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Léo BORNE
Mainteneur du Bournat du Périgord
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Piére Lacbainbeaudio
MOUNTIGNAC
EIMPRIMARIO DE LA VÉZÉRO
‘7 o7j
Léo BORNE
Mainteneur du Bournat du Périgord
Piére Lachambeaudio
MONTIGNAC
IMPRIMERIE DE LA VÉZÈRE
1910
(1) Victime naïvement innocente du coup d’Etat!
(2) .................................................. ..................................................... ....
() mon berceau, de ta riche vallée
Mon cœnr est plein, mes yeux sont éblouis,
Je puis bientôt reprendre ma volée :
Ah! qu'il est doux de revoir son pays!
(Edition Pagnerre, 185S, p. 310).
— 4 —
(1) Son ami Pierre Lambert.
- 5 -
(1) Espaces vides existant parfois à l’intérieur des pains.
(2) Couches de pâte ni levée ni cuite, existant parfois à l’intérieur du pain,
près de la croûte. Pain ou pastie de pain à mie massive.
— 6 —
tl) Esprit malin qui s’attaque à des bêtes et gens pour les tracasser.
— 7
Des paroles de miel coulent de votre bouche
Pour celui que le mal assiège sur sa couche;
Vous versez des trésors de grâce et de bonté
A la douleur qui se lamente,
Et vous êtes, ma Sœur, l’ange de Charité
Pour les pauvres captifs battus par la tourmente.
(1) A Madame la Supérieure de l’Hospice maritime de Brest, pour sa fête,
le l'r mars 1852. — Edition illustrée de Bray, 1855, p. 220.
(2) Endroit très pittoresque, très cahotique, sur les bords île la Vézère, en
amont du château de Sauvebœuf.
(3) J’ai toujours nagé dans le bleu. — (Prose et vers, p. 98).
— 8—
fl) Lemierre, poème de Fastes.
Plus tard, Lachambeaudie reprit ce vers pour titre et refrain d’une de ses
plus gracieuses chansons.. Edit. Pagnerre, 1865, p. 53.
- 9—
— 10 -
(1) Etiennelte Barjot, sa seconde femme, épousée en 1865.
(2) Un lils et une tille.
(3) J’ai tant Soulferl que je ne pleure plus. /La Bûche et le Charbon.J — Edi
tion Paguerre, 1858, p. 151.
Ces rêves d’or, que chaque nuit réveille,
Ma pauvreté n’a pu les rembrunir... (Il), p. .314).
(4) Pour le mortel qui tombe ou qui s’égare,
(’.ouvrons de fleurs le chemin du devoir.
(Edition Paguerre 1858, p. 30.3).
(5) Parlant d’une appréciation de ses fables par Emile Souvestre
(introduction à l’édition de 1839), Lachambeaudie ajoute : « I)e là me vint
le titre de fabuliste populaire, que j’endossai trop à la légère, vu que mes
poésies ne s’adressaient à aucune classe de la société exclusivement. »
(Prose et vers p. 1.3).
— 11 —
(1) Mon cher curé, souffrez que je vous parle,
Sans préjugé, (lu peuple et de ses mœurs :
Rebelle aux lois de Philippe et de Charles,
Il fait la guerre aux ruineuses grandeurs.
Fermant l’oreille aux croyances mystiques,
Il cherche en bas le royaume des cieux.
S’il rit des saints, du pape et des reliques,
Fermez les yeux, curé fermez les yeux.
Edition Paguerre, 1858, p. 319).
(2) .
.
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Pourquoi ces cris et cette rage impie?
N’avons-nous pas chacun notre utopie
Qui de chacun mérite le respect?
Ah ! combattez vos penchants égoïstes
Par les élans (1e la fraternité ;
Amis, la terre a-t-elle pour les uns
Des fruits, des fleurs; — (les ronces pour les autres!
D’un saint travail devenons les apôtres :
Tous les produits à tous seront communs.
(Ne criez plus : « A bas les Communistes. » — Ib., p. 309).
(3) La comtesse de Montignac, par Jules Clédat, Edit, de l’Imprimerie de la
Vézère, 1909, page 9.
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Et lorsque la nature aux tableaux infinis,
De ses riches couleurs m’accorde une parcelle,
Lorsque de mon cerveau jaillit une étincelle,
Je dis avec transport : Mon Dieu je vous bénis !
(Bénédiction : prose et vers, p. 82).
LA CONSCIENCE
Dieu qui voit tout te jugera;
Sur les cœurs endurcis pèse son bras suprême.
LE CRIMINEL
Dieu qui n’existe point, jamais ne le saura.
LA CONSCIENCE
Dieu ne le sût-il pas, tu le sauras toi-même.
Edit. Pagnerre, 1858, p. 208.
Cherchons, cherchons plus haut les âmes envolées...
Au fond du noir caveau si vous osez descendre
Pour faire aux trépassés les suprêmes adieux,
Un ange vous dira, regardant vers les cieux :
« Ils ne sont plus ici, ce n’est qu’un peu de cendre».
(Vanité des Tombeaux; ib., p. 260).
Noël! c’est la nuit sainte où le fils de Marie,
L’enfant-Dieu vint sauver le monde triomphant.
Jésus est favorable à celui qui le prie :
Je veux toute la nuit prier pour mon enfant.
(La Nuit de Noël; ib., p. 296)
«...............................................
Récitons, sur les fougères,
Le rosaire aux grains bénits.
Le ciel sera la patrie
De celle qui le saura :
Aimez la vierge Marie,
La vierge vous aimera ».
(Iselle; ib., p. 297).
(2)
..... Rêver pour son semblable,
De longs jours de bonheur sans cesse renaissants.
(Le Chemin de l’Exil; Ib., p. 248).
Le bonheur ne fût-il qu’un rêve,
Ah ! laissez-moi rêver toujours. (Ib. p. 304).
J’invoque en mon rêve sublime,
La foi, l’espérance et l’amour.
(Ib. p. 345).
Car, rêver du bonheur, c’est du bonheur encore !...
(Ib. p. 14).
— 13 -
(1)
J’ai trois amours, trois à la fois :
Les choses saintes vont par trois.
L’une est femme belle et choisie,
L’autre est sa sœur, la poésie,
Et ma troisième déité
Quel est son nom : I’humanité.
/Mes trois Amours; Edit. Pagnerre, 1858, p. 337).
(2) Voir renvoi (2, p. 11) : Pourquoi ces cris et cette rage impie, etc. ».
(.3)
Liberté, liberté, mot sonore, doux songe
Que vingt siècles encore n’ont pu réaliser!
/La pauvreté c’est l’esclavage; Ib., p. 291).
(4)
Fille du ciel, ô sainte Egalité,
Vers le bonheur conduis l’humanité.
(Le Laboureur; Ib., p. 220).
(5) Le léopard traite désormais le renard sur le pied de parfaite égalité
lequel joyeux s’écrie :
Mais aujourd’hui je touche à la félicité.
Vive vive l’égalité !
Pourtant, nous n’admettrons à nos fêtes j’espère,
Ni le pourceau fangeux, ni le singe éhonté?/
(Ib., p. 64).
(6) Ib., p. 336.
Fait partie de Piére Lachambeaudio : souvenis
