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COQUELIN CADET
1
CAUSERIE
PAR
JYT, Achàlle SÉGARD
Sganarelle .
Géronte
Léandre
Lucas.
Valère.
Robert.
.
Martine.
Jacqueline .
Lucinde
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. MM. Coquelin cadet
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Villain
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CIi. Esquier
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Joliet
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Hamel
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Falconnier
. M'1,PBKalb
Thérèse Kolb
•
Géniat
Poésie d’Alfred de Musset
La Muse. . . ..............................
Le Poète..................... ‘...........
M'ne Segond-Weber
M. A. Lambert fils
INTERMÈDES
Poésies par les artistes de la Comédie-Française
CHANT
Mlles LOVENTZ, Jane AROI.D et M. BAER
Monsieur et Madame DENIS
Par Mlle Anna THIBAUD et M. André MARÉCHAL
DANSES 1830
Par Mlles CHASLES et MEUNIER, de l'Opéra
CHANSONS : M. Polin
Rondeau des 30 ans de Théâtre
ParM. REDELSPERGER
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JCf.i
MARÉCHAL
et né à Liège le
25 septembre 1,867
fit ses études mu
sicales au Canservatoire de cette
ville et y obtint
un premier prix
de déclamation ly
rique et de chant.
Passé au théâtre
de Liège en 1891,
à Anvers, Dijon,
Reims, Bordeaux,
Moscou, Nice, Aixles-Bains, entré à
l’Opéra - Comique
en 1895.
CUt^UhLLN CADET (Alexandre Honoré Br
est) naquit à Boulogne-sur-Mer le 15 mai 1848.
it des leçons de Ré nier et obtint au Conservaire en 1867 un premier prix de comédie. Eutié à
Odéon la même année, il passe à la Comédie fran
cise en 1868, fait une fugue aux Variétés en 1875
mur redevenir sociétaire de la maison de Molière
e 1" janvier 1879. M Coquelin est l’auteur dt
nombreuses petites pièces et monologues. Il est
ifficier d’instruction publique et décoré de nom
breux ordres étrangers.
»
I
LE MÉDECIN MALGRE LUI
Sganarelle, quelque peu ivrogne, est morigéné par sa femme,
mais il n’est pas homme à se laisser mener ; on se querelle et
pour faire taire sa femme il n’a que la ressource de la rosser.
Un voisin sensible veut intervenir, mais Martine ne l'entend
pas ainsi, elle veut être battue ; le voisin s'excuse ; néanmoins
les deux époux — nour cela d’accord — tombent dessus à coups
de bâtons.
Pour se venger de la correction reçue, Martine médite un
bon tour. Rencontrant Valère et Lucas, domestiques de Géronte,
en quête d'un médecin, elle leur persuade que son mari Sgana
relle est un docteur émérite, mais que sa manie est de s'en dé
fendre ; qu'on ne le lui fait avouer qu'à coups de bâtons. C'est
ce qui arrive. Sganarelle sollicité par eux de venir soigner la
fille de leur maître, qui a perdu l’usage de sa langue, décline sa
capacité, et ce n'est que battu et rebattu qu’il préfère avouer
qu'il est médecin, illustre médecin. Et on l’emmène en consul
tation.
Sganarelle, dans le costume de médecin, est introduit cher,
Géronte. Tout d’abord il veut tâter la nourrice dont les appâts
le font loucher ; on la lui retire. Vient Lucinde, la malade. Alors
dans une dissertation bouffonne, entremêlée de latin de cuisine,
il démontre avec force détails les causes de la maladie et conclut
doctoralement : « Voilà pourquoi votre fille est muette ! » Com
me remède, c'est bien simple ; ce que l'on emploie ordinairement
pour faire parler les perroquets : du pain abondamment trempé
dans du vin. Il reviendra en voir les résultats. Un certain Léandre, amant de Lucinde, prend à part le faux docteur et lui ex
plique que la mutité de sa maîtresse n'est qu’une ruse peur
empêcher, qu'on ne la marie à un prétendant dont elle ne veut
point ; Sganarelle, gratifié d’une bourse, lui promet ses bons
offices. La malade crèvera ou elle sera à vous, affirme-t-il.
Sganarelle revient chez Géronte, accompagné de Léandr»
déguisé en apothicaire. En occupant le père, il ménage un»
conversation de Léandre avec Lucinde. Merveille ! celle-ci a
recouvré la parole. Elle déclare carrément à son père qu'elle
n’épousera jamais le prétendant Horace. Pour la calmer, le faux
médecin l’envoie au jardin avec l’apothicaire. Un instant on a
cru à un enlèvement. Mais nos amoureux reviennent et sur
l’annonce de Léandre qu’il vient d’hériter d’un oncle riche, Gé
ronte n’hésite plus à lui donner la main de sa fille.
Entre temps, par l'arrivée de sa femme Martine, la ruse de
Sgnareîle a été éventée : on l’a menacé du Commissaire et de la
pendaison, mais tout s’arrange, et Sganarelle pardonne à sa
femme les coups de bâton qu'elle lui a procurés, à la condition
d avoir désormais polir lui le respect dû à ur trand médecin.
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Fait partie de Coquelin Cadet Bobino
