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Fait partie de Département de la Dordogne. Mémoire sur les anciens projets de navigation par les rivières de la Vézère, de la Corrèze et de la Dordogne Livre

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Cours et chiles
dean.

Passe-lis détruits
ou impraticables.

Intéréts prives op-
posés a cette navie
galion.

| (16 )
sila Vézére ¢iait rendue a sa navigation naturelle. Les hauts-four-
neaux des bords de cette riviére ou de la Dordogne, ne pourraient
suffire a l’alimenter, qu’en redoublant d’activite.

Avec le choix d’une route ou d’une riviére, pour apport des maté-
riaux et le transport des produits, avec le combustible et les matieres
premieres sur place, avec des cours et des chutes d’eau nombreuses
et a portée, sur le Coly, le Cern, |’Elle et le Couze, cette char-
mante vallée semble une des plus heureusement placées pour Pin-
dustrie. Mais l’industrie nese fixe que la ose trouvent des com-
munications faciles: et il n’y en avait aucune avant la confection

de la nouvelle route de Lyon a Bordeaux.

On avait construit , il y a quarante ans environ, des passe-lis sur
toutes les digues de la Vézere, au-dessous du Lardin ; mais ces
ouvrages présentent toujours des cataractes difficiles ; et ’untérét par-
ticulier avait toujours trouve le moyen de les rendre impraticables.

Serait-il possible que l’on trouvat encore les moyens d’empécher
une navigation devenue essentielle aux intéréts da commerce de
Lyon et de Bordeaux, a celui des departemens de la Dordogne, de
la Corréze et du Puy-de-Déme? Serait-1l possible que Yon parvint

4 repousser V’industrie d’un-pays auquel elle semble se présenter ?

Comment, parce qu il faudra retablir un chemin de halage,
tombé en désuétude au-dessus de Montignac! parce que les vins
de la Dordogne, supérieurs en qualité a ceux de la Veézere, auront
quelque avantage 4 remonter cette riviere, au lieu de débarquer a
Souillac ! faudra-t-il que le commerce soit privé de la plus directe,«
de la plus économique des communications? Faudra-t-il que les
mines et -les carricres !es plus abondantes demeurent sans exploi-
tation, et que les riverains soient privés de leurs produits ou les
payent a-un prix double?

Nous ne croyons pas quelavérité puisse demeurer plus long-
‘teinps cachée a un Gouvernement réparateur , sous lequel nous
yoyons faire, depuis quelques années, plus de choses utiles pour
yous qu'il ne s’en était fait-depuis plusieurs siécles, Tl ne lui,en