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Médias

Fait partie de Compte-rendu de l'assemblée générale ordinaire du 27 décembre 1902.

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Numéro 4.
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BULLETIN
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ANNUEL

la

®is

IDe la Dorclogne

COMPTE RENDU
de

L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE
Du 21 Décembre 1902
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LISTE

GÉNÉRALE
•des

MEMBRES
Pour

DE

LA

l'-A-iaiaée

SOCIÉTÉ
1903

PÉRIGUEUX
Imprimerie D.
fil

Joucla, rue Lafayette, n° ig
19Q3

BULLETIN

ANNUEL

cie la,

DES BEAUX
DE

LA DORDOGNE

COMPTE RENDU
cle

L'ASSEMBLÉE GENERALE ORDINAIRE
Du 21 Décembre 1902

LISTE

GENERALE

DES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ
Pour

l'Année

Bulletin

1903

Fxc!S du Pr:

N° 4

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L^)|l<SZZ°

1

|

BIBLIOTHEQUE;
CE LA VILLE
CE

PÉ.RISULUX

PERIGUEUX
IMPRIMERIE

D.

JOUCLA, RUE LAFAYETTE,
1903

B.M. DE PERIGUEUX

C0000213190

N° 19

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9
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-3-*-g-

COMPTE RENDU
De

l'assemblée générale ordinaire du 27 îéeembre 1902
*

-

L'Assemblée

générale annuelle de la Société des
Dordogne s'est tenue à l'Hôtel de
Ville de Périgueux, le samedi 27 décembre 1902, à
Beaux-Arts de la

8 heures du soir.

La séance était

présidée par M. F. Lagrange, viceprésident, assisté de M. Bertoletti, secrétaire général ; de
M. Daniel, secrétaire adjoint; de M. Hepper, trésorier;
de MM. Pasquet, le Dr Ladevi-Roche et Laparre,
membres de la Commission administrative.
L'Assemblée

composait des sociétaires suivants,
présents ou régulièrement représentés :
MM. L.-A.

se

Auguin, R. Bardon, A. Bertoletti,
F. Bittard, A. Boizard, F. Bosche, le
Commandant Brecht,
R. Buisson, B. Chastaing,
R. Chateau, J. Chevalier, J. Corval, C. Cotinaud,
L. Daniel, G. Darnet, Mlle Dinguidar, MM. O. Domège,
E. Dorsène, A. Dorson, G. Dose, R. Dosque, F. Dubost,
P. Bergadieu,

_

4 —


G. Dufour,

J. Dupuy,

G. Duvignau,

A. Falcon,

E.

C. Faure,

F. Fommarty,

E. Frenet,

Falgoux,

Gautier, L. Hepper, A. Labrousse, E. Lacoste,
E. de Lacrousille, le Dr Ladevi-Roche, F. Lagrange,
G.

P. Lagrange,

J. Laparre, F. Lassaigne, le docteur de
Laurière, L. Lavaud, G. Mage, R. Marey, M. Matosès,
MmeMaumont, MM. P. Mauraud, E. Mazy, A. Mitteau,
A. Montet,

le baron de Nervaux, H. Paracini, G. Pas-

quet, E. Planté, le capitaine Poirier, E. Renaudie,
E. Requier,

L. Reynaud, M. Roulet, le baron de Saint-

Paul, Mme la marquise de Sanzillon, MM. H, Soymier,
A. Tenant, Mmede Verninac de Saint-Maur, M. F. Ville-

pelet.
En ouvrant la

séance,

M. Lagrange présente les

de M. le Dr Peyrot, président,

excuses

attendu ce soir

à Périgueux, et qu'un retard survenu en cours de voyage

empêché d'arriver à l'heure fixée pour la réunion.
Le procès-verbal de la dernière Assemblée générale a
été lu et adopté.
La parole a été ensuite donnée au Secrétaire général,
M. Bertoletti, qui a présenté le rapport annuel en ces

a

termes

:

5



Les belles salles du Musée du

Périgord, que la municipalité
mises à notre disposition par
deux fois et où, l'an dernier, nous avions pu réunir ce splendide
ensemble d'œuvres d'art, qui fut si universellement goûté, sont
maintenant garnies des tableaux de la collection publique.
Pour notre future Exposition, il faudra donc songer à remon¬
ter notre pavillon spécial, et de ce fait il y aura un supplément
de dépenses assez élevé. Aussi la Commission administrative
vous
propose-t-elle d'ajourner d'un an de plus l'ouverture de
la huitième Exposition de la Société.
Nous serons alors assez robustes pour parer à toutes les
éventualités ; sûrs en même temps, d'attirer de nouveau à
Périgueux des œuvres de haute valeur artistique, intéressantes
et instructives pour le public.
Malgré notre vie calme et silencieuse de l'année en cours,
notre compagnie s'est accrue de quatre nouveaux membres,
auxquels l'Assemblée générale sera heureuse de souhaiter la
bienvenue. Ce sont : MM. le D1' Delbès, Léon Pautauberge,
Jules Morvan et Emile Labroue.
Nous adressons aussi en toute cordialité nos compliments et
nos félicitations à MM. le Capitaine Poirier et Edouard Requier,
nommés chevaliers de la Légion d'honneur, et à M. Joseph
Laparre, décoré de la médaille d'honneur du travail.
Voici maintenant la note triste. C'est la perte de cinq de nos
chers collègues :
M"10 Eugène Caton qui, malgré son éloignement du Périgord
elle habitait Lyon — nous était toujours restée attachée ;
M. Jules Clédat, qui fut notre trésorier, au moment de la
fondation de la Société, c'est-à-dire à une période difficile où
de la ville avait si gracieusement



Messieurs et chers Collègues,
Nous voici, une fois de plus, en Assemblée générale, c'estréunis en famille, pour nous entretenir des choses

à-dire

relatives à notre Société.

Après une année d'Exposition, il nous faut, comme toujours,
un. peu de recueillement et de repos. Mais ce n'est point là une
période stérile, puisque elle nous permet d'accumuler les forces
indispensables à l'organisation sérieuse des futurs Salons

périgourdins.

il fallait

un

dévouement désintéressé et absolu comme le sien

pour triompher de toutes les difficultés ;

aussi sociétaire de la première heure,
progrès et au développement de l'œuvre qu'il

M. Paul Gérard, lui
si attentif aux

avait contribué à créer ;

M. Charles Morvan, dont le profond attachement à la Société
ne

s'était jamais démenti ;

le distingué et érudit président
et
Historique
Archéologique du Périgord, le

M, Anatole de Roumejoux,
de la Société

-

6



A ce reliquat

digne continuateur, à la tête de la savante compagnie, de
l'œuvre de Michel Hardy et du D1' Galv, et dont le goût délicat
de fin connaisseur se révélait à chacune de ses visites aux

disponible il convient d'ajouter, pour 14 coti¬
la somme de 140 francs, ce qui porte l'actif

sations en retard,
à 1.510 fr. 35.

Le bilan social est le suivant :

Salons Périgourdins.

interprètes des sentiments unanimes de
l'Assemblée générale et de la Société tout entière en adressant
aux familles de ces membres regrettés, trop tôt disparus, nos
Nous

serons

Actif :

ici les

vives condoléances.
Pour achever l'examen

de notre vie sociale, il nous reste,

Messieurs, à résumer l'état financier,

tel qu'il résulte des

registres et de la gestion de M. Hepper, notre excellent et

Matériel de la galerie.

Tringles en fer pour soutenir les tableaux placées
à l'école Lakanal

Cotisations à recouvrer
Total sauf mémoire

bien dévoué trésorier.

Voici donc les comptes

1 -370f 35
Mémoire

Fonds en caisse à ce jour

-....

Mémoire
Mémoire
1.370r35

et le bilan présenté à votre appro¬
Passif :

bation :

Bons à rembourser relatifs à la galerie

Entrées :

d'exposi¬
3.050' »
Mémoire

tion

847' 75

Reliquat en caisse au 31 décembre igor
Cotisations recouvrées en 1902

1-59"

Intérêts dus à ces bons

»

Total sauf mémoire

26 90

Intérêts des fonds placés

2.464'65

Total

En

-

»

terminant, Messieurs, nous avons à vous annoncer que,

Sociétés Savantes se tiendra
et que la Session

pour l'année 1903, le Congrès des
à Bordeaux du 14 au 18 avril inclusivement,

Sorties :

des Sociétés des Beaux-Arts
6 Bons de la galerie d'exposition remboursés....

3001

Intérêts payés à divers titulaires de ces bons. ...

110
93 10
.163 •■>

Loyer d'un hangar et assurance
Imprimeurs
Comptes relatifs à l'Exposition de 1 gor, réglés
après la dernière Assemblée générale
~..
Frais de recouvrements, de bureau et divers ....

»
»

332 60
95 7°

i.094f30

Total

Balance :

Entrées

2.464' 65

Sorties

1.094 3°

des départements s'ouvrira à

Paris le 2 juin, pour se clôturer le 6 suivant.
Comme les années précédentes, M. le Ministre de l'Instruction
publique et des Beaux-Arts a invité notre Société à prendre
part à ces Congrès. Vous aurez, aujourd'hui, à désigner les
délégués chargés de nous y représenter.
Et maintenant, Messieurs, que ma tâche est achevée, vous
allez avoir le plaisir délicat d'entendre une voix plus brillante,
plus ornée, plus spirituelle que la mienne, celle de notre savant
collègue, M. le D1' Ladevi-Roche, qui va vous parler, avec son
charme accoutumé, du dernier Congrès des Sociétés Savantes.

Périgueux, 27 décembre 1902.
Le Secrétaire général,
A.

Reste en caisse

3.050''

1.370 35

BERTOLETTI.



9



de ses musées,

M. le Président met

aux

voix les conclusions de ce

rapport, qui sont approuvées à l'unanimité par l'Assem¬
blée générale.
Puis la parole a été donnée à M. le docteur Ladevi-

Roche, qui a fait l'intéressant rapport suivant au sujet
du Congrès des Sociétés Savantes réunies à Paris au
mois d'avril dernier :

Rapport des délégués au Congrès des Sociétés Savantes, Session
des Beaux-Arts. MM. Bertoletti et docteur Ladevi-Roche.

Paris, /or avril 1902.

Messieurs,
Vos délégués, fidèles interprètes de vos nobles

Nancy, se sont rendus cette année à Paris
pour prendre part au Congrès des Sociétés Savantes et pour y
rendre témoignage,
en votre nom, à la Patrie, dans ce qu'elle
de plus auguste,

dans le culte du beau, du vrai, dont les arts,
que les reflets divers.
Messieurs, à ce nom de Paris, bien des pensées, combien
différentes, agitent chacun de nous. Pour beaucoup, Paris est
la Jérusalem des civilisations
nouvelles, la patrie des grandes
âmes vouées aux
grandes œuvres. Leur culte pour cette magni¬
fique cité, mère de tant de chefs-d'œuvres, demeure sans
limites. Loin d'elle, ils ne cessent de la
regretter, et, si leur
bonne étoile les ramène parfois
jusqu'à son sol sacré, ils bai¬
sent, dévots, la poussière vénérée de ses parvis.
Pour d'autres, comme elles sont
opposées les idées qu'évoque
le souvenir de la capitale
1 Ses jours mauvais, ses révoltes
sanglantes ; les fumées de ses ruines ne se sont point effacés
les lettres et les sciences ne sont

de leur mémoire. Ils n'ont rien oublié de ses

fautes, ils ignorent
Province, de leur Commune,
du foyer
domestique, pourquoi pardonneraient-ils à la Circé
dont les enchantements redoutables arrachent
chaque jour au
sol natal tant d'imprudents
voyageurs ! Et puis, pourquoi cette
domination sans rivale, pourquoi fermer,
obstinée, les portes
ses

vertus. Amants fidèles de leur

France, la France de la Province et la France de Paris, et
quand même on accepterait une division aussi arbitraire,
pourquoi la sœur aînée toujours au salon et la sœur cadette
toujours à la cuisine?
Messieurs, à aller chercher la vérité aux extrêmes, combien
peu la rencontrent. Aux pôles, le voyageur ne trouve
que la
nuit éternelle mêlée au fracas des océans
mystérieux, et aux
tropiques les flèches brillantes d'un soleil implacable aveuglent
les navigateurs. C'est seulement aux climats
tempérés, auxquels
appartient notre belle province du Périgord, que l'homme peut
jouir dans toute sa beauté, de la douce lumière « In medio stat
virtus ».

pensées, hier

à Toulouse, puis à

a

de ses théâtres, de ses Académies, temples de
gloire, à tout ce qui vient de la Province, pourquoi décider,
établir pour dogme
qu'à Paris seul appartient le droit, le
privilège de sacrer grand écrivain, grand artiste, grand homme,
qui bon lui semble sans qu'il soit permis à personne de faire
appel d'un jugement aussi redoutable! Y aurait-il donc deux

A ne voir dans Paris

que le chef-lieu de la Seine, une com¬
plus forte et plus riche que les autres, on serait bien venu
à lui reprocher sa toute
puissance, peut-être même sa tyrannie.
Mais Paris n'est pas seulement le chef-lieu de la Seine. Avant
tout Paris est la capitale de la France, la
grande commune
mère qui résume et incarne en elle toutes les communes de
notre vaste
pays. Si l'on comprend ainsi Paris, pourquoi en
être jaloux, puisque cette admirable
cité, avant d'appartenir
aux Parisiens, est la
propriété incontestée de tous les Français,
des plus humbles comme des
plus élevés !
Cette manière d'envisager Paris, de le
comprendre, n'estelle pas la plus juste, et tous les faits
interrogés ne viennent-ils
pas tour à tour attester cette grande vérité ?
La vie matérielle de Paris
pourrait-elle se prolonger un seul
jour si la Province ne venait lui apporter chaque matin le pain
et le vin, les
troupeaux, les poissons et les fruits indispensables
à son appétit de ville
géante ? Tous les objets nécessaires à sa
prodigieuse industrie : le charbon, les métaux, les bois, les
pierres et les marbres, ne sont-ce pas encore nos provinces qui
les fournissent à ses artisans
chargés de les mettre en œuvre ?
Si de la vie matérielle, nous
passons à la vie intellectuelle,
n'est-ce pas encore la Province qui
demeure le grenier inépuimune

2



10




sable dont la

capitale tire à chaque instant ses plus riches

moissons?

Comptez les membres de l'Institut, cherchez parmi les prin¬
du pinceau, de la plume ou du ciseau, combien peu de
Parisiens véritables et qu'il est difficile de les
distinguer perdus
dans cette foule d'admirables esprits venus de toutes les pro¬
ces

vinces de la France !
Sans doute Paris, et c'est là son mérite, donne

à toutes nos
gloires, un lustre, un éclat que, sans son concours, elles ne
sauraient prétendre. Paris est l'artiste habile
qui monte en
parures magnifiques ces joyaux, le plus bel ornement d'un
grand peuple. Mais ne l'oublions pas, la Province seule les a
créés et elle demeure seule la terre promise
capable d'enfanter
de telles merveilles.
Souvenez-vous de Paris aux jours de deuil de 70. Séparée
de
la Province, réduite en peu de jours à dévorer le pain de

paille,
les animaux les plus immondes,
privée du contact de la Province, de ce courant d'idées si
rafraîchissant et si pur, le cerveau de cette malheureuse ville
s'enfièvre et se détraque. Le délire l'envahit peu à peu et il
faut que la Province accoure à son secours pour veiller, sœur
fidèle, auprès de son chevet et l'empêcher, dans la folie du
mal qui la consume, de porter sur. elle-même des mains sacri¬
lèges.
Peut-être pour garder à jamais Paris de maux si
douloureux,
serait-il utile d'apporter à son organisation un
changement dont
elle éprouverait bientôt les plus salutaires effets. Puisque Paris
appartient à toute la France, pourquoi ne pas former son
conseil municipal, auquel sont confiés de si
graves intérêts, au
moyen de délégués nommés par chaque département ! Paris
deviendrait ainsi la véritable capitale, puisqu'il
appartiendrait
au pays tout entier.
On dit que simplement à respirer l'air de Paris,
chacun, sans
s'en douter, prend de l'esprit, le goût des grandes choses
et ce
tact dont les étrangers cherchent vainement le secret.
à rechercher pour nourriture

Vos délégués,

Messieurs, n'ont pas voulu seulement respirer
ils ont voulu mieux faire et ils ont employé les
heures libres que leur laissaient les travaux du
Congrès à
visiter ces admirables musées de la
capitale, riches de tant de
cet air si vanté,

11



chefs-d'œuvres. Soit qu'ils aient parcouru les salles du Louvre
ou du
Luxembourg, partout, ils ont été frappés de la magni¬
ficence des installations de nos
galeries de tableaux et ils se
sont

réjouis, en voyant ces immenses salles, déjà trop petites,

pour renfermer tant de chefs-d'œuvres, signées, pour la plupart,
de noms d'artistes français.

On dit

parfois du mal de son pays. Rendons-lui la justice
qu'il mérite. Nul plus que lui ne fut fécond en œuvres d'art.
Paris travaille. La Province travaille
aussi, et, pour ne citer
qu'un exemple, combien dignes d'intérêt les belles compositions
qui décorent aujourd'hui l'escalier de notre Musée, toutes dues
à des artistes

Périgourdins 1

Non seulement nos Musées sont

trop petits, si grands qu'ils
soient, aussi bien à Paris qu'à Périgueux, malgré la science de

classement de leurs conservateurs, mais notre
capitale n'aura

plus bientôt

de places ou de squares pour abriter les
réclament les mémoires de nos grands hommes.
Si l'admirable Victor-Hugo, de E. Barrias, assis sur son bloc
de granit, ne produit pas toute l'impression que
l'on serait en
droit d'attendre, ne faut-il pas l'attribuer à
l'exiguïté de la
place où il a été élevé, la seule cependant dont la ville pouvait
disposer ?
Messieurs, appelés, cette année, à siéger à la Session des
Beaux-Arts, vos délégués ont assisté à toutes les séances qui
avaient réuni, à l'Hémicycle de l'École des
Beaux-Arts, tant
d'esprits distingués venus de toutes nos Provinces.
C'est là, en face de ces admirables peintures de Paul
Delaroche et d'Ingres, au milieu de tant de chefs-d'œuvres
rapportés de toutes les parties du monde, sur ces bancs où
viennent s'asseoir, chaque année, les nombreuses
générations
d'artistes, destinés à illustrer plus tard notre patrie, que ce
sont déroulées les savantes discussions concernant tout ce
qui
touche à l'art, et c'est dans ce milieu, si bien
approprié, qu'il
a été
donné à vos délégués d'entendre tant de
rapports si
dignes d'intérêt.
Présidé par M. Henry Havard, mieux au courant
que
personne du mouvement artistique de notre pays, le Congrès
s'est ouvert le Ier avril et a été clôturé à la
grande salle de la
Sorbonne, le 5 avril, sous la présidence de M. Bouquet de
assez

monuments que

La Grye.



12

--



Messieurs, à ne considérer que les choses vulgaires, ces
réunions modestes d'hommes studieux, venus de tous les points

marionnettes

de la France,

mémoire s'élève

disputant loin des foules, aux oublis du temps,
les grandes œuvres, dignes de survivre, à les contempler,
poursuivant, paisibles, le sillon qu'ensemence leur large main,
beaucoup se détournent, passent railleurs, préférant, à des
spectacles si sains et si réconfortants, l'éclat vain des charlatans
et le fracas inutile des menteuses paroles.
Qu'importe, et n'est-ce pas le propre et la marque de toutes
dignes de porter au loin le génie
des nations, n'est-ce pas, en quelque sorte, leur privilège, que
de naître dans l'obscurité, que de grandir dans la pénombre ?
Le laboureur qui répand le blé, quand est venu le moment de
la semence, apparaît seul, à la lisière des grands bois, sans
autres compagnons que les oiseaux du ciel. Homère chante ses
les œuvres vraiment utilps et

vers

immortels aux carrefours et sous les colonnades abandon¬

nées des palais. Notre Molière n'a eu longtemps pour auditeurs

que d'humbles artisans et de petites gens de province. Le grand
Racine lui-même, lorsque Phèdre vit pour la première fois le
feu de la rampe, ne trouva pour

éclairer son berceau que les

plaindre !

Continuons à aimer notre tâche, sans doute obscure, mais sûre¬
ment féconde. Le vain éclat ne sied qu'aux choses futiles. Pour

demeurons fidèles à cette pensée, la règle même des
instant, elle
nous permet
d'entreprendre des choses éternelles ».
nous,

chercheurs et des artistes : « Si la vie n'est qu'un

Parmi tant d'importants mémoires, dont il a été donné à vos

délégués d'entendre la lecture, plusieurs méritent une attention
M. Thoison a longuement parlé sur l'histoire
de l'art musical en France. Si nous ne possédons pas encore
d'œuvre sérieuse sur ce sujet, il faut s'en prendre au
manque
absolu de documents sur une branche de l'art aussi
importante.
Quand chaque province, par de savantes recherches, aura
établi l'histoire de la musique dans son pays, nul doute
qu'il
ne se rencontre alors de
grands esprits capables, grâce à ces
matériaux, de tracer l'histoire générale de la musique en
France. Beaucoup, aujourd'hui, voudraient réduire la
musique
à de simples ritournelles bonnes tout au plus à faire danser les
toute particulière.

les



poupées de cafés concerts. L'auteur du

avec

raison contre

une

telle tendance. La

musique dans notre pays, à toutes les époques, qu'elle soit
religieuse ou profane, a toujours été empreinte d'un caractère
élevé. Pourquoi changerait-elle aujourd'hui ? Souhaitons,
parmi tant d'artistes si distingués, dont quelques-uns font
partie de notre compagnie, qu'il se rencontre quelques hommes
de bonne volonté, capables de nous donner du moins les pre¬
miers éléments de l'histoire de la musique en Périgord.
Après l'histoire de la musique en France, M. Deslignières
parlé sur l'histoire du Théâtre dans notre pays. Il s'est fondé
depuis peu une Société de l'Histoire du Théâtre, et c'est
comme membre de cette Société que notre distingué collègue
a bien voulu nous donner
quelques détails pleins d'intérêt sur
plusieurs troupes de comédiens fameux, aujourd'hui trop
a

oubliées. Comme elle est touchante l'histoire de cette famille
Raisin ! Le père, pauvre

organiste de Troyes, est venu, avec
femme et ses quatre enfants, tenter à Paris la fortune de
théâtre. Certes le talent ne lui fait pas défaut ; mais au
sa

XVIII0 siècle, comme

chandelles fumeuses d'un jeu de paume déserté.
A se trouver en aussi bonne compagnie, pourquoi se

ou

13

et difficiles.

aujourd'hui, les engagements sont rares
bravé la mau¬

Les comédiens, de tous temps, ont

vaise fortune. Raisin ouvre un concert à la foire de St-Germain.
Ses deux filles jouent du

clavecin et, prodige, une troisième
épinette, sans musicien, joue tous les airs que le public exige.
Bientôt il n'est question à Paris que du jeu de la troisième
épinette. Le roi lui-même veut l'entendre. Raisin se rend à la
cour. La reine se montre fort effrayée, croit à la sorcellerie et
pour dissiper ses terreurs, Raisin ouvre l'instrument enchanté,
où l'on trouve blotti son fils, un enfant de cinq ans, déjà capable,
à son âge, de jouer le répertoire le plus étendu.

France, mêmes regrets
musique. Là aussi les documents font défaut et
chaque province peut seule les fournir.
Au sujet de l'histoire du Théâtre en

que pour la

La peinture et la sculpture, si elles n'ont pas tenu au Congrès
une

aussi grande

place que beaucoup l'auraient désiré, n'ont
M. Lafond a entretenu les congres¬

pas cependant été oubliées.

sistes de Rubens et de ses œuvres. M. Braquebaye a parlé sur

dont plusieurs d'entre nous connaissent
sculptures, restes de la splendeur passée des

le château de Cadillac,

les admirables



14 —



ducs d'Épernon. M. l'abbé Brune a lu un intéressant mémoire sur
les peintures

flamandes qui décorent l'église de Sirod en Jura.

Enfin M. Eulard, sous-bibliothécaire à l'École des Beaux-Arts,
dans une étude savante

sur

les artistes

provinciaux à Paris,

constate quelle grande part ont prise de tout temps au mouve¬
ment artistique et intellectuel

de la Capitale les hommes illus¬
points de la France. Les nombreuses
recherches de nos érudits restituent chaque jour soit à la
Champagne, soit à la Normandie, soit à la Provence, des
artistes de tout ordre que leur long séjour à Paris avait jusqu'à
présent fait considérer comme originaires de cette ville.
En terminant, M. Eulard exprime un vœu que vous avez
souvent entendu émis devant vous. Pourquoi ne serait-il pas
dressé un répertoire archéologique et photographique des
objets mobiliers précieux qui existent encore en grand nombre
dans la plupart de nos églises rurales ? Les brocanteurs,
chaque année, de connivence, hélas ! avec des fabriques
ignorantes, en font disparaître la plus grande partie. A quand
la liste complète de tant d'objets si dignes d'intérêt ?
Messieurs, à jeter un regard sur tant de travaux si impor¬
tants des Sociétés Savantes et des Beaux-Arts, auxquels chaque
tres venus de tous les

année apporte son

contingent nouveau, l'esprit demeure sur¬
pris et charmé à la fois quand il constate que ces fruits merveil¬
leux des intelligences les plus éclairées et les plus laborieuses
ne sont dus
qu'à l'initiative, à la spontanéité de chacun de nous.
Nos Sociétés,

parlements littéraire?, scientifiques ou artisti¬
ques, sont ouvertes à tous les hommes de bonne volonté. Chacun
y entre, chacun en sort à son gré, suivant son bon plaisir.
Nos bureaux, élus par nous périodiquement, se renouvellent
sans cesse,
formés par le jeu libre de l'élection, sans autre
règle que la plus grande indépendance, comme le sacrifice
parfait de nos volontés propres au bien de tous, à l'intérêt si
élevé de la noble tâche que nous poursuivons. Les discussions,
toujours courtoises et familières, ne sont jamais interrompues
par les disputes violentes qui n'éclatent qu'aux camps des
Barbares. Vit-on jamais, en quelque province que vous vous
transportiez par la pensée, reluire à nos portes les baïonnettes
des soldats toujours prêts à pénétrer dans les assemblées pour
mettre le holà parmi les combattants !

15

~

Nés de la liberté, nous vivons par la liberté et nos œuvres

rappellent les fruits si sains et si savoureux des arbres robustes
poussés en plein vent aux champs de notre belle province.
Sans doute, aux serres, aux jardins somptueux, le visiteur
rencontre souvent des arbres chargés, eux aussi, de fruits, aux
couleurs éclatantes, pleins de tentation. Trompeuses appa¬
rences; à qui les cueille, à qui y porte les lèvres : le ver caché
qu'ils renferment, vous lait monter au cœur le dégoût.
Messieurs, ce ne sont point les douanes et les usines, les
impôts et les polices, les banques et les halles qui font les
grandes nations, qui créent la véritable patrie. Tous les États,
jusqu'à la Bulgarie et le Venezuela, possèdent ce primitif et
indispensable outillage. Ce qui fait un grand peuple, ce sont
ses
penseurs, ses savants, ses écrivains illustres, ses artistes,
justement célébrés à quelque branche des arts qu'ils appar¬
tiennent. Carthage posséda les premières flottes du monde,
des comptoirs sans nombre, des richesses incalculables. Qu'en
reste-t-il aujourd'hui ? Une tache de sang à la toge de la
République de Rome, quelques débris de citernes ou d'égouts,
refuge des nomades et des grands fauves du désert.
En face de cette nuit, quel jour glorieux répand encore parmi
nous le soleil,
pourtant éteint depuis longtemps, de la Grèce !
Pour sauver ce petit peuple de l'oubli, pour le continuer, pour
le prolonger vivant parmi nous, quel est le secret de cette
majesté éternelle ? Un chant de Pindare, les vers du vieil
liomère, un discours de Démosthénes, les bras mutilés de la.
Vénus de Milo ou les statuettes enfantines de Tanagra.
Les gouvernements, quels qu'ils soient, par cela même qu'ils

l'expression vivante des peuples qui les ont choisis, veulent
et c'est pourquoi ils s'efforcent de créer parmi
eux un mouvement artistique et intellectuel.
Juste et belle pensée. Malheureusement, quand ils en viennent
aux
moyens, le plus souvent ils se trompent et les résultats
obtenus ne répondent presque jamais à de si grands efforts,
dignes d'une meilleure fortune.
sont

leur grandeur,

Les gouvernements, presque toujours, veulent se mettre
tête des arts et des

à la

lettres, créer les artistes, les diriger, les

assimiler à un produit quelconque, établir des écoles, dans leur

pensée véritables usines capables de fabriquer des écrivains,



des
ou

peintres et des sculpteurs, comme l'on produit du sucre
des rails.

Erreur grossière, pensée funeste, que l'on ne saurait trop
combattre et à laquelle il faut faire une guerre sans merci. Par
de tels procédés, sans

doute, il est possible de former des sta¬
tisticiens, des érudits, des praticiens familiers de la technique
de la

peinture ou de la sculpture ; mais ce n'est point ainsi
qu'on arrivera à créer des savants capables de doter l'huma¬
nité de découvertes nouvelles, des penseurs, des poètes, des
écrivains qui s'appellent Chateaubriand, Victor Hugo ou
Lamartine, de grands artistes, qu'ils se nomment Gérôme ou
Barrias.
Le jour

où l'Etat créerait en France, à Paris comme en
province, un enseignement unique, comprenant la peinture et
la sculpture, avec un atelier officiel, l'art recevrait, à cet
instant, dans notre pays, un coup mortel dont peut-être il ne
se relèverait
jamais.
La vocation

d'artiste est

vocation

spontanée, faite de
C'est une passion, peut-être la plus
forte de toutes, qui naît d'elle-même aux cœurs de quelques
privilégiés et qui ne connaît pas d'obstacle.
Amyot, sans feu et sans lumière, se forme quand même à
l'étude de cette admirable langue grecque, qu'il mutera plus
tard, d'une façon si merveilleuse, en un français plus merveil¬
leux encore. La Fontaine, conservateur des eaux et forêts,
écoute un officier déclamer des vers de Malherbe, et de ce jour
le voilà le premier poète de son pays. Salvator Rosa, réduit
aux
pires nécessités, prisonnier des brigands de la Basse-Italie,
emporte des mauvais jours passés au milieu des bandits, ces
admirables études qui, avec les paysages des montagnes,
racontent les périls des attaques de grands
chemins.
George Sand, perdue aux landes mélancoliques du Berry,
seule, sans autre guide que son admirable génie, nous dit
l'âme des choses, des bergers et des laboureurs de nos cam¬
pagnes. F. Barrias, enfant, écoute les voix qui l'appellent,
prend le pinceau et ne quitte Rome que pour couvrir de ses
somptueuses compositions les murs du palais de Versailles, les
plafonds du foyer de l'Opéra et les demeures princières de
l'Angleterre.
liberté et d'indépendance.

une

17



Ainsi partout, l'art né de la liberté, ne vit que par elle et
n'emprunte sa force qu'au mouvement secret de son génie livré
à toutes les fantaisies de son indépendance.
On dit communément en Angleterre que le Parlement peut
tout, sauf faire d'un homme une femme. Les gouvernements
peuvent tout aussi, sauf transformer en artiste une âme vulgaire.
Qui saura jamais bien comprendre, plus difficilement encore,
raconter l'âme de l'artiste !

Jeune, à peine ouvert à la pleine vie consciente, son esprit
est déjà tourné vers la seule

chose qui soit éternelle dans le

monde : Le Beau. Lentement il goûte peu à peu ce magnifique

breuvage qui l'enivre, le ciel, les fleurs, les admirables créa¬
qui l'entourent, l'atmosphère chantante d'un pays inconnu
et fermé aux profanes. Il a mis les lèvres à une coupe qu'on ne
vide point, il a empli ses yeux de l'inoubliable spectacle de
l'absolue beauté. Insensiblement il élargit le cercle de ses
explorations. Il ne dédaigne aucun genre, pourvu que ce genre
participe de l'art et qu'il réalise l'idéal artistique. Si ses yeux
se ferment, son moi intérieur se remplit des éblouissements des
siècles écoulés, des mille formes de cet art, qui change avec les
âges mais qui demeure un au fond, qu'il s'agisse des frises du

tures

Parthénon ou du Persée de Benvenuto Cellini. Enfin il crée et,

qu'ii s'adresse au marbre, au bronze ou à la toile, son âme
vivante passe toute entière dans l'œuvre de beauté, chant qui
raconte éternel la magnificence de son génie.
Les gouvernements ne peuvent-ils donc rien pour les artistes !
Leurs mains trop rudes sont-elles impuissantes à traduire leur
bon vouloir !

On voit aux tableaux des Primitifs les martyrs abandonnés
expirant attachés au poteau des supplices. Leurs yeux seuls
disent suprêmes la foi inébranlable que n'a pu vaincre la tor¬
ture. Du ciel descend un ange apportant sur leur front la
couronne.

Voilà le rôle des gouvernements.

Les couronnes d'or ne leur

manquent pas ; qu'ils les disposent et s'envolent.
Pour nous,

Messieurs, demeurons fidèles à la devise qui

résume en tous pays et en tout temps l'être

des artistes : « De

la liberté, encore de la liberté, toujours la liberté. »

Paris, <5 avril 1902.

F. LADEVI-ROCHE.

—19



L'orateur, fréquemment applaudi par les assistants,
au nom

LISTE

de tous est vivement félicité par le Président.

GÉNÉRALE

L'Assemblée a désigné comme délégués au prochain

Congrès des Sociétés Savantes, MM. le docteur LadeviRoche, A. Mitteau et E. Dorsène, et en qualité de
délégués à la Session des Sociétés des Beaux-Arts des
départements, MM. le Capitaine Poirier, L. Daniel,
G. Pasquet et G. Gautier.
A neuf heures et demie, l'ordre du jour étant épuisé,
M. le Président lève la séance.

Des J^embres de la Société des

Beaux-^rts de la Dorfogne

pour l'année 1903


Présidents honoraires :
Le GÉNÉRAL de Division,
Le PRÉFET de la Dordogne,

L'ÉVÊQUE de Périgueux et de Sarlat,
Le MAIRE de Périgueux,

ancien Président

M. ROLLAND DE DENUS,

effectif de la Société.

ADMINISTRATION DE EA

BUREAU

SOCIÉTÉ

:

M. le Docteur J.-J. PEYRO T, & O.

Président
Vice-Présidents... <

M. le Baron F, de LA TOMBELLE, 411.
M. F"ernand LAGRANGE, ét.

Secrétaire général. M. A. BERTOLET FI, H A.
Secrétaire adjoint.

M. L. DANIEL.

Trésorier

M. L. HEPPER.
MEMBRES DE LA COMMISSION ADMINISTRATIVE

MM. E. LESPINAS.
G.

PASQUET, ip I.

Docteur F. LADEVI-ROCHE.

J. LAPARRE.
P. MAURAUD, ip A.





20

21





MM. PASCAL BERGADIEU, 4, rue Bourdeilles, à Péri¬
M8TK MES

gueux.

SOCIÉTAIRES

Albert BERTOLETTI 4# A,

73, rue des Barris,
Edouard-Fernand
Membres perpétuels (i) :

à Périgueux.

I, 216, route de

DENUS,
Toulouse, à Bordeaux.

MM. André ROLLAND

Georges

de

CHALAVIGNAC,

rue

Halle, à Périgueux.
Albert MONTET, Château de

de

la Nouvelle-

La Juvénie,

par

Payzac- de-Lanouaille (Dordogne).
Périgueux.

rue

de

Paris, 13, rue Soufflot, à Paris.
BONNET,

négociant, 4,

boulevard de Vésone,

à

Périgueux.

rue

Taillefer, à

rue

du Bac,

Périgueux,
flrmln

Charles COTINAUD,

BOSCHE, négociant,
Périgueux.

9,

à

Philippe BOURDICHON, directeur de l'École Laka-

nal, 6, rue Littré, à Périgueux.

Membres Fondateurs :
MM. Jean-Baptiste AUBARBIER, ip A, président

Charles BRECHT, y* O, chef de bataillon en retraite,

de la

Chambre de Commerce de Périgueux.

AUCHÉ,

BOIZARD, chef de musique au 50e, 9,
Lagrange-Chancel, à Périgueux.
désiré BONNET, place du Palais, à Périgueux.
Gaston BONNET if. conseiller à la Cour d'Appel
AUGUSTIN

Numa

Jean-Baptiste CASTELNAU, 23, rue de Metz, à

Achille

professeur de dessin,
à Périgueux,
B1TARD, 17, rue Gambetta,

chirurgien dentiste, allées

de

Tourny, à Périgueux.
Louis-Augustin AUGUIN #, artiste peintre,67, rue

(Gironde).
jules AV1AT, artiste peintre, 33, rue du Château, à
Neuilly-sur-Seine, et g, rue Pelouze, à Paris.
ROGER BALLU #, Député de Seine-et-Oise, rue
Ballu, 10 (bis), à Paris.
Jean-René BARDON, entrepreneur de zinguerie,
11, rue des Chaînes, à Périgueux.
Comte Etienne de BEAUCHAMP,
Château de
Morthemer, à Morthenrer (Vienne).
de la Course, à Bordeaux

(1) Les Membres perpétuels qui, après leur versement de la somme de
cinquante francs, continuent à payer la cotisation annuelle de dix francs,
qui seule assure le droit de participer à la répartition des œuvres d'art
acquises par la Société, sont inscrits une deuxième fois sur la liste suivante
des Membres fondateurs.

22, rue de Metz, à Périgueux.
Gaston

BRETON, négociant,

10, place

Faidherbe,

à Périgueux.

BRETON, négociant, 10, place Faidherbe, à
Périgueux.

Paul

Mlle louise

BROIN, artiste peintre,

rue

de la Clarté,

à Périgueux.

MM. Abbé

BRUGIÈRE, chanoine, 4, rue de la Nation,

à Périgueux.

ANDRÉ BUFFET,

négociant,

9,

rue

de Bordeaux,

à Périgueux.

Roger BUISSON, directeur de l'Agence

du Phénix,
Chabannes-St-Georges, à Périgueux.
CALMON ïfc, directeur départemental de l'Enregistre¬
ment et des Domaines, 11, place Francheville, à
Périgueux.
Jean-Baptiste CASTELNAU, 23, rue de Metz,
à Périgueux.
aux



22

-



CHALAUD, artiste peintre, 20, rue du Plantier, à Périgueux.
MM. PIERRE CHAMBON, pharmacien, rue de la Cité, à
Périgueux.
Marquis de CHANTÉRAC, 40, rue du Bac, à Paris.
Baptiste CHASTAING, comptable, 21, rue de Metz,
M"0 Marie

à

Périgueux.

Henri

CHASTENET, négociant, 2, rue du Port, à

Périgueux.
jules CHASTENET, négociant, 2, rue du Port, à
Périgueux.
Raoul-Gaston CHATEAU,
A, professeur de
musique, rue Saint-Simon, à Périgueux.
JEAN CHEVALIER, 34, rue de Metz, à Périgueux.
léonce CLERVAUX, directeur de l'Agence de La
Nationale, place du Quatre-Septembre, à Périgueux.
Jean CORVAL, au Grand Café de la Comédie, place
Bugeaud, à Périgueux.
Charles COTINAUD, arbitre de commerce, boule¬
vard de Vésone, à Périgueux.
FERNAND COURTEY, 10, rueVictor-Hugo,Périgueux.
Charles CULOT, architecte, 14, rue de Metz, à
Périgueux.
Louis DANIEL, architecte, directeur des travaux
municipaux, rue Alfred de-Musset, à Périgueux.
georges DARNET, artiste peintre, 22, rue Eguillerie,
à Périgueux.
Mmo ZOÉ DARTENSET, 13, rue Victor-Hugo, à Péri¬
gueux.
MM. le docteur OSCAR

DELBÈS, place Francheville, à
Périgueux.
jules DELBREL, sous-chef de la gare de Juvisy,
près Paris.
Armand DELMON, tapissier-décorateur, rue SaintFront, à Périgueux.
PAUL-ÉDOUARD DELSUC, banquier, 3, allées de
Tourny, à Périgueux.

23



MM. Maxime

DENNERY, architecte, rue des Mobiles-deCoulmiers, à Périgueux.
Henri DESCHAMPS, architecte,
14, rue de Metz,
à
Périgueux.

léon

DESCHAMPS, notaire, rue Voltaire, à Péri¬

gueux.

DEXAM-LAGARDE, directeur du Crédit Foncier,
11, rue de la Cité, à Périgueux,
louis

DIDON, au Grand Hôtel du Commerce, place
à Périgueux.

du Quatre-Septembre,

M110 Gabrielle

DINGUIDAR, artiste peintre,
Vergniaud, à Bordeaux (Gironde).

MM. OSCAR DOMÈGE, libraire, place

Jean DONGREIL aîné,

7,

Périgueux.
Eugène

3,

rue

Bugeaud, Périgueux.
Tourny, à

allées de

DORSÈNE, photographe, allées de Tourny,

à Périgueux.

auguste DORSON, voyageur de
commerce, 31, rue
de Bordeaux, à Périgueux.
Gustave

DOSE, 4# A, professeur de dessin honoraire,

artiste peintre, rue Kléber, à

Périgueux.
DOSQUE, artiste peintre, 110, rue La Harpe,
au Bouscat-Bordeaux
(Gironde).
François DITBOST, inspecteur des Contributions
indirectes, 19, rue de la Pépinière, à La Rochelle
(Charente-Inférieure).
Gaston DUFOUR,
A, industriel, 70, rue VictorHugo, à Périgueux.
Jean-Victorin DUNOGIER, négociant, 37, rue LouisMie, à Périgueux.
AmÉDÊE DUPOUY, 20, rue
Antoine-Gadaud, à Péri¬
Raoul

gueux.

Jean-Julien DUPUY, négociant, passage Ste-Cécile,
à Périgueux.

Georges

DURAND-RUEL, 16, rue Laffitte, à Paris.
Joseph DURAND-RUEL, 35, rue de Rome, à Paris.



24

-

DURAND-RUEL, 16, rue Laffitte, à Paris.
émile DUSSAUX, || A, entrepreneur, 25, rue Kléber,

25



MM. PAUL

MM. hippolyte

gustave
la

DUV1GNAU, trésorier-payeur général de

ERNEST

Dordogne, rue Bourdeilles, à Périgueux.

ESCANDE, ancien député, 30, rue
Notre-Dame, à Bordeaux.

Saint-Front,

GUILLIER, avocat, Sénateur, Maire de Péri¬

AmÉDÉE GUINDE,
..

Emmanuel EVEILLARD, capitaine au 50°, 6, rue de

banquier,
Augustins, à Paris.

53,

quai des Grands-

HÉNIN, négociant, cours Montaigne, à Péri¬

Paul

La Boëtie, à Périgueux.

gueux.

FALCON, professeur de musique, 6,
Combes-des-Dames, à Périgueux.

rue

FALGOUX, entrepreneur de zinguerie,
Louis-Mie, à Périgueux.

rue

Emile

rue

gueux, rue Bourdeilles, à Périgueux.

Docteur GEORGES

Albert

GRASSET, sculpteur,

à Périgueux.

à Périgueux.

/

Victor HOUILLON, 51, rue

Kléber, à Périgueux.
Dominique JOUCLA, publiciste, rue Lafayette, xy,

Christian FAURE, 25, rue Alsace-Lorraine, à Péri¬

à Périgueux.

gueux.

Emile

FAURE, bijoutier, rue de la République, à
Périgueux.
Docteur FAURE-MURET, rue Victor-Hugo, à Péri¬

Paul

LABROUE, Proviseur du

Lycée,

à

Péri¬

gueux.

François-Albin LABROUSSE, avocat, château de
Tourtoirac (Dordogne).

gueux.

Marquis gérard de FAYOLLE, Château de Fayolle,
par Tocane-St-Apre (Dordogne), et rue VictorHugo, à Périgueux.
fernand FOMMARTY, entrepreneur de peinture,
rue Antoine-Gadaud, à Périgueux.
Antoine FOUGEYROLLAS, avoué, ior adjoint au
Maire, 17, rue du Palais, à Périgueux.
Jules-Eugène FRANÇOIS, professeur de dessin,
72, cours Saint-Georges, à Périgueux.
Abbé Jean-Charles FRAPIN, secrétaire-général de
l'Evêché, rue de Paris, à Périgueux.
ERNEST FRENET, il I, chef de division à la Préfec¬
ture, 22, boulevard de Vésone, à Périgueux.
Georges G A UTIER, doreur-miroitier, rue des Chaînes,
à Périgueux.
GEORGES GOURSAT,
A, rue Bourdeilles, à Péri¬
gueux, et 5, rue Cambon, à Paris.

léopold HEPPER, négociant, 21, rue de Metz, à
Périgueux.

Edouard LACOSTE, entrepreneur, 8, rue Combes-

des-Dames, à Périgueux.
Docteur Jean de
à Périgueux.

Ernest

LACROUSILLE, allées de Tourny,

LACROUSILLE, 6,
Périgueux.
de

Docteur François-Louis

du

Lycée, câ

LADEVI-ROCHE, château

de St-Germain -du-Salembre, par
i

rue

Neuvic-sur-l'Isle

(Dordogne).
Fernand LAGRANGE, &,
à

notaire, place de la Mairie,

Périgueux.

Pierre LAGRANGE, place de la Mairie, à

Joseph LAPARRE, 6,

rue

Périgueux.
Combes-des-Dames, à

rue

Victor-Hugo, à Péri¬

Périgueux.
Mmo alexis

LAPEYRE,

10,

gueux.
M. Paul

de

gueux.

LAPEYRIÈRE, rue Daumesnil,

à Péri¬



26


-

LAPORTE, au Grand Hôtel de France, à
Périgueux.
FÉRÉOL LASSAIGNE, agent général, inspecteur

MM. Albert

d'Assurances,

Antoine-Gadaud, à Péri-

20,

rue

de

LA TOMBELLE,

gueux.
Baron Fernand

I, 3, rue

Auguste-Vacquerie, à Paris, et Château de Fayrac,
par Domine (Dordogne).
Brou de LAURIÈRE,
I,
Docteur Paulin
conseiller général, rue Louis-Mie, à Périgueux.
Pierre-Edouard LAUSSINOTTE, officier du Mérite
Agricole, ancien notaire, à Cubjac (Dordogne).
LÉON LAVAUD, négociant, 6, rue Salinière, à Péri¬
gueux.

ètienne LAVAL, négociant, 32, cours Montaigne,
à Périgueux.

M"18 Théodore LEBOUCHER, négociant, rue Gambetta,
à Périgueux.

MM. Edmond de

LÉPINE, sous-lieutenant au 50e, et au

Change (Dordogne).
Edmond LESPINAS, ancien magistrat, rue Bourdeilles, à Périgueux.
Mmo la baronne AMÉLIE DE LESTRANGE, x, rue de
Paris, à Périgueux.
MM. Gaston LINARD, château de Lafaye, par Razacsur-l'Isle (Dordogne).
gabriel

MAGE, ancien percepteur à Labatut, près

Vergt (Dordogne).
Gaston MALEVILLE,

libraire à Liboume (Gironde).

Raoul MAREY, à Marsac, par Périgueux.
Manuel MATOSËS, artiste peintre, à Combéranche,
par Ribérac (Dordogne).
Mrao Amélie Jeanne

MAUMONT,

rue

de La Boëtie, à

Périgueux.
MM. Paul MAURAUD, 41 A, architecte, rue deLaBoëtie,
à Périgueux.

Emile MAZY, 3, place Bugeaud, à Périgueux.

27

-

MM. Fernand MILET,

greffier en chef près
civil et correctionnel, à Périgueux.

le Tribunal

MITTEAU, négociant, 11, rue Combes-desDames, à Périgueux.

Alexis

Edouard MITTEAU,
à Périgueux.

11,

Combes-des-Dames,

rue

MARCEL MOISY, lieutenant au 50°, 84, rue Gambetta,
à Périgueux.

Henri MONTASTIER, négociant, place Francheville,
à Périgueux.

Albert MONTET, château delà Juvénie, par Payzacde-Lanouaille (Dordogne).

jules MORVAN, entrepreneur de peinture, place du
Quatre-Septembre, à Périgueux.
Paul NAU, pharmacien, 33, rue

Gambetta, à Péri¬

gueux".
Baron Henri

de

NERVAUX,

14,

rue

du Plantier,

à Périgueux.

LOUIS OBIER, 13, cours Tourny, à Périgueux.

HONORÉ PARACINI,
rue

entrepreneur de peinture, 14,

Saint-Front, à Périgueux.

JEAN-GEORGES PASQUEF, sj I, professeur de dessin,
30, boulevard de Vésone, à Périgueux.
LÉON PAUTAUBERGE,

36,

avenue

Ledru-Rollin,

à Paris.

ÉVARISTE

PÉRAUD,
Périgueux.

12,

rue

Nouvelle-du-Port, à

louis PEYNAUD,

médecin-vétérinaire, rue VictorHugo, à Périgueux.

Mmo GEORGES

DE

PEYREBRUNE, femme de lettres, à

Asnières (Seine).
M. Docteur

Jean-Joseph PEYROT,

O,

Sénateur,

membre de l'Académie de Médecine, 33, rue Lafa-

yette, à Paris, et à Château-l'Évêque (Dordogne).





28

MM. eugène PICARD,

industriel, i, rue de la NouvelleHalle, à Périgueux.
Docteur Albert de PINDRAY, 7, rue Bodin, à

Périgueux.

PLANTÉ, 32, rue de La Boëtie, à Péri¬

gueux.
Edmond POIRIER, eft,

capitaine au 50""3,

10, rue

de

La Boëtie, à Périgueux.

Paris.

place de la Mairie, à Périgueux.
Jules PRÉVOST, directeur de l'Agence VUrbaine,
12, place du Palais,

à Périgueux.
Louis-Paul RÉGHÉERE, tfc, capitaine en retraite,
45, rue Limogeanne, à Périgueux.
Gérard RAYNAUD, 57, rue de Metz, à 'Périgueux.
jean REIGNIER, rentier, 26, rue Louis-Blanc, à
Périgueux.
Eugène RENAUDIE, au Grand Café des Boulevards,
cours Montaigne,
à Périgueux.
Edouard REQUIER, #•, conseiller général, 30, rue
Chanzy, à Périgueux.
fernand REQUIER, 22, avenue Bertrand-de-Born,
à Périgueux.
Léopold REYNAUD, 38, rue Antoine-Gadaud, à

Périgueux.
André ROLLAND de DENUS, ip I, 216, route de

Toulouse, à Bordeaux.
rue

de

Maurice ROULE r, négociant, 96, rue de Bordeaux,
à Périgueux.

Docteur ROUSSELOT-BEAULIEU, rue Maleville, à

Périgueux.

publiciste, rue Aubergerie, à Péri¬

SAINT-PAUL,
(Dordogne).

par Sorges

château de Ligueux,

Mme la Marquise de
SANZILLON, 14, rue

château du Lieu-Dieu,

du Plantier et

par Périgueux.

M. Georges

SARAZANAS, avocat, 3, cours Fénelon, à
Périgueux.
M110 Jeanne SARLANDE, 64 bis, rue
Monceau, à Paris,
au chateau de La
Belair (Dordogne).

Borie,

par

Champagnac-de-

MM. Georges

SAUMANDE, député, rue Bourdeilles, à
Périgueux.

SÉCRESI AT, y* 0, au château de Lardimalie, par St-Pierre-de-Chignac (Dordogne).
Henry SOYMIER,
pharmacien, 8, rue Taillefer, à
honoré

auguste PRADEAU, juge auTribunal de Commerce,

ROUGIER, greffier de paix, 52,
l'Hôtel-de-Ville, à Ribérac (Dordogne).

gueux.
Baron de

et

PORENTRU, dentiste-médecin, rue SaintFront, à Périgueux.
Docteur Samuel POZZI, # O, 47, avenue d'Iéna, à
Robert

Eugène





MM. Eugène ROUX,

eugène

29

Périgueux.

Armand

TENANT, professeur de musique, 17, rue
Eguillerie, à Périgueux.

Edouard

de

TEYSSIÈRE,

chef de bataillon

à

l'Etat-Major du X° corps d'armée, à Rennes.
Victor THIÉBAUD, employé
des Postes et Télé¬
graphes, rue de Paris, à Périgueux.
adolphe TRUFFIER, facteur de
pianos, rue TaiL
lefer, à Périgueux.
Marc VENTENAT, pharmacien,
3 cours Montaigne,
à Périgueux.
Mmes de VERNINAC

de

SAINT-MAUR, château

du

Petit-Change, par Périgueux.
Comtesse de VERTHAMON, 1,
rue de Paris, à
Périgueux.
MM. henri VEYSSET, allées de Tourny,
à Périgueux.
Ferdinand VILLEPELET,
I, archiviste départe¬
mental, boulevard Lakanal, à Périgueux.

31

_

1897.



_

Auguste BUISSON.
Eugène CATON.

Eugène GODARD.

SOCIÉTÉ DÈCÉDÉS

MEMBRES DE LA

Calixte LA ROUERIE.

1898.



Gaston de MONTARDY.
Marc FAYOLLE-LUSSAC.

1899.
1888.



Docteur USSEL.

1889.



CLUZEAU.

~

Charles BUIS.
Jules GERMAIN.

François GROJA.
Capitaine Antoine RILHAC,

Mmc LINARD.
1900.

1890.





TRANSON.
Baron Ernest

Abbé BOURZÈS.
Albéric DUPUY.

de

NERVAUX.

Docteur Albert GARRIGAT.

1901.



Cyprien LACHAUD.
Docteur Armand

891.



CROS-PUYMARTIN.

1892.



Prosper FOURN1ER.

Ï

1893.

-



1895.





Veuve Eugène CATON.
Paul

Charles MORVAN.

Michel HARDY.
Adolphe PASQUIER.
Jean BORIE.
François JEANNE.
Général Jules LIAN.

Comte G. du GARREAU.
Paul GERVAISE.
Marquis de SAIN I E-AULAIRE.
Jean MAUMONT.
Jean MONRIBOT.
Ingénieur VERGNOL.
Paul-Émile BARRET.

LACROUSILLE.

Jules CLÉDAT.

Lucien LACOMBE.

Théodore LEBOUCHER.

1896.



Michel ROUGIER.

Alfred BOUCHE.

1894.

1902.

de

GÉRARD.

Anatole

de

ROUMEJOUX.



32

-

AVIS

La brochure contenant les Statuts est à la disposition

des membres de la

Société, qui pourront la demander
Secrétariat, 73, rue des Barris, à Périgueux, où se

au

trouvent

par

les

aussi des Bulletins d'adhésion à faire
personnes qu'on
sociétaires.

aurait à présenter

signer
comme

nouveaux

Les

cotisations

de

l'année

1903

seront, comme

d'habitude, mises en recouvrement vers la fin du mois
de mars.
Afin d'éviter des frais

inutiles, les sociétaires qui
préféreraient une autre date, sont priés de l'indiquer au
Trésorier de la Société, 21, rue de Metz, à Périgueux.
bibliothèque
ce.

de

la ville

perigueux