FRB243226101_P2-447_1791_017.pdf
Médias
Fait partie de Journal patriotique du département de la Dordogne
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MIOPE^AL PATRIOTIQUE
DU
DÉPARTEMENT
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Année
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179 r,
s- ;
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>1
5
A?
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Troisième de la Liberté française.
àe Société de Gens 'de- lettres - Patriotes,
E
Journal
paroît
tous
les di-
êM maúches de chaque semaine ; il est desttine à rendie compte de toutes les
^ opérations des corps administratifs, &
r|K judiciaires qui existent dans l'etendue
£|j| de ce département : on y publiera de
|j^
même, avec exactitude & vigilance,
\î*? les observations qui fgjpnt envoyées
â 2ux rédacteurs, fur les opérations des
â corps administratifs ; mais on prévient
â 'e public que Ton rejettera ce qui fera
M anonyme, de même que ces produc¬
tions honteuses de la méchanceté & g
D de l'envie, qui font des monstres des-H
■
trusteurs des talens
& de la vertu, A
JOURNAL
PATRIOTIQUE
DU
DÉPARTEMENT
DELA D ORD O G NE-,
ûê
'
'
-
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Du
»
.
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Dimanche
.
...
i
y. y
v
Mai
.
-
--
-
-
'
•
iW;
Xjn évéherîient arrive !s
17 du courant
fk donc nóos rendrons
compte , a donné lieu
a tm arrêté du directoire du
d/parterhefct
qui
attrouperons de gens armés pendarst '*'■%
la nuit , fk ordonne
qu'il fera informe
défend les
,
Cet arrêté
a
été affiché ainsi
que le difcotíís
qui l'a provoqué. On a été surpris de- voir
Fau-teLir de ce discours dire cúuí faut
appeler
des gardes nationales des autres districts
?
.à-
$
v
Eîí estet
',
'míèíq.ues nombreux nue soient W
*
*
à
-
ennemis de ia constitution ,
nous nous
dans ce district 7
croyons aííez forts-p o tir-les repous-
fer avec avantage. Au reste, on aime bien àû.voir des arrêtés
pour le
.
maintien de ía tran-
quUlité publique ; mais tout le monde szK que
stpus avons
dans cette ville-deux sén inair^s
chargés de f éducation de la jeûné île ; tout îe
monde fait qu'ils font les colporteurs à mille
& un libelles incendiaires qu'on a distribués ík
qu'on distribue tous les jours
tout le monde
fait ,que nos religieuses
cRargéés d'instruire les
jeunes "filles
maltraitent celtes qní affilient
aux
instructions de M. Pévêque ; & leurs
écoles ne font pas ^encore fermées : attendon
que ceux qui les fréquentent íoiem tota¬
lement ^pervertis?
,
-
Adnûnìftraúon
La
avec
vente
des Biens nationaux se continue
chaîètir dam Ze diíïi'ícl" de Périg^enx:-
Gens qui ont été vendus
depists notre■ dcf-
nier n9. font •: le moulin du Laurent $
estimé
5060 liv; vendu 83,00 livó Un pré estimé
4 40=liv* vendu 900 ÍKV Autre estimé 1760- L
vendu *750
liv. Autre estimé• îi o !iv. à
vendu 55® liv.
.
120
Une aire estimée 99 h vendue
îiv> Uu pré estimé 35óg liv. & vend».!
6300 liv. .Autre estimé 1980 liv. Se vendu
2.9<0 liv. Notre - Dame de la Gard# ? est'mée 8000 liv. vendue 8500 liv; Un pré à
la Cité ^
estimé
î 100
liv. vendu 16,00 !!v^
L-éguse - Charles estimée
3 500
liv/ vendue
liv. Une terre à S. George estimée
176 diVô1 vendue 2.93 liv^ Un pré à.Âneiíe
estimé 3256 liv. vendu 3500 liv. tfne mé«
táîrie à. Manzac
estimée 8 î i 5 liv. vendue
811 5 liv. Autre audit lieu ? estimée 16584 L
7100
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fY '-,
à vendue
20000
jiv.
^ML'
Tribunaux G'" jugzs. M
Le sieur chanta! aîné, fut nommé capitaine'--'
un in
and anc de la ga r d e . n atio n ale de
G en-
5
áileux. Le sieur Duparc avoît accepté cette
place ; mais ii Vouloir nommer seul les sucrés
officiers, Les habitáns de Cendrieux s'oppo¬
à. cette
sèrent
entreprise'. Le /leur Dopárc
abdiqua le commandement , après avoir dit'
aux délibérants, vous éces des J. F. Tel fut
Vcvénement qui
les détermina à nommer le
leur capitaine.
179b, le sieur
encore proclamé commandant g
sieur Chantai pour
Le
2
février
Chantai est
de Tannée
>
publique de Cendrieux ; ses frère®
sidelles, demainSe ni r les ïois
la paix & Tordre,
sor la place
d'armes
jurent de lui être
,
Le sieur
Chantai sensible aux - témoignages
d'estime qu'il recoit de fa commune , met dans
panier quatre écus de six livres, Je ne fuis
pas riche, dit-il, à fes grenadiers;, je vous
donne cet argent pour boire ; je présume que
les autres citoyens-de Cendrieux imiteront mon
exemple, te chef & la troupe,fe promènent lU5
3a place publique.. Le sieur Chantai dit aux
hubitans aiíés^, voudriez -vous avoir la bonté
un
*
5
de cîonner quelque chose pour faire boire les
/
grenadiers ? Les habitans donnèrent ce qu'ils
voulurent.
Le sieur Chantai demandoit avec
politesse ; il laluoit tout le inonde ; les habi¬
tai# donnèrent ce qu'ils voulurent par amitié
& non par force. Tel est le langage des té¬
moins ouïs A la requête du ci-devant procu¬
reur
da roi
Le sieur
en
la maréchaussée.
Chantai avoit fini cette
quête
volontaire depuis plusieurs heures, lorsque le
sieur
PuilimeuiJ le fait prier de se rendre chez
sieur Chantai s'y transporte seul, £c
là il reçoit 68 liv. que le sieur curé de Cen-
lui ; le
,
drieux lui envoie par son vicaire. Le Sr Chan¬
tai n'a voit rien demandé au curé,
ii avoir dit
seulement, M. le cnré m'a occasionné 1.5a liv.
il est juste qu'il me paye : le
le sieur de Puilimeuil attestent ces faits
de dépenses,
curé ,
essentiels.
Le sieur Dupare se
répentoit d'avoir abdi¬
qué le commandement. Le sieur Senaillac , son
frère est nommé premier officier municipal
.
-S'
.
de
Cencineux
.
le sieur Crefpiae, son cou*
fìh 3 est honoré de la place de mai ré. Les Srs
Laîg.uerie 9 Lafaye Si Lèfìahg, officiers mùpiçipau? a voient jiue contre la fa mille de
Chanta!•'une haine implacable ; ils/outeno:ciìt
contre elle
de
des p r
cir-
ecníiances réunies offrent au sieur Duparc des
perspectives flatteases. II espère qù'àïòrcè d'm.
-^tsMces, la 'municipalité déconcertera la fer me te
d'np citoyen honoré dés suffrages du peuple.
,
•
La
municipalité-se
montre 5 en
effet , pro-
picèûmx cleíseins du .sieur. Duparc. Le Sr Chan¬
tai se.
pré&n.é-tctl. avec • sa troupe pour prê¬
ter le serinent civique ? îé maire ne halaítce
pas; de 'monter en chaire 9 & de publier la
loi; martiale contre des citoyens .paisibles qui
voiilpiefft jurer d'être fidelles à la nation à
■
la loi & au roi. Ce maire /effréné dit au sieur
Chantai, qui présente la proclamation du z.6
mars/yous
êtes un trompeur 9 retirez-vous $
H Moment je- fais tirçr fur vous avec des baie§
dr plombt;
7
Le sieur Chantai
.p,e quhdé)à
ble que
s'éloigne h. joint fa (ron,
étoit iiifxulte .de la scène horri¬
le ..sieur Crefpiac avoit çlonné-e dans
Péghíe(oyez tranquilles, mes amis ,:ce.iveít
pas à-nous que les menaces de M.
le maire s'a-
dreffént. Tel fut le moyen de pacification qu'em-
plo.ya-le lieur Chantai auprès de fa troupe.
Le sieur Chantai fe préfente
pòur faire bé¬
drapeau ; deux officiers municipaux
courent fur lui comme des enragés, ils s'op¬
nir ion
posent à cette auguste cérémonie.
Le commandant général dp la garde natio¬
Périgueux invite le sieur Chantai oc
fa troupe à la fédération des légions du dé¬
nale de
partement, C'est alors que dévoré par i'ambition, le sieur Dupare met tout en œuvre
i
r'
..
n|
-
. ■
'' '
^
les grenadiers du sieur Chan¬
tai. Le virij l'argent., la bonne chère , les
menaces
les prières, tout est mis à conta,
bution par .ce rival moins dangereux cjuè té¬
méraire. Le sieur Chantai s'oppose au succès
pour débaucher
5
d'un
projet
qui eût fait de Cendrieux un
*
s
théâtre d'horreur Se de cartiáge. II
éîíSpe lés
attroupemens'que Duparc forma successivedans
plusieurs cabarets. La prudence du
dispense de faire usage
de la force. Sans
coup férir, ils réiábìiíTent
ment
chef & des soldats les
la
paix & Tordre.
La coupable
pour
armée
municipalité de Cendrieux clé-
le sieur Chantai au ci-devant prévôt,
nonce
crime d'exaction publique , à à main
de rébellion ouverte de
brigandage &£
,
,
dç sacrilège. Le procureur du roi
lans se faire affister
par
íeur du prévôt , fans
mer
des
porte plainte ,
des adjoints; Taflet-
adjoints, permet d'infor¬
prétendus crimes.
Le sieur Duparc
êc quelques autres partî-
çuTiersf donnent une autre plainte ; ils cíioisitr
sent pour conseil
Taffesseur qui avoit rédigé !a
première information z après avoir entendu
le siís, le gendre, le frère d'un
plaignant &
un autre témoin
5
le prévôt seul joint cette pro*
çedure commencée à la première. Le procu?
r^ur du toi 5 sens
adjoints, avoit requisse jonc-
9
tîon. Les sieurs Louis & Joseph Chanta! font
décrétés de prise-de-corps, chargés de fers 6c
traités par
le prévôt
avec une
dureté incro¬
yableLe
défenseur des sieurs chantai a soutenu
deux procédures étoient nulles, parce
qu'elles font fesse t de la paffion & de fintrigue ; paffion dans les piaignans qui seuls étoient
que les
coupables, paffion dans les témoins
,
paffion
dans le juge, L'assectation de choisir
pour cé-
jnoins les p are n s , les gendres , les frères, les
fils même dés plaignants, leurs
fermiers
métayers, îeurs
leurs anciens domestiques , afin cîô
constater des faits, dont mille témoins digne z
,
de foi auroientpu rendre
Taffectation de
compte a la justice j
reproduire tes mêmes person¬
nages pour former les ..'deux
proeédurès ; l'encomplots dé¬
semble de ces idées annonce des
testables,
A
ce
moyen de nullité, commun aux deii*
procédures, a succédé la disctíffion d'un moyen dirigé contre
la première Le défenseur
.
des sieurs Chantai
a
n*
soutenu que
ks accusa-
publics font tenus cî.e se faire .affiíiçr paf
ces
adjoints lorsqu'ils donnent des plaintes.
Vm. íII ;du décret du mois d'octobre a-ri'
teins
,
,
dit ^ est éèrçu, én termes génériques» II n'excep¬
te
aucune,
plainte ; î-excepsion e:dffé d'àil.tant
Fart. XXVII. du m|n)e décret ,
veut que- tout ce
qui précède , soit également
obier vé dans les procès poursuivis d'office.
Aptes aVòir démontré que la jonction des
procédures éíoit impraticable parce que les
moins
que
5
plaignans oi Us accusés n'étoient pas les mêmes
dans íYne & l'autre, parcequ'elles foulent fur
des íffis hétérogènes, le défenseur des sieurs
Chantai a dît que le réquisitoire.du procureur
jon^fion eíl nul, parce
que suivant Fars. )LI du décret du mois d'oc¬
tobre S709, & Fart. VII du décret du il
Lvn! 1790, TaíTistance des adjoints est esse ndu roi ? tendant à la
,
tieîle à tous !es actes de hnprccédure , jusqu'au
níoment; ou Faccusé obéit à
la justice.
Fondé siir Fart» XXIV du ûu z de For don-
tï
•íiniice de
i6 jo , le défenseur des sieurs Chan*
prouvé que le prévôt ne pouvait seul
•joindre & lier deux ou plusieurs procédures V
tas Z
appointement de jonction M
un juge rnen f p ré p aratoire <
parce que tout
Vaêc'u XII du décret veut que s accusé oréte
fois ferment
pendant le cours de 'la pro¬
cédure
lorsqu'il propose des reproches contre
les témoins. Les sieurs Chantai ont reproché
une
3
presque tous les témoins qui ont déposé dans
les'deux
ce
De ce
principe & dé
fait, le défenseur des sieurs Chantai a con¬
clu qu'il felloît, ou casser les' interrogatoires &
tout ce
qui lès afuiv'is, ou qu'il faîioit au moins
casser les confrontations.
Plusieurs témoins ont été réeqlés 6e con¬
frontés fans ordonnance préalable 9 au.mépiis
de l'arf. íi[ dp lit» ? ^ de ì'ordopriance de 1690»
plusieurs lignés essentielles ont été ajoutées çlê-
puis peu â iappoimement qui joint les pro¬
cédures, & à plusieurs continuations d'infòt*fuations. Le défenseur 'dessieurs Chantai a clîse?
ente ces
moyens furabonáans de nullité.
qu'il
suffit d'mdiquer pour les faire accueillir.
U a dé¬
montré rintiocence de ses
clicns,
du juge instructeur, k
la-partialité
corruption de quelques
témoins ; ii a excité , contre les sieurs Du
parc ,
Grefpiaç Scies officiers- municipaux de Cendr!eux, 1 indignation publique. Mais telle 3 été
la fataiué cl à ^!r constances
que le tribunal a
ferme les yeux
tion , pour
fur tous les moyens de c3sta¬
rendre fur le fond un jugement pi¬
toyable. II a mis les par des hors 4c cours dé¬
pens compensés.
,
Ce
jugement z surpris !e public» Le déíen.
fear des sieurs Chantai n'a
pas invoque cies
lois obscures ; ce font des décrets, écrits en
termes
clairs Sc précis qu'un enfant peut com¬
prendre. Si des juges antichés d'unx parti
,
peuvent fouler les loix aux pieds pour fansfaire des
inclinations
personnelles , à quoi
bonnes les lolxì Les juges de bonne foi
trouvent
les
toujours claires, & Σ$ juges préve-
îuisûuneîtt mieux les obscurcir que
de ks suivre.
*nt de lenr. liberté,
témoignages d'eíUftie q«*îî$ ont rëçr* dans
Périgueux , à Marsafieix, à la Croate à €ea«
driesix même déchirent Pâme de leurs persé¬
,
,
cuteurs-
Encore
quelque temps >
les per¬
sonnes les plus prévenues íerom forcées d5s**
vouer
que
le £e«r Louis Chanta! èíì digne
d'éloges ; qu'il a été là victime de ses propres
bienfaits ; que la
municipalité de Cendriéax
font coupables * & que
leurs chaleure-us protecteurs íont devenus leurs,
à ie île u r Duparc
complices.
2jjCÏÏIUIC* ÎZ&tiQiZ&±£«
Décret sur tés soldats
áiixlïìairesì
Lès 100,000 foldatsau£Ìïiaire5,queÎpar son dé¬
cret du
28 janvier, l'aSemblé.e nationale a des-.
tinés pour être répartis lorsque les circonstances %,
l'sxigeront , dans ks îêgìïtìens qu'il fera jugé
eécefíaire de porter au grand
pied de guerre £
•3--'
H
\
faront levés.&entremis de îa manière h
plim
avantagé u® pour la défense & la tranquillité
du royaume' ;
de sorte que dans chaque dé¬
ií en soit enrôlé un nombre pro¬
partements
portionné à ía pòpu/aaon Se á sa polit ion pîus
moins rapprochée dès côtes ou des frontières,
Ën conséquence de lVrticîé ci- dessus, lé
iîiiniíìre de la gUUrre' adressera/dans îe p!us
Court délai, a i'aflemblée nationale y un pro¬
jet de répartition par département des iqoooo1
on
Hommes auxiliaires.
Ledit état de
tivement
répartition ayant été défini¬
décrété par
l'àsiemblée nationale
,
sérS~ensuîte adressé par le ministre de ta gueffe
directoires dé département qui 9
aux
ínéínent aux articles 3 . 4 & 6
»
^
■
confor-
du décret' dW
-
2.8' janvier 5 recevront chacun , dábssseur dé-
pârtemeîVt respectif, un hombre de souîr.iíssôn
contracter un engagement égal : à celui
des auxiliaires qui íeuf aura été affecté.
Le ròi fera prié de faire 9 ednfprroéînènt »
fortide IV da Mctét
jsáv-kr^ -ks. té*j
pour
H
-
giemciis ncceiTalres pour la tésorme- des- çngá*'
gemens que devront consentir pour trois a m
les. hommes qui voudront servir connue sol¬
dats auxiliaires ? fur la
réception .de faits-auxi¬
liaires ? fur les conditions nécessaires pour ob¬
tenir FadmiíTion fur les control'es
qui devront"
être dressés pour
s'assurer de leur existence.
Les' contrôles contiendront Fétaí de
à- faire' aux
nances
au
xi liai r es ad mi s
,
payement
à les o r d o ttV
de payement seront délivrées en
con¬
séquence d-i ces états duenient vises- & cernées.
Les
trois
soldats auxiliaires
mois leur
recevront
solde fíiéée à irois sols-
tous
îcs
par jcur ?
ils ea seront payés fans retenue dans le. chef*lieu du district de leur
département, & con¬
formément aux rêgtànens
qui seront faits par
le
roi.
Lorsque les soldats auxiliaires feront incor*
'p'ó'rës dans tes régi mens, ils recevront !?. ménie
paye' • & ïe même traitenvent affecte par le#
décrets
aux
troupes
i
,
•
de Itóne ; & certe solde
•
commencera pt>ur eux .
^
a><
v.v-A. ■*!—
u
C
.7
à dater du jour d s"
'
-■.'V-,'
1
.
"
>
'
^7.^
M
~
&
tè
îeor départ pour les regimcns qui lëur âurorit
été destines. Le ministre de
la guerre dési¬
gnera dans
chaque dépárternëat un commis,
faire des guerres » qui fera spécialement chargé
de veiller à fé^ecmioa des dispositions
crites par
pres¬
!e présent décret.
Suite du îí°
du prejeni journal.
6
C'est parmi
les fcmases qu'on déco uvre, qu'on
tend, qu'on ap perçoit un mouvement, un mot, unt
ion ïone à sublimé.
Ra if n Al.
Qu'il est imprudent quelquefois de prendre
public des engagemests d'abord voîo«taî'
avec le
fçs, ensuite sacrés
& toujours infrangibles pour >
celui qui s'est constamment ctuîié par fa parole !
Je sens miedx que "personne toute la difficulté de
la tâche que je me fuis imposée , en promettant
la fuite de
quelques réSexions douloureuses fur
W vexations en tòUs genres qu'on exerce ds
tous temps & journellement étìvers les fem?
nies :
je vais faire quelques efforts pour satisfaire,
à ^obligation que j'ai
ma
contractée ; heureux > si
de' p<dí&port à
bonne volonté peut servir
MO n
entreprise j si les déctinemens oe m ci n
cœur
fi
en
iont comptes
pôur quelque
faveur de la
dignité du
êfrdïe
,
8è
sujet, on fait
grâce à la médiocrité de Técrivairi.
Je
pense avoir suffisamment
prouvé que los
femmes ont été maltraitées
par la nature &
la
religion. La politique n'a
pas été moins
injuste : 6c, fans nous
transporter fur les bords
de
rOrenoque & dans les plages désertes
du
Pérou où la
tyrannie des hommes
condamne
aux travaux les
plus durs j le fexé Se
plus
débile; jetons uti regard
d'indignation & dé
pitié íur un peuple voisin &
policé, fur un
peuple- toujours vil, cruèl &
paresseux, qui
dans les
temps les plus
tecuiés, s'est fart ifti
agréable devoir de traiter ses
propres femmes
avec
presqitautant de rigueur
qu'il eà. a exerce
contre les
malheureux habitans du
nouveáiì
inonde
âux
peuple ingr.ai 6c sanguinaire
femmes
lá
qui doit
conquête des pays, où l'or
l'attiroit. Ouï, fans les
seul
femmes, sor-tout lans
ìa trop tendre &
trop imprudente Marina,
peuple auroit fans doute échoué
dams íçé
pr o-
jets de bìîgandage: o: tant mieux. Fe'tìpleéí*
e!avexpar goût, & fanatique par habitude,
:
qui vient tout récemment d'embastiller de
fières 5c vertueuses amantes de la liberté peur
avoir parle avantageusement dé la révolution
française, Voyons chez nous-mêmes un usage
de loi pour exclure
tes femmes-du trône de France , usage trop
respecté par nos représentans dans le décret
fur la régence. 'Qu'on me cite un code digne
de foi qui renferme la loi falique, La diver¬
sité destinions fur cette prétendue loi pieu»
aííez que ce ne fut qu'un abus de la force.,
consacré par le laps du temps*
inhumain paíter en force
ve
Voyez à ce sujet, le chap- XXVdu livré
des nombres, Ceval, Postal, Montanus ,
Seff-
.&!, Marcelin, Duti-let, Bignon a Voltaire, &'c*
pourquoi ne pas laiíïer partager lés
lionneiirs & les avantages d'une place si bel te
Eh!
à
un
sexe
qui en partage si bien les chagridá
tí. les dangers ? Ne doit-il peint naître dans
les jours de
ia liberté. des femmes grandes par
-
Ì9
leurs talens St leurs vertus, comme il en
<
existé dans les sièctes
de^Fesclavage ? Sémira¬
mis 9
CléopâtreFrcdegqnde Matiîde ,B!ançhe, ïzabeau de Bavière, Louife de Savoie
Marguerite d* Anjou Ëlizabeth Catherine
,
,
,
,
y
Êc tant d'autres font-elles inférieures aux hom¬
mes
qui ont régné fur les mêmes états ? Elles
ont été des
tyrans : soit ; & quels rois ne Yóûí
été ? La liberté qui ne souffre aucune
tëfpècë de tyrannie doít-éiie ôter les taîens &
pas
,
les vertus ?
Tranfportéz une princesse Palatine
des duchesies de Chevreufe
& de
ville sous le règne futur de Louis XVI
aurez
,
Longueo
j
& vous
trois excellens ministres.
L'histoire , si souvent infideUe :t nòus offre
éncore
plus d'infidélités envers les sommes ;
'& certes
depuis ÉvË qu'on regardé comme
ja cause originelle de tous nos maux prásem
,
êc à venir,
,
jusqu'à i'événement fâcheftx &C
salutaire des 5 & ó'cctobie, des réticences vo¬
lontaires
des additions malignes, des traíiu
positions affectées nous font voir des crime
9
,
affreux, ou souvent il n'y a réellement cpre
Ae
Pc'sreur ,
îa foUileíTe, qweíquefcis mâine
fìrfr
nocence»
générales ont tau.jours- fâumis ì
des êtres robustes & mtoîëraus, ces objets foi-Lies & dociles ; & ze n'ai jamais pu con¬
cevoir par quelle fatalité les femmes 3 avec tant
de moyens de plaire, n'ont pas acquis un
empire absolu sur Tunivers. Les conventions'
particulières dans tous les pays, ont- intLubbîablement été faites fans ,1e concours des fémw
wes. Ici un tyran voluptueux & farouche fais
languir, fait périr toujours dans Penr.ui, &
fréquemment dans las fupiices, un brillant trou¬
peau de. circafíìeíí-nes 3 jalousement gardées
Les
lais
clans un
mans,
ÍIOF
cËe2' les M u fui»
à laquelle rien n'est comparable que
le cloître chez les chre'iicns.
Là Louis-Kutin 3
PhilîppeJe-Long, Charlçs-le-Bel, font périr
-
•
\
>
'
ignominieusement celles que le mariage avqit
so: en n ellement uni à ces individus trop puisía-ns. Mas tard', Louis XII répudie fa digne
^épouse » &• eíì- autorisé par 1s sacré t^ra,n de
à
ííome 5 à abandonner a-u désespoir cétte femme
chaste , tandis qu'il
se livre sans pudeur à í'á
coupable passion. Philippe II, ce monstre le
,
Néron*du midi % donne la mort à son épouse
dans un breuvage empoisonné* Chaque siècle,
chaque jour, chaque instant
nous
offre des
exemptes répétés de ces horreurs.
La société
qui devroit être le refuge d'un
íexe. destiné à couvrir de fleurs les épines dont
noue
ìm
vie est hérissée ,
la société a fans cesse
fouet à la main pour tourmenter les fem¬
mes,
Des parons ambitieux & avares forcent
souvent
sous
une
mie
jeune personne
à aller cacher
guimpe, sous un voiîe lugubre dés
charmes que la nature a voit
autre
,
formés pour tirré
carrière, ou la contraignent à mettre fa-
main blanche &
potelée dans'la main aride
8c décharnée d'un vieux &
dégoûtant finan¬
cier.
Que de réflexions déchirantes présente
ridée' de
cet
abus
fare de voir une
d'autorité...,. 11 n'est pas
jeune fille , belle & vertueuse ;
ouï-, vertueuse-, méprisée par la íociété^évi-
'
/
^
si
t
^
/s "
ÏS.
fêc par
des personnes même scélérates , pour
avoir, par une douce impulsion , mis trop de
confiance en l'amant fourbe & souvent ingrat,
qui na sien négligé pour la séduire. Elle vit
dans íe déshonneur & ['abandon , tandis que
son vii séducteur promené en tous lieux l'or
gueii de son triomphe 2k l'assiche de sa visité.
impudence met sa réputation à I abri de
toute atteinte ; $t celle qu'il a délaissé, traîne
sa vie dans la honte & les remords • déplo¬
Son
rable victime d'une crédulité ,
si conforme à
la nature de ses se n ri mens 11 n'a que les plai¬
«
sirs de l'amour ,
ík fa dupe en a toutes les
peines jointes à tous les périls dont la nature
ík, les tribunaux menacent ses jours.
On a toujours laissé à la femme le pouvoir
.
ce
disposer de sa réputation & de sa vie,
presque jamais de sa , fortune. Si nous tour/rions nos yeiu humides furie lien conjugal,
avoir trop de reproches à faire au mari ,
pour
& trop
t'1-'
; '
''
de soupirs à pousser fur l'état de l'é"
■
,
" Ì.
7
'
pause , nous nous restreindrons à dire comme
.
25
Beaumarchais, » les plus forts on? ùh !â' foi W
Ti\
déjà démontré que la solitude même, im-
posoit aux femmes des devoirs plus rigoureux
auxquels les hommes solitaires se
esprit juste tout être tant
soi peu raisonnable ne conclura-t-ii
point avec
Sîioi que tout semble avoir
conspiré contre
que ceux
sont voués. Tout
,
,
sexe délicat.
un
Mais il est temps de recorhoitre les, droits
c!c cette essentielle
fans
cune
partie du genre humain,
laquelle il ne feroit pour î'homrne au¬
douceur, aucun plaisir fur la. terre. II est
temps
de porter un regard répressif sur des
ábus si long-temps
tolérés. Le j^ur cîe la li¬
berté' doit étouffer toute
Le
espèce de tyrannie.
champ de la gloire , la carrière de la fer-
tune
est
ouverte
à
tous
les
citoyens : pour¬
quoi pas également à toutes les citoyennes ?
Généralement les femmes ont plus de génie
,
plus de pénétration que les hommes. Si sassemblée nationale a voit eu dans son sein
, seu¬
lement
cent
femmes, croyez-vous que leur
^4-
présençe ft'auroit pas détourné, plusieurs ôm^,
ges ? Peufez-vous que les prélats auroient fais
la moindre difficulté de faire encore un
ment
exigé
par
fer*
des femmes ? La noire aris¬
tocratie auroit aisément cédé à la voix insu
Mante
des législatrices,
î.oienr rendu
&Ç les journaux au*
hommage à la justesse de Ca«:
zalés, à la bonne foi de M au ri
,
& à la mo¬
dération de Foucault. Ce
que je
dis de Paf*
semblée nationale , s'applique
volontiers aux
diverses parties de fadministration , & me fait
désirer que le nombre de sœurs
patriotes s'ac¬
croisse dans les sociétés des amis de la cons¬
titution. H faut que les. ferpmes
puissent être
à
portée de puiser Fesprit public pour FincuU
quera îeursenfans,
.
est
,
& pour corriger, si. besoin
la perversité de leurs époux, en leur fai¬
sant goûter à tout
moment., les plaisirs incon¬
cevables d'un heureux
ménage. Combien dç
fois les hommes n'ont ils
pas, é.té sauvés dq
péril 8c détournés du crime par les bras d'une
amante t
par la compense d'une
épouse ì
Myens donc plus raisonnables qu'Or'gène, qiu
fë mutila follement pour résister aux charmes
de la beauté, à i'exémple de ceux dont parle
St Mathieu (chap XIX , v. z z.) ; soyons moins
insensés que Démocrîre , qui s'aveugla dans le
mime dessein ; & concluons avec justice que
les femmes doivent être admises à tontes les
a tous
les emplois qui
du corps.
n'exigent pas
B. D„ M.
.
Nouvelles du jour.
.
n est vrai que notre ville a été fur le point
.
de
du mois dernier,, une de cesscènes sanglantes qui ont en lieu dans plusieurs
endroits du royaume, depuis la révolution ;
& fans la prudence des chefs & de la majeure
partie de la garde nationale', il y auroic eu
peut-être du sang répandu.
Mais, à qui doit^on imputer le désordre ;
est-ce à la garde nation a ie ^ non sans doute y
voir, le
17
les aristocrates, auront beau h .noircir daiis leurs '
journaux affidés, ïîs ne
réuíHrontpas à U próuí
coupable. On doit imputer le désordre à
cette
compagnie réformée de ci-devant volon»
ver
t ai r es 3
cheval ; à cette
lon le .journal
compagnie à qui
,
fé¬
monarchique., notre ville doit
son salut ; & à
qui selon la vérité, Périgueux
doit tous les troubles
sein
qu'il a vu régner dans son
depuis Tepoque de notre liberté. Nous
allons faire le récit des
faits dans la
plus exacte
Zíanrla matinée, on-membre
de la ci de¬
vérité.
vant
mun
garde rouge fe préfente à i'hôtel
com¬
,
prévient
un
officier
y trouve seul, qu'il doit fe tenir
municipal qu'il
une
de
assemblée
citoyens «actifs dans les
faux-bourgs, lesquels veulent faire une perition aux
corps ad-
niinillratiís
,
sous le bon plaisir de la
municipa¬
lité. Cet officier
municipal , fans examiner
qu'il ne poûvòit pas accorder seul cette
per¬
mission ,'&■ que. celui
qui venoit la demander
fr'avoitauçun caractère consentit imprudeni,
tf-
l
Bans
Paprès- midi , le peuple est instruit
qu'il se tient, dan? !a maison de M. Chance! 9
une
assemblée composée de la ci devant cava¬
lerie & des membres cìe la ci-devant noblesse
qui ont protesté contre les décrets ce sang u st S
Aréopage; il 'Te transporte en Foule à la muni¬
cipalité & demande la dissolution de cc conci¬
liabule suspect. Quelques officiers municipaux
s'y transportent , dressent procès-verbal , se
retirent, C£ Passàmblée n'est point dissoute»
Le peuple s'en indigne , il veuf s'y transpor¬
ter.
Alôrs un officier
iinjor de U? garce natio¬
nale , craignant qu'il ne s'y commît des excès,
envoyé une garde de quatre hommes a la porte
du sieur Chance!; les membres de
accablent cette garde d'injures &
avec
rassemblée
îa repoussent
des armes : le peuple s'ennporté,
crie Sc
qu'on fasse une visite dans cette
maison où il prétend qu'il y a des munitions
demande
de guerre.
La garde nationale prend les armes,
municipalité, mais ne trouvant
se rend à la
plus d'officiers municipaux , elle se rend au'
àu des
citoyens qui veulent qu'on visite îa
maison du sieur Chancel
; elle s'y transporte,
Hendue devant cette maison
,
les chefs & les
plus prudents représentent qu'on ne
trer
vont
fans officiers
municipaux
se rendre &
On attend
peut en¬
assurent qu'ils
,
exhortent à les attendre.
encore
long-temps, la municipa¬
lité ne se rend
point; on
s'impatiente la
garde entre & les conjurés se sauvent ; les uns
,
franchissent les murs du
jardin
sent la rivière dans
bateau. La
un
lité arrive , on fait la
,
les autres pas¬
municipa¬
visite, on trouve quelr
ques sabres dans une cave, &
un
fusil que les
ligueurs revoient pu emporter, elle
du fout,
.
tous
s'empare
& 011 fe retire en bon ordre.
les malheurs
Voilà
'
.
^•-y.
■■■■ ■
arrivés, tous les désordres
commis.
li est très-vrai
toient è
que plusieurs clames
qui assit
assemblée & qui
baign oient de
joie en entendant parler de
ceite
projets de contre,révolution, furent un peu effrayées en voya.nl
accaurîr les fiers enfans de la liberté'
, pffá
íe/iant de maintenir la constitution au
péril
de leur vie. II est très, aííhré que les- contrerévolutionnaires furent un peu embarrasses dans
leur retraite par le poids
des armes de toute
espèce qu'dn leur vit emporter; mais ce sont
des malheurs dont on peut se consoler.
veulent
-tes
auffi
jouer Ieuf
petit rôle fur la scène aristocratique. Voici à c#
sujet une anecdote assez plaisante.
Depuis peu de jours, une femme é!égam°
ment parée d'un
bouquet de violettes odb»
santés ,
tine
alîa faire une visite de dévotion à
religieuse de Ste Claire. À prèsTare maria
de "Coutume, orr se
serre la main
quelque embarras
au travers de
,
Doux Jésus ! s'écrie la noíiain,
,
non
sans
la grille»
chatouillée par
l'odeur suave- dè£ flçuís ; que vous .avez là un
joli bouquet ? il embaume : ma chere., faites
m'en part,
je vous prie. Ah qu'il sent bon!
d'avt vous yient-il ì du jardin des. doctrinaire^
"-sb
luî dit la bonne femme.»..
Çoïhment ! du pt»
dm des
doctrinaires? Ces hére'iques ! y pen¬
sez- vous,ma bonne ? Ah Dieu !
que cela sent
mauvais ? j'en
luis
suffoquée. Fi donc, vou-
diois-je de ces fleurs ? elles font empestées ;
& d indignation 3 notre
pieuse vtstale íes ar¬
pieds en retnerciàrit JDieu & son bon
ange de lui avoir
rache í de son sein , les foule aux
>
donné la force de surmonter une tentation
aufïî
diabolique. Méchante, die en se tatonant
,
moineffe
furieuse, à la
pauvre
la
femme toute
ébahie : savez vous à
Oue
quoi vous inexpofez ?
fais-je, si déjà Thérésie n'est pas dans
inon
sein.
treux ,
Troublée,de cet événement désas¬
elle s'enfuit, pour aller expier par quel¬
ques coups de discipline , le gros péché qu'elle
a
fait, pour avoir flairé avec complaisance des
odeurs
hérétiques,Tchismatiques & impies.
A VIS.
A tendue. Un fort
joli bien aux porres
longs termes pour
de là ville. On accordera de
,1e payement, S'adreíTer au bureau d'avis.
9*
^
—
—
Chanson nouvelle*
la garde,nationale de
poste au pont du ÍUiiii 9
viçnt de faite capturé dVn mandement d'e**
communication , que le cardinal Laniptte-d'cu*
tr.e-Rîiin
îan^'óit contre rilonorabl'é M. Bre;>
ciel & !e diocèse constitutionnel du
Bas-Bhirí,
L'argle porteur des foudres de Jupiter Rebâti*
Coljier
,
est une vieille dévote sempiternelle,
«nui
avok caché
i
les
exemplaires de sexcom»
à
siunicaticn fous ses cotillons. Elle a 'été
mise
en
cage , 8c on a fait
prise,
la chanson fui vanté
fur son aventure.
U excommunication
trouvétscus lesjupes
cVunsfemme, anecdote jirahdurgeoijè».
Air ; Du mirliton
,
mirliton, &c»
Dans ses goûts
plein de constance 9
Notre galant cardinal
A > dés foudres qu'il nous lance >
placé le saint arsenal
Dans un mirliton 9
-rX
Cette heureuse invention:
jeunéssef
On ctihfcoît dès ía
Sa tendre dévotion
Peur îe mirliton ?
&c.
Mais dans fa douce
îi s'est
encor vu
Hélas l son destin
espérance'
trompé ;
en
Fraíice
Est d'être toujours dopé
Par un mirliton ,
6tc.
Une dévote matrone $
Digne apôtre de satan t
Portoiî) en fière amazone^
Les foudres du Vatican
•
*,;-.•••
-
' »; ■ •
•
•••
Síír son mirliton,
\
'
•_
;.
ckc*
Fouilla cê séduit banal j
Car cette troupe vaillante 5
$uf£ bien qu'un cardinal f
Trousse un mitlkàù àK
-
