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Médias

Fait partie de Le Canard périgourdin

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lion.

Pour

N

siège le patron. Placide Autard, tour à tour
bistrot, forain, guérisseur, publiciste, orateur, politicien, tombeur et
démolisseur de combinaisons locales (qu'il dit.) ; un bol de tisane à la
main, il pérore devant ses clients.
Derrière son sine,

CIRES

-

la monnaie vérifiée minutieusement, ça com¬
son comptoir. lourd sur de
courtes jambes, le buste long disparaissant dans un ample pantalon.
Sur le tout, une tête taillée rudement, le poil clairsemé, le cou solide et
épais. les bras énormes, nus jusqu'au coude, tournoient dans Vair et

PARQUETS
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c'est la voiture qu'il vous faut

Tout est pagê,

Notre homme sort de derrière

mence.

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leurs moulinets écrasent des ennemis invisibles.

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Les spectateurs écoutent l'orateur dont la voix é'raillée

s'enfle jus.

qu'à ameutes les pai/Sibles passantss. Quel curieux auditoire ! Politiciens
de toutes couleurs, socialistes, communistes, demot rates, anarchistes,
conservateurs, camelots du roi, conseillers, députés, sénateurs, malga¬

-

PÉRIGUEUX

ches, stropiats, chinois, employés, avocats, fonctionnaires, docteurs,

Cyrano !
Que fais-fu là, sur cette estrade î
Veux-íu descendre, vieux gradin !

célébrités authentiques ou de la rue, tout

oient ici boire, voir, écouter

et sourire.
Tour à toiw. Placide ! ! ! Placide Autard a traversé toutes les bou¬

tiques politiciennes de l'endroit. Comme les carabiniers d'Offenbach, il

Un Cadet !

J'acclame Pierre de Lesírade
Et le Canard

Périgourdin !

C'est un succès qui n'est pas terne !
Sitôt ton boniment fini,
Viens

rejoindre à la Taverne

me

Et nous boirons

«

un

Ciníani " !
M. R.

de

Ses ex-camarades communistes Vont baptisé Autartarin. Le mot. est

Mairie,

PERIGUEUX

Son Salon de Thé

mal choisi, car si Tartarin est parvenu, une nuit, à tuer, dans un champ
d'artichauts, un petit âne gris, le prenant pour un lion de l'Atlas, Pla¬
cide Autard n'a jamais tué personne, cet homme qui exige la destruction
immédiate de la "Terre pour puni r tous les buveurs de sang, les exploi¬
teurs, etc., cet homme sl terrible s'est occupé à trouver un remède pour

réunit

guérir les maux de dents. Qu'une dame entre, demande un flacon,
aussitôt la conversation change et Placide redevient placide comme un

désirent passer une

dans

(VOIR

LA

SUITE

PAGE

un

cadre

co¬

ceux,

qui

heure agréable.

3)

RÉGNIER, distillateur, BERGERAC

BâR
LES

chaque jour

quet tous

agneau.

M.

la

arrive toujours trop tard, et il recommence. Radical quand la mode
était aii boleheoisme. bûlchevich alors que c'était mal porté, socialiste
ou anarchiste, il vient de hisser le pavillon travailliste. Naturellement,
le même joui', ses copains anglais coulaient à pic.

Cyrano !

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Chronico de Coincoin Canard

AUTARD-FRÉGOLI

(suite de notre 2°

paçje)

Hélas ! an jour la tarentule politicienne le

mordit jusqu'au sang.

II veut être candidat. Mais qui va pouvoir bien voter pour lui ?

Tous les partis organisés ont leurs électeurs et leurs candidats.

E o ! qu'ei iou Coin-Coin, canard que
vout eicrire. Co m'ei

vengut á l'ideio

i avio bèucop de
K perqué
iou tabé li sirio pas. Co n'ei i'outrè pas
las "plumas que me manquen e n'ai
mas gut meitié de m'en tira uno de
la pouncho de l'alo per pechei eicrire
queto chronico,
au vis

en

dire que

canards dinslousjournaus.

men coueit'ado que dins las tétas plumachadas de las pépus que vous par-

lave, où dins las roujas courno cardiqùauqueis dindons que s'aipien í'à leur rodo e se boten dins
l'idéio que degun pod ri bu à la na u tour

naus de

Le signal est donné ; au premier galop

Ai vicut deijà pas mau e
la

basso-cour

que, au
que me

noum en

béloplaço dins-t-uno revudo,

où be tout dessur lu prumièro í'ellio
d'un librè. Au jou d'ahuei i as talomen
de pepus,

/.'ai an vit dire que poden

pas víure s'en l'à sabei au mounde la
couleur de lurs idéias, où sen drubî

boutû lur cor à deicrubert ; ça que parai mémo que per
í'ûcdelas prenens dóus dé bas blus.
Si co vous fario pas pitat tout porié.
iur poitrèno per

E be iou cbanjarai soutrèpas la cou¬
leur de mas pautas per eicrire ; sabès,

vis cliunjà

mai d'un co, maisei

aimé miei lous leissù dins lou

U n'a pas encore compris !

COLVERT.

Jean

menù ante boun me lai

plasei moun

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SÉRÉNADE, Paroles de Victor-Iíugo, Musique de Cli. Gounod — LF 9a.

lur credarai « Frais fóu mouri ».

CHANSON d'AMOUR, Belanger, Musique de F. Schubert — LF 95.

Mas diable m'ei vis que vire dins la
philosophie. Ei tems de m'arêtst que
notre dirétour me coupario belèu
la

voulado

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co

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sirio meichent per

coumençû. Chabè doun e sinné.

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Sei un cranè canard
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LES HUGUENOTS, Acte 1, Romance de Raoul : « Plus blanche que la blanche hermine ».
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avèque, per relevé l'ensemble quaucas
unas bleuias e verdasque me van pas
tropmausin'encrèsélascanasdenotro
rason dins ma

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coun-

jours de
qu'ei pas iou que

aime mousaiseis, ai perbitudode per-

jabot redoun e moun bè roussèu que
me siert tabè à trapus un limaçon où
uno cagoulho dins un plai, 'qu'à japi
la poule malavesado où lou jau eissalënt que me voudrian cherchâ baralho

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Rue Président-Wilson

tentamen passif lurs darniès
vito sabourouso e

plusieurs concurrents tom¬

bent au premier obstacle. Le gagnant est déjà revenu au poteau. Placide
Au tard n'avait même pas décollé, il avait voulu pour faire une course
avec des purs-sang, s'installer dans ht caisse d'un
cul-de-jatte.

rcspòt que dòve á las damas
léjissen, notro patrouno me
gardé perquè se! un malò de prumièro.
Sabc que riébo la sasou ante notro
troupo vai s'eiclarsî, e au s joùneis,
que soun urons de se veire u 11 à la
panso ù n'en badô lou bé, e á las pitas
doma canas que fan sembla n de
s'eiplamì en dirè que lui' fòjè lur
doùt, pourio bò dire ça que los eipéro
alentour de la Nadau. A que boun!

lou prumié

si rai de segur pas

Six concurrents avaient pris place au poteau de départ. Chacun
croyait en son étoile, encouragé par ses managers. Les favoris piaf¬
fa ien t d'i mpa tien ce.

de lurs barbilbous.

ausèu que se siaiè cnvejat d'aiei soun

E

II
qui ne cotent pas. Ce fut mer¬
veilleux ; les dix mille ne bronchèrent pas et comme ils ne diront proba¬
blement jamais rien, le voici l'élu de ceux qui ne votent pas.

passe outre et se réclame des dix mille

bonbons dans de jolis

toujours plaire.

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HISTOIRE DE BRIGANDS

L'HUMOUR

par M™ J.

par M. RABOUIN.
Le conférencier a voulu nous entraî¬
dans un voyage en zig-

ner à sa suite

zagau paysdel'Humour. Nous n'avons

circulé autour du pays sans y
pénétrer réellement, car il ne faut pas
confondre l'humour avec une série de
galéjades salées, voir même pimen¬
tées'. Ce sont, Ràboin, les histoires qui
ont déclenché le rire, vous personnel¬
lement vous ne vouliez pas taire dila¬
ter notre rate, vous avez réussi.
que

Puis, quelle omission ! Oublier tout

simplement le Salon des Humoristes,
et plus grave ne pas même mention¬
ner Daumier et forain, un des princes

dessins et ses
légendes, qui. en quelques traits et en
quelques mots, frappait f attention
plus fortement qu'un livre de 12 francs
de l'humour, avec ses

ou une conférence d'une

heure.

Heureusement que nous avons eu,
la personne de M0 de Lacrousille,
un humoriste amateur. Avec sa verve
étincelante, il réclama le droit au rire
et en de beaux arguments eu nous
en

contant quelques savoureuses
res

Al loi...

Plot !

histoi

qu'il semblait tirer comme de vé¬

nérables bouteilles

de

derrière les

fagots.

Rabouin essaya
de se faire pardonner, mais le gaillard
En terminant, M.

G A TULLE-MENDÈS.

Revêtue d'un manteau de gala, une
á la ceinture, Mni° .lane
Calulle-Meiidès se dépêcha de nous
rose énorme

raconter pendant cent minutes tine
bien curieuse histoire toute pleine de

brigands aux noms sonores et macaroniques. Pas un n'y échappa. Caviglíoli, Vendetta, Spaghetti, Spada, Ra¬
violi, Mancini, Caneloni, Tutti Quanti,
tous les habitants du maquis déf ilèrent
au pas de charge à travers un mon¬
ceau de feuillets tournés à coups de
doigts aux ongles rosés.
Parmi les contradicteurs, pas un
seul bandit. M°Desdemaine Hugonest
avocat et nous le lit bien voir. Pru¬

demment, il regardait du côté

CANARD

Qu'il est. joli, la nuit surtout, cligno¬
tant, à 1'angTe de la rue Gambetta et
du Square Daumesnil, notre petit

AU PALAIS, Salle des Pas perdus
milieu des plaideurs, des avocats,

plot perigourdin !
de ses
confrère Ed.

admirateurs,

Un

notre

n'a pour lui que
sourires, regards attendris. Grâce à
lui tout le monde sait que cet œil
verdâtre est protégé par des verres.
Et des méchants ont cassé ces verres
et notre joli plot, ne pouvant
se
.

.

défendre contre ces triples sots, est

au

des

avoués, des gendarmes, des
policiers, des journalistes, des
curieux, passe notre bâtonnier, M"
Et. D

....

g.

II est, vous le savez imposant et sa
robe accuse davantage peut-être sa

rotondité.

devenu borgne.

Autour

Avec notre confrère, nous deman¬
dons la protection de notre
plot,
notre joli plot !. . .

...

de

lui.

tourné,

virevolte

gracieuse et toute menue une jeune
avocate stagiaire.
Un confrère me tire par la manche
et me montrant le petit manège :
Une planète,
dil-il. avec son


satellite !...

de la

porte encadrant la silhouette de P agent
de service. A aucun moment, ne se
montra une escopette ; il parla donc,
comme d'habitude, très bien. Mais,

COUAC

pour,-ni contre, lié ! lié ! mettez-

ni

place. Défendre les bandits,

vous à sa

oui, ils peuvent être de futurs clients,
à la rigueur. Songez-vous aux parents
des victimes ? Oui. Alors,c'est la ven¬

L'avocat plaida
procès, le gagna et si na
la pétition pour la révision du procès
detta qui

commence.

son propre

de Madeleine Mancini, en faisant des
vœux tout bas pour que sa signature

passât inaperçue.
P. VAL.

s'est entêté à. ne pas vouloir faire rire.
II est sérieux comme un pape. Ce lut,

mystère

Ma place a son secret, ma scène a son
Theatricule obscur anciennement conçu,
Je ne sers plus à rien, on ne peut plus le taire.

Qui, mais Gadaud répond qu'il ne l'a jamais su !
Ainsi donc plus de droits pour les pauvres perçus

cependant, une page charmante, iro¬
nique mais pas humoristique qu'il
nous donna. Sa diction parfaite nous

A peine visité par quelque solitaire
J'attendrai qu'un grand vent me slclie, un jour, par
Gadaud dira : « Pauvret, comme il s'est mal reçu ! w

fit oublier le souvenir de la voix enchi¬
frenée de M. Bergeret. Au nom de

terre

Puis, bon docteur, que Dieu fit gobeur et très tendre
11 penchera vers moi sa tête pour entendre
Si quelque chose encor peut vivre en mes plairas.

l'abbé Coigniard, bien que vous ayez

prêché gravement, Rabouin eu réprou
vant le rire : allez en paix, ne pêchez

Et soudain « M'sieur Gadaud» pour l'bistoire fidèle
Sexclamera dans un beau geste en forme d'aile
« Notre théâtre est' mort ! » On ne le croira pas !

plus.

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Acnille

a vu le jour à Vergt,
Périgord, le 14 mai 1837. II est déeédé à PêrigUeux, le 27 avril, 1928, à
l'âge de 91 ans.
II avait, jusqu'à ses derniers jours,
conservé l'allurejeune, l'esprit enjoué

II sut durant sa vie longue et labo¬
rieuse se procurer des heures de loisir

et, disait-il, le cœur chaud comme à

11 fut peintre,
et poète.

Achille Auché

vingt ans.

Après

un veuvage de quelques an¬

nées, il s'était remarié à 86 ans avec
une jeune et belle femme. La lune de

qui ne furent cependant pas des heu¬
res de repos. Sa tâche de dentiste ter¬
minée, il devenait le prisonnier de

sculpteur, musicien

Sa peinture à fresque est bien con¬
car les murs de sa maison des
Allées de Tourny en étaient couverts.
nue

II a sculpté des ivoires et des bron¬
zes, il a joué sur son pianola, avec
brio, tous les airs connus, il a écrit
un long poème en syriaque ; mais,

II eut utie jeunesse studieuse. De
bonne heure très ingénieux, il fabri¬

tant, nous ne pouvons en parler.

Lors des massacres des
en

Maronites,

1860, qui amenèrent l'intervention

d'un corps de troupes

françaises, son

régiment fit partie de l'expédition et
notre Achille partit pour la Syrie
comme le jeune et beau Danois, en
chantant comme lui : « que j'aime la

plus belle, et sois le plus vaillant ! »
Après quelques mois de campagne
et sans études d'aucunes sortes, il
avouait lui-même qu'il n'en ht ja¬
mais — il parlait le syriaque comme



un ancien naturel

du pays.

BELLE JARDINIÈRE

Fart.

miel dura l'espace d'une nuit, dès
l'aurore la séparation se fit à l'arniable ; la jeune épousée se réfugia au
sein de sa famille et le bouillant
Achille resta seul, sans déshonneur.

quait avec un rien, un presque rien,
des jouets charmants, qui faisaient la
joie de ses condisciples.
La conscription le lit soldat et, grâce
â l'habileté native qu'il avait dans les
doigts, il devint bientôt le maître
armurier de son régiment.

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périgourdin : « La Fille trompée »,
été pour lui un véritable triomphe.

a

La qualité de ce poème est dans la
fraîcheur des vers, la sonorité des
rimes et l'originalité du sujet : Une

jeune fille des champs est trompée,
elle devient mère, elle tue son enfant,
elle passe aux assises, elle est acquit¬
tée avec félicitations du Jury et, enfin,
comme conclusion, elle est couronnée
rosière à Eyvirat.

LA NOISILLE « =
Distillerie

F* é ricjTjL© use

HUBERT

MÈNE-PETIT

11 a écrit des sonnets dans le genre
ceux de Heredia et des pensées
comme Pascal et notre Joubert.

de

Ses œuvres complètes n'ont malheu¬
reusement pas été éditées, mais nous
avons la bonne fortune de posséder

F.

PIED

quelques-uns de

Dès son retour en France, son ser¬
vice militaire terminé, il fonda un
cabinet de chirurgien-dentiste à Péri-

il devint promptement un
praticiens les plus habiles et les
plus renommés de la région.
gueux et

ses manuscrits et
heureux, pour la joie
de nos lecteurs, de reproduire ici un
nous sommes

de ses meilleurs sonnets et quelquesunes de ses profondes pensées.

des

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(Suite de notre page 7).
Dans la copie

Un de nos confrères est parvenu d sa¬
voir à force d'indiscrétion ce que vont

s
Drelin, drelin, drelin...

donnons, tout
ponctuation, syntaxe et orthographe.
que nous

été respecté : accentuation,

a

C'est le matin, les fenêtres s'ouvrent

pour admirer

Sonnet à Mademoiselle Alice
Descendez de l'Olympe ô vous Nymphes charmantes !

le spectacle quotidien.

L'auto de la volerie avance douce¬

ment, pilotée par un international de
rugby. L'équipe municipale commen¬
ce

Sur un tapis de (leurs prenez donc vos ébats

son

jeu d'entraînement. C'est la

valse des poubelles qui commence.
Ah ! les belles passes, courtes, en ci¬

Venez fêter Alice en vos danses fringuantes.

les mains saisissent
l'instrument, lui font décrire des pa¬
raboles en zig-zag, en plein fouet, en

seaux, croisées ;

Et chantez son visage et son superbe éclat.
Ses fossettes surtout qui toujours nous enchante

plongée, toute la gamme à faire sé¬
cher d'envie un artilleur professionnel.

Comme sa jambe fine et son pied délicat,
Ni toi,

belle Vénus, ni toi fière Bacchante,
Non, tu n'auras jamais ce teint rose incarnat.

Si par

hasard un des joueurs rate

poubelle, pas besoin du sifflet d'un
arbitre. Un roulement sourd, caver¬

sa

Déesses, vous aussi. Venez, troupe joyeuse !
Voyez l'étoile au ciel qui brille radieuse,
Dans le fond de nos cœurs, un astre brille aussi.

neux,

c'est manqué, la poubelle s'é¬

crase sur le trottoir
chiens errants.

Cet astre c'est Alice, aux yeux pleins de mystère

Qui nous berce d'amour d'un feu qui nous éclaire
Et don le souvenir nuit et jour nous ravi.
Achille AUCHÉ.

à la

joie des

Chacun referme sa fenêtre et se
félicite d'avoir enfin un service á la
hauteur, que dis je ? inégalable, un
service hors pair, et notre directeur
l'a si bien compris qu'il a fait peindre
derrière l'auto :

Pensées

Quand l'amour est éteint, l'allumëur de reoerbère ne saurait le rallumer.
L'amour à quinze ans n'est qu'un ballon d'essai.

SERVICE DE VOIERIE
N° 1

Achille

vers ne

valaient rien.

Margat, mis ú la porte par Auché
presque tous les matins, rentrait par
la fenêtre l'après-midi ; et cette ini¬
mitié dura, sans aucune interruption,

beaucoup plus de cinquante ans.

M. DELCAYROU : un melon rempli
de cigares.
M.

Georges

BONNET : un porte¬

feuille.
M.

BLOIS,

Combattant :

AUCIIÉ.

dit que l'homme heureux n'a
pas d'histoire. Ce n'est pas toujours
a

vrai.

un

petit

monument.
M. Edme GOYARD : une tribune.. .

occupée.
M. AUTARD : des rages de dents. ..
pour les calmer.
Au G.A.l'. : une belle poule.
M. DESDEMAINE-HUGON :
de vrais Cols.
M. DEFIGEAS : un

1 boîte

vélocipède, une

boite de poudre.
M. FOURNIE R, leitié : 'no bouno
annado, bien accoumpagnado.
M. Robert BENOIT : des bigoudis.
M DIOGÈNE : une lanterne allumée.

Humour !

Après la Conférence de M. Rabouin,

où un homme se marie, il devrait prendre le caractère d'un
pêcheur à la ligne.
,

rateurs et amis, a eu dans sa vie un
grand ennemi intime,le poète Georges
Margat qui, jaloux de ses succès et de
ses bonnes fortunes, disait que ses

sable.

ville de périgueux

Du jour

On

recevoir pour leurs ètrennes quel¬
ques-uns de nos lecteurs et abonnés :
M. Gaston MERCIER : un indéfri¬

Humour !

La lune de miel ressemble à un fromage frais, mais qui, en vieillissant, se
dôchôsse et perd de sa saveur ! ! ! hélas ! ! !

Auché, à côté de nombreux admi¬

PERIGOURDIN

CANARD

Oh ! oui, il est numéro un, notre
service ! n'est-ce pas ?

LE CANARD SAUVAGE

chacun a voulu faire son petit humo¬
riste. Et, dans notre ville, une Ligue
sérieuse fait sa petite folle.
C'est la Ligue des Contribuables.
Une ligue pareille doit s'élever con¬
tre les impôts. II y a du travail.
Et bien ! ces messieurs demandent
une...
subvention pour aller à un

Congrès.
Résultat : centimes additionnels !
N'est-ce point l'histoire du douanier

contrebandier ou vice-versa ?

Achille', toujours satisfait de lui et
de ses productions,
heureux.

fut un homme

Son histoire est cependant longue,
et instructive, comme
ses

variée

poèmes.
Un plus de trente ans.

VLAN.
IMPRIMERIE PÉRIG OURDINE

19, Place Francheville, 19
Le Gérant : Paul LAPUYADE,