FRB243226101_P2-723_1932_002.pdf
Médias
Fait partie de Le Canard périgourdin
- extracted text
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2e
Prix
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Rédaction - Administration - Publicité
IMPRIMERIE PÉRIGOUROINE
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JOURNAL
HUMORISTIQUE
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LE
PÉRIGOURDIN
I<e Poète h L,e Ci?aqsoqqief
E D M E
II fut le collaborateur principal
le principal chansonnier du
Chat Noir où il fit de fructueuses
connaissances.
et
m
l,e
Edme
Goyard, bourguignon
d'origine, naquit sous une heu¬
étoile. A
berceau
II devint l'ami d'un tas de gens,
même des grands savants — si
tant est que les savants fréquen¬
tent le Chut Nçir.
Spoftif
se
Edme, notre ami Edme ; rien
pressaient en foule toutes les
lées, les génies, les muses, les
Dieux du sport et même... la fée
du G... qui se pare des plumes du
reuse
son
Carabosse.
II habita tour à tour Paris, Capbreton (il aida au lancement
d'Hossegor..), Château-l'Evêque,
etc...
Actuellement
pétrocorîen mo¬
mentané, il est devenu publiciste,
correspondant de La Franco de
Bordeaux et président de la Tri¬
bune Libre. L'homme, au ventre
de simili-propriétaire et voulant
porter beau, plastronne au res¬
taurant, sur les Boulevards, au
café...
Sous son bras, une vaste ser¬
viette qui voudrait avoir l'air
d'un maroquin ministériel ou
tout au moins d'un pro-ministériel.
A l'heure de l'apéritif il va,
vient, tourne et retourne, sort du
café de Erance pour aller à la
Taverne des Boulevards, puis
enfin, échoue au café de Paris ;
là, il erre de table en table, les
yeux à demi fermés, tendant une
poignée de mains étonnamment
lourde et molle à tous, amis (si
amis il v a) ou adversaires.
N
'
Puis enfin, croyant avoir trou¬
vé F;ìme sœur, notre balourd
pose le précieux maroquin où
dorment les documents les plus
compromettants, et il s'installe
sans aucune gêne.
pratiqua dans sa vie tous
les sports. Aucun, par consé¬
quent, ne lui est inconnu.
paon,
II fut champion de E rance inter¬
scolaire du 1200 mètres plats, dis¬
tançant de loin tout concurrent et
battant, bien entendu, plusieurs
records du monde.
Un tel champion ne pouvait se
passer de pratiquer le noble sport
du ballon et le Stade Français,
devant son jeu de passe-passe
subtil... en fit son capitaine.
Par ailleurs, le patinage sur
glace n'était pas un secret pour
lui et svelte personne — lui per¬
mettant de se jouer avec art de ce
sport particulièrement difficile —
émerveillait les foules accourues
pour admirer l'un des champions
du monde de patinage artistique.
On aurait juré voir une désin¬
volte danseuse, légère comme
une
plume... une plume d'oie...
si légère qu'il suffisait d'un coup
de talon plus nerveux que les
autres pour que d'un seul bond il
monta dans les nues.
il monta du
reste, puisque cet homme —
athlète complet — tint avec har¬
diesse le manche à balai au temps
héroïque où Blériot Ireversait la
Dans les nues,
Manche.
Lui, deuxième pilote de France,
se
Tour à tour, il fit du tennis,
admiré par Cochet pour son ma¬
parler.
va
II part, il est parti, et sa jactance
manches.
gnifique coup droit, du billard,
du ping-pong et même, nous as¬
sure une mauvaise
langue, du
bilboquet.
Actuellement, cet as du manche
balai, qui est aussi un as du
volant, pilotera probablement la
nouvelle Donnet 4 rv 2 temps —
prétentieuse nous sortira les pha¬
ses principales de sa vie.
à
Malgré ses attaches anti-cléri¬
cales et maçonniques, Edme tient
absolument à se confesser publi¬
quement tout en n'admettant au¬
cune pénitence.
De ses confessions publiques —
la voiture qui étonnera Perigueux
150 kilomètres à l'heure, en
serait-ce
une
ancienne habitude
prise chez les Jésuites — nous
pu tirer un résumé assez
avons
hétéroclite et bizarrement enche¬
vêtré de ses diverses aptitudes,
physiques qu'intellectuelles
politiques.
tant
ou
ses
amies intimes et tous et tou¬
tes sont
plus ou moins ses obli¬
gés..
dramatique, c'est lui
qui a lancé Jean Marchât dans
une de ses pièces ; c'est égale¬
ment lui qui inventa le nom de
Bilboquet...
II écrivit du reste des poésies
Auteur
et
nous
donna notamment des
qui enrichiront fortement
les lettres françaises :
Le Miroir de Venise ;
Les Coussins Brodes ;
Les Poèmes de la Pendule, et ■..
De Max, le grand De Max, in¬
terpréta un jour, à la Comédie
Française, deux de ses poèmes.
Au contact d'un tel Maître, il
advint... non pas socratique, mais
—
quelques secondes, départ arrêté.
E. G., ami du progrès et de la
vitesse, du quatre cylindres pas¬
sera au deux cylindres et cle plus
en plus fort, délaissant les sept et
les cinq chevaux, conduira d'une
rêne élégante, les quatre che¬
vaux...
vapeurs.
Que voulez-vous ? les temps
sont durs et avec cette crise...
II fut l'ami intime de son Excel¬
lence Aristide Briand qui lui en¬
chose rare, sa carte. La¬
quelle carte est placée journelle¬
voya,
ment sous le nez de ses auditeurs
ébahis ou narquois.
II était l'ami du Général Barrait.
de Painlevé, de Georges Bonnet. Comme
II est celui d'Herriot,
les artistes et pour les sa¬
vants, il les connaît tous... et de
pour
tous il est connu.
A PérigUeux, nous le vîmes
d'abord propriétaire et rentier,
ensuite président de la Tribune
Libre. II est devenu par un véri¬
table tour de... force, usant de
toutes tes « assurances » et de
toutes les protections, correspon¬
dant de La France de Bordeaux.
Entretemps, il sonda le journal
vécut ce
que vivent les éphémères... l'esde la, Tribune Libre qui
pace d'un matin. On 'n'accepta
même pas la publicité et tes
abonnements.
A Fheure actuelle l'homme est
entré depuis peu au parti radicalsocialiste et il donne des gages.
Un de
confrères de Péri-
nos
grand acteur... Sa diction s'a¬
méliora de telle manière que de¬
puis la mort de Coquel in, c'est 1e
seul qui puisse interpréter Cyrano
do Bergerac d'une façon aussi
grandiose,
Pierre Benoît fait partie de ses
infinies et La France de Bor¬
gueux, du Salut National l'a mis
basant délégué commc
envoyé spécial au déjeûner de
Sousceyrac, il put serrer la inain
Irions. »
un
deaux
à cette vieille branche et
ses autres poteaux.
chaque matin... les
grande.cervelle, ceci l'a rendu
plus homme du Midi que Marins
et son copain Olive réunis.
Attention... le « Je Sais tout »
et « Je suis partout » périgourdin,
tous et toutes sont ses amis ou
à tous
contenta de traverser et tra¬
Périgueux a tapé toute la journée sur
sa
poète, arliste, étoile
plus ou moins filante de cinéma
ou autre célébrité, il le ou la con¬
naît ; mieux que cela, il les tutoie ;
écrivain,
œuvres
verse encore
Le soleil méridional de
Parlez-lui aujourd'hui de Mon¬
sieur ou de Madame Nimporteki,
wiever les grands industriels an¬
glais sur la crise de l'époque.
Avocat, paraît-il, au Barreau
de Paris, si éloquent et si maître
de lui et de sa parole, qu'il mou¬
cha par deux fois, au grand mi¬
nimum, Me Moro-Giafferi.
Le Journaliste
L'Homme Politique et le Divers
Rédacteur
on
1-911) à Bonsoir
(un pas à gauche), puis à La
Presse, à La Liberté, au Journal
(un pas à droite) et aujourd'hui à
La France de Bordeaux, (nou¬
à gauche).
II occupa également tour à tour
diverses charges et fonctions :
Chargé par le Gouvernement
Français d'une mission spéciale
à New-York, tellement spéciale
qu'elle ne lui permit pas de des¬
cendre du bateau et qu'ainsi lui,
qui connue Christophe Colomb
découvrit l'Amérique, ne connaît
pas encore New-York et ses ha¬
veau pas
vainement, à plusieurs reprises,
phrase
d'un certain Jean Reibrach, ainsi
en demeure de renier une
conçue :
Patrie, ITIonneur, Le
Drapeau ! oh ! les mots infâmes,
mots
Attaché d'Ambassade... à Mos¬
à Pampelune.
Envoyé spécial en 1924 du
Journal à Manchester pour inter-
de.
journalistes et d'his-
En outre, Edme Goyard a dé¬
claré qu'il aimait mieux laisser
envahir notre sol que de se battre
et que si demain une guerre,
même défensive, éclatait, il met¬
trait entre l'ennemi et lui la fron¬
tière irançaise... un grand cou¬
rageux.
Dans
son
journal, Goyard,
correspondant remarquable et re¬
marqué est à l'origine de tous les
mouvements
intéressant la vie
publique et sociale périgourdine.
II a un chic, niais un chic, pour
souffler
au
nez
de
ses confrères
les plus belles idées !
II nous annonça le licenciement
complet des ateliers du P.O...
II est l'ami et le haut et puissant
protecteur du plot, du malheu¬
reux petit plot, qui malgré tous
ses articles, perdit sa virginité en
perdímt son disque blanc;
II est l'inventeur de la fameuse
bitants.
cou ou
La
«
et
plus ou moins fantomatique
motocyclette pétaradante, à des
heures matinales et indues.
(Lire la suite en 6e page).
CONFECTIONS
RCIER
Fine d© la Fi © p ti t> 1 i cq u © -
Frères
F3 ÉFUGtUEU IX
POUR
DAMES
Edme G O YARD vu par lui même
^
4V
—pi-lot*
chosrrxjilofx. oUu mo noU.. da.
Ouvto^rìC^MAL. -3U/t_
í«_ 'M.ûÚ^OMOt. íC
£<*.CA.
Tnc^çt. «1**4* BLvúot
(Jiaufxsion intcvyc.»icbu!n. du. fxa.fL^e.
Iteo^pU*.
ê-M- è
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Voía/vi/t
Co tlo-i) oraJbíuA.
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services
Nos
correspondants
particuliers et de renseignements
nous ont permis d'être les premiers
informés de l'éclosion prochaine de
XOie du Pêrigord-,
le seul journal
humoristique de Périgueux.
Bien
entendu, bi-mensuel, politi¬
que, littéraire, artistique, en un mot
universel. Ce journal paraîtra proba¬
blement
avec
16 pages, 4 colonnes,
format intermédiaire entre
sur
un
celui de Vu et du Canard
Périgour-
clin. Clicherie de la France de Bor¬
deaux et imprimerie X... àX...
Ayant la primeur de ceci, nous ne
pouvons le cacher, en bons confrères,
á nos lecteurs. Nous signalerons tou¬
tefois que cette publicité est faite
absolument à titre gracieux et sans
espérance de réciprocité.
qui s'est attachée une
Ce journal,
rédaction éminente : le célèbre des¬
sinateur Jak Se n, le prince des humo¬
ristes ; Babouin et à tout seigneur,
tout honneur, Edme Boyard,
soi-
même, comme rédacteur en chef et
premier vendeur.
Nous
allons
vous
présenter pre¬
aux
dans son bec une
représentant
nous voyons dans un
Pourquoi diable lève-t-elle les bras
ciel, cette boniie fille ? Mon voisin
qui lit pardessus mon épaule me
glisse ironiquement que cette brave
gardienne est horrifiée de la tenue et
des propos de ces bêtes, notamment
du jars (l'oie de gauche et chef de file;.
au
Sur le tout, le titre. En grosses let¬
tres d'imprimerie (un O rond comme,
une
lune et encadrant
la tête du jars)
L'OIE ; au-dessous, en lettres
fois plus petites, du Pêrigord.
quatre
Maintenant que " nous vous avons
décrit le titre de notre futur très aima¬
ble confrère, nous allons vous donner
le menu des
ripailles.,
Vous aurez le plaisir de lire diverses
rubriques dont voici les titres :
L'Oie du plus sp)rt,
Cassoulet Périgourdin,
6-) ACTE DE FOIE D'OIE : Une oie
(de plus en plus la même) devant un
verre, une carafe et un pâté.
7°) COUPS DE BEC DE L'OIE : Une
Et comme
ces
suffisamment
presse
correspondant particulier n'a
pas eu le temps de nous fournir les
titres
sont
pas
nous
également vous donner la
primeur de la description des princi¬
paux culs-de-lampe qui les accompa¬
pouvons
gneront :
1°)' l'OIE DU PLUS SPORT : une oie,
capitaine pour le moins ! chaussée de
De délicieux
de
Cassoulet Péri-
Lanturlu,
Entrer dans la Compagnie,
Finie,
La Gloire,
F. L.
L'dlustre Matamore,
Et 1' hon Monsieur Dormais,
(bis).
Ci finit l'exécrabìe.
Mironton-ton ton-mirontaine.
paraîtra sous la rubrique des « Coups
de Becs de l'oie » dans le premier
Chapson'qu'un pauvre diable,
Fit pour un demi-dieu.
numéro de notre futur et très aimable
.
confrère :
.
F. LEGE INDRE
AUX ŒUFS D'OR NE
POND PLUS OU COT' COT' COTY
Au cours de cet artic'e (dans un
I.A POULE
sens
...
son
(II sait bien'ce que cest* lui, il
fait de la moto
et quelle
moto
une 12
cylindres, 18 cv.,
en a
—
—
au moinsss
!
et
avec
démarreur
électrique encore). *
Dernièrement, E. G. faillit de¬
venir président de /'Académie
Française et des Sciences Morales
du Pêrigord.
En dernière heure, il est devenu
fondateur, rédacteur et vendeur
d'un nouveau journal qu'un de
nos confrères aura le plaisir de
présenter à nos lecteurs.
Le pactole coule à nouveau, il
est jeté... de haut et plus heureux
que le journal de la Tribune
et de Y Ami
dommages-
de XAmi
périgourdine qui s'an¬
nonce toute cuite il manquait quel¬
que chose... des truffes, nous nous
sommes fait un
plaisir de les lui
ajouter.
Et
XOie »
s'en
va
courant à
tour les chemins du
Sud-Ouest,
«
allant de ci de là, tangant'lourdement
pattes, trottinant de Bordeaux
Périgueux, de chez nous ailleurs
sur ses
à
cherchant
à
tous
les
coins...
P S. —- II se pourrait que devant nos
renseignements précis la rédaction
deT'Oie changeât tout ou partie de ses
clichés.
bonbons dans de jolis
La Maison de la Rue Porte-Dijeuux
a
fermé
ses
portes. Tiens !... Déjà.
Ailleurs, c'est la même chose.
Trouvera-t-elle notre Oie nationale
petit endroit pour déposer son
Qeuf ?
un
Amis lecteurs, de grâce trouvez lui
un
nid
!
Aidez là
à
se
LE JARS,
————
—
Le Goniiseur BALLAND
est à
15, Cours Montaigne ~ PÉRIGUEUX
Téléphone ; 495
soulager.
Merci.
emballages et vous serez certains
——
un
imprimeur.
Libre — de triste mémoire —
L'Oie du Pêrigord. est couvée
actuellement avec soin et va
bientôt éclore.
MATOU.
LE CANARD INDISCRET
toujours plaire.
Hélas ! Diogène a des imitateurs.
(Suite de notre 2e page)
Coty, des résultats de fin d'année, des
bilans 1929,1930, etc.., de la condam¬
nation de Coty vis-à-vis du consor¬
tium, des attaques ou soi-disantes
attaques de XAmi du Peuple et com¬
me conclusion la déconfiture géné
courait sur
lanterne à la main à la
sa
recherche d'un homme.
EDM
favorable aux idées de notre ami
gros
Un beau jour Diogène
l'Agora
Edmei il sera notamment parlé de la
formation des sociétés de parfums
avec
adieu les amours !
Goyard reste avec son tour
Toujours.
II y aura encore,
Mironton ton ton mirontaine,
A cette oie
ne
Personne n'a plus voulu,
Cell ' de don Juan, celles,
Mironton ton-ton mirontaine,
Du fameux Sganvarelle,
Et du grand Tartarin. (bis).
du Peuple.
'représentatifs,
Lanturlu,
Sur les projets du Surhomme,
Et comme
Un long cortège d'ombres,
Mironton ton ton mirontaine,
Aux bords des marais sombres,
Viendra le recevoir, (bis).
notre
intérêts vis-à-vis de Coty et
Coups de bec de l'Oie.
Hélas ! Hélas ! il a plu,
Goyard nous quittera, '(bis).
«sans
culotte » d'un homme.
Consortium
Acte de foie d'Oie.
Lanturlu,
Siégeaient tous sous la maríole
Coupole.
Et lorsque, à Dieu ne plaise,
Mironton-ton ton-mirontaine,
Pour quatre pieds de glaise,
Nous n'avons pu savoir s'il serait
fuit mention de la condamnation du
Jeu de l'Oie,
Votards, gâteux ou perclus,
Si ne ment pas P lut arque.
Mironton ton-ton-mirontaine,
II en porte les marques
Visibles sur son front, (bis).
du Peuple.
Contes de la Mère l'Oie,
D'usage.
II gagne des batailles.
Miron ton-ton ton- m iront a ! ne,
Rien qu'en suçant des pailles,
Aux terrasses*des Cafés (bis).'
Que le Petit Tondu, (bis).
5°) JEU DE L'OIE : Une oie en auto¬
se dirigeant vers le plot, le
fameux petit plot.
raie (?!) des affaires Coty
Echos de l'Oie,
Plumes d'Oie,
Lanturlu,
A quémander les suffrages
11 compt' plus de victoires,
Mironton-ton-ton-mirontaine.
Et bien plus méritoires,
mobile
gourdin.
Malgré cette lacune, nos lecteurs se
rendront compte de la qualité de nos
renseignements lorsque nous leur
indiquons la teneur de Partiels qui
affolé.
.
Ouest et La Dépêche, sans doute).
la gardeuse levant les
bras au ciel, d'un air effaré et
Et le Sénat n'avait plus,
Pour tout, sauf les principes,
Dans l'genr' d'Napoléon (bis),
Petite Gironde, La Liberté du Sud-
views de l'Oie et le
Lanturlu,
Les plus flambards de leurs membres,
La Chambre
Mironton-ton-ton mirontaine,
probablement) raconte des histoires à
dormir debout, à de petites oies ac¬
croupies devant elle au nombre de
quatre, Le Courrier du Centre, La
renseignements concernant les inter¬
Le Barreau aurait élu,
Car Goyard est un type,
V) CONTES DE LA MÈRE L'OIE :
d'un bonnet tuyauté
comme toute vieille grand'mère rabâ¬
cheuse. (La Frawe de Bordeaux,
coin, à gauche bien entendu, une oie
énorme. A droite, entourée du reste
du troupeau,
Son stylo qui embroche,
Une oie, coiffée
sous
Lanturlu,
Des costauds à la redresse,
La Presse,
Mironton-ton-ton-mirontaine,
Non pas de pauvres Boches,
Mais des canards dodus (bis;.
plume... de canard
fondement
Choisie,
Avec des gaillards joufflus,
Mironton-ton-ton-mirontaine,
II s'agite en cadence
Et brandit son stylo (l>is).
peut-être.
mordant le...
Lanturlu,
De faire une académie
Sur son coursier " La France ",
carrés et tenant
verres
Goyard avait résolu,
Mironton ton-ton-mírontaine,
Contre les taupinières
De la Réaction (bisi.
3°) PLUME D'OIE : Une oie en buste
(certainement écrivain), myope puis¬
qu'elle est obligée de porter des lu¬
Au moment de mettre
Se détachant sur fond
Goyard s'en va-t-en guerre.
2°) ECHOS DE L'OIE : Une oie, tou¬
jours la même, en toge et bonnet
d'avocat plaide un dossier. Dans un
coin à gauche, la balance de la Justice
et le Glaive. Pourquoi donc toujours
à gauche ?
oie
mièrement le titre du journal :
la campagne,
du C.A.P., shoote un ballon dans des
buts désertés par le gardien.
nettes
LWDÉKIE [MT-HEE
Coyard s'en va-l-en guerre
Stade Français !... pardon je veux dire
vos
ordres
LE
CANARD
7
PÉRIGOURDIN
A LA TRIBUNE LIBRE
<
Ce Pôvre Plot !...
Saint-Mémoire...
Cheveux courts, cheveux longs
par R.
TRÊVES.
«C'est pour vous, jeunes filles,
que parlera le très parisien R. TRE¬
VES » — Tel était le début de raí'flche
alléchante de la spirituelle confé¬
rence.
Hélas ! Les jeunes tilles ont
boudé et n'ont pas
amené leurs
—
mamans, ce qui fait qu'on a parlé des
jeunes filles un peu en leur absence.
Peut-être eût-il mieux valu annoncer
la conférence pour hommes seuls,
Nos
contradicteurs
délaissèrent,
les mâtins, les cheveux, bruns, roux
ou blonds, longs ou courts. Les che¬
veux disparaissent
sous
les cha¬
peaux, ils sont descendus et se sont
arrêtés aux mollets
Ah ! vous n'y
étiez pas ? vous ne saurez pas ce que
ces messieurs ont dit de vos jambes,
mesdames !
qu'il y en avait de fort
jolies, de moins jolies aussi. Même
ils ont ajouté ce que tout le monde
sait : la jeune fille d'aujourd'hui a
admirateurs
et
partisans,
mais la jeune fille d'autrefois trouve
ses
ses
aussi de chauds défenseurs.
Naturellement, Trêves préfère la
jeune h Ile moderne et pour le prouver
n'hésite pas à couper les cheveux en
quatre. S'il avait pu multiplier les
spectateurs trop rares, Goyard aurait
fait salle comble. Et bien ! oui, encore
un coup les absents ont eu tort.
s'en alla,
Passe d'armes entre le conférencier
Nos bons docteurs occulistes ont
refusé du inonde. Tous les lecteurs
de La France voulaient savoir s'ils y
voyaient clair. 11 y avait de quoi !
N'y avait-il pas en grosses lettres :
Ils ont dit
pas une place
n'aurait été libre ;
toutes les jeunes femmes auraient
envahi notre thèatricule.
et les contradicteurs, MM.
Priez pour LUI
on
chante dans
Chacun
avec
Et les autres
Malborougli, on
sa
.
.
Foire de
sous
le titre
un
compte-rendu soigné
de la foire du (> Janvier.
confrère
Notre
a-t.-il
voulu
perdu la... mémoire i
la
chacune
«
tout seuls.
faire
f Ou a-t-il
foi, deux briseurs de
ma
verre
ont
été cueillis.
L'un, un agent d'assu¬
rances (bri de glaces, probablement),
l'autre... un aviateur, tout simple¬
ment.
Pourquoi
Et
la Saint-Mémoire.
passer un vieux « papier »
Tout le monde fut content et, com¬
me
La
Enfin, il est vengé !
Un concierge lui a été affecté et,
cdte
haine stupide de
l'homme-oiseau contre ce leu verdâ¬
tre ?
N'aurait-il pas dù au contraire
avoir pitié de cette chose ressemblant,
la
nuit, à quelque gigantesque verjouant à cache-cache avec
luisant
les étoiles...
Saint-Mémoire, implorez pour lui
bonté divine, qu'il retrouve ses
papiers » égarés, que ses esprits
Notre Palais
redeviennent clairs.
P. VAL
Prochainement : L'abbé Violet : les
tentations de la
Rabouin et
jeune fille.
de Lacrousille.. Pas un seul coiffeur
ne se leva et pourtant quelle savou¬
reuse causerie nous sut donné Robert
Benoit !
Jean
Goldsky
Que les bons « rois » dont il veut
« Foire >> Melehior, Balthazar,
nier la
Gaspard, intercèdent pour lui !
LEX.
:
Quoique centenaire il devient
coquet, son architecte actuel,
M. L.g...ge, l'a entouré d'échafau¬
dages.
pour réparer des ans l'irreparable outrage.
Crimes et complots
politico-judiciaires.
Oui, mais c'est la faute à qui ?
Ré veillon í
A Catoire, monsieur.
II devait mettre des fenêtres là où il
Suivant la tradition il s'est terminé
petit jour glabre éclairant
vaguement les vestiges de la fête de
nuit. Buissons de serpentins, bou¬
teilles de champagne vidées, bou¬
chons un peu partout, cendriers rem¬
plis de cigares éteints ou fumeux.
par un
Dès le matin, les femmes s'en vont
emmitouflées dans leurs fourrures,
les yeux fiévreux encore du dernier
fox-trott. Les hommes, le col relevé,
suivent allumant la dernière ciga¬
rette.
..
Un hôtelier avait bien fait les
choses. A la suite du Menu, pensant
à tout et au reste, après les huîtres, il
avait ajouté :
...
Jour froid !.. Je songeais en mon çfìte,
Car que faire en un gîte, à moins...
Cabinets particuliers
(Vous connaissez cette redite,
Mais plus qu'utile, à mes besoins).'
Chauffage Central
—
/'Isle,
Aux bords charmants, si personnels,
Qu'aurait chantés le doux Virgile,
Non pas en vers pour caramels
Bon Appétit, Messieurs...
Ils vont se gorge r de gigot saignant
aux haricots rouges, nos radicaux du
Périgord.
Glabre, mais toujours beau !... LESTRADE en son Hôtel.
Tant d'amis si lointains,
Souvenirs trop vivaces,
Douloureux, en essaims,
Aux aiguillons tenaces.
prix
temple grec.
J'exagère ? Lisez donc plutôt le
rapport de M. l'Architecte.
Le Canard Sauvage.
Govard se vente à qui veut l'entendre d'être ou d'avoir été l'ami intime
de Briand, de Catulle Mendès, du
général Sarrail, de Marie Le Foyer,
d'Herriot, etc...
Depuis la fondation de la 3° Répu¬
blique, il est de tradition qu'il y ait à
quelques (détails savoureux sur cette
Taii lado, Painlevé-Chautemps.
mort, il y a quelque temps, la place
vic¬
pas
Le dernier Ami de Gambetta
et elle
Qui viendrait me parler de Périgueux... la Belle.. !
Ce Caneton bavard sera là. sans tarder.
II volera d'un coup,
très vite, en droite ligne,
Vers Bordeaux-les-Brouillards. On a dû faire « cygne »
A ce petit Canard dodu, si décidé...
désarme
Et je rongeais mon frein ! J'énervais ma patience...
Un argument sérieux en faveur du
désarmement général c'est que les
nominations d'officiers se font en
catimini. Sous des titres anodins,
elles se glissent doucement.
Un de nos
mons
pas,
confrères,
ne
le
nom¬
dans son numéro du 30
irait còmme
Non ! Monsieur... La quittance ».
A. G.
un
Capltole
Goyard n'est pas, dit-on,
sotte parole !
Un aigle : la
Ne savez-vous pas le dicton :
« Est-ce donc les aigles qui ont
Sauvé le Capltole ? »
F. L.
Foire aux Miels.
Peut-on
RECLAME INGENIEUSE
C'est le CANARD ? Facteur f »
Monsieur
décembre, essaie de nous passer trois
ou quatre nominations, sous ce titre :
Quand ma porte, soudain, s'ouvre et je vois venir
Le'bienheureux courrier, que j'apprête à bénir...
étant
gant à notre Grand Homme.
Le Sauveur du
Un tout petit Canard, mais déjà déchaîné,
«
Au lieu de tout cela, Catoire,
de Rome, nous a gratifié d'un sévère
est vacante
J'ai songé, tout à coup, à l'Enfant Nouveau-Né,
—
le
trop notre rédacteur, nous donnerons
On
«
avec
sourire.
Périgueux, un ami officiel de Gam¬
bette. C'est un titre, quelque chose
comme Rose-Croix ou 33e Degré.
Si la peur d'une indigestion de
tuailles et de discours n'effraie
Et puis ce fut l'Espoir d'une Aurore plus belle,
—
seraient laissés condamner
N'est-il pas aussi l'ami de Gamhetta?
Vésone,
La maison des Consuls, le Vieux-Moulin, l'autel
De la Cité. Jusqu'à LAPUYADE... en Pétrone,
...
installer l'électricité,
des w.c. approuvés
par le Touring-Club ; diviser les
grandes salles trop sévères en petits
boudoirs, certainement les clients se
en a pas ;
des ascenseurs,
L'ami de Gamhetta
Hum ! que nous sommes loin de la
Crèche de Betlheem !
COUAC.
Mon rêve me portait vers
Et je voyais Saint-Front, Mataguerre,
—
n'y
Pour annoncer COUPS de ROULIS,
un autre confrère,
très sérieux, écrit
le 24 Décembre c'est une satyre.
,
.
Jusqu'ici on ne connaissait guère
que les satyres mâles.
le
dire
?
Peut-on dire qu'un Académisable
(selon Goyard) a menacé d'infortuné
père de l'Académie mort-née de lui
liotter le derrière s'il avait le malheur
de prononcer encore son nom.
Aussi, le soir de la représentation
il y eut. la grande foule
du Casino de Paris.
dans la Salle
Mais personne ne vit le phénomène.
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