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Médias

Fait partie de Le Canard périgourdin

extracted text
s'â

ANNÉE



Prix

No 3.

:

UN FRANC

2

JOURNAL

HUMORISTIQUE

ET

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(2e partie)

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Et nous boirons

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PÉRIGOURDIN

Banquet-Discours

MONSIEUR ADRIEN

de

&

Quatre-vingt quatre ans,
le Président, je suis
dans mes quatre-vingt cinq, et
martelant les mots, lentement il
commence à exposer le bilan de
quelque pauvre diable.


Monsieur

Sa clientèle spéciale a rendu le

syndic méfiant.
Son regard lourd va au Prési¬
dent, au Substitut, à l'Avocat. A
peine sa taille immense s'est-elle

assuré, il
regagne son banc. Les femmes
lèvent les yeux pour voir ce vieil¬
lard, au teint de brique, tout che¬
nu, la barbiche taillée soigneu¬
courbée, de son pas

plutôt le portrait du vieux
chèvrepied poursuivant les nymphes

pas

Pan, le Dieu Sylvestre ;

égarées ?...
Pan

parle chiffres, bilans, faillites,
concordats, saisies ; il a délaissé
les sources auprès desquelles il

Qu'il devait battre fort le cœur
des Périgourdines rencontrant sur
les boulevards

»

M. Adrien !

C'était un fier homme, avec son

d'alpaga, ses pantalons
blancs, son lorgnon de verre
fumé, son vaste ' panama et son
veston

ombrelle verte !

Figure découpée, semble-t-il,
dans quelque cadre d'un maître
hollandais.

Cependant, regardons-le plus
attentivement. Sous des sourcils

épais, l'œil a conservé sa malice,
la bouche, sous la barbe blanche,

Rien ne manqua, pas même le coup
du télégramme de la dernière heure,

restait à côté du couteau ; aux hari¬

l'indispo-

mais au fromage.il flottait sur le cha¬

ficelle classique, annonçant
sition de la vedette.

Paul-Prudent Painlevé ne vint pas

voir. Sa légendaire étourderie
aurait-elle fait prendre le train

nous

savait trouver les nymphes à la

lui

baignade. Sa promenade est au¬
tour du Palais, c'est sa maison,

pour Nice ou sa prudence

il l'aime amoureusement.

fauteuil,

genoux hauts, entouré de
quelques amis, il raconte ses sou¬
les

Certains affirment que
souvenirs ne sont point très

vieux.
se

succèdent, les

rires éclatent et les auditeurs sont
un peu

jaloux.

soudain, M. Adrien se
lève, l'heure est là. Rien ne peut
le retenir. Réglez votre montre,
ne discutez pas,
le doyen des
Mais

Syndics est exact et n'a jamais
manqué un rendez-vous.
Et ses amis le regardent partir,

droit

de l'arène le jour

comme

un

chêne de chez

nous, à l'écorce rugueuse et tou¬
jours plein de sève.

COLVERT.

est encore rabelaisienne. N'est-ce

un peu

II ne fallait choquer personne,

donc

parler. Et P. P. Painlevé fut
consigné à la Chambre comme un
ne pas

soldat de 2° classe.
les coins du

De tous

Périgord, ils

sont venus, à pied, à vélo, en autobus

âne ou en

torpédos de

radicaux
périgourdins envahissaient la ville,
Depuis le matin, les

luxe

déambulant par tribus dans les rues

paisibles, lâchant les trottoirs pour
envahir la chaussée au grand effroi
des agents canalisant la horde.

réunion de délégués sénato¬
riaux — Coups de chapeau de grands
seigneurs du régime aux vassaux qui
Une

votent pour eux.
Au Manège, c'est la cohue ; c'est, en

effet, une foule inconnue â ce jour.

Presque tous les

convives ont la

boutonnière fleurie — les marchands
de ruban ont fait des affaires ce jour-

palmes et poireaux abondent.
Cependant quelques-uns se faisaient
là —

remarquer en ne portant pas de déco¬
rations ; alors, la France, de Bordeaux,

du Sud-Ouest et de

quelques autres

lieux, fit distribuer de biens jolis dra¬

Chronico de Coincoin Canard

peaux tricolores, comme on distribue
au cours d'une kermesse des acces¬
soires pour cotillon.

dou- amen, lou jus pourpau
coumo se

eiçhaurat

dèut d'une rouquillo rante-

fier d'esse canard, poulo où
quand un pènso que tout

gramen

quelas fêtas, à l'asard d'un charjamen
à la cliqueto quante fasio enquèro
brut, ma patrouno m'acougnat demei
lous autreisdins la gabio que menavo

oquèu mounde, que virouno, vai,
tàto, soupèso, marchanda et
paio
(perque aqui, qu'ei pas : paio paisan !),
ei vengut per vous veire. E un a tabè

dindau

.

uno

crano

ante

un

l'aguet mountà lou sangut à

S&S.

co

me

l'idéio que belèu ero iou tabè coundamnat. Mas coumo en routo notro
patrouno s'aperceguet de sou n errour
e n'en l'aguet part à sotin orne en
dire que me tournario menâ à la meijou, iou tournis prene alè. E í'uguis
pas trop lâchât de veire un pau de
pais, per que sahès, quand un eicrit
dins un journau, la pus pito osas que
vous ariebo ei toujours bien vengudo.
Moussur E. G. e Moussur P.S. que
soun

mous

counfrais de plumo (de

plumo per eicrire bien entendu) siran
plo de moun avis, is que soun tou¬
jours à coure aprè uno gargoulho
deivirado, où uno vitro de
plot
eiboulhado per fis de n'en tirà quaucas lignas'à se boutû jous la plumo.
E be quante un ei sur quèu Couderc,
au m!tan de la voulalho, un ei bou-

.

idéio de notre Périgord
trobo tant de bounas choù-

marchât dòu Couderc.
Sur lou moument, zoù cl ache pas,

au

.

passâ de quis lechous;
quante van au Palais

l'estouma chabissou de M° Dubourg,
où lou coù de Me Desdemaine-Hugon.
Ai vis passâ Moussur Danton, tau lou

Masfrangeas d'Eugèno

M.

lou Rey

(lous piaus frisais en mens) drubant
sas nasieras, sinant, prenant plasei à
Choùsî la fi n o peço, lou bon n bouci, a

De per la ruo de las Chadenas, vous

riebo

n'ai vis

E

qu'envejen

perl'um de truso, de quel o
trufo embaumado, miraudiouso l'ruun

cho madurado dins la solo peirouso
de chas nous, jousl'oumbraje ami tous
dous vieis jarris truiiés. Uno oudour
de boudins e de gril bous lloutejo,
maridatìo à la sentour dous í'ejeis
d'aucho

de canard, rouss'èus
dessur las serviotas blanches.

Qualo bravo chauso que lou minjû
e coume encourajavo mous eamarados de gabio à zoù coumprené ! Pod
pas i aiei de pus bravo fi per un
canard que de çhabà à la tavlo d'un
lèchou que saubro vous f'à adoubá à
la sauco que fout, e que vous couparo
si mémo, relejiùsamen, que tirai o
lou melhour bouci dins sa siéto e que
per l'accoumpagnû

boueidaro, pieta-

bajant deijà de qualo feiçou foudro
l'adoubâ per

miei la boutâ en valour.

E quelo autro

dée

de

fi no gorjo de M6 Amé^

Laerousillou,

sa.

barbo



vent, soun n as pounchut remudant
un pau, bajant á quauco vielho recé
to en entrant chas la"Nini ante l'eipéro

quauque plat fi.

qu'a couei á tout

pitit fio, tout doucetamen, coumo se
deùt.

Quau

brave

païs ante un

trobo

entau de fis couneissours per sabourâ veire en mo, fourchèto au pung,

tout ça

qu'uno solo geneirouso bal ho

miei que per tout alhour.
E bè creses mè si voules. quis pau
breis frais canards n'eren pas de
moun avis. Difurenço de pouen
de
vudo, craque.
COINCOIN CANARD.

Grands Magasins de

boutonnière,

peau .
Heureusement que l'âçre et

fumée des cigarettes et

épaisse

des cigares,

crapules, havane ou impérator, em¬
pêchait de voir ce spectacle grotesque
et mettait un voile de pudeur sur
cette bacchanale.

Empilés

comme

des anchois, les
de tous poils,

braves fonctionnaires
avec

voir

leurs amis, étaient venus pour
et entendre. D'autres venaient

convive n'a

pour manger. Si quelque

compte exact de haricots

qu'il se rassure, rien ne s'est perdu et
probablement le revers de la
redingote de son adjoint qui a hérité

c'est

de la différence.
Silence !... on va parler.

les grands ténors escala¬

Un à un,

dent la tribune, toute or et cramoisie
comme une chaire de cathédrale. Les

jeunes, souples, nerveusement,
Georges Bonnet, d'autres

uns

comme

grimpent un peu sur les genoux, tel
le président du Conseil Général. Tous
se

les

lancent

uns

autres des

les

compliments. Delbos remercie Bonnet
qui passe la rhubarbe à Gudaud qui
arrose copieusement Chautemps. Oh !
mais, lui, c'est plus facile, il n'oublie
personne,
il fait même acclamer
Maginot par ses troupes.
Pendant ce temps, la pluie dégrin¬
gole et pianote sur les ardoises du
Manège, le haut-parleur lance à tous
les échos, les phrases ronflantes, le
crépitement des applaudissements,
amplifié par le ruissellement d'élo¬
quence et d'eau.
Entre
temps, quelques garçons
équilibristes faisaient de curieux
exercices de plateau et réussissaient
assez souvent à ne
verres ou de

louso.
M'en ei ribat uno que n'ei
pas
cussounado. Eimajas vous que, per

cots, on le voyait à la

pas eu son

en voitures à

Les histoires

précaution-

hors
des funérailles de

neuse l'aurait-elle tenu

Maginot ?

Approchez-vous de lui, lorsque
assis dans le creux d'un

ces

%

joue plus du flutiau, il

venirs !

sement.

«

ne

banquet, le drapeau

Au début du

L'impresario fit bien les choses.

pas renverser

de

bouteilles.

Chautemps ne
faire manquer les trains

Mais tout a une fin.
voulut pas

du soir à ses amis et sut les libérer à

temps.
Et pendant que la foule s'écoule,
derrière moi, un conseiller général
pestait contre la régie qui lui avait
vendu

bien mauvais

un

cigare, un

autre cherche le traiteur.


Comment, pendant qu'à la table

voisine

ils » avaient

«

une

bouteille

de cognac pour trois, nous n'en avions

qu'une pour cinquante trois !
Tard, le soir « sur les boulevards »
les autos ramenaient chez eux les

«invités».
Dans la

offrait

nuit,

aux

Périqourdin »,
Ainsi

grâce

en

au

Canard

vendeur criait, et

un

promeneurs « le Canard
ce

dimanche de Nivôse,

président Chautemps, le
dans les plus petits

alla

recoins du Périgord.

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dcO^o LrUZ-

ALLO... ALLO... CANARD

On monte

A LA TRIBUNE LIBRE
Des deuxièmes galeries PI. Au-

La Tentation de la jeune filie
Abbé J. V10LLET

On se serait cru à une soirée de

gala organisée dans une ménage¬

rie. Le nom du conférencier avait
attiré la grande foule avide de
voir dévorer le dompteur. Dans
la salle chacun se montrait les
contradicteurs possibles et l'abbé

voyait cà et là quelques sourires
ironiques et cruels.
Eh bien ! il ne fut pas dévoré
tout cru et même se défendit bien

après avoir vigoureusement fait
le procès de la jeune fille à la mo¬
de, énervée, excitée, trépidante,
fardée pour plaire à « l'éternel
masculin ».

à

faire

champ.

Mis en train, J. Delcayrou spé¬
cialisé dans les questions déli¬
cates entame la défense de la

Cours Montaigne, le vieux cer¬
cle de la Philologie, célèbre dans
les annales de la vie périgourdine,
est mort. La Banque Ta tué.
Rue Taillefer, c'est un gratteciel qui s'édifie sous les coffrages
de ciment armé.

Qui peut bien diriger ces chan¬
tiers géants ?
C'est Monsieur... ;
donne en mille.
Vous

jeune fille contre la société, seule
responsable.
Au lieu de protéger la jeune
femme la société loin de lui tendre
les bras la repousse du pied.
Viollet

résista à ces

attaques brusquées et

se

Rabouin fonce tête baissée ; il
cite les femmes galantes depuis
au moins le déluge ; ne le blâmons
pas trop d'en avoir oublié et non
des moindres. II tient à se diie
libre penseur et laisse entendre

releva le

qui un moment semblait
être descendu au rang de la vul¬
gaire réunion de chef-lieu de can¬
débat

livre de chevet, c'est la

Bible.
Entre temps il se croit obligé
de croiser le fer avec un specta¬
teur voulant ramener le contra¬

dicteur à la question à Tordre du
jour. Les noms d'oiseau voltigent
dans la salle tandis que l'abbé
Viol'et tourne et. retourne entre
ses doigts une bonne vieille mon¬
tre d'argent.

Une « Tribune Libre » n'est pas
du tout cela et les habitués de ces
séances ne goûtaient pas fort ce

divertissement' inédit.
II faut avoir malgré lout.
lion cœur et mauvais

trouvez pas

? C'est

caractère,

c'est compréhensible, mais gar¬
der le sourire,
P. VAL.
Le 28 janvier, Mlle Osa/tci avec
son médium.

Elle a 18 ans, a une mémoire
« hénaurme »,
fait l'extraction...
des racines carrées. Nous n'en
ferions pas autant, ni vous, ni
moi.

Le Ping-Pong doit être un jeu cu¬
rieux, si l'on en juge par la note que
notre confrère TA venir a publié :
a II
y aura foule au Casino, on verra
tout le monde rose ».

Ù ìi'apas voulu dire

Par gentillesse,

gris, c'est demi-deuil, ni noir. Et pour¬
tant le noir est habillé.
Mais rose!...
une note plus

ça

met tout de suite

gaie.
—o—

Sur les glaces des
belle affiche.

cafés s'étale une

O11 peut y lire cette superbe phrase :
La crise économique sévit non seu¬
lement DANS LE MONDE ENTIER,
MAIS MEME EN FRANCE.

Cette phrase n'a l'air de

rien, mais

elle est capable de rendre rêveur.

A



L'abbé

ne

je vous le

Mauraud ; oui, Mauraud.

ton.

Alors les contradicteurs
lèvent un peu partout.

que son

préciser une
question d'autorisation du cardi¬
nal de Paris ; pleine et entière
satisfaction lui est donnée sur le
tard tient

Derrière les palissades, les ou¬
vriers démolissentet. construisent.

—o—

Popu Jean

Les garçons de
grand bal ; ils

café ont donné un
ont eu une bonne

Etoile.

journal, Popu s'oc¬
cupe des éphómórides et note
pour la postérité les faits saillants,
au jour le jour.
En huit jours, Popu sert à ses

La troupe de notre ami Vournier a
obtenu un magnifique succès dû à ses
chants, ses danses et ses piquantes
comédies.
Rien d'étonnant. La société /'Etoile,
nous dit un de nos confrères locaux,

lecteurs trois fois du

(14 janvier ... « oient de sortir de sa
torpeur après un sommeil de dix-huit

Dans

son

«

Canard ».

Pitié pour les estomacs, car
c'est lourd, le canard.

Quanta la couleur de son foie,
croyez pas ce que vous avez
lu dans La F rance, c'était pour
rire, savez-vous, les foies ne
sont, ni blancs ni tricolores.
Encore une inexactitude. Notre

ânes... »
Dormir comme un âne, passe en¬
core ! Mais comme dix-huit ! !
COUAC.

ne

journal n'est pas sous-eotydien —
que vous aimez à compliquer
Torthographe ! — il est tout sim¬
plement bi-mensuel.
Merci d'avoir parlé de nous,
tant d'autres confrères n'ont pas

osé faire le beau geste que vous
avez
fait : vous avez parlé de
nous à vos lecteurs.


Quelques grandes vedettes ontpromis leur concours.

Le Canard, de Service.

Les affaires
sont les affaires
C'est la crise.

Le commerce

ne

va

pas. Tout le monde s'en f...iche
même en haut lieu, à Périgueux.

et

Le commerce périgourdin ne m'in¬
téresse pas, Messieurs !


Ce mot historique sera
moment voulu.

repris

au

—o—

Peut-on dire qu'un jour ta femme
d'un haut fonctionnaire organisa un
thé.
Nous connaissons le thé-tango, le
thé-clansant, même le thé-menthe, si

cher à ceux qui ont vu le Maroc.

Périgueux a inauguré le thé-vente.
Après les petits fours, ' quelques jo¬

Avis à nos Abonnés

ÉCHOS et POTINS

" le

lies robes sortent des cartons et les
da mes invitées sont obligées d'acheter
si elles tiennent à l'avancement de
leurs maris.
Business are business.

affirmer que

Y a-t-il eu le chiffre d'affaires payé
là-dessus et la patente ?

Plusieurs de nos abonnés se sont

plaints de

Au Palais

Quelques plaideurs attendent

leurs avocats dans la salle des
Pas-Perdus du Palais.

Affairés, les maîtres du barreau

robe imposante, tout cet ensem¬
ble trouble M. Tintimé. Son cha¬

la main, il s'avance
et, respectueusement, présente sa
requête par ces mots :
Ercusa, Moussur ìou Caret.
peau rond à

entrent dans la salle d'audience.

COUAC.

Un brave homme cherche, tour¬

monde. II ne
voit pas son défenseur et pourtant
Me Bellineau guètré de vert, le tou¬
pet redressé, la barbe au vent,
vient de Tappeler comme seul il
sait le faire.

Notre homme est bouleversé. II
voit venir à lui, grassouillet, le
teint rose, l'œil clair et malin
derrière ses lunettes, un de nos

de



le service de TOUS les abonnements


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régulièrement.

t. étendue de la viile n'est

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pas

grande pour que, même tout jeune,
un
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Pèrigourdin "

à
remercier tous ses amis
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lui apporter et leur confiance et leurs
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Déjà une augmentation de pages est
envisagée et sans changement de prix.

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breux amis que nous comptons sur
les bords de la Dordogne apprendront
avec plaisir, nous le croyons, cette
Bergerac aura sa page.

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Et il g a des commerçants qui voient
la grève des acheteurs et leurs bouti¬

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NFIN T
Enfin, çà y est ! J'ai pondu. Où ? je
n'en sais rien encorfe ;

mais l'œuf va

offert

en

*1
prime

ce

gaillard-là ! Vous

voyez pas
qu'il fasse couver mon œuf par une
mère cane ?
ne

nous, j'avais l'intention de
l'étrangler, ce caneton-là, seulement,
il s'est défendu et m'a donné quelques
•Entre

coups de bec. II est solide, et je ne lui
tordrai pas le cou aussi facilement

le croyait mon fermier.- Encore
aujourd'hui, il jette... li tut des cris
d'orfraie en voyant mon premier œuf
brusquement cassé par un magistral
coup de bec du Canard Périgourdin.
Voulez-vous que je vous dise : j'ai
eu tort, bien tort. J'aurai du rester
tranquille et ne pas faire la guerre à
ce caneton vigoureux et dru.

que

Cet animal n'est pas méchant,

Quaml 011 l'atlaque, il se défend.
Le fermier lui, élève la volaille pour

supporté les aigles, les vautours, les
grands oiseaux nocturnes,
.

Et le petit canard trottinait, aimé
de tous, nageait, plongeait, amusait
tous les Potinvillois qui avaient pour
lui

compte et un beau jour, après

m'avoir plumée, il me fera rôtir dou¬
cement. Ce sera toute ma récompense.
-

.

Mçre s'Oie.

tendresse, incompréhensible

une

pour le barbu.

L'oie, voyant le canard au milieu du
lac, s'élança sur lui et...
Oh ? mère grand, c'est l'histoire
la jolie chèvre blanche de M. Se-

de

guin ! Elle s'est battue toute la nuit
Non, mon petit, la chèvre avait
désobéi, le loup la mangea.


L'oie maladroite laissa prendre ses

pattes dans les herbes du lac et... se
noya,
Ce n'est pas l'oie, grand'mère,
qui devait se noyer. Elle n'est pas


méchante, elle, c'est...
Ne

soyez

enfants,

pas

« l'homme

méchants, mes
méchant » a été

puni.


Tant mieux !

les mains croisées sur un vaste
estomac, cimetière de tous les vola¬
tiles d'une basse-cour, le gourmand
cou,

récite sa prière.

histoire, d'une voix chevrotante.

avait une Ibis, il y a bien
longtemps, mes chéris, dans une
jolie petite ville bâtie serrée autour
...

II y

d'un beau clocher tout blanc, à Potin-

ville, je crois, des' gens qui s'enten¬
daient bien. Seulement, ils n'aimaient
guère les étrangers. Que voulez-vous,
ils avaient leur fierté naturelle et ceux

qui dévalaient d'endroits mystérieux,
situés lá-bas, au diable vauvert, peutêtre même des Ghettos...
Oh I
c'est "?


grand'mère, qu'est-ce que

Ne cherchez pas,
savoir. Je continue :


«
Mets divin ! ton foie est le meil¬
leur de ton être. Je bénis le Créateur
de savoir fait si bête, oie de mon pays,
toi qui vient á l'appel de la fermière

pour
t'engraisser pour nous. Tu
t'alourdis la panse,
tu te rends
malade pour nous, les gourmands,
tu souffres, tu geins pour ceux qui

mangent.

préparer

un

sucer vos doigts,

toujours des barbes, les

méchants, n'est-ce pas, grand'mère ?
Voulez-vous vous taire, vilains !
Dans les rues de Potinville, c'était


la liberté complète. Chacun

faisait ce

qu'il voulait. Les dames élevaient des
lapins, les hommes des oies toutes

blanches.

Au milieu de ce brouhaha, vivait
dans les rues, trottinant de-ci, de-là,
un
canard tout petit, jeune, « cro¬

ses

foi... d'Oie ! je perds

mon nom.

...

Deux amoureux se séparent.

-—





L Oie du plus Sport

Tu m'écriras souvent ?

Vent..., susurre l'échô.
Moi seul, suis ton ami dis ?

Dix..., ironise le méchant écho.

Dans
.

abonnés

cope croyant que tout son service de
vrai Limoges était redevenu kaolin.



La loi du plus sport
meilleure.

T O TO

filet de

est toujours la

.

C'est un peu tiré par les cheveux ;
prenez-vous en à celui qui s'est creu¬
sé la cervelle pour trouver des litres
pareils à ses rubriques.
Le sport

un

café que vous connaissez

tous, autour d'une table de jeu, unbridgeur énervé se lève, cogne sur la
table. Les soucoupes, un nombre
respectable, forment une tour qui
tressaille aux coups de poing.


II ne faut plus que je perde !

condition d'en sortir.

Ton foie marbré

plus bête ?

tu

de truffes est un

régal pour le palais, pour l'odorat.
pour les yeux.. .


Aïe ! mon foie.

L'oie



ami

Voulez vous un exemple :

joueurs courent après un
s'ils peu¬
vent le garder quelques
secondes.
Tout le monde crie, hurle, un bon¬
homme appelle l'arbitre, je crois, rien
de Pétrone, cependant, siffle à tort et
à travers
Eh bien ! tous ceux qui
Trente

après

mort. Et
pour punir le gourmand, elle l'oblige,
le lendemain du festin, à se gaver
d'eau de Vichy.
se

venge

qu'après Fautori-

sortir de cet enfer
sation de l'arbitre.

vous-même.

Plumes d'Oie
C'est

un

luxe maintenant

qu'à l'été de ce petit manège là.
Tandis que si vous avez le bon
esprit de vous sortir de la ronde, c'est
affaire.

une autre

d'écrire

avec une plume

d'oie ; la plume ordi¬
naire, c'est la plume or 18 carats, si
l'on en croit le nombre de stylos
émergeant fièrement des poches à
côté de l'étui à lunettes.

Et le dimanche suivant, ils recom¬
mencent souventes fois même
ils
vont chercher querelle à des voisins
et c'est dans d'autres villes qu'ils con¬
tinuent leurs exploits. II yen a jus¬

Et pourtant les oies ont d'autres
plumes bien blanches, soyeuses, légères, ce fin duvet gonflant les édredons, les oreillers ?... Pourquoi sou-

riez-vous ?

Elles

les

perdent leurs plumes en

s ébrouant au

sortir des mares et les
canards mulards arrivent coincoinant
sans

Dabord vous pouvez être plus vite
en dehors de la bousculade ; la pluie
ne vous tombéra pas dessus,
vous
serez à l'abri non pas du vent mais
de l'eau sous les tribunes. Bien sûr,
il y a les managers de l'équipe. visi¬
teuse qui saura au besoin vous rappe¬
ler à l'ordro si vous désirez extério¬
riser un peu trop vos approbations

s'effrayer des cris des petites

filles de celles qui ont sauvé le capitole.
Les canards soufflent et le duvet
s'envole et tournoie en Pair comme
des papillons de neige.

Comme la. plume au vent, le duvet
des oies du Périgord s'est envolé au
souffle... du « Canard ».

pour la gent périgourdine.
Faites du " plus-sport ". C'est indis¬
pensable si vous tenez à avoir un
petit poste bien tranquille.
Le " plus-sports " rien de tel pour
savourer

le soir

au

coin du

feu une

chronique sportive, les pieds aux
chenêts, une bonne pipe et au revers
du veston une bien jolie décoration.
11 est beau le Sport.
Quand on en sort.

sa

moi.

client

leur

demande

un

ÉCHOS DE L'OIE
Feue U Oie avait organisé une attrac¬

domicile.

Royère — une boite de cassoulet de
Castelnaudary. Le tour est joué.
Quel est le fameux maître-queux
qui a bien pu inventer cette salade-là :
le cassoulet

périgourdin.

les

femmes

patience.
Vous croyez avoir gagné ? Voire !
Vous revenez en a rière ; et chaque

cher chez l'un de nos épiciers

de fameux : chez Mention, chez

prétendent qu'il vient des

langues

Grecs. Ce n'est pas impossible, car
tout ce qui touche aux jeux ne peut
leur être étranger.

.

tion inédite. Les
avoir un service

il y

Pour exercer la patience, rien de
tel que ce jeu. Quelques mauvaises

Les nerfs se calment,
aussi.. C'est un jeu de

cassoulet, aussitôt, ils envoient cher—

Jeu de l'Oie

Ce jeu n'est point difficile, si, à
chaque coup on ne gagne pas, on rie
perd pas une fortune, Monte-Carlo est
loin, Enghien n'est pas en vue !
Jetez les dés. Rien n'est plus facile.

Les hôteliers-restaurateurs du Péri-

gord ont autre chose à faire, croyez-

en a

l'avez dit,
fait l'éclxo

...

courent, tombent, se roulent, se co¬
gnent a la joie du public n'arrivent à

le cassoulet périgour¬
din, c'est... un canard.

un

vous
avez

ballon ; c'est à peine même

CflSSOULETJEHMRDW

Si

Parfaitement,
lecteur, vous

'

Peut on trouver
vois bien : non !
«

te

.

est fort et mène à tout à

Entre nous,

Car, dans cette petite ville jolie et
calme, chacun vivait sa vie tranquille,
sans souci du voisin. Les étrangers,
venus de loin, avaient un chef : un
homme à barbe.

à

»

Gr.

J A.R S

si vous résis¬

petits, à le

guère.

Ils ont

.

«

Venant donc de très loin, les habi¬
tants de Potinville ne les aimaient



CZ

tez à vous pourlécher les babines et ù

contre le loup.

Les yeux mi-clos, les lèvres gour¬
mandes, la serviette nouée autour du

Dodelinant de la tête,, ses lunettes
relevées sur le front ridé, grand'mère,
devant ses tout petits, psalmodie son

C< /} CZ s- d

:

-



Acte de Foie d'Oie

Corçte de Wtt l'Oye

vous

bœuf sauce Périgueux,

caneton, dit-il. il faut le tuer.



son

^

G R O S

:

Com m a n dit ai r e

go r d de

Cherchant partout, il trouva un jourune oie et lui confia son chagrin. Ce

II est capable de tout,

le

par

-

L'homme à barbe ne l'aimait pas.
Et pourtant, mes enfants, il avait

moins que ce maudit Canard
Périgourdin ne me joue un vilain
tour à sa façon

Administrateur

Fondateur

Par contre, demandez à l'un des
innombrables cordons-bleus du Péri-

allez voir ce que vous allez voir.
A

-■

quant » à droite, à gauche, ce que son
joli petit bec jaune pouvait trouver.

ceux qui
font du mal.
Jamais il n'avait, rien
dit. Seul, le caneton attirait sa haine ;
il voulut le tuer.

éclore sûrement quelque part
En
cachette j'ai déposé mon œuf et vous

Directeur

lecteurs

devaient

spécial d'échos à

Cette ingénieuse nouveauté avait
cependant quelques inconvénients,
aussi L'Oie en chef a fait enlever les

appareils.
Une jeune bonne cassa un jour une
assiette, F écho de « l'Oie » ne s'arrêtant plus, sa maîtresse tomba en syn¬

fois,
que vous trouvez une
vous touchez du bois.

Oie,

C'est un jeu à reculons.
On y joue quand on
et même très vieux.
Le jeu de
mille.

est très jeune,

Foie remplace 'a camo¬

Comme dans tous les jeux... il faut

compter avec le hasard.
Tout le

monde

jouer à l'Oie.

ne

gagne

pas

ù

CANARD

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