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Médias

Fait partie de Le Canard périgourdin

extracted text
a®.'ANNÉE



N° 4;

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UN FRANC

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(Livret de Jules barbier. - Musique! de J. iìffenhffibi

E

bougies - cires

LES COMTES D'HOFFMANN.

encaustiques

Acte IV,

ÍCI tableau : Tria

Acte IV



tableau :

«

Fénelon

-PÉRIGUEUX

RICHAROSON

M. GUENOT

cierges

24

Tu ne chanteras plus ? » (lr'- j)arti

c'est la voiture qu'il vous faut

Trio « Chère enfant que j'appelle s (2e pallie).
RFX 28

Nous'-' signalons tout
Fouir»

«

Conies d'Hossinainii »

s;•••'• '•••'■ '•' \ -r-

la pu'issauee. et

..

y'.èifi''-. '

n'employez. qu,e.

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Que íais-fu là, sur cette èstrade !
Veux-íu descendrè, vieux gred'in !

pour

Artistes.,

Un Cadet !

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,

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I e s t a n g

r.

J'acclame Pierre de Lesírade

bergerac

Périgourdin !

: : :

sa

p é rigueu x

sa

cuisine

ses

spécialités

cave
de

C'est un succès qui n'est pas terne!
Sitôt tan boniment fini,
Et nous boirons

PARIS

-

M ÉNAGE
TOUS

!_

.

Cintani " î

un

M." R.

'



Mairie,

PERIGUEUX

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: : ; :

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Et le Canard

justes

des,

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Cyrano !

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TECALEMIT

STATION

Le Final du Trié, surtout, est uu des-plus l>eaux enregistreraents par
la ìuntetr des voix.
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F» A. Ft Q TJ E T S
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itarliculièreninut le disque du Trio'des

chanté par M"" FrraJdy; M'"®--Richardsen-et M. Gnenoi,

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PORTRAITS

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pour dames et messieurs

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Montaigne, PERIGUEUX

CANARD

I.F.

1

PÉRIGOURDIN

O

Monsieur le Sénateur
Allo, Bergerac ì
Ici, Périgueux : le Canard
PériçjOiirdïn.
Ûii renseignement, s.v.p.,






ce sera

vile fait: Connaissez-vous

M. Eoiigère...


Non, je ne vois pas.

Comment ? c'est, votre séna¬
teur et je vous 1 apprends !
Ali oui ! 11 est sénateur, oui,

peut-être ; il est docteur aussi.
1 pou d o < • te u i ' n ' est ' pa s
îvëz 1 ui, co m me t d vo u lezvous qu'il soit plus connu dans
notre capitale du Périgord ?
Quelques petits journaux lo¬
caux disent qu'un certain docteur
du nom de,Pau gère fut élu député
de
Bergerac mais qu'il ne le resta
Si



ce

eo nnn c



pas longtemps.

La verte douceur des soirs sur la DorJogue

<jc lut par un dimanche d'hiver
qu'il fut élu sénateui'. Ses amis
fiirénftitussi étonnés que lui. Et
sans perdre de temps, il aban¬
donna le Palais-Bourbon pour
rit le
iris I a ljer. il > : e 11 à luise, dans

viiiíaïifëiiil plus confortable que
rancienno chaise curule des an¬
ciens Pères Conscrits "du Sénat
Romain.

Voulant avoir cepeiidanl

quelq nés renseignements pour les
lecteurs du Canard, me voici à la
sénateur

dont On

parle si peu « au pays ».
"

Suivez-moi, dit

un

huissier

plus imposant qu'un suisse de
Cfdbédèal'e, et iloits voipietíaprunlánl fiés corridors et des corridors
Ions plils dorés, plus qrnés-les

que

les autres,

les salons

snccQIçnt aux salons. Le brait^te
la ville ne vient plus jusquït nous.
Les pas sont assourdis par de

inpdlèux tapis,, seule la chaîne
d'argent de l'Uuissicr jelte sa riole
claire.-

broussailles, d'énormes
blanches, les lor¬

gnons grimpant sous d'épais sour¬
cils.' C était bien lui, traversant un

jour les allées Tourny, se diri¬
geant vers ia Préfecture pour aller
au
Conseil ( relierai, que. nous
avions vu. Sur ses cheveux bou¬
clant, à, la diable, son .chapeau
feutré se tenait en équilibre.

Mais dans ce Palais des
Médiois, transformé en Château
de la Belle an B ois Donnant, les
....

forces déclinent vite et la vie s'en¬
dort loin du brait, de l'air et du
soleil.
Eau gère ! Nom qui évoque avec

Attendez-moi; ici.
L'fìuissier disparaît

de publi¬

Faugèré ! c'est le souvenir des

sous-bois de noire pays tapissés
des fougères mourantes aux cou¬
leurs de rouille ou d'or pâle.Plus tord, quand fui archiviste,

voulant faire ['hist oire de la Dor-

derrière

splendide tapisserie et revient

Veiqui ton t fia ri è ma troisième chronico
que vai pareisse e aurai un co «te mai lou
filasei «ie me veireeiriprimat tout viù. Co n'a
et alliour re d : bien maîtrisai d eicrire ; z'ai
talainen vis l'à à m ou n meilre que co m "a
parrgut lou pus eisatdoû mouride. veiqui :
prenes un cahiè,.dè papié bien blanc, uno
pluino agusado la trempas dins l'un pilit
carlelou e n'aves pus mas >a leissâ galoupà
dessur lou papié anté l'ai de pi lis sinneis
negtards De quéu lems foui vira tous eis,
se iiëlfi lous pians de la mo, e eipià au pi alound (fuanle uno p. rsouno (jue peien l'ins-

pìraciù vous maiido pas d'ideias prou rédé.
Veses bé que quel pas maleisal d'esse canard
de tétras, e qu'un zou «levé pus lôu (ue
canard sauvaje.
N'en veiqui n'antre

meilié, canard

sau¬

! Ei.majas vous que darnieramen quante
i'aguet i!> frè n'en venguei un se pans rasis
va jè

noire troupelado que barbètavo en Campniac aille lou moundepassen l'aijío dins l'un

hatéii. Ero crâne foulrée avio.-un pilit bor
de cou ver cou m o pou r ad o que lou bilhavo
liuamen Se pausel sur l'aigo enid uu eituílamen d'al a s e ta léti cou me n cet de la sous
em haras à renions de las carras que jacassaven en frété jan d avant l'eitrangié. Salies pas
vrai coutno soitn las fennas ; tout nouvéu.
tout bèic E notre cousi qu'à las oúnours
dons a relais de- Mo tissu r" lou Préfet. lu r

vouiajéis, Oit'ero la Somme,
lous eilan.srs de la Biiéro. la Solo,uno plato

counlet sous

dogue, cherchera des documents,

'no solo de batosous lous piniés de
las bandas, e l-a.<Camargiro fagnoits ante lou

ils ne trouvera rien.

ciati se bagno 'dins l'aigo.

Ee sénateur

do Bergerac veut que son pays
fasse des économies, aussi il ré¬
duit le format du Journal O/Ji ■iel.-;
Jamais il ne prononce un discours
C'est mi sage.

coumo

Tentas las damas

nabíou, per veire lou matid'iverse levà su
noiro counlrado.

Lou jour se levavo et lou f'um matinau se
loursio. rose et blu pei mountavo pan à pau

s'enfujio davantlous lleictious d'orque lou
soulei, divinau .aubaieilié, li foueiUtvo. A

e

noire pés". l'Eilo llanavo. endurutido enqnéro e coumo uno serp d'acié blu. se cou-

leuavo lai entre las vautours de la routo de
Paris, per nà se perdre dins la litencbour
Ideuis. Coutno doùs jougs poúsats sur elo,
lou

pounl de Sainto-Claro, lou de SaintGeorge e doits Barris se miralhaven dins
sou n mirai clar. E lai loun veiqui que lou
viei cluchié de Saint-Fvount s'einauto et a r
lou prumié, pei pau à | au à sou n entour
lotit, lou trou peu de las meijous à Tas teúlado
e roujas seiriblo surlì doú fum e
j'ensarrâ. Un iTauvio que lou murme saurnuissas

dan doit barrage de Sainto-Claro mas au m
la villo s'eivèlho, las clochas de St-Frount,
de la Citai dinden e sembleu saludà la fujo
de la net. F lou soulei pare! reiau per
dessur l'eiebino voiïtudo de l'auluro, e
fotieito coumo un sennadour loii grn rousséu
de sa lutniero blonndo. La villo flamejo.

daiirejado. Ion clin blé blanc se pinlro d'or
d'un còu'.ate l'Eilo jous las gril bas de sons
ponnts sçmblo-un lleuvè de vi ponrpau que

colo d'un miraudioús preissadour !

Ab ! q»au crâne pais disio moun rusé
cousi. lous eis eigraiidits davant quela vudo .
que plagne lous que lou laissen per a u à
alliour.
Beslo coumo nous maisei quequ'ei entait.
Ne ftode pas. lot';t qu'ané loun, pus
e

-



badaven dous Dois, à avala 'no
cagiwiho en travers.
Leidotin ion li dissis : « Ré u cousi, voiois
tu vepi cou tu o iou que le l'asé veire quaucarv que n'a jamai vis ? » Me segttel e lou
mòunlis per la boueissiôro en naiil d'Eicor-

louei.pus louei. au vol de trias alas.
Et lou col-vert ei parti e iou l'ei eipiat
virant dins lou ciau clar, mas gaireenvejotts
de sa vito galapianò Sei Périgord et Péri-

Croquis de la' Rue

INQUIÉTUDES ! !

canas n'en

troirt iou reslarai.

COIN-COIN CANARD.

A

peine ose-f-ii faire pari je.
quelque fois, de ce que les rédac¬
teurs appellent : mouvements di¬
vers.
Encore ne se risque-1-il
qu'avec plusieurs collègues.
Devant le néant de document,
l'archiviste écrira probablement)
cecî :

,é.

La

légende raconte, qu'après
une grande guerre, vivait sur -les
•bor<jsd'une belle rivière un sénác
leur dont le noiii s'apparentait, à
celui d'une plante sauvage. Man¬
quant de renseignements sur ce
Pére Conscrit, son existence de¬
vient aussi problématique- que
cèlle de quelques rois Mérovin¬
.

,

-

une

veux en

.



uns

doute un rêve intérieur, les che¬

que parfumeur en mal
cité.

pour aller
Dans ívs vii'tçs prairies
Qii'iirrose:1a Seine.



effet, la-bas, je pouvais aperce¬
voir le Sénateur bergeracois, les
yeux mi-clos, poursuivant sans

une perruque
pareille le nom
d'une lotion fameuse pour quel¬

II.abandonna

recherche du

M. le Sénateur se repose. En

moustaches







Chronico de Coincoin Canard

giens.

bientôt.

COLVERT

sur

Nos braves agents turent alertés
dernièrement par un haut fonction¬
naire d'Angora. De passage dans notre
ville, il avait cru voir sur « les boule¬
vards » le ga/.i Miîstapha Kémal pacha.
..

-Renseignements pris, ce n'était, que

son

sosie très ressemblant, du

reste,

point que coiffé du Kalpuk. il est
capable de se tromper lui-même
surtout s'il regarde le gazi coiffé d'un
chapeau mou.
au

Germaine K

..

.

(Air de " L:« lettre de faire part '')
Voulant me donner certain lustre,
Sans fifre artiste, ni lettrée,
Je. nie dis : Rendons-nous illustre,
Je veux sur tranche être dorée,

Maloille, en ses œuvres parfaites,
Vous ItrlmoHalise à son gré,

Puisqu'il ilIastre jusqu'aux hfit.es,

sosies. Un

Je suis bien sûre d'être illustrée,

député d'un département, voisin 'se
retourna plusieurs fois après avoir

Debgorg ue Cord ter.

Notre ville est riche

croisé dans ìa

rue

un

en

de

nos

bons

pértgourdins, il croyait avoir vu le
président ítêrriòt, ayant troqué sa
pijte pour une cigarette voulant passer
inaperçu.

Chaque jour, M. Bàïthou se frottant

les mains, ne fait-ii pas sa prome¬
nade ?
Ne vous souvient-il pas

du sosie de
Fallières. Ce sympa¬
thique agent d'assurances poussait la
coquetterie de la ressemblance, .jus¬
qu'à la légendaire cravate la val Itère
bleue à pois blancs.
\î. le président

LE CANARD SAUVAGE

Service N" UN
On taille, on coupe. Nos beaux
arbres sont mutilés. D'énormes
branches jonchent le sol au pied
des troncs.
Pauvres arbres qui tendent
vers le ciel leurs
mognons mons¬
trueux. Les tilleuls ressemblent
maintenant à de gigantesques
'-manteaux.
Ne pourmit-on pas, pour excu¬
ser et expliquer
la mutilation,
clouer sur le tronc une pancarte

portant ce mot :
VESTIAIRE

Grands Magasins de Nouveautés
CONFECTIONS

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vT ^ >r.'

r w a a

p*1

et

rocambolesques

LE

6

LES

A LA TRIBUNE LIBRE

conférences .internationales. Elle rem-

point 'un passéítëmps • folâtre,' aussi
M." Delphin,
médium de son état,
se dévoua pour amuser le public.
'Fous les tours de cartes possibles y
passèrent.' SuivaiiL'h'ùSage, le public
du faire .les frais de quelques expé¬
riences. II se trouve toujours des
volontaires et* un

médium

M. Delphin devina'toutes les cartes
réclamées, remit à chacun les objets
i'rliH confiés. Et, -encouragé, ht plus

l'Ort.

.

.

..

Un soir M. Rabouin

uii, vovaéfe ,è u zig-zág1

M.

sent bien le " lys

tout <;u !

ici

Le

? ? •?

de

-

,

t

,

\

i;,;'

çà

.
,

,

jonc. Les auditrices .auront tout.coupé

-

le'lendemain.

kidlon l'érenctì;.'-s.ÌH-:.'-\iw-ntr.-. .duris - leThéâtre d'Jdd. •Eostaml \U\V M': De s de-

,

un

attend, veut
juger ; jusqu'au-pompier de service,
tout le monde halète.; 1c médium
ira-t-i] .jusqu'au bout 1

Monsieur le Canard en Chef.

ma i nés.

Mon cher Confrère,
°

''

Vies

'(LtcìsSèsj''fòUtesV 'pour

inipardonnable

omission 1

.le.

mon

suis

navré,

ju-ofondénient. A titre de
Canard Périgourdiu ! '! ! L'ëxpé'répaidtíbhs,'e f 'clbniihagcs, voici ce
rience est terminée.
"quë j"ai 'cru 'devoir- faire : je suis allé
Eaut-il attribuer au seul hasard
MiiplÒrér d;r ' 'protection du gardeLinscription de ces deux mots devant. ■cba.mp.ôtro;'do Tll.ianqH;cvinel et j'ai
M. l'Architecte Départemental?
été-assez Uqureux pour obtenir de lui
Ou alors, admettons que le publicla hantise du Canard.

ce soir là avait

Mademoiselle Ozaka fit

des

addi¬

tions, rappela des nombres avec une
rapidité déconcertante. Les racines
carrées, toutes les opérations d'arith¬
métique n'ont aucun secret pour elle,
.Vu-telle
ment

une

point rectifiée immédiate¬
légère erreur d'addition

la pr,p.mèsse formelle que vous et vos
çojJnb.o.rntqurs. "tops. sans exception,
serez déco f ô s
íç jour de S t, - M é d a r ( 1.

,

.

plus
íèçl i es

sy

,

tes naturelles et les décors, se diûs'Se

;

petit mur. En voyant un mur on a
toujours-TUiifffiessipn M,i.Tl;..se passe
quelque chose derrièré 'bu' devant.
un

,■,;-.

Tout te -. monde" -connaît la délicate
de Sylvette.et
Percinct croyant Se "liaiicer malgré,
lèhrs pareil*s et rêvant 'd'être' des


liéifòsulans la liste des amants côiè-

hres. Ils rêvent dè. mystérieuse,ag;j.;e;s.siom d'enlèvement, de rapt en cìuhsë
à porteurs, d'hommes masqués. '
Leurs..; pères, ' ennemi-

pour

lire,

prépaient trop bien ïa ebosé .ctçiës
pauvres enfants devant la réMtzé
croient -ne plus s'aimer. 11s se séparent

mais .crêyîënnent l'un à'l'autre. N'ont

.

ils pas vécu- un'.'Tiéau rêvé','"'n'est-ce
point banco u p dans ia- vie ! Et main-

PLUMES

tsnant lis vivent la main dans ia main
M lis.'-; -se-s çucie
des. niéchuntsrut.e
mur, le petit'mur a disparu. Straforel
veut le -J'aire,rebâtir, ce, s(ïr.a;plutòt ,un

Pour écrire, on se sert de cinq sortes de plumes.
Suivant les sentiments, jes, besoins, les coutumes
Pour une jeune enfant, dont le minois vous,
On prend; sans hésiter, la plume
de poulet !
S'il s'agit d'un rival, dont l'amour vous alarme,
D'une plume . .-. d'acier., la vengeance vóús arme7
Sériez-vous rédacteur d'un journal. par hasard ? ?

pìail.

souvenir..'..
Sur ce thème il faut le costume écla¬
tant, de la Poésie d'Edmond Rostand.

Poésie clinquâhtOPà facettes ébloUissontes, disent les esprits chagrins,
mais 1 angue riche,'-eL sonnée plei ne vie

Prenez-moi. clans.ce cas, la plume de . . ;canard! ! !
Et si d'un vain orgueil, s'enfle votre mérite:
C'est la plume,de ... paon, qu'il faut, prendre bien vite !.
Maintenant, savez-vous celle, dont je me sers ? ? ■.
C'est.

.

.

grâce et de fraîcheur jusque dans la
mièvrerie.

de ta plume. . : d'Oie ? Interrogez ces vers? ?!...

Les interprètes rivalisèrent'd'e talent

(!. de G.

pour rendre dans toutes- ses nuances

De délicieux bonbons dans dè jolis

de

toujours plaire.

-———

était lieuieux (l'une

si agréable soirée* au bénéficè d'une
bonne œuvre : Le Foyer du Soldat. ■

.N'oublions iias ta. nouba du À2° M-al-

gache-qui.sut si bien,.sens ta direction
de ..M. Matb.ec. .félre.paraitre, les <-ntrTiete» bien courts.
p,ieu' que te .progi-aRilTie ne ,me.n.tiqnne point le m un, des figurants,

dev.oir les, demander
ré-parous, i'ou bli ; Raliazah;\,
Bornavo Pqui,. Razahndralaàq, Ronous avons cru

et nous

W'!'

Le '"lendemain, dimanche

7 février,,
deuxième représentation lut don¬
née à la dom; mdu. a-i.q .i y a d/ii.m' Artdrien.
U é niâ-(ui-S( Meî-R .- Uë-. -MTîimRé
une

ac,c.é,da,ù. ce.(h'!.sir..œt iyn moitiés,de. la

récolle tut versé à' la. TjalMé?âs chô¬

UI FI G - PONC
match d'e

Ping Eoiig -ëntié' Tes

équipes représentatives de Bôfrd'ëaux
et (le'Péftgïieux s'est défoúté mr Ca>Tûo
dé 'Phris;
'
Au moment oùfes1 prémiêj-e.s halles

s'échangèrent,- te co'ri-ospoud«út-sporiiïduDanurxl Pèrigourctin n'était pas
à son''poste.' Renseignements pr-is., i.l
avait délégué à sa place, son confrère
le plus intime Edme GOYARD. GJest
(lónc ú l'obligeance «h?-ce diu-niier? qáé
nous devons les renséig'neinents qui
suivent.

> y
l.o,,P.P.r.P. s'est-détendu avec cou¬
rage, .il est -vrai qu'il lut. encouragé
dès le début par ime.-.bar'a.nguede sou
préside-at d'fionneur, M. .-■Mërcier,
.

harangue où les soiiv.eïurs.btsdbriques

voisinaient avec des aperçus .dè très
haute philosophie.
;
;
Lo.P.p.c.p. j'ufbattu .cependant ;.. le
as. bordelais Saint-Áiiac eu
raison do Balthal potírtaht, classé au
tournoi d'Arcaehpn et champion des

grand

Espagnes. Talbaut succomba devânt
réputé qui «oùp.e
ses lialles eommo Párichon coupe à la
lieloté.-:
xp-Lj
Higy écrasa Teoulé après uù. combní-ho-mérique : enfin les jeunes espoirs p'érigoijrdîns Luzier et 'Lagasnerio ne furent pas plus heureux "de¬
vant leurs adversaires respectifs.
Après lé match, M. Mora ramassait
ietz débris du P.P.E. P. comme au len¬

Journu tennisman

demain d'un bal de nuit
les serpentins.

on

emballages et vous serez certains

*———



—-——



Le Coniiseur BALLAND
èst â
15, Cours Montaigne » PÈRIGUEUX

Téléphone : 495

.

SI'RA Pi-)NT1<N-;

Le

et délicieuse aventuré

GINQ

co in 11 i en c 11 a c u ìï

.

'àr 1 a isCènS, -pi irkkrë'l es-^Mâvs-Ve r-

Ue„sqir.se sqra des deux côtés,

LES

comprendre du public. Les applau¬
disse ni enls répétés ont "montré-à tous

rei)reii(li-ë'P*'s'a nVTrcbe- ;dâiis; Të

Enfin voici les Pdirìâ/lesqàész

RABOUIN.

et

divertir

meurs.

-

confraternel Les.

nous

l'Amóur Irfòmplia uiú' l'o.i's de
et-Te i lie lia i \ t n'gl e',c-;irm e tlesèV I

monde.

je l'espère, '.a main repentante que je
tends, cordialement à
nos. pattes

Maurel

Eourcauit l'occasion
on nous montrant
dés amateurs.,sâchantjjíjuër et sc faire

de

nàïvÔiE RyHhjàbéMM...

refuserez pas maintenant,

"

llug on,,,,

Bérgamiu et. Pasiiuinpt ont, fourni à

dìu-artisUv en poète, mou ençavpcat.
M1' Desdemaine-Iïugop-..parla. J .a pfe
sie dit,il. je Uaime a
y.-o rage.. cl se
diU'Ou.Ja dov.uij't.Laudif0tu'. te jUge dç
la soirée. Tiiiè' déléhsej.de ITAmOur,
brillante, .pleine de fantaisie, dé mots',
de vers,de citations,tant et.si biçnipii)
le poète lit place à l'avocatogrjxjafe
l'avocal gagna la partie.

put

Vous.serez,tpus'pafrnés !
Vous ne

v

PuiiiàaiRracfioM^à la -soíréi' Tut

''

lune ; raccomodeuTy d'amants
lâchés. Les deux bons .vieux pères,

sans

MM.

* -

de cette romance détaillée avéc autant
d'art, ([lie de malice, les eaux de nos.
rivières ne voient plss'de toiigbuiaps
se mirer en elles le-Tîi'onrdrë bl in dé

MALADE, par Cbampuguac,
'.
' i8-i-;i2

public

sout'í'rhv.-h'óhs-, dedônsví.te

a

,

.

en

modestie

'Quant áux brins de jonc dont nous
parlé Mlle .laise 'Pouquel uous né
leur commissions pais
un Charme,
pareil ef nui dóuté' qu'après TfiiMition

« Midi .tour-

Nous hvons'rëçu la lettre suivante;;

Le con¬

ducteur du fakir est certainement
humoriste.

dui 'este

Sa

; remercier encore.

de
da!vy et le., meurtre de-Philippe

Daudet.

,

11 um !

FEVRIER

nal-«-uL'alTaire Stbeinel.
La mort de
Félix Eaure. ' Lucien Métivier, le dy¬
namiteur.de-la Sûreté Générale. La
niort, d'AIme,ro\;da. Les- affirmations

Quelques stations ç. Dix dè J'-lqne
Païenne /

pas... -au programme..

(le-M, po.incan''., l'étr-a.nge silence

,

Claironne-t-il

16

directeur

purisien,

rijunuuîr, .M. Dolphin zigzagua sur
uiie.ligne tracée à iaciyiie ,à travers
le,p,artprrc.
' ■..
.
'
'.

M. U. Demay. Par son sentiment, de
la nature,- son tact, sa .voix, souple,
il sut se Tirer á son honneur d'un pa-

beaucoup.de vérité le.ròleyle-Straiiirel
entrepreneur d'enlì'vemeríts avec ou

notre 1 mrytótìyávee bwa ab--.de -Patrie,
■et un morcelai'de'MdglíeT' qUÎ "ii'éhut

Les Crinier jldliìicpfíndieiaires a'vëc
Jean Goldsky le célèbre journaliste

lit faire
au,/ pays de

interprété avec beau¬
de vérité par

de charme et

Vint ensuite Didier. Didier Bellincau

MARDI

....

.,

,.

Percinët fut

Avec une truculence'
(puisi-profes¬
sionnelle M. Ed. 0 o y ar d :-rëndl t avec

'

nous,

coup

reil-rôle plein de-(liflicuttés.

STRAPONTIN

.

l'ë'mmes ont rivalisé d'elégancë.
Trois coups.
OU doíiimeiiccû' Un
monsieur vêtu dé noir'secoue' une

ciens professionnels nous charment
avec les airs d'Aube r ou de Messager.

,

Rien sages et muets pour une-Ibis;
se
tinrent les habituels contradic¬
teurs..
f-

1

romanesque à souhait.

tromperait pas;

devrait

médium .?"

de Tête.

petite baguette, aussitôt une' musique
délicate se fait entendre et nos musi¬

de dactylos, d-experts, otc. ; et ne.se.

plus grande défiance
cár, n'est-ce point amusant de tenir

Chaque fois

plácerait-avaniageusemehf des nuées'

montrer - une

en échec Un célèbre

-plein, c'est jour
Les ors et les décorations
(Itràeéllent sur les uniformes, les

puissance.
La place de cette, calculatrice sans.,
égal ne serait-elle point de suivre les

L'extraction
de racines carrées
même par une',jeune iiIle de 18 ans,
velue de blaûc; dçmmn Elìacin, n'est

la comédie de Rostand.

que nous voyons et que nous entendu frìs í I ib dè fifre s éf'dëV ió 101 ïsMi WS " d'òns Aille SiPTorie Clervaux c'est une
rehaut d'une conférence étincelante,
réelle création. Dans le rôle de Sylsans oublier les chansons,voilà; lévette, elle réussit uné .fois de plus à
résumé de la soirée dès SR orna nés quetsr- faire admil-or son jeu et "sa diction et
sut se montrer naïve, malicieuse,
Lié tliéatrrcule est

alors qu'on,'lui demandait quelle élM
la.racine d'un nombre 'élevé à la. 27°

M|le OZ ÀKÂ et son Médium Delphin.

ROMANESQUES

Des rimes légères, des costumes
jolis, du panache, du rêve agrémenté,

W&

PÉRIG0URD1N

CANARD

vos

ordres

ramasse

CANARD

LE

PÉRIGOURDIN

Un fabuliste

périgourdin

Pierre
Tiens, Tiens.

CARNAVAL

.

Sous la grisaille d'un ciel rliaussadc, ils s'en vont. lugubres tes traces-

Dans son N° du 7 Lévrier, notre
confrère VAvenir donnant les noms
des artistes prêtant tour concours au

lis...

gala organisé au bénéfice

Auvergaits et sultanes, m-éphistos

et Pierrots, "pauvres Pierrots surtout,

trop blancs dans la clarté dit jour.
Pierrots timides et naïfs accompa¬

gnant, des Colotnbines
île rusés Arlequins.
Sous

et

moqueuses

!a.

grisaille d'un ciel maus¬
sade, ils -défilent les travestis, à la
queue leu... leu...
Petites vieilles, petits garçons, tous
armés de gourdins ou de vieux para¬
pluies, su pbûrrlïclssant á la grande

joie des badauds gonflés de vins et
victuailles, bayadères dogaresses ou
folies poursuivies par des toréadors
Sous la grisaille d'un ciel ntaussa-

du Foyer
vedet¬

du Soldat, annonce parmi, les
tes : Mademoiselle Bellineau.

i'aurions jamais

Didier, nous ne
cru.



'<

Sous la grisaille d'un ciel maussa¬
de, ils s'en vont, courbant le dos,
truands, pages ou marquis..

COUAC

Ah ! les Truffes...

chantre paysan Pierre de Bouillac,
.1. Jules Clédat l'élibré, Mademoiselle
Louise Laroche du Claux, le maître

aujourd'hui.

Histoire Marseillaise


C'est dans cette ville dominée par
los ruines imposantes de son château-

Ma ri us. devant

Que fais-tu là,

ciiez ROYERE, an Petit Porte-

fort, repaire jadis des fameux comtes
du Périgord, que le 17 décembre 1806

naquit Pierre Lactiambcaudie. II fit

Neuve ?
La mer est gelée.

Je suis venu
manger une bouillabaisse.

ses études

Tu as raison Puisqu'il
il n'y a.plus de rascasse, tu
d'en trouver ici.

le retrouvons successivement maître
d'école h Montignac, surveillant à





Marseille
étais sûr

Lune de Miel

Marquis ou mousquetaires, aux
rapières rouillées, manteaux troués ;
passe-poïls déchirés leà gardes fran¬
çais plastronnant devant -des- guides,
lourlourous
d'autrefois, costumes
défraîchis, faits ,pnur Ut rampe, lu¬
mière d'illusion, sans souci da froid
qui les mord' aux pomm.ittes.

Montignac, coquette et pittoresque
petite ville bâtie sur la Vézère, a
donné le jour à plusieurs hommes
célèbres ; citons au hasard de la
plumé ; Joubert le philosophe; Ber¬
nard Beaurcgard aux
charmantes
poésies; Elie Lacoste redoutable con¬
ventionnel ; plus près de nous, un

Eugène Le Boy, le fabuliste Pierre
Lachambeàudie que nous retiendrons

Cachottier, va !

de, ils passent, repassent les humbles
travestis::.

Tout jeunes mariés, ils s'ennuient
le soir êt vont faire une visite ciiez de
bons amis.
Eux ne s'ennuient pas, passent leur
soirée chez eux, attendant los jeunes
amoureux atteints de la bougeotte.

Faites

comme

achetez

nous -

á Sariat.

Ayant besoin de gagner sa vie, nous

sarts s'arrêfer

oòt-elles

perdu leur
vogue, leur parfum, leur vertu revi¬
gorante.?
Non. — Au-déss u s des petits

étala-

des: marchands, une inscription

STATIONNEMENT INTERDIT

Globe-trotter

romantique.
Le voici parti pour Lyon, voulant
gagner

venant de l'Kst, a

un



probable

du fume-ux

vers de BMTAXN1CUS.

J'entendrais des regards que vous
croirez muets.

Miss ou Reine
Dans les

bals, en fox-trot tant,
'déjà a seul retenir

on eommmiee

11 est question du concours de
ben 11 ( é q ui décide n i. su us appel,

./ Xps agents ont troqué.: leur
petit cylindre blanc et rouge pour
s

reprendre lò bâton blanc.

Margaritas ante porcos.
II l'áiif le dire. . . en latin.

intrigues se nouent, les.
langues inarcheni, les noms sor-.
tens.

.

la

poésie

pure. Son dernier recueil, dans lequel
sa muse chante deux jolis villages où
il a passé d'heureuses* années, s'inti¬
tule Pleurs de Villemomblë.
Pierre Lachambeaudie, populaire et

nitaire et généreuse.
F. ii.

Périgueux Bancocrate

Courrier Littéraire

Vers de carte à'pêcbe

Sous cette rubrique nous rendrons
compte des ouvrages déposés en dou¬
ble exemplaire à nos Bureaux :

..

Attention ; on parle d'une can¬
didate de couleur.

LEON BLOY et LE PERIGORD, par

Que fout ces banques hnp'odunes
Naissant où mouvrait, le banco ?...

CfîSlHOHÉCHO T

Cependant q ne la gaîté manque
Pourquoi des banque et. des banques
Chassent elles nos gramh cafés ?
Croil-on que leurs aidions remplacent
Cultes des Bistros sur nos places,
Et qu'elles ont niêiues e!Tet ? ..
Ix e.'jé de tu Comédie
Après Citron. Pi end un Crédit.
Pardonnez moi si. je médis.

Malgré la réclame des journaux
Uu vrai (íauçÏBg-est lë.Casiuo,

'Le »euí endroit de P.érigueùx

Où l'on s'amùâé sûrement le mieux.
L'orcliestre n'est pas argentin,
C'est un oi'clieste Périgourdin.
Le meilleur, chose

certaine,
Après la Garde Républicaine ?

Pour jaire. une

grand hôtel, dimanche
soir, deux voyageurs voulant aller
digérer dans queLque salle de spec¬
tacle, demandent le programme des
dttract ions.

lTiôtel leur dit:
Allez donc au théâtre; Des amateurs
maîtresse de

charmante

comédie, Les Romanesques.
Monsieur regarde sa femme qui fait
la moue : — Peuli ! dit-il, pas intéres¬

petites revues locales"! . . .

Qu'où nommePing-Pong, c'est merveilleux!.
II y a des as surtout renommés
Baltba, Bahbaut et Téouté.
Pour que ces trois as ne

perdent pas

Un monsieur, si je vous le disais

S'adresser pour souscrire à Fauteur
Georges Bocal, St-Saud (Dordogne;.
Du même auteur,

CROQUANTS DU PÉRIGORD, avec
Mau¬

150 bois dessinés et gravés par
rice Albe.

H est

superflu de parler aux Péri-

gourdins de ces trois maîtres: Geor¬

Rocal,

l'écrivain

régional iste,

Albe èt Saraben, dont les dessins et
les bois ont été admirés trop rare¬
ment citez nous.

Adieu les Bocks, décolletés,
Les faux cols ne sont bien portés
Qu'iì lu société T'Ois Etoiles.
Et chez le barde Capi1taire,

Avis à nos Abonnés
Que tous les abonnés ayant des

qui dounent.de très bon cceui

Tout leur bénéfice aux chômeurs ! ?

Ouvrage en préparation.

J.G.

Aimerait mieux dire député . . .
a

Saràbcn.

Qui est Pere de sa Grammaire.
Finis tes produits de beauté ;
Où sc vendait Cet y, on vendra du Côté.

Comme fétiche l'éqnipe nomma

Y en

Georges R oral, illustration de Julien

ges

Hiincqmedii'.

Le Grand Café ù-m's les voiles,

On joue aussi un drôle de jeu

un

Pauvre Rostand !

poète devient sage et, la pru¬

Pierre LACHAMBEAUDIE.

Est il n ii noue can Monaco f

.



Le

dence aidant, s'adonne â

choisissait Uí? é^oUac

Péri gueux aA-il sud fgrfitur V

-LaSociété dèsBeaux-Arts de.la
Dordogne organise cette année une
exposition.'
.••••-.; •
.
'
."s ì A ro m nue ie r .Mais1' ÇÌtád q ut'ne
ferá 'très proClidiiiein«nìt tuVe-'cphieA
reftce?(îans notrX villev
L, ■ '

sic,

demande de Déranger le 14 juillet.
L'exil est cependant inévitable et
durera à Bruxelles jusqu'en 1856.

Les

.

ces

1848. il est emprisonné comme
puis relâché sur la

1032.

On dit que. . .

sant

En

conspirateur

•'

C'est l'œil de Moscou.

Paraphrase

Chacun se dit ; Pourquoi pas ?...

.

prix de O.OOd l'rs. Le succès lui sourit.

l.a Tmirtstreile. se I aimai te :

restaurant :

II est reparti die/ lui. à pied, avant
lou.j(fhr>: 'h.ses--souliers, la fumeuse
sëini'M inuspble -iîlITÍIEN". -y

de la ville y jouent une

viennent

aide : La menais. Scribe, Déranger.
L'Académie Française lui décerne un

Que veut la TourtmolloV? Kilo veut u u époux.
Apaisez, dit le coq, le feu qui me tourmente ;
Beau, brave, vigilant, je suis digne de, volts.
Je ne puis vous aimer, répond la Tourtùreile,
Car je. nuix un époux fidèle. "
El, ce moment ; f Aigle arrive des cieux :
Des oiseaux, lui dh-il, soyez la souveraine ".
Elle répond : *' [,'amour n'est pas ambitieux ".
Le Rossignol survient : " I'óur adoucir ta peine
Je lìlerai les plus doux sons..
Le chant ue suflit pas á mon âme brûlante..;
I.'amour ne vit pas de chansons ".
Le Paon déploie eu vain sa roue étincelant ì ;
Elle lui dit: " I,'éclat, la vatiilé
Ne font pas la félicite ".
Les amants écouduits quiVortl ia Tourterelle,
Et la pauvrette pleure encor.
Un tourtereau venant : " Sois mou époux ! " dit-elle.
PoOr plaire, qu'uvait-il ? de la gloire, de l'or ?...
Ii avait son amour pour unique trésor.

Quelle est cette voix qu'on enfend depuis demi-houro ?

quelle es! In plus belle... pour

La

Des amitiés précieuses lui
en

P Egypte avec quelques amis.

La Toíaíteteile

été arrêtLdans notrè .ville, ses papiers
n-étant htalvirellement pas en règle.
yuêlje ne fut pus ' íà.stupéfaetion du
gMdiêûçi! v oviint qu'il avait parcouru
fafít^èíki-lométres saás usure apparcnle à ses chaussures.

Dans

plus belles pages:

quée, et la couleur, la richesse des
images, le pittoresque de l'expression se joignent à une pensée huma¬

des foles de eel été.

-

ses

messe. En 1802, il entre au chemin de
fer â Roanne et collabore à l'h'cho
de la Loire en
pleine révolution



-

.."Kl les inénagèi-es de paséer au pas
accéléré'sáns s'arrêter.

...

de

un

Bordeaux.

ronde comme une lune :

L'n glohè-trótier;

une

Le feu du Ciel (1834).

Le Romantisme
ne
semble pas
avoir eu sur lui une influence mar¬

Et le lendemain, les jeunes mariés,
munis de leur appareil I3IB. ATJN O
ne sortiront pas.

Entendu dans

Malgré les vendeurs offrent leurs
truffes parfumées, eëUes des premiers
crus dp monde.-lès acheteurs passent

ges

écrit

'•

coup Uë chalands.

truffes

Le curé d'Azcat lui offre
asile et Lachambeàudie, témoin do la
mort d'un enfant tué par la foudre,

La malchance le poursuit, il vend
alors des chapelets et des livres de

Le marche aux truffes n'a pus beau-

Les

trop tard et le voici sv.ns

Bi'ive, puis teneur de livres,

appareil de r.S.F. chez La g range. 71,
rue de

fi arrive

ressource.

célèbre meurt en 1872.

L'Œil
-

LACHAMBEAUDIE

..

Un jour peut-être

arrivera
Ou pareil fera .donneur Mora.
PETIT CANARD.

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