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Médias

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PÉRIGOURDIN

CANARI»

UN TANDEM MUNICIPAL
Ii nie revient à

ce propos

une

prodigieusement

son

Moralité :
Les ours se su 'vent mais ne se resse mblent pas

se

suivent et

ne

se

conseillers

ressemblent

guère. I.'un, grand, gros, le poil
rèelie, l'air bourru, le geste rond :
l'autre, maigre, la figure pointue,
éclairée par des yeux noirs, la
barbe annelée et grisâtie tom¬
bant torde perpepâiculaire com¬
me celle des rois assyriens dont
les briques cuites au soleil de
Sortant de la mairie, l'un et
l'autre déambulent sur les pro¬

menades, M. lò'dix-Farguòs, sui¬
vant son ami. Us ne parlent pas
entre eux, ils pensent aux affaires

municipales, à ce vieux char du
petit état périgourdin qui ne
marche ni bien ni vite, à peine
L'nnretient

comme une vieille carriole.

mécanicien

pas, Je règle sur celui plus
lent et plus calme de son cainason

rède de service vicinal. Lui

,

s ap¬

puyant sur son inséparable para¬
pluie, cherche la solution pour
que les trottoirs se revêtent de
carrelages, les gargouilles ne dé¬
passent- pas et n'accrochent point
les pieds des paisibles promeneurs.

Alors, prenant son ami par le
.revers de son pardessus, M. J.
Du pu y

lui explique comment on
peut économiquement faire mon¬
ter beau du Toulon

de

la

roule

au

de Taris.

réservoir
(Test sa

N'ayant plus la
machinerie géante d'un cuirassé
sous les
yeux, M. Dupliy se re¬

marotte

a

lui-

lui.

pose en travaillant aux machines

élévatoires, aux pompes du Tou¬
lon, heureux qu'il est dé voir ses

pistons marchant avec régularité,
les cuivres nets, lo parquet pro¬
pre, écoutant le ronron des vo¬
lants et le claquement des cour¬

pour

Nos

deux

édiles

siamois

peuvent se quitter, le plus Agé
calcule, le plus jeune fait les
applications antithèses vivantes,
sansse parler ils se complètent.
Aucun, pas plus l'un que l'autre,
ne fait de politique ; pourtant à
chaque élection, ils arrivent tou¬
jours eu tète avec une forte maj< cité.
eu

est lier et daine

il

confiance

sa

à celui qui essaie de ìâ

lui rendre
coquette et confortable.
11 n'y a pas de danger que Vous
rencontriez; jamais notre tandem
municipal dans une réunion élec¬
torale. Ab ! non, par exemple.
Aussi, puisque nous les tenons,
allons-nous leur poser

quelques

questions.
11 y a longtemps, bien long¬
temps, alors qu'il faisait chaud
en été, l'eau manquait quelquefois
et la journée cependant c'était un
gaspillage ' chacun arrosait son
trottoir, son jardin sans se sou¬
cier du voisin. Si un jour il faisait

chaud, si le soleil se mettait à
chauffer, aurjons-nous assez
d'eau '! Probablement, puisque
nous avons

à deviser en descendant la rue de.

la République et la place Bugeaud.
COLVERT.

tarai ho..

Rravcis pitis aseis doù Péi igord. per

d'eituflà.
Moun Bazaino s'eivélho et aipian de
contât la machino quefumavo e qu'eitullavo se boto tout d'un cop à galon-

pà coumo si avio lou lion autrujat.
tìèlèu què, dins sa cervélo d'asè notre
lusei* s'éro oimajat de ribù en vil o

ségur

vous ses
pertant de crauas et Huas bètias e i as
d o us us cos mai de malien dins votras

avant lou tren e vous foute per

douas oùrellms bourrudas que dins
la této de beùcop de moundè. D'alhour
notreis bonus Périgords d'autreis cos
/.'a via n bè pensât, is que vous 1 >n ti séren doù u ou m de « ministreis » co

que viro la cousiniéro. Notre orné avio
Ira pat soun barancou e peitelavo l'asè
en ii credá : « Aii voiois lit
la course»

d'aqui siaiè dit se n bri de meichancetat per lous qiie zoù soun où bè que

maçbino que se torno boutá en marebo, douçamen d'abord, pei de mai

n'esse pas tous de Marsanei,

/.'an eitat.
E doù ministré on plo segur la philosofio que lur ta! prenè la vito coumo
vè e lou te m s coumo se trobo e de
mai coumo lou ministré tabò tenon
las guidas, mas pas per la mémo
ribo. Queco ii fai ? Lou ministré doù s
us cos creù de menti
lous que gou¬
verné e qu'ei eù que lous sòg e vai
ante voleu, e doù s us cos, tabè notre
asirou magret guidas e bilhoun'en fai
mas á sa têto e devè reitiù,
«

que co ronllavo ; Piarou

dessur soun

banc saulavo en Ter coumo'no creipo

tren ; ains paspoù, d'eici laGlautro
troubaras cl'où chnmi ». Mas veiqui la

au

vitè e Tatalagè sur la routo ci
lèu deìpassat. Dessur sa machine lou
mécanicien fai de la mo un sinnè
moucandié ù Piarou e à l'asirou que
las oùrellms pincadas se voùt pas
leissà deipassà. Mas Piarou qu'auro
ei ta enrajat que l'asé, se lévo dins sa
vaturo, e fa s an sinne au mécanicien
li credo entau : >< if t>é si ses pas un
léguant, torno virfi e von tourna cou-

en mai

mençà ».

Coincoin Canard

Tmit aquis al i .mus z o ii soun ;

Zoii tenè lie segur

d'un imurdié de Set-Foun »,

la Peiirèto.

coumo disio l'autour de

qu'eiplàsei

Rraveis pitits asirous
de
veire remudan votras pautas sur
ia routo doù marchât, secoud.au vo¬
vous

tras oùrelhas, galoupan coumo lou
vent'si i as quauco saumo que vai
davant, où bc tout, vous ireiuant piei

que de iascagoulhas magrat

para de las mouchas, viras per
ta mountà l'aigo, coumo si voulias

vous

E

vautre!s que treinas, boumhan l'eichino la baraquo de quauquè baraquiè e

que n'aves per mìn.jà que

Tertio ma-

gro doùs toussât s de la routo. E tous,
lous gris qu'on la crou sur l'eichino,
lous negreis. lous pìlis, lous gros e
lous roujeisque soun louspusroùjous

maisei qu'un dit toujours : « Meiclient
coumo un asé rouje », tous, qu'ei pi asei de vous veire,
E de pensa à vous, kne torno à

l'ideio

istorio que vaut vous countù cou¬
mo sabè.

iino

Piarou. .doù

Pinié.

s'en anavo ii

Périgueux" dins soun ch'aretou que
tiravo
gaillardamen Bazaino soun
asirou, (Quante vous dise que notreis
aseis doù Périgord on doùs noms de
ministreis). Kro finet ouras doù mati.
fasio boun, resirou galoiipavo, segut
per la vaturo e.dedins Piarou dins sa
beluso hleuio uIIado coumo 'no peteirolo, saulavo dessur la planche que
servio de siégé, tous lous cos que las
rodas passaven sur 'no peiro où dinst'un cauivèu.
Avian passai lou Potint de la Bèaurouno e seguian au Gourd de l'Archo,
la routo que chamino entre l'Kilo e la

ligno doù ci u > mi de fer.

Bazaino clinavo la têto marchavo
siausamen e au Imlin-balin, Piarou

Grands Magasins de

CROQUIS DE LA RUE

lous cos

,de ba.no si rè ne vè vous eiv.elkà. E
vautroìs que citas lous jardiniers ia
têto dins l'un viei sac e la clmmbas
dins doùs pantalons blus per íì de

trapà votro couo dins votras dents

des pompes.

Pourquoi a-t-011 eu l'idée d'en¬
tourer les pelouses et les ruines
gollo-romaines de rocailles. Cette
pierraille est tout juste bonne A
entourer un bassin de poissons
rouges dans le jardin d'une petite
villa. Les ruines de-notre Amphi¬
théâtre ne gagnent rien, au con¬
traire, au voisinage de cette ce nture d'un goût plus que douteux.
Nous sommes trop curieux.
El nos deux édiles, l'un suivant
l'autre, continueront chaque jour

roies. Tout ceci a l'air d'intéresser

tèu TEiveiquè,
tous aseis trotten,
eicarabilhats, menant darniò is la
cariolo que trimbalo emd un brut de

lou
trouban
sê boto

veiquis

tren de Thiviers qu'arièho e
la ligno harado se planto e

Tralissac, la de Lesparrat, la d'Atur.
de Brageirac, de Paris où bè de Cha-

ne

Le périgourdin aime sa ville,

s'asumei-làvo, quouras

Ki jour de marchât, un brave dimecrci d'avant Rampan, e sur tout as tas
routas que van à Périgueux, sur la de

laquelle le profil du

bombage est plus accentué rue
Gambelta que rue Wilson.

Niniva nous ont conservé l image.

cien officier

en

même, il essaie de savoir la rai¬

Un ours blanc suiva 't un ours noir

Tous les deux, nos

notre préposé

Servie,e Vicinal, mais

au

table express :

Chronico de Coincoin Canard

Bicyclettes de toutes formes, de
bleu, rouge ou gris,

toutes couleurs,

aux murs du Théâtre, uilx
kiosques, le long des trottoirs, tous
les jours, posées á mémo sur les
pavés, au bas de la rue de la Répu¬

accotées

blique. ,
Les cyclistes de midi à midi qua¬
rante cinq discutent, parlent, sortent
les derniers « tuyaux » sportifs ou
autres. Le (LA.P, gagnera- t-ii
Dans
les groupes on parle boxe, cheval,

syndicat, légumes, foot-baìi, rugby,
dancing, etc.
Soudain

un

mugissement, c'est la

sirène du P.O. Enfourchant leur «pe¬
tite reine d'acier» comme dit rAuto,
voici nos cyclistes baissant la tête et

fonçant vers le Toulon de toute la
force de leurs jarrets.
Les rues sont à eux. Personne ne

peut traverser: Les écoliers obligés de
se rendre à ce moment précis à t'école
attendent.

Quelques mamans retien¬

nent leurs gosses : laissez passer les
fous.
Tous
mence

les jours la course recom¬
et durera jusqu'à ce qu'un

jour une chute provoquera une cul¬
bute sous les roues d'un autobus.
Get accident inévitable
car personne

se

produira

ne fait rien pour le ren¬

dre impossible.
Les routes ne sont pas une piste. II
y a des piétons qui ont besoin de tra¬
verser les rues :
des femmes, des

vieillards, des enfants aussi.
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BRIAN D

A LA TRIBUNE LIBRE

Au foyer de l'Opéra Comique en
1918, pendant l'entr'acte de Pénélope,
les spectateurs. tournent en rond —
célébrité de la politique et des arts —.
Avec Mat-ras, chef d'orchestre à Trianon

Lyrique, nous complimentons le

ténor toulousain Rousselière faisant

magistrale

une

fait voir le conflit entre ces frères,
ces cousins jaunes, ennemis : chien
et chat, c'est ì'été me lie lutte. ..

Temftéte sur l'ffsie.
Marc Cliadourne.

soir-là, un débat
romancier, voya¬
geur infatigable
parla du vent qui
souffle actuellement en tempêté sur
l'Asie. Nul autre que Marc Cliadour¬
Ce ne fut pas, ce
public ; un grand

frère de Louis Cliadourne notre

ne,

regretté ami,
Adolescence,

de l'Inquicte
pouvait traiter ce

auteur
ne

sujet.
II l e fit magistralement ; sa docu¬
mentation hors de pair lui permit de
bourrer littéralement sa conférence

de mots com¬
pouvait le faire hauteur de

Conférencier, Cliadourne est lesté
romancier, contour
vivant Sa
phrase vive et nerveuse sert fort à
propos le voyageur. Marc Cliadourne,
n'a pas encore 40 ans, il connait le
le

monde entier.
Tour à tour,

il a parcouru les Iles
les Iles-sous-le-Vent. le
Cameroun ; au hasard de sa vie. l italie, TAngleterre, l'Europe Centrale,
l'Amérique du Nord, le Colorado, la
Louisiane, le Japon et la Chine.

Marquises,

Pourquoi le public charmé par

de traits, d'anecdotes,

tenue

me seul

ne

Vasco.

littéraire de cette conférence

manifesta pas davantage

parlent

de désarmement á Genève, voici que
les mitrailleuses crépitent, couvertes

tomber la cendre à clTaquc

le hurlement des canons, dans

les rues de Shanghaï.

Avant séjourné longtemps dans
cettë ville, Cliadourne nous parle du

bouillonnement

de cet

immense et

mystérieux empire jaune.

Rays où

généi aux, où
par contre de vrais généraux sont
mis hors la loi, comme des bandits.

les bandits deviennent

incompréhensibles : femmes
japonaises syndiquées, « mousmées
aux pieds minuscules en forme de
fleur », hommes d'état, ingénieurs, Pays

esclaves de la

auditeurs

plusieurs fois. Marc Cliadourne nous

son


interlocuteur.
Oh ! Oh ! — répond

périgourdins

INSPIRATRICE

VILLE

'

Beaucoup de Périgourdins oulilient que o'.est à Périgueux
q u' Aristide Briain 1 p roi ìonça peu telre sou plus beau discours, en
tout cas un des discours dónl on
a le
plus parlé, un de ces discours

qui font époque et qui donnent
une orientation nouvelle à la poli¬
tique intérieure ou extérieure
d'une grande nation.
C'est

en

effet

une
belle page, ils ne s'emballent pas en
voyant un conférencier lire en tour¬
nant ses feuillets derrière son verre
d'eau.

Plusieurs personnes auraient sou¬
haité pouvoir poser quelques ques¬
tions comme il est d'usage à la Tribune
Libre.

critiques que certainement
Cliadourne contresignerait
n'enlèvent rien au souvenir de cette

Ces
Marc

Périgueux

qu'Aristide Briand prononça, en
1909, le fameux discours sur
l'apaisement, au cours duquel
fut évoquée l image des « mares
stagnantes ».
Ce discours fait honneur à
Briand. 11 faut se souvenir en
effet qu'il fut prononcé en un

t désire que l'aulomotransportant les ouvriers du
P.O.. soit prolongée jusqu'au Pont de
M. S. 1.

.

.

trice,

la Beauronne.
pas s'étirer, ni se prolonger comme
un bloc de pâte de guimauve.

édile, M. T. 11. t trouve
les stationnements pour autos
ne sont pas suffisament signalés.
Un autre

.

que

contra¬

préconise la douceur.
L'agent ne verbalisera plus; en tapi¬
nois, il glissera un prospectus faisant
connaître les coins tranquilles et une
il

ventions,

lit Briand de lâcher une bouffée de
fumée et de partir en riant,.., mais en
riant de bien bon cœur.

Notre Secrétaire Général du S. I. P.
n'avait point penser à cela !

belle

place.

de Commission,

Palais Bourbon, pendant la guerre,
un amendement se trouve vigoureu¬
sement discuté. Un personnage im¬

portant l'adopte et le fait passer.
Faisant un rapport aux membres
de la presse, M. Chéron, en riant,
glissa : « Oh ! vous savez, l'amendement était condamné; connue au
Moyen Age, il a été sauvé parce qu'il
a été épousé in extrémis.
Comme on
rapportait le mot à
Briand
Batli ! — dit-il —. dans les
deux cas, Justice était faite.

...

II est d'usage do donner un nom
patronymique aux grandes écoles.

I,'Ecole Professionnelle de Périgueux.
réclame le sien.
Tandis

que

plusieurs conseillers

proposaient, le nom d'Eugène le Roy,
M. D. p.
y tient au nom d'Antoine
Deschamps.
.

Ce n'est pas avec un petit bout de
de rien du tout qu'on peut hono¬
rer la mémoire de 1 écrivain original
de Jacquou le Croquant.
rue

demandons que ce soit le
d'Eugène Le Roy qui soit choisi.

Nous
nom



excellente soirée.

STRAPONTIN.



On vous reproche

d'avoir beau¬

coup, beaucoup d'idées.

Lire dans notre prochain numéro
le compte-rendu de la Conférence de
M. TRANIN-TEBY sur ce qu'il a vu
en

Sibérie Rouge.

C'est d'ailleurs ce caractère qui a
fait de lui un des hommes les

plus discutés de notre temps :
honni par les uns, adulé par les
autres, ne vénal!-il pas en et set
de faire la loi de séparation f

peut-être une affirmation
gratuité de prétendre que le dis¬
cours de Périgueux fui
un des
plus beaux discours de Briand,
puisque soit à Paris, soit à Ceìièvc, ses auditeurs onl prétendu,
après chacun de sés discours,
qu'il venait de prononcer le plus
beau de sa vie
malgré cela on
parle encore du discours de Péri¬
gueux, et les Périgourdins doivent
être fiers de ce que le ciel bleu du
Péri go r d ail inspiré à Briand certains des accents les plus vibrants
qu'ait jamais fail entendre la mé¬
c'est

lodie du violoncelle.



Possible, après tout.

II y a telle¬
qu'une et

Vous



Pas

vraiment, M. le
des gens attenden t la

croyez

P,résident, que
guerre ? -

beaucoup peut-être,

i.1 y en a ; ceux qui
les saletés qu'ils ont

niais
veulent lessiver
faites pendant la

paix.
Un de nos amis qui eut l'occasion,
d'approcher souvent
Briand nous
rapporte ce joli mot.
Au ' milieu

parie

et

d'un

groupe,

répond

aux

Briand

questions

posées.


Oui, pas mal. Je le sais. Tenez,
j'ai contre moi tous les bellicistes, les
peureux. Ues vrais hommes sont m
rares

"

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15, Cours Montaigne - PÉRIGUEUX

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De délicieux bonbons dans

Mercredi 23 mars, Chœur des Cosa¬
ques du Don.

Elle est inusable.

vous

vent de sectarisme soufflait de
toutes parts. Briand révélait par
là son sens politique et son esprit
novateur. Mais il se révélait aussi

THEATRE MUNICIPAL

à 21 heures.

—o -

un

T*

Vous avez beaucoup d'ennemis f



KI'ITEN.

Ci/rano de Bergerac.

T

ment de gens qui n'en ont
ne Pont jamais comprise.

La meilleure semelle c'est la semelle

passionnaient les esprits et où

de

intéressantes.

.

réclame savante pour
inviter le
chauffeur en défaut
à rester pour
visiter la ville.

lemps où les querelles intérieures

comme un

.

bien plus



à

le ténor, —

Mais vous, vous avez une

Dans une séance

sont

tions.

Au lieu de faire dresser des

peut-être bieng !



PÉRIGUEUX

bien belle voix.

Matras et moi acquiesçons et dévoi¬
lons à Rousselière la personnalité de

au

gens fort difficiles et s'ils goûtent,

tradition, ne reculant

pas devant le geste du samouraï
faisant harakiri ; marchands et man¬
darins chinois, généraux et lettrés
héritiers d'une civilisation millénaire

instant,
Rousselière, dit A. Briand, vous



A la dernière séance
du Conseil
Municipal, il y eut quelques sugges¬

Bigre ! Une automotrice çà ne doit

grisonnant, le
dos voûté,
la" marche glissante, la
cigarette au bout des doigts faisant

le plaisir

Voici, au moins, une raison.
Les

rôle

du

Vint Aristide Briand,

éprouvé ?

A l'heure où les diplomates

par

la

création

d'il g sse.

avez une

PÉ R10 OURDI N

CANARD

Téléphone : 495

vos

ordres

LE

l'ÉIÌIGOlJ HDIN

CANARI)

Est-il vrai que . .

et ses juges sont de mon avis : j'ai été

.

volé !...

i'herbe ne poussera plus cette
année dans les rues de Périgueux ?
.

.

.

.

.

les

.

seront

chiens errants ne

renver¬

plus les poubelles le matin ?
les bassins

...

des

fontaines pu¬

bliques (4 lions, IV Septembre, place

Tout doux,tout doux,
Tout doucement !
Silence ! Taisez-vous !
Plus de bruit.



Par ùn ukase mu¬

nicipal il est interdit de faire du bru,t
et (jure aux délinquants.
II faudra désormais marcher à
petit,pas, ne pas faire taper les talons.
C ana lie r Croque molle, cher à Courteline, comme vous auriez été ennuyé
de déambuler

sur

Eaid herbe) seront propres et n'auront

Bien maigre.

nos

trottoirs mal

plus de mousse ?

Un de nos concitoyens, mécontent
de la visite nocturne rendue à sa

volière par des malandrins, fit paraî¬
tre dans la presse un Avis aux Oi¬
seaux rapaces :
...

«

Si

vous

revenez,

je

Maigre

déjeuner,

foi.

ma

mollet d'oiseau !

caillou en caillou au cliquetis

Une

Plus de bruit.



Les autos devront

glisser doucement sur les pistes

gou¬

dronnées des rues.
Les phonographes joueront en con¬
races. Les gosses

trebande dans les
n'entendront plus
voitures réclame.

les pick-up des

.

n'avait pas de nom.
Nos conseillers municipaux
nent de la baptiser.

Eh bien, non ! si les marchands ne
hèlent plus le promeneur, si les fifres
de la nouba des tirailleurs sont me¬
nacés d'être capuchbnnés, il est un
bruit légal.
Les autos, les camions peuvent cir¬
culer et nous faire entendre toute la

c'était

de

un

nos

un

autre

baryton

a

les

honneurs, non content d'être canon¬
nier le voilà promu au rang de prési¬

dent du tribunal correctionnel.

fo.raines, les manèges savent choisir
des sirènes mugissantes.
Dans la nuit, les klaxons peuvent
se répondre à qui mieux mieux pen¬

L'Argus (14 3-32) donne en effet le
compte-rendu de 1 audience du tribu¬
nal sous la présidence do M. Nolleau.
La justice se modernise.

la-

bris, dans nos villages, donnant une
aubade á la lune.

Egalement, si pour chanter ???
quelques rengaines, tire li la laire,
d'un entonnoir ca¬
bossé et d'une d'.uzaine de peaux de
vous

nous

servez

COUAC.

Depuis que Briand lui-même a reçu

la bénédiction d'un Cardinal avant
dernier voyage pour Cochercl,
chacun veut être aussi pupitre que
le pape lui-même.
son

Un commerçant

Ce n'est pas un Canard.

.

.

ne

pas
confrère

.

.

La plus belle salle.
Les meilleures consommations.

Grand Café de Paris - Casino.

solo de tinte près d'un

Tout simplement. C'est VAvenir qui
nous le dit (17-3-32) et tait cette lugu¬
bre prophétie.

rait pas en 1073.

Qui vivra, verra.

Eos femmes vont voter.

Elles vont

le Landernau
beaucoup et

être éligibles.
Dans
féminin on caquette

plusieurs noms sont mis en avant.
On parle beaucoup des candidates
futures.

nouent, la cuisine

commence.

Aurons-nous

Mesdames

S.

comme
.

.

D

.

.

.

candidates
ou K í Les

paris sont ouverts.

Vélodromes

municipaux

Pitié pour eux...

VLAN.

L.
Heu ! heu! je n'aime
déranger ces messieurs.

catégorie d'habitants : les aviateurs
de bonne musique . .

Le Tribunal délibère quelques minu¬
tes. La mou r,eux continue à
expliquer

à un garde sa mésaventure.

Le

l'Arsault rete¬
du touriste par sa

Est-ce T orchestre' de Taéroport
Charniers ?

I attention
double rangée de gros platanes. Déjà
tout un céité de la route est piivé
d'arbres ; on les a coupés.
Des croix rouges indiquent claire¬
ment que les autres vont bientôt

tomber.

N'y aurait-il pas moveii de les sau¬
?

Nous demandons à notre Syndicat
d'Initiative d'intercéder pour ces beaux

platanes, parure des Maurilloux, de
plaider leur cause et de la gagner.

E amoureux,

levez-vous !
explication le tribunale



vos

condamne à

Les amateurs de cross-country pré¬
fèrent, les parcs Jaurès et Gamenson,

qui veulent faire les courses de
fond réservent leur préférence aux

ceux

spécial

cette fois-ci.
L.

(faisant le salut militaire) —
Compagnie. Au



Merci Monsieur et la
revoir...

Ee P.
Non ! c'est inutile. En sor¬
tant prenez le train et allez au diable.
L. —

Comme

vous

Tous ceux qui connaissent M. Bonzier de la Rôtisserie Pèrigourdinc,

place St-Michel à Paris ont applaudi à
élévation au grade de chevalier
de la Légion d'honneur.
Tous ses efforts pour faire connaître
son Périgord sont récompensés.
son

Signalons aussi que M. Rouzier fer¬
vent réglpnaliste organise le Concours

Gastronomique du Salon d'Automne.
C'est encore un périgourdin, M. fi¬

naud, Hôtel de la Salamandre àSarlat
qui fut le lauréat de ce concours.

voudrez,

mon

juge !
Le P.



Huissier, appelez une autre
MATAGUE HRE.

ET

AU PALAIS

LITTÉRAIRE

ARTISTIQUE

Notre prochain numéro, contien¬
dra la critique de la très intéressante
traduction en vers français de Macbeth


A. la. Correctionnelle

Décors d'usage.

Dans le fond sur
une
estrade élevée, les trois juges,
it (gauche,
le substitut, /'huissier, d
droite legreif/ìer : plus bas un quar¬
teron de « chevaux de retour r enca¬
dré de gardes, Avocats, avoués en
Le PRÉSIDENT B.x.s, s'adrossant au
premier prévenu. — Vous vous appe¬

lez bien Lamoureux Pierre Jean Fran¬

çois, fils de...
LAMOUREUX. — Peut-être.
Le P.



Comment ? Peut-être !

C'est pour dire comme Mon¬
sieur le Juge-; vous n'en n'êtes pus
bien sùr.
L.



Le P. — Vous êtes une vieille con¬
naissance pour le tribunal. Vous avez
au moins dix-sept ou dix-huit con¬
damnations: ivresse, grivèlerie, tapa¬
ge.
!..



Je n'en parle j imaîs.

Le P. — Cette fois-ci vous avez volé.
L.



Pardon ! il faut que je m'ox-

plique.
Le P. — J'attends depuis dix minu¬
tes. Vous êtes accusé d'avoir volé des

poules. De plus vous sortiez de prison
et vous étiez interdit de séjour pour la
Dor-dogne.
Juge.

par -M. J. Labot.


au

Le P.
L



Allons,

expliquez-vous !



n'y voyons que quelques trop

nous
rares

toi'es des artistes périgourdins.

Signalons les bruyères roses du Pay¬
sage de la Dordogne de Didier-Pougél;
la Dordogne à Domine de Mlle Mor¬
celle Ladeuil. Deux magnifiques des¬
sins du peintre Lucien de Malleville,
la place Santa. Léocadia à Tolède et
Environs de Bagnèrcs de Bigorre. Dessalle-Quentin a envoyé une peinture
le portail vert et deux aquarelles
/église d'Uzerche et Vieilles maisons
à Peau lie u.

Pet île

Correspondance

A'. 11. — II sera répondu à toutes
lettres reçues au journal, que nos

correspondants

signent

seulement

leurs lettres. í.a réponse se fera à
leur gré, soit ici, soit directement.
1ì. V.U. — Nous pensons vous donner bien¬
tôt satisfaction. carnoiis envisageons un.plus

grand n o mine de pages de texte.
T.]'.

l.es échafaudages du Palais ne sont
la po"r toujours. I ne enquête serieuse
permet de pouvoir affirmer qu'ils ue sont


pas

que... provisoires.
.Y. (S'OU. — Ali !

non.

Ne

réglez pas votre

Le P. — Et vous avez volé.
L. — J'ai p

is deux poules et je les
de

vendues pour payer le billet
chemin de fer. C'était vieux...
ai

très exact.

h.H.\l..

Voici. En sortant de.... là-bas

contravention en montant dans le
train sans billet, — j'ai voulu me met¬
tre en règle avec la loi et...

Quoi, vieux ?
L.
Les poules !
Elles étalent
vieilles. Ç.a se vend mal : j'aime mieux
les jeunes. — Rires sur tous les bancs,
le tribunal disparaît derrière trois


dossiers dressés en écran.
Le P. — Vous aimez mieux les jeu¬
Bon. Combien avez vous vendu
vos vieilles poules ?
nes.

L.

Le salon bordelais des Arts offre
Jardin
Public une exposition,

horloge quand passe le tortillard. II n'est pas

Ee P. —

placée

un

.

COURRIER

Arènes et au Jardin Public.
Le Canard réclame un prix

trois mois et

jour. — Vous comprenez ì ce n'est,
pas cher.
Allez-vous en et ne revenez
plus surtout ; le tarif sera on hausse

de

je n'avais pas le sou. Comme je ne
pouvais quitter le pays, bien qu'inter¬
dit de séjour — j'aurais attrapé une

Une Croix bien

P.

Après

affaire.

.

champions cyclistes en herbe se li¬
vrent à leur sport favori dans nos jar¬
dins et squares publics.

pas





Grâce à notre confrère P..S. de la
Petite Dlronde
P. 1-3-32
Périgueux'
vient d'être gratifié d'une nouvelle

répondez.

La route des .falots à

ver

leurs

Point, n'est besoin d'aller s'entraî¬
ner sur la piste du Stade Lacoin, nos

pour les meilleurs.

nait

Le P. — C'est tout. * Asseyez-vous.
Vous n'avez pas d'avocat a

!.. — C'est là. tout le malheur, mon

Candidatures.

Les intrigues se

vérifier l'élanclióité de

peut-être, mais certainement
pas trés alléchant pour les bovins

Si Louis XVI n'avait pas eu un « phé-

nomal appétit », la guillotine ne joue¬

un
ruisseau.

je ne m'excusai pas moi-même de m'être laissé
voler. J'ai noyé ma colère, simple¬
ment.

vous

en

eux,

Causes et Effets... lointains

Recherches faites, c'était un paisi¬
ble héron, juché sur ses grands pieds,

jouant

rosses.

allé boire et vous étiez...

E. — Non, non, non.

chambres à air, c'est pratique pour

publie t-il
d'un

annonces

(15 3-32): on demande bonne sténo¬
dactylo Confirmée.

Mais non ! Figurez-vous que dans
les environs. les habitants d'une jolie

campagne lurent surpris par un
bruit formidable tenant «du mugis¬
sement du taureau », plus fort môme,
au dire d'un de nos confrères un peu
Gascon peut-être Ce vacarme s'enten¬
dait.
à deux kilomètres.

les

.

robe, témoins, curieux.

Références

dans

1 abreuvoir

.

dame.

gamme des pétarades de leurs mo¬
teurs: Et les motos continuent leur
tonitruant concert. Les attractions

dant des heures, tout comme des

.

sympathiques barytons que notre
Gonfrère l'Avenir appelait Mademoi¬
selle. í.a U rance y alla même de Ma¬
Cette fois

.

Certains les

vous êtes

Qu'es aco, bonne Vierge ?

barytons !..

Dernièrement

roktails
hebdomadaires
confrères ne sont pas du

vien¬

Désormais
elle portera
le nom
d'Armand de Lacrousille., le bon
docteur dont le souvenir est si vivant
pour ceux qui l'ont connu.
ces

nos

trouvent un peu.

pour

petite rue, allant des Allées
Tourny à la rue Fournier-Lacharmie.

Ah !

tes

.

goût de tout le monde

Périgueux va donc devenir h capi¬
tale du <ìrand Silence !

.

d'un de

ciment du foirail Franche-ville destiné aux bes¬
tiaux sert, aussi aux automobilistes

Heureux Choix.
Pour une l'ois, un bon point

éperons !

tons ?

.

pavés, votre grand sabre se balançant
au bout de votre bélière, sautillant de

de ros

qu'un

automobilistes

passeront
pour entrer dans la cour de ia gare
par la porte à eux réservée et laisse¬
ront celles du milieu pour les pié¬

vous

lâcherai mon chien dans les mollets...

les

...

Le P. —je ne dis pas çà... avec cet
argent au lieu de prendre votre train



La chasse...

aux chiens n'est

pas

la ville de Fongueux. Mais la
chasse à l'aigle et à l'ours hrun est autorisée
ouverte

pour

sur le territoire de notre commune. II est hou
de le savoir, l'arrête préfectoral sur la chasse
nous

l'apprend.

U.A. — Mais. oui. v'Ia le printemps. Nous
a nos lecteurs votre remarque :

soumettons
ce

pa-sage de grues à liasse altitude, direction

N.-F. Tu capitaine au long cours signale que
direction Nord-Est est précisément du
côte de Tourny.
cette

S.T. 2S. — Pourquoi vous nbstiuez-vo.us à
écrire eu vers. Eh puis ! les faire si longs ! Je

que douze pieds

vous

assure

de jà

fort rai sonna hie'.

par vers,

c'est

■I.S.
Oui, nous connaissons parfaitement
le sosie d'ilindenburg et le jour do sélection
du vrai nous irons chez l'autre boire un
demi, liien sùr, il \ a quelques sosies féminins
très ressemblants et très amusants ; seulement
c'est une autre histoire.


/^SiP-.

LE VA i, F KM EST HE f

Vingt-neuf francs, seulement,

Président !

(Murnìurcs d'étonnement)
Ah ! n'est-ce pas f 11 me semblait
bien. Ce n'est pas le cours, je n'en
achète pas souvent, - mais monsieur

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