FRB243226101_P2-794_1903_005.pdf
Médias
Fait partie de Printemps-Combat
- extracted text
-
Printemps
'REVUE TRIMESTRIELLE
c-
fr-
e-
t-
omba
LITTERAIRE & ARTISTIQUE.
Le Numéro
15 Centimes -5-5-5-5
Pl^CE 1DU
<3,
1er Avril 1903
PÉRIGUEUX
-------■
ADIEU, PAUVRE CARNAVAL!
-9
-5
-5
Numéro 5.
î? ---Zip
Printemps-Combat
111
A
PÉRIGORD PAR L'IMAGE (0
LE
POÉSIE
BALLADE
O ! ces Vénus aux blanches
gorges,!
NOS
Qui se répandent dans les bals ;
PLACES
Ces Vénus aux yeux idéals,
Ce sont les filles de
Saint-Georges !
Ce sont de coquettes beautés,
Dont les joyeuses sarabandes
Tintent le chant fol des gaîtés,
Et s'éparpillent en guirlandes.
Périgueux a les plus jolis boule¬
vards
et
qui existent ;
O ! ces Vénus aux yeux
ravis,
Vénus des soirs mélancoliques,
Vénus aux charmes
sympathiques,
Ce sont les filles des Barris !
Périgourdins
Périgourdines viennent s'y pro¬
mener
pour
écouter
Elles s'en vont dans les nuits
pâles,
Près de l'Isle aux bords embaumés...
Et sur leurs lèvres de
Vestales,
L'amour met des chants exaltés.
les concerts
donnés par
l'excellente musique du
50e et jouir
de la douce fraîcheur
Belles Vénus aux blanches
gorges,
Filles du sol Périgourdin,
C'est vous le grand rire malin,
Des vieux Barris et de
Saint-Georges !
des soirées d'été.
Adrien Colin.
C'est là, au centre de la ville, que
se
dressent les statues de nos grands
hommes
;WJÉJÓ8f
!líïïiiíâl!ÌillllEJ
MNNWîUMàLM!
:
Montaigne,
En face le Palais de Justice,
uTA
bâti
1839 Par l'architecte Catoire, se
trouve
la place Montaigne, autrefois
appelée le Bassin, ou le Boulingrin,
et
qui n'était, avant 1820, qu'un
pré inculte.
La statue de l'illustre auteur des Essais
orne
cette
place. L'idée de faire élever ce bronze fut émise
parle proviseur du Lycée, Sauveroche, dans un discours qu'il prononça â une distribution de prix;
ce
BÉNITE
une
ravissanle bourgade des bords de l'Isle
vivait, il y a quelques années, une petite vieille
ans
Bugeaud et Daumesnil.
en
L'EÂU
Fénelon,
projet fut exécuté en 1836.
(l) Le desainest extrait de Périgueux Pittoresque, guide illustré. A. Charnay, éditeur à Périgueux.
flSj
XaA
à ferveur
nom d'Annelte ; on Lavait surnommée, pour
religieuse, la Sainte-Vierge.
sa
Très dévote, la mère Annetle observait à la lettre les
commandements de Dieu et de l'Eglise et édifiait toute la
par sa piété et son amour du prochain. Une bien
digne femme, d'ailleurs, qui ne marchandait son lemps à
personne, trouvant le moyen, quoique peu fortunée, de
soulager de sa bourse bien des infortunes. Aussi était-elle
aimée et respectée, à dix lieues à la ronde.
Mais, la perfection hélas I n'est pas de ce monde et, tout
comme les autres, la chère femme avait son
petit défaut.
Ob I une vétille, qu'on lui pardonnait facilement et
qui ne
Lempêcba pas, pour cela, d'avoir un coin dans le Paradis :
maman Annelte était très
superstitieuse. Elle croyait aux
amulettes réputées conjurer le mauvais sort, redoutait
d'entreprendre un voyage ou de commencer un Iravail le
vendredi, s'effrayait des araignées aperçues le malin,
voyait un mauvais présage dans le fait d'un lièvre traver¬
sant son chemin. Aussi bien, je ne lui en fais
pas un crime,
car je crois ce défaut commun à bien des mortels
et, en
vous donnant ces
quelques explications, mon intention
est, tout simplement, de vous préparer à entendre la suite
commune
de mon histoire.
Or donc :
Notes
m otis
Nous sommes, forcés de remettre au prochain numéro les
dessins de noire distingué compatriote M. E. Mage; nous lui
consacrerons une page entière.
Notre Combat-Saisons est le seul journal littéraire et
artistique du département qui soit ouvert aux jeunes ; nous
acceptons tous les dessins qui nous seront confiés, même ceux
naïfs, pourvu qu'ils aient un cachet d'originalité et qu'ils
soient, surtout, périgourdins.
De nombreux dessins, contes et poésies nous
sont par¬
venus, qui paraîtront en temps et lieu.
Nous préparons pour le prochain numéro un concours
appelé, croyons-nous, à un grand succès.
L'abondance des matières nous oblige à ajourner
sertion de lioí/'e BLOc-NoTEs-Co.MBAT.
iin¬
Rappelons que les i numéros de 1902 sont en vente au
prix de !i fr. ; reliés en un album des jilus élégants, 7 fr. HO.
i.
Le Menuet.
Combien gentille vous deviez Site, marquise, autrefois 1
Un œii de poudre, une mouclie assassine, et des falbalas à
foison 1 L'éventail, en vos mains, ajoutait à vos
grâces, et
souvent, d'un regard assassin vous dùles enflammer plus
d'un cœur, cruelle 1 Mais vous passiez indifférente, pava¬
nant sur quelque air mièvre de Lully, et votre pied mi¬
gnon, glissant sur le parquet, emportait,
loin des galants,
votre corps fluet ! Telles on voit aujourd'hui sur d'antiques
panneaux,
les
bergères enrubannées de Monsieur de
Walleau.
(Extrait d'une pièce couronnée en 1899.)
J'étais moins que la mort ; pourquoi suis-je la vie ?
Au calme du néant pourquoi m'as-tu ravie,
Mon Créateur ?
.
Alors que j'ignorais les choses de la terre,
Pourquoi m'avoir donné l'esprit et la lumière
Sans l'espoir et sans le bonheur ?
La Bourrée.
Le soleil est couché. A l'ombre du
grand orme, la vielle
vous appelle, fillettes et garçons. Allons, Lisette, en danse 1
Et frappant le gazon de tes socques, en cadence, balance,
avec ta gaucherie charmante, ton corps jeune et robuste.
L'air vif frappe tes joues merveilles, et ton galant Colas, ce
soir, après la danse, y prendra un baiser — le traître —en
guise de bonsoir !
Pierre Gilles.
Oui, les astres sont beaux ; oui, tes œuvres sont belles.
Oui, les fleurs et l'azur éblouissent mes yeux.
Mais il faut à mon cœur des beautés immortelles
Et des soleils plus radieux.
un
rassurée, se re¬
coucha, cependant qu'au dehors forage, — dompté peutêtre par la mystérieuse puissance de seau
consacrée, —
diminuait d'intensité et bientôt s'apaisait. A prés un
pieux
remerciement à Dieu, la brave femme s'abandonna avec
délices aux caresses de Morphée qui lui donna des
songes
d'or où des nuées de Séraphins, amoureusement
enlacés,
finvilaienl à venir partager leur Eden
L'aurore, aux doigts de rose — vieux cliché
vint
interrompre ce rêve délicieux. Très alerte malgré ses
soixanle-dix ans bien sonnés, Annelte se leva aussitôt.
Mais sa stupéfaction fut grande lorsque, les volets ou¬
—
II.
MÉDITATION
C'était pendant 1 horreur d'une profonde nuit
orage épouvantable se déchaîna sur Ja contrée. On eût dit
que les sujets de Satan se ruaient sur la terre et que de
ce bouleversement allait renaître le chaos.
Ces vibrations sonores de l'air épouvantèrent fort la
bonne Annette. Sautant vivement à bas de son
lit, elle se
dirigea, sans lumière, vers la cuisine, où elle prit une
bouteille d'eau bénite ; confiante en l'eííìcacilé de cette
eau qui, d'après elle, préservait des funestes effets de la
foudre, elle en aspergea, à l'aveuglette, toutes les pièces
du logis. La bouteille vide, Annelte, plus
POLÉMIQUES
verts, la chambre inondée de lumière, elle aperçut les
murs, le parquet, les meubles tout maculés de taches
noires formant de capricieuses arabesques ; on eût dit
des pieuvres, aux multiples tentacules, qu'aurait vomies
génie malfaisant. Une glace lui renvoya son image au
teint d'ébène ; noire aussi élail sa chemise ; son âme, sa
belle âme seule, avait la blancheur du lys
Dans la cuisine, où elle se rendit aussitôt, Annette eut
enfin l'explicalion du mystère ; sa stupéfaction et son
un
désespoir surent grands en retrouvant intact sur une
étagère le récipient contenant l'eau bénite ; hélas ! hélas,
dans sa précipitation, la bonne Annette s'était servie pour
conjurer la foudre
d'une bouteille d'encre !...
J. Fournier.
Mon âme est étrangère au inonde qu'elle habite,
Pour mon âme, Seigneur, la terre est trop petite.
Viens briser le fatal anneau
De la chaîne qui m'a meurtrie ;
=ì$=^
j^'où tpieus-tu î
Car je sens qu'ici-bas ce n'est pas la patrie ;
C'est l'exil et c'est le tombeau !...
Jean de Dayes.
D'où viens-tu donc, pauvre larme
De mille feux parée, ,j~ '
Par ce beau soir ?,
égarée,
Pourquoi, dis-moi, meï yeux t'ont-ils pleurée ?
Qui donc fa rencontrée
Qui fa fait choir ?
LES QUATRE SAISONS
"
'
Peut-être un souvenir du fond de f âme...
LE. PRINTEMPS.
.
Ali ! serait-ce une femme
Est-ce un regret ?
^
Au doux réveil de la nature
La sève monte en la ramure.
Tout pleur a son départ ; sur cette table
Pourquoi pleur implacable
T'ai-je pleuré ?
Prés, champs et bois vont reverdir,
Monsieur Printemps veut tout fleurir.
Dans les airs siffle l'alouette :
C'est le bon temps des oisillons,
Le blé grandit dans les sillons,
L'orchestre embouche la trompette !
Tu
Oiseaux, chantez ;
Couples, dansez !
fA suivre.)
..
Tirons-nous d'oqui... las belhas c lous burgaùs li vont
de lui' íìssou !
<—
Louis LamauB.
ne me
réponds pas, larme gentille
Et toujours là, tu brilles !
Mais ciel ! je vois
Passer un visage, ombre évocatrice ;
Une autre larme glisse
Entre mes doigts.
Roger Large,
(Violon et Violoncelle)
A
FIAT LUX ..!
EN RUE NEUVE
—
—■
:
Porei, Margoutou, que notre députa o gu lo fluonja.
Co quei que quello besounhio ? Enquero,
pari, quaùco
molodio de richards !
KOS COCHERS
Deux objets pour
trois sous, Mesdames !
4
Printemps-Combat
(Croquis de FINE)
kolichinelle et Pierrot, empruntés par le théâtre des
marionnettes à la Comédie italienne, sont des
étrangers naturalisés ; Guignol est au contraire
marionnette très française.
Mais, n'en déplaise aux Parisiens, c'est un type local
qui prit naissance à Lyon vers la sin du xvm° siècle, et
une
dont la gloire naissante date de la Restauration.
Ce fantoche
bonnet de
de bois, au chef couvert d'un étrange
cuir, et orné d'une queue qu'il appelait son
salsifis, fut longtemps par ses exploits guignolants la joie
des seuls indigènes de la Guillotière ou des Brotteaux,
puis il fit son tour de France en compagnie de son ami
Gnafron, l'irréduclible pochard.
Guignol était à l'origine un madré personnage, fils de
Panurge, frère de Gil-Blas et cousin de Figaro ; truqueur
et fripon, payant ses créanciers en bons mots et mettant
son point d'honneur à duper les imbéciles.
II avait son répertoire à lui, rappelant les meilleures
farces du moyen-âge, d'invention joyeuse et de sel parfois
un
peu gros.
Aujourd'hui, Guignol s'est transformé ; il est devenu
parodiste; mais tout en déformant la -- grande opéra », il
a pris un peu des sentiments du ténor qu'il personnifie ;
à son bonnet il a mis un brin de panache et sa blague
s'est policée.
Sur le rebord de sa petite scène, avec quelle verve
il mène Faction ! Ses lèvres rouges laissent échapper une
voix de fausset; ses yeux noirs paraissent regarder, et
l'agitation de ses bras ponctue d'un geste expressif chacune
de ses phrases.
Et le public a l'illusion de voir et d'entendre un acteur en miniature.
Les moyens sont simples pourtant de nous exhiber le personnage ; le manipulateur tient la marionnette sur la main levée, l'index dans la tête, le pouce et le médium manœuvrant
les bras.
Mais quel art pour assurer la régularité des entrées et des attitudes, changer le ton de la voix suivant la marionnette qu'on présente !
Cet art, Fine, qui depuis sept ans exhibe Guignol aux Périgourdins, le connaît à fond ;
il en sait les nuances et les délicatesses.
C'est un acteur qui varie ses intonations, souligne sa tirade ou détaille son couplet avec sentiment et méthode.
C'est en môme temps un décorateur expert qui crée pour ses marionnettes des cadres séduisants.
En somme, le théâtre de Guignol, grâce
méchanceté.
à Fine et á ses collaborateurs, est un spectacle curieux, auquel prennent plaisir ceux qui aiment l'esprit sans prétention et la verve sans
Capot.
PRINTEMPS
ïOTït MCM mm
(EXTRAITS)
es
líQ
Paris, reine du Monde, immense capitale,
Gigantesque ramas de riches et de gueux,
Où la misère couve et le luxe s'étale,
Tu ne vaux pas, pour moi, mon joli Périgueux.
Non, laissez-moi rêver aux lieux chers, où, ma mère,
La sainte vit toujours parmi ceux que j'aimais ;
Ceux que j'ai dû quitter pour accomplir sur terre
La tâche où mes deux bras sont aujourd'hui rivés.
Quand donc ces jours heureux seront-ils arrivés ?
Quand r e verrai s-je, aussi, la tour de Mataguerre
Et celle de Vésone, et les jardins mignons,
Où bambin de dix ans, j'étais heureux, naguère,
D'aller, les jours de fête, avec mes compagnons.
On jouait aux soldats ; on faisait la bataille ;
On taillait dans le bois le sabre ou le fusil,
On retournait la blouse ; on se cambrait la taille
Devant votre statue, ô brave Daumesnil !
Dans le cœur de Pensant, c'est le vaillant qui règne ;
L'écrivain, le penseur, sont mis au dernier rang.
Ainsi l'on reléguait Fénelon ou Montaigne,
Ces deux Périgourdins au penser toujours franc.
N'allez pas demander à Pensant de la rue
D'être sentimental : il pense simplement.
Lui parler d'allier l'épée à la charrue
Ne peut pas accéder à son entendement.
C'est pourquoi, de Bugeaud la pose magistrale
Ne parlait pas alors à mon petit cerveau
Plus que notre musée ou que la cathédrale.
Mais elle est déjà loin, P époque du sarreau !
Et Pensant a grandi ! Et s'il rêve une France,
Grande et forte toujours, promenant son drapeau
Partout, c'est qu'en son cœur germe cette espérance :
Voir les peuples unis en un même troupeau
Sous l'aile d'un congrès, qui, par sa vigilance,
Calmerait les esprits, dirigerait les forts,
Dans le chemin des arts, celui de la science,
Et récompenserait, dans le bien, les efforts.
C'est un rêve, il est vrai, mais, aussi, quel beau rêve !
Le feu des passions à tout jamais éteint,
L'amitié triomphant, les haines faisant trêve,
Gaston Ciiateaureynaud.
boutonnières sont devenues violettes, non pas du
ruban d'officier d'Académie, mais de l'humble fleur
Après l'hiver et la gelée,
Les bois déserts et les ciels gris,
Lorsque l'hirondelle envolée
Revient des plus lointains pays,
qui se tapit sous la mousse ou borde les allées de
jardins, de cette petite fleur aimée des ou¬
vrières, si chère aux amoureux et chantée chaque jour par
nos
Dès qu'elle revoit la tourelle
Du vieux donjon où fut son nid,
Elle bat joyeuse de l'aile
Et la salue avec ses cris.
les poètes !
Le soleil luit et ses rayons plus proches commencent à
nous donner une douce chaleur ; l'hirondelle a repris son
vol vers notre terre de France; les buissons se refeuillent,
et de nos arbres, sous la brise légère, s'envolent les pétales
blancs ou rosés des fleurs qui, dans quelque temps,
donneront les doux fruits que nous savourerons avec
délices. Dans les champs, joyeux, le laboureur chante en
conduisant ses bœufs, et l'oiselet au matin entonne dans
O nid de soie et de dentelle,
Où dormit si longtemps ma belle,
Après F exil, quand je t'ai vu,
De ton alcôve parfumée,
De ta batiste chiffonnée,
Tout mon amour m'est revenu !
gazouillis l'hymne à la nature.
L'ancêtre, sur le pas de sa porte, assis dans son fauteuil,
ne cache pas sa joie dépeinte en sa blanche figure, et l'enson
F. Ladevi-Rociie.
fant tout heureux veut faire ses premiers pas que l'hiver a
relardés. Tout revit, tout renaît :
GALANTERIE
L'espérance vient à l'âme,
Le courage
monte au cœur !
Demain, après une semaine de travail, ce sera l'envolée
sur la roule où jeunes gens et jeunes filles, le sourire
les lèvres et l'amour
dans le cœur, humeront l'air
pur nécessaire à leurs poumons, et reviendront les bras
chargés d'une moisson de filas fleuris qu'ils jetteront aux
pieds de leurs parents, comme un gage de reconnaissance
et d'affection jamais démentie. Ce sera le prélude d'unions
sur
futures, l'aurore d'une vie nouvelle. Oh I pour ceux-ci,
qu'ils ignorent toujours les froids et noirs autans, qu'ils
ne connaissent que le clair soleil qui vivifie et réconforte,
qu'ici-bas leurs serments soient éternels, et qu'éternel
i.
Toinou Laripette, brave cultivateur au
village des An¬
glais, venait de se marier dans la petite église de Coulounieix avec Maria Beaunénav, un petit bout de femme,
grassouillette, aux joues fraîches et aux lèvres roses.
II y avait longtemps qu'ils étaient promis. Elevés ensem¬
ble, leurs maisons l'une à côté de l'autre, ils avaient gardé
tous deux les brebis dans les sentes
qui dévalent du co¬
teau verdoyant où perche, là-bas, dans le
lointain, le bourg
de Coulounieix, quatre maisons : l'église, le presbytère, la
mairie et l'école.
aussi pour eux soit le printemps !
Or, ce jour-là, comme je viens de le dire, Toinou
uni en justes noces avec celle qu'il aimait.
achetez, achetez, les fleurs sont Limage de la jeunesse et
la jeunesse c'est la vie !...
Fernand Guiralou.
Le soir, voulant faire, comme les gens de la haute, leur
voyage de noce, ils décidèrent d'aller voir des parents du
Revenez, revenez, bouquetières aimées, qui apportez
dans vos corbeilles les douces fleurs aux suaves parfums ;
Le sublime âge d'or que l'on désire, atteint.
Est-ce à dire qu'ainsi l'on verrait disparaître
Les bornes des pays ? Non, c'est se fourvoyer,
Mais, ce que l'on verrait, c'est grandir le bien-être
Et l'amour des humains dans la paix du foyer.
Ah ! vrai Dieu ! ce foyer, combien toujours
je l'aime !
Quand donc pourrai-je, hélas, vers lui prendre mon vol ?
Ma Dordogne appartient à la France quand même !
Mais, mon petit pays, c'est mon chez moi, mon sol !
C'est là que j'essayai mes premiers pas timides,
Au Café des Amis, près du pont des Barris,
Aux arches de granit massives et solides.
En avez-vous des ponts comme lui, dans Paris ?...
|kET©im
©VBW2S
M
Is.prit des Hetres
s'était
II.
jeune homme qui habitaient Excideuil. Ils prirent la dili¬
gence, la mariée ayant une peur affreuse du tramway.
Une fois dans la guimbarde, Toinou remarque
qu'il a sur
lui un courant d'air meurtrier, et, d'une voix
câline, il
interroge sa chère moitié :
Tu es bien, dis, Maria ?
Oui, mon ami.
Le siège est-il doux ?
—
Pensée sauvage :
Le dicton : mal de dents, mal d'amour, vient sans doute
—
—
de ce que ces deux maux se terminent par une fluxion.
—
—
Chez le dentiste :
Ah ! Madame, vous avez
—
—
été trop bonne pour vos
dents.
—
—
Pourquoi cela ?
Vous les avez toutes gâtées 1
—
—
—
Excellent.
Tu ne sens pas de cahots ?
Aucun.
Pas... pas de courant d'air.
Non, mon ami.
Bien, très bien, alors... donne-moi ta place.
Picoly.
Printemps-Combat
rêve
wtsttero
Or, mignonne, voici l'Avril !
Printemps qui refait son exode
A mis sa robe d'émeraude
Et nous sourit d'un air civil.
Par les sentiers couverts de neige,
De neige rose des pommiers
Nous ouïrons le gai solfège
Que font les oiseaux familiers.
Et tu seras, o ma Ninette,
Si tu veux, gente marquisette.
.Moi, je serai ton damoiseau ;
Ce sera d'un exquis Watteau !
Sur des airs de Lully très sourds,
Nous chanterons de tendres choses
Où « roses » rime avec « mi-closes »
Et « nos amours » avec « toujours ».
Nous cueillerons les marguerites
Pour fleurir le Faune amoureux
Qui de ses regards hypocrites
Suivra nos ébats et nos-jeux:
Et je te dirai : « Châtelaine,
D'amour pour vous mon âme est pleine »
»
Hélas, manquera le château
Pour ce doux rêve à la Watteau.
...
Or, Mignonne, voici u Avril t
5
LA
UN MENDIGO PERIGOURDIN
PREMIÈRE PIERRE DU TRES FUTUR HOPITAL
y a Revue
JLVRIk
Entre deux gentilles ouvrières
et Revue
Périgourdines
Qu'as-tu reçu pour ton ier A
Un petit chien.
Mais ce n'est pas un poisson
Si, c'est un cabot !
De yo?
AU temps de /flolière
Au /oe, pendant
—
Bon sang de
jour? :
Une simple injection
la corvée :
bon sang, encore une revue
aujourd'hui !
Tu les aimes pourtant
les revues ; on te
voyait chaque soir à celle de l'Alcazar.
—
L'heUre de Í'/Lpéritif(Croquis Périgourdin)
7
Printemps-Combat
Nos xVpos
,GF mSUGE
(^joy lou ^riuteu ! 1;
(Dialecte Sarladais)
Notre metteur eu pages nous écrit :
A Monsieur Saint-Pol.
Je l'aperçois dans les taillis
Dissimulé sous les pervenches ;
II m'apparaît dans les fouillis,
A demi caché par les branches.
Canlo, canto, pétit oousel,
Sus lo bronquéto que boutouno,
Lo sabo l'ay créba lus els
D'oun sourtiron lu sru d'ooutouno.
Dé tout cousta, din lo noturo,
Tout fay toilette bistomen ;
Lu niou sé font din lo berduro :
Dans les chemins mystérieux
11 vient troubler ma solitude,
Et le long regard de ses yeux
Coy lou printen, lou gay printen !
)Je vous vois prendre un air indif érent. Vous vous
dites : Un Typo
Emplit mon cœur d'inquiétude.
Canto, canto, tzoyno bertzièro ;
Tu blanc moutou broustoron bien.
Té ségron dins los esclorzièro,
Dans Tonde épaisse dos étangs,
Au lieu du mien, il se réflète ;
Pour lo contempler plus longtemps,
Sur le rivage je m'arrête.
Pertout oun yo l'herbo, dis coin
Mais lou goutza qu'aymo loy brabo,
llet t'otzuda, lou gornimen ;
Per un poutou, une birado :
est bien capable de composer des
lignes, droites ou tordues, mais de là à dessiner
Eh bien, détrompez-vous, cher et honoré Rédacteur (3) ;
nous avons,
sachez-le, dans notre casse, tout ce qu'il faut
pour créer de véritables chefs-d'œuvre ; de simples signes
nous
suffisent.
Vous paraissez tout ahuri (4), je le vois.
Coy lou printen, lou gay printen !
Entre les menthes du ruisseau,
Et dans le sable qui s'émiette,
L'écume qui flotte sur l'eau
En dessine la silhouette.
Canto, canto, brabé poysan,
Lou bla pousse din lo lando,
Et l'hiber en s'en onan.
Corrétzoro touto lo bando :
Dé courpolals, négr' et grouman,
Allons, quittez vite cet air morose,
M-
souriez,
Dans un creux perdu dans les bois
Se dresse une frêle églantine,
El moi, qui passe, je la vois,
Près de la fleur, la fleur divine.
Qu'orribéroun lou mis sa n ten,
Per débosta bilos et tzans
Pourquoi, cher et honoré Rédacteur (1), ne pourrais-je pas,
collaborer, comme dessinateur, à la Revue si spi¬
rituelle et si artistique (2) que vous offrez tous les trois mois
à la curiosité des Périgourdins ?
moi aussi,
:
Coy lou printen, lou gay printen !
Canto, canto, boun bigneyrou,
Je m'arrête, silencieux,
Près du buisson, et je l'adore,
Puis je pars sans lever les yeux
Pour que l'extasc dure encore !
Lou doux soulel del mé d'obrial
Foro 'spéli lu groy boutou
Per ronpli cubos et borial.
Et quan sétenbré orriboro,
Lou bi pioucel, séguromen
O lo conélo, rotzoro :
Coy lou printen, lou gay printen !
Léon Grenaille.
et croyez aux dévoués sentiments
Coustou.
P. C. C.
:
Saint-Pol.
(!) Vous me flattez beaucoup trop.
(2) C'est pas moi qui le dis.
(3) Encore
?
(4) Je te crois, mon fiston.
Cette hantise laisse amer
Le cœur imprégné de tristesse,
-Al
Qui garde la douleur, d'aimer,
FL1FíI F-> IFL ÍFi I FíM
Le PROCHAIN NUMERO PARAITRA en JUILLET
Ici I F? I Fíd FLI FvI F- 1FH IF»
Lorsqu'il en a perdu l'ivresse.
SOUS
(1) Cetle jolie poésie est extraite d'un charmant volume paru récem¬
ment : 01 Périgor Négré.
Raoul T.
LE
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