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Médias

Fait partie de Eté-Combat

extracted text
IOTHÈQUE
E LA VILLE

DE

%EVUE TRIMESTRIELLE
I fr. par an -4
4-

4-

C-

fr-

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-s -s -s
Le Numéro

4-

4-

4-

c-

2e Année.

I01' Juillet 1903 -9

PlaHCE 1DU PTKkTSIS, <3, PÉRIGUEUX

15 centimes -9-9-4-9

PÉRIGUEUX

LITTÉRAIRE & ^ARTISTIQUE.
4-4-4-4-

-p?

-

-4

-4

Numéro 6,
^ C-

VOTRE portrait, P7SR I». chadmont

! je voudrais être, mignonne,

Pour votre teint, si frais, si rose

Et pour votre gorge si belle

U11 de nos peintres éminents

J'irais quémander près des fleurs

Et pour vos seins au ton neigeux

Pour pouvoir vous peindre en personne

Et dirais à la belle rose

Je prendrais à la colombelle

Sous vos attraits les plus charmants.

De céder ses riches couleurs.

La blancheur de son cou soyeux

Pour vos cheveux de blonde aurore

Le gentil ruisseau qui murmure,

Mais hélas, c'est rêve et folie

Je demanderais au soleil
Les tons merveilleux dont il dore

En reflétant l'azur des cieux,

D'amoureux épris d'idéal,

Me prêterait son onde pure

Car ce portrait, ô ma jolie,

Sur nos coteaux l'épi vermeil.

Pour peindre 'vos yeux radieux.

Ne vaudrait pas l'original.

E'E TE



glace !... A la glace !...
Tel est le cri frais et joyeux

qui retentit sur les

'xo7 boulevards.
C'est l'été, c'est la belle saison !...
La misère est moins

grande, le travail abondant, les
plus nombreuses. Le foyer peut à présent res¬
ter sans flamme, la chaleur du soleil la supplée, et le
miséreux, pour dormir, trouvera sur la route la meule
de foin parfumé ; comme le riche, il aura son concert fait
du chant de mille insectes tapis dans la mousse ou cachés
ressources

dans l'herbe.
La nature, en effet, resplendit dans toute sa beauté. Les
rosiers sont en fleurs et les tilleuls embaument ; les par¬
terres se

VI.

IV.

II.

a

V.

III.

I.

colorent, et le vent, le soir, d'un mouvement

rythmique, fait se courher les blés d'or, dans les vastes
champs. C'est la moisson, c'est la joie, c'est la fête !...
Ce sont les promenades le long des routes ombragées,
avec au retour de grosses gerbes de fleurs qu'entourent
des herbes folles; c'est le repas en plein air avec un
appétit sans fin; c'est l'écho qui répète les cris joyeux des
jeunes gens en fête; c'est encore sous les bosquets au vert
feuillage, la marche lente des amoureux qui vont la main
dans la main, heureux, le sourire aux lèvres et sur les
lèvres aussi le duo déjà vieux, mais toujours nouveau de
l'éternel amour !...
Partout ce ne sont

place des couleurs sombres de
l'hiver que des toilettes claires et chatoyantes, et les ter¬
rasses des cafés s'emplissent d'un public nombreux attiré
par les boissons fraîches.
L'été c'est aussi les vacances ; écoliers et députés, —
fatigués par le travail, — s'en donnent à cœur joie, et nos
en

affluents et nos ruisseaux voient

leurs

eaux

calmes et

se

dresser au-dessus de

limpides, une multitude de gaules,

tenues par
sont les

ce

des gens munis d'un brevet de patience ;
pêcheurs à la ligne, hommes paisibles entre

tous.

Pour les riches ce sont les excursions
ou

les

dans les Alpes

Pyrénées, parfois au-delà de nos frontières, le

voyage maintes fois enlrevu à travers la Suisse et l'Italie ;
c'est l'époque balnéaire, où les plages, envahies par une

foule

cosmopolite, assistent, témoins muets, à des flirts

nombreux, à des romans réels.
L'été c'est la saison la meilleure entre toutes, puisqu'elle

permet de vivre plus librement, de gagner le pain quoti¬
plus régulière, et, j'aime à me le re¬

dien d'une façon

présenter, sous les traits d'une forte femme, aux bras nus,
blanche, le corsage garni d'un gros
bouquet de bluets, de marguerites et de coquelicots, —bouquet fait de fleurs aux couleurs de mon pays — et dont
la main, armée d'une faucille, couperait les tiges de blés
dorés par le soleil !...

vêtue d'une robe

Fernand Guiralou.

Eté«Combat

AU SALON
En réponse à l'invitation que je vous adressais tout derniè¬

rement, vous me demandez quels sont les attraits et quelles
sont les

qui me font vous convier à venir partager ma
Bien plus, avec une naïveté charmante,
posez diverses questions auxquelles, sans autres
préambules, je vais essayer de répondre.
causes

solitude champêtre.

vous

Notre jeune concitoyen
débuta

Salon de

au

Bernard Bertoletti

1900, avec le Coquet du

Village, scène de la vie rurale des environs de
Périgueux ; ce tableau figura au dernier Salon
Périgourdin.
L'année

suivante, il

à Paris des

exposa

Bords de f Isle.

Celte année, il a peint avec tout son cœur le

portrait de Félix Barrias, l'un de ses illustres
maîtres. La gravure que nous

reproduisons,

forcément dépourvue de son séduisant coloris,
ne

peut donner qu'une faible idée de la bonne

tenue d'art du portrait lui-même.

Cette œuvre se fait remarquer par la belle
lumière qui l'éclaire et par l'intensité

de vie

qui s'en dégage.
grands quotidiens de Paris, le
Figaro, le Journal des Débats, ì'Eclair, la
Gazette de France, etc., en ont d'ailleurs parlé

éloges.

(Cliché gracieusement prêté par le journal l'Illustration.)

HAINE DE MUSULMANE

çjean, l'^ufaut be (^ceur

(Légende Arabe.)
(Dialecte Périgourdin.)

soleil baisse, ô Mohamed-ben-Soulouk, le soleil
M baisse
et l'ombre s'étend
le douard
comme un

voile de deuil sur le front d'une veuve.
Le cavalier desselle son cheval aux membres nerveux,
les slouguis fatigués se couchent devant la tente, les trou¬
peaux

de moutons retournent au bercail, et les vapeurs

commencent à monter au loin dans

le désert, comme la

fumée au-dessus d'un campement.

Entends-tu, ô Mohamed, la voix du muezzin qui retentit
(dans le silence et qui

appelle les fils du prophète à la

Disio so nresso o Notre Damo
Un jour de sèto de Rampants.
Lous oîergéis eron tîjius en ilamo,
Lo voûte trundio jous lous chants.

L'eig-leijo, vielho, maù doubado,
Avio sous murs tous fendilhats,
Lo grande porte ero traùquado,
Lous autels eron usilhats.

Mes larmes tombent comme les fleurs des amandiers un

jour de siroco.
Reviens, ô Mohamed, car je t'aime, je t'aime d'un désir
aussi fou et aussi sauvage que le désir de la hyène qui va
violer les tombeaux pour dévorer la chair des cadavres I
Mais tu ne m'écoutes pas, lu détournes la tête, pareil au
lion qui passe dédaigneux et superbe devant un homme
qui dort.
Ton cœur est pris; tes yeux que j'adore sont fixés sur
les yeux d'une impie et d'une infidèle, sur des yeux bleus
comme les turquoises enchâssées sur le mors de ton cour¬
sier, et tes mains tremblent de désirs quand tu penses à
ses cheveux dorés comme les graihs du maïs mûr 1 Tu
aimes une chrétienne, 6 Mohamed ! elle t'a ravi à moi, elle
m a pris ma vie, elle t'a pris, loi, toi que j'aime, toi pour
qui je teignais mes ongles de henné et mes yeux de
koheul, car elle n'a ni kohl, ni henné, sa peau est pâle
comme le burnous d'un cheilc, sa main est froide comme
le serpent qui s'enroule autour du bras du charmeur.
Et je sens ma poitrine qui gonfle, comme gonfle au
printemps le torrent qui vient des montagnes, je sens ma
haine qui grandit comme l'ombre quand le soleil descend 1
Car je la hais, je la hais, cette infidèle, qui n'est point
fille du Prophète et ne connaît point Allah ; et je voudrais
qu'elle souffrit ce que je souffre, je voudrais que son époux
lui fût ravi et que ses fils mourussent tués par derrière.
Oui ! je voudrais satisfaire tout mon amour pour toi et
toute ma haine pour elle, et il faut qu'elle me rende
1 homme que j'aime !
O Mohamed ! je voudrais boire sur tes lèvres le sang de
son cœur.

Je la hais ! Qu'Allah la maudisse !...

Emile Chanterose.

Sur Tourny :


Que pensez-vous de

Fénelon, Monsieur?
Jc dis qu'il est bien né.
Et pourquoi cela ?
Parbleu, parce qu'il




■—

pçth fail

tipr.

Innrr.

Repoussant toute étiquette, on gambade sans souci aucun,
apprêt dans les costumes, le négligé seyant bien mieux
dans les bois feuillus vous élevant parfois au rôle de nymphe,
quand penchée sur le bord d'un ruisseau, vous mirez vos
traits d'une beauté parfaite dans le courant de Ronde fraîche
et pure...

Non, non, vous ne connaissez pas les charmes de la campa¬
gne dans les beaux jours de juin, vous ignorez les douceurs
exquises que procure un orchestre d'oisillons par une chaude
après-midi, et sans nul doute vous n'avez jamais fait de mois¬
sons de fleurs ailleurs que sur les marchés de la grande ville,
vous ne vous êtes servie que des parfums élaborés par des
mains de chimistes plus ou moins experts et tirés d'essences
plus ou moins naturelles !...
Non, non, jamais, ô jeune reine, dont le front s'irradie de

franchise et de bonté, un berger n'a ceint votre
d'une couronne de marguerites blanches et mis

noble tête
dans votre
sceptre d'églantier fleuri, gage de félicités

Jamais votre ferme poitrine ne s'est donnée à l'air pur,
jamais vos seins ne se sont gonflés aux suaves senteurs
s'échappant de la nature radieuse, oh ! oui, vos quenottes
gentilles sont vierges d'empreintes reçues dans du pain bis
et vos doigts rosés n'ont point élevé à la hauteur de vos lèvres
la liqueur de nos coteaux dans des coupes de grès !...
Vous ignorez encore le repos infini, qu'après une de ces
belles journées où le corps s'est alangui de bonheur, vous
ignorez, dis-je, les suprêmes ivresses que l'on ressent dans
ces grands lits à quenouilles où, pelotonne dans de gros draps

Y'o be lountems que, dins Moueissido,
Un viei boun orne de curet
O lo figure moueissesido
Ne risio pas souvent per re.

Proslerne-toi ! Verse l'eau sur tes membres fatigués et
( tourne la tête vers le lieu où le soleil se lève, vers le lieu
(saint du pèlerinage.

í

soucieux de vous venir en aide ?...

prochaines !...

prière !

Mais la voix du muezzin a retenti en vain, comme la
iguzla sous la tente d'un homme dont l'oreille est morte.
L'ombre s'étend de plus en plus, et moi, ô mon époux 1
(ô mon amant ! je reste à t'attendre comme la tigresse qui
(veut son petit.
Mon cœur est rongé comme les os de ceux qui meurent
(dans le désert, sur le chemin des caravanes,

quets, embaumés d'enivrantes senteurs, convient aux douces
voluptés. Les roses étalent aux regards leurs pétales de diver¬
ses couleurs ; les haies,
de dénudées qu'elles étaient, sont
devenues des fouillis de verdure, recélant des ménages ailés,
et sur la mousse, bien loin des indiscrets, les amoureux épris
vont roucouler ensemble l'éternelle chanson, mais toujours
nouvelle, de l'ineffable amour
Voilà, Madame, ce que la campagne offre maintenant aux
yeux des spectateurs ; tableaux qui, pour R artiste, le poète et
pour toute personne éprise d'idéal, valent bien mieux et sont,
je crois, préférables aux artifices des salons ou aux sottes
manières auxquelles sont astreintes les personnes de haut
genre dans les doctes compagnies.
Au sein de la nature, là seul est la vie, là seul est la force !...
Le teint, il est vrai, se rembrunit un peu sous les rayons
du soleil et, maintes fois peut-être, l'on se trouve obligé de
soulever sa robe pour échapper aux ronces, mais qu'importe,
Madame, si laissant apercevoir votre fine cheville, vous
éveillez dans R esprit de votre cavalier une appétence endor¬
mie, le rendant par cela même plus affable à votre égard, plus

gente main un

e

sur

Les tilleuls vont fleurir, les œillets s'épanouissent et
l'air est imprégné d'un doux parfum de renouveau ;
les
oiseaux dans leurs nids chantent la liberté et les riants bos¬

sans

Plusieurs

avec

me

de chanvre parfumés de lavande, on repasse les faits saillants
de la journée tout en jetant les bases sommaires de celle du
lendemain.
Vous n'avez-jamais cueilli, dans une chambre tapissée de
fleurettes multicolores, ayant pour veilleuse les pâles reflets
d'une lune blanche perçant au travers d'une persienne que
retiennent dos glycines en fleurs, des vignes folles ou des
houblons à la fraîche verdure, non, vous n'avez jamais cueilli
dans un nid aussi rustique, mais si bien disposé, le doux bai¬
ser d'amour !...

L'efant de chœur, visant lo tête
D'une suris de tra lou bouei,
Per lo crubi jous so berêlo
Bien vite se bote o jonouei.
Disio

:

Si vraiment vous avez goûté à toutes ces douceurs que je
viens de vous énoncer et que vous persistiez dans votre
dédain pour le plaisir de nos campagnes, préférant à ceux-çi
la vie folle mais accablante des villes, je croirai que tout sen¬
timent et toute sensation sont désormais éteints dans votre
âme. Mais il n'en est pas ainsi, car je suis persuadé que toits
ces charmes innombrables vous sont inconnus et
que sans

Te vaù trapà mo pito !

Car, vesei-tu, sei boun efant !

Veiqui lou curet que rccito,
Tout naù : Dominus vobiscum.
Jean n'aûvo pas quelo damando

tarder, foulant de vos petits pieds les bruyères roses, les
genêts d'or, vous vous rendrez compte par vous-même qu'il
n'est pas de bonheur plus grand que celui ressenti loin du
bruit des cités, d'ivresses plus profondes que celles que par¬
tagent deux êtres de même nature sous un ciel d'azur, ayant
pour horizon les collines boisées se teintant de pourpre au
soleil couchant et pour tapis soyeux une mousse verdoyante
couleur de l'espérance !...
Fernand Gé.

Que li pause lou viei curet,

Ei qui, coumo un clie dins la brande,

Que tet belo lebre o l'arrêt.
Lou viei curet vire lo tête,
Redit : Dominus vobiscum !
Lou drôle reipound re, s'entête,
Pas : Et cum spirilu tuum.

N.-B.
L'encre faisant défaut, c'est avec mon crayon
imprégné des gouttelettes de rosée qui tremblent sur les
corolles bleues de la douce fleur du Souvenir que j'ai écrit la
lettre que je vous adresse.
F. G.


En tutant de soun ped per terre
Sans poudei coumprene coqui,
Lou viei curet credo en coulèro :
Dominus vobiscum ! Couqui !
Lo suris íìoù ! n'ei pas moutarde.

Jean, que s'eipand per lo trapà,
Dit : Dominus vobiscum. M

A UNE INCONNUE

.'

Que me Caves faso eichapa.
Robert Benoit.

J'avais voulu sonder TéterneRír Je-vous" aimeJChercher combien d'amour se cache sous les mots :

Or, je les hais, tous les amants, ces faux dévots,
Car la beauté n'est point leur hantise suprême.

7%. U

REVOIR!

J'ai trop longtemps rêvé sur ces graves problèmes
Et trop longtemps, de tout j'ai cherché le pourquoi :
Car j'ai compris que tout est vain, lorsque, narquois,
J'ai vu les morts sourire avec leurs lèvres blêmes.

(Souvenir de voyage.)

A Mademoiselle

(Verdun).

Je voudrais vous cueillir une fleur précieuse,
Et comme un souvenir, gaiement vous Renvoyer :
Mais la plus belle fleur semble moins gracieuse,
Près de votre visage, au charme printanier.

Mais, de mon corps et de mon âme, chaque jour,
Je détache un lambeau pour m'en faire du rêve.
Tandis que de mon cœur jc vois mourir la sève
Et que j'effeuille au vent mes souvenirs d'amour,

Triste, je cherche en vain, par les jardins magiques,
Celle qui m'apprendra les au-delà tragiques !

Mais cet humble feuillet dira ma confidence,
Et vous apportera mon au revoir lointain !
Au revoir ! car au cœur, je garde l'espérance,

Paul Décembre.

Peut-être, une autre fois, de vous serrer la main !
Au revoir ! oar un jour sur la terre lorraine,
Je reviendrai chanter l'éclat de vos beaux yeux,
Et vanter à nouveau la beauté souveraine
De votre front si pur et de vos blonds cheveux.
Paul Bhousse.

Le PROCHAIN NUMÉRO PARAITRA en OCTOBRE
SOUS

LE

TITRE

TSUTOMNE-eOMBTST

zr

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!là-bas l!oà-binas
cl!dbào-icbeiœanusr orsage de;meure meure
!ldbào-ibceiœanusr
rage demeure; meure
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i[^|Tìi' „PIff4»fIlf
cage sage, demeure pleure bto:aust

dbloipceaœiunvurre bloicmeœionnur,
dsea tranequilte adorer,

Ca;joler

Heureux lais e dasnas Cleelquei dveintt
Et

îljáìtr^

Au

Et

Se

Emporte

le
Et

cr&ca

MAGE

Musique d'Eugène
Paerolets

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sN|ïuîijr«fru>\eìJrspsl^yl
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mon image l'emprisoner qyu'il j'equne ldui:rasi

sous son

J'ai Avec

garder

Le

Et

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Alors le
Tu

legarde

Qu'as-tu

Je

favqeuintit Plouensuaagnte chercher Jtusaqu'en qu'il :redira
trouver avant

Te

Le

te

Ira

mon

lais é
J'ai

Mais te
II

fdQau'ausi-ttu

tAllons, Mesdames, les
tortillons I

Toujours prêt pour le Combat !.

Lia

reVar)ct)c de§ ^FotitoU? í

Peilhaïre ! Peilhaïre !

«

Ui) cadet de... Dordogrçe (m. Estellé)

Eugène MAGE. — Un Périgourdin de Yergt ; lìl ses études au Lycée de Périgueux ; son
père, brave percepteur, voulait lui faire embrasser la carrière administrative, mais le jeune
homme

ne

rêvait que

dessin

et peinture. II eut comme pre-

àckà Musée ; tantôt
ce



^

/

^jMr

sont des mari-

|

,

nés, des portraits,
voire même des

sujets historiques, tel que la Visite de la Boëtïe à son ami Montaigne.
Gomme lithographe, il a composé des gravures fort remarquées.
Le jeune et brillant artiste est aussi un poète doublé d'un compositeur délicat, que nos aimables
lectrices apprécieront, puisque nous publions aujourd'hui une de ses charmantes pages musicales :
La

gentille Périgourdine rêveuse :

Pauvre Cœur t

Dommage qu'ils ne viennent pas, les artilleurs, ce sont de beaux homnies

(Croquis du château de Mareuil.)

i; ACTUALITE

a

laissé

un

souvenir dans l'histoire en prenant, avec son

frère Jean, une part glorieuse à la bataille de Bouvines.
De clerc, Arnaut se fit jongleur ; il fut protégé par
Azalaïs, de Béziers, et Guillaume VIII, de Montpellier ; il
est hauteur d'environ 25 chansons, de 5 Saluts, ou

lettres

d'amour, et d'un Ensenhamen qui contient quelques ren¬

école du Bournat va
prochainement organiser à Mareuil, en l'honneur du célè¬
bre troubadour Arnaut, donnons quelques notes biogra¬
phiques :
Le château de Mareuil, classé parmi les monuments
historiques, fut jadis le siège d'une baronnie puissante. Y
naquit, croit-on, au xn° siécle, de parents pauvres, le
troubadour Arnaut. II n'était qu'un clerc,et sans doute ses
A propos de la félibrée que notre

seignements curieux sur les mœurs d'alors.
Quant au château actuel, ce n'est plus la châtellenie des
fiers barons d'autrefois ; il est devenu une ferme exploitée
par des colons de l'hospice de Chalais. L'intérieur est
délabré, ['extérieur a perdu son aspect élégant, le pontlevis a disparu et des tuiles vulgaires ont remplacé les
toitures aiguës qui coiffaient les tours.
De la famille dite de Mareuil, le château passa dans celle
des Cars ; il appartenait en dernier lieu aux Talleyrand
comtes de Périgord.
D. D.

la maison de Mareuil,
de Mareuil,
qui avait épousé en 1180 une fille du sire de Bourbon,

parents humbles dépendaient de

alliée déjà aux plus grandes familles. Hugues

Cette

affiche était

à

peine posée qu'elle fut

recouverte

Joui- s 2 - voos
os

JOLIES

par celle-ci. Mais un rival, jaloux
obtenu par la merveilleuse lotion

I / /...

,

ft

du succès

wn

incrédules!! plus de doute !

déchira la partie supérieure de l'afíiclie, et,

/Qí/L B 2 -voos
os

JOUES

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PENDANT

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7

Eté-Combat

LE

Mode d'emploi. — On prend du papier fort, bien encollé ;
si Ton n'en possède pas, on Tencolle à l'avance avec une colle
d'amidon. On étend la couleur sensible avec un large pinceau
très doux, ou un morceau de ouate, do façon à faire une
teinte uniforme, sans traits (bien mélanger la couleur qui

Et tenez, le voici — buste orné de pompons :
II brandit des velours où brillent les aiguilles...
On s'assemble en riant. Devant les belles filles,
II fléchit le genou... puis en un tour de main,
Déboucle la courroie, éventre un ballotin :
Un fouillis, cent éclairs de choses rutilantes ;

Colifichets, bijoux, étoiles éclatantes...
Des éblouissements... Toulouse attend, vainqueur... ?
Les belles, à la ronde, ont la main sur le cœur...

mon

ami,

qu'est-ce que tous ces pavés?


Ce sont,

M'sieu,

ceux

j f 1 qu'on a lancés contre notre
malheureux

Et que de gros nuages d'or
Roulent sur la vallée.

théâtre

depuis
vingt ans ; alors la munie!pal! té s'en sert pour le reconstruire sans bourse délier.

Lorsque la brise au loin gémit
sonnent les heures,
J'aime.à rêver, seul, sans ami,
Lorsque les fleurs se meurent.
Et que, lentes,

Assis sous les saules pleureurs

d'un Photomètre.

Qui s'attristent et se désolent,

papier impressionné, on le met tremper
pendant 5 à 10 minutes dans une eau plusieurs fois renou¬
velée ; puis on le développe dans une cuvette contenant de
l'eau tiède qu'on peut mélanger de sciure très fine. C'est
même indispensable avec certaines couleurs ; l'image se
détache alors ; toute la couleur non impressionnée disparaît ;
on passe un pinceau fin pour faire les
lumières et achever le
dépouillement ; on rince et on fait sécher.
Si Limage n'apparaissait pas, on pourrait augmenter le
calorique de l'eau jusqu'à 100 degrés.
On retouche ensuite, si l'on veut, avec des couleurs d'aqua¬
relle, simples ou gouachées.
Nota. —Ne faire au début que des paysages.
Bon marché.
Le papier préparé avec ces couleurs est le
meilleur marché de tous ; les épreuves, des plus artistiques,

J'aime à rêver les yeux en pleurs
Comme rêvent les saules.

on juge le

Quand

Emile Arma n.

111

J'aime à rêver quand le soir dort,
Tout au fond de la sombre allée,

dépose dans le flacon).
Le papier est mis à sécher dans un endroit obscur, un
tiroir par exemple, ce qui demande à peine un quart d'heure ;
il est bon aussitôt mais ne se conserve pas plus de 3 à 4 jours.
On le tire au châssis-presse ; il est très sensible, mais on
ne peut
surveiller la venue de l'image qui apparaît peu
distinctement sur le papier; aussi scrait-il utile de se servir

Repousse le vantail qui grince sur ses gonds...

Dites-moi,

Promenade DU HOIR

duits.

Cc Toulousain joyeux comme un merle siílleur,
Et la balle à l'épaule et le col fignoleur,
L'émail des dents fleuri sous la moustache brune,
Et l'œil fripon des gens encourant la fortune,



marchands de pro¬

Plioto-Color, qu'ils trouveront chez leurs

COLPORTEUR

Et quand doucement vient la nuit,
Sur le jour étendant son voile,
J'aime à rêver lorsqu'au ciel luit
Et sourit une étoile.

Roger Large.

RÊVERIE
Je me souviens qu'un soir la nuit tombait, sereine ;
Et la brume estompait lentement l'horizon ;



absolument inaltérables si elles
début de l'opération.
sont

bien lavées

sont

au

A peine une rumeur,

qui, par les bois se traîne,
Nébuleuse et ténue, ainsi que l'oraison
Naïve qu'assourdit le clocher de Léglise

Paysages coloriés. — On varie les teintes en mélangeant les

(^ausene
Nous croyons intéresser les

nombreux amateurs photogra¬
phes, lecteurs de notre journal, en leur indiquant un moyen
très pratique d'illustrer à bon marché par la photographie, en
toutes teintes, cartes postales, menus, cartes de visite, etc.,
au
moyen d'une couleur sensible, récemment découverte, la

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Invitant le poète à son rêve enchanté,
Nocturne rêverie et divine pensée !
Ce soir là, je sentis en mon aine angoissée
Eclore mon amour profond pour ta beauté.

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