FRB243226101_P2-794_1905_013.pdf
Médias
Fait partie de Printemps-Combats
- extracted text
-
Printemps
Combat
%EVUE TRIMESTRIELLE LITTERAIRE & ARTISTIQUE.
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1 fr. par an. — Le
Numéro : 15 centimes.
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4e Année.
15 Juin 1905 "
Pla^eE 1DU P^laT^IS, <3, PÉRIGUEUX
JL.---
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Numéro 13.
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^
Printemps-Combat
11 prononça ces mots avec une
7TG5 SGTTSG'A.Rl
dévotion affectée, et fei¬
gnit la plus grande surprise lorsque, ayant tiré son sabre,
il trouva son souhait accompli.
Le roi s'amusa fort de l'aventure et pardonna au soldat.
spécial qu'une main secourable doit manœuvrer à la façon
d'une pièce d'artillerie.
Le « papier » recommandait aussi une alimentation
particulière et des boissons que l'on devait mélanger d'eau
de seltz.
D. Ciseaux.
Concours Récréatif.
Résultat du dernier concours :
Ont gagné au tirage au sort un volume à 3 fr.
50 :
MM. A.
Lavergne fils, à Périgueux ; H. Gallon, à Bleymard
(Lozère) ; Bleynie, à Paris.
El
(Dialecte Périgourdin)
Nouveau Concours.
Trouver
dessin
ci-dessous
Vaù vous dire, lou bout li fosio maù en
oleidounc l'om limât par lou fa pus pounchut.
entront,
—
légende périgourdine
amusante et d'actualité ; trois prix, un volume à 3 fr. 30.
au
CHEB^T
Ne croyant pas nécessaires des explications complémen¬
taires, le pharmacien remet en bloc siphon, petits paquets,
pilules, etc.
Et le ménage d'opérer, dans le plus grand mystère.
Lorsque le siphon vide revint au pharmacien, quelle ne
fut pas sa stupéfaction de voir Finstrument déformé, sali,
comme usé à l'oriíìce, et la bonne femme, interrogée, de
répondre naïvement.
une
Le pharmacien ne
comprit que trop bien. Le malheu¬
patient avait avalé son clystère par la bouche et son
Jontou e Jontounet, l'un curet, l'autre suisso,
reux
Dous fiers lopins, mo fé, mas cheys coumo uno jisso,
eau de
Un diçade moti, en heure doù vi blon,
Comploteren de fa un miracle eitounon.
Moun fils, disset Jontou, oprés uno lompiado,
Lo rélijiù s'en val,
Coumo dijen chas nous, en pissoreu de couado.
Lous omeis,'las fennas, — qui j'ourio dit jomai ! —
Las fennas que venen communia per troupeu,
S'en vont, en las drolas, dansa lo pastourelo.
Lous omeis tiren pus de grands cops de chapeù,
E quis gueus de droleis, enquero en tetorelo,
S'en vont tous lous dimens, per lous boueis, las teras,
Chercha las barjieras !
Jontounet, Jontounet, lo rélijiù ei morto !
Mas de la releva, tous dous foù fa en sorto ;
Que co sio lou pus leu per un cop surprenen.
Yeiqui ço que foù fa, moun fils, per counsequen :
Tu prendras un pijou, doumo, o lo levado,
E penden lo messo, sons fa semblon oun vas,
—
seltz par...
Tout le pays est, depuis cette histoire, dans un inénar¬
rable accès d'hilarité et défile chez le pharmacien devant
le siphon désormais devenu une pièce historique.
.
Moun lo ras au cluchiè souna uno branlado,
Littéraire.
Un
humoristique, de préférence périgourdin,
dépassant pas 25 à 30 lignes.
conte
ne
Ie1' prix, une médaille
d'argent ; 2° prix, deux volumes à
Z fr. 50 ; 3e, 4° et 5° prix, un abonnement d'un an à notre
illustré.
Nota.
—
Les
œuvres
primées et celles que nous jugerons
Premier Tableau. — Le jeune hom me vient de descendre.
Lou lendoumo mati, Jontou mounto preicha,
Tondis que Jontounet, per un crau, vai eipia
Lou momen de lacha lou pijou dins l'eigleijo.
E lou curet dijlo :
Mous frais, tout se deirenjo !
Nés pus de rélijiù, vous sourio uno leiçou
—
—
Bonn! dijio Jontounet tenion bien lou pijou !
Ont chacun lour meitresso.
O ! mous frais, disom tous :
Esprit Saint, dovolas !
Dovolas parmi nous ; venes nous counsoula !
Lou paoubre Jontounet, coumo un vouleur biscavo,
bien trop leù lou pijou,
Lou soret tont, que 11 foguet rendre soun íimo !
Ossi, d'un er pitou,
Cregon ovei reibat
Quand lou curet disset per treis cos so prioro
Jontounet per lou crau, credet tout en coulero :
Eh ! moussur, l'aï crebat !
—
Le sabre de bois
Gabriel d'EGLANTiNE.
'ans une de ces visites que Frédéric II, roi de Prusse,
rendait incognito à ses soldats, il lui arriva un soir
d'en rencontrer un qui paraissait avoir bu plus que
de raison. II 1 aborda d'un air familier, et lui demanda,
par forme de conversation,
paye, il se trouvait en état
—
Vous m'avez l'air d'un bon diable, répondit le soldat
lui serrant la main; pourquoi vous le cacherais-je?
Aujourd'hui, par exemple, je viens de régaler une ancienne
connaissance: il serait bien dur, n'est-il pas vrai, que de
devoir, dégringole
commissariat.
L'omnibus, au trot égal de ses puissants percherons,
s'éloigne et disparaît bientôt dans le lointain I
Deuxième Tableau. — Le commissariat de M.
Rajaud.
Le voyageur amené par ['inspecteur se démène, affirme
qu'il est un honnête employé d'octroi, d'une probité sans
tache, démontre qu'il ne possède point d'autre porte-mon¬
naie que celui qui lui appartient légitimement.
Ses dires, vérifiés, sont reconnus exacts en tous points.
Perplexité du commissaire ;
Où est ['accusatrice ? Mystère !
Troisième Tableau. — L'aclion s'enchevêtre encore.
L'un après l'autre, à quelques minutes d'intervalle, arri¬
vent des gens
qui étaient sur l'impériale, sauf toutefois la
grosse dame, et qui viennent se plaindre d'avoir été allégés
de leur bourse.
la tire, gênée dans ses petites opérations par le
voisinage
del'inspecteurde police; elle s'en est débarrassée en exploi¬
tant son zèle et en l'envoyant arrêter le malheureux em¬
ployé d'octroi.
de faire des libations aussi
—
son
Epilogue. — Alors la lumière se fait en l'esprit du m agis-
copieuses.
en
L'inspecleur, n'écoulant que
quatre à quatre, bondit sur le jeune homme, qui proteste,
indigné, et se met en devoir de l'emmener au plus proche
Irat, et il explique aux malheureuses victimes le stratagème
de la grosse dame : c'était tout simplement une voleuse à
comment, avec sa modique
Sur ma parole, camarade, ajouta-t-il, je suis à la
même paye que vous, et cependant je ne puis rien mettre
de côté pour la taverne; de grâce, apprenez-moi comment
vous faites ?
Tout à coup, la grosse dame se lève,et, le montrant
du doigt, pousse des cris : « Au voleur 1 Au voleur I Arrê¬
tez-le I -
Las fennas, las drolas, ne vont pus o counfesso,
Car de poù de lacha,
GAIETÉS D'AUTREFOIS
Prologue. — L'impériale d'un omnibus Square Montholon-Líi Tombe-Issoire; au milieu de la banquette, une
Merci, vous ai coumpreit, merci, moussur Jontou,
Li disset Jontounet. E après 'no lechado,
E lous gas de quinze ons, qu'ont lou la dins lou nas,
intéressantes seront publiées dans le journal.
tableaux, prologue et épilogue :
grosse dame ; à sa droite, un jeune homme ; à sa gauche,
un inspecteur d'un commissariat du centre.
Tous dous, sons dire mou, se quitteren d'omblado.
Peu d'envois nous ont été faits pour ce concours ; disons
qu'il sera clos en août et que le résultat paraîtra dans notre
prochain numéro :
C'est une véritable tragi-comédie qui s'est passée à Paris
l'été dernier. L'histoire peut se partager en plusieurs
Pei, quon iou credorai : << Esprit Saint, dovolas ! »
Tu, per un petit crau, lachoras lou pijou.
—
Concours
Picoly.
Luc.
Une brave femme chargée de faire exécuter l'ordonnance du médecin pour son « homme » malade, se rend
chez le pharmacien et lui remet le papier.
Entre autres
de ces potions
médications, figurait sur l'ordonnance une
qu'on absorbe à l'aide d'un instrument
temps en temps on n'eût pas la satisfaction de trinquer
avec un ami? Or, en pareille circonstance, la paye d'un
jour ne nous mènerait pas loin. J'ai donc été forcé d'avoir
recours au vieil expédient.
Quel est-il ?
Bon, je mets en gage ceux de mes effets dont je puis
me passer quelques jours ; ensuite, un peu d'abstinence
ramène de quoi les ravoir; ce matin j'ai fait ressource avec
l
—
MOUILLÉ
—
la lame de mon sabre: on ne nous assemblera pas avant
semaine, ainsi je n'en aurai pas besoin.
Deux
gentils
troltins
périgourdins, la folle
une
Lisette et la douce M mai, avaient donné
Frédéric eut soin de bien remarquer son homme ; puis
il le remercia et lui souhaita le bonsoir. Le lendemain, les
toire de
troupes reçurent à l'improviste un ordre de s'assembler.
Le roi les passa en revue, et venant à reconnaître son
camarade de la veille, il le lit sortir des rangs avec le sol¬
dat qui était à sa droite.
—
Maintenant, dit-il à celui qu'il voulait surprendre,
tirez votre sabre et coupez la tête à ce misérable.
II veut s'excuser, il supplie le roi de ne pas le condamner
à gémir toute sa vie d'avoir fait mourir un honnête homme,
avec
qui il sert depuis quinze ans. Le roi demeure
inflexible.
—
Eh
bien !
sire, dit enfin le soldat, puisque rien ne
peut vous toucher, je prie Dieu de faire un miracle en ma
faveur et de changer mou sabre en un morceau de bois.
rigoler
beau Monocle et
un
au
—
his¬
brin — un rendez-vous au
vieux
marcheur
Kelpoir,
dans un sentier retiré de la roule de Paris.
Nos deux
attendaient, trois heures
Forme, leurs dulcinées qui, déci¬
dément, se faisaient par trop désirer, quand une
pluie torrentielle se mît à tomber.
Et ce n'est qu'à la nuit noire que trempés,
crottés comme des barbets, ils purent reprendre
le chemin de la ville, jurant, mais un peu lard,
qu'on ne les y reprendrait plus.
Ce qu'on a ri dans les ateliers de Périgueux I
durant...
amoureux
sous
5
Printemps-Combat
La?* PHOTO 7£MUST*NTE
La photographie est un
passe temps
contente pas de fixer,
paysage ravissant,
une
des plus agréables; elle ne se
à l'improviste, d'un íeul coup d'obturateur, un
scène aperçue au cours d'une promenade,' un
groupe d'amis, de parents, elle devient de l'art
lorsque l'opérateur a
su, dans l'ètude de son sujet, agir en artiste.
Une société s'est fondée à Périgueux dans le but d'intéresser l'amateur aux choses d'art ;
espérons qu'elle réussira.
Mais à côté de l'Art, il y a le
commerce, il y a l'amusement.
L'amateur photo a mille façons de
se
distraire, de distraire ses
amis.
Voyez le cliché ci-dessous : Durand perd et Durand gagne que nous
obligeamment prêté notre confrère Le Gélatino ; est-ce assez ori¬
ginal ?
a
C'est le même
personnage
qui est posé dans deux attitudes diffé¬
rentes. Comment? direz-vous.
On trouve dans le
commerce
des appareils pour effectuer Ce genre
de photographie
appareils qui n'ont qu'un défaut.... celui de revenir assez cher.
amusante ;
c
_
Je vais vous en indiquer un que j'ai trouvé et qui a sur les
_
autres l'avantage
de... ne pas couler un centime.
Prenez un petit couvercle de boîte en carton (a) pouvant aller à
votre
objectif ; coupez le fond en deux et relevez le bord
c
v
extérieurement comme pour
un dégradateur. Ajustez à votre
appareil et mettez au point. Yous verrez sur votre glace dépolie b
que la partie f sera dans l'ombre avec une légère pénombre sur la
ligne g h. Placez votre sujet du côté e et posez,
'"s.
==
partie f ne sera pas impressionnée. Fermez votre
châssis et tournez le couvercle de l'autre côté ; ce
la partie e qui sera dans l'ombre et la partie f
qui sera éclairée ; mettez votre sujet du côté F, posez
sera
F —
E
La
le môme temps que
n
la première fois et... développez.
On
peut varier les sujets à l'infini : une personne
qui se photographie elle-même, une autre qui se sert à manger, un fumeur qui se donne
du feu, elc, etc. Personnellement j'ai fait de très intéressantes
photographies avec ce
procédé.
L. C.
NOTRE
Un
jour,
ALBUM
D à Jim à fm màmimeuM.
un juif était malheueusement tombé dans un
La Girouette.
puits.
Passe un Picard compatissant qui se
—
Lorsqu'il débrouilla le chaos,
Dieu, me disait une coquette,
Après avoir peuplé l'air, la terre et les eaux,
Fit l'homme, créature un
peu moins imparfaite.
Puis, pour montrer au genre humain
«
penche sur le puits.
Donne-moi ta main, dit-il, je m'en vais te tirer de là.
A ce mot de donner, l'autre refuse de comprendre et ne
bouge pas, au risque de périr sur place.
Alors, dit le Picard, — qui n'était pas une bête —
en modifiant sa phrase, prends ma main.
Le juif s'en saisit avec empressement et le brave Picard
le retira alors du puits. Un juif prend, mais ne donne
—
Un être gracieux, doux, beau, suave ;
enfin,
»
Imbroglio :
Je me suis marié à une veuve qui avait de son premier
mari une grande belle-fille, Silvjetta, dont mon père
tomba amoureux et qu'il épousa. Ainsi, mon père devint
Modèle de perfection,
Tu régneras, dit-il, sur la création !
—
»
Pour la fin.
Son œuvre fut ainsi complète ;
Et la femme devait ne venir
Peu après, ma femme eut un fils, qui fut le beau-frère
mon père, et en même temps mon oncle, puisqu'il
C'est
qu'en dernier :
l'architecte, habile en son métier,
Qui, sur le bâtiment qu'il vient d'édifier,
était le fière de ma belle-mère.
Yous croyez que
c'est tout? Attendez: La femme de
elle aussi, devint mère d'un gros garçon, qui
comme
Place en dernier
la girouette.
A l'école du Toulon :
—
—
—
Pouvez-vous me dire d'où vient la laine?
De dessus le dos des moutons, m'sieu.
Très bien I Et que f. it-on de la laine?
Sais pas, m'sieu I
fL'instituteur touchant le pantalon de l'enfantj:
Et ça, avec quoi est-ce fait ?
—
Avec les vieilles culottes de papa,
En
prévision d'une cueillette de salade, vou^ avez
emporté l'assaisocnement nécessaire, mais pour ne pas
vous charger
inutilement, vous avez fait le mélange de
vinaigre et d'huile à votre goût, et ce n'est pas celui de
tous.
bouchez à nouveau votre bouteille et retournez-la
d es us dessous.
propre grand-père 1
—
Profitant de la bonne saison, vous allez faire une colla¬
tion champêtre.
partie supérieuie; débouchez doucement la bouteille et
l'huile coulera seule. Celte opération faite et tous
servis,
Moi, j'étais le mari de ma femme et son petit fils aussi.
Et comme le mari de la grand'mère d'une personne est
forcément le grand père de cette personne, je devins mon
*
campagne.
L'huile, plus légère que le vinaigre, est montée à la
mère, car elle était la mère de ma mère.
N
en
Youlez-vous contenter chacun, suivez bien mes conseils.
fut à la fois mon frère et mon petit-fils, puisqu'il était le
fils de ma fille. Bref 1 ma femme se trouvait être ma grand'
*
La salade
Ce travail divin
puisqu'elle avait épousé mon père.
PRATIQUE
Un autre motif (réparlis-je)
Lui fit réserver ce prodige,
gendre, tandis que ma belle-fille devenait ma mère,
mon père,
LA SCIENCE
Formé de la plus pure essence.
«
de
plus que parfait ; nous allons pouvoir
procéder au mariage définitif; sans le marié, il eût été
imparfait ou seulement conditionnel; je n'ai donc plus
maintenant qu'à prendre le ton impératif pour
accomplir
la célébration du mariage.
Quand la cérémonie fut terminée, il fit un petit discours
dans lequel il parla un peu des
temps passés, puis il le
termina en souhaitant aux nouveaux époux un bonheur
parfait pour les temps à venir et beaucoup de plaisir pour
le temps présent.
Quelle était sa toute puissance,
II façonna, d'une amoureuse main,
jamais.
mon
futur présent, c'est
Dans la commune de S..., Tadjoint au maire était un
ancien instituteur, vivant
tranquille de sa modeste retraite.
Un jour, le maire étant
absent, ce fut à lui qu'incomba la
tâche de célébrer un mariage. Exact comme uq mouve¬
ment
d'horlogerie, il est à la mairie à l'heure indiquée.
La noce arrive avec un
peu de retard ; il se met en
Par la même cause de pesanteur, le
sens
vinaigre sera main¬
qu'il désire,
tenant près du goulot : faites à chacun la sauce
c'est le vinaigre qui coulera.
devoir de
s'acquitter de ses fonctions, mais le mari n'est
regarde du côté de la porte; r
enfin, il l'aperçoit:
Faites place, dit-il aux personnes qui encombrent la
porte. Bien, voilà le futur passé. Puisque nous avons le
pas encore arrivé. Inquiet, il
—
N'achetez jamais de Lunettes et Pince-Nez sans vous faire
essayer la vue chez M. PEYROT fils, opticien-spécialiste, en
face la statue Daumesnil, à
Périgueux.
CROQUIS
ï>éfelGOU'fòDinS
M. de F..., président du V. C. P. A. C. D., d'après
un
croquis de Mich, cliché de l'Auto.
M. de M..., le parrain
des Syndicats agricoles.
,
M. M... le terrible régisseur
général de la S. T. P.
M. P... un fervent de l'automobile.
DEVISE :
P'occ et aratro.
S
Nos gentes périgou rdines ' ;
—
On fonde un Comité d'initiative pour faire admirer aux étrangers
beautés de nos sites périgourdins.
—
Pourquoi pas simplement les périgourdines ?
les
Entre nos matcbeursdu C. A. P. :
—•
—
Une année de victoires, mon cher !
Oui, une véritable année
bicepstile!
'
Ur) projet de Cavalcade
qui aOait été erjOoyé au Corpité des Fêtes et qu'on a
rpalt)eureuserr)er)t repoussé à upe touehapte upapiipité
GRÔNDÉ5 FÊTÉS
PtiiìU(\ÚG) Bf (rH/tfuiTES
dr7
SDEhLEp5
ycíÉTé)
NdN[JitEÍ/X CM/IS
G-MA/des
ATTACTIÛM)
0 HA
Esc...
La
ES
AettstEA/3
eT\-
On aurait
vu
d'abord
des cavaliers.
.
à cheval
des fantassins... à pied
la force artnà ..
nos
braves pêcheurs
à la ligne
Jíi^
\
(fíAÌEl{AlM)
TeTÉ
OE
Hlofs
Re RRe 5 Etu Wïaaí
RETrai"IÉ3
,
TheaT^IE
Esc...
57c...
l'Amicale des décrotteurs
nos
bons pompiers...
de la place Bugeaud
nos
pharmaciens en guerre
nos
les odorants égouttiers
la presse...
chorales amies
les fanfares puis le ministre.... de Marsaneix
les lycéennes
nos
le commerce périgourdin protégé par la Ville
gentes midi ou minuinettes
à., futur lycée
nos P°^ac^-S
enfin l'ascension du Basset avec drame aérien :■ une bellemère serait précipitée de yoo mètres dans les bras de
son gendre.
4
Printemps-Combat
CHIEN
LE
TRAIT
D'UNION
Jj^es ^ous petits X5^euJi*
-3*3©-
Ah ! les bons petits vieux !
y a
qjs
quelques années, une dame de Provence
élait forcée de se débarrasser d'un chien qu'elle
.^aimait beaucoup. Elle lui Irouva un maître, à
la personne d'un
l'autre extrémité de la France, en
Je connais deux groupes
de ces excellents vieux, à la
figure réjouie, à la démarche un peu branlante, trottinant
toujours comme de bons petits rentiers qui ont quatre sous
de rente et s'en contentent.
fermier normand.
Récemment, les circonstances lui ayant permis de
reprendre son chien, elle alla en Normandie pour le
rechercher, offrant de payer toutes les dépenses
qu'il avait causées.
Mais le
nouveau
mattre
Allez sur le fond deTourny, dès
que le printemps a mis
du vert sur les branches des grands arbres et
que le soleil
d'avril illumine au loin la plaine.
Ah ! les bons petits vieux!
du chien refusa de le
rendre, encore quel'animal témoignât à son ancienne
maîtresse la plus vive joie de la revoir. Gomme la
dame insistait, voici ce quifut convenu : le nouveau
maître du chien reconduirait l'ancienne maîtresse
jusqu'au sommet de la colline voisine; là, ils se
quitteraient, lui reprenant le chemin de son domi¬
cile, elle continuant sa route; le chien appartien¬
drait à celui des deux maîtres qu'il suivrait.
Or, lorsque les voyageurs se séparèrent, le chien
accompagna successivement le monsieur et la dame,
allant sans cesse de l'un à l'autre.
Et l'un et l'autre, assez embarrassés, ne savaient
trop comment se tirer de la difficulté. Enfin, ils n'i¬
maginèrent rien mieux, ne trouvant pas d'autre solu¬
tion, que de se marier.
Que vouliez-vous qu'ils fissent? A moins de cou¬
per en deux l'intéressant caniche et d'en faire
empailler chacun une moitié.
11s habitent maintenant un petit chalet sur les
bords de l'Isle et vivent en bons bourgeois, la femme
s'occupant de fleurs, le mari d'agriculture... ils sont
heureux, grâce à leur chien !
Stic.
C'est là qu'ils se réunissent, s'abordent avec un
sourire,
inquiets si l'un d'eux manque à l'appel de chaque jour.
II est un banc, sur lequel ils
s'assoient de préférence, où
tranquillement causette. De quoi parlent-ils? —
De la pluie, du soleil, et surtout des belles choses d'antan.
Mais la causette languit parfois, et, pour tuer les
longues
heures de la journée, mes bons vieux jouent.
ils font
Mes bons
vieux jouent,
jouent aux marelles, sur leur
pas regardent, inté¬
ressés, riant comme des enfants aux palpitantes péripéties
du jeu.
banc de Tourny. Et ceux qui ne jouent
Ah ! les bons petits vieux I
*
★
★
Le deuxième groupe se tient au jardin
public. Oh ! ce
d'anciens gendarmes, por¬
tant presque tous la moustache en brosse et
l'impériale.
Les lycéens appellent ce groupe, le Sénat.
sont des gens graves, ceux-là I
C'est un Sénat en effet ; chaque jour on
mente la politique
y discute et com¬
intérieure et extérieure; et ou y met
de l'animation, cir ils ne s entendent pas
vieux.
toujours, les bons
Ils ont un Président qui, un journal à la
main, fait la
lecture à haute voix. Comme on l'écoute I Avec quelle reli¬
*
PRINTEMPS
Aux jours d'azur, quand revient
^hirondelle,
Le long des prés, des frais jardins,
Comme il fait bon, buveurs d'aube nouvelle,
S'éparpiller
vieux chemins,
aux
«
*
Pourtant on ne pouvait laisser les choses en cet état.
M"e Aglaé, un beau matin, se leva, enfin décidée; elle
irait au chef-lieu, elle verrait elle-même M. le Préfet et lui
parlerait de sa réclamation.
Elle monta dans la diligence, entre un soldat qui puait
des pieds et un ivrogne dont la bouche ne flairait pas le
divin Congo; deux heures après, mi-asphyxiée, elle arri¬
vait à la ville.
Les mains s'en vont fourrageant les violettes,
Les lilas bleus tremblant au vent,
Les mai neigeux, aux blanches colleretttes,
Sous le ciel
bleu
se
balançant.
Fleurs, au retour, pourquoi sitôt fanées
Entre nos mains, pâles mourir !
Seul le cœur vit par de là les années,
Et
veut
lointain
se
souvenir.
F. Ladevi-Rociie.
«
dégénérer en discussion violente...
Un jour, passant au jardin public, je
n'aperçus pas leur
intéressantgroupe. Je m'informai et j'appris qu'un des leurs
ayant sucombé après une courte maladie, tous, le cœur gros,
ils étaient allés accompagner, jusqu'au cimetière, la dé¬
pouille mortelle de leur cher camarade, de leur frère.
Ah ! les bons petits vieux !
s
s
gieuse attention tous les regards sont tournés vers lui!
Mais, lorsque locateur s'est tu, les commentaires marchent
leur train ; la conversation s'échauffe,
s'échauffe, jusqu'à
h-
L. Chaumont.
Ee préfet ne s'y trouvant pas, elle demanda à parler à
un de ces messieurs » ; on l'introduisit dans un bureau.
éQPCÇìs
Mais, à la porte, soit effet de l'émotion, de la chaleur,
peut-être aussi de quelque légume indigeste pris au
repas, un bruit sourd, pas du tout timide je vous assure,
ou
se
fit entendre.
—
PETITE ANECDOTE
Quelle pétulance !... s'écria le chef de bureau avec un
sourire narquois.
Je vous demande pardon, mais je ne savais pas que
Monsieur me fit l'honneur de me tutoyer
répondit, en
baissant pudiquement les yeux, la belle institutrice dont le
—
visage devint plus rouge que les pivoines de son jardin.
L'anecdote suivante remonte à François
Ior, c'est assez
dire
Saint-Pol.
qu'elle n'est pas jeune. En revanche, elle est peu
connue.
&
La cour était réunie
FIT
q
=>ír o
au
château de
janvier 1521.
Romorantin, le 6
La fève avait élu le comte de Saint-Pol.
LUS ROUSSIGNOLS
gentille M110 Aglaé Fédufruit est institutrice dans
une
coquette et délicieuse commune de notre
département; elle s'y plaît beaucoup.
L'école, il est vrai, est passablement délabrée, mais la
vue y est si belle !...
Derrière, par delà le grand jardin où poussent à profu¬
sion œillets, pivoines, roses et dahlias, le regard s'étend
sur la petite rivière dont les eaux, délicieusement
bleues,
reflètent les grands panaches verts des peupliers de la
rive, et là-bas, dans le lointain azuré, sur les coteaux
ensoleillés où flamboie l'or fauve des blés qu'on mois¬
sonne.
(Dialecte sarladais)
11
rappelle ses courtisans et va assiéger la maison de
Saint-Pol, qui achevait la nuit en gobelottant avec Jacques
de Monlgommery, de Lorges et autres
compagnons d'ar¬
mes.
Douy brabés roussignols, un mâlé, une fumélo ;
Obion d'un pey très tzours, suspendu leur cousou.
Sut' pé dé roumoni, li tornou dé pu bélo
Et l'écho, nous o dit louy réfren tous pu dou.
Nus cantoun lou
printen, lus boy plé dé berduro ;
Soludoun bien tzouyou, lo futzo del grand ben
o
o
Que rétenio sora tzu lo rudo frescuro,
Lo sabo qué longui, l'amour, que rend counten.
Toutefois, depuis quinze jours, un point noir était venu
ternir le ciel riant de sa paisible existence, passée au
milieu de gamines morveuses.
Quand je dis un point, c'est une figure, car ce point était
une
vieille poutre.
Une poutre vermoulue était tombée, la nuit, au milieu
de la classe, entraînant avec elle une partie du plafond.
L'instiiulrice avait adressé un rapport à Fadminislration
compétente, rapport qui, naturellement, n'avait été suivi
d'aucune réponse.
FrançoisIer trouvaquel'élimination de la majesté légitime
était un mauvais tour du hasard.
Ce jour-là, il neigeait.
La température était on ne peut plus inclémente.
L'assaut commence ;
A ces projectiles à peu
on
se
lance des boules de neige.
près inoffensifs succèdent des œufs,
des macarons, des pommes cuites.
Puis, tout à coup, les assiégés, à bout de munitions et
persévérance de leurs adversaires, mettent la
las de la
cheminée à contribution.
Canto roussignolet, pinça sus to bronquéto.
Dig' o tout l'Uniber, qué sés lou pus hurou ;
Qué per tu lo Noluro, sans bésoun dé counquéto,
Un tison brûle en partie la chevelure de
François !<* et
lui creuse au menton une profonde cicatrice.
Et — singulier enchaînement des choses ! — c'est
par
T'o fa ploça toun niou, o l'oumbro d'un bouyssou ;
Qué lo bito séguro, sans pensa fa d'empléto.
Té monquoro Izomay nimay o tus pityou.
Léon Giìenaille,
suite de cet
accident, qui força le monarque à modifier
sa coiffure, que la mode s'introduisit
en
France de porter les cheveux courts et la barbe
longue.
l'économie de
Cette mode a duré plus d'un siécle.
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