FRB243226101_P2-801_1886_002.pdf
Médias
Fait partie de L'Entr'acte périgourdin
- extracted text
-
Prix
Première Année
LITTERATURE, ARTS, THÉÂTRE
:
Numéro 2
10 centimes
COMMERCE,
INDUSTRIE
INSERTIONS
ABONNEMENTS
Annonces
Six mois.
Réclames.
a.
CoiM^na—
Tivi
,OL
Jt-Ctb viXo W
l./lYljjí/CCl
Comme
JoieVevwL- tA C®heme
o
owuvyifc
BIBLIOTHEQUE
DE LA VIL.LE
OE
PÉRI3UEIJX
í.om-v»it-
L'ENTR'ACTE
Péri gueux,
le 14- mars 1886.
ITEIOLETS'
'Bonaparte et le plébiscite
Sont les fétiches de /'Echo.
Emile nous fait cette invite :
'Bonaparte et le plébiscite !
Tout autre programme /'irrite,
Avec lui, point de quiproquo.
Tonaparte et le plébiscite
Sont les fétiches de /'Echo !
—
qáu Talais on connaît Laporte.
Assidu che\ dame
Thémis,
Cent fois il a franchi sa porte !
Au Talais on connaît Laporte ;
L'on y déclare qu'il apporte
La défaite à ses ennemis.
Au Talais on connaît Laporte,
Assidu che\ dame
Thémis.
On assure que sans requête
Du Niclian il fut décoré,
Du bey ayant fait la conquête.
On assure que sans requête
II pourra, montrant sa rosette,
Dans les harems être honoré.
On assure que sans requête
Du Niclian il fut décoré.
dans notre existence périgourdine ; ses
nombreux acheteurs se sont esclaffés à
la vue de son dessin, à da lecture de
ses articles ; c'est l'indice le
plus clair
que, du premier coup, il a atteint son
but.
Foin des grognons et des imbéciles
qui lui ont gratuitement prêté les mé¬
chants projets dont ils sont seuls ca¬
pables, ou les insinuations malveillan¬
tes qu'il tâchera toujours d'éviter ! Son
dessinateur ne crayonne pas pour les
chercheurs d'énigmes ridicules, ses
rédacteurs n'écrivent pas pour les sots.
Que de piquantes
chroniques on
pourrait faire, en développant les idées
bizarres qui ont germé dans quelques
cerveaux creux à la vue de notre
pre¬
mier dessin ! Dans le salon dé la vieille
douairière, dans l'arrière-boutique du
marchand de mélasse, dans les cafés
ou dans les cercles, sur les boulevards
ou au coin des carrefours, il s'est trouvé
des gens dont l'imaginàtion est habi¬
tuellement stationnaire, et pour cause,
mais qui, vu la circonstance, se sont
lancés dans des divagations dont les
auteurs inconscients ont fait,
je vous
l'assure, des gorges chaudes.
Et puis, une chose que vous n'avez
peut-être pas assez remarquée, ami
lecteur; c'est cette conspiration du siléiice organisée autour de nous par la
presse locale. C'est cet accord parfait
entre nos
si
Trait distinctif de caractère ;
Laporte est /'ennemi du roux.
Du reste il n'en fait pas mystère.
Trait distinclif de caractère,
Le nom seul de roux l'exaspère,
Son aspect le met en courroux.
Trait distinctif de caractère :
Laporte est ïennemi du roux!
ZIG.
PÉRIGOURDIN.
bons confrères périgourdins,
disposés pourtant d'ordinaire à se
manger réciproquement le nez. Ah !
les excellents camarades ! comme ils
Ah !
mes
enfants, quel chabanais !
quel déluge d'imprécations, quelle ava¬
lanche de grognements ! Jamais
appa¬
rition d'un journal ne fit délier tant de
langues, ne donna lieu à tant de com¬
mentaires, ne mit au jour tant de sup¬
positions, toutes plus saugrenues les
unes
que les autres. Et pourquoi, s'il
vous
plaît ? Uniquement parce que
Y Entr'acte est venu, avec son franc
parler, avec son' rire sonore et sarcas¬
tique, secouer la torpeur de notre vie
de province, rompre la monotonie de
pas mal d'existences prosaïquement
potagères. Justes cieux! quels impru¬
dents novateurs que ces nouveaux fol¬
liculaires de Y Entr'acte ! Le châtiment
suprême est bien trop doux pour eux ;
ce
n'est qu'avec un raffinement de
barbarie, avec des supplices renouvelés
du moyen-âge, que s'expient de pareil¬
les atrocités !
Eh ! vertueuses gens, pourquoi toute
indignation de parade, pourquoi
quintes colériques de comédie ?
L'Entr'acte, dès son premier numéro,
a
réussi au-delà de ses espérances ;
c'est preuve qu'il a les rieurs de son
côté ; l'immense majorité du
public a
applaudi à son initiative ; c'est signe
que son apparition comblait une lacune
cette
ces
On nous a dit : mais votre titre est
drôlement choisi ; vous vous qualifiez
d'Entr'acte, et il n'est pas du tout ques¬
tion
de
théâtre
dans
votre
feuille !
Apprends, ô candide lecteur, que nous
avons
pris notre titre dans le sens fi¬
guré, et non autrement. La vie, celle
de province surtout, n'est-elle pas une
longue et monotone comédie, parfois
même un douloureux et sombre drame,
qui a besoin d'être parsemée de quel¬
ques moments de répit, de quelques
instants de récréation, d'un entr'acte,
en un mot,
pour vous permettre de re¬
prendre haleine et de jeter un regard
en arrière sur le chemin
déjà parcouru ?
C'est cet instant de répit, c'est cet
entr'acte que représente notre petit
journal, permettant aux uns d'oublier
pendant quelques minutes le tracas des
affaires, aux autres d'éviter la satiété,
en
éloignant un moment de leurs lèvres
la coupe des plaisirs malsains.
Cela nous empêchera-t-il de nous
occuper des questions théâtrales ? Pas
le moins du monde, et à l'occasion nous
fournir la preuve que rien de
saurons
qui est humain, le théâtre.... et le
ce
ne nous est indifférent. Voilà
donc notre titre bien et dûment
justifié.
Hurrah pour Y Entr'acte
reste,
périgourdin !
Jehan des BARRIS.
TigQn—i»
Aussi, motus complet! Depuis Y Ave¬
nir jusqu'à YEcho, en passant
par le
Ralliement et Y Indépendant, la consi¬
gne était de se taire, sans murmurer,
comme dit le fusilier
Dumanet, et vous
pu juger avec quelle scrupuleuse
exactitude elle a été observée.
avez
mutisme bien
ESSAIS D'INTIMIDATION.
pas méchant, mais dès
qu'on l'attaque, il se défend. Que les
grincheux ou les imbéciles se le tien¬
nent pour dit !
Un mot d'explication en terminant.
comprennent bien la con fraternité !
Que trois de nos grands confrères
locaux aient, à notre endroit, imité le
CAUSERIE
animal n'est
des carpes, nous
à la rigueur, sans pour
procédé à notre conve¬
nance ; mais
pour le quatrième, c'est
une autre
paire de manches, et le pa¬
tron de YEcho,
auquel nous avons
donné la préférence pour l'impression
de notre bon petit journal (il nous fait,
connu
le comprenons
cela trouver le
l'intrigant ! payer moins cher que les
autres), ne
se
serait pas outre mesure
foulé la rate en constatant notre suc¬
cès et en soulignant de quelques paro¬
les sympathiques notre heureuse venue
dans ce monde sublunaire. Mais rien,
le moindre petit entrefilet, pas le
plus petit signe d'encouragement. Im¬
primeur, mon ami, vous n'êtes qu'un
ingrat !
Bast ! au petit bonheur, et vogue la
galère ! Le poupon est plein de vie,
pas
de force et de santé ; il a franchi sans
broncher le Rubicon de la première
épreuve ; c'est maintenant à pas de
géant qu'il entend parcourir le monde;
toujours fidèle à sa devise, et comme
son illustre aïeul Triboulet,
« ne crai¬
gnant rien, sinon que sa bosse ne ren¬
tre. »
II n'en-veut à personne de toutes les
on î'a cru
capable, pas
LE BOMBIVORE !
L'Entr'acte périgourdin est avant tout un
organe humoristique ; mais, cojnme hindi-
quent' ses sous-titres, il s'occupera aussi
parfois de commerce et d'industrie. C'est
pourquoi nous accueillons avêc empresse¬
ment la circulaire suivante, qui émane d'un
spécialiste des plus distingués de notre
ville :
A
ne marche
recule! J'ai successivement inventé des
pastilles pour combattre les rhumes et des pâ¬
tes pour détruire les cors aux
pieds ; mais il
fallait trouver mieux, et j'ai l'espoir que la
nouvelle découverte que je viens aujourd'hui
soumettre
ment ma
à ma clientèle couronnera digne¬
carrière de chimiste et d'ami de l'hu-
manité.
Le Bombivore des Familles,
tel est lé titre
significatif que porte ma précieuse invention,
est un appareil spécial et
peu compliqué, qui
a
.pour but d'étouií'er et même de changer en
accords mélodieux ces bruits fâcheux et trop
naturels que nous, avons tant de mal à enchaî¬
ner
dans leurs occultes retraites, et c'est au
prix de notre santé, de notre vie souvent, que
les comprimons
pour obéir aux lois
d'une politesse aussi mal entendue que con¬
traire à 1 hygiène 1.
Mon instrument m'a déjà valu des témoi¬
gnages flatteurs de la part de LL. MM. les
nous
,
rois,
et reines de ; Cuba, Chio et autres-lieux.
II a obtenu la médaille d'or à l'expositìon de
Cujmont (Haute-Marne), et les membfes de
l'Institut
plus qu'il ne gardera rancune à ses
grands confrères de leur procédé peu
consacrer
que pédant s'avise de vouloir se forma¬
liser d'une plaisanterie anodine, il aura
bec et ongles pour se défendre. Cet
concitoyens !
pas
atrocités dont
charitable. Son désir est de vivre en
bonne intelligence avec tout le monde ;
mais si d'aventure quelque sot ou quel¬
mes
En industrie, comme en art, qui
ont
bien voulu l'expérimenter et en
l'usage durant les longues et péni¬
bles séances où ils se couvraient de
gloire en
traitant, à la face de l'Europé, la grave ques¬
tion des haricots inexplosibles.'
Le Bombivore, c'est la liberté des gaz! Je
le recommande surtout à la bureaucratie et aux
membres de la magistrature aSsise. MM. lés
professeurs de sciences exactes, les conseillers
municipaux, les tailleurs et les cochers.de fia¬
cre sont particulièrement
appelés à apprécier
PÉRIGOURDIN.
L'ENTR'ACTE
invention, qui, je n'en doute pas, provo¬
quera, dans tous les cœurs, la reconnaissance
due aux bienfaiteurs de Thumanité souffrante.
Dans ce but, j'ai tâché de mettre mon Bom¬
mon
bivore à la portée des classes
la société et, en lisant
Puis attisé maintes querelles,
CARW1T DE MONTAIGNE.
Malgré leurs airs très anodins.
Passé pourvoyeur de scandale,
(Pensées d'outre-tombe.)
Je trouble la société,
besoigneuses de
jusqu'au bout ma Notice
explicative, on verra qu'il y en a pour toutes
Et l'œil louche de la cabale
je crois avoir suffi¬
futilité, sont classés en
quatre catégories et voici les désignations spé¬
ciales sous lesquelles
je les-présente au public :
t0 L'Officiel ou l'Aiìistocrate. — Ce Bom¬
bivore étouffe la note
simplement et opère la
dissolution chimique en donnant au
gaz un
parfum a la mode. Pour les grandes réceptions
et les bals de la
préfecture, je l'accompagne
généralement du bouquet Duchesse. (Prix,
Du châtiment le plus sévère
Périgourdins ont pu voir — du
qui ne sont pas aveugles — la.
statue de Montaigne, qui se dresse en face
du Palais de Justice ; mais parions qu'au¬
cun de nos concitoyens ne connaît le con¬
tenu du Carnet de poche sur lequel l'immor
tel auteur des Essais est en train d'écrire,
sans que la pluie, le vent, ni même la mu¬
sique du 50° aient le don de le distraire. J'ai
eu le courage, durant la nuit dernière, de
me hisser sur le piédestal et de copier quel¬
ques-unes des pensées élaborées par le
grand philosophe, et ces pensées, je veux
Me fixe d'un air irrité.
les bourses et
pour tous les goûts.
Mes Bombivores, dont
démontré
samment
Tous les
moins ceux
On nous menace, en vérité ;
Mais ce fracas ne trouble guère
Notre douce sérénité.
ê
étui :
avec
A nos détracteurs je veux faire
Une profession de foi :
fr.)
10
—
L'Harmonica-Flute.
2°
Hé ! hé ! hé !
donnant les sons les plus
—
J'ai payé mon propriétaire
Et sais obéir à la loi.
Ce Bombivore.
séraphiques, est des¬
Respectueux de la morale,
tiné aux jeunes
personnes qui, avec une émo¬
tion bien naturelle, font leurs
premiers pas
dans le monde. Je le recommande notamment
Mais nullement collet
en faire bénéficier les lecteurs
Je
Les voici :
pour les cérémonies touchantes ou impression¬
nantes, telles que les entrevues de fiançailles,les
soirées de contrat et autres fêtes de familles.
monté,
étrange qu'on s'emballe
Pour un mot d'esprit pimenté
Ou pour un portrait ridicule...
(Prix : r5 fr
Et ma seule méchanceté
2
écrin élégant. En ajoutant
avec
,
fr., on peut avoir ses initiales gravées sur
—
***
Hé ! hé ! hé !
mique est destiné aux bourgeois et aux classes
peu aisées. Je me suis fait adjuger un solde de
cinquante mille becs de clarinettes hors d'usage
POLICHINELLE.
La femme d'un orfèvre
reuse en
.A-,,
*
Les carrossiers
appro¬
priés par mes soins, et je puis les mettre à la
d'un
car
une
#
(Prix : i fr. 5o, avec l'instruction et
4° Le Jouet. — Ce Bombivore, puissam¬
parfumé, doit indifféremment servir pour
les enfants et
pour les chiens. On peut égale¬
LIS
ment
le transformer
petite trompette, et ce
un
jouet ingénieux
pour le premier âge, tout en restant un objet
d'hygiène et de première nécessité. (Prix : i fr.,
avec une boîte de mes
pastilles contre le ténia.)
Une fabrication aussi élégante
que soignée
en
Bombivore devient ainsi
me
permet
de satisfaire à tous les besoins, et
chaque jour, après l'heure des repas, on peut
venir chez moi et voir expérimenter le Bom¬
bivore qui, au gré de l'auditoire, exécute suc¬
cessivement : La Brise du soir. II fait du
vent et l'ouverture du Trouvère.
Agréez, etc.
Eliacin Vax du Dos.
En insérant cette circulaire
commerciale,
tenons à déclarer que nous n'avons
voulu attenter à rhonneur ni à la réputa¬
nous
tion de personne. La
plaisanterie, nous en
convenons sans peine, est
peut-être un peu
excessive ; mais elle reste gauloise et, par
le temps qui court, on ne saurait
négliger
aucune occasion
de
se
dérider. Si
nos
lec¬
teurs ont ri, ils doivent être désarmés !
Paul LEBRETON.
POLICHINELLE AUX LECTEURS
Amis, jugez de ma surprise
En apprenant que mes pantins
A la critique ont donné
prise
Et suscité mille potins.
Aussi peu que le monde vaille,
Je comptais, — espoir décevant! —
Sans les esprits, comme ma taille,
Mais si quelque-grincheux se
fâche,
Les gens d'esprit, mis en gaîté,
Applaudissent à notre tâche,
Et l'Entr'acte en est enchanté.
La première fois que nous vîmes les
Meulières, c'était par une belle journée
d'octobre. Malgré rapproche de l'hiver, ce
coin de paysage tout ensoleillé narguait la
saison déclinante qui semblait hésiter à
souiller sur ce coquet tableau.
Figurez-vous un nid de verdure que l'automne n'a pas défait encore. Au-dessus de
la maison, bâtie au liane d'une colline ro¬
hé !
hé !
Mes bons artistes à ficelles
Ont ému nos Périgourdins ;
1
Les serruriers sont souvent débauchés, parce
qu'ils ont beaucoup de vis.
On le voit, le seigneur de Montaigne a
modernisé son stylo et surtout profondé¬
ment modifié sa manière, de voir au sujet
des hommes et des choses. Pourquoi n'agi-
rait-il pas de même en ce qui concerne son
qui est aujourd'hui absolument
démodé, et hon tout au plus pour une soirée
de bal masqué?
costume,
ZAN-ZIBAR.
cheuse, les chênes s'étagent jusqu'au som¬
met de
la petite
dans le ciel bleu.
montagne et se perdent
Pas une feuille jaunie dans la ramée. Les
frondaisons voisines sont également magni¬
fiques et, à part les peupliers qui ont laissé
échapper quelques feuilles, on ne constate
aucune lacune dans ce pittoresque fouillis.
En
mine
bas, dans la vallée, un ruisseau ga ¬
sous
les arbres
en
attendant que ses
eaux, utilisées
plus loin, aillent mettre en
mouvement la roue d'un moulin qu'on aper¬
çoit sur la gauche.
En face, la célèbre abbaye de Chancelade
montre ses vieux bâtiments. Le passé a
écrit toute une histoire sur ses pierres gri¬
ses et disjointes, histoire religieuse et
guer¬
rière, à travers laquelle passe la grande
figure de Duguesclin.
La maison est-simple et modeste, cou¬
verte bourgeoisement en tuiles rouges. Le
jardin est un verger en même temps qu'un
parterre. On y récolte à la fois des petits
pois et des roses, des pommes et des vio¬
lettes. Rien des splendeurs coûteuses des
jardins de luxe. L'entretien ne demande ni
grand soin, ni grande dépense. On ratisse
les allées au printemps, quand on fait, une
fois Pan, la toilette des parterres, et puis
c'est tout. II est ensuite loisible
a
l'herbe
parasite et gourmande de pousser à sa
guise, sans crainte de la bêche ni du rateau.
Tout autour, un vert encadrement d'un
ton intense. C'est la campagne dans sa grâce
naïve, sans apprêts, avec ses agrestes séduc¬
tions qui restent telles-que la nature les a
faites.
regains dans
la vallée,
et, de toutes parts, montait
jusqu'aux Meulières Podeur des foins cou¬
pés.... C'était un charme, une griserie à
laquelle la jolie maman de Galienne se lais¬
sait aller avec une joie expansive.
—
Hé !
MIÏÏLIÈRIS
Ce jour-là, on fauchait les
Biscornus derrière et devant.
forcément astronomes,
# •*
brosse à dents.)
ment
sont
ils contemplent l'essieu.
son
relativement agréable et d'un nettoyage peu
coûteux.
chance d'être heu¬
#
ayant appartenu à différentes fanfares de
France et d'Allemagne. Ces becs ont été
est
a
ménage, car son mari peut la dorer.
et
portée de tous. Le Démocrate
plus malheureux,
sont
**#
Sur quelque imbécile a porté !
Ce Bombivore écono¬
Les verres de lunettes les
les verres convexes.
de Ylìntr'acte.
Les notaires sont très expéditifs : ils font un
acte très long en une seule minute.
Est de rire quand ma férule
l'instrument.)
3° Le Démocrate.
trouve
wé
MM
Qui disait donc qu'on ne danserait pas, cette annéé,
Périgueux? On s'en est donné à jambes que
veux-tu, l'autre soir, dans certain « salon bourgeois »
qu'il ne me plaît pas de-désigner autrement. Le plus
folichon de nos substituts, notamment, s'y est livré à
à
une
danse folle.
—
Jla foi, murmuiait spirituellement la jolie D.... en
montrant ce
on se
.jeune magistrat, à le voir sauter ainsi,
à ridée qu'il est attaché au
fait difficilement
parquet.
* *
AuLre incident chorégraphique :
Une charmante jeune fille glisse en valsant et mal¬
heureusement tombe en montrant.... do bien belles
oboses.
Elle se relève prestement et 'dit à son danseur :
—
—
Avez-vous vu mon agilité ?
Ali ! reprit celui-ci sans
sourciller, je ne savais
pas que ça s'appelait comme ça !
Un mot atroce de l'ami Roub :
Quelqu'un, liier soir, racontait devant lui un fait
divers disant que l'on venait de trouver dans la Seine
le cadavre d'un caissier véhémentement soupçonné de
détournements :
Le pauvre homme ! s'écrie Roub.
uvres
Ses
—
étaient mal tenus, et
il a voulu.,., se mettre au cou-
Terminons par ce petit dialogue, entendu chez la
douairière de Merlucliet :
Oui, ma chère : elle a un petit signe noir si bas,
...
—
si bas...
?
Où Léda avait le sien.
—
ZAG.
Mon cher royaume, nous disait M"ie de
j'ai fait exprès tout petit
pouvoir, lorsque je m'en retourne à
Paris, remporter dans mon cœur !
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nombreux perfectionnements qu'il vient
d'apporter à ses Ateliers et à ses Appareils pho¬
tographiques. On sait que la plupart des pho¬
tographies pâlissent peu à peu et môme s'effa •
cent avec le temps et que les physionomies
qu'elles représentent ont souvent un aspect de
raideur et d'ennui, résultat d'une immobilité
trop prolongée. Ces graves inconvénients sont
évités par les nouveaux procédés inaugurés par
la Maison DoBsàNK. Aujourd'hui, cette Mai¬
son, réalise, avec une instantanéité toute vi¬
vante, des portraits aussi inaltérables que les
sur ies
Lesquels y trouvent toutes facilités
pour l'expédition de leur correspondance.
ÏJïi
Personnel spécial est
attaelué à la saison.
Ce vaste établissement, l'un des plus anciens et des
mieux fréquentés de Périgueux, vient d'être entière¬
ment restauré et remis à neuf.
meilleures gravures.
Le Café Divan est le
et des gens d'affaires.
REPRODUCTION ET AGRANDISSEMENT
D'ANOIBNNKS PHGTQ3BAPHIBS.
JOURNAUX POLITIQUES DE TOUTES NUANCES
DOESÈNE»
Les Salons de M.
sur Tourny,
sont ouverts de huit heures du matin à six heu¬
res du
soir, et il est bon de rappeler que
et
rendez-vous des Commerçants
3?utk>lio&tio:n.s illustrées.
les
temps sombres sont aussi favorables que les
ours
de soleil.
Périíueux. âne'"'Irriprim,
G58
Consommation de Premier Choir.
