FRB243226101_P2-801_1886_017.pdf
Médias
Fait partie de L'Entr'acte périgourdin
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-
Première Année.
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Prix
:
10 centimes.
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LA VILLE
| DE PÉRIGUEUX
L1 ENTR'ACTE
river à la réconciliation finale ; nous
sant, du reste, remarquer encore combien cette
Sur un dada de noble allure,
Quel est ce fringant cavalier ?
II a vraiment belle tournure
En manœuvrant son destrier.
à leur fenêtre,
Disent, en le voyant paraître :
Voici monsieur Laugier-eMathieu ! »
On dit qu'ennemi de la pose
un gâteux pré¬
qui confesse 42 ans, mais oublie certaine¬
ment d'ajouter à ce chiffre un nombre respec¬
table de mois de nourrice, no pouvait trouver
en M. Lyonel un
interprète plus réussi. Tout
coce
Quelque peu frondeur et sceptique,
Mais plein d'esprit comme Romieu>
II aime fort le sel attique,
Notre préfet Laugier-Mathieu.
chez cet artiste à donner au person¬
nage la physionomie bouffonne qu'ont entendu
lui assigner les auteurs. M. Lyonel était,comme
On vit son courage brillant,
The non, pendant l'incendie,
Comme un pompier il fut au feu,
Un beau casque à Laugier-Mathieu.
qAux Périgourdins l'on assure
Que, lors du prochain Carnaval,
II ouvrira la préfecture
lame ravie,
S'il fait cela, diront : « Pardieu !
MA.
flÉÀTIE ÌE JÉKI6ÏÏIÏÏX.
troupe de Comédie.
ne
jeune premier comique, M. Pisar,
s'acquitte fort bien de sa tâche de queue rouge ;
il a des ahurissements fort comiques, et il nous
a une fois do
plus fait toucher du doigt la vé¬
rité de cet axiome : nos valets seront toujours
nos
maîtres, et nous serons toujours les très
d'avant-hier, font les bonnes représentations ; le
public n'aurait à s'en prendre qu'à lui-même si,
par son abstention, il laisZait sans lendemain
un succès aussi complet que celui de la
repré¬
pressentions en terminant
l'analyse de la pièce qui a serti de début à
notre troupe théàtraie, la représentation de La
Boule n'a été d'un bout à l'autre qu'un long
éclat de rire, allant, "rescendo d'acte en acte
et
traduisant, à la chute finale du rideau, par
un rappel général des artistes et par de frénéti¬
ques et unanime.! applaudissements.
Faut-il induire de là que tout a marché à,
souhait, qu'il n'y !> pas la moindre ombre au
tableau, et que la partie est gagnée d'avance ?
Nous ne nous hasarderons pas à formuler une
LE
par cette merveilleuse monture mécanique.
Cependant, la fièvre sportique du monarque
vient d'entrer dans une nouvelle phase. II s'est
fait construire un autre tricycle en argent, sans
pédales, portant un parassol, un chronomètre
et une boussole. Les pédales sont remplacées
par les houris du harem qui remorquent leur
seigneur et maître, le chronomètre indique
l'heure de la prière et la boussole la direction
dans laquelle il faut se prosterner pour les dé¬
votions méridiennes. Sa Majesté,
commodé¬
Ce que l'on peut toutefois constater, st sous
réserve, de certaines critiques que nous relevons
plus loin, c'est qu'au point de vue de la comé¬
die, la troupe recrutée par notre nouveau di¬
recteur a de l'homogóuéitó, de l'entrain, et que
la plupart, la majorité môme de ses membres,
a de l'aequit
et une grande intelligence scéuique.
Ce qu'il faut aussi souligner, et ce n'est pas,
surtout au théâtre, où le plaisir des yeux a be¬
soin d'être satisfait plus que partout ailleurs,
un mince avantage, ce sont les frais et jolis mi¬
nois des dames artistes. M. Douât s'est com¬
porté, à cet égard, en homme de goût, qui con¬
expérience
que, dans ces conditions, la victoire est aux
trois quarts conquise. Nous ne ncus permet¬
au surplus, de décrire plus particu¬
lièrement telle ou telle physionomie, de vanter
trons pas,
plus spécialement les beaux yeux de Mlle X.
ou le nez mutin de Mlle Y. Ceux des Périgour¬
dins qui fréquentent, assidûment le théâtre se
chargeront de préciser tous ces détails plasti¬
ques, au fur et k mesure que se succéderont les
soirées théâtrales, et témoigneront par leurs
bravos du degré d'enthousiasme qu'ils sont sus¬
ceptibles d'atteindre à cet égard.
Nous n vous déjà raconté par le menu toutes
les péripéties par lesquelles passent les deux
ment
installée
sar
un
moelleux coussin, les
jambes-croisées dans l'attitude traditionnelle,
fait sur son véhicule des sommes interminables
en rêvant des affaires de
l'Etat. Heureux sou¬
très
verain
plus importants.
par un
co¬
'
certainement l'oceasion de
constater et de recommander dans des rôles
aurons
une
d'un
Un vrai vélocipède à trois roues sur lequel
elle parcourt, du matin au soir, les labyrinthes
de ses jardins, au grand enthousiasme de ses
ministres et de ses sujets qui ne jurent plus que
spéciale au jeune premier, M. Karher, qui, dans
le rôle épisodique de l'avoué Martineau, a su
faire valoir des qualités de tenue et de diction
assez rares chez un artiste de province, et que
appréciation aussi catégorique, avec d'autant
plus do raison qu'il serait difficile de se faire
idée bien exacte des ressources
médien il l'audition d'un seul rôle.
pède !
la caracté¬
ristique de tout devoir scrupuleusement ac¬
compli, était partagé par bon nombre de plai¬
deurs, témoins résignés et souriants de cette
débauche inspirée par Thémis, serait peut-être
nous
S'AMUSE.
qui n'est déjà pas si facile pour un porte-eouroune. Depuis Domitien, qui passait de si bon¬
nes journées à tuer des mouches,
pas un sou¬
verain n'avait trouvé une aussi innocente dis¬
traction : Sa Majesté mauresque a un véloci¬
Dire que cette satisfaction, qui est
en soit, en hommes peu
vindicatifs qu'ils sont, ils ont applaudi aussi
fort que les autres !
Nous tenons à accorder une mention toute
ROI
Chacun prend son plaisir où il le trouve,
les empereurs comme les autres. Celui du Ma¬
roc est en train de
s'amuser énormément, co
pièce de mardi soir est le triomphe de la basoche,
et nos compatriotes périgourdins qui font partie
! de cette honorable mais coûteuse corporation,
! s'en donnaient à cœur-joie k Pacte de l'enquêto.
Mlle Dintzer est une première soubrette dont
le jeu fin et distingué témoigne d'études très
sérieuses. La voix est peut-être un peu sèche :
mais il faut tenir compte de l'émotion produite
sait par
sentation des débuts.
exagéré. Quoi qu'il
le,
et
pas lui fausser compagnie, et répondre en
aussi grand nombre que possible à son appel.
Les belles salles, bien garnies, comme celle
ou
deste est impuissant à réprimer ! « Quec'estbeau,
un avoué 1 » Ou peut dire, d'ailleurs, que la
longtemps Laugier-Mathieu ! »
naît à fond son public
tre, et leur démontrer jusqu'à l'évidence que,
s'ils veulent voir le directeur être en mesure de
tenir ses engagements, ils doivent, de leur côté,
personne, il nous a fait comprendre l'opporlunitó de co cri du cœur que le domestique Mo¬
C'est un préfet qu'on nous envie ;
se
pour ainsi dire générale et qui va de jour en
jour croissant. Voilà plusieurs bonnes raisons
qui doivent faire réfléchir les habitués du théâ¬
présentant de la loi conduit une enquête, et la
lucidité particulière qu'il sait introduire dans
les débats dont il a la direction. Mieux que
Et donnera plus d'un grand bal.
Corame nous
des ressources inférieures à celles de l'an
dernier ; il a, de plu«, à lutter contre une gêne
avec
humbles serviteurs de nos valets !
M. Armand prête au personnage de Camusot, ce malheureux avocat affligé de sept filles,
qui, pour couronner dignement sa carrière
conjugale, trouve encore le moyen de faire
coup double et de nous annoncer la naissance
simultanée de deux nouvelles héritières. II faut
voir la façon burlesque dont ce surprenant re¬
Et nous proposons qu'on dédie
Débuts de lu
est de beaucoup supérieure á toutes celles qui
tombent d'ordinaire en partage aux villes de
mérité. Le
Q/lux carrières de Chancelade,
de mardi
convaincre que M. Douât n'a rien
promis qu'il n'ait tenu : sa troupe de comédie
dit, entré eu plein dans la peau du bon¬
homme, et son succès a été très grand et très
fanfaronnade.
Se montrer maintes fois vaillant ;
Gardons
heure se maintiendra.Les spectateurs
ont pu se
concourt
a su, sans
Nos commerçants,
province ; nous avons d'excellentes raisons de
penser que sa troupe d'opérette, dont nous au¬
rons ce soir les débuts avec Les Mousquetaires
au Couvent, ne le cédera en rien
à celle que
nous avons
applaudie dans La Boule.
II ne faut pas, au surplus, se dissimuler que
les charges de notre nouveau directeur sont fort
lourdes ; il entreprend une campagne théâtrale
cieuse tête de colonne.
Le baron de La Musardière,
Et sait se montrer jovial.
A
un
Paturel irréprochable, possédant son
rôle sur le bout du doigt, et maître de tous ses
effets. Beaucoup de rondeur, d'entrain, de
bonhomie ; parfois même, dans certaines scè¬
nes de sentiment, un accent pathétique et cha¬
leureux, telles sont les qualités qui distinguent
nouveau directeur et en font une pré¬
Qu'avec beaucoup de verve il cause
pondu en foule à l'invitatiou du directeur, et
les nombreux applaudissements qui ont souli¬
gné la fin de chaque acte ont témoigné aux ar¬
tistes, mieux que tout ce que nous pourrions
écrire, la satisfaction générale. II y a lieu de
penser que cet enthousiasme de la première
notre
II fuit tout cérémonial ;
sous
impression de la première heure est incom¬
plète, et la nécessité où nous nous trouvons,
avant de porter sur tel ou tel artiste un juge¬
ment définitif, d'avoir eu l'oceasion de l'appréeier dans plusieurs rôles de son répertoire.
Atout seigneur, tout honneur. M. Douât,qui
cumule sur notre scène les fonctions d'impré¬
sario et de grand premier comique, nous a mon¬
tré
Quand il traverse le chef-lieu,
II
nous bor¬
nerons, dès lors, à donner une courte apprécia¬
tion sur chacun des principaux interprètes, fai¬
Mt Lâïï&ISMáTHIII,
«
En somme, la campagne théâtrale s'ouvre
d'heureux auspices. Le public avait ré¬
ménages Paturel et La Musardière, avant d'ar¬
Périgueux, 14 Octobre 1886.
Les habitants,
PÉRIG0URD1N.
public nouveau, dont l'artiste ignore
les véritables sentiments ; il y a tout
lieu de croire que, dans sa seconde pièce de
UN BOURREAU CHARCUTIER
Les nouvelles d'Algérie nous apportent le
récit d'une exécution capitale manquée dont
encore
compte-rendu vous fait frémir, si enCeux que l'exécution de
Dintzer fera apprécier des qualités et des
Frey et de Rivière a réjouis et qui ont trouvé
qu'on s'apitoyait trop sur ces gredins sinistres
moyens dont elle ne nous a donné hier qu'une
I s'élèvent contre la façon ignoble dont M. d'Alébauche.
Mlle Forest .est une très belle personne qu'un ! ger vient de se conduire. On devra't appeler
cela un crime, non une exécution, dit \'Evè¬
zézaiement un peu trop prononcé empêche par¬
nement, et notre confrère a parfaitement rai¬
fois de comprendre comme on le désirerait ;
son.
nous serions toutefois injuste on
ne lui décer¬
nant pas la large part d'éloges k laquelle elle a
Depuis les exécutions du comte deChalais et
de San-Féliee, jamais uu échafaud n'avait revu
droit, et en ne félicitant pas M. Douât de l'aune pareille scène d'horreur.
Los maladresses
voir au nombre de ses
pensionnaires.
de Deibler sont proverbiales, et le parquet a ré¬
Mlle Richard donne beaucoup de cachet au
solu de ne plus les tolérer, mais jamais elles
rôle un peu effacé de la baronne de La Musar¬
n'ont atteint pareil maximum d'atrocité. C'est
dière ; comment, du reste, pourrait-il en être
un véritable, cauchemar, et je
crois que per¬
autrement quand on possède comme elle une
sonne n'élèvera la voix
pour
défendre
ì'bomphysionomie aussi gracieuse et aussi ave¬
me (?)
nante ?
qui, exécuteur de la loi, a agi non eu
bourreau légal, mais en véritable égorgeur.
Quant à Mlle Ponsolle, c'est une duègne à
On sait qu'après avoir tranché la tête du prolaquelle bien des jeunes femmes seraient heu¬
rnier condamné de St-Denis-du-Sig, le coupe¬
reuses de ressembler. Nous lui
verrons donner
ret de la guillotine, déplacé sans doute par son
la mesure d'un talent, à peine entrevu mardi
équilibre, ne fit que pénétrer peu profondément
soir, dans des créations plus importantes.
dans la nuque du second.
Disons enfin que la plupart des petits rôles
C'est alors que le bourreau, tirant froidement
ont été fort convenablement tenus par les au¬
une scie de sa poche se mit à entamer les ver¬
tres artistes, hommes ou dames, et que tous
tèbres du malheureux à l'aide de eet instrument,
ont rivalisé de zèle, de bonne humeur et d'en¬
tandis que les aides maintenaient le patient sur
train pour faire marcher à souhait cette pre¬
la bascule.
mière représentation.
débuts, Divorçons, k
ce
qu'il
parait, Mlle
l'horrible
!
durci que vous soyiez.
L'ENTR'ACTE PERIGOURDIN.
II a porté cinq coups de scie dans l'affreuse
blessure avant d'essayer de faire retomber à
nouveau le couperet qui d'ailleurs s'arrêta en¬
core dans le cou du condamné. Que fit M > d'Al¬
ger, homme pratique ? il enfonça le couperet à
coups de marteau et comme la tête tenait en¬
core, il acheva de la détacher d'un coup de ca¬
nif.
Voilà comment un exécuteur des hautes œu¬
vres d'un pays civilisé ose encore ac complir sa
besogne déjà cruelle en l'au 1886.
qui lui demande à brùle-pourpoint ce qu'il pen¬
sait d'Homère.
—
Ce sont des papiers
demanda l'employó.
—
—
—
—
sont véritablement ruineux !
Nous avons pourtant la
tuite sur tous les réseaux...
—
—
circulation gra¬
d'aíTaires, madame ?
Oui, monsieur.
Sans valeur ?
Sans aucune valeur : c'est mon contrat de
Quelle triste mine, cher ami, vous est-il
—
créan¬
—
vez,
*
Un mot de Sainte-Beuve.
D'illustre auteur des Lundis avait en horreur
les bas-bleus. Un jour, sa mauvaise fortune le
place à table à côté d'une daine prétentieuse,
,
administrateur - gérant
VENTR'ACTE PERIGOURDIN, an¬
cienne maison Dupont et Cie, rue Taillefer, à Périgueux.
de
Le Gérant :
Non, mais beaucoup de petites, et vous sa¬
les dettes, c'est comme les enfants, plus
c'est petit plus ça crie.
BILLAMBOÍS.
CAFÉ DU THEATRE
Tous les
soirs, Choucroute, Pâtés, Œufs durs,
etc., elc.
de
Demandez la SERVIETTK SBOB.LA.i*I>AISSs, la grande nouveauté du
Quelques instants avant de se mettre à table,
jour! Tout client est. admis à emporler ladite
Charripoireau a été invité à dîner chez
*
*
L'administration de l'ENT/?' A C TE PERhìOURDlNvient de faine procéder à
un tirage spécial de
ses précédents nu¬
méros et, pour répondre aux désirs de
ses nouveaux abonnés, elle pourra, à par¬
tir de ce jour, leur fournir la collection
complète de VENTR'ACTE. Les lettres et
mandats devront être adressés à M.
—
Ça ne suffit pas... on devrait nous donner
des indemnités de route.
—
BILLAMBOIS
Sur le boulevard :
arrivé quelque accident ?
Pas d'autres que la férocité de mes
ciers.
Vous devez de fortes sommes ?
puisque
KH
Les gaietés du guichet, à la poste :
—
Nos députés rentrent.
Deux d'entre eux causaient hier sur le quai
de la gare.
Oh 1 mon cher collègue... Ces voyages
Sainte-
Cela dépend, madame, riposte
Beuve doucement, est-ce pour un mariage?
—
ET FOT1MI
Inutile, se récrie Champoireau,
je vais les salir eu mangeant.
—
vieux amis.
lui
demander, sans façon, s'il veut d'abord se laver
le maître de la maison le prend à part pour
les uiainí.
4>iâ/d
serviette comine souvenir.
Pcrigueux, imp. LAPORTE, anc. Dupont et 0".
Par permission de M. le Maire.
BUREAUX
RIDEAU
THÉÂTRE DE PÉRIGUEUX
à 7 heures 3/4.
à 8 heures 1/4.
Direction de M. E. DOUAT.
14
JEUDI
Premier Dcbut de
Premier Début de
Premier Début de
•
M.
E. DURAND,
M1
M. PAGES,
1886,
Octobre
GERMAIN,
Premier ténor.
première chanteuse.
baryton.
Premier Début de
Premier Début de
Premier Début de
Mle DAUMONT,
M e PONSOLLE,
RICHARD,
M
Première Ingénuité.
Duègne Desclauzas.
deuxième chanteuse.
LES
ll
Opéra-Comique en TROIS ACTES, de MM. Paul FERRIER et Jules PRÊVER.
Miisiquc de I.iuiis V.S RNiEY.
IPISTieiBTJTXOISr
DES
ACTES
:
DEUXIEME ACTE.
PREMIER ACTE.
L'HOTEL DU MOUSQUETAIRE GRIS
LE COUVENT DES URSULINES
TROISIEME ACTE.
M. Douai remplira le rôle de
DlílDAINE.
Distriluitioii.
MM. Germain.
Brissac
Simonne
M"
°
Ev. Durand.
M. Daumont.
Contran
P agès.
Marie
Bridaine
Douât.
Louisë
Richard.
Le gouverneur....
Piohard
Lyonel.
La Supérieure....
Jeanne.
Armani).
Sœur Opportune.
Ponsolle.
Ri gobert
Georges.
Jacqueline
Forest.
Langlois
Pisar.
Jeanneton
Langlois.
Foriu
Delinval.
Claudine
Laugier.
Premier moine...
Julien.
Margot.
Guerin.
Deuxième moine.
Octave.
Marthe
Bobard.
PRIX
IDES PLACES.
Loges, 5 fr. ; Premières, Stalles et Orchestre, 2 fr. 50 ; — Parterre, I fr. 50 ; — Secondes,
\ fr. 25; —Troisièmes, 75 c.
Poun MM. les Officiers et Militaires.
Premières et Stalles, 2 fr. ; —
Parterre, 1 fr. ; — Secondes, 75 centimes ; — Troisièmes, 50 centimes.
En location, il sera perçu 20 centimes en sus par place.
Pour la location, s'adresser au Concierge du Théâtre.
