FRB243226101_Pellisson_21d_070.pdf
Médias
Fait partie de L'œnophile
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Remède économique et infaillible des Maladies cryptogamiques de la Vigne :
ERINOSE, oïdium, mildiou, anthracnose, ETC.,
DE la maladie de la pomme de terre, du puceron lanigère,
LA COCHYLIS, LES CHENILLES, PUCERONS ET MOUSSE DES ARBRES- (Voir à la 4e page.)
Découvert par H. de CHASSELOUP-LAUBAT,
Officier de la Légion-d’Honneur, membre de la Société des Agriculteurs de France, de la Dordogne, etc., etc.,
A PÉRIGUEUX.
L’ŒNOPHILE
Pour l'Etranger et l'Algérie, les fonds doivent être joints à la demande.
La marchandise sera envoyée franco-frontière ta plus rapprochée du destinataire, et pour ['Algérie, à Marseille.
Les Messageries des transports exigeant, pour ces deux cas, d’être payées à l’avance, MM, les destipataires sont priés de joindre cette
avance de fonds à leur demande en se basant sur le poids d’emballage ci-dessous :
Poids pour un flacon, 1 kil. 500. — Pour 12 flacons, 15 kilos. — Poids du vaporisateur, 250 grammes.
NOTA.— Tout vaporisateur demandé seul sera envoyé en port dil par colis postal.— Le vaporisateur coûte ç francs.
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Son mode d’emploi consiste à introduire le tube dans une bouteille, de la garnir aux 3/4 de solution et d’exercer des pressions avec la c £
main sur la poire placée à l’extrémité du tube en caoutchouc, puis de diriger le jet sur les parties de la vigne que l’on veut traiter Quand
l'instrument est engorgé, il suffit de dévisser le bec et de passer un fil de laiton dans l’intérieur du tube. — Avoir soin chaque fois que l’on
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s’est servi du Vaporisateur, de le faire fonctionner dans l’eau claire pour le nettoyer.
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4
>~Ce Vaporisateur ne peut servir que pour faire le traitement sur une petite échelle à titre d’expérience sur les treilles de jardin
43 *
Pour les personnes qui désireront faire les expériences plus en grand, M. de Chasseloup-Laubat tient à leur disposition un Vaporisateur n~
spécial, du prix de 36 francs, port non compris, avec lequel un homme peut traiter de deux à trois hectares de vigne dans une seule jour- 0 3
née.— Ce vaporisateur ne dépense que 130 litres d’eau par hectare de 8,000 pieds, au lieu de 1,200 litres qu’exigent les trois traitements « 2
toxiques réglementaires de la bouillie bordelaise, ammomure de cuivre, etc. Le bidon contient exactement le dosage d’eau nécessaire pour
un flacon.
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NOTA — L'efficacité de /’œnophile étant aujourd'hui prouvée d'une façon indiscutable, son insuccès ne pourrait provenir aue d'un mau- &
vais emploi. Prière de suivre très exactement nos instructions. Les preuves sont faites; ainsi donc, pas d'hésitation à. traiter Prévcnti- a ®
vement. Le résulat est certain.
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RÉSUMÉ DES PROCÈS-VERBAUX DES COMMISSIONS D’AGRICULTURE, D’HORTICULTURE ET ATTESTATIONS DIVERSES.
Commission do la Société d’Agriculture de la Dordogne
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MM. du PAVILLON, vice-président de la Société ; GAILLARD, professeur d’agriculture à l'Ecole normale • BRIZON Gaston df
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ROFFIGNAC et le docteur JAUBERT.
27 Septembre 1882
~ SLe traitement que M. de CHASSELOUP-LAUBAT oppose à l'oidlum et dont nous ayons surveillé les effets du commencement à la fin. donne les résul- 2 S»
tats les plus satisfaisants. — Il guérit le mal sûrement, complètement et à peu de irais. » — a reçu la médaille d'or de la Société.
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Société de9 Agriculteurs de France.
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MM. DAUSSEL, Sénateur, Officier de la Lègion-d’Honneur, Président de la Société d’agriculture de la Dordogne ; Vicomte de CREMOUX
et J. de PRESLE,
jg octobre 188 >
o ft « La Commission est d avis qu’on ne saurait trop encourager le système de M. de CHASS ELOUP-LAUBAT ; il est beaucoup plus sûr et beaucoup moins - 2 00
devrai être accole à'^SÈ'cHASsïwUP-ÏAülAT.6 1611863 garanties pour la conservation des vignes. Nous croyons qu’une grande récompense g
Société d’Iîortlculture de la Dordogne
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MM. LAPORTE, président de la Société-, RAYNAL, vice-président ; TENANT, secrétaire : BAYLET, maire de la commune de Coulounieix , «Ôto
d’ABZAC, MAZY, EYMERIG, C. PERRIER et RICHARD, horticulteurs.
commune ae uoutounieix » « g®
EXPÉRIENCES FAITES EN 1882 ET 1883
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La médaille de M. le ministre de l’Agriculture qui a été décernée à M. de CHASSELOUP-LAUBAT, par le jury, n’a fait que répondre à 2
l’attente des nombreux visiteurs qui avaient pu juger les magnifiques résultats obtenus par son procédé etc. etc.
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« Voici, Messieurs, ies résultats que votre commission a constatés ; elle est heureuse de vous les signaler. — U ne ïni resta rra'A émettre Ip iwn nne O *2 fl
M. de CHASSELOUP-LAUBAT livre au plus tôt aux viticulteurs son procédé, qui est appelé à rendre de si grands services. ,
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Délibération du conseil municipal de Périgueux.
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1. Le résultat obtenu par le traitement est manifeste et incontestable.
•- fc. .En conséquence, votre commission n’hésite pas à vous signaler J’efflcacité du traitement inventé par Al. de CHASSELOUP-LAUBAT pour préserver les rai- 5 ® <2
sins contre l’Oidium, et elle est d’avis que ce traitement mérite d’être pris en sérieuse considération.
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Le conseil donne acte à la commission du dépôt de son rapport.
pour extrait conforme : Le maire, Signé .• GADAUD. >
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,
Société djencouragement à l’Agriculture.
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MM. SÉCRESTAT, conseiller général ; EYGUIERÈ, DUMAZEAUD, DAURIAC, chevalier du Mérite agricole ; GIRARD
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et BLEYNIE fils, phxrmxcicnl
25 octobre 1882
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< A la date dn 20 août 1882, la commission s’est de nouveau transportée snrles lieux : elle a constaté que sur les pieds qui avaient été traités, les raisins -S" “ ocontinuaient à grossir d’une façon normale et régulière, mais comme ies raisins étaient encore à l’état de verjus, elle a décidé de faire une troisième et
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dernière visite à l’époque des .vendanges. — Cette visite a eu lieu vers la fin de septembre, et la commission a pu constater que les raisins traités par
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M. de CHASSELOUP-LAUBAT
étaient arrivés à maturité complète. »
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A obtenu unrappel de Médaille d’Or au concours régional de G LA IR AG, 23 septembre 18S4 (Lot-et-Garonne).
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LES EXPÉRIENCES ONT ÉTÉ FAITES PAR LE JURY LUI-MÊME.
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EXTRAIT DU CONGRÈS VITICOLE DE MONTPELLIER.
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N* 22 du Progrès agricole et viticole, mai 188ç : Traitement du Mildiou et de i’Anthracnose.
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M. de Montlaur a essayé différents traitements. Le soufrage mélangé de chaux ne lui a donné qu’un très faible résultat ; le fungivore I _® —
(sulfate de fer, soufre et chaux n’a pas mieux réussi.
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Enfin, après avoir appliqué le traitement proposé par M. Foex, il a essayé l'Œnophile,— c'est, selon lui, le remède ayant donné un résultat ® ® "3
appréciable.
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< Monsieur
» Castel-Padèze, le 9 novembre 1885
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» Comme membre de la Commission des Expériences snr votre procédé pour combattre l'oïdium (depuis 4 ans), je viens vous communiquer avec le
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plus vif plaisir les résultats que j’ai obtenus : ayant traité moi-même pins de 3,000 grappes au centre d'un vignoble, j’v ai récolté quatre barriques de von- ® ® ~'
dange : les grappes environnantes étaient absolument desséchées et brûlées par l’oïdium. Dans les treilles de mon jardin, les résultats on’ été aussi 13 ~
complets que beaux, seulement les grappes n'étaient pas régulières ; j’ai remarqué qu'il y avait des grains beaucoup plus gros les uus quelesanlres. Sur ®
les tomates, le traitement a très bien réussi ; sur les pucerons des rosiers et des plantes à serre, j'ai été supris de la réussite très complète, sans que les 3 2 §
injections nuisent en rien aux plantes. Enfin, je considère votre remède comme devant rendre les plus grands services à l’agriculture.
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> Signé : Comte G. de ROFFIGNAC. »
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» Monsieur,
> Rennes, le 28 février 1880.
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» J'ai expérimenté à plusieurs reprises votre Œnopb.Ue sur des grappes fortement atteintes de l’oïdium, et, à chaque fois la maladie a été arrêtée. w ® -®
Les grains de raisins sont restés quelque peu marbrés, mais ils sont arrivés à pleine maturité et eu parfait développement. — L'emploi du soufre pnlvérisé d 5 £
m’a, il est vrai, donné les mêmes résultats , mais on atteint plus facilement les grappes et ies feuilles avec un liquide qu'avec une pondre. J estime donc que ”35
votre œuophtte est appelé à rendre de graûds services.
» Signé : Frère HENRI, chef de culture à l'institution de Saint-vincent-de-paul. »
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» Renne, le 21 mars 1886.
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» La Soeiété d'horticulture d'Ille-et-Vilaine conclut : « Qu’il y a lieu de vulgariser la découverte da M. de CHASSELOUP-LAUBAT et de lui adresser des ® Ci 3
remerciements, etc., etc. »
» Monsieur,
.
» Château de Lespinassat, le 13 août 1886 (Bergerac).
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» Je recours à votre bonne-obligeance, etc... — Parmi tous les remèdes employés autour de moi, le vôtre est le seul dont les résultats soient vraiment d g —
merveilleux.
signé : ComteDE SAINt-AIGNaN. »
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» Monsieur,
» Châleau des Izards. près Périgueux, le la septembre 1886.
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» Votre OEnophile a fait merveille chez moi : Les vignes qui ont été pourries par l’oïdium depuis plusieurs années, sont aujourd'hui superbes et G - o
donnent des raisins magnifiques, quoique l’excès de chaleur leur soit défavorable ; les treilles qui out été traitées en août, c'est-à-dire infiniment trop tard
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pour en espérer le moindre résultat, ont vu le Mildiou arrêté et arrivent à bonne maturité.
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» Je me fais un devoir de vous donner cette attestation toute en faveur de votre traitement.
» signé : Général J. LIAN (G. 0.^;.
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• Monsieur,
> Château de Broçhard, Agonac(Dordogne), 28 Septembre 1886.
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» J’ai essaye votre CEnophile sur une treille qui était tous les ans tellement atteinte par 1 Oïdium qu aucune grappe n était épargnée. — Comme
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l’Oïdium me paraissait invétéré, j’ai mis l’OEnopliIîe une première fois avant la floraison, et environ quinze jours après la floraison: le résultat n o •£
a élé superbe : aucune trace de maladie snr toutes les grappes que j'ai traitées, tandis que celles que j’avais laissées comme lémoin3 sont absolument ® a b
perdues.
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Signé : nu REPAIRE. »
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Extrait du Bulletin de la Société d'Horticulture et de Viticulture du Cher. — jV° VI. Tome XXII.
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Séance d.u 4 décembre 188G. — Rapport d.e M ANG1LLON, président.
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* Je faisais usage de i'œnopblle de M. de CHÀSSELOüP-LAUBàT, de Périgueux’, sur certains ceps atteints de roïdlum {des Carbonets et des H t- °
Muscadets, ainsi que des Chasselas en treilles). L’fflSnoph’le a parfaitement réussi. C’est, à mon sens, le meilleur remède contre Yoïdium. Il coûte
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iftoins cher que le soufre en poudte, s'emploie plus aisément à tout instant du jour, et je n’hésite pas à le recommander à nos amis. >
Extrait du Cultivateur de la Meuse (Août 1887).
< M. le baron Louis de Benoist rend compte des excellents résultats qu'il a obtenus dans ses vignes atteintes de l’Erinose, avec VXnophilc, traitement
qui lui a été fourni parM. de CHASSELOUP-LAUBAT, de Périgueux (Dordogne).
,
.
. 11 en recommande d’autant plus l’emploi, que malheureusement la présence de l’Erinose a été constatée sur divers points du département. »
Société d'Encouragement à L'Agriculture.
Concours départemental agricole tenu à. Tiiiviers les 10 et 11 Septembre 1887.
Le Jury du Concours des Pulvérisateurs lui a décerné le Premier prix (Médaille de Vermeil).
Ce Vaporisateur ne dépense que 120 litres d’eau par hectare de 8,000 pieds de vignes. Uu homme peut traiter de 2 à 3 hectares dans sa journée.
« Monsieur ,
« Chincé, commune de Jaulnay (Vienne), le 26 Septembre 1887.
> Lefficacité de l'ænophile, comme remède préservatif et curatif de VOidium, a été si victorieusement établie par son premier emploi dans cette contrée,
qu'ici il n’y a plus un incrédule, le fa il est paient, indéniable, pas un insuccès, pas un résultat douteux ; et. dans quelques-uns des traitements, certains
concours de circonstances qui doublent l’évidence et imposent la conviction. — Par exemple, chez le sieur Bonnet, lermier. etc.. l’OEnophile n'est pas
seulement précieux par sou efficacité, mais il est encore, de tous les traitements, le plus économique et celui dont l’emploi est ie plus facile.
> L’OEnophile est évidemment le remède que choisira toute personne ayant quelque expérience des differents traitements, car il réunit tous les avan
tages, et je ..e lui connais pas d’inconvénients.
» Veuillez, etc.
Signe : Alexandre iOLY, ancien magistrat. »
,
« Monsieur,
« Château de Brochard, par Agonac (Dordogne), le 17 Septembre 1887.
> De même que l’année dernière, votre OEnophile m’a guéri radicalement ma treille de Muscat qui. autrefois, était absolument abîmée par l’oïdium.
Celle année j’ai voulu faire l'essai de cette composition sur des pêchers qui étaient atteints de la cloque d’une telle façon que j’avais peur de les voir
mourir. Quelle n'a pas été ma surpriso de constater qu’un premier traitement leur reudait leur aspect presque normal ; je fis alors uu secoud traitement
trois semaines environ plus tard ; mes pêchers, qui étaient chlorotiques avec leurs feuilles absolument contournées et recoquillées, ont pris un air de
santé et de vigueur vraiment remarquable pour toute personne qui les a vu- dans l'état où ils étaient. Entré dans la voie des essais, j’ai voulu continuer ;
j’avais des pieds de lacquez dans un bas-fond assez humide, qui étaient très atteints d'Anthracnuse, etc. Le mal a été enrayé ; les sarments, très atteints,
n'ont pas été guéris, mais ceux qui poussaient ont été absolument préserves et atteignent maintenant deux à trois mètres de longueur, poussent avec
force et sans trace de la maladie noire.
.
......
,
... „
» Je crois devoir vous communiquer ces observations qui pourraient être utiles à nos confrères en viticulture.
> Recevez etc.
Signé : M. nu REPAIRE. »
Société d’Horticulture et de Viticulture du Cher.
« Monsieur ,
Bourges, le 13 Octobre 1887.
> Je m'empresse de vous annoncer que les deux flacons d’Œnophile que vous nous avez envoyés ont été employés à traiter des treilles qui avaient été
fortement atteintes l'anné dernière, du Hildew et de l'Oïdium. Ni l’une ni l’autre de ces maladies n'ont paru cette année. Les sarments de ces treilles
après le traitement, ont poussé avec une grande vigueur. Les raisins (des chasselas roses et grosse perle blanche) sont devenus très beaux et ont
parfaitement mûri. En ce moment encore, les feuilles sont très vertes, le bois est bien mûr, bien aoûté et les ceps présentent toutes les apparences d’une
parfaite santé Nous pensons que cet heureux résultat doit être attribué au traitement qui a été fait au moyen de votre Œnophile.
» Veuillez, etc.
»ie president de la Société d’Horticulture et de Viticulture du cher, Signé ; ANC1LL0N. »
La Société d'Horticulture et de Viticulture du Cher a décerné, dans sa séance do 6 membre l887. un diplôme de rappel de médaille d’or a M. de Chasseloup-Laubat poar son Œnophile.
« Monsieur de Cuassel jùp-Laubat, à La Grange,
» Château-de-La-Roche, le 21 octobre 1887
«J’ai employé, cette année l’OEnophile, et les résultats ont pleinement confirmé la première expérience faite en 1884. Les raisins traités sont venus à par
faite maturité, et ceux non traités sur ie même pied, ont disparu. Cette nouvelle expérience a rempli de joie mes voisins, qui greffent et qui ne redoutent
plus l'oïdium.
’ Signé : G. BUGEAÛD n'ISLY, propriétaire, maire de St-Panlaly-d’Excideuil (Dordogne1,. »
Elirait du rapport de la Société d"Horticulture, sur les liquides destinés à détruire les Insectes et les cryptogames nuisibles à la vigne, du 30 décembre 138.
« La Commission vint, le 14 septembre, visiter en détail les vignes de Planeheix ; elle constata que partout où l’on avait employé des solutions, à base de
cuivre, des taches cuivreuses existaient en abondance sur les feuilles, et pourtant une seule application avait été faite, et l’on peut se demander, non sans
crainte, quelle serait celle quantité si les trois applications indiquées avaient eu lieu : les feuilles avaient presque partout de !a brûlure. Dans les carrés
traités par l’OEnophile, les traces du liquide sont très rares et la brulure des feuilles est presque nulle, etc., etc....
> Pour nous résumer, les divers traitements ont permis à la vigne de conserver son raisin, de le mûrir, et, en tenant compte de la température bien
favorable celle année, qui a fait qu’un seul traitement a suffi, nous devons donner la préférence à l’OEnophile de M. de CHASSELOCP-LAUBAT, beaucoup
plus commode à employer, moins coûteux et ne laissant pas de traces. Jcn ai constaté, pour ma part, les résultats extraordinaires. »
» Signé : L. RAYNAL, vice président de la Société. >
k reçu de la Société d’Agriculture de la Dordogne un premier prix (Médaille d'argent), avec Félicitations du Jury, pour son système de Vaporisateur à l'Exposition
du Concours agricole départemental du 12 janvier 1888.
Cet Appareil, construit par M. de CHASSELOUP-LATJRAT pour l’application de son procédé « L'ŒNOPHILE », permet de traiter les
plantes basses et élevées des serres et des treilles de jardin sans la moindre fatigue et sans avoir besoin ni d’échelles ni d’aides.
C© Vaporisateur coût© : 12 franc»,
JLTTJ3STJATIOITS :
MM. SIMON-DUMAINE, propriétaire, juge au tribunal de Périgueux ; de MOULINARD, propriétaire, juge suppléant ; COUDRET, proprié
taire, maire de Vcrteiliac(Dordogne) ; LAlJSSINOTTE, propriétaire, viticulteur, chevalier du Mérite agricole, à Cubjac (Dordogne) ; DECOUS
de LAPEYRIERE, ÿf, propriétaire, ancien magistratà Périgueux ; LABAT,
propriétaire, capitaine en retraite, commune de Coulounieix
(Dordogne ; Comte de KOYÈRE, propriétaire à Bergerac (Dordogne) ; ROMAN, iüf, propriétaire, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à
Périgueux ; BRIZON, propriétaire au Pavillon (Dordogne) ; Mme MAGNE, château de Trélissac (Dordogne) ; le général J. LIAN (G. 0 #i, châ
teau des izards (Dordogne); WAGNER ÿÿ, proprietaire (Rhône); Baron de Souville, propriétaire, château de Serre-de-Parc (Drôme);
OBERTHUR, propriétaire, imprimeur à Rennes (Ille-et-Vilaine) ; de BASSONNIERE, propriétaire, maire de Jouy-le-Potier (Loiret) ; Albert
ROUSSARIE, négociant, propriétaire, à Sarlat (Dordogne).
ATTESTATIONS D’EXPÉRIENCES ET RÉCOMPENSES POUR L'ANNÉE 1888.
L’Œnophile a reçu : i’ De la Société des Agriculteurs de France, une médaille de bronze, pour son vaporisateur grand modèle, à l’Expo
sition régoinale d'Auch (Gers), du 25 mai 1888 ;
2e De la Société d’Horticulture de la Dordogne, une médaille d’argent grand module, avec félicitations du jury, pour son vaporisateur insec
ticide, à l’exposition du Concours horticole, du 4 août 1888;
y La Société d’Horticulture de la Dordogne a décerné, dans sa séance du 29 décembre 1888, une médaille de vermeil, à M. de CHASSE
LOUP-LAUBAT, pour son Œnophile.
Mon cher Monsieur de Chasseloup-Laueat,
Bergerac, le 29 septembre 1888.
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Les résultats obtenus dans mes cultures par l’emploi de la bouteille d’Œnophile que vous m’avez envoyée si gracieusement ayant été des
plus satisfaisants, je m'empresse de vous les communiquer.
Me conformant aux instructions contenues dans vos circulaires, mélangeant ensuite l’œnophile avec la quantité d’eau pure que vous ’ prescrivez,
le corps de chaque arbre fut fortement lavé à l’aide d'une éponge, de la base jusqu’aussi en avant que possible dans la charpente du bran
chage des pommiers, pêchers, poiriers, pruniers, etc., soumis à ce traitement. L’opération eut lieu en novembre et décembre 1887. Aujour
d’hui, mon cher Monsieur, les tiges ou troncs de ces arbres sont dépourvus de mousse, les écailles ont disparu, la peau n'est plus racornie,
mais souple et luisante, la végétation même s’en est, par conséquent, fortement ressentie.
Je vous félicite de votre importante trouvaille et vous prie d’agréer, mon cher Monsieur, etc., etc.
Signé: GAGNA1RE, HorCicult.-pépin., Chevalier du Hérite agricole, Correspondant de la Revue nationale horticole de France.
LYCÉE DE PÉRIGUEUX.
Périgueux, le 2 Octobre 1888.
Monsieur,
Le traitement que vous êtes venu faire chez nous a pleinement réussi :
Sur la tonnelle de houblon que je croyais totalement perdue par l’oïdium, la plante est redevenue très verte et très vigoureuse quelques se
maines après ie traitement.
Les treilles atteintes d’oïdium, d’érinose et de mildiou et qui n’ont donné aucune récolte depuis dix ans ont produit cette année de bons et
beaux raisins; sur le pied qui est resté comme témoin et qui n’avait pas été traité, les raisins ont été totalement perdus.
J’ai traité moi-même ensuite la vigne en cordons qui fait le tour de la cour, les raisins sont devenus très beaux et la feuille est restée verte ;
il y a plus de dix ans que nous n'avions vu mûrir, ni cueillir un grain de raisin : chaque année l’oïdium ravageait tout.
Èn présence de ce beau résultat, je considère, surtout si nous tenons compte de la température très mauvaise qui n'a pu que développer les
maladies de la vigne, que votre CEnophile fait merveille. Son mode d’emploi est simple et très pratique, et ie résultat est trop frappant pour
que votre découverte 11e soit pas accueillie comme un bienfait par tous les propriétaires de vignes.
Veuillez agréer, monsieur, etc!
Signé : PIÏARD, Econome dit Lycée de Périgueux.
Monsieur de Chasseloup-Laubat, a Périgueux,
Saint-Astier, le 25 octobre 1888.
Votre Œnophile, comme remède préventif et curatif de Verineum, de l'oïdium et des atteintes du mildiou, fait merveille chez nous depuis
trois ans que nous l’employons. — Nous nous faisons un devoir de porter cette attesiation à la connaissance du public dans un but utile
persuadés que votre découverte est appelée à rendre les plus réels services à l’agriculture
Signé : MONTOZON-BRACHET, A. BLANC, CURNER, V. BOUSQUET, propriétaires.
Mon cher Capitaine,
Château des Izards, 5 novembre 1888.
Je me plais à constater que le traitement par votre Œnophile a parfaitement réussi dans mes vignes, qui ont encore toutes leurs feuille.bien vertes, après le i" novembre, et qui ont donné des produits satisfaisants, malgré des saisons très contraires.
Le traitement sur mes arbres fruitiers les a complètement débarrassés des mousses et autres maladies cryptogamiques.
•
J’affirme avec satisfaction que, depuis trois ans que j’emploie votre traitement, les résultats sont tout-à-fait concluants en sa faveur.
Tout à vous.
Signé : Général LIAN (G. O. #).
Monsieur,
Périgueux, le u novembre 1888.
Je vous dois de sincères remerciements. Vous avez traite, une seule fois, la treille de mon jardin fortement atteinte d’oïdium et demildcir.
et votre procédé a fait merveille ; les raisins sont arrivés à parfaite maturité ; grâce à vous, nous mangeons d’excellents raisins.
Merci de nouveau.
Signé : A. de LAURIERE, ex-officier de cavalerie, maire de Trélissàc.
Le soussigné, propriétaire-viticulteur, à La Taleyrandie, commune de Saint-Geyrac, canton de Saint-Pierre-de-Chignac, affirme, de là
façon la plus absolue, d'avoir obtenu une réussite complète contre l'oïdium avec le traitement de l'CÈnophile.
Le-soussigné, pour bien établir un terme de comparaison, a laissé des pieds sans traitement qui ont été attaqués, alors que leurs plus
proches, moins bien exposés, ont été sauvés et sont arrivés à parfaite maturité.
Un traitement analogue a été fait sur une treille qui était atteinte tous les ans ; le résultat en a été parfait.
En foi de quoi, le soussigné a délivré le présent certificat.
La Taleyrandie, ce 4 novembre 4 novembre, 1888.
DE Saleneuve.
On lit dans la France du Sud-Ouest du 10 octobre :
Nous engageons fortement le public A se méfier des raisins qui sont servis sur leur table.
Aujourd’hui, puisque toutes les vignes sont traitées par les sulfates ou par la bouillie bordelaise, ces produits-forment sur les graines une couche qui,
quoique légère, est préjudiciable à la santé des consommateurs.
C’est ainsi qu’un de 110s lecteurs nous gvise qno, récemmènt, après avoir mangé quelques graines de raisins passées préalablement dans de l’eau il a été
pris de„douleurs d'entrailles très fortes et de vomissements tels qu'il a cru un instant être empoisonné.
Que les amateurs de raisins se méfient donc et prennent leurs précautions en conséquence.
, „ .
ATTESTATIONS POUR IZA.ZN'ITIËjE 1889
Mon cher Monsieur,
Périgueux, le 6 octobre I889.
Mes vignes étaient atteintes de l’Oïdium et du Mildiou. J’ai employé votre Œnophile, et en quelques jours les taches des feuilles disparais
saient et les raisins reprenaient leur développement pour arriver plus tard à leur parfaite maturité. — Je joins mes éloges à ceux que vous avez
si justement reçus de gens plus compétents qne moi, et ne puis qu’approuver les récompenses que de nombreuses sociétés vous ont accordées pour
affirmer par leur haute sanction vos brillants succès. Il ne me reste plus qu’à engager les nombreux intéressés à recourir pour leurs vignes à votre
excellente médication.
Recevez, avec mes félicitations, l’expression de mes meilleurs sentiments.
Signé : D” de Lacrousille.
Périgueux, le 18 octobre 1889.
Je suis heureux de vous exprimer toute la satisfaction que j’ai eue de l’emploi de votre Œnophile. Grâce à ce traitement, mes vignes, qui étaient
atteintes dnMildeiv et del'Oïdium, ont repris en peu de jours une vigueur étonnante, et les raisins, très beaux, ont parfaitement mûri. — J’ai aussi
traité par ŸŒnophile mes rosiers, moins quelques pieds que j’ai laissés de place en place pour me rendre compte lies résultats de votre procédé.
Les pieds délaissés ont été bien moins vigoureux que les autres, et cette différence de végétation a frappé toutes les personnes qui ont visité mon
jardin. J’éprouve donc le plus grand plaisir à vous adresser ce témoignage de ma complète satisfaction. Je ne manquerai pas une occasion pour
recommander V Œnophile, persuadé que vous recevrez les mêmes éloges de tous ceux qui, comme moi, en feront usage. — C’est avec cette convic
tion que je vous renouvelle, cher Monsieur, l’assurance de mes meilleurs sentiments.
Signé : L. Pécoü, propriétaire.
MM. CHOMETTE, curé de Parav-le-Présil (Allier); — L. JUET, curé de Saint-Maurice (Indre-et-Loire) ; HERVÉ, propriétaire à Andore (Maine-et-Loire) ; — CASIMIR, propriétaire à Fargues (Gironde) ; — Baron d’ALLENS, propriétaire à Arnave (Ariège) ; —
AUCLERC, propriét. à LaCelle-Bruère (Cher) ; GUINON, maire à Jarnioux (Rhône); GRÉGOIRE, pépiniér. àDarnie (Rhône), etc., etc.
ATTESTATIONS POUR L’ANNÉE 1880.
MÉDAILLE D’OR grand module, avec félicitation du jury, à l’exposition du concours régional de Périgueux (Dordogne), le 10 juin 1890. Delà
Société nationale d’horticulture et d’acclimatation pour son vaporisateur insecticide et son remède des maladies de la vigne, œnophile, etc., etc.
Château de La Roche, commune de St-Panîaly-d’Excideuil (Dordogne).
Le 25 octobre 1890.
Je soussigné, propriétaire d’un vignoble franco-américain, créé en 1887, à La Roche, par Coulaures (Dordogne), certifie que l’oïdium a envahi
mon vignoble dans les premiers jours du mois d’août, principalement dans les Gamay, les Aramons et tous Tes hybrides Bouchet. A ce mo
ment, pressé par le temps, j’ai employé l’œnophile de Chasseloup-Laubat, à raison d’un flacon par 12 litres d’eau; huit jours après toute
jrace d’oïdium avait disparu.— Les raisins sont arrivés à parfaite maturité fin septembre, et de plus jea’ai constaté aucune trdee de brû
lures, quoiquej’aie traité avec le pulvérisateur Jappy, qui n’épargne certes pas la liqueur curative.
Signé : G. Büseaud d’Isly,
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Propriétaire, maire de St-Pantaly-d’Excideuil, lauréat des grands concours.
Les Dagueys, près Libourne (Gironde), le 26 octobre 1890.
C’est avec un véritable plaisir que je viens vous annoncer que le traitement par l’œnophile que vous êtes venu faire chez moi, a pleinement
réussi sur mes Jacquez ; toute trace d’oïdium et de black-rot a disparu et les raisins ont été d’une santé parfaite; comme l’année dernière, le
succès de l’œnophile a été complet dans mes vignes.
J’estime qu’il y a lieu, à tous les points de vue, d’employer votre découverte, beaucoup plus économique et surtout beaucoup plus propre à
appliquer que la bouillie bordelaise ; vous pouvez donc compter sur moi pour préconiser une découverte si utile.
Votre bien dévoué,
Signé : Emile Leperche, propriétaire-viticulteur.
Château de St-Laurent-sur-Manoire, près Périgueux (Dordogne).
(Vignoble Franco-Américain).
Monsieur A. de C.hasseloup-Laubat, officier de la Légion-d’Honneur, à Périgueux.
Je me fais un véritable plaisir de porter à votre connaissance que j’ai employé cette année votre œnophile, concurremment avec la bouillie
bordelaise, et que je n’ai pas constaté la moindre trace de mildew, pas plus sur les plants traités à la bouillie bordelaise que sur les plants soi
gnés par l’œnophile. J’ai également traité par l’œnophile les chasselas de mon jardin ainsi qu’une treille de malagas qui était, chaque année,
couverte de maladie ; le résultat obtenu a été merveilleux, car pas une feuille de ces vignes, pas un seul grain, n’ont été atteints cette année.
Je me suis borné à essayer votre œnophile sur deux cents pieds environ de mon vignoble, mais je me propose, l’année prochaine, de traiter,
par votre œnophile, la plus grande partie de mon vignoble.
Recevez, mon cher monsieur, l’assurance de mes meilleurs sentiments. A. Rolland de Denüs, propr.-vitic., chevalier du Mérite agricole.
Monsieur de Chasseloup-Laubat,
Jarnac, 10 novembre 1890.
J’ai fait des expériences de votre Œnophile sur des pêchers attaqués du blanc-meunier et du puceron lanigère, qui m’ont pleinement réussi
et que je vous autorise à publier dans /intérêt de l’horticulture.
Veuillez agréer, etc.
Signé : Allary, Vice-président de la Société d’horticulture de la Charente.
Etablissement d’horticulture à Jarnac (Charente).
On lit dans le journal de la Dordogne du u juillet 1890 :
Voici un fait que nous croyons devoir repporter à titre d’avertissement pour les amateurs d’escargots : Un nommé Jean Gleize, âgé de 40 ans,
régisseur de la campagne de M. Arnaud du Crozals, aux environs de Béziers, a succombé par l’absorption d’escargots qui auraient été ramassés
dans une vigne récemment traitée au sulfate de cuivre.
Nous rappelons que l'ŒNOPHILE ne contient rien de nuisible à la sânté.
Destruction du puceron lanigère des pommiers, des chenilles, des parasites et des cryptogames qui se trouvent sur le corps
des arbres et de la vigne.
La solution de 2 petites mesures d’œnophile concentré dans 3/4 de litre d’eau, indiquée pour l’échenillage, est la même pour détruire le
puceron lanigère, la cochylis, les parasites et les cryptogames qui se trouvent sur le corps des arbres et de la vigne. Pour les chenilles, il est
absolument nécessaire de bien vaporiser, dans tous les sens, les bourses on elles se trouvent enfermées.
Il sera plus facile de faire le traitement pour la destruction du puceron lanigère, de la cochylis et des parasites de la vigne, de la mousse,
champignons, etc., qui se trouvent sur les branches d’arbres, aprè la chute des feuilles ou au mois d’avril avant la pousse.
La réussite des traitements ci-dessus est complète, quelques jours après l’application.
rT
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La Grange, i*r juillet 1890.
»
H* DE Chasseloup-Laubat.
Périgueux, lmp. de la Dordogne.
