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Médias
Fait partie de Armorial de la noblesse du Périgord. 02
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ARMORIAL
DE
LA NOBLESSE DU PÉRIGORD
[
ARMORIAL
DK
LA NOBLESSE
DU PÉRIGORD
PAR
A. DE FROIDEFOND DE BOULAZAC,
Vice-Président honoraire de la Société historique et archéologique du Périgord.
TOME II._
BIBUQTHEQ.UE |
DE LA VILLE;
I
DE PEK^UE^XJ
'«08
PERIGUEUX
IMPRIMERIE DE LA DORDOGNE (ANC. DUPONT ET C"),
1891.
Le frontispice de ce second volume représente P ancien hôtel de
ville de Périgueúx.
Ce monument, remontant aux xn e et xm" siècles, a été démoli
en 1829, par suite d'une délibération du Conseil municipal, pour
lui substituer la halle, place du Coderc, qui, par son style d'ordre
dorique grec, peut bien rappeler, ainsi que le dit ï auteur du Périgord illustré, le Marché au blé d'Athènes, mais est loin de remplacer le Palais consulaire.
Ce n'est pas parce que, dans mon enfance, je me plaisais à voir,
près de Vhorloge de son clocher pyramidal, Monsieur Jacquemard frapper les douze coups de midi sur le dos de sa femme, que
je déplore la disparition de ce vieil édifice municipal ; ce que je
regrette , dans mon respect pour les vieux monuments, c'est de
n'avoir que le souvenir des faits historiques et glorieux qui s'y
rattachent d'une manière toute particulière ; c'est son beffroi séculaire, sa tour carrée avec ses mâchicoulis et créneaux, et le noble
blason communal qui surmontait sa porte d'entrée.
Pour les archéologues et principalement pour les descendants
de ces vieilles familles indigènes, de ces Nobles bourgeois de Périgueux dont je regrette de ne pouvoir donner dans V Armoriai
qu'une nomenclature très incomplète, la gravure mise en tête de
ce second volume ne sera pas__sansjmelquc_Jntérêt,
j'aime du
i 11
moins à l'espérer.
1
AVANT-PROPOS
Après un examen scrupuleux clu travail qui précède, je reste convaincu que mon œuvre est encore
bien incomplète; aussi, dans mon désir de satisfaire à
toute prétention légitime, j'ai cru indispensable de
faire suivre d'un second volume Y Armoriai de la
Noblesse du Périgord.
Aux familles involontairement
omises, faute de
renseignements suffisants ou venus trop tard — et
ces familles sont nombreuses, ainsi qu'il sera facile de
s'en convaincre en voyant combien de noms inscrits
dans ce second volume avaient droit de prendre place
dans le premier — s'ajouteront celles qui figurent :
soit dans VEtat des Nobles Citoyens de Périgueúx,
au service du roi en 1775, ou morts dans les dernières guerres,
ou retirés depuis (1) ;
soit dans le
Grand Armoriai de France, dressé en exécution de
l'Edit de novembre 1669 (2) ; soit dans les Actes de
VEtat-Civil ; soit enfin dans tous titres et documents
authentiques, manuscrits et imprimés portant des
qualifications de Noblesse.
On y trouvera également bon nombre de membres
(1) Etat publié dans le 2 e volume des Mém. sur la Consl. polit, de la ville de
Périgueúx en 1775.
(2) Cabinet de d'Hòzier.
BIBLIOTHEQUE \
DE' LA VILLE
DE PÉRÌCUEUX
de cette haute Bourgeoisie (1) qui avant 1789 partageait avec la Noblesse des Charges municipales, occupait .dans l'armée, dans la magistrature, dans les
fonctions civiles, des grades et. des positions attributives de Noblesse et contractait de nobles alliances.
II m'a paru aussi de toute justice d'accoler à ces
noms ceux de quelques notabilités dont s'honore
notre province ; mettre en relief ceux des hommes
qui ont bien mérité du pays, n'est-ce pas faire naître
dans les cœurs et exciter chez les descendants de ces
familles le désir de suivre, et sans s'en écarter, les
voies tracées par elles ? Si, dans nos jours troublés, le
talent, les vertus, les services rendus, ne sont plus,
comme sous les monarchies tombées, des titres suffisants pour obtenir des Lettres de noblesse, les jugements qui sont rendus par l'opinion publique ne
seront pas pour moi lettres mortes, et les noms que
le bon sens public désigne et proclame hautement
comme dignes entre tous, auront, sans conteste, leur
place marquée dans ma liste périgourdine.
La situation en dehors du premier volume ne saurait en rien infirmer la noblesse des familles inscrites
(1) Je me plais à reproduire iei le portrait qu'a fait des Bourgeois do Périgueúx,
notre spirituel poète le baron du Reclus de Gageac, famille portée au n° 555 du
premier volume de V Armoriai :
Nos Bourgeois, dont la foi [conserve nos murailles,
Se trouvent des héros au milieu des batailles,
Et quand ils ont vaincu pour la causa des Rois,
Défendent à leur tour et leur rang et leurs droi's.
dans le second ; les noms y seront du reste, pour la
plupart, accompagnés de notes explicatives qui permettront facilement déporter un jugement vrai sur la
qualité de chacun, et par conséquent de donner aux
ayant-droit la place qu'ils doivent occuper dans le
Nobiliaire de la province.
Des empreintes mal conservées, ou explications
confuses de signes héraldiques à peu près indéchiffrables, ne m'ont pas toujours permis de reproduire
les armoiries d'un grand nombre de familles; quoi
qu'il en soit, et même, pour celles qui m'ont fait complètement défaut, malgré mes recherches et mes appels réitérés, soit directement, soit par la voie de la
presse, les noms de ces familles n'en seront pas
moins inscrits dans ce recueil, laissant en blanc leur
blason jusqu'à plus ample informé. J'ai pu néanmoins
combler plusieurs lacunes, grâce à l'obligeant concours de M. le comte d'Arlot de Saint-Saud, qui m'a
donné de nombreuses notes pour le premier volume
et pour celui-ci. Je tiens à lui en adresser ici toute ma
Gratitude.
J'ai à cœur également de remercier notre savant
président de la Société historique et archéologique du
Périgord, M. Michel Hardy, d'avoir bien voulu, dans
une circulaire trop flatteuse, mettre mon œuvre sous
ce puissant patronage...
ARMOIRIES
B13L!0 F
DE LAIDE PÉRI
D'AGOUT.
J
ARMES : D'or à un arbre terrassé do sinople.
Dans son testament, en date du 30 août 1782,
messire Raymond Guy d'Agout, chanoine de
l'église cathédrale de Saint-Front de Périgueúx,
déclare que ce sont là ses armoiries ordinaires.
D'ALBY, DE FAYARD.
ARMES": De gueules,
à un sautoir d'or cantonné de qua
Ire besants do même, au
chef cousu d'azur chargé d'un
croissant d'or accosté de deux étoiles de même.
Ces'armes se voient dans un des registres de
rhôtel-de-ville de Périgueúx de 1651 ; elles se
voient de même sur une lettre d'un chanoine de
ce nom.
Cette famille ne figure pas seulement dans la magistrature de
Périgueúx, on la trouve également dans VEtat des nobles citoyens
de la ville et cité au service du Roi, publié en 1775. Un d'Alby de
Fayard y est inscrit ancien brigadier des gardes du corps et chevalier de Saint-Louis, retiré avec pension. — Dans un acte notarié
du i or juillet 1690 (minutes de Rousseau, données par M. Gaillard, aux archives départementales, on voit un Jean d'Alby, garde
r
du corps de S. M., dans la compagnie de M» le Maréchal comte
de Duras.
Un autre d'Alby de Fayard était membre du Conseil des Cinq
cents, le 25 germinal an VIII (13 avril 1799 et député du même
Conseil le 1<* prairial (21 mai 1800).
— 12 —
ANCEL1N DE SAINT-QUENTIN.
ARMES : Do gueules à un lion d'or, orné el lampassé d'azur.
DEVISE : Noli irritare leoncm .
Cette famille de la Charente tient en Périgord
par le mariage d'un de ses membres avec une
demoiselle de Vassal, de Montastruc, et par la possession de la
terre de ce nom, commune de la Monzie ; de ce mariage sont provenus un fils et une fille.
ARCHIER ou ARCHER ET D'ARCHER, do la
Borgne.
ARMES : D'or à un arc d'azur encoclié d'une flèche de
gueules en íascc [Armoriai do France, registre de Bergerac.)
Cette famille, de la magistrature municipale de
La Linde, compte grand nombre de consuls dans
cette ville. II suffira de rappeler que dans la liste chronologique publiée par P abbé Goustat, dans son intéressant ouvrage : Lalinde et
ses libertés Communales, le nom d'Archier y figure depuis 1511
jusqu'en 1673, preuve de la considération dont jouissait la famille
pendant la période de plus d'un siècle et demi.
En 1588, Jean Archier était procureur du Roi à Lalinde, il Tétait encore en 1619. En 1617, Georges Archier, procureur du Roi,
mourut en 1652, laissant son fils Isaac, juge de Lalinde. En 1700;
Georges Archier était revêtu de la judicature de Lalinde, office
qu'il vendit ; mais ce marché n'eut pas lieu et Georges d'Archer
remit son office à Messire d'Arlot de Cumond, marquis de Lalinde,
ainsi que son gendre et successeur en la judicature do la ville,
Monsieur de Verdesme (1).
Vers la fin du xvm e siècle, la famille d'Archer était encore ré-
(1) Mare-Antoine, fils de Jean de Verdesme, gendre du dit Georges, eut deux
filles dont une, Marie, fut supérieure des Religieuses de l'hòpilal de Bergerac,
el l'autre Charlotte-Madeleine, qui épousa le baron do la Valette de la Finou.
— 13 —
pandue à Drayaux et à Beaumont, où l'un de ses descendants exerçait alors les fonctions de notaire. (Voir l'ouvrage cité plus haut.)
Entre autres alliances des Archer, je citerai les Verdesme, les
Briançon, les Adhemard du Hoc, les du Saulx, etc.
Cette famille est venue se fixer vers 1740 à Sainte-Alvère, où elle
est représentée par Louis Archer.
D'AUMASSIP, de la Céparie, de Fanlac, des
Junies, de la Brousse.
ARMES : De sable au chevron d'or accompagne en chef
do deux roses d'or el en pointe d'un lion de même (Grand
Armoriai de France), sous Io nom d'Antoine Aumassip,
chanoine de St-Etienne-dc-St-Fronl. — Dans la généalogie do la famille do Chalup, par le chevalier du Gluzel de
Remaurin, les armes présentent quelques différences ; elles
y sont décrites : d'argent à trois roses mal ordonnées de
gueules ; écartelé d'azur au roc d'échiquier d'argent.
Dans Y Etat des Nobles Citoyens de Périgueúx, on voit inscrit :
M. d'Aumassip, gendarme de la garde du Roi, chevalier de SaintLouis, retiré avec pension. II avait épousé Marie Delpit, fille de
messire Joseph Delpit, chevalier seigneur de Saleuil, ancien capitaine d'infanterie, et de dame Françoise de Sallcton.
Et dans les registres mortuaires de Saint-Front de Périgueúx, il
est dit que Jean d'Aumassip, écuyer, seigneur des fiefs de la Céparie, de Fanlac, gendarme de la garde ordinaire du roi, capitaine
de cavalerie, mort le 26 mai 1769, âgé de 51 ans, fut enterré dans
le cloître de St-Front, où la famille avait ses tombeaux (1). Son
père avait été procureur du Roi, au siège présidial et sénéchal de
Périgueúx, et sa mère, clame de Condaminas. Cette dernière ne
serait-elle pas de la même famille que celle de M. Condaminas,
ancien conseiller à la Cour de Dijon, révoqué par le gouvernement
de la République (2) ?
(1) Du mariage do Marie- Anne d'Aumassip, damoiselle de la Céparie, avec lo
baron de St-Aulaire, est provenue une fille, Nathalie de Beaupoil de St-Àulaire,
qui a épousé le 0 février 1860, le comte do Chalup, dont un fils, Robert, marié
en octobre 1884, avec Mademoiselle Angèle de Cosnac.
(2) Voici.ce qui est dit de notre compatriote dans une biographie des magistrats révoqués, do 1878 à 1884 : « M. Condaminas, conseiller à la Cour de Dijon,
• Ce digne magistrat, dès lors, rentra dans ses foyers, — commune de La Nouaille, — où il a fait depuis sa résidence habituelle
avec sa femme et ses deux enfants, dont un íìlsqui, après un brillant examen, vient d'entrer à l'école militaire do Saint-Cyr.
Le nom d'Aumassip se voit dans la liste des émigrés du 23
juin 1792.
D'AURIAC.
ARMES : Losange d'oi' et de gueules (Armoriai do
France), registre de Périgueux, sous le nom de François
d'Auriac, prêtre et chanoine do Sl-Astier.
Dans la liste des nobles citoyens de Périgueux,
on voit inscrit à la date de 1786, François d'Auriac, conseiller, au présidial et sénéchal de Périgueux.
D'ÂUTEVILLE (MARCHANT).
ARMES : De sjnople à trois chicots d'argent posés en
pal, 2 et 1 ; au chef cousu de gueules charge de trois
besants d'or.
Cette famille parait originaire de la Charente,
le chef de la branche venue en Périgord y était
directeur des contributions directes. Son fils le
fut également et un de ses petit-íìls est mort il y a quelques
années à Valence (Drôrne), occupant les mêmes fonctions dans
cette ville.
29 ans do services, d'une instruction solide et étendue, d'une intelligence vive
et pénétrante, relevée par une pointe do verve gauloise, irréprochable dans sa
vie publique comme dans sa vie privée, inspirait à tous la plus haute confiance,
dans son impartialité et son intégrité. M. Condaminas doit à ses convictions de
chrétien l'expulsion dont il est frappé.
» Neveu du cardinal Mathieu, voué á Ioules les œuvres de bienfaisance, il lui
était impossible de trouver grâce devant les prescripteurs des moines el les
violateurs de l'indépendancc judiciaire, en ces temps où c'est faire acte de rébellion que de faire acte do piété et de charité. »
— 15 —
D'AVOUT et DAVOUiáT, on Bourgogne et on
Périgord. .
ARMES : Ecartelé, au 1, de gueules à la croix d'or, chargée de cinq moleUes d'éperon do sable ; au 2, dos barons
militaires, (de gueules à l'épée haute d'argenl) ; au 3, d'argent à l'ancro avac son anneau do sable surmonte d'un
comble de gueules chargé de trois rosettes d'or posées on
fasce; au 4, d'or, chargé de deux lions léopardés rampanls
de gueules, tenant chacun une lance polonaise do sable, l'un en chef à doxtro et
le second contourné on pointe à sénestro ; à la bordure componéc d'or et do
gueules.
J'ai cru devoir réunir en un seul écusson : 1° dans le premier
quartier les armes anciennes de la famille ; dans le quatrième celles
du prince d'Eckmúhl et, dans les quatre quartiers, celles du baron
d'Avout, sauf le chef ducal du quatrième qui est au général d'Avout,
duc d'Auerstœdt, lequel surmonte son écu de la couronne ducale
et l'entoure d'un manteau doublé de vair.
Les chartes et titres de cette famille, et qui se trouvent tant à
la Chambre des Comptes de Dijon qu'aux archives du château de
Vignes, 'établissent la filiation authentique depuis Aymonin d'Avout,
vivant en 1380.
Elle a été maintenue dans sa noblesse par jugement du commissaire du Roi, du 12 mars 1698. Depuis, elle a fait de nouvelles
preuves devant d'Hozior pour l'admission de plusieurs de ses
rejetons à la maison royale de St-Cyr, en 1771 et 1775, et à l'école
militaire de 1753 à 1785.
La souche de la maison d'Avout s'est divisée en deux branches en
1661, à la mort de Nicolas d'Avout, seigneur de Vignes, capitaine
au régiment de Bussy-Rabutin, marié en 1641 à Edmée de SainteMaure, sœur du duc de Montausier.
Cette famille, est représentée en Périgord par les descendants
des deux jeunes frères du prince d'Eckmiihl.
Messire Jean-François d'Avout, capitaine au Royal-Champagne,
cavalerie, laissa quatre enfants :
1° Julie d'Avout, née en 1769, élevée à St-Cyr, mariée à MarcAntoine, comte de Beaumont, lieutenant-général, pair de France ;
2° Louis. d'Avout, maréchal de France, prince d'Eckmúhl, duc
d'Auerstœdt. Ce fut le plus grand homme de guerre d'une famille
qui en a tant produit. La victoire d'Auerstœdt peut être comparée
aux plus belles victoires de Napoléon I er . Longtemps avant cette
époque, la famille jouissait d'une grande réputation de valeur mili-
— 16 —
taire, et on disait communément en Bourgogne, à la naissance d'un
enfant : C'est une lame qui sort du fourreau. Dudit prince
d'Eckmúhl, il ne reste plus de descendance masculine ;
3° Alexandre barond'Avoust, maréchal de camp ;de son mariage
avec Alizé Parisot, est né Jules d'Avout, chef d'escadron, père
du baron Louis d'Avout, marié à Fany Egeberg ;
4° Charles d'Avout, chef d'escadron, marié à Clara de Cheverry,
enfants :
A Léopold qui suit :
B Marguerite.
Léopold d'Avout d'Auerstœdt, général de division, inspecteur
général d'armée, grand-officier de la Légion d'honneur, marié à
Alice de Voize, dont un garçon et trois filles.
Le baron Louis, cité plus haut, et son cousin germain le général
d'Avout, duc d'Auerstœdt, sont l'un et l'autre propriétaires à Beaumont-du-Pórigord.
DE BANASTON, DES GRANGES, DE LA SERVE,
DU CLOS.
ARMES : De gueules à une tour d'argent, au chef cousu
d'azur chargé de trois étoiles du second émail.
Ce no sont pas les seules armes attribuées à la famille
de ce nom. Voici celles que portent les descendants des
Banaslon, de la Serve et du Clos, gravées sur deux cachets et sur leurs couverts d'argent : De sable à trois
larmes d'argent, 2 et 1, surmontées .d'un œil de face au naturel. Malgré la
différence de ces deux armoiries, il me semble hors do doute, après les documents dont je donne ici une anal/se sommaire, que les Banaslon de la Serve et
du Clos et les Banaslon des Granges, font une seule et même famille.
II est constaté par un récépissé du 1 er septembre 1694, de Guillaume Chassaing, commissaire chargé du recouvrement des contributions dues pour le service personnel du ban et arrière-ban de
la sénéchaussée de Périgueux, que les seigneurs de Banaston,
seigneurs de la Serve et dù Clos, père et fils, habitants de la paroisse
de Vanxains, ont payé la somme de quinze livres, à laquelle ils
étaient tenus envers S. M., comme faisant profession des armes et
vivant noblement:
Dans Y Etat des nobles citoyens de Périgueux imprimé en 1775,
se voient inscrits MM. de Banaston, l'un brigadier des armées du
- 17 Roi ot l'autre capitaine aide-major dans los grenadiers provinciaux, tous deux chevaliers de Saint-Louis.
Par une lettre du roi Louis XVI écrite de Fontainebleau le 18
octobre 177G, M. du Garric, ct0 d'Uzech, fut chargé de recevoir
chevalier de Saint-Louis, Jean Banaston, qui n'est.autre sans doute
qu'un de ceux désignés dans le paragraphe précédent, puisqu'il est
dit ci-devant capitaine-major dans le régiment des grenadiers
royaux de Guienne.
Le 8 février 1779, date d'une vente d'un domaine avec ses dépendances, appelé des Granges, paroisse du Change, faite à messire
Pascal du Cheyron, chevalier, seigneur de Beaumont et autres
places, le vendeur, agissant tant en son nom qu'au nom de son
frère, est ainsi inscrit : Messire Jean de Banaston, écuyer, seigneur des Granges, capitaine, demeurant à Périgueux, paroisse
de Saint-Front,
La terre des Granges était depuis longtemps dans la famille,
ainsi que le constate le testament, en date du l or septembre 1694,
de Messire Hélie de Banaston, qui nomme pour son héritier universel, son frère aîné, François de Banaston, seigneur des Granges, habitant dudit lieu. (Minutes de M 0 Ammelin, notaire à Cubjac, archives départementales.)
BARDI (1) DE FOURTOU, DE LISLE.
ARMES : De gueules à une bande d'or brochant sur cinq
hameçons régulièrement posés en pal, le long de la bande,
laissant voir au-dessus la tète et au-dessous la pointe recourbée en croc d'or, accompagnée, dans l'angle séneslre
du chef, d'une étoile d'argent, et, en pointe, dans l'angle
dextre, d'un roc d'échiquier de même.
Cette famille a donné, bien avant 1789, à la magistrature, des
sujets distingués. La branche aînée de Fourtou est représentée de
nos jours par deux frères dont l'un, Léonce, tient toujours une place
honorable au Conseil général, et l'autre, Oscar, a été également
conseiller général, et, après s'être fait remarquer au barreau, a été
successivement membre de la Chambre des députés, ministre et
sénateur.
(1) Le'nom s'écrivait anciennement Bardy.
-18 —
On sait que ces hautes dignités, sous l'ancienne Monarchie française, donnaient aux titulaires — en tant qu'ils ne l'avaient déjà —
la qualité de Noble.
La branche de Lisle s'est éteinte dans la personne du docteur
Alfred Bardi de Lisle, chevalier de la Légion-d'Honneur, maire de
Périgueux de 1855 à 1870 et de 1870 à 1875.
Un procureur au parlement de Guienne, du nom de Bardy, fut
convoqué au ban et arrière-ban de la noblesse du Périgord, en 1689
pour Ribérac, c'est probablement René, sieur de Fourtou, dont le
beau-père, Faure, était procureur au Parlement (voir sa descendance à l'article Chabaneix).
Dans la liste des émigrés du district de Ribérac, se voient deux
membres de cette famille. Ils sont ainsi inscrits : deux Fourtou, fils.
L'un d'eux était chevalier de l'Ordre royal de Saint-Louis.
11
BARIASSON, de Ramefort.
ARMES : D'azur au lion couronné d'or. (Livre rouge do
l'hôtel de ville de Périgueux, de 1686 à 1750.)
Catherine deBariasson, fille de Jean de Bariasson, seigneur de Ramefort, et de Eléonor de la
Brousse, épousa, le 11 janvier 1661, àBourdeilles, Pierre de Sanzillon, chevalier, seigneur de
Douzillac, Pouzol, etc.
12
BAYLE, de Lagrange, de Pérignac, de la Margggtinie, du Tuquet, etc.
ARMES : D'azur à une aigle d'argent essorant et tenant
dans ses serres un serpent miraillé de sable, posé en fasce
sur un rocher à six coupeaux de même, mouvant de la
pointe de l'écu, regardant un soleil naissant de l'angle dextre du chef.
• Cette famille a donné au parlement de Bordeaux et au présidial
et sénéchal de Périgueux, bon nombre de conseillers, et à l'armée,
plusieurs officiers.
Inscrits dans la liste des Nobles citoyens de Périgueux, et
exempts comme tels de la taille et autres impositions roturières, on
voit plusieurs de ses membres qualifiés à diverses époques, dans
— 10
les actes de l'état civil, de messire et d'écuyer et enfin revêtus
sans cesse de charges anoblissantes.
Messire Jean Bayle-de-Lagrange, pourvu par lettres du Roi du
31 décembre 1734, de la charge de conseiller, s'en démit après
l'avoir exercée pendant 32 ans. II n'en fallait pas tant pour prendre
rang dans la noblesse, car vingt années d'exercice dans l'oflìce de
conseiller, suffisaient pour jouir des prérogativesi dont jouissaient
tous les autres nobles du Royaume.
Les Litres de vétéran et de chevalier d'honneur, donnés à plusieurs membres de cette famille, prouvent qu'ils ont rempli longuement et honorablement leur devoir de magistrats et acquis ainsi,
pour leur descendance, une noblesse fort respectable.
Dans la Liste des citoyens de Périgueux — imprimée en 1775 —
on voit Bayle de Lagrange, ancien garde du corps, et Bayle de
laMartinie, son frère, également garde du corps, officier d'invalides.
Le dernier de la branche, dite Bayle de Lagrange, était conseiller de préfecture sous la Restauration ; mort, il y a quelques aimées,
sans s'être marié, âgé de 80 ans. Il_était fils de Anne-Thérèse de
Malet, de Sorges, fille de Bertrand de Malet, conseiller du Roi et
lieutenant particulier de la sénéchaussée de Périgueux.
BAYSSELANCE.
ARMES : D'or à la bande fuselée do gueules.
Relevées dans le Grand Armoriai de France
(registre de Bergerac), sous le nom dé Elie de
Baisselance, avocat au parlement.
Cette famille est représentée par M. Bayssclance, ancien élève de FEcole polytechnique, ingénieur et directeur
de l'arsenal de Saigon. L'un des fils de M. Emile Baisselance est
dit ancien conservateur des hypothèques de Bergerac. M. A.
Bayssellance, officier de la Légion-d'Honneur, maire de Bordeaux,
appartient à cette famille.
— 20 —
BEAU DE VERDENEY, du Claud.
ARMES : D'azur au chevron d'argent, accompagné de
trois roses de même (1).
Grand Armoriai de France, registre de Périgueux,
sous le nom de Jean Beau, sieur du Claud, bourgeois
d'Excideuil.
Monsieur Beau de Verdeney, supérieur au
collège Saint-Joseph, à Sarlat, appartient à une
des branches de cette famille.
DE BENIAT DE LA VALADE.
ARMES : D'azur à cinq bandes d'argent et un lion de
gueules brochant sur le tout.
C'est sous le nom de Armand Beniat, écuyer,
sieur de la Valade, que le Grand Armoriai de
France (registre de Périgueux) a enregistré ces
armes.
BENOIT.
ARMES : De sable à une ancre
trèfles d'argent.
d'or accostée de deux
C'est sous le nom de Benoît, conseiller du
Roi, juge de Montignac, que se trouvent ces armes.
Vente de terres faite au bourg de Vélines, juridiction de Montravel, le 9 mars 1609, par Antoine Benoit, qualifié
capitaine.
Dans son contrat de mariage du 23 mai 1715, avec Isabeau
d'Augerèau, Jean Benoît est dit également capitaine.
(1) Sous le nom de Beau de La Gaudinie, prêtre, curé de Boulazac, ce sont
les mêmes, sauf, qu'au lieu de trois roses, on croit voir trois croissants d'or
sortant des flammes. (Testament du 14 juin (1877), min: du notaire Fournicr).
- 21 —
Du BERARD, de Blanzac.
ARMES : De gueules à une sasce d'azur chargée do trois
trèfles d'or, accompagnée de trois sauterelles d'argent.
Cette famille est originaire de la juridiction do
Montrance, en Périgord. II semble qu'elle doive
son illustration à Pierre de Bérard, écuyer, conseiller du Roi, assesseur civil et criminel, puis
premier président au présidial de Libourne, qui démissionna en
1698. Ce fut lui qui fit enregistrer les armes ci-dessus décrites
dans VArmoriai général de France.
Vers cette époque on voit figurer un Bérard sur le rôle des privilégiés de la sénéchaussée de Bergerac.
Jeanne de Bérard, sœur du président, épousa Louis de Grailly,
écuyer, seigneur de la Clotte, et était cousine de M. Fabbé de
Bérard, vicaire général de l'évêque de Périgueux, qui vivait en
1712. (Archives de M. de Saint-Saud.)
BESSE, DE BAIS, DEBETZ, DE BEAUREPAIRE,
de Montazeau, du Breuil, de Pochette, de Beauchamps, de la Dot.
AnMES : D 'azur à une sasce d'argent
roses de gueules.
chargée, de. trois
Ces armes se voient ainsi accolées à celles de
Bonhor, qui était le nom de la femme de Gustave
Besse de Beaurepaire.
Je ferai remarquer que cette sasce à trois roses a une grande
analogie avec le chef à trois quintcfeuilles de l'écusson des Débets
de Lacrousille, dont l'article suivra. Le nom, bien qu'orthographié de différentes façons, ne semblerait-il pas faire présumer une
communauté d'origine ?
Dans le Livre rouge de l'hôtel-de-ville de Périgueux, se voient
. dessinées, sous le nom de Jean Debays, conseiller, élu en sélection
(1) Ces de Bays, origninaires de la juridiction de Verteillac , sont sieurs de
Dot, du Breuilh de Beauchamps et des Bernons. Ils tirent leur noblesse du
père de Jean ci-dessus, qui fut secrétaire du Roi, maison et couronne de Franco,
élu à Périgueux charge dans laquelle son fils lui succéda le 14 septembre 171C(Archives de M. de Saint-Saud.)
2
22 —
de Périgueux, les armes suivantes : D'or à une branche de laurier
de sinople accostée de deux cœurs de gueules.
Dans un état des gages et droits de chaperon de MM. les Maires et Consuls et autres officiers de la maison de ville de
Périgueux, figure comme 1 er consul, en 1689, ainsi inscrit : de
Baix, écuyer, sieur du Breuilh, conseiller du Roi, en la présente
élection. En 1690, un Jean de Bays du Breuilh, écuyer, sieur de
la Rochetteet du Breuilh, conseiller, 1 er consul; et en 1722, sous
le même nom, un 3° consul.
Jean du Bais de Montazeau, docteur en théologie, prêtre et vicaire de la paroisse de Born, en Àngoumois, fit, par acte du 11
mai 1766, une donation de 3,000 fr. à son frère Barthélemy de
Bais, sieur de Beaurepaire, qui, de son mariage avec MagdeleineAngélique de Fayard, eut : Guy-Gustave Debetz de Beaurepaire,
né le 25 juillet 1792, au château de Combes, paroisse de Beaussac
en Périgord. Celui-ci, officier d'infanterie, grièvement blessé à la
campagne d'Espagne en 1823, avait épousé, en 1850, une fille de
M. Bonhor, conseiller à la Cour d'appel de Bordeaux. Deux filles
sont provenues de ce mariage : l'une mariée à M. Desvaux, de
Ligueux, dont deux filles, et l'autre, à M. de Bellussière de Luxolière, dont un fils.
DE BEZENAC, de Lescardie, de Maillefon.
ARMES : De gueules à cinq étoiles
sautoir.
d'argent mises en
Un François de Bezenac, écuyer, seigneur de
Lescardie, était conseiller du Roi, lieutenant général et juge-mage, le 16 mars 1781.
Un Bezenac de Maillefon est qualifié secrétaire du Roi, dans l'acte de décès de Jeanne de La Besse sa femme,
du 1 er février 1766, ensevelie dans la nef de la cathédrale (1).
(1) Sur le testament de demoiselle Jeano de Bézenac de Malefon, originaire
du Bugue, les armes qui sont dites lui appartenir (en date du 28 juin 1774)
on voit : un chevron accompagné en chef de 2 sleurs de lis et en pointe d'un
croissanl. (Minutes Fournicr.)
— 23 —
BOC, et plus anciennement BOUC, de Lonlaygue, de la Grèze, du Breuil, de Saint-Hilaire.
ARMES : D'argent à un bouc saillant de sable, contre
une montagne escarpée de sinople, mouvanto de l'angle
dextre de la pointe de l'écu.
PÌItlÉÌpC
Famille d'une ancienne bourgeoisie, originaire
) (j u jjourg d u Grand-Brassac.
M. Sicaire Boc-de-Saint-Hilaire était aide des Cérémonies de
France, sous Charles X, chevalier de la Légion-d'Honneur, et de
Saint-Ferdinand d'Espagne. Né à Brassac le 15 janvier 1783, il
possédait le château de Maroite (jadis manoir des Montagrier et
des Rohan-Chabot), où il est mort le 18 avril 1861.
— r.vy ;?ìffl
DE BOISSAT, de la Grave, de Mazerat, des
Rocs, etc.
ARMES : De gueules à six besants d'or posés, 3, 2 et 1 .
Une tradition de famille semblerait faire croire
que les Boissat en Périgord sont originaires du
Dauphiné où existe une maison de ce nom, laquelle, est-il dit dans le Dictionnaire héraldique de Grandmaison,
portait dans ses armes six besants, à la différence seulement que
ces derniers avaient pour pièce principale une bande qui, d'après
l'attestation du docteur Boissat, ancien membre du Conseil général dans la Dordogne, figurait dans le cachet de sa famille avant
1789.
Dans la liste des Périgourdins mis à mort par le tribunal révolutionnaire, on voit : Jean-Baptiste Boissat, chirurgien-major au
2e bataillon d'Angoulême, domicilié à Bourdeille, condamné
comme contre-révolutionnaire le 27 ventôse an II parle tribunal de
Paris ; et dans une liste d'ecclésiastiques du département de la
Dordogne, réfractaires aux lois de 1790-1792, 11 prairial et 7 vendémiaire, un Jean Boissat, mis en réclusion à l'âge de 71 ans.
— 24 —
1I
DE BOISSET, de TAMARELLE , de la Grave, de
Mauriac, etc.
ARMES : D'or au chêne arraché de sinople, au chef d'azur chargé d'un croissant accosté de deux étoiles d'or.
C'est ainsi qu'elles se voient sur une lettre signée Tamarelle, datée des Vignes, 2 décembre
1790, adressée à MM. les Maires et Consuls, sous le nom de Boisset seul ; l'Armorial de Grandmaison dit le chef chargé de deux
fleurs de lis d'or.
Cette famille jouissait des immunités de la taille et autres impositions roturières, ainsi qu'il est constaté par une liste insérée dans
le mémoire sur Périgueux, imprimé en 1775.
Un Pierre Tamarelle de la Grave, avocat à la Cour, est qualifié,
dans un acte notarié du 30 mars 1766, noble citoyen de Périgueux.
Dansl'Etat des nobles citoyens de Périgueux, imprimé à cette date,
on voit ainsi inscrit : 1° De Boisset de Tamarelle, capitaine de grenadiersdansle régiment de Penthièvre, chevalier de Saint-Louis, et
dans le même régiment ; 2° un autre de Boisset de Tamarelle, également capitaine. En regard de ces deux noms, il est dit en marge :
leur père est mort commandant dans le même régiment; 3° de Boisset de Tamarelle, ancien capitaine dans Royal Roussillon, retiré
avec pension, chevalier de Saint-Louis. En marge, il est dit : son
oncle mort commandant dans le régiment de l' Aigle ; le testament
de Antoine Tamarelle, prêtre religieux de l'Ordre de Saint-Dominique, en date du 28 avril 1691, est scellé de ses armes, qui sont une
croix en chef chargée de 3 étoiles, Fécu timbré d'un casque grillé
de profil, orné de lambrequins.
• Un Tamarelle de la Grave, lieutenant dans le génie, figure dans
la liste publiée en 1775.
23
BONHOR, de Lage, de la Mothe.
ARMES : D'azur à un dauphin couronné, en pal ; au chef
chargé de trois étoiles.
C'est ainsi que dans un double écusson elles
se voient sur le testament en date du 11
y**
mars 1789, de M. Louis Bonhor, seigneur de la
Mothe, accolées à celles de Vétat, qui est le nom de sa femme.
29 —
Du BREUILH.
ARMES : D'or à un coeur sommé d'une e'roîx de gueules, sur une terrasse de mtrae ; au chef d'azur chargé do
trois cloiles d 'or.
Ces armes figurent; ainsi dans le Livre vert
de i'hôtol de ville de Périgueux, sous le nom Du
Brcuil, l'un des consuls do la ville.
DE BRIDAT, de la Barrière, de la Pradelie,
des Granges, de la Garde.
ARMES : De gueules au cygne d'argent.
(Armoriûl de France, registre de Sarlat, sous
le nom de Lagrange de Bridât, bourgeois de
Montignae), et dans le même Armoriai, mémo
registre, sous le nom de Pierre de Bridât, sèi.gnëùr de la Barrière, qualifié également bourgeois : D'azur à trois
chevrons de gueules.
De ces deux 'blasons, quel est celui qui appartenait au' général
de Bridât, seigneur de la Pradelie, dont un des ascendants, Antoine de Bridât de la Pradelie, rendit hommage en 1668, à Monseigneur Le Boux, évêque de Périgueux, pour raison des domaines
des Granges, paroisse de Plazac ?
Dans un acte de vente (minutes de M 0 Gaillard, notaire), du 13
mai 17.81, Jean de Bridât est qualifié marquis de la Pradelie, officier dans les ehevau-légers de la garde du Roi, liculennut-général
de la Robe courte de la grande prévôté de Phôtel de S. M. et
grande prévôté de France, habitant en son château de la Pradelie.
Messire Jean de Bridât, écuyer, seigneur de la Pradelie, est dit,
dans un traité du 16 septembre 1763, fils, chcvau-léger de la garde
du Roi, chevalier de Saint-Louis.
Ce même Jean de Bridât, qualifié messire écuyer, seigneur de la
Gardie, brigadier de la garde des chevau-légers, fait le 23 mars
1770 (minutes de Gharrière, notaire royal) aveu et dénombrement,
par devant les seigneurs, chevaliers, présidents, trésoriers de
France, généraux des finances, juges du domaine et grand doyen
de la généralité de Guienno, pour' raison de sa maison noble de la
Gardie, fiefs, cens et rentes en dépendant, paroisse de Léguillac
— 30 —
et Mensignao, sënéchaussée de Périgueux, qu'il jouit à titre successif comme héritier de feu Jean de Simon, vivant chevalier do
Saint-Louis, chevalier seigneur de la Gardie, chovau-léger de la
garde du Roi, chevalier de Saint-Louis, son oncle.
Aux assemblées de la Noblesse do 1789, ligure à Périgueux,
parmi 'les votants dans Tordre, dame Marie-Elisabeth de Bridai,
veuve de messire Jean-Baptiste Waurillon, chevalier seigneur de
la Bermondie. (Voir aux procurations.)
BROLIODIE.
ARMES : D'azur au chevron d'or somme d'un croissant
de mémo accompagné de trois mondes surmontés do la
croix également d'or, posés deux en chef et un en pointe.
Ces armes se voient encore, à Périgueux sculptées sur une maison attenante aux élégantes
constructions de la Renaissance qui longent le
quai. C'est la première qui fait l'angle de la rue du Greffe, adroite
en montant.
Ces mômes armes se voient également dessinées sur une des
pages du Livre vert do l'hòtel de ville, lequel commence à 1518 et
finit à 1682.
Plusieurs membres de cette famille ont été consuls de la ville de
Périgueux, notamment en 1603, 1618, 1619, en 1645 et 1647.
Dans les registres des audiences de Sarlat, — série B, layette
1724, — on voit messire Gabriel de Broliaudie, écuyer seigneur
de Puylambert, et sa femme Louise de Saintour, figurer dans un
procès contre Bertrand Pouyadou, commissaire aux saisies réelles,
défendeur.
BROSSARD (de Marcillaç), de Terrasson.
ARMES : D'argent à une croix de sable
cinq étoiles d'argent.
chargée de
Sous le nom de Jean Brassard, écuyer, seigneur de la Fargue de Brassard, 1755, il est
donné dans la Sigillographie du Limousin, par
M. Ph.de Bosredon, les armes suivantes : de ....
à une gerbe issant d'une terrasse.
— 3J —
BROTHIER, do Rollière, do La vaux, de la
Mothe, des Royx, de Ghampvailly, de Tánnay,
aay, de Chambes, de Gauro, etc.
ARMES : D'argent á quatre fasces de gueules, au franc
quartier d'argent, chargé d'une étoile de sable.
Ges armes, ainsi que los preuves de noblesse
de la famille faites en 1598, surent confirmées
par d'Aguesseau, intendant de la généralité de Limoges, en 1666,
DTIozier, dans Y Armoriai général de France, de 1696, donne
d'autres armes à la famille, ainsi décrites: d'azur au chef componné
d'argent et de sable de six pièces.
D'après la généalogie manuscrite conservée dans nos archives
départementales, l'origine des Brothicr remonterait à la fin du xi"
siècle et aurait formé plusieurs branches dont les premiers sujets
vinrent en Poitou, puis en Limousin, en Angoumois et enfin en
Périgord.
Les bornes d'une notice ne permettant pas d'entrer dans le détail
historique et généalogique de toutes les branches, je dois restreindre mon travail à ne parler que de celle qui a habité notre province
au xvm e siècle.
Je citerai tout d'abord Jean-Jacques Brothier de Lavaux, désigné dans les actes de r état-civil de Périgueux, bourgeois de la ville,
omployé dans les fermes du Roi, fils de Jean Brothier, écuyer, seigneur de Bouet et de la Maure, en Angoumois, et de dame Marguerite de Pons, fille de René de Pons, écuyer, seigneur de la Couche,
et de Marguerite Garnier; de son mariage avec Marguerite Guitard,
il eut, entre autres fils, Pierre Brothier de Lavaux, intéressé, de
même que son père, dans les fermes générales de la Couronne et
contrôleur de la marque d'or et d'argent, à La Rochelle ; en 1753,
il épousa Suzanne de Roche, fille de Joseph de Roche, écuyer, seigneur de la Rivière, conseiller au présidial et sénéchal de Périgueux, et de Catherine Audit, dame de la Vexière, dont il eut les
six garçons qui suivent :
1° Jean-Jacques Brothier de Lavaux, baptisé à Saint-Front do
Périgueux, qui eut pour parrain Jean Brothier, seigneur de Lavaux,
son grand-père, et pour marraine Françoise Brothier de Lavaux, sa
tante. II laissa plusieurs enfants qui surent ruinés par la Révolution.
Leurs propriétés, venant des Chabrier de la Jauberlie, passèrent
pendant leur émigration en 1793, à la famille Taupier.
Les descendants de cette branche vécurent depuis dans une
i
position modeste ; plusieurs entrèrent dans l'instruelion publique et
l'un d'eux au couvent de la Trappe ;
2" Dominique, baptisé à St-Front de Périgueux, le 7 juin 1737 ;
3° Còme, baptisé à Saint-Front de Périgueux, le 2 juillet 1738,
lequel eut pour parrain Còme de Chatard, écuyer, ancien garde du
Roi, son grand-oncle, et pour marraine Rose Guitard, sa grand'tante ;
4° Jean-Baptiste, baptisé à Saint-Front, le 13 mars 1~60 ;
5" Pierre-Gabriel, baptisé à Saint-Front, le 21 août 1764 ;
Et 6° Jean -Joseph Brothier de Lavaux, né le 7 novembre 1765,
lequel fit profession en 1786, en qualité de Chanceladais (1), à la
communauté de Sabloneau (en Sàintongè). II fut chanoine de Montauban et bibliothécaire de la ville de Périgueux, puis professeur à
l'école centrale de la Dordogne, et mourut curé de Podensac (Gironde), le 3 novembre 1837.
La branche dé Brothier de Rollière est représenté;; en Poitou,
celle des Brothier de Lavaux à Nantes et Paris.
Du BROU DE LAURIÈRE, de Laurelle, de
Puylaurent, de la Chaise, de la Garenne, de
Valeuil, de La Geneste, de Larambaudie, de
la Veyssière.
AnMEí : Parti, au l", d'argent, au chevron de gueules,
accompagné de trois croix ancrées d'azur; au 2", d'argent
à trois l'asecs d'azur et deux lances d'argent en .sautoir
brochant.
Dans le Recueil des titres de la ville de Périgueux, imprimé en
1775, au chapitre : Liste des nobles citoyens au service du Roi, ou
morts dans les dernières guerres ou retirés depuis, figurent :
(1) Dans un procès-verbal du Conseil général de l'adminislration du déparlement de la Dordogne, 13 janvier 1793, l'an II de la République française, il est
dit que le citoyen Brotliicr, prêtre, ci-devant Chanceladais!, sur sa demande de
faire cesser sa réclusion, sera mis en liberté à la charge par lui de payer au receveur du district 100 livres pour fournir aux frais de garde.
— 25 —
Un Bonh'or,' soigneur de la Moflic, épousa le 16 mai 1752, Marguerite de Briánçon,
Dans la liste des émigrés du district d 'Èxcideuil, un membre de
la famille Bonhor est dit : ci-devant garde de Corps.
DE BONNEFONT DE PUYCOUSIN, de la Jarige r
de la Jarlhe :, de Saley, de Fontanelle.
ARMES : D'argent à un chevron d'azur accompagné en
chef de deux étoiles de gueules et en pointe d'un pin dq
sinoplc terrassé de même, l'écu timbré d'une couronne
comtale.
Cette maison, l'une des plus anciennes du Périgord, a donné à la France des magistrats et grand nombre d'oflìciers distingués. Elle se continue en Provence, où elle s'est fixée
vers le milieu du siècle dernier ; elle a été maintenue dans sa no
blesse par lettres patentes portant la signature et le sceau du Roi
Louis XVIII. (I)
DE BOSREDON, du Pont, de la Fauconie, du
Glaud, de la Vergne, de Langle, de la Joffrenie,
de la Rivière de Bouchaillou, commune de Nantiiiat.
ARMES : D'argent au faucon de sable posé sur une terrasse de sinoplc ; au chef d'azur chargé de trois étoiles
d'or. — Timbre : Couronne Comtale.
Cette famille d'ancienne bourgeoisie établit une filiation non
interrompue depuis le règne de Henri IV.
Messire Antoine Bosredon, lieutenant de la juridiction de Peyreaux, rendit hommage en 1736 à l'évêquo d'Angoulême pour fonds
nobles sis à la Fauconie, Mazebrier, Redonde, Laporas.
L'état et office de juge de la terre et seigneurie de Mellet fut
conféré le 25 août 173!) à Jacques de Bosredon, sieur de la Ri vière,
(1) Un Bonnofond de Puycousin était officier au régiment de Périgord en 1751,,
et en 1 709 (30 août) il atteste qu'il a engagé* le sieur de la Congerie. Ce certitiflcal, daté de Sorges, est signé : HONNKFOXD DE PUYCOUSIN, lieutenant au
palais roval.
marié avec Anloinette de Brossard, demoiselle de la Sautellerie, par
messire Gabriel Meynard, écuyer. (Ouvrage de M. Grand, page
130).
Philippe de Bosredon, ancien conseiller d'Etat, ancien membre
du Conseil général de la Dordogne, est vice-président de la Société
historique et archéologique du Périgord, et commandeur de
l'Ordre de la Légion-dTIonncur.
Alexandre de Bosredon de la Fauconie, son frère, ancien sénateur,
membre du Conseil Général de la Dordogne, chevalier do la
Légion-d'Honneur, a épousé M" 0 de Lamberterie. Un de ses fils,
sorti de Fécole spéciale militaire, vient d'être nommé sous-lieutenant d'infanterie do marine.
DE BOUILHAGUET.
A RMES : D'azur à un chevron
pointe d'un lion de mûme.
d'or, accompagné en
Sons le nom de Toinette de Bouilhaguet, fille
de messire Pierre de Bouilhaguet, écuyer, marié
le 13 octobre 1568, à Charles de Gastebois,
écuyer, seigneur de Gastebois.
BOUDON, de Fougeras, de la Maletie.
ARMES : De.... h une main mouvante du flanc dextre
de Vécu tenant un cœur de... au chef de... chargé de
trois étoiles de... Ces armes, sans indication des émaux, se
voient dans le Livre Vert de l'hôlel de ville dePérigueux_
Cette famille compte un Conseiller, un Président élu en sélection de Périgueux, et un Maire
de cette ville — de 1650 à 1053 — sous le nom de Pierre Boudon,
écuyer, seigneur de Fougeras. Ce dernier figure parmi les 50 signataires d'une délibération de la Noblesse de 1650, imprimée en
1651.
"27 —
DE BOULEDE DE VILLAC.
ABMES : D'or à une sascc d'azur accompagné
merlelles de sable posées 4, 3 et 2.
de noi
Sons le íiom de Jean de Bouiède, écuyer, sieur
de Villac (Grand Armoriai de France), registre
de Bergerac. Un Jean de Bouiède, écuyer, sieur
de Villac, ligure en 1711 sur les rôles de la capital ion de la Noblesse.
BOURZAC, DE LA RUE.
D'aïgent
au
lion
de
çueules
couronné de
Armes enregistrées dans le Grand Armoriai
de France, registre de Sarlat, sous le nom de Jean
Bourzac de la Rue.
BOURZÈS.
ARMES : D'argent à une feuille de chine de sinople.
DEVISE : Auxilium mcum à Domino.
Très ancienne famille du Limousin qui tient
au Périgord par les Labrue de Sarlat, dont-une
tille, Anne-Marie, épousa François Bourzès, notaire royal en 1786.
Plusieurs de ses membres ont fait partie du clergé de Sarlat, et
l'abbé de Bouzelle, cousin issu de germain de François Bourzès,
fut doyen du chapitre de Sarlat et prieur de La Ganéda.
L'abbé François Bourzès habite le Périgord depuis 28 ans ; il
est actuellement chanoine honoraire et curé de Saint-Georges, à
Périgueux, où il est justement aimé et apprécié.
La maison patrimoniale des Bourzès à Meyssac (vicomté de Turenne) porte pignon sur rue. Elle fut acquise, en 1616, par Jean
Bourzès.
— 28 —
DE BOUSQUET.
ARMES:: De gueules au chêne d'argent surmonté d'une
fleur de lys d'or.
Cotte famille ëstpossessiònnée en Périgord do
la terre et château de Montanceix — ancien
repaire noble relevant au xiv° siècle de la châtellenie de St-Astier en Périgord.
BRACHET DE LA MENUSE.
ARMES : Parti, au 1, d'azur au chien braque courant
d'argent, surmonté d'une croisotte do même, qui est de
Brachet ; au 2, d'or au globe d'azur surmonté d'une croix
floréncée de même, accompagnée de deux éfoiles d'azur,
le globe chargé de trois croissants d'or 2 et 1, qui est dé
Malerre de Chausour (1).
L'ádjonction des armes de Materre à celles de
Brachet s'explique par le mariage du 5 février 1867, de Frédéric
de Brachet de la Memisë avec Màrie-Pauline de Materre de Ghausour, famille du Quercy, fille de Jean-Franeois-Xavicr do Materre
de Chaufour, chevalier de Saint-Louis, émigré et officier dans farinée de Coudé, dont sont issus deux fils et quatre filles.
Un Guillaume de Brachet ligure à la 7° croisade de saint Louis,
de 1218 à 1268, musée do Versailles, un autre était chambellan du
roi à Limoges.
La famille de ce nom, originaire du Limousin, a formé plusieurs
branches. Celle fixée en Périgord habitait, jusqu'en 1802, le lieu
de la Mcnusc, dont elle porte le nom.
(1) Dans VEtat des citoyens de Pcrigueux, tant du 2» ordre que des simples
nobles au service du Roi ou morts dans les dernières guerres, ou retirés depuis.
(Elat publié en 1775), sc voit inscrit : M. do Mater, aneien lieutenant dans le régiment de Bretagne, cavalerie ; et son oncle, mort major du même régiment, chevalier de St-Louis. Bien que le nom soit écrit ici Mater et, de même sur un testament
du 28 avril 1770, de Jcan-Baplisle de Mater, conseiller du Iìoi en la sénéehaussée
et siège présidial de Périgueux, et non de Materre, ne serait-ce pas une branche
de'la famille dont il est parlé ci-dessus ? Dans tous les cas, les armes figurées en
tête de cctle notice, n'ont aucune analogie; eu voici la description : De sable au
lion couronné, tenant sous ses pattes de devant une faux d'or accompagnée
de trois étoiles.
13 ^
— 33 —
Simon de Brou de Lauretie, ancien lieutenant au régiment de
Berry , qualifié écuyer seigneur de Loretie, gendarme de la garde
du Foi, fils de messire Jean, seigneur de Puylaurent et de
dame Marie du Chaîne ; il avait épousé, le 30janvier 1769, Catherine
do Montozon, demoiselle do Lautorie. II mourut le 7 mai 1781,
après réception des sacrements, à l'âge de 88 ans, et fut enterré
dans le cimetière de Saint-Hilaire (registre de Saint-Front]j_plus
deux frères désignés officiers d'infanterieT^à^a'lIále du 23 juin
1792, et dans la môme liste, le 17 septembre 1792, N. de Brou, de
Périgueux.
Dans les livres de l'état-civil de Périgueux, on trouve fréquemment les noms de Brou, de Lauretie, de Laurière, de Valouil, avec
les qualifications de messire, d'écuyer et de noble citoyen de
Périgueux.
Dans les registres de baptême de la paroisse de Saint-Front, le
14 septembre 1777, on voit de Brou de Laurière, âgée de trois
jours, fille de messire Jean Brou de Laurière, qualilié noble citoyen de la ville de Périgueux, et de dame Jeanne de Lambalerie ;
son parrain fut messire Simon de Brou, écuyer, seigneur de Loretie,
gendarme de la garde du RòT, et samarraine Jeanne-Catherine de
Chateauroy, dame de Lambalerie, sa grand'mère.
Dans ceux de la paroisse de Saint-Sylain de Périgueux, on voit
que Jean-Baptiste de Brou, né le 20 avril 1782, fils de messire
Jean-Baptiste de Brou, écuyer, seigneur de Lorière (de Laurière) et
de dame Nicolas de Lambalerie, eut pour parrain son frère messire
Pierre de Brou et pour marraine, Marguerite de Montégut.
Cette famille a plusieurs représentants en Périgord.
BRUGIÈRE, de Chalagnac.
ARMES : De .... à un chevron de
accompagné de
trois roses do ... deux en chef et une en pointe— timbrées
d'une couronne comtalc.
Ces armes sont la reproduction exacte d'un
cachet en cire, d'une lettre signée Brugière,
écrite de Chalagnac, le 10 juin 1710, à M.
d'Huard, famille dont le nom et les armes figurent au 1 er volume,
numéro 361, de V Armoriai.
Les livres de l'hôtel de ville de Périgueux constatent que, depuis 1519 jusqu'en 1717, une dizaine de sujets du nom de Bru-
— 34 —
gière ont été investis de la charge de consuls — et l'on sait l 'importance attachée à des fonctions de cette nature, avant 89, dans
les villes où, comme à Périgueux, los citoyens ou bourgeois jouissaient de tous les privilèges de la noblesse.
Dans la liste des votants, en 1789, se voit, dans l'Ordre du clergé :
Joseph Brugière, curé de Pissot, lequel fut représenté par Gay de
Lambertie, curé de Chalagnac. II avait deux frères dans les ordres:
1° Jean, prêtre de la mission, choisi par la communauté de SaintBenoist pour la représenter aux Etats-Généraux ; il refusa le serment et émigra en Espagne, rentra en France après la tourmente
révolutionnaire, et mourut en 1823, curé de Bergerac, laissant après
lui une grande réputation de sainteté ; 2° Joseph-Louis-Martial, de
la congrégation de Chancelade, refusa aussi le serment et s'exila en
Espagne ; il rentra ensuite et fut curé de Champcevinel, de 1810 à
1820, et mourut en 1836, aumônier aux Clarisses, à Périgueux.
C'étaient les grands-oncles d'un des collaborateurs les plus
appréciés de notre Société historique et archéologique, M. l'abbé
Brugière, curé de Coulounieix, fils d'une demoiselle d'Artensec de
Verneuil, famille dont la notice se trouve au numéro 24 de VArmoriai de la noblesse du Périgord, 1 er volume.
Ne serait- on pas porté à penser qu'il y a communauté d'origine
entre cette famille eiles deux qui sont déjà inscrites aux numéros
148 et 149 de Y Armoriai, quand on considère la conformité du
nom, l' analogie des armes, la résidence dans des lieux assez voisins, et quand on sait que les unes et les autres ont occupé les
mêmes positions dans la magistrature, l 'armée et l'Eglise, et contracté dans notre province d'honorables alliances ?
BUISSON.
ARMES : De ... au chevron de... cime d'une merletto
de ... accompagné d'un croissant en pointe de .. .
(Archives de la Gironde, C. 3152). II y est dit
que « Gabriel Buisson, bourgeois et marchand
de Périgueux, scella de ses armes une pièce
pour l'hommage qu'il rendit le 25 août 1694,
pour rentes qu'il possédait en Sanillao et Eglise-Neuve.» (Notes de
M. de Saint-Saud.)
Ces armes, à peu de choses près, figurent dans la chapelle de
Beauregard.
— 35 —
41
CALLIÈRES, de Coustolles, de Glérac, du
Plessis, de Ghaillet, de Tugeras, de Ghantillao,
etc.
ARMES: D'argenl ù trois fasces conlrebrétessées de sable.
Cette ancienne famille de la Saintonge, qui a
*
fourni de nombreux oflìciers aux armées, des
chevaliers de Saint-Louis, un chevalier de Malte en 1524, un gouvérneur de Cherbourg, doit prendre place dans V Armoriai, car une
branche est íìxée en Périgord depuis plusieurs années, au château
de Bonnières, clans la commune de Fougueyrolles, habité par le
comte Jehan de Gallières.
J'ajoute, avec le Nobiliaire de Guyenne, que François marquis
de Callières, seigneur de Clérac, fut ambassadeur et représenta
la France au traité de Riswick en 1697, puis membre de l'Académie Française. (Notes de M. d'Arlot de Saint-Saud.)
CARRIER DE LADEVÈZE, de Marès, de la
Barthe, de La Mothe, de Faux, commune d'Issigeac.
ARMES : De gueules au croissant d'argent, au chef
cousu d'azur, charge de trois quinlefeuilles de même.
Alias : Trois étoiles au lieu dos quinlefeuilles.
Dans le Grand Armoriai de France (registre
de Bergerac) les armes sont dites sous le nom de Louis Carrier,
conseiller du roi au sénéchal de Bergerac : D'argent au lion de
sable couronné d'or.
Dans le même Armoriai, même registre, sous le nom de Pierre
Carrier, seigneur de la Barthe, bourgeois de Faux : D'azur à trois
tours d'argent.
Les premières armes figurées ci-dessus sont prises sur le sceau
dont Antoine Carrier de Ladevèze, curé de Beynac de 1756 à 1793,
cachetait une lettre à la date du 4 décembre 1774.
François Carrier, conseiller du Roi au sénéchal de Bergerac, eut
de son mariage avec Marie de Montard, Magdelaine, laquelle était
veuve, le 14 août 1715, de noble Joseph de Cazcnave, seigneur de
Pradines, et un fils :
— 36 —
Louis Carrier, également conseiller du Roi à Bergerac.
Etienne Carrier, frère dudit François, capitaine, épousa Madelaine de la Clergerie, de St-Geyrac, dont il eut :
Louis Carrier, seigneur de Marès, écuyer, garde du corps, lequel
épousa, le 12 mars 1726, Marianne de Pourquery, dont provint une
fille, Marie Barbe de Carrier, mariée on 1740, avec Gabriel de Rasteau do Langon, et peut-ôtre, Pierre Carrier de la Barthe, bourgeois de Faux.
Un Louis Carrier, seigneur de la Mothe, ancien garde du corps
et chevalier de Saint-Louis, est dit neveu de Louis Carrier, bourgeois, fils de Jacques Carrier et de Marthe de Guienne. (Voir registre des insinuations aux archives départementales de Bergerac,
22 août 1767.)
43
DE CERVOLLE.
ARMES : Un cerf rampant d'or à une bordure de besants, — ni sur le cbamp, ni sur la bordure ne sont indiqués les émaux. (Sceaux aux archives nationales.)
A cette famille appartenait Arnaud de Ceiv
voile, surnommé rarchiprêtre, à cause de son archiprêtré de Vélines, dont il était seigneur laïque. Contrairement à l'opinion de M. Dessales, Arnaud était noble,
qualifié damoiseau, puis chevalier et chambellan du roi Charles V.
II fut célèbre capitaine de routiers, puis, revenu à fobóissance du
Roi, fut bon et loyal chevalier, comme dit Froissard. II se maria,
en 1632, avec Jeanne de Château-Villain, d'une illustre famille de
Bourgogne. II eut un frère, Pierre, qualifié chevalier, et un autre
qui embrassa l'état ecclésiastique. (Histoire de l'arehiprêtre, par
A. Ghérest.)
44
CHABANEIX, du Ghambon, du Claud.
ARMES : D'or au chêne de sinople sur une terrasse de
même.
Ces armes figurent ainsi sur une lettre signée du Chambon (Chabaneix du Chambon)
écrite à son cousin, M. l'abbé deLeymarie, de
la Roche ; — sur une thèse sur soie, dédiée à
— 37 —
M" 0 Chabaneix, du Chambon, lieutenant-assesseur au présidial de
Périgueux ; —■ et sur des couverts d'argent de la famille, où elles
sont accolées à celles do Salleton. •
François de Salleton, écuyer, seigneur des Bordes et de la
Brousse, ayant épousé une sœur dudit Guillaume de Chabaneix du
Chambon, la réunion do ces deux écussons s'explique naturellement.
Dans les registres de l'état-civil de Périgueux, du 30 décembre
1748, ce dernier est inscrit messire Guillaume de Chabaneix,
écuyer, seigneur du Chambon.
Annet Chabaneix du Chambon, conseiller au présidial de Périgueux, était marié à Jeanne Le Conte de la Borie.
De ce mariage provint Marie Chabaneix du Chambon, qui épousa
à Celles, le 11 février 1736, Joseph Bardy, sieur de Fourtou, de la
paroisse de Montagrier, fils de René, sieur de Fourtou et de Marie
Faure. (Voir ci-dessus à Bardi.)
Ce Joseph de Fourtou, mort à Celles à 58 ans, le 19 mars 1769,
est Tarrière grand-père de M. Oscar de Fourtou, ancien ministre,
aujourd'hui député.
La famille Chabaneyx, originaire de la paroisse de Celles, où
elle a formé les branches de Bouy et de Plumentie, aujourd'hui
éteintes, et celle du Chambon, encore existante, quia pour auteur
M" Biaise Chabaneyx, seigneur de la Ligerie, notaire royal à Celles, vers le milieu du xvn e siècle.
Elle a pris le nom du Chambon, du fief qu'elle acquit dans la
paroisse de Marsac et qu'elle a possédé jusqu'à la Révolution.
Les Chabaneyx du Chambon ont été alliés aux familles de Poulard, de Salleton et de Monteil.
Ils étaient nobles citoyens de la ville de Périgueux. Guillaume de
Chabaneyx, seigneur du Chambon, était lieutenant particulier assesseur civil et criminel au sénéchal et présidial de cette ville en 1765.
CHABROL ou GHEVROL (Caprioli).
ARMES : Do ... ù trois fleurs de lis de ... et, en cœur,
une quintefeuille. — EUes se voient ainsi sous le nom de
Bernard Chabrol, sergent royal à Périgueux, et sous le
seul nom de Chabrol: De gueules au chevron d'argent.
Dans la liste des maires de la ville de Périgueux, on voit un Hélio de Chabrol investi de
cette charge en 1110, en 1412, en 1416 et en 1420.
Une Catherine Chabrol, dame dcBernabé, silIedeHélie Chabrol,
. 3
-138.licencié ès-lois, en son vivant, notable, homme riche et puissant,
fils de Gérald Chabrol, procureur de la sénéchaussée de Périgord,
épousa, le 4 juillet 1446, Forton de Saint-Astier, damoiseau, seigneur des Bories, etc.
Ladite Catherine Chabrol, issue d'une ancienne et honorable famille bourgeoise de Périgueux, jouissait de grands biens qu'elle
apporta dans la maison de son mari.
DE CHADOIS.
ARMES : D'azur au chevron d'or accompagné eu chef de
trois étoiles, 1 et 2, et en pointe d'une aiglclte de
même.
Cette famille figure dans des preuves faites
pour entrer à FÉcole militaire sous l'ancienne
monarchie.
Un grand nombre de ses membres servaient comme capitaines
chevaliers de Saint-Louis, au régiment de Médoc. L'un d'eux,
lieutenant à ce régiment, est cité pour sa brillante conduite au
siège du fort St-Philippe de Minorque, où il fut blessé . (Gazette de
France du 7 août 1756).
Le colonel Paul de Chadois, sénateur inamovible, a représenté le
département de la Dordogne à f Assemblée nationale de 1871, où
il fut envoyé le premier de la liste par 83,000 suffrages qui récompensèrent ainsi le glorieux chef des mobiles de notre département.
M. de Chadois, sorti de S'-Cyr en 1851, fut nommé sous-lieutenant au 73 e régiment d'infanterie de ligne ; il devint rapidement
capitaine, puis adjudant-major. Démissionnaire en 1867, il vint se
fixer au château de la Pleyssade, canton de Sigoulès, en Périgord,
par son mariage avec M" 0 Marie -Louise -Pauline-Léonie de
Ségur ; il reprit du service au moment de la guerre de 1870, fut
nommé chef du 1 er bataillon (Bergerac) du régiment des Mobiles
de la Dordogne, et, en sa qualité de plus ancien officier supérieur,
il a commandé ce régiment pendant toute la campagne de 1870-71.
Nommé colonel par décret de janvier 1871, il fut appelé au
commandement de la l re brigade de la "2° division (général
Barry) au i6° corps (Jaureguiberry de la 2 e armée de aj Loire
(Chanzy).
Chevalier de Tordre du mérite militaire de Savoie à la suite de la
campagne d'Italie de 1859, M. de Chadois est officier de la Légion-
— 39 d'Honneur du 9 janvier 1871. Blessé à la bataille de Coubniers on
chargeant à la tête de nos compatriotes, il fut cité à Tordre do
T armée.
Campagnes : Crimée, Italie, France 1870-71 .
DE CHAMBAUD DE JONCHÈRES, du Mont,
de Nabinaud.
ARMES : D'azur au lion d'or au chef d'hermine.
'DEVISE : Post prelium reclus.
Le nom de Chambaud, famille originaire du
Vivarais, se voit en Périgord dans le xvn° siécle
et notamment en 1732, à Périgueux, où un de ses membres ligure
parmi les consuls de la ville.
Annet-Guillaume Chambaud de Jonchèrcs, chevalier, seigneur
du Mont, fut marié à Christine de Bologne, veuve de Martial de
Thibault, chevalier, vicomte de Servanches (commune du canton de
Saint-Aulaye), où il habita.
Un de ses fils, Martin, chevalier, seigneur de Nabinaud, arrêté
comme suspect en 1792, mourut dans les prisons de Confolens,
sous la Terreur ; il laissa trois enfants, deux lìlles : Mesdames Le
Berthon de Puyrenier et de Bodin de Saint Laurent, et un fils,
Martin Guillaume, qui émigra.
Ce dernier fut père de Auguste Hercule, baron de ChambaudJonchères, agent diplomatique, marié avec Marie de Ségur-Montaigne. (Voir le Nobiliaire de Guienne, pour plus amples détails.)
GHAMINADE.
ARMET : Parti, au 1", de... à un coq posé sur une terrasse de... ; au 2, de... á un arbre sur une terrasse de...
accompagné de 3 roses, ou étoiles, ou molettes de...
Ces armes sont celles de M tro Jean-François Chaminade, avocat en la Cour, bourgeois de
Périgueux, sur son testament du 19 décembre
— 40 —
1773 (minutes de M. Fournier). Pierre et Jean Chaminade, habitant St-Médard, se disaient écuyers au xvn 6 siècle.
CHANARD DE LA CHAUME.
ARMES : D'or au chevron d'azur accompagné de deux
étoiles en chef et d'un croissant en pointe de même, à
l'engrélurc du second émail.
Ces armes sont données ainsi dans plusieurs
armoriaux, entre autres dans Bouillet, Retstap
et Poplimont, à la famille de la Chaume (en Auvergne) ; elles sont portées de môme par les La Chaume (en Périgord), ce qui fait supposer que ces derniers sont originaires de
l'Auvergne.
Dans un Etat des taxes faites pendant Tannée 1640 dans Tétendue de Télection de Périgueux, en exécution de TEdit de novembre 1640, il est dit que le sieur de La Chaume, taxé à 20 fr., en est
déchargé, attendu sa qualité de noble et doit être remboursé sur
la paroisse de Bertrix.
50
CHAPEYROUX.
ARMES : D'azur à une sasec d'or chargée d'un sautoir
de gueules (Armoriai de France, registre de Périgueux),
sous le nom de Guilhcm Chapoyroux, procureur d'office
de la ville de Nontron.
5!
"XÎÎI
i' 1 P Wt
CHARPENTIER DE BELCOURT, de Monti-
gnyARMES : Do gueules à un arbre d'argent surmonté d'un
croissant de même.
DEVISE : Cœsi cœsunt, occisi occidunt. (i).
Cette famille, qui vient, dit-on, de Flandres,
(1) Traduit ainsi : coup pour coup, mort pour mort, c'est la loi du taiion.
— 41 —
ayant passé par le Rouergue et le Limousin, s'est fixée en Périgord depuis le mariage, en 1838 : de Charles Charpentier de Belcourt avec Ermance de Patronnier de Gandillac — famille qui
figure au l 01' volume, à son numéro d'ordre 517.
Le nom de Charpentier est mêlé aux guerres de religion ; c'est
là où la famille aurait puisé la devise qui accompagne ses armes.
Elle se rattache à François Charpentier qui, sous Louis XIII,
établit les calvaires du mont Valérion, près Paris, et deBétharam
en Béarn. II en est parlé dans les archives du monastère de NotreDame de Bétharam.
CHAUMEL, du Planchât, de Soubcyrat, do
Vigier, de la Fareyrie, de la Faurie.
ARMES : D'argent à un chameau au naturel passant, au
chef d'azur chargé de trois étoiles d'or.
Dans l'acte de mariage du seigneur de Soubeyrat, en date du 17 décembre 1776, son pèro
est qualifié de Messire de Chaumel, seigneur du Planchât, conseiller au sénéchal et présidial de Périgueux. Dans un testament, du
30 mars 1782, de Pierre de Chaumel, seigneur du Planchât et de
Fareyrie, il est dit conseiller du Roi, en la sénéchaussée et siège
présidial de Périgueux; un curé de Pressac d'Agonac, du nom de
Chaumel du Planchât, se voit parmi les votants, en 1789, dans
l'Ordre du Clergé.
(Insinuations) Un Louis Chaumel, sieur du Planchât, fait donation à Pierre Chaumel, sieur de la Faurie, son frère, de tous ses
biens et droits paternels et maternels, le 9 décembre 1746, date de
l'acte passé à Saint-Front d'Alemps.
DE CHAZERON, de Chavagnac.
ARMES : D'azur au chef émanché d'argcnl de I rois pointes.
Noble famille de l'Auvergne ayant possédé en
Périgord le fief de Chavagnac.
— 42 —
DE CHINIAC (Clinet) de la Morelie, do la
Fayardie, repaire noble, commune de Cornille.
ARMES : D'argent à une salamandre d'or couronnée de
même dans des llammes de gueules.
DEVISE : Un Dieu, un Roi.
Clinet de Chignac, sieur de la Fayardie, était conseiller au siège
présidial de Périgueux, un Pierre de Chiniac était lieutenant général civil en la sénéchaussée d'Uzerche en 1789.
DE CLADECH, de Péchaud, du Touron, de la
Coutancie, dcBiron.
AMES : D'or à une molette do sable surmontée de 3 billetles du mémo rangées en chef, et une bordure de gueules.
Ces armes sont données dans l'Armorial général, à Daniel de Cladech, écuyer, sieur de Biron, qui avait été maintenu dans sa noblesse d'extraction, en 1667, par Pellot, sur le vu de pièces produites devant
Labrousse, à Sarlat. (Archives départementales de la Gironde.) Ce
Daniel descendait d'autre Daniel de Cladech, écuyer, sieur de la
Coutancie, qui obtint, en 1639, un arrêt de la Cour des Aides de
Guyenne le confirmant dans sa noblesse de race sur le vu de pièces où sont mentionnés : Noble Pierre de Cladech, écuyer, sieur
de Péchaud, qui testa le 30 septembre 1519 ; Charles, fils dudit
Pierre, qui testa le 10 juin 1667 ; Geoffroy, fils de Charles
et père de Daniel, marié en 1572. (Archives de M. de Saint-Saud.j
DE CLERGEAUD, de Bonamour.
ARMES : D'azur au coq d'argent.
Dans l'état des nobles citoyens de Périgueux
imprimé en 1775, (mémoire sur la ville et Cité de
Périgueux, 2 M0 volume), on voit un lieutenant de
ce nom dans le régiment provincial de Périgueux.
— 48 —
Dans les actes de l'état-civil de Périgueux, se voit messire ElieAntoine de Clergeaud, qualifié écuyer seigneur de Bonamour, conseiller au sénéchal et présidial de Périgueux, fils de messire Jean
de Clergeaud, seigneur du Lardier, et de dame Marguerite de
Régnier.
DE LA CLERGERIE, de la Sépièrc, de la
Bermondie (Alias : la Vermondie) (1) de Soufron et de Lortal.
ARMES : D'azur au coq d'argent crélé et barbó do
gueules, surmonté d'un croissant aussi d'argent accosté do
deux étoiles d'or.
C'est ainsi que ces armes sont blasonnées par
d'Hozier dans le Grand Armoriai de France (registre de Périgueux) ; mais sur le cachet de famille qui appartient aujourd'hui à
M. Villemonto de la Clergerie, elles présentent quelques légères
différences : D'argent au coq de gueules pose sur une terrasse de
sinople, accompagne en chef d' une île u r de lis du second émail, accostée à dextre d'un croissant et à sénestre d'une étoile aussi de
gueules. Hélie de la Clergerie, écuyer, sieur de la Brande, marié
à Marguerite Collomb, obtint en 1678 des lettres de relief de dérogeance. (Archives de M. de Saint-Saud).
CŒUILLE.
ARMES : D'argent à une plante fleurie tenue par un bras
issant de l'anglo dextre de la pointe do l'écu; au chef
cousu chargé do trois étoiles rangées de...
C'est ainsi que paraissent ces armes sur les
testaments de Honoré Coeuille, bourgeois de Périgueux, comme étant son cachet ordinaire, en
date du 22 avril 1773 et 23 novembre 1776 et du 27 février 1779.
(Minutes du notaire Fournicr.)
(1) Dans son dictionnaire topographique, le vicomte de Gourgues dit : « La
tour de la Bermondie est célèbre dans les chansons populaires, » et il ajoute :
» On dit qu'elle est inclinée. »
— 44 —
ER
Sur le testament du 1 novembre 1774, de Front Cœuille, noble citoyen de Périgueux, se voit également le sceau ci-dessus
décrit, mais toujours sans indication des émaux.
Ledit Front légua ses livres et brochures au collège de Périgueux, occupé par les P. de la Doctrine chrétienne.
59
LA COMBE.
ARMES : D'or "à" deux montagnes de sinople, voisines
l'une de l'autre, mouvantes du bas do l'écu, et une colombe
d'argent essorante en chef.
C'est ainsi que ces armes se voient clans le
Grand Armoriai de France, registre de Périgueux, sous le nom de Isaac de La Combe, lieutenant de Castelnaud.
DE CONTET, de la Vallée.
ARMES : D'or, à trois lions de gueules.
Dans le Grand Armoriai de France (registre
de Périgueux), sous le nom de Gabriel de Contet, qualifié écuyer, sieur de la Vallée.
61
DE CORLIEU DE COURSAC, de Lussaud, de
Fonpaseau, de Grézignac (1), de la Baudie (2)
de Bcrnardières.
ARMES : Ecartelé de sinople au chevron d'argent accompagne de trois quintcfeuilles de gueules ; et d'argent au
lion de gueules, arme, couronné et lampassé d'or.
Sur Y Armoriai manuscrit de la fin du xvn°
(1) Repaire noble ayant haute justice sur Cherval, Cumond (?) et la Chapelle
Gréïignac, dans la commune de Cherval, canton de Verteillae.
(2) Repaire de la commune do Gurat, canton de la Vallette, ancien diocèse de
Périgueux.
— 45 —
siècle souvent cité, j'ai relevé le nom de Charles Corlieu, sieur de
Fonpaseau, mais sans indication d'armoiries. J'ai dû les donner
telles que M. de Brómond d'Ars les décrit dans sa brochure : la
Noblesse de TAngoumois en 1635. Cette famille appartient au Périgord autant qu'à la province voisine, elle figure sur le cataloguo
des nobles de la sénéchaussée de Périgueux maintenus par l'intendant Pellot dans leur noblesse d'extraction, lors de la Recherche
de 1666-68.
En 1536 François de Corlieu, sieur de Bernadières et de Grézignac, íìgure dans un dénombrement de la noblesse duPérigord fait
pourrie seigneur d'Autefort, gouverneur de la maison de Navarre,
comme aide du seigneur de Bourdeille, et comme devant contribuer à fournir un archer. La même année il figure, lui et Anne
Jaubert sa femme, au Ban et Arrière-Ban.
A une époque plus récente on voit Joseph de Corlieu de Labaudie, fils de Jacques et de Marie de Pindray, né en 1745, épouser
Jeanne de Salignac de Fónélon morte, le 5 août 1793.
François de Corlieu, auteur de l'histoire d'Angoulême, raconte
que sa famille est originaire du comté d'Yorck en Angleterre et que
Charles de Valois, comte d'Angoulême, nomma un de ses aïeux
lieutenant général de sa justice en Angoumois. (Notes de M. de
Saint-Saud.)
DE LA COSTE.
ARMES : D'argent au lion de gueules tenant dans sa
patte dextre un bâton cooté de même.
Ces armes sont ainsi décrites dans le môme
Armoriai que ci-dessus et même registre, sous le
nom de Bertrand de la Coste, conseiller du roi,
juge magistral au siège présidial et sénéchal de
Périgueux.
Si ce n'était la différence des armes, on serait tenté de croire,
d'après l'identité du nom et l'analogie des situations, qu'il y a conformité d'origine.
DE LA COSTE.
ARMES : De sinople à trois montagnes d'or, 2 et 1, et un
chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or.
Ces armes sont données dans le Grand Armoriai de France, par d'Hozier (registre de Périgueux) à Jean de la Coste, conseiller et lieutenant en sélection de Périgueux.
DE LA
Pisse).
COTTE
DE LANGLARDIE (de la
ARMES : D'azur au chevron d'or accompagné de trois roses de même.
Grand Armoriai de France, registre de Périgueux, sous le nom de Gabriel de la Pisse,
écuyer, seigneur de la Cotte de Langlardie.
COURAUD.
ARMES : D'azur à un lévrier courant en bande, colleté
do sable, clarine d'or.
(Armoriai de France) sous le nom de Jean
Couraud, qualifié écuyer, seigneur de Roufslgnac. (Registre de Périgueux.)
COURTOIS, DE LAFON.
ARMES : D'azur à un arbre terrassé do. . . ., accompagné
de trois étoiles ou molettes, une en chef et deux en.
pointe (1).
M. M 0 André Courtois de Lafon, avocat en la
cour, juge du comté de Grignols, habitant du
bourg et paroisse de Bourrou, en Périgord.
(1) Testament du 22 avril 1781.
— 47 —
DE LA CROZE, DE GHANET.
ARMES : D'azur á une montagne d'or mouvante do la
pointe de l'éou, sommée d'un croissant d'argent, et en
chef deux étoiles du second émail rangées.
Ces armes, ainsi dessinées dans le Livre-Rouge
de l'hôtel de ville de Périgueux, sont timbrées
d'un casque.
DALAIR,de Pronsaud.
ARMES : Inconnues.
Dans l'aveu et le dénombrement des íìefs relevant de la seigneurie de Périgueux, figure,
comme possesseur du repaire de Pronsaud,
M. Dalair, ancien garde du corps.
On voit deux membres de cette famille inscrits clans la liste des
citoyens retirés du service, (2 e vol. des Mémoires' de Périgueux,
imprimés en 1775) ; l'un est désigné simplement garde du corps,
l'autre ancien garde du Roi, avec pension, chevalier de Saint-Louis.
Messire Jean Dalair de Pronsaud était directeur du bureau de
la poste à Périgueux (1) et occupait clans cette ville, en 1710, la
charge de 3° consul alternatif.
Cette famille a possédé la propriété de Pronsaud jusqu'à la Révolution, époque où elle est devenue propriété nationale.
DAULEDE DE PARDAILLAN, du Pizou, de
Lesparre, de Lalande, de Latran, du Cros, de
Lestonac.
ARMES : D'argent au lion de sable lampassé, armé et couronné de gueules, à la bordure de sable chargée do onze
besants d'or.
Cette famille, très ancienne en Guienne, remon-
(1) Son testament, daté du 8 juin 1733, et ouvert le 12 aoùt suivant, rappelle
qu'il était marié aveo Marguerite de Mourniac, dont il eut trois enfants: Charro
les, Marguerite et Pierre Dalair de Pronsaud. (Minutes de M ' Lavavé cl
Gaillard.)
— 48 —
terait, d'après Saint-AUais, à Alexandre Daulède, grand-écuyer de
Guillaume, duc d'Aquitaine, on 1027.
Jean Daulède, écuyer, fils de Pierre et de N. de Feydit, marié
en 1501, forma la branche périgourdine qui subsista jusqu'à la fin
du siècle dernier. On la voit sur les rôles de la noblesse du Périgord, où elle s'allia aux familles de Belhade, de Brouillât, de
Belcier, de Lanes, etc.
;u
DAUSSEL.
ARMES :
S'il est de toute justice, de toute loyauté, de
mettre en relief les personnages qui, par leur
mérite, se sont distingués dans diverses carrièJ res, M. Philippe Daussel, successivement député,
sénateur, président du Conseil général, officier
de laLégion-d'Honneur, etc., titres qui, sous la Monarchie et l'Empire, donnaient de droit la noblesse — il a incontestablement sa
place dans VArmoriai du Périgord.Je tiens également à y inscrire
son père, chevalier de la Légion-d'Honneur, lequel a rempli
avec distinction une haute position dans la magistrature de Bordeaux.
M. Philippe Daussel, de son mariage avec M 1? 0 Vidal de Boisset,
a eu une fille qui a épousé M. Elie de Montardy — famille inscrite
dans le premier volume de Y Armoriai, au n° 486.
De DAUROUX ou DAURONT de la Palisse
de Bignac (1).
ARMES : D'or à une bande d'azur chargée de 3 croissants
d argent.
Telles sont les arme que fit insérer dans Y Armoriai général, Isabeau de la Plénie comme
veuve de Philippe Dauront, écuyer, sieur de
la Palisse.
(1) Commune de Sainl-Xexans, canton de Bergerac.
— 49 —
Sur une liste des nobles de sélection de Sarlat, maintenus par
Pellot en 1066-68 lors de la Réformation, conservée aux archives
départementales de la Gironde, on lit que Philippe ci-dessus fut
maintenu dans sa noblesse d'extraction, avec Roger Dauroux, habitant l'Ármagnaç. Philippe assista comme parent au mariage de
Jean de Solminihac en 1684. Un de ses fds fut capitaine au régiment de marine royale.
Le 2 avril 1741, au repaire noble de Bignac, Marie de Dauroux, fille de feu noble Charles de Dauroux, chevalier, seigneur do
la Palisse, et de feu dame Charlotte de Vinsens de Dauroux, fait
une donation à messire Josué de Dauroux, chevalier, seigneur de
Brigniac, et à Jean-Antoine de Dauroux, chevalier. (Archives de
M. de Saint-Saud.)
DÉALIS DE SAUJEAN, d'Escaletto,
Devise (1), de Monlplaisir.
de
la
ARMES : D 'azur au chevron d'or, accompagné de 3 lis
(au naturel) d'argent posés en pal, 2 en chef, 1 en pointe.
Cette famille, que l'on voit quelquefois écrite
de Alis, est originaire de la Guyenne, où elle était
possessionnée au xvi° siècle ; elle existe encore
de nos jours en Périgord, où elle vint se fixer au siècle dernier, par
le mariage de Jean-Paul Déalis de Saujean, écuyer, avec Marie
Juilhot de la Devise, fille unique de François-Joseph, écuyer, et de
Antoinette de Sèches, par contrat passé à la Devise, paroisse de
Saint-Barthélemy-de-Bellegarde, le 21 juin 1722.
Le même jour, et au même lieu, la mère de Marie Juilhot épousait en secondes noces Joseph Déalis de Saujean, écuyer, seigneur
d'Escalette.
D'après des pièces conservées dans les dossiers de la Cour des
Aides de Guyenne, on voit que :
Saubat Déalis, écuyer, sieur de Montplaisir, épousa Isabeau de
Sauvenelle, le 27 août 1633; il avait été confirmé dans sa noblesse
par arrêt du Parlement du 5 juillet 1625. II í'ut père de :
Barthélemy, écuyer, sieur d'Escalette, marié le'31 mai 1664 avec
(1) Repaire noble de la commune de Saint-Barthélemy, canton de Montpon.
— 50 —
Françoise Achard, qui fut maintenu par l'intendant Pellot, le 27
juillet 1667. II laissa :
Isaac, marié le 21 octobre 1671, avec Marie Jouglans, qui fut
père de :
Messire Jean-Luc Déalis, écuyer, sieur d'Escalette, marié le 21
novembre 1714, avec Ephrosine de Callières. (Archives de M. de
Saint-Saud.)
DEBETS DE LACROUSILLE, de Maine, du
Mouneix, etc.
ABMES : Do gueules à un vol d'argent, et au chef de
même chargé de trois quintefeuilles de sable.
Ces armes, que portent les Débets de Lacrousille, ne sont pas les seules que la famille est en
droit de prendre, car sur l'acte de dépôt d'un
testament du 3 septembre 1761, figurent comme appartenant en propre à l'arrière-grand-père des survivants de la maison Débets de
Lacrousille, celles dont voici la description : d'argent à un oiseau
de proie tenant dans ses serres et sous son bec un petit oiseau et
un chef chargé de trois croisettes ; l'émail du champ et des pièces
n'est pas indiqué sur le cachet en cire qui scelle le testament.
Les Débets de Lacrousille ont donné à la magistrature, à l'armée
et à l'Eglise,. plusieurs sujets recommandables par leur talent, leur
courage et leurs vertus. II sont au nombre de ces vieilles familles qui,
fières de leurs titres de nobles bourgeois de Périgueux (1), le préféraient souvent à des lettres d'anoblissement qu'il leur eût été
facile de se faire accorder. II y a eu aussi des Débets de Lacrousille portant le titre d'écuyers et de nombreux consuls au présidial
de Périgueux.
Sous le nom de Débets de Lacrousille, on trouve, dans la liste
des émigrés, deux membres de cette famille, dont l'un était garde
du corps ; il fut plus tard retraité comme colonel, avec pension sur
le milliard des émigrés, et sous celui de Lacrousille (sans le nom
patronymique), un curé de St-Módard-de-Dronne, réfractaire aux
lois de 1791 et 1792, mort en Espagne. C'est le môme, sans doute,
(1) J'ai déjà dit, dans mon introduction, l'importance qu'avait, avant 89, la qualification de bourgeois de Périgueux.
— 51 —
qui vota dans Tordre du Clergé pour lui et, par procuration, pour
les curés de Mussidan et d'Eglise-Neuve.
Cette famille est représentée à Périgueux, par :
Messieurs : 1° Ernest, avocat et membre du Conseil général,
dont le iìls s'est déjà fait remarquer au barreau de Périgueux ; 2°
Armand de Lacrousille, docteur en médecine ; et 3° Mare, ex-procureur de la République, révoqué à l'occasion des décrets.
Ces trois frères avaient pour père :
Amédée Débets de Lacrousille, député de la Dordogne en 1848,
et pour grand-père :
Pierre Débets de Lacrousille, chevalier de la Légion d'Honneur,
dont le talent comme jurisconsulte, la probité et la distinction des
manières surent toujours lui mériter l'estime et la confiance générales.
DE JEAN DEFONROQUE, no taire, à Belvès,
en 1779.
AIÎMES : De gueules au chevron d'or, accompagné do
deux étoiles d'or en cheset d'unpoisson (ou bars) d'argent
en pointe.
(Archives de la Gironde, série G.)
/&
« ...
DELFAU, du BreuiU
ARMES : Inconnues.
Parmi les votants dans Tordre de la noblesse
figure : Messire Guillaume Delfau, écuyer, habitant le repaire noble du Breuilh, paroisse de ce
v
nom.
Dans la liste des condamnés à mort par le tribunal révolutionnaire, on voit ainsi inscrit : Delfau, ex-jésuite et archiprêtre de
Daglan (diocèse de Sarlat), député de la sénéchaussée du Périgord (ordre du clergé).
Arrêté à Paris, en 1792, c'est le 7 septembre de cette même année qu'il fut assassiné dans Téglise des Carmes.
— 52 —
11 est l' auteur d'un éloge du Dauphin, père de Louis XVI, ouvrage couronné en 1767, alors qu'il était encore au séminaire de
Sarlat.
G. Delfau, auteur de V Annuaire du département de la Dordogne, en 2 volumes, était neveu de l'archiprétre de ce nom.
DELPIT.
ARMES : De sinople à Irois lions d'argent.
C'est ainsi que ces armes sont décrites dans le Grand
Armoriai de France, registre de Sarlat.
Cette famille du Périgord compte plusieurs
représentants, entre autres MM. Henri, Léo, Jules
Delpit, (membre de l 1 Académie de Bordeaux), tous trois frères;
M. Martial Delpit, ancien député delaDordogne à l'Assemblée Nationale, dont une fille mariée avec M. le comte H. de Faubournet
de Montferrand, lieutenant de vaisseau.
MM. Albert et Edouard Delpit frères, tous deux littérateurs distingués, portent également les armes ci-dessus décrites.
DENIS DE RIVOIRE en Forez et en Périgord.
ARMES : D'azur à six coupeaux ou sommets
surmontés d'un coq chantant de même.
d'argent
Barthélemy-Louis DENIS DE RIVOIRE (famille
originaire du Forez, où elle était qualifiée, dès
le xiv° siècle, du titre de chevalier), ancien
sous-préfet de Toulon, officier supérieur de cavalerie territoriale,
chevalier de la Légion-d'Honneur, comme possesseur du château
de Prats en Sarladais, où il habite avec ses trois fils : François,
Claude et Paul, issus de son mariage avec Elisa-Alice de Saulles,
famille originaire de Champagne, a droit de voir figurer son nom
et ses armes dans Y Armoriai du Périgord.
— 58 —
DESBORIE DE FROIDEFOND, du Muguet,
du Verneuil, de Lavergne.
ARMES : Coupé, au 1, de gueules à deux ancres d'or
adossées ; au 2, de sinople à uno sirène, tenant de la main
droite un miroir et de la main gauche un peigne ; l'écu
limbré d'un casque orné de lambrequin.
Bien que la famille de ce nom soit originaire
du Limousin, elle compte à Périgueux, parmi ses membres, le directeur du Crédit foncier. Mais ce n'est pas à ce seul titre qu'elle a
droit de voir son nom et ses armes dans V Armoriai du Périgord,
elle a eu et a encore dans notre province des possessions territoriales, entre autres à la Bachellerie.
J'ai sous íes yeux une thèse de médecin soutenue devant la
Faculté de médecine de Toulouse, le 3 juillet 1764, par JeanBaptiste Desborie de Froidefond, lequel exerça la médecine pendant plusieurs années.
II fut condamné par le tribunal révolutionnaire, comme noble,
à mourir sur l'échafaud, mais il fut arraché des mains de ses
bourreaux par les habitants de la Bachellerie, qui lui témoignèrent
ainsi leur reconnaissance pour les soins qu'il leur avait prodigués.
Son frère, Jean dit de Verneuil ou Lavergne-Froidefond, prêtre,
curé de St-Pierre-de-Chignac, réfractaire aux lois de 1790 et 1791,
mourut en Espagne, où il avait été obligé de s'exiler.
Cette famille s'est alliée à celle de Moní'rabœuf et Sanson de
Roy ère.
79
DESFIEUX.
ARMES .-D'argent à un lion debout sur un petit carré troué,
accompagné en chef d'une étoile au-dessus de la tûte, de...
Cachet ordinaire do Jean-Baptiste Desfìeux
que l'on voit sur son testament du 14 juillet
1770 et du 15 juillet 1774 (Minutes Fournies, notaire) ; un membre de cette famillle était directeur des postes.
4
- 54 DESHORTIES DE BEAULIEU.
ARMES : D 'or à une fasce d'azur chargée de trois pommes
de pin, accompagnée en chef do trois feuilles d'orties de
gueules et en pointe do trois écureuils rampants et
rangés. L 'écu timbré d'un casque, surmonté de panaches.
DEVISE : Uritur qui se tcrgct.
Famille originaire de l'Artòis, établie en Périgord vers 1850, par
une alliance avec la famille Pontard de Lambertie.
Gette famille a produit un officier général, gouverneur du Palais-Royal sous le second empire, un intendant général militaire,
plusieurs colonels et lieutenants-colonels, dont Charles Deshorties
de Beaulieu, lieutenant-colonel au l or zouaves, mort à l'ennemi, à
la bataille de Freschwiller.
Le lieutenant -colonel d'état-major Auguste Deshorties de
Beaulieu, officier de la Légion-d'Honneur, fut fait commandeur de
Saint-Grégoire-le-Grand, par S. S. le pape Pie IX, pour avoir organisé, comme chef d'éiat-major de la division de Marseille, la
légion d'Anlibes, mise par le gouvernement français au service de
l'Etat pontifical.
Maurice Deshorties de Beaulieu, né à Périgueux, a servi comme
sous-lieutenant aux mobiles de la Dordogne pendant la campagne
de la Loire, 1870-71.
DESSALLES DE LA GIBERTIE , de Marzac.
ARMES : D 'azur au mont de huit coupeaux d'argent,
sommé d'un croissant de même, au chef d'argent chargé de
trois étoiles d'azur.
Plusieurs membres de cette famille figurent
dans les registres de l'hôtel de ville de Périgueux
en qualité de consuls.
La branche Dessalles de la Gibertie s'est éteinte dans les maisons
de Bonfils de la Vernelle et de Tessières. Celle dite de Marzac
était représentée par M. Léon Dessalles, ancien archiviste de la
Dordogne, mort sans postérité.
— 55 —
DE LA DIEUD1E ou de Ladieudie.
ARMES : D'azur á une bande d'argent chargéo de trois
étoiles de gueules, accompagnée de deux croix d'or aux pieds
fichés, l'une en chef et l'autre en pointe, chacune surmontée
d'un croissant d'argent.
Ces armes sont données dans le Grand Armoriai de France (registre de Sarlat), à Jean do la
Dieudie, conseiller du Roi et ex-procureur au présidial de Sarlat,
Mais, d'après M. de Gérard, la famille porterait à' azur au croissant
d'argent, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or.
DOMENGET DE MALAUGER (1).
ARMES : D'azur à deux pins d'or mis on sautoir, entrelacés ou passés en double sautoir, accompagnés en chcfd'un
croissant d'argent et en pointe d'une étoile. (Armes ainsi
décrites dans le Grand Armoriai de France, sous le nom
de Pierre Domenget de Malauger, conseiller au Parlement.^
Ancienne famille du Dauphiné, dont une des
branches vint s'établir à Bergerac, dans les premières années du
xvi e siècle.
Dès 1538, Domenget de Malaugier faisait acte de reconnaissance
au Roi de son fief, qu'il déclarait tenir en ligne directe de lui. Cet
acte de reconnaissance était renouvelé le 8 novembre 1656, par
Jean, son fils, et, le 4 août 1679, par son petit-fìls Pierre,
Guillaume fut, au xvn 6 siècle, capitaine d'une compagnie franche qu'il avait levée à ses dépens. 11 mourut d'un coup de feu reçu
au siège d'Agen, en 1622. Jean, son frère, fut consul de Bergerac,
en 1634, 1635,1640, 1641, 1648 et 1649, et premier consul de la
même ville, en 1656, 1657 et 1658. En 1629, il avait été un des
neuf otages envoyés au duc d'Epernon, comme garantie de la démolition de la citadelle, et ne rentra chez lui qu'après neuf mois
de captivité.
Jean Domenget de Malauger, capitaine-commandant au régiment
de l'Ile-de-France, mourut chevalier de Saint-Louis en 1791, après
(1) Dans le manuscrit de d'Hozior, le nom ost écrit Dommenget de Malaugier.
35 ans de services et 10 campagnes. Son frère Pierre avait servi
longtemps dans la garde du Roi.
Les Domenget de Malauger comptent un grand nombre d'avocats.. D'autres ont occupé honorablement et avec distinction des
fonctions administratives ou judiciaires. MM. Albert, et Henry,
sous-préfets à Lodève et à Ribérac, donnèrent leur démission en
1870. Leur oncle, M. Léo, âgé aujourd'hui de 71 ans, a l'honneur
d'être inscrit au Livre d'or des magistrats inamovibles, révoqués
en 1883, après avoir fait partie, pendant 30 ans (dont près de 20
comme juge d'instruction), du tribunal de Bergerac, qu'il n'avait
jamais voulu quitter. II a écrit plusieurs ouvrages de droit très appréciés et aussi une excellente histoire du tribunal révolutionnaire
qui n'a pas été la moindre des causes de sa révocation ; il s'honore
de sa disgrâce et du témoignage d'estime qu'elle a provoqué.
DRAPEYROUX DE MONBÉLER, du Sablou.
ARMES : De... à une barre de... chargée de Irois étoiles do... accompagnée à dexlre d'un bras de... mouvant,
du flanc de l'écu et tenant un drapeau de...
Le Livre Rouge de l'hôtel de ville de Périgueux, où se voient ces armes, ne fait connaître
ni l'émail du champ ni celui des pièces.
Un Drapeyroux deMonbéler fut capitaine de grenadiers, dans le
régiment de la Sarre, cheval : er de Saint-Louis ; son frère, mort à
l'affaire de l'Assiette ; leur père est dit ancien capitaine d'infanterie
et chevalier de Saint-Louis. (Voir au 2 e vol. des Mémoires de Périgueux imprimes en 1775.)
85
H
DUFAU (DUFAUX ET DU FAUX), de Fontanelle.
ARMES : D'azur à deux faux posées en sautoir.
Bien que ces armes parlantes soient enregistrées dans l' Armoriai de France, sous le nom de
Bernard du Fau, conseiller du Roi, on est porté à
croire que celles décrites à l'articlè qui suit appartiennent et aux Dufaulx de Périgueux et aux Dufaux de Monpa-
zier. Et en effet, outre le sceau trouvé àLauzerte, près Monpazier,
lequel porte toutes les pièces de l'écusson des Dufaulx de Péri?
gueux, la résidence en Périgord des deux familles et leurs positions analogues dans la magistrature et dans Tannée, font que
cette croyance d'une origine commune des Dufaulx do Périgueux
et des Dufaux de Monpazier devient une certitude.
En 1584, un des descendants des Dufau de Fontanelle était
juge de Monpazier.
En 1653, un autre était capitaine de cavalerie, puis commandant de
Tune des 8 compagnies du régiment de cavalerie, dont était colonel
M. de Laroque-Cusson : «Désirant, dit la lettre de S.M. LouisXIV,
donner le commandement de Tune d'icelles à une personne qui
s'en puisse dignement acquitter, Nous avons estimé ne pouvoir
faire, pour cet effet, un meilleur choix que Nous avons en votre
fidélité et affection à notre service, valeur, courage, expérience en
la guerre, vigilance et bonne conduite. A ces causes, etc. »
En 1779 (17 septembre), une permission du droit de port
d'armes fut accordée par le maréchal duc de Mouchy, aux Dufau de
Fontanelle, de Monpnzier, pour en jouir ainsi que leurs aïeux, vu
les titres, est-il dit dans la permission, qui ont été produits par
eux, lesquels constatent qu'ils sont issus d'une famille vivant noblement et que plusieurs de leurs ancêtres ont servi le Roi.
A ce titre se joint un brevet de chevalier de la Légion d'Honneur,
du 20 décembre 1809, donné à Pierre Dufaud, chef de bataillon, né
à Beaumonf, en 1764.
Cette famille existe toujours à Monpazier.
DUFAULX (DUFAUD ET DU FAU), de Fonroche, de la Forge, de Chavans, des Landes,
de Veyrières, de la Borderie, de Larmanie, de
Beaurieparie, de la Martine, de la Tour.
ARMES : D'azur au cygne d'argent sur unë nier de même ;
au chef cousu de gueules chargé d'un croissant accosté de
deux étoiles d'or.
Ces armes cachètent différentes lettres de la famille, datant de
deux siècles environ ; elles sont gravées de même sur des couverts
d'argent et qui appartenaient au dernier représentant cà Périgueux
des Dufaulx de Borieparie, ancien garde du corps, chevalier de la
Légion d'Honneur, mort capitaine d'infanterie ; elles figurent éga-
— 58 —
lemenl dans le Livre rouge de rhô-tel de ville de Périgueux, à la date
de 1668, et dans un Armoriai manuscrit dressé vers cette époque.
Dans le Recueil des titres de la ville de Périgueux : Etat des
nobles citoyens au service du Roi, etc., imprimé en 177o, on voit
un Dufaulx de La Tour, ancien garde du corps, lequel est qualifié
dans les registres de l'état-civil de la même ville, en 1786, de noble
citoyen et d'écuyer. Plusieurs autres membres de cette famille sont
qualifiés de môme dès les premières années du xvn 6 siècle.
L'abbó de Lespine, dans une généalogie manuscrite de la maison
de Fars de Fosselandry, écrite de sa main, donne une filiation de
la famille Dufaulx, depuis 1614 jusqu'en 1766, où l'on voit cinq
générations dont chaque sujet, qualifié du titre d'écuyer, contracte
de nobles alliances.
NOTA. — Cette notice était déjà imprimée lorsque M. d'Arlot de
S'-Saud, dont le concours m'a été si souvent utile, m'a fait connaître quelques détails qui ont trop grand intérêt pour la famille
Dufaux pour ne pas les donner ici textuellement.
Cette famille, dont le nom est écrit parfois du Faux, fut inquiétée
dans sa noblesse par les collecteurs de la paroisse de S'-Sulpice.
Mais un arrêt de la Cour des Aides de Guyenne, en date du 30
août 1683, insinué à Périgueux le 4 juillet 1656, déclare noble la
famille du Faux, sur le vu de plusieurs pièces parmi lesquelles :
un contrat de mariage du 15 décembre 1559 de Adrien du Faux,
écuyer, sieur de Lafaye et de Bernardières, avec Marion Hastellet,
et un autre du 6 juillet 1600 de François du Faulx, écuyer,
sieur de la Borderie, fils do Jean, seigneur de la Forge des Bernardières, avec Catherine de la Faye. Leur fils Jean, écuyer, sieur de
la Verrière, épousa en 1630 Louise Gombaud de Lauroy. Nul doute
que, comme les Hastellet, les Dufaux ne fussent maîtres de forges.
Du. reste une première sentence rendue le 15 novembre 1630 par
les Commissaires généraux députés par le Roi pour la recherche
et la liquidation des droits de francs-fiefs, les avait déchargés
de la taille.
81
DUFOURGT.
ARMES : D 'azur à la croix d'or, chargée d'une couronne
d'épines de sable.
DEVISE: Gloriari nisi in çr.uce .
L'écu, surmonté d'un chapeau de sinople, d'où
sortent des cordons terminés par trois houppes
de mêmç.
— 59 —
Monsignor Dufourgt, né en 1809 , ordonné prêtre en 1843,
nomme protonotaire par bref du 7 octobre 1883.
DUJARRIG.
ARMES : D'or au chêne do sinople sur une (errasse do
même, accosté de doux cœurs de gueules. (Alias : deux
croissants.)
Ces armes se voient sur le Livre rouge de
l'hôtel de ville de Pórigueux et sur une lettre du
16 novembre 1689, signée Dujarric, adressée à
M. Chevalier de Gablan, maire de Périgueux, lettre qui me parait
avoir assez d'intérêt pour la joindre ici à cette notice. (1).
Depuis le commencement du xvn° siècle, la famille de ce nom a
occupé dans la ville de Périgueux diverses fonctions civiles et judiciaires, et les registres de l'hôtel de ville nous font connaître une
douzaine de consuls du nom de Dujarric.
Gette famille est représentée par M. Dujarric-Descombes, officier
d'académie et vice-président de la Société historique et archéologique du Périgord.
(1) Monsieur, je ne vous saurais exprimer la joie que j'ai do l'éleelion qu'on a
faite dovotre personne pour notre maire; elle est bien différente de toutes les élections, puisque, dans la conjoncture des affaires, MM. les maires et 30 prud'hommes,
intimés et assemblés en l'hôtel de ville, vous ont nommé et choisi pour exercer
cette charge ; ils ont bien cru que vous auriez le même zèle pour la communauté
que vous lui avez montré autrefois. Je suis la personne du monde qui y prends
le plus de part, puisque nous avons l'honneur de partager sous vous los embarras
qu'il faudra essuyer dans le cours de Tannée. Je no vous rendrai pas cn détail
raison de tout cc qui s'y ost passé jusqu'à ce que nous aurons l'avantagc de vous
posséder. Je vous dirai seulement, que m'élanl trouvé à la tête de la Jurade, il a
fallu, de nécessité, dans l'état présent des affaires, nous trouvant dépourvus de
syndic et de sous-syndic procureur à la barre, à raison de son incommodité,
nommer un syndic pour faire les actes nécessaires. De l'avis du Conseil de ville,
on a jette les yeux" sur M. Dubcs, ci-devant consul, connaissant son mérite et
attache pour la communauté. Je crois, M . , que vous aurez du plaisir que dans Tannée il nous donne le même secours qu'il a fait dans celle qui a passé. Je ne vou,
marque pas autre chose, que seulement de vous prier de me croire à jamais, M.,
votre très humble et très obéissant serviteur.
— 60 —
ESTIGNARD, de Willafans.
ARMES : Parti, au 1 er , d'argent à un cœur enflammé de
gueules et une levrette de même passant en pointe ; et au
-2°, d'azur à un ehevron]d'or, accompagné en chef de deux
étoiles t de même, et en pointe de deux dauphins adossés
d'argent couronnés d'or. (Armoriai de France, registre
d'Ornans (Franche-Comté), sous le nom" d'Ambroise Estignard, docteur en droit.)
Sous les noms de N. Estignard, docteur en médecine à Willafans, et sous celui de Nicolas Estignard — même Armoriai et même
registre, procureur et bourgeois à Willafans : de gueules à un sautoir d'argent.
Cette famille, originaire de la Franche-Comté, établit une libation suivie jusqu'à nos jours, depuis 1501. A cette date, figure
Nicolas Estignard, de Willafans, juge châtelain, chef de la famille.
Si les mérites, les vertus, le courage, soit dans les fonctions civiles, religieuses et militaires que la famille n'a cessé d'occuper —
soit dans les alliances toujours honorables qu'elle a contractées, lui
ont acquis une considération générale, sans contredit les Estignard
sont en droit de revendiquer pour eux la Noblesse et par conséquent de voir leur nom et leurs armes figurer dans l'Armurial de
notre province.
A l'appui de ce que j'avance ici, jó tiens à rappeler : que JeanEticnnc-Joseph Estignard, officier supérieur d'état-major, chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis, fixé en Périgord, a
été maire de la ville de Périgueux de 1845 à 1846 et de 1852 à
1854 ; — qu'un de ses frères a servi dans les gardes du corps,
capitaine de cavalerie et chevalier de St-Louis ; — qu'un autre frère
a été également capitaine de cavalerie et chevalier de la Légiond'Honneur ; — que leur oncle avait été aussi officier, 1 er brigadier
aux gendarmes du Roi ; — et leur grand-oncle, officier au régiment
de Vaugrenas.
L'Eglise lui doit plusieurs sujets dont un, curé de la paroisse de
St-Georges de Périgueux et chanoine, mort il y a peu d'années à
Périgueux, et plusieurs religieuses.
Elle a donné au parlement de Besançon des magistrats distingués. Une branche de la famille restée en Franche-Comté, y compte
toujours de nobles représentants ; l'un d'eux — et c'est là le seul
fait, en ce moment, qui soit à ma connaissance — fut envoyé à la
Chambre des députés, où il sut bientôt se faire apprécier et estimer
de tous ses collègues de la Droite.
— fil —
Des deux autres frères du maire de Périgueux cité plus haut, l'un
était conservateur des hypothèques, l'autre receveur de l'enregistrement, des domaines et des forêts. C'est de ce dernier qu'est pro0
venu Alexandre Estignard, qui, de son mariage avec M" Edwige
de Roumejoux, a eu deux fils.
1° André, marié;
2° Corne.
EYDELY, de la Fontanelle, de la Faye, de la
Goste.
ARMES : D'argent au chevron de gueules, accompagné on
chef d'une fleur do lys, à dextre d'azur, et d'une étoile à
sénestre de même, et en pointe d'une oie (ou cygne), s'óbatlant sur une marc de sable.
Jean Eydely fut maire de Périgueux de 1765
à 1767. C'est sans doute le même que Jean Eydely, qualifié écuyer,
conseiller-secrétaire du Roi, maison et couronne de France et de
ses finances (í), subdélégué de l'intendant de Guienne, qui mourut
à Périgueux le l or mai 1779 et fut enterré dans les tombeaux de la
Fabrique.
C'est sur le testament de ce dernier, en date du 16 juillet 1770
(minutes Fournier, notaire), que se voient les armes ci-dessus
décrites ; elles sont les mêmes que sur les couverts d'argent que
possède M. de Bêler.
EYMA ET AYMA.
ARMES : De gueules à trois besants d'argent.
Elles sont ainsi dans le Grand Armoriai de
France (registre de Bergerac), sous le nom de
Pierre Ayma , avocat au parlement. Mais sous
celui de Anna Eyma, — ainsi orthographié — fille
de JeanEyma etdTsabeau de Baysselance, assistée de messires Daniel et David d'Alba et de Pierre de Lentilhac,
ses cousins, mariée le 11 janvier 17*01, à Claude de Gastebois,
;1) Cetlc charge donnait la noblesse au titulaire et à sa postérité
— 62 —
écuyer, seigneur de Bardouly, elles sont décrites : d'or à cinq
aiglettes d'azur mises en sautoir.
Pierre-André Eyma, écuyer, conseiller du roi, vivait en 1739 ;
il avait épousé M" e Jeanne de Sorbier, fille de Zacharie de Sorbier,
écuyer, lieutenant général d'épée à la séné-chaussée de Bergerac.
En 1740 vivait Eyma de Fregiguel, conseiller-secrétaire du roi,
maison et couronne de France, demeurant à Ferrier, paroisse de
Maurens. (Archives de la Dordogne, insinuations de Bergerac.)
EYRIAUD (et EYRAUD), DEMANCY, des Rocs, de
Bechemore, du Peyrat, etc.
ARMES :. D'azur à une eotle de hérault d'armes d'or chargée de cinq ileurs de lys de même, soutenue en pointe par un
croissant d'argent, au chef également d'argent, chargé de
trois étoiles rangées de sable.
Ces armes sont ainsi décrites dans le Grand
Armoriai de France, sous le nom de Hierosme Eyraud. Elles se
voient, (sauf de chef de trois étoiles qui n'y est pas indiqué), sur la
porte intérieure d'une maison, rue de l'Eguillerie, qui a dû appartenir à cette famille, car parmi les prudhommes du quartier de
l'Eguillerie, ligure Eyriaud de Mancy.
FARGEOT, deDaille, de Buchet, desEssards.
ARMES : D'argent à trois chevrons d'azur. Alias : de
gueules, au chef d'azur chargé de trois croissants rangés
d'argent.
Sur le testament du 4 juillet 1770, de messire
Jacques Fargeot, curé de Boulouneix , dame
Jeanne Fargeot est dite hospitalière à l'hòpital
de Périgueux.
Cette famille figure
Périgueux.
dans
la liste des nobles citoyens de
— 63 —
FOURIGHON ET FAURsCIION, de Lombrières, de Chapelle, des Merles (1), de Lauterie, de
Croze, du Chambon, de Piochebrune, de la Gourdonnie, DE LA BARDONIE, DE MESPLIER, de la Vallade, de Verzinas ; de Beynac — commune de
St-Saud — et non Beynac en Sarladais, l'une des
quatre seigneuries donnant le titre de premier
baron du Périgord .
*
ARMES: D'azur à trois étoiles d'argenl et un croissant de même en cœur.
C'est ainsi que ces armes sont décrites dans le Grand Armoriai
de France, sous les noms de : Elie Faurichon, écuyer, seigneur
des Merles, et de Pierre Faurichon, écuyer, seigneur de Lauterie.
En 1572, un Hélie Faurichon était fermier général des rentes de
Peyrouse.
Cette famille constate par titres une filiation suivie jusqu'à nos
jours depuis Jean Faurichon, seigneur de Lornbrières, 14 novembre 1676 (2).
Outre la qualification de messire et d'écuyer qui la désignait
dès le xvn c siècle, elle a contracté de bonnes alliances, entre autres,
avec les familles de Conan, Dupin ou du Pin, de Mèredieu, de
Pindray, de Labrousse, du Gheyron du Pavillon, de Juillac, etc.
C'est du mariage, en 1799, de Pierre Faurichon, écuyer, seigneur
des Merles et de la Vallade, né au lieu noble des Merles, avec D"°
Marguerite de Mèredieu, qui lui apporta la terre de Mesplier, que
ledit Pierre, incorporant ce' nom à celui de Faurichon, a fait la
branche dite Faurichon de Mesplier, représentée par M. Marc Faurichon de Mesplier et ses deux fils, et celle de la Bardonnie, par
trois frères tous mariés.
Cette famille s'honore de compter parmi ses membres Martin
Fourichon, vice-amiral, ancien député, ancien ministre de la
marine, ancien ambassadeur extraordinaire, sénateur inamovible
et grand-croix de la Légion-d'honneur.
(1) Les Merles, maison noble, paroisse de Sl-Martin-de-Freyssengeas.
(2) Peut-être un fils de Pierre Forichon, écuyer, sieur de Fousegrive,"fiIs
d'Hélie et de Anne Martin, marié en 1663 avec Annejdu Bois, de l'avis d'Hélie,
écuyer, sieur des Merles, ce qui donnerait deux degrés de plus. (Notes de M. de
Saint- Saud.)
— 64 —
DE FALVELLY.
AHMES : D'azur au chevron d'or, au chef d'or.
Cette famille del'Auvergne, où elle est connue
dès le xn u siècle, est devenue "propriétaire du
château de la Marthonie de Saint-Jean-de-Côle,
près Thiviers, par le mariage, avec M" e de
Beaumont, fille du marquis de Beaumont, de M.
J. de Falvelly ; double raison pour lui donner place dans V Armoriai
du Périgord.
FLAMENC de la Roussye (paroisse Champcevinel).
ARMES : De gueules à la croix de Malte paltéc d'argent,
accompagnée en chef de 3 molettes d'éperon d'or; au'clirs
d'azur chargé de 6 losanges d'or, à la bordure d'azur
chargée de 8 besants d'or.
Le 14 janvier 1667, à Périgueux, Philippe Flamenc, de la Roussye, produisit sa généalogie avec les armes cidessus peintes, devant Montozon, subdélégué de l'intendant de
Guyenne pour la réformation de la Noblesse. Elle était veuve de
Bernard de Chabans, écuyer, seigneur du Breuil, et avait épousé
en deuxièmes noces Antoine de la Roche-Aymond, écuyer, sieur
de la Rivière. L'auteur de cette famille, qui parait indépendante
des Flamenc deBruzac, est, d'après les pièces qui furent produites,
Jean Flamen, écuyer, sieur de la Roussye, marié le l or décembre
1531 à Marguerite Dupuy, demoiselle. (Notes de M. d'Arlot de
S'-Saud.)
^íi!,..,,,,.'...,,.
í mi
FOLCOIS (ou Folcoi), de Bruzac, de Monta-
J«-<SÏ -\ gner.
ARMES : De gueules, à quatre lièvres d'argent (J).
i^r ^T ^i
I
Famille d'ancienne chevalerie. Le cartulaire de
Chancelade en fait mention dès les xn e et xui e
siècles. On voit que Raimond et Anselme Folcois, frères, chevaliers, Pierre Folcois, cheva-
(1) D'après Courcelles, dans la généalogie Chabans.
— 65 —
lier de Bruzac, et Hélie Folcois, aussi chevalier, furent présents à
la donation faite à cette abbaye, vers 1200, par Robert Fouoauld,
chevalier. Le môme Pierre Folcois, chevalier de Bruzac, fit un don
à la même abbaye, vers 1217, pour le repos do l'àme de Pierre Folcois, son frère.
Le cartulaire de l' abbaye de Dalon fait aussi mention de deux
frères de ce nom, Raimond et Hélie Folcois, chevaliers, lesquels
surent témoins, en 1200, avec Jean de Laurières, d'une charte de
Jaubert Flamenc.
Le 6 des ides de juin 1257, Raymond Folcois, chevalier de
Montagrier, transigea avec Mathieu de Chabans, damoiseau d'A-.
gonac, à raison de la dot d'Almoïs Folcois, sa sœur.
Deuxième transaction le 11 des calendes de décembre 1277, avec
le même Raymond et Bernard Folcois, son íìls, sur un différend au
sujet de la succession de feu Bernard Folcois, chevalier, et des
biens de Aimeric Folcois, chapelain de Montagrier, et Aloïs Folcois, religieuse de Ligueux, oncle et tante d'Almoïs, femme de
Mathieu de Chabans. (Notes de M. Dujarric-Descombes.)
FONFAYE de la Prandie, commune de Valojoux, du Portai.
AniiES : D'azur au chevron d'or accompagné en chef
de deux roses d'argent et en pointe d'un croissant de
même. (1)
Ce sont ces armes que portent MM. Firmin
Joseph -Marie Fonfaye de la Prandie, architecte
et graveur, -demeurant à Paris, rue du Tour, n" 40, et CharlesLouis Fonfaye de la Prandie, adjoint au maire, suppléant de la
justice de paix, demeurant à Frevent, canton dAnxé-le -Château
(Pas-de-Calais).
Des actes de l'état-civil, extraits de notes émanées de ces deux
frères, me permettent d'établir une filiation suivie depuis :
Charles Fonfaye, né en 1737, à Montignac-sur-Vézère, qui fut
(1) Dans ['intérieur d'une ancienne chapelle de la Prandie, au-dessus de la
porle d'entrée, se voit un écusson où sont gravées des armes qui ont une
grande analogie avec celles décrites ci-dessus. On y distingue, mais sans indication d'émaux, un chevron chargé de cinq croissants, accompagné de trois
roses, deux en chef et une en pointe.
— 66 —
maire de cette ville ; marié à Jeanne Dujarric du Verdier, dont il
eut Jérôme, né à Montignac 1759, juge de paix, ancien chef
de district, décédé à Aubas, canton de Montignac, le 23 frimaire
an IX, du mariage de ce dernier avec Jeanne Sautet de Marengeas,
provint Jérôme, né à Montignac, le 16 brumaire an III, vérificateur
des douanes en retraite, et mort à Saint-Velay (sur Somme), le 28
avrilJ1871, laissant de son mariage avec Elise Hedin les deux fils
mentionnés ci-dessus, Firmin-Joseph-Marie Fonfaye d" la Prandie,
né le 22 avril 181 7, "et Charles-Louis Fonfaye de la Prandie, né le
3 septembre 1849, in scrits l'un etT autre Fonfaye de la Prandie, nom
ainsi rétabli par jugement du tribunal civil de Sarlat, en octobre
1890. Des pièces communiquées par ces deux frères, il résulterait qu'un Fonfaye se distingua à la bataille de Pavie et que François I", pour le récompenser de sa bravoure et de sa fidélité, lui conféra la noblesse.
DE FOURCAULD.
ARMES : D'argent à un four enflammé de gueules et un
chef de deux lions affrontés de sinople. Timbre comtal,
supports, deux lions.
Cette famille, originaire du Lot, a été anoblie
dans la personne de Antoine de Fourcauld, conseiller du Roi et Maire perpétuel du Temple, sur
Lot, né le 26 août 1635, et marié à Marie de Seilhade. C'est le chef de
la branche dont j'ai ici à m'oecuper ; de ce mariage provint un fils :
2 e degré : Jean Caprais de Fourcauld, avocat au Parlement de
Guienne, dont le fils qui suit eut une fille qui épousa Henri de
Montalembert.
3° degré :' Jean-Joseph de Fourcauld, également avocat, qualifié
écuyer, frère de :
4° degré : Guillaume de Fourcauld, commandant de vaisseau,
dont :
5 e degré : Jean Louis de Fourcauld, conducteur des ponts et
chaussées, marié à Rose-Alexandrine Chardon. De ce mariage sont
provenus :
6 e degré : Joseph de Fourcauld, chef de la comptabilisé de la
Société coopérative militaire; Joseph-Victor de Fourcauld, docteur
en médecine, marié enPérigord le 26 novembre 1877 à M lle Amélie
Romieu, fille de M. Romieu, chef des gares de Périgueux, possesseur de la terre de Gonti depuis 1872, et de M lle de Branho, duquel mariage sont issus :
— 67 7 e degré : Louis de Fourcauld, né le 9 décembre 1878 , et
Jehan de Fourcauld, né le 24 mai 1880.
FOURNIER.
ARMES : De... à un chevron de... accompagné cn chef
de deux étoiles de... et en pointe d'un croissant de...
Dans son testament du 5 juin 177G, M" Pierre Fournier
Bourgeois, habitant rue Sainl-Silain et notaire royal, dit
que ce sont ses armes. ordinaires, (Minutes du notaire
t Ihinours.)
FOURNIER-LAURIÈRE, de la Gharmie, de
Gisse, de Loude, du Fardeil et du Murat.
ARMES : D'or à un arbre arraché de sinoplc, le tût
séparant un vol de sable accompagné en chef de deux
étoiles de gueules.
Elles se voient ainsi sur une lettre signée La
Charmie à M. de la Croze, avocat au parlement,
et sur un testament du 28 novembre 1774, de MM. Fournier
(Mathieu), sieur du Fardeil, avocat en la Cour et juge de la ville.
Un Fournier de la Charmie était conseiller du roi et juge-mage
au présidial et sénéchal de Périgueux. II jouissait des immunités
de la taille et autres impositions roturières. (Voir le Recueil des
titres de la ville de Périgueux, imprimé en 1775.)
Un autre du même nom était lieutenant-général de la sénéchaussée de Périgueux ; il fut nommé député du Tiers-État aux
États-Généraux de 1789.
Auguste Fournier-Laurière fut maire de Périgueux, le 15 mai
1871, sous le ministère de M. Thiers, jusqu'au 4 septembre 1873.
FOURNIER-SARLOVÈZE, de Sarlat.
ARMES : D'azur à deux chevrons d'argent accompagnés
en pointe d'une étoile d'or ; au chef de même, et chargé
de trois roses.
Le général Fournier-Sarlovèze, comte de
l'Ëmpire, a laissé une réputation de bravoure
que ses duels trop fréquents n'ont pas peu contribué à lui confirmer.
Un neveu de son nom était sous-préfet sous le second Empire.
— 68 —
DE GAILLARD, de Sarlande, de Bosredon.
ARMES : D'azur à trois sasces d'or au chevron brisé
aussi d'or.
Antoine Gaillard, sieur de Bosredon, de la
paroisse de Sarlande, décrit ainsi ses armes
dans VArmoriai manuscrit que je possède,
remontant à 1666. Get Antoine est probablement
père d'un Jean Gaillard, écuyer, sieur de Sarlande et de Bosredon,
qui avait épousé Claude deLignac, de laquelle il eut plusieurs
enfants baptisés à Sarlande, où il mourut le 2 juin 1682, et dont
le fils figure sur les rôles de la capitation de la noblesse de la
sénéchaussée de Périgueux, au commencement du xvm° siècle.
(Archives de M. de Saint-Saud.)
GALY.
ARMES : D'or à un coq au naturel crété et barbé de
guçulos, debout sur des charbons ardents, au chef parti
d'azur à la fleur de lys d'or (France) et d'or à trois pals
de gueules, (Foix). L'écu sommé d'un beffroi de sinople.
Gette famille, après avoir occupé longtemps le
consulat d'Auzat, au comté de Foix, fut chargée, sous Louis XIV,
de la recette des mines royales de ce pays.
Deux branches de cette famille se sont fixées en Périgord :
l'une, qui s'est éteinte par la mort du capitaine de Galy, lequel n'a
pas laissé d'enfants de son mariage avec une demoiselle d'Almet (1)
des Farges; l'autre, qui est représentée par M. Paul Galy, ex souspréfet, fils du docteur Galy, le savant archéologue que la mort est
venue nous enlever.
1 03
GANIVET - DESGRAVIERS
des Graviers), de Langlade.
( anciennement
ARMES : D'azur au griffon d'or tenant une épée haute
dans sa patte dextre, à la champagne d'or chargée de 3
étoiles de gueules, au franc-quartier de gueules à l'épée
haute d'or, qui est des barons de l'Empire.
Cette ancienne famille bourgeoise, qui se di(11 On trouve aussi écrit Aimais, Dalmais. (Voir le tome I.)
f
— 69 —
sait sieur de Langlade dès 1640, a eu de nombreux rameaux établis
sur les confins du Périgord, de PAngoumois et de la SainLonge.
Elle est encore possessionnée dans le canton de S'-Àulaye. Elle fut
anoblie sous le premier Empire dans la personne du général de
brigade Ganivet-Bertelot, baron Desgraviers, dont le fils Eugène
épousa en 1836 M" e Sophie d'Arlot de S'-Saud. (Note deM.d'Arlot
de S*-Saud.)
•i Oti
DE GARRIGUES de FLAUJAC. (1)
ARMES : D'azur à un lion d'or armé, langué cl couronné de gueules, écartelé d'argent à un chêne de siflople sur une terrasse do, même, mouvante de la pointe
de l'écu. L'écu timbré d'un casque do front.
DEVISE : Vis atque virtus.
Cette famille originaire du Quercy, où elle n'a
cessé depuis quatre siècles de tenir un rang distingué, s'est établie
en Périgord, en 1868, par le mariage de Gustave de Garrigues de
Flaujac avec Marthe de Lasteyrie du Saillant, nièce et fille adoptive du marquis Ernest de Lestradc de la Gousse, et de sa femme,
née Chabrier des Hélies.
Vers le commencement du xiv° siècle, elle s'est divisée en trois
branches : l'une passa en Rouergue et produisit Guillaume de
Garrigues, juge mage de Villefranche, qui fut attaché à la queue
d'un cheval fougueux, par ordre du Prince Noir, en 1334, pour
ayoir engagé ses concitoyens à ne pas ouvrir les portes de leur
ville aux Anglais ; la seconde s'éteignit en Languedoc dans la
maison de Nogarct, vers l'an 1400 ; et la troisième resta en Quercy.
La filiation de celle-ci remonte sans interruption à 1455.
Deux capitaines Garrigues, lors des guerres de religion, jouèrent
un certain rôle dans leur province.
En terminant cette courte notice je tiens à rappeler : que François de Garrigues mourut lieutenant-colonel de Breuil ; que Marc
(1) La seigneurie de Flaujac, qui appartenait aux Durfort, est venue aux Garrigues par le mariage, du 30 avril 15(38, de Fabien do Garrigues do Soynac avec
Angélique de Lolmie de Lapenche. tille de noble Henri de Lolmie et de Mademoiselle de Durfort.
— 70 —
fut porte-étendard des gardes du corps ; que Jean Charles servit
dans l'armée de Condé et mourut pendant rémigration ; et] que le
fils de ce dernier, Marc de Garrigues de Flaujac, servit également
dans l'armée des princes et qu'au retour des Bourbons il fut nommé général inspecteur des Gardes nationales, et député du Lot de
1824 à 1830
107
GEOFFRE DE LANXADE.
ARMES : Tiercé en pal, de gueules, d'argent et d'azur ; le
1" , de gueules au signe des "chevaliers ; le 2", d'argent semé
d'hermine à deux lances d'or en sautoir ; la 3°, d'azur au
livre d'argonl sur lequel est posé un coq de même, tenant
dans son bec^une épée d'or, surmontée d'une étoile de
même.
Un des membres de cette famille, Geoffroy Bondy Geoffre de
Lanxade, fut nommé chevalier de l'Empire.
108
DE GERBAUD, de la Faye, de la Picandine.
ARMES : D'or à trois gerbes de. . . au chef cousu chargé
de trois étoiles de....
Ces dernières, figurant sur un titre authentique, m'ont paru devoir prendre place en tète de
cette notice, bien que les émaux ne soient pas
indiqués sur le cachet en cire, lequel figure de
même sur un autre testament d'Armand de Gerbaud, sieur de Picandine, du 13 octobre 1773, seigneur de Périgueux, signé k ''endossement Marnyhac de Lacaux.
Les armes données dans le Grand Armoriai de France (registre de Périgueux), sous le nom de Gerbaud de la Faye, sont : d'or
ù un lion passant de gueules.
Une empreinte en cire, sur une lettre écrite le 13 septembre
1690, de Thiviers, par un membre de cette famile, à M. Chevalier,
maire de Périgueux, porte des armes : Une gerbe sur laquelle est
posé un coq, accotée de deux oiseaux affrontés, et sur le testament de M" Armand-Philippe de Gerbaud de la Picandine, notaire,
daté du 7 août 1786, le cachet qui le selle.
Dans la liste des officiers au service du Roi (Recueil des titres de
la ville de Périgueux, imprimé en 1775), on voit N. de Gerbaud de
la Picandine, ancien garde du corps, et son lils, mort garde du
corps.
Marguerite de Sánzillon, veuve de Grégoire Gerbaud, écuyer,
seigneur de la Picandine, passa le 19 mai 1710, au bourg de Mensignac, une transaction avec son neveu, Philippe Gerbaud, qualifié écuyer, seigneur de la Picandine et bourgeois de Périgueux et,
dans plusieurs actes, de Noble citoyen de cette ville.
GERMAIN, du Vivier.
ARMES : Ecartelé, aux 1 et 4, d'azur au chevron brisé d'or,
accompagné de deux besants en chef et d'une étoile en
pointe de même, à la fasec de gueules chargée d'un oiseau
d'argent brochant; aux 2 et 3,d'argcntá un arbre de sinople
accompagné de deux oiseaux de gueules.
Ges armes sont ainsi blasonnées dans V Armoriai manuscrit de la fin du xvu e siècle, sous le nom- de Charles ( lermain, sieur du Vivier, habitant Bergerac.
,
j
GILLES DE LAGRANGE , du Roc, du Clusenu.
ARMES :
Cette famille, dont plusieurs de ses membres
sont qualifiés, avant 1789, de nobles citoyens de
Périgueux, remplit, depuis plus d'un siécle, de
^
' père en lils, les fonctions de notaire.
Dans les xvir3 et xvm e siècles, elle figure
parmi les consuls de la ville et cité de Périgueux, et, dans le xix c ,
deux de ses membres sont investis de la charge de maire, l'un en
1839, et l'autre en 1849. Le premier, marié avec M lle de Vins du
Manègre, et le deuxième, avec M" 0 de Laservole.
Le fils de ce dernier, également notaire, adjoint au maire en
1374, a mérité, comme capitaine de pompiers, d'être fait chevalier
de la Légion-d'Honneur, à la suite de l'incendic de Limoges qui, le
16 août 1864, détruisit un quartier de cette ville; il est aujourd'hui
président de la Société de sauvetage à Périgueux, et maire de
72
Ghancelade, où il s'est fait bâtir un charmant château, très artistique et du meilleur goût, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. De son
mariage avec M" e Valentine Audebert, nom d'une famille qui
figure également, avant 1789, dans la liste des nobles citoyens de
Périgueux, est provenu un fils.
Cette famille avait droit de bourgeoisie, et l'on sait que la qualité de bourgeois de Périgueux, ville libre, avait une autre signification que celle qu'elle a de nos jours. II n'est peut-être pas inutile de rappeler ici ce que je disais, à ce sujet, dans la liste chronologique des maires de la ville et cité de Périgueux. «Bourgeois :
(Burgenses) s'entendait des habitants du bourg, des citoyens d'une
ville qui n'avait point d'évêché, comme le Puy (ou Mont) St-Front
devenu Périgueux. Le siège des évêques était à la Cité ; mais
dans sa première origine, dit Laroque, d'après Dominici, (voir son
traité de noblesse, page 225, chapitre XXXIV), le terme de bourgeois signifiait homme de guerre qui a la garde d'une forteresse
de ville, et cette étymologie convient bien aux hommes de Périgueux, à ces nobles et fiers bourgeois toujours prêts pour la défense de leurs prérogatives, et qui avaient pour emblème un chevalier armé de toutes pièces [an héraut d'armes), armes vraiment
parlantes. On disait bourgeois de Périgueux, féaux du Roi tous
les habitants tenus par serment de porter les armes pour la défense du fief. C'était un titre qui indiquait un état de liberté, mais
non de dépendance ; il étail si peu incompatible avec la noblesse
que les gentilshommes qui venaient habiter à Périgueux, se faisaient accorder des lettres de bourgeoisie, et ajoutaient à leurs
qualifications nobiliaires celle de bourgeois de Périgueux. »
DE GOMONDIEfet de Goumondie) de la Chausselie, de Lafaye.
ARMES : D 'argent à un arbre de sinople, accosté de
deux autres plus petits, sur une terrasse de même,
accompagné en chef d'un soleil de gueules rayonnant
mire deux étoiles d'azur.
C'est ainsi qu'elles se voient sur le cachet de
l'abbé de Gomondie, archiprêtre de Valeuil en 1789.
Sur un acte du 10 juillet 1690, que possède M. Dujarric-Des-
— 73 —
combes, et où figurent messire Martial Goumondie, prêtre, curé
de Saint-Just, et André Goumondie, bourgeois de Périgueux, son
frère, fils de Pierre Goumondie, procureur ès sièges royaux de
Périgueux, les armes sont d'azur à un monde d'or ou d'argent
cerlé et croisé de même.
En 1650 (17 mai), un Jean Gomondie est qualifié écuyer, sieur de
la Faye (minutes de la Brouhe).
En mai 1759, accord entre messire Thibaud de Gomondie, écuyer,
garde du corps du roi ; messire Raymond de Gomondie, prêtre,
vicaire 'de la paroisse de Goulaures ; Marguerite-Jeanne et Françoise, demoiselles de Gomondie ; autre Marguerite-Anne de Bretanges, frères et sœur ; et messire du Gravier, écuyer, seigneur des
Champs, agissant au nom de demoiselle de Gomondie, fille de feu
André de Gomondie, avocat en la Cour ; demoiselle Jeanne Migot,
veuve de MM-. Martin de Gomondie, aussi avocat en la Cour ; et
demoiselle Marie de Lanes, veuve de messire André' de Gomondie,
avocat en la Cour, toutes deux résidant en la ville de Périgueux.
Autre accord du 10 juin 1785 entre Mme Pierre Thibaut de Gomondie, écuyer, sieur de Pougantie, Tamarelle et autres lieux, ancien garde du corps du roi, chevalier de Saint-Louis, demeurant
au lieu de Boutons, paroisse de la Chapelle-Montabourlet, faisant,
pour et au nom de dame Marguerite de Goumondie, veuve de
messire François de Gampniac, chevalier de Bretanges, et noble
dame Marie de Souchet de Narbonne, demeurant ordinairement à
Mareuil, faisant pour et au nom de dame Marie de Campniac, veuve
de Messire Claude-Raymond de Souchet de Narbonne, sa nièce.
(Minutes de M. Fournier.)
Dans la liste des nobles citoyens de Périgueux, imprimée en
1751 (Recueil des titres), figure N. de Gomondie, garde du corps,
chevalier de Saint-Louis. Gette famille se voit également dans la
liste des émigrés. (District de Périgueux.)
GONTIER du SOULAS, de la Grèze, du Sol,
de Biran< de Montirat, du Rosier, de la Cantaudie, du Gluzeau, de Labrousse, de la Garrigue.
I
ABMES : D'azur à trois besants d'or posés 2 et 1.
Devise : Mon Dieu, ma patrie, mon roy.
— 74 —
Cette famille, originaire du Périgord, connue dès le xn" siècle, a
formé plusieurs branches en Guienne et en Languedoc ; celle fixée
à Libourne s'y est éteinte, après avoir donné dans cette ville, à
partir du xiv° siècle, une série de magistrats municipaux.
La filiation dressée sur titres originaux, actes authentiques de
l'état civil, et pièces justificatives, remonte à Arnaud Gontier,
nommé procureur syndic de la communauté de Périgueuxen 1361,
comme le prouve le recueil imprimé d'actes dont les bourgeois de
cette ville s'étaient servis en 1775 auprès du conseil pour être
maintenus dans leurs privilèges, (voir page 338) et ii la
page 411 du même recueil, voir un autre acte de 1382, contenant un traité des citoyens de Périgueux avec le seigneur do
Mussidah, portant rachat, moyennant 200 livres, du château de la
Rolphie, paroisse de la Cité dè Périgueux, dont le seigneur de
Mussidan s'était emparé avec un détachement d'Anglais. Dans cet*
acte de rachat, Pierre Gontier, notaire, figure presqu'en tête.
Raymond Gontier fut élu capitoul de Toulouse en 1189. C 'est de
lui que descendent les seigneurs du Soulas. (Voir Borel d'Hauterivo, Annuaire de la noblesse de France de 1881.)
Deux documents extraits d'un recueil manuscrit de reconnaissances faites aux chanoines de Périgueux en 1462, établissent la
présence d'Hélie Gontier à St-Laurent-des-B,ìtons comme étant,
propriétaire et tenancier du chapitre cathédral Saint-Etienne de la
Cité.
A la page 406 du Recueil des délibérations des citoyens de Périgueux, est un acte du 20 janvier 1498, dans lequel est relatée la
prestation de sermentpar Gabriel Dumas, évêque de cette ville, à la
porte de Taillefer, entre les mains des consuls, parmi lesquels était
Raymond Gontier, dit Monéda.
Ey.merie Gontier fut ' notaire royal'à Saint-Laurent-des-BàtonsPar soivtestanient du 28 décembre 1565, Marguerite^ Lasserre, sa
femme, institua pour ses héritiers universels ses deux fils, jjîJean
et Guillou.
Guillou Gontier, par son testament du 10 juin 1598, reçujpar
Fagette, notaire royal, se déclare marié à Mondine Coullaud.
Son lils Jean, marié le 8 octobre 1597 à Marguerite Roux, acheta
en 1603 la terre du Soulas, fief dont il prit le nom, qu'il transmit
à ses descendants.
Ilélie Gontier du Soulas, fils de Jean, conseiller du Roi, maire
de la juridiction de Lalinde, habitants de son noble repaire du
boulas, épousa, le 16 juillet 1650,. Marie de Pourquéry ; de ce
— 75 —
mariage provint Mathieu, avocat au parlement de Toulouse, lequel
obtint de l'évêquë dt Périgueux, en 1725, une nouvelle concession
et reconnaissance de son droit do banc dans l'église de Vicq.
De son mariage, en 1690, avec Anne do Cramarège, il eut :
Jean, avocat au parlement de Bordeaux, né à Vicq, le 17 février
1705. 11 fut nommé successivement juge de St-Alvère et de Pressignac. II avait épousé, le 16 septembre 1734, avec dispense, sa cousine, Marthe Gontier de Biran. Mort le 11 février 1768, il fut enseveli dans le tombeau que sa famille possédait de temps immémorial
clans l'église de Vicq, à droite du chœur. Pierre Gontier, son fils,
écuyer, seigneur du . Soulas, avocat au parlement de Toulouse en
1755, fut président du district de Bergerac, lors de la division de
la France en départements. Ayant refusé de prêter le serment
prescrit pour la fédération le 14 juillet 1791, il fut menacé de coups
de baïonnettes, et ne dut son salut qu'en se retirant furtivement
à sa campagne du Soulas. La maison qu'il habitait alors à Bergerac
fat envahie et saccagée par une troupe de brigands qui l'auraíent
immolé, s'il s'y fût rencontré. Par suite de ces excès, il fut délibéré en club de le brûler en effigie, ce qui ne fut cependant pas
exécuté.
Deux de ses fils ayant émigré, tous ses biens surent mis sous le
séquestre Tannée suivante. II fut en outre incarcéré par deux fois,
en 1793 et 1794, à la prison de Bergerac.
Marié le 1 1 février 1756 à Marguerite Daumenjon, il eut nombreuse postérité.
L'airié, Pierre, continua la filiation. Mathias, le second, entra
dans la marine. Après plusieurs voyages à Saint-Domingue, l'insurrection des noirs le força de rentrer en France. II fut nommé
maire de Saint-Avit-Sénieur en 1813.
Jean et Jacques, frères jumeaux, naquirent le premier juin 1771,
l'un, appelé du Cluzeau, l'autre de Labrousse (noms empruntés
aux terres qu'ils possédaient.) Attachés à la maison de Louis XVIII
alors comte de Provence, ils émigrè'rent et furent rétablis eu 1811
dans leurs fonctions de gardes de la Porte.
Ils furent tous les deux chevaliers de St-Louis. Pierre Gontier
du Soulas, avocat au parlement de Bordeaux, né à Fournengal, en
Sarladais, le 1 octobre 1760, nommé maire de Vicq en 1816 et suppléant de la justice de paix de Lalinde, épousa, le 20 décembre
1790, Marie de Molènes de Lagorce. Antoine-Achille Gontier du
Soulas succéda à son père dans la charge de maire de Vicq en
1828, dont il se démit en 1848 ; mais, sur les vives instances
— 7(> —
de ses anciens administrés, ii consentit à la reprendre, et l'exèrça
jusqu'en 1872, et mourut le 31 mars de la même année.
De son mariage, en date du 21 février 1855, avec Marie Astor,
sont issus un fils et une fille. Jean-Baptiste-Adalbert Gontier du
Soulas, chef actuel de la famille, est né le 14 décembre 1855 au
château de Soulas, près Lalinde (Dordogne), oii il fait sa résidence
habituelle ; il a épousé le 15 pòvernbre 1882, Marie-Paul-Azáïsd'Arifat, dont il a eu un lils nommé Léopold-Henry.
( 10UZOT de Sarladais.
An M ES :. Losange d'argent et d'azur. [Grand Armoriai
du France, registre de Sarlat, sous le nom de Jean Gouzot
sieur du Bousquet.)
DEVISE : Quis iníìrmatur et ego non inlirmor.
Monseigneur Gouzot, ancien doyen de SaintGyprien, archiprêtre de la cathédrale de SaintFront, évêque de Gap, aujourd'hui archevêque d'Auch, tout en
conservant, comme fond de ses armes épiscopales, celles de sa
famille, les a chargées d'une croix d'or, et a ajouté en pointe de
l'ócu, un cœur de gueules.
Cette famille a donné un maire à Bergerac, il y a quelques
années, M. Camille Gouzot, agriculteur distingué.
GRATIOLET, d'Aubas, (en Sarladais), de Thérondel (en Auvergne), d'Abbeville (en Picardie),
de Laradure (en Agenais).
ARMES : D'or^ au chevron de gueules accompagne en
chef de deux pensées d'argent cl en pointe d'un cygne
couronné aussi d'argent, au chef d'azur chargé de trois
éloiles d'argent.
Cette famille (d'après une tradition domestique) d'ancienne
origine Béarnaise, se serait fixée à Agen vers le xv° siècle.
Noble Clément Gratiolet, d'Aubas, écuyer, seigneur de Thérondel, eut de son mariage avec demoiselle Suzanne Dozélie de Belcayíej Jean Gratiolet, écuyer, commis à la charge de hérault d'ar-
— Times de France, capitaine-major, lequel fut chargé par le roi
Louis XIÍI, le 23 mai 1635, de déclarer la guerre au cardinal infant
d'Espagne, qui retenait prisonnier l'archevêque de Trêves, électeur
de l'Einpire.
A partir de ce Jean Gratiolet, la famille se divisa en- deux
branches.
De la branche aînée, qui compte plusieurs médecins distingués,
descend rillustro anatomiste Pierre-Louis Gratiolet, professeur à
la faculté des sciences de Paris, membre fondateur et président de
la Société d'anthropologie, né à Ste-Foy-la-Grande, le 6 juillet 1815,
tils de Pierre-Antoine-Augustin Gratiolet, docteur en médecine,
et de Charlotte-Fanny-Françoise de Siorac de Laverrje de Vivans.
L'aìné de ses trois enfants, Pierre-Antoine-Léopold, né à Paris,
le 25 mai 1857, est actuellement lieutenant au 116° régiment d'infanterie.
Le professeur Gratiolet, que Don Pedro, empereur du Brésil,
nomme « le Roi des savants du siècle, » est mort à Paris, le 16 février 1865. Son buste est au Muséum, à la Sorbonne et au Collège
de France, son médaillon à la Faculté de médecine de Bordeaux, et
la ville de Sainte-Foy tient à honneur de lui élever prochainement
une statue.
115
DE GREHOMME, de Touche.
ÀBMES : D'azur à'trpis cigales d'argent.
Dans le Grand Armoriai de France (registre
de Bergerac), sous le nom de Grehomme, seigneur de Touche.
DE GROLET (ou GRAULET. Alias : GROULET).
ARMES : D'or à trois pies de sable.
— C'est sans
doute Irois corneilles (armes parlantes, car dans te patois
périgourdin, graule veut dire corneille).
Le 20 janvier 1520, noble homme Raymond de
Graulet, écuyer, seigneur dudit lieu, paroisse
de Bourdeilles, passe un acte avec messire Antoine Barriasson. (Archives de M, de S'-Saud).
— 78 —
117
'ijpjjiF
5
GROS DE BELER,
Cernin, etc.
de Giraudou, de Saint-
ARMES : De guet, les, ú deux chevrons d'argent, au chef
cousu d'azur, chargé de trois éloiles d'or.
Ces mêmes armes figurent, dans le Livre
Vert de f hôtel-de-ville de Périgueux, timbrées
d'uncasque de profil orné de lambrequins, parmi
celles dos Maire et consuls de 1678.
Avant 1789, on voit le nom de cette famille accompagné souvent
des qualifications de nobles citoyens et oVécuyers ; mais ce ne
sont pas ses seuls titres à prendre place dans l'Armorial ; son intégrité dans les charges de judicature (1), sa science et son zèle
dans les fonctions sacerdotales (2), sa bravoure sur les champs de
bataille (3), lui en donnent incontestablement tout droit.
Dans un des registres de rhôlel-de-ville de Périgueux, il est longuement raconté que, le 8 octobre 1759, époque de l'entrée dans
la ville du maréchal de Richelieu, gouverneur de la Guienne, messieurs de Bêler et de Siorac de La Bertrandic, tous deux consuls,
furent le recevoir à J 'extrémité de la banlieue (la Combe du Cerf) et
que là, ayant mis pied à terre, M. de Bêler lui adressa une harangue dont le gouverneur le remercia vivement. Remontant à cheval,
il se plaça à la droite de la portière du carrosse et M. de Siorac à la
gauche. Ainsi, précédé de 200 cavaliers — nobles bourgeois de la
ville armés de leurs épées, et l'étendard de la ville porté en avant
par M. Gerbaud de la Picandine, — le cortège arriva auprès du
monastère de Sainte-Ursule, où se trouvaient en grand nombre des
gentilshommes venus de tous les points de la province; ces derniers invoquant alors dans le passé les lois de préséance, le capi-
(1) Jean Gros de Bêler a laissé la réputation d'un des meilleurs jurisconsultes de son temps. Le 22 mai 1710, il fui député de Périgueux près la Cour pour
défendre les intérêts de la communauté.
(2) J.-A. Gros de Bêler, abbé régulier de l'abbaye royale de Chancelade etsupérieur général de la Congrégation de ce nom, fils du dit Jean, fut le type le
plus parfait de la sainteté. C'est à lui que son ami le poète Lagrange-Chancel a
dédié ses odes pénitentes.
(3) Albéric de Bêler, fils du chevalier Gros de Bêler, capitaine d'infanterie,
a fait comme volontaire, dans les Mobiles de la Dordogne, la campagne de 1870
et 1871, et a assisté aux batailles de Coulmiers,
jourd'hui capitaine d'infanterie.
Patay et le Mans. II est au-
— 79 —
tàine'des gardes voulut les faire revivre, disant que sa place auprès
du Maréchal lui appartenait ; mais M. de Bêler lui répondit :
« Mon zèle pour le Maréchal ne le cède point au vôtre. Sa per» sonne y est ici en sûreté, et la place que j'y occupe m'est dóvo» lue de droit dans la cérémonie de ce jour, je ne la céderai à
» personne ; d'ailleurs vous avez pu entendre la réponse dont M.
» le gouverneur vient de m'honorer : Je serai toujours charmé do
» vous voir à mes côtés. »
Messieurs de Bêler et de Siorac restèrent donc à leur poste
d'honneur pendant tout le trajet à parcourir jusqu'à la porte de
Taillefer, suivis du capitaine des gardes et de Messieurs les gentilshommes.
Dans la liste des émigrés -(district de Périgueux), imprimée en
1793, st voit un membre de cette famille ; il y est ainsi inscrit :
Gros-Beler, cadet, ci-devant garde du Corps.
Joseph-Pierre Gros de Bêler (c'était le père d'Albéric) sorti de
Saint-Cyr, fit partie de la Grande Armée. Fait prisonnier par les
Russes à l'affaire de Goidebèrt, il rentra en France en 1814. Ses
états de service constatent qu'il assista aux guerres d'Espagne
(1823-1825) ; de Belgique (1831-1833) ; et d'Afrique (1839-1842), et
fut retraité capitaine et chevalier de la Légion-d'Honneur.
Je termine cette courte notice par la lettre suivante, que le duc
de Feltre lui écrivit le 12 février 1810 :
« Le Roi a accepté, par décision du 27 janvier 1816, Toffre que
vous avez faite, pour subvenir aux besoins de l'Etat, d'une somme
de 343 fr. 17 c, montant de plusieurs créances pour arriéré de solde.
» S. M.' me charge de vous remercier et do vous témoigner la satisfaction que lui cause cette preuve de dévouement à sa personne
et à la patrie. »
C'était là, en effet, à cette époque, de la part d'un simple souslieutenant peu fortuné, un acte de générosité essentiellement patriotique.
GUAT DE LAVELLE.
ARMES : D'or au geai de... au chef de gueules chargé
de Irois étoiles rangées d'argent. (Archives de L. Carvès.)
Famille existant en Sarladais. Un Guat de
Lavelle était avocat au siège de Sarlat.
— 80 —
DE GUÉRIN de la Chaize, de Lescale, de
Pefranc, de la Grave, de Leyterie, de MontDurand (île de Guernesey).
ARMES : De gueules au laureau d'argent passant sur
trois champignons (garíns) d'or, issant d'une terrasse de
sinople.
Cette famille est originaire du Périgord, ainsi
que le constatent les preuves faites devant Chérin, où on lit que
noble Jean de Guérin, écuyer, natil'd'issigeac, testa dans la paroisse
de Sarlat en 1531. Aux archives de la Gironde est conservé le
jugement de maintenue de noblesse rendu par Pellot en 1666 en
faveur de Pierre de Guérin, écuyer, sieur de Lescale. Cette branche
aînée s'éteignit cent ans plus tard.
La branche de la Chaize appartenait à l'Agenais, son dernier
représentant fut le général Armand-Jean-Pierre de Guérin de la
Chaize, dont deux filles s'allièrent avec deux familles du Périgord,
les Carrière de Montvert et les Nadal.
Une branche issue de cette dernière existe encore de nos jours à
Guernesey, où elle s'était réfugiée lors de la révocation de
l'Edit de Nantes: elle, y est représentée par le colonel HéliesThomas de Guérin de Mont-Durand, marié à Marguerite-Sarah
Collings,- fille de l'amiral de ce nom. (Notes de M. de SaintSaud, d'après les Archives de Montvert.)
DE GUILLEMAIN, de Chaume.
ARMES : D'or à deux lions affrontés d'azur.
Dans le même Armoriai (registre de Périgueux), sous le nom de François Guillemain,
écuyer, seigneur de Chaume.
121
GUINES, de la Garde, de la Roussarie.
ARMES : Echiqueté d'argent et d'azur.
Raymond de Guines, écuyer, conseiller-secrétaire du Roi, maison et courommde France, et
receveur des tailles en sélection de Périgueux,
29 août 1721.
Sur le testament du 1 er mars 1772, de messire
— 81 —
Charles Guines de la Garde, prêtre et curé de Saint-Pierre-deMensignac. Signe au testament ainsi cpue Marnyac de Lacaux.
122
JARLAND
ARMES : D'azur à un arbre terrassé sur lequel on voit un
oiseau essorant entre deux étoiles, et un croissant des
deux côtés del'arbre; timbre comtal. L'écu sur un cartouche.
Ces armes scellent le testament, en date du
3 avril 1765, de Simonet Jarland de Sireuil,
ancien officier au régiment Royal de marine infanterie. (Minute
Brugière, notaire royal), de même que celui de sa femme, Marie
Bourgès, également du 3 avril 1765.
JOUGLANS, de la Cave.
ARMES : D'azur au lion d'or tenant dans ses pattes de
devant une croix haute d'argent.
JOURDAIN de la Fayardie, de Chalibot.
ARMES : D'argent à trois caunettes de sable sur une
rivière ondée d'azur, mantelée do gueules, au chef d'or
chargé de trois étoiles do sable.
Ces armes furent ainsi déposées en 1698 clans
l'Armoriai Général, par François-Henry de Jourdain, écuyer, conseiller en la Chancellerie de
Guyenne.
Elles figurent aussi sur les testaments de 1767 d'Henry-François de Jourdain et de Françoise de Jourdain, demoiselle.
François-René Jourdain, écuyer, seigneur de la Fayardie, habibitant Montpon, épousa le 29 février 1740 à Lajemaye, demoiselle
— 82 —
Marie Bécheau, dont il eut : René, baptisé à Montpon le 31 décembre 1748.
Le 2 février 1767, à Montpon, testament de Henry-François Jourdain de la Fayardie, écuyer, sieur do Chalibot, ancien conseiller
en la Chancellerie de Guyenne.
Les manuscrits de Jourdain de la Fayardie, sur les monuments
anciens du Périgord, jouissent d'une certaine réputation. (Notes
de M. d'Arlot de S'-Saud.)
Les armoiries ordinaires de François Jourdain, prêtre, P 1' chantre de l'église cathédrale St-Front de Périgueux, le 16 juillet 1779,
(Minutes de Fournier et Gaillard, notaires,) sont ; D'argent à un
Daim passant, et à l' angle dextre en chef, un demi soleil rayonnant.
JOUSSEAULME, de Mirant (1), delaSerpouillère, de la Gaulie, du Mas, — en Périgord, —
de Dirac, la Boissière, la Rocbecanlin, du Clos
— en Angournois.
ARMES: Parti, au 1, d'azur à un pigeon de sable soutenant une étoile d'or en chef; au 2, sascé d'or et d'azur à
six piles.
Cette famille de la noblesse de cloche d'Angoulême a été maintenue dans sa noblesse par jugement de Pellot on 1666, dans la
personne de Charles Jousseaulme, écuyer, seigneur de la Gauiie,
paroisse de St-Privat-de-Double, marié le 29 avril 1664 à Marie du
Souohet, fille de Pierre, écuyer, et de Lóa Courandin. Leur fille
Anne épousa en 1694 Jean do Jaubert, chevalier, seigneur de la
Courre. (Archives du comte de Cumond.i
12G
DE^JUGE, de la Grèze de Leyrière.
ARMES : Parti d'argent el de gueules de six pièces ; à la
bordure d'or brochant sur le tout.
C'est ainsi qu'elles se voient sur le cachet qui
scelle le testament, en date du 11 juin 1755, doJean de Juge, sieur de Lapeyrière, habitant de
la ville de Périgueux, cachet qu'il dit contenir
ses armoiries.
(1) Ancienne paroisse, commune, de Cumond.
— 83 —
Dans la liste des citoyens de Périgueux — état publié on 1715 —
on voit M. de Juge de la Gròze, ancien capitaine de grenadiers dans
le régiment de la Tour du Pin, chevalier de St-Louis, retiré avec
pension.
DE JUGLARD de La Grange, Mu Tillet, de la
Salle.
A RMES : D'azur à la bandr d'argent accompagnée de
5 étoiles d'or, 3 en chef et 2 en pointe. — D'argent fascé
de gueules, chargé d'une croix ancrée de sable, accompagné de 2 lions passants de gueules, 1 eu chef, 1 en pointe.
(Armes portées actuellement et données par M. de Brémond d'Ars.)
Les premières furent produites devant Barentin, à Poitiers,
lors de la Réformation de 1666, par Henri de Juglard ci -dessous,
lequel les produisit également devant le subdélégué de Périgueux.
J'inscris cette famille dans Y Armoriai du Périgord, quoiqu'elle
appartienne aussi au Poitou, parce qu'elle a possédé dos fiefs en
Périgord, où elle résidait aux xvn° et xvni e siècles ! ces fiefs étaient
sis dans la paroisse de Bouteilles, et devaient avoir été apportés aux
Juglard par Gabrielle Le Long, demoiselle, fille d'Etienne, sieur
de Vaumont, qui épousa en 1655 Henry de Juglard, écuyer, sieur
du Tillet.
Les Juglard, pendant leur séjour en Périgord, s'allièrent aux
Dëxmier, duCluzel, Galard-Béarn, Jaubert, Juilhol, Saint-Gresse.
Ils figurent sur les rôles des nobles de la sénéchaussée de Périgueux en 1692 et y ont été maintenus par Pellot en 1667 dans
leur noblesse d'extraction. (Notes de MM. de Saint-Saud et de
Gérard.)
DE JUVENALS.
A RMES : De... à un lion de.
En 1201 on voit un Etienne de Juvénals,
maire de Périgueux.
En 1251, un Bernard de Juvénals était également maire de la même ville.
M. Philippe de Bosredon, dans sa Sigillographie, donne le sceau
d'un Etienne do Juvénals, bourgeois et consul de Périgueux, eu
— 84 —
1276 — preuve de Uimportance qu'avait autrefois la qualification de
Bourgeois, — lequel fut chargé, enl286, avec le prieur des Jacobins,
dérégler un différend entre la ville et le comte Archambaud III de
Périgord, au sujet de leurs juridictions. L'accord, approuvé par le
roi Philippe-le-Bel, porte le sceau ci-dessus, sans indication d'émaux.
129
LABROUSSE DE BEAUREGARD.
ARMES : D'argent à trois sasces d'azur. (Grand Armoriai de Franco), registre de Sarlat.
Un Labrousse de Beauregard était député de
l' Ordre du Clergé aux Etats-généraux de 1789.
C'est, sans doute, le même qui , sous le nom de
Labrousse-Beauregard, est inscrit, en 93, sur la
liste des Emigrés du district de Montignac.
130
LACHAUD DE LOQUEYSSIE.
ARMES : D'argent au mouton de sable paissant ; au chef
d'azur chargé de trois étoiles d'or.
Ces armes sont ainsi données dans la France
héraldique, par Ch. Poplimont.
Dans le Recueil des litres de Périgueux (Etat
des citoyens au service du roi, etc.), N. de Loqueyssie est inscrit
garde du corps du roi d'Espagne.
Dans la liste des prêtres insermentés aux lois de 1790 et 1792,
il est dit que Lachaud-Loqueyssie, embarqué pour être déporté,
est rentré et caché.
DE LADOIRE, du Mas, de Bénevent (1).
ARMES : D'argent à une vache passant de gueules, accolée, clarinée et onglée d'azur, sur une champ agrie de sinople, au chef de sable, chargé de Irois croissants d'argent
Ces armes sont réunies à celles des d'Arlot sur
l' argenterie conservée au château de Cumond.
(1) Ancienne bastide et repaire dans les communes de Saiht-Láurent-desHommes et de Saint-Martial, canton de Montpon.
— 85 —
D'Hozier donne les mêmes armes moins la terrasse, à Léonard
de Ladoire, écuyer. Ce Léonard, probablement íìls de Michel,
écuyer, sieur du Mas de Bénévent, mestre de camp de cavalerie,
fut aussi seigneur du Mas de Bénévent et père de deux filles mariées,
en 1700 et 1712, l'une à Jacques d'Arlot de Cuinond, marquis de la
Linde, et l'autre à Louis d'Arlot de la Roque, son Irère, brigadier
des armées.
Eii 1697, vivaient : Bertrand de Ladoire, écuyer, capitaine d'infanterie, et Léonard de Ladoire, écuyer, seigneur de la Mollie,
cousins du précédent. (Archives de M. de Cumond.)
132
LADOIRE DE CHAMIZAC, de Léparre, du Repaire,
du Cluzeau, des Rochers, de laBoige, du Breuil,
de la Chauzelie, de Fontréal.
ARMES : D'azur à la bande denchee d'argent.
C'est ainsi que ces armes se voient sur un
certificat des états de services, en émigration,
de Joseph de Ladoire de Leparre. Cet officier y
est qualifié de gentilhomme français de la province du Périgord.
Dans lc recueil des titres de la ville de Périgueux, imprimé en 1775,
un Ladoire de Chamizac est dit lieutenant dans le régiment de
Piémont.
Un vénérable chanoine de ce nom est mort à Périgueux âgé de
99 ans.
La famille a formé plusieurs branches : celles de Verteillac,
des Rochers, du Cluzeau, de Chamizac, de Léparre, de la Boige et
du Breuil, de la Chauzelie, de Fontréal.
Celle de Chamizac, alliée aux Givry, Montozon, Migot, Delpy,
Grand de Bellussière, apporta la terre de ce nom dans la maison
de la Brousse.
Un Simon dê Ladoire, seigneur de Chamizac, fut lieutenant criminel au Présidial de Périgueux et Maire de cette ville de 1771 à
1773 ; il était qualifié noble citoyen de Périgueux.
Les armes ci-dessus décrites no sont pas les seules que l'on
trouve sous le nom de Ladoire : ainsi un Guillaume de Ladoire,
curé de Montagnac-d'Auberoche, portait : d'or à une couronne
d'épines de sinople soutenue de trois clous de la Passion. (Branche
du Breuil, paroisse de Celles, xvi° siècle).
6
— 8(1 —
DELAFON, de Cheylard (1), Lussajt (2), de
Chatillon (3), de la Meyfrenie (4).
ARMES : de... à une lyre de..
Ces armes, gravées sur l'argenterie léguée par
M. de Lafon de Chatillon à son petit-neveu
M. Emile du Cluzeau, sont reproduites sur les
corniches d'une salle du château de la Meyfrenie, où s'est éteint
le dernier représentant des Lafon de Chatillon, qui tenaient cette
seigneurie des Simon, seigneurs de Chatillon.
Jean de Lafon, sieur de Cheylard, avocat, était juge de Thenon.
Jean de Lafon, seigneur du Cheylard, fils de Joseph de Lafon.
seigneur de Lussat, épousa, le 2 novembre 1749, Gabrielle Gros
de Bêler, fille de Antoine Gros de Bêler, seigneur de Giraudou,
et de Jeanne Gomondie. C'est le même Joseph Lafon, seigneur de
Cheylard et de Lussat, qui acquit, le 27 septembre 1752, de messire
de Massacré, chevalier, seigneur deFonpitou, le repaire noble de la
Meyfrenie, terre venue des Pontbriand et qui a passé des Le Long
aux Massacré, aux Lafon, aux du Cluzeau, et de là aux Pontard. II
acquit de plus, le 28 mars 1768, de messire Jean de Bridât, seigneur
do la Gardie, brigadier aux chevau-légers du Roi, garde du roi,
le Moulin, et le repaire noble de Chatillon, paroisse de S'-PaulLizonne, dans la mouvance du comté de Bourzac.
LAGORCE (SCLAFPER).
ARMES : D'azur à une épée, la poinle en haut, soutenue
d'un croissant de... accompagnée de deux étoiles de...
Famille de Nontron, dont le nom patronymique serait Sclaffer.
(1) Cheylard, terre noble prés Thenon.
(2) Lussat, près Bertric-Burée.
(3) Chatillon, près Verteillao.
(4) Meyfrenie, près Verteillac.
— 87 —
135
LALANDE, du Ghatenet, des Arziliers.
ARMES : De... à une aigle de... accompagnée en chef d'un
croissant entre deux_étoiles de...
Testament aux armes de Arnaud de Lalande,
sieur des Arziliers, frère de Louis de Lalande,
sieur du Chatenet, du 9 septembre 1770 et 18
juin 1774, (Minutes du notaire Fournier,) lequel
dit : nos armoiries ordinaires.
Du LALOUBIE, de^Baneuil, etc.
ARMES : De
gueules à trois
fasces d'argent.
Sous le nom de LALOUBIE (Guillaume , le
Grand Armoriai de France les donne de gueules
à trois étoiles d'or.
Cette famille, originaire du Bordelais, venue
on Périgord vers le xvn c siècle, a possédé les
terres ou domaines de Belair, do la Pleine, de Petit-Bon, noms sons
lesquels elle était désignée avant 89, a repris son nom patronymique de Laloubie, en vertu d'un jugement rendu par le tribunal de
Bergerac le 18 août 1882.
Elle établit une filiation donnant, jusqu'à nos jours, neuf
degrés.
DE LAMOTHE, des Goulard (près Ste-Foy).
^
ARMES : Parti, au l", d'azur à l'aigle noire au vol abaissé ;
au 2', d'argent à un arbre arraché (de sinople probablement) et un lion de gueules passant sur le fùt ; au chef
d'azur chargé d'un croissant entre deux étoiles d'argent (1).
Deux frères de ce nom, avocats au parlement
de Bordeaux, furent commentateurs des coutu-
(1) II est à remarquer que, dans ce double écusson, se trouvent les armes
des Bessot do Lamothe. Serait-ce par suite de quelque alliance entre ces doux
familles périgourdines ?
— 88 —
mes et statuts de la ville de Bergerac, traduits du latin en françai ;, par Etienne Trelhier, conseiller du roi à la cour du parlement
de Bordeaux et chambre de l'Edit de Guienne (1779, Bergerac).
L'un, Simon-Antoine-Delphin de Lainotho, né à Belvès le 17
janvier 1725, fut chargé de la chaire du droit français à Bordeaux ; l'autre, Alexis de Lamothe, né le 14 juillet 1788, est mort
aux Goulards, le 5 novembre 1786.
L'éloge de ces deux frères a été prononcé par Edmond Fàùrie,
avocat.
LAMOTHE-LOLIÈRE.
ARMES : De
à un agneau pascal de
croix avec sa bannière de
tenant une
Ce sceau, sans indication des émaux, est relevé sur une lettre signée Lamothe-Lolière, archiprêtre de Champagnac, adressée de Champagnac,
le 3 février 1742, à M. Gaillard, juge royal, à
Ce Lolière n'est autre que l'abbé de ce nom, ancien curé de
Gorgnac, plus tard secrétaire de l'évêché, archidiacre de la cathédrale, vicaire-général et syndic du chapitre de S^Front. II est
mort le 28 février 1776, sous l'épiscopat de Ms r Grossolles de
Flamarens.
DE LAPARRE de SAINT-SEHNW.
ARMES : D'or à un arbre de sinople terrassé de même, le
tronc chargé d'une corneille de sable et une autre corneille de même posée à dextre et affrontée avec celle de
l'arbre ; au chef de gueules, chargé d'un croissant d'argent accosté de deux étoiles de même.
Frédéric de Laparre deSt-Sernin, comte romain héréditaire, oftìcier aux zouaves pontificaux, puis dans l'armée
de l'Est en 1870, a marié en Périgord ses deux fils : Théodore,
ancien officier de cavalerie, maire de Nontron, où il a fixé sa résidence, avec M 110 Sclaffer-Lagorce, nièce de M. Mazerat, député
de la Dordogne ; et Fernand, capitaine d'infanterie, avec W le
Félicie de Verneilh-Puyraseau, fille du baron de Verneilh, viceprésident de la Société historique et archéologique du Périgord.
— 89 —
La famille de Lapârre de St-Serr.in est originaire du Languedoc,
près Gàstel-Sarrazin, où elle a fourni un trésorier-payeur des
finances, des capitouls, des officiers.
DE LAROUVERADE.
ARMES :
Parmi les victimes de la Révolution, on voit
Léonard de la Rouverade, né à Badefols-d'Ans,
chanoine théologal de la cathédrale de Pórigueux,
lequel refusa le serment de 1791. Déporté, il
mourut le 16 juillet 1794, et fut enterré à Aix.
LASESCURAS ou LAS ESCURAS, de LÉ_
IINB, DE BEYNAC, de Lestang, de Pouzol, de La
ÍTovilières.
Ansies : Do gueules au chevron d'or chargé de trois
|||iloiIes d'argent à l'asec haussée de même.
Pierre de Las Escuras, seigneur de Lestang,
avocat au Parlement de Bordeaux, conseiller du
Roi et son procureur au siège royal de Thivicrs, par brevet du 15
septembre 1730, acquit, le 13 janvier 1742, le fief de Beynac, paroisse de Saint-Saud.
Par décret du Saint-Père Clément XIII, daté d'Avignon, le 15
mai 1759, Jean Elie de Las Escuras de Lépine, écuyer, seigneur
de Pouzol, de Tovilières, etc., fut élevé à la dignité de comte palatin et de chevalier de Saint-Jean-de-Latran (1), pour services rendus à PEglise. Cette distinction fut accordée le 5 juin de la même
année à son frère Pierre de Las Escuras de Lestang, seigneur de
la maison noble de Beynac, conseiller et procureur du roi en la
ville et prévoté de Thiviers.
(1) Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome yn,
page 81, sous le nom de Las Escuras de Beynac on trouve aussi : d'azur à un
chevron accompagné de trois étoiles. Les émaux et les positions diffèrent souvent.
— 90 —
Le fils du dit Jean-Hélie, Pierre-Hélie de Las Escuras, était, en
1779 , officier au régiment de Condé et chevalier dé SaintLouis.
Parmi les votants dans l'Ordre de la Noblesse du Limousin, en
1789, se voit inscrit messire de Lépine fils, écuyer, ancien garde
du corps.
LAYRAUD , de Pressillac, de Lasforët, du
Glaud.
ARMES : De gueules à un arbre terrassé, au chef d'azur,
chargé de trois étoiles, soutenu d'une fasce d'or.
Dans un acte du 5 mars 1759 (registre des
insinuations déposées aux archives départementales), on voitLayraud, sieur du Gland de Pressillac, ancien officier d'infanterie, fils de Jean Layraud, sieur de
Lasforët, et de demoiselle du Barry, bourgeoise de Périgueux,
habitant le bourg de Villard, marié avec Jeanne Chevauchau,
demoiselle de La Tour, fille de feu de Bertrand Chevauchau et de
défunte Claire Combeau de Lavergne.
Et dans l'Etat des citoyens au service du Roi, imprimé en 1775,
on voit, ainsi inscrit, M. Layraud de Pressillac, ancien lieutenant
de milice, officier d'invalides.
Dans un testament du 9 septembre 1777, un membre de la
famille est dit noble citoyen du Périgord.
DELENTEUILH, du Rodet.
ARMES : Divisé, au 1", un lion d'or ayant une Heur de
lys divisée en trois étoiles jau-dessus, le tout en champ
d 'azurs; au 2°, une l'asce bordée de sable, ayant une roue
d'or au-dessus et o une demi au-dessous également bordée
de sable et un croissant d'argent en champ de gueules.
Lé casque en face panaché pour timbre.
Ces armes sont ainsi énoncées dans Y Armoriai manuscrit de la
fin du XVII 9 siècle souvent cité, sous le nom de François de Lanteuilh
duRodet. Mais cette énonciation n'étant pas très claire ni très héraldique, le dessin ci-dessus pourrait bien n'être pas très exact. Ce
— 91 —
François, capitaine du château de Limeuil, épousa, le 10 décembre
1665, Jeanne Sénailhac, fille de Hélie et de Isabeau de Popie.
(Archives de M. de St-Saud.)
144
LESPINAS.
ARMES : D'azur fasoé d'or à cinq éloilos en chef et u n
croissant de mémo en pointe (Nobiliaire du Limousin.)
Le nom de Lespinas, inscrit au Livre d'or
des magistrats révoqués à l'occasion des décrets,
en 1883, doit prendre place parmi nos notabilités
périgourdines. M. Edmond Lespinas, ancien juge au tribunal de
l re instance de St-Yrieix, qui s'honore de cette disgrâce, a, par
son mariage avec M Uc Saint-Martin, acquis son droit de cité à
Périgueux. Possesseur d'une charmante maison dans la ville, il
est, en outre, membre de la Société historique et archéologique
de Périgueux, où il rend de grands services comme numismate
distingué.
t
145
DE LESPINE, de Leylburcherie, de Limeuil,
du Colombier.
ARMES :
D'argent à trois roses de gueules ligées et
feuillées de sinople.
La famille de Lespine établit une filiation,
régulière depuis le xiv° siècle ; originaire de
Grignols (en Périgord), où on voit ses premiers
sujets juges de la châtellenie do ce nom, elle arrive, après douze
générations, suivies sans interruption, jusqu'à 1831, époque de la
mort de J'abbé de Lespine du Colombier, le savant directeur de
l'Ecole des Chartes, à qui l'on doit plus décent volumes (in-folio),
manuscrits des plus précieux pour l'histoire, et spécialement pour
notre province.
Bien que les généalogies périgourdines, imprimées dans la première moitié de ce 'siècle, ne portent pas la signature de Lespine,
on sait que notre érudit et consciencieux compatriote est le principal auteur du plus grand nombre.
Emigré en 1793, Pierre de Lespine du Colombier ligure dans la
liste, publiée à cette époque , ainsi désigné : ci-devant chanoin
de Périgueux.
LEYDET.
ARMES : D'azur à une hermine d'argcnl. Grand Armoriai de France, registre de Guienne.
Jean Leydet était conseiller du Roi au présidial de Bordeaux ; un abbé de ce nom a laissé
de nombreux manuscrits sur le Périgord.
DE LIDONNE, de La Claustre, de Lage, de La
Fayolle, de La Genèbre.
ARMES : D'or à un dextroohère de carnation mouvant du
flanc séneslrc de l'éeu, tenant un lys tigé et feuillé au
naturel.
Louis XIV, en récompense des services de
Nicolas de Lidonne, conseiller du Roi honoraire
et son ancien procureur au sénéchal de Périgueux, lui accorda, le
2 février 1743, des lettres d'honneur, voulant ainsi « qu'il jouit et,
» après lui, sa veuve, des mêmes honneurs, autorités, privilèges,
» prérogatives, libertés, franchises, exceptions et droits y apparte» nant dont il jouissait pendant cet exercice. »
Cotte famille n'a pas seulement occupé des charges élevées
dans la magistrature, elle a également fourni à l'armée bon nombre d'officiers. On voit, dansTÉtat des nobles citoyens de Périgueux au service du Roi, etc. (Recueil des titres de la ville,
imprimé en 1775) : N. de Lidonne, lieutenant au régiment d'Eu ;
son oncle, capitaine dans le régiment de Coudé, tué à l'Assiette,
chevalier de Saint-Louis ; et, dans un annuaire militaire de 1788,
un Lidonne, brigadier de la maison du Roi.
Dans la liste des gens suspects du district d'Excideuii, on voit
ainsi inscrit : Lidonne Chaliac, père d'émigré ;
Lidonne Beaulieu, ci-devant brigadier du ci-devant raccourci ,
oncle et frère d'émigré.
Un des descendants de cette famille était, naguère , officier de
cavalerie.
148
LIMOGES.
ARMES : De gueules à deux haches d'argent en sautoir.
Dans le Grand Armoriai de France (registre
de Sarlat).
LINIERS.
ARMES : D'argent à la l'asce de gueules, à la bordure
de sable chargée de huit besants d'or.
La maison de Liniers, d'ancienne chevalerie du
Poitou, où elle est connue dès la finduxi" siècle,
établit une filiation depuis Guillaume de Liniers,
chevalier, vivant en 1253.
Elle a formé trois branches d'où sont sortis grand noinhro de
sujets distingués dans Tannée de terre et de mer.
Qualifiés des titres de marquis, de comte, de vicomte, on les
voit soit dans l'Ordre de Malte, soit dans les Pages, soit enfin
admis aux honneurs de la Cour.
Inutile d'en donner ici ht longue nomenclature; quoi qu'il en soit,
je citerai néanmoins des chevaliers de Saint-Louis, des commandeurs de la Légiou-d'Hounour, un vice-roi de la province de la
Plata, un comte dé Buenos-Ayres avec dotation de 25,000 francs, un
attaché d'ambassade à Turin de 1819 à 1822, etc. Une branche de
cette famille, en possession de la terre et château de Marsalès,.
(canton de Monpazier), est représentée, en Périgord, par la comtesse de Liniers, née de Constantin, (famille inscrite au n° 222 du
1 er volume de V Armoriai), dont trois fils, Guillaume, Ainaury et
Hubert, et un petit-fils.
- 94 —
150
LOREILHE DE LESTAUBIÈRE, de La Font,
de La Vaysse, de Cabannes.
ARMES : D'or à trois aiglcttes do
fasees.
sable rangées
eu
Le Dictionnaire de Ja Noblesse contemporaine, 1873, — Bachelin de Floraine, — contient
la note qui suit :
« Famille originaire de Normandie et du Périgord. — Sa devise:
» Recle et boneste. — Ses alliances : de Virre, de Larochefonte» nille, deVassignac, de Lambert, de Boissière-Garaube, duBour» dieu , de Gratelou, de La Roncière, de Droskovich, etc. —
» Honneurs : Mestre de camp, capitaine de cent hommes d'armes,
» des généraux de division et de brigade, des chevaliers de
» Saint-Louis, etc.
» Auteurs à consulter : La Ghenaye-Desbois, d'Hozier, le Catalogue des rôles gascons et normands, par Thomas Carte.
» Fa'milles représentées : Lestaubière (Frédéric de), à Douville
» (Dordogne) ; Lestaubière (Henri de), à Douville ; Lestaubière
» (Frédéric de), ancien sous-préfet, à Dreux. »
DE MAGUEUR, du Clau, des Bourboux.
ARMES : D'azur au chevron d'or accompagné de trois
étoiles de même, 2 et'l.
Ces armes étaient celles de messire Joseph de
Magueur, sieur du Clau, bachelier en théologie,
sur son testament mystique du 26 juillet 1757.
(Minutes de M. Lavavé.)
Messire Jacques de Magueur, sieur du Clau, prêtre, bachelier
en théologie, curé de Saint-Front le 26 janvier 1757, habitant sa
maison k Périgueux, place du Gras, porte les armes ci-dessus
décrites. Le 15 avril 1788, messire Joseph de Magueur, sieur
des Borboux, ancien prêtre, curé du bourg de Gorgnac, cachète
son testament des mêmes armes.
— 95 —
152
DE MAIGNANAC.
ARMES : De gueules chargé de trois mains d'argent, la
pointe des doigts en haut.
Hélie de Maignanac, xxi e abbé de Sarlat (1249).
(Vicomte Gaston de Gérard.)
Du MAINE, du Bourg, Descandillac, ou de
Scandillac.
ARMES : De gueules à une Heur de lys d'or.
Ces armes se voient sur l'ancienne porte
(style Renaissance) du château de St-Germa indes-Prés, en Pórigord, écartelées de Galard.
Le Nohilinire du Limousin donne les mêmes
armes, mais sans l' écartelé, sous le nom de Jean du Maine, lils
d'autre Jean, chevalier, baron du Bourg et Descandillac, et d'Antoinette de Durfbrt.
Le petit-fils de ces derniers, Bertrand du Maine, chevalier de
l'Ordre du roi, épousa Jeanne de Fayolle de Mellet, et testa le 28
octobre 1567.
Un Jean du Maine se maria, le 15 mai 1587, avec Marguerite de
Galard-Brassac ; ce qui explique les armes gravées sur le château
de Saint-Germain-des-Prés.
L'identitó des armoiries et les trois alliances que je me borne à
rappeler, m'autorisent à dir.e qu'il s'agit ici d'une seule et même
famille.
L™
Du MANDA VI.
Armes :
Jean-Augustin de Mandavi de Périgueux, conseiller à la Cour des aides de Bordeaux, magistrat aussi probe qu'éclairé, nommé en 1790 commissaire du Roi près le tribunal civil de Périgueux, cessa ses fonctions à la Révolution et se
retira à Montrem, district de Périgueux ; il en fut arraché pour être
— 96 —
condamné à mort par le tribunal révolutionnaire de Périgueux et
exécuté dans cette ville le 25 brumaire an II, à 3 heures après
midi (15 novembre 1793).
155
El
MANIERES.
ARMES : De gueules à trois l'asces d'or.
Ces armes sont décrites ainsi, dans le Grand
Armoriai de France (registre de Sarlat), sous le
nom de Jean Manières, bourgeois de Sarlat.
MARCHAND, de la Vivie, de la Grèze.
ARMES : De gueules au chevron accompagné en pointe
d'un croissant d'argent ; au chef cousu d'argent, chargé
de trois roses d'argent.
Les armes sont ainsi décrites dans le Grand
Armoriai de France (registre de Sarlat), sous le
nom de Marchand de la Vivie, écuyer, seigneur
de la Grèze.
MARCHAY.
ARMES : D'or au cerf do gueules.
Ces armes figurent dans le Grand Armoriai de
France (registre de Périgueux), sous le nom de
André Marchay, greffier des rôles de la CbapelleFaucher.
138
PIIPII
fil
MARC1LLAUD, de BUSSAC, de GOUKSAC.
ARMES : Parti, au 1", do gueules au chevron d'argent
accompagné de trois besants de même; au 2, d'azur chargé
de deux chevrons d'or. On trouve aussi d'argent à deux
palmes réunies sur un croissant de... sommées de deux
étoiles de....
Un Marcillaud de Bussac (Gironde), né le 8
août 1712, était lieutenant dans Saint-Simon le 10 décembre 1734,
- 97 porte-étendard au régiment de Talleyr,and,-Gayalerie, le 1" aont
1743.
Cette famille est représentée par Jean-Baptiste Mareillaud de
Bussac, propriétaire à Nontro.n, et par M. de Goursac.
DE MARLET, du Repaire.
ARMES : D'azur à un nioulon d'or.
Sous le nom de François de Marlet, écuyer,
seigneur du Repaire, dans le G rand Armoriai de
France (registre de Périgueux).
On se demande si ledit Marlet, écuyer, seigneur du Repaire, n'est pas un des membres de la famille inscrite
dans le premier volume de V Armoriai, page 110, n° 137, sons le
nom de du Breuilh de Mallarel , du Repaire ; malgré Panalogie des
noms, la différence des armes ne permet pas de répondre affirmativement. Marlet du Repaire et Malleret du Repaire seraient donc
deux familles distinctes.
1G0
MARTIN (JEAN), conseiller du Roi, maire de
Beaumont-du-Périgord.
ARMES : D'argenl à inie fks'ce de gueules surmontée de
roses du même.
{Armoriai de 1696 : Guyenne ('!).
161
MASSENAY.
ARMES : D'urgent à un pal d'azur chargé d'un croissant
d'argent entre deux étoiles de même.
s
(Grand Armoriai de France, registre de Périgueux, sous le nom de Guillaume Massenay,
prêtre et curé de la paroisse de Saint-Méard
d'Excideuil.)
(1) Au folio 1073 on trouve sous le nom de N..., Martin; chanoine du chapitre de Périgueux: do sable au lion d'or. II y avait à celle époque à Périgueux
une famille des Martins, honorablement alliée.
— 98 —
DE MASSIOT.
ARMES : De
à la soi, en bande de
accompagnée :
en chef de deux étoiles et en pointe d'un croissant de...
Relevées sur le testament du 10 juin 1747 de
messire Léonard de Massiot, prêtre-chanoine de
l'église cathédrale de Saint-Etienne de SaintFront.
163
MASSOUBRE, de la Gomerie.
ARMES :JDe .... à une plante surmontée d'un cœur, accostée de deux étoiles et sommée d'un croissant de... (1).
Marc de Massoubre était, le 19 janvier 1580,
homme d'armes dans la compagnie du seigneur
de Biron. Son frère, Antoine de Massoubre, mort
le 5 décembre 1590, enterré le même jour à
Monpazier.
De son mariage, contracté le 8 décembre 1570 au lieu de Siorac,
avec demoiselle Ramond du Souquet, provinrent :
1° Jacques de Massoubre, né le 31 octobre 1574, dans la chambre de la tour du château de Biron, fut baptisé le 25 septembre
1575. Son parrain, M. de la Force, fut remplacé par M. de Signac,
et sa marraine, M lle de Biron, par M lle de Jouasse, sa gouvernante.
M. de la Ferrière, ministre de Dieu, Si le baptême ;
2° Anne de Massoubre, née le 10 octobre 1576, fut baptisée le 8
janvier 1577, par le même M. de la Ferrière, à Monpazier ; elle
épousa, le 6 mai 1592, Gaston du Rieu, de Pechevillier, enQuercy ;
3° Marie, née le 15 mars 1578, baptisée le 24 août à Monpazier ;
4° N., née le 21 août 1580 ;
5° Isabeau, née le 19 janvier 1582, au lieu du Parc ;
6° Pierre, né le 10 février 1584, baptisé le 1 er mars ;
(1) Sur le testament, en date du 0 avril 1750, de Jourdain Massoubre, seigneur
de la Gomerie, chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis, ancien capitaine dans le régiment de Soissonnais. Date de l'ouverture du testament, le 29 décembre 1750. Sur l'cndossemenl se voient les signatures de Massoubre de la
Gomerie, de Lamothe de Bessot, de Langlade do La Batut, de Tortcl de Verneuil
de Montozon de Saint-Cyr, de Mathé de la Grèze, de Pierre Dufaulx, juge de
Monpazier, de Jean Vie et du notaire Lavavé.
— 99 —
7° David, né le 17 septembre 1585, baptisé à. Monpazier. Son
parrain était M. Pourquery, juge des terres de Monseigneur le maréchal de Biron ;
8° Marie, née le 7 février 1589 ;
9° Loys, né le 26 décembre 1589, baptisé le 8 janvier 1590 ;
10° N., née le 5 juillet 1592 et baptisée le 1" octobre 1592 ;
11° Marc, né le 28 mars 1595. Baptisé à Monpazier le 27 avril,
même année.
DE MATER.
ARMES : De snble au lion couronne' de.... lenanl dans
ses pattes de devant une faulx d'or (1), accompagné de
trois étoiles de.... 2 et 1.
Messire de Mater, ancien lieutenant dans
le régiment de Bretagne (cavalerie). Son oncle,
major dans le même régiment, chevalier de
Saint-Louis. (État dressé en 1775.)
Sur un testament du 20 avril 1779 de M. Jean-Baptiste do Mater,
conseiller du Roi en la sénéchausséo et présidial de Périgueux,
habitant en la ville.
Jîan Guillaume de Mater, ancien capitaine de cavalerie, chevalier de S'-Louis, fait une donation à son domestique le 7 juillet
1789. (Insinuations.)
MATHET, de la^Gròze.
ARMES : De... à un seeau'cerelé de...
M. M e Jean-Baptiste Mathet de Lagréze,
conseiller du Roi, lieutenant assesseur de la sénéchaussée et siège présidial de Périgueux.
Testament du 16 janvier 1782.
MATHIEU de MOLE, de Lassy, de Charnplatreux, de Saint-Gouard.
ARMES : De gueules au chevron d'or, á 2 étoiles du
même en chef et à un croissant d'argent en pointe. Le
croissant n'est pas toujours donné.
Je n'ai pas à rappeler les illustrations de la
familleMolé, qui a donné des magistrats au Par-
*
— 100 —
lemenl de Paris, dont le célèbre premier président Mathieu
Molé, garde des sceaux de Louis XIII.
Ses descendants, comme de nos jours ceux de Casimir Périer,
ont pris le prénom de leur glorieux aïeul, comme nom patronymique.
On voit en effet, dans les registres paroissiaux de Mensignac —
et c'est pour cela que j'inscris âaxísYÀrmoriâì cette famille, dont
au moins un représentant vint habiter le Périgord à la. suite d'une
alliance avec les Bertin ou les du Cluzel : — 1° Le 17 juillet 1722,
baptême de Gaucher Mathieu de Molé, fils de messire Joseph
Mathieu de Molé, écuyer, seigneur de Saint-Gouard, et de ThècleJulie de Reynes, habitant à la Jonie (fief de la paroisse de
Mensignac.) — 2° Le 29 août 1723, baptême de Julie Mathieu de
Molé, fille des mêmes, tenue par messire Joseph Léonard de
Fayolle, et par Marguerite du Jluzel, femme de Gaucher de
Lauvergnie, écuyer, sieur de Laveau. (Notes de M. d'Arlot de
S*-Saud.)
Du MAZEL nu TOUR, de PUYABRY.
ARMES : D'or à deux tours de ... et, au-dessus d'elles,
une étoile en chef de...
Ces armes se voientainsi sur le testament mystique, en date du 12 avril 1783, de messire Antoine du Mazel-du-Tour, ancien consul de France
à Cadix, pensionnaire du roi. Dans une vente du
3 novembre 1751 par M. Jean du Puy, Marie de Mazel est dite
fille de messire François du Mazel, écuyer, seigneur de Puyabry,
consul de la nation française en la principauté de Barcelone.
MERLHIE, de la Grange.
ARMES : D'argent à une fasce de sinople chargée d'un
château d'argent.
Ces armes sont ainsi énoncées dans le Grand
Armoriai de France (registre de Périgueux),
sous le nom de Raymond Merlhie, procureur
d'office de la ville de Lisle.
Mais sous le nom de Georges Merlhie de la Grange, avocat au
parlement de Bordeaux, puis au présidial de Périgueux, M. Philippe
— 101 de Bosredon, dans sa Sigillographie, en décrit d'autres attachées
à un testament du l 01' octobre 1782. Armes parlantes également apposées sur un autre testament de 1789. On y voit deux merles
affrontés, accompagnés de deux étoiles posées au chef de f écu. Ce
sont ces dernières qui doivent être substituées à celles ci-dessus, car
pour V Armoriai de France de d'Hozier, les armes, souvent imposées d'office, sont loin de faire foi.
Dans le registre de la paroisse de Saint-Sylain de Périgueux,
on voit que Jeanne-Marguerite Merlhie de la Grange, fille de messire Georges Merlhie, écuyer, seigneur de la Grange, conseiller du
Roi, assesseur en la maréchaussée générale de Guienne au département du Périgord, et de Jeanne Moreau, épousa, le 4 juin 1789,
messire Bernard-Charles-Joseph Chabaneix, soigneur du Ghambon,
lieutenant assesseur au sénéchal et présidial de Périgueux, fille de
Guillaume de Chabaneix du Chatnbon et de dame Marie Madeleine
de Monteil. De ce mariage provint : Agathe de Chabaneix, mariée
à François Du.jarric-Grand-Pré, grand-oncle de M. Albert Dujarric.
Descombes.
MERVEILLES.
■ ARMES : D'argent à une montagne mouvante de la poinle
de l'angle dextre de l'écu sur une rivière de... et un soleil mouvant de l'angle sénestre du chef de l'écu de...
On trouve ces armes avec quelques modifications ; on y voit : de... à une fasce accompagnée
en pointe d'une montagne et en chef d'un soleil
de... Ce dernier écusson, sans indication d'émaux comme le premier, est accolé à un autre composé d'un chevron accompagné de
deux étoiles en chef et d'une aigle en pointe. M. Pierre de Merveille est qualifié écuyer, ancien officier de dragons dans la légion
de la Corse. (Minutesde Dubois et Gaillard.) fg\
- 102 —
De MESTRE, des Farcies.
ARMES : D'argent au chevron de gueules, accompagné
en chef de deux étoiles de même, et, en pointe, d'un pélican avec sa piété ensanglantée de gueules.
Cette famille est du nombre de celles qui, de
temps immémorial, ont figuré dans les principales charges de la ville de Bergerac.
171
DE MILON de la Filolie.
ARMES : D'azur à un lion d'or couronné de même et
lampassé de gueules et accompagné de sept étoiles d'or
posées en orle.
(Armoriai de France, registre de Sarlat); sous
le nom de Milon, seigneur de la Filolie. M. de
Gérard indique cette famille comme maintenue
dans sa noblesse par le subdélégué de Pellot, à Sarlat, sous le
nom de François Milon de la Filolie, paroisse de Condat, et comme
ayant été convoquée au ban de 1671.
DE MINARD, de L\ GOTTE-MINARD.
ARMES : De gueules à un lion tenu par un bras issant
d'un nuage mouvant de l'angle séncstre de l'écu, le tout
d'argent ; au chef cousu d'azur charge de trois étoiles
d'argent.
Ces armes sont prises sur un cachet en cire
qui scelle deux lettres, l'une écrite de Troyes le
9 avril 1779, l'autre de Versailles le 9 juillet 1781, à M. de Pourquery, chevau-léger de la garde du Roi, signées Minard, garde du
corps.
Pierre de Minard, écuyer, seigneur de la Gotte-Minard, conseiller du Roi, magistrat et doyen de MM. de la Cour présidiale de
Périgueux, fut l'un des notables nommés le 20 janvier 1690, pour
chercher les moyens d'exécuter les offres faites au Roi, dans le
quartier du pont, pour la formation du régiment de Périgueux, dont
le colonel choisi était le vicomte de Losse ; sa fille Claire épousa
— 103 —
le 30 octobre 1694, Alexis de Gravier, écuyer, sieur de Laugerie,
fils de feu M. M 0 Antoine, écuyer, sieur du Ranquet, conseiller du
Roi. (Famille qui figure aun° 312 du premier volume de VAnuoriul
de la Noblesse du Périgord.)
Dans la liste des émigrés (du district de Bergerac), deux frères
de cette famille sont inscrits ainsi : Lacotte-Minard. ci-devant gardes du corps. (1)
MOISSON.
ARMES : De. à une gerbe de... accompagnée en chef d'un
soleil de... et en pointe d'un croissant de...
Gette famille figure parmi les nobles citoyens
de Périgueux, et, dans le Recueil des titres imprimé en 1875, on voit, ainsi inscrit : M. de
Moisson, ancien capitaine des milices, chevalier de Saint-Louis.
Un Hélie Moisson, avocat, était I e '' consul à Périgueux, de 1587
à 1591. Le 4 juin 1590, il vendit une maison sise auPort-de-Graule,
quartier du Plantier.
DE MOLENES.
ARMES : D'azur au cygne d'argcnl s'essoranl sur une rivière de même ; au chef cousu de gueules chargé d'un croissant d'argent accosté de deux étoiles d'or.
Cette famille, est-il dit dans Courcelles, est
originaire de Domme, près Sarlat, et a formé plusieurs branches, dont une s'est transportée à Paris vers le milieu du dernier siècle, dans la personne de M. de
Molènes de Bar, écuyer, fils de noble Jacques de Molènes, d'abord
admisdans les gendarmes de la garde du roi, gouverneur du pays
de S. M. (Voir VAlmanacb de Versailles, année 1782, page 85),
(1) Les Archives de la
Gironde
C.
3,33G contiennent des notes sur
la no-
blesse de cette famille, dont l'ancien nom patronymique serait Minard et non
la Cotte, nom terrien.
- 10Í —
jusqu'en 1724, époque de son mariage. II a laissé plusieurs fils qui
ont été dans l'armée et dans la magistrature.
Le Grand Armoriai de France (registre de Sarlat) donne sous
le nom de Jean de Molènes, bourgeois de Sarlat, les armes suivantes : D'azur à un tour crénelée de trois pièces d'argent,
maçonnée et fermée de sable, accompagnée en chef de deux étoiles d'or.
MONTET.
ARMES : De sinople à un pal d'argent chargé de trois
cœurs de gueules et accosté de deux étoiles d'or.
Ces armes se voient dans le Grand Armoria 1
de France, sous le nom de N. Montet, juge
royal de Domine-Vieille (registre de Sarlat), mais
dans le môme Armoriai (môme registre de Sarlat), elles sont données à Raynaud Montet, médecin : d'azur à trois
trèûes d'or.
176
DE MONTFUMAT, de Raubaly, de Marambaud.
ARMES :
Cette famille, de la vieille bourgoisie périgourdine, prouve son existence dès l'an 1482, où le
sieur de Montfumat transige avec le seigneur de
La Feuilhade, au sujet de l' acquisition du domaine de Marambaud.
En 1535, Bertrand de Montfumat est au nombre des habitants
notables de la ville de La Linde, ainsi qu'il ressort du statut, sur
le pain benyct et le chaperon consulaire, publié par la revue historique et archéologique du Périgord. (Tome X., page 401.)
En 1621, on trouve dans les actes de Pétat-civil de la paroisse de Coulounieix, 1° acte de naissance de X
de Montfumat, lìlle naturelle et légitime de Jean de Montfumat et de Lucie
de Lagarde.
En 1626, par testament du 9 avril,- Magdelaine de Montfumat
demande à être enterrée dans l'église de Coulounieix, aux tombeaux
de ses prédécesseurs. En 1735, Jean de Montfumat impose à ses
— 105 —
héritiers ['obligation de le faire inhumer dans la môme église, aux
tombeaux de ses ancêtres.
Le 16 mai 1731, les actes de l'état-civil ayant été détruits, l'évêque de Périgueux, Monseigneur d'Argouges, fit constater par
enquête signée et approuvée de sa main, la naissance de Gilles de
Montfumat.
Le 3 juillet 1732, Gilles de Montfumat épousa Marguerite de
Laborie, demoiselle, fille de Jean de Laborie, vivant sieur de la
Pinerie, et de demoiselle Chaleppe Le contrat est passé au village
de St-Anglais, paroisse de St-Jean de la Cité.
Dans un acte authentique de 1788, les Montfumat sont qualifiés
nobles citoyens de Périgueux.
Les représentants actuels du nom sont : monsieur Abel de
Montfumat et son fils, le docteur Gabriel de Montfumat, chevalier
de la Légion d'Honneur, signalé par son dévouement à la tête
d'une ambulance pendant le siège de Paris.
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et perlée d'argent.
Ces armes sont ainsi données dans le Grand
Armoriai de France (premier registre de Périgueux), sous le nom de Jean de Morellois ,
écuyer, sieur de Sauveroche, peut-être le même
que le nom suivant, mal orthographié dans le Grand Armoriai,
-
104
—
jusqu'en 1724, époque de son mariage. II a laissé plusieurs fils qui
ont été dans l'armée et dans la magistrature.
Le Grand Armoriai de France (registre de Sarlat) donne sous
le nom de Jean de Molènes, bourgeois de Sarlat, les armes suivantes : D'azur à un tour crénelée de trois pièces d'argent,
maçonnée et fermée de sable, accompagnée en chef de deux étoiles d'or.
MONTET.
ARMES : De sinople à un pal d'argent chargé de trois
cœurs de gueules et accosté de deux étoiles d'or.
Ces armes se voient dans le Grand Armoria 1
de France, sous le nom de N. Montet, juge
royal de Domine- Vieille (registre de Sarlat), mais
dans le môme Armoriai (môme registre de Sarlat), elles sont données à Rayuaud Montet, médecin : d'azur à trois
Irèlles d'or.
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ue ìa paroisse de Coulounieix, 1° acte de naissance de X
de Montfumat, íìlle naturelle et légitime de Jean de Montfumat et de Lucie
de Lagarde.
En 1626, par testament du 9 avril, Magdelaine de Montfumat
demande à être enterrée dans l' église de Coulounieix, aux tombeaux
de ses prédécesseurs. En 1735, Jean de Montfumat impose à ses
— 105 —
héritiers l'obligation de le faire inhumer dans la môme église, aux
tombeaux de ses ancêtres.
Le 16 mai 1731, les actes de fétat-civil ayant été détruits, l'évêque de Périgueux, Monseigneur d'Argouges, fit constater par
enquête signée et approuvée de sa main, la naissance de Gilles de
Montfumat.
Le 3 juillet 1732, Gilles de Montfumat épousa Marguerite de
Laborie, demoiselle, fille de Jean de Laborie, vivant sieur de la
Pinerie, et de demoiselle Ghaleppe Le contrat est passé au village
de St-Anglais, paroisse de St-Jean de la Cité.
Dans un acte authentique de 1788, les Montfumat sont qualifiés
nobles citoyens de Périgueux.
Les représentants actuels du nom sont : monsieur Abel de
Montfumat et son fils, le docteur Gabriel de Montfumat, chevalier
de la Légion d'Honneur, signalé par son dévouement à la tête
d'une ambulance pendant le siège de Paris.
MOKAS, de la Richardie, de Bareyrou.
ARMES : D'azur au lion d'or, la tête contournée, posé
sur une terrasse de sinople où se voit, à dextre, une souche de laquelle sort une branche où. un lien tient le lion
attaché.
Pierre Moras, maire de Périgueux en 1662, est
qualifié dans les registres de l'Hôtel-de-Ville (Le
Livre Vert), d'écuyer seigneur de la Richardie. Sur un sceau en
argent de la famille et sur un testament mystique du 19 juin 1731,
les armes sont telles qu'elles sont décrites ci-dessus.
DE MORELLOIS, de Sauveroche.
ARMES : D'argent à une tête de More de sable tortillée
■et perlée d'argent.
Ces armes sont ainsi données dans le Grand
Armoriai de France (premier registre de Périv.,
^.
J gueux), sous le nom de Jean de Morellois ,
écuyer, sieur de Sauveroche, peut-être le même
que le nom suivant, mal orthographié dans le Grand Armoriai,
— 106 —
DE MORELON de Fontbelle, de Ghauveroche,
de Saiges.
ARMES: D'ai'geul au lion de sable armé el lampassé de
gueules.
Ges armes furent produites par Jean et François de Morelon, écuyers, sieurs de Morelon et
de Fontbelle, habitant les paroisses de Cherval et du VieuxMareuil, lorsqu'ils produisirent pour être maintenus dans leur
noblesse le 14 décembre 1666. (Armoriai manuscrit déjà cité.)
Ce jugement fut confirmé par l'intendant de la Bourdonnaye le
20 mai 1704, qui ordonna que Jean et autre Jean Morelon, écuyers,
sieurs de Ghauveroche et de Fontbelle frères, fds de François et
de Marie de la Morelie mariés en 1677, seraient inscrits sur le
catalogue des nobles de la sénéchaussée de Périgueux, au vu de
titres remontant à Simon de Morelon, écuyer, marié en 1521 à
Marguerite de Brochard.
Les alliances contractées furent en outre avec les familles de
Gentil (1580), de Maillard (1605), de Cainain (1682), de Faucher
(1693). (Archives de M. de Saint-Saud.)
DE MOULINAHD, du Roc,
ARMES : De... à trois roues de moulins. — (Armes parlantes.)
Dans le registre de fétat-civil de Périgueux,
on voit ainsi inscrit, à la date du 14 mars 1768 :
Messire Pierre de Moulinard, conseiller au siège
présidial et sénéchal de Périgueux, seigneur du
Roc el co-seigneur du Change, écuyer.
Les armes ci-dessus sont sculptées sur une maison de la rue Miséricorde, n° 1 ou 6, mais sans indication des émaux. U en est de
tnème sur le sceau qui scelle un testament mystique du 15 février 1752.
— 107 —
DE MOURCIN, de la Nogarie, de Meymy.
ARMES : D'azui' au cœur enflamme perce' do quatre flèches d'or, à la bande de gueules brochant sur le tout.
Dans le Grand Armoriai de France (registre
de Périgueux), on trouve d'autres armes sous le
nom de Jean de Mourcin, chanoine théologal de
Saint-Astier, décrites : D'argent à deux jumelles
de sable et un cliefde gueules chargé de trois croisettes d'or.
Le dernier du nomde Mourcin,-né le 19 juin 1784, à Chauffre, commune de Razac(Dordogne), auteur du Lexique Grec et de plusieurs
opuscules scientifiques et historiques, fut annotateur des Antiquités
de Vésonc, pour le comte Wlgrin de Taillefer. II a laissé de nombreux manuscrits sur les origines des langues, des étymologies,
etc., et son précieux cabinet d'antiquités a été légué, par lui, à un
de ses parents, M. Charles de Menou.
On voit son buste à la bibliothèque publique de Périgueux.
Dans les actes de riiòtel-de-ville de la paroisse deSt-Sylain, les
père et grand-père de notre savant antiquaire sont qualifiés nooles
citoyens de Périgueux et écuyers.
MOURGNAC DE SENS, de la Forest, de la Carolie, de Grand-Castang, (canton de St-Alvère,) de
la Grimardie, de Fontroubade.
ArMES : d'argent à un bâton do pèlerin en bande accompagné de deux coquilles, l'une en chef et l'autre en
pointe. — Les émaux de ces pièces ne sont pas visibles
sur le cachet en cire que je possède.
Cette honorable famille était en possession,
avant 1789, do lettres de Bourgeoisie à Périgueux, et, en 1783,
dans un contrat de vente d'une maison, à Excideuil, rue des Religieuses, l'acquéreur François-Jacques de Mourniac, seigneur de
Sens, est dit noble citoyen de cette ville. Cette même qualification,
dans des actes de l'état civil, accompagne le nom de plusieurs des
membres de cette famille, et dans une quittance notariée en date
du 19 avril 1660, Jean Mourgnac est qualifié écuyer, sieur de la
Grimardie, habitant au lieu de Fontroubade, commune de la Cropte.
Le 17 mai 1777, un sieur Jacques Mourniac de Sens était possesseur d'une maison à Périgueux, place du Coderc, qu'il vendit la
somme de 5,000 fr.
— 108 —
Cette famille est représentée par M. Elie de Sens, habitant au
Grand-Castang.
MOYRAND.
ARMES :
Dans un procès relatif à la seigneurie de Jumilhac, indivise entre Aynet de. Laroche-Aymond
et Loys de Crevant, on voit, le 1 er octobre 1579,
M e Moyrand figurer en qualité de mandataire de
o,e dernier.
Depuis cette époque la famille Moyrand, jusqu'à nos jours,
c'est-à-dire pendant plus de 300 ans, n'a cessé, 'd'occuper en Périgord des emplois honorables, soit dans la médecine, soit dans le
barreau .
Antoine Moyrand, notaire royal à Corgnac, qui se maria en
1717 au bourg de Limeyrat, avec demoiselle Guillaumette Martin
de la Verdonie, est qualifié de sieur de la Vergne (registres paroissiaux de Limeyrat).
Monsieur M e Pierre Moyrand, docteur en médecine, rendit hommage comme procureur du marquis de Rastignac, à M. de Talleyrand-Périgord, dans la ville d'Excideuil, en 1774, pour l'enclave
de Corgnac; dans l'acte il est dit qu'il avait la tête découverte,
ayant son épée, ses bottes et ses éperons.
Ce fut à ce dernier ou à son fils que le marquis de Rastignac
donna un cachet en argent gravé à ses armes ; don précieux poulies descendants de la famille Moyrand, que M. F. Villepelet, archiviste de la Dordogne, conserve comme objet archéologique,
mais plus encore comme un souvenir gracieux fait à la famille de
sa femme, née Moyrand.
Depuis 1771, François Moyrand est inscrit comme avocat au
présidial de Périgueux ; en 1792, il fut enfermé comme suspect à
la' République. On trouve dans les registres de la mairie un permis de le visiter dans sa prison qui fut accordé à la citoyenne
Moyrand, sa femme. II allait être relâché bientôt à la condition
qu'il serait accusateur public ; mais il se refusa à accomplir cette
mission qui allait à rencontre de ses opinions royalistes et de celles
de son frère Etienne, garde du corps du comte d'Artois, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, et émigré.
— 109 —
or
Ledit Etienne, né à Corgnac le 14 mai 1752, sut reçu le l
septembre 1777 dans la compagnie d'Alsace, où il servit jusqu'au 12
septembre 1791, date du licenciement de la maison des Princes.
Émigré ennovembre de la même année et forcé de rentrer au
pays, par suite d'une cruelle maladie, ses principes et son dévouement lui attirèrent la plus violente persécution. II fut emprisonné, reclus, imposé révolutionnairement, et il perdit la majeure
partie de sa fortune.
A la rentrée du roi, privé d'une pension militaire, — à laquelle
il avait droit d'après l'ordonnance de 1815 — il présenta une pétition pour obtenir Tordre de Saint-Louis, pétition à laquelle il fut
fait droit en 1820.
François Moyrand, son frère aîné, membre du conseil municipal
de Périgueux, en 1816, sous fadministration du marquis d'Abzac
de Ladouze, fut l'un des signataires de l'arrèté pris à l'effet d'obtenir du roi la faveur, pour la ville, de rentrer en possession de
ses armoiries et de la devise qui y était attachée.
Le fils de ce dernier, Pierre-Romain, né le 19 février 1802, bien
que décoré, dès l'àge de 12 ans, de la croix du Lys, rapporta de Paris, où il était allé faire ses études de droit, des sentiments républicains qu'il conserva toute sa vie.
II fut maire de Périgueux en 1848 et procureur de la République
en 1849.
Vers 1864 ou 1865, il abandonna le palais, où il a laissé un renom de parfaite intégrité, et il mourut le 12 mai 1883.
De son mariage avec Mademoiselle Marguerite-Léonie Duinonteil de Lagrèze — famille dont la notice se trouve au numéro 490
du premier volume de la Noblesse du Pórigord — sont issus :
1° Paul-Antoine Moyrand, vice-président du conseil de préfecture de la Dordogne ;
2" Mademoiselle Elise, veuve de M. Alfred Bertrand-Ra ynaud
de Lage, d'Excideuil, dont un iils ;
3° Et mademoiselle Claire, épouse de M. F. Villepelet, archiviste du département, officier de l'Instruction publique, dont un
lìls qui, à peine âgé de 18 ans, a été admis, en 1890, dans les premiers rangs au concours d'entrée de l'Ecole des Chartes.
— 110 —
184
LE NOBLE, des Isles.
ARMES :
MARTIAL LE NOBLE sieur des Iles, gendarme de la C io du Roi, obtient des Lettres de Vétéran eu 1631 (1). II peut être père de Jean Le
Noble, sieur des Isles, sous-brigadier des 200
chevau-légers de la Garde ordinaire du Roi, se
disant écuyer, qui fut enterré chez les Cordeliers de Nontron en
1682, et qui avait épousé Marie de la Peyre, dont 1" Jean, né à
Nontron le 11 octobre 1678 ; 2° François, né le 0 octobre 1680. Ce's
derniers figurent au rôle de la noblesse de la sénéchaussée de
Périgueux.
NOEL DE FLAGEAC, de Leyzarnie, du Pinier, du Bel, de la Combe, de Lafon, de la
Roque.
ARMES : D'azur à une colombe d'argent volant en bande
becquée et membrée d'or, à une bordure componée d'or
et de gueules.
Alias : Sans la bordure.
C'est ainsi qu'elles se voient sur le cachet dont faisait usage
M. Noël de Flageac, habitant en son château de Leyzarnie, commune de Manzac, en Périgord.
L'identité de ces armes avec celles de Noël en Languedoc,
famille maintenue dans sa noblesse, semble faire présumer une
communauté d'origine.
Je rappelle toutefois que les NOËL du Périgord ont tenu à honneur de réclamer leur droit de bourgeois de Périgueux, et qu'ils
l'onl obtenu, ainsi que le prouvent les lettres suivantes :
Lettres de réhabilitation réclamées et obtenues par la famille Noël.
Les maire, consuls, seigneurs, comtes, barons, de la ville, cillé, banlieue el
juridiction de Périgueux, savoir saisons à tous qu'il apparliendrat que Phelibert
Noël, sieur de Lacombe, ayant laissé Pierre Noël, sieur du Bel, son Ois, en
(1) Elles sont du 6 juin 1631. — Le 28 oclobre 1634, le Roi ordonna qu'elles
seraient enregistrées, ce qui n'eut lieu à la Cour des Aides de Guicnne qu'en
juillet 1639. (Archives de M. de St-Saud.)
-m très bas âge, lequel créniant qu'on ne voulut lui imputer d'avoir desrogé à son
privilège de bourgeois à raison d'une absence faite par ledit sieur Phelibort
hors de la présente ville, quoyquc pendant peu de lemps et à cause de ses grandes
affaires, ayant néantmoins toujours porté les charges de ladite ville aussi bien
que ses autheurs iceluy Pierre, sieur du Bel, désirant faire à l'avenir sa résidence ordinaire dans la présente ville pour osier tout prétexte à ses ennemis
el pour plus grande précaution, nous a supplié do luy accorder dos lettres de
reabililation à ces causes. Après avoir mis cel affaire en délibération et veu les
lettres de bourgeoisie accordées au sieur du Seycat, ayeul dudit sieur du Bel,
en dalle du vingt-trois octobre mil six conl quarante-deux, signées ChanceJ,
maire ; M. des Jhean, premier consul ; Noalis, consul ; Dumas, consul ; Dubois,
consul ; Alby, consul, et Robert, conlablo, et pris sur ce l'avis des prudhommes
assemblés en l'hoslel de ville el qu'il leur a apparut des bonne vie et mœurs et
religion catholique, apostolique, romaine du dudit, Noël qu'il a promis avec
serment d'estre bon et sldel bourgeois el habillant, de procurer le bieu et advaulage de la communauté autant qu'il sera en son pouvoir, d'honorer les magistrats, et ouy sur ce le procureur du roi syndicq el do son consentement, lesdils
maire, consuls ont donné et conféré, donnent ot confèrent les présentes lettres
de réabilitalion audit Noël, pour par luy et les siens jouir à l'advenir des mêmes
honneurs, liberlés, franchises el prérogatives dont ses aulheurs jouissoient cydevant et dont les autres bourgeois et habitants de la présente ville jouissent
à présent, à condition de continuer de porter comme autrefois sa part de porion des charges ordinaires, extraordinaires tout ainsi que font les autres bourgeois, à condition do remettre entre les mains du reccpveur de l'hospilal général
de la présente ville la somme de trente sols, et afin que la chose soit notoire,
nous avons fait expédier ces présentes signées de noms et avons fait apposer
le sceau et armes de ladite ville (1).
Fait à l'hoslel de ville le vingt-deux septembre mil sept cent deux.
DE FROIDEFONT, premier consul ; GUEYDON, consul (2) ;
MARTIAL, consul (3); DE . COLLARÈDE, consul (4);
FOUBNIEH,
Enregistré
; BUREAU, greffier.
le sepl juillet.
Signé : BOUCIIIER.
Reçu trente sols pour l'hospital général.
A Périgueux, le 4 juillet 1703.
BUREAU, receveur.
(i) Bien que l'empreinte en cire rouge ait grandement souffert, on y distingue néanmoins dfux
tours crénelées et couvertes, lesquelles semblent liées par un entre-mur également crénelé.
('2) Gueydon, famille connue aujourd'hui sous le nom de Divcs.
(3) De Martial de Boisset.
(4) Du Mazeau, sieur de la Cour, de U Collarède.
Dans le Recueil des titres de la ville de Périgueux, imprimé en
1775, on voit inscrit un Noël du Pinier, ancien garde du corps, et
dans la liste des émigrés, un Noël de Flageac, qualifié ci-devant
mousquetaire gris.
Parmi les signataires d'un mémoire adressé au roi par la noblesse de Guienne, Gascogne et Périgord, le 8 mai 1788, figure
M. de Flageac. .
NOUGARET ou NOGARET de Guron, de
Goujas, de La Forêt (commune d'Echourgnac),
de Toumély (commune de Moncarel).
ARMES: D 'azur à Irois bandes d'or bordées de sable,
limbrées d'un casque de face panaché avec timbre.
C'est ainsi qu'elles sont dans 1'"Armoriai manuscrit de la fin du xvn e siècle sous les noms de Joseph et André
Nogaret (alias Nougaret), habitants des faubourgs de Montravel.
Ils étaient frères et obtinrent en 1665 des lettres de confirmation
de noblesse (Archives départementales de la Gironde, G. 153),. au
vu desquelles ils produisirent en décembre 1666 devant Morítozon à Périgueux.
Cette famille relevait à foi et hommage de P Archevêque de
Bordeaux. Joseph de Nogaret, écuyer, sieur de Nogaret, Goujas,
Guron, marié à Louise de Ségur, comme íìls de Pierre et petit-fìls
d'Arnaud, rendit hommage à l'Archevêque de Bordeaux en 1671
et 1685 pour les biens nobles qu'il possédait dans Montravel ; en
1733 Jacob de Nogaret rendit les mêmes hommages (Archives
citées G. 82, 135. 140, 183).
Une branche vint se fixer en 1671 dans la commune d'Echourgnac par le mariage d'André de Nogaret, écuyer, sieur de Toumély avec Jeannette Pichon, veuve de Pierre Giry, écuyer, sieur
de la Farasse ; il rendit hommage au Roi en 1679 pour ses repaires nobles de la Forêt et de Pouyot-Blanc, sis dans Echourgnac.
Un de ses descendants, Léon-Auguste de Nougaret, sieur de la
Forêt, époux de Marie de la Crompe, y mourut en 1791. (Notes
de M. de Saint-Saud.)
— 118 —
ORFAURE DE TANTALOUP.
ARMES : do.. . à une bande... col oyéo d'un Mou passant de...
les ëmaúx sont indéchiffrables'. Ces armes se voient sur une
empreinte en cire qui scelle un testament mystique de
Marguerite Orfaure, veuve du sieur Ghabanier, avocat, on
date du 17 janvier 1719.
Elles sont données dans le Grand Armoriai de
France (registre de Périgueux) : d' or à dû cerf passant de sablé,
surmonté de trois croiseltes de même posées 2 et 1, sous le
nom de Jean Orfaure, curé de Limeyrac, en 1700.
m
Et sur un cachet que' M. Orfaure de- Tantaloup, officier au 2 "
hussards, cachet qu'il lient de son père — les armes sont : écartelées, aux 1 el 4, de... à une bande de... au-dessus de laquelle passe
un loup — peut-être armes parlantes — ou plus vraisemblablement un cerf qui est une pièce importante de l'écu du curé de
Limeyrac, ou bien le lion qui se voit sur le testament rappelé [dus
haut ; et aux 2 et 3, de... à un soleil à dexlredu chef de..., et sept
larmes posées S, 2 et S k sénestre. Les dernières figurent sur le
testament, du 18 juillet 1701, de Germain Orfaure, docteur en médecine, marié avec Jeanne Massoubro.
Dans la liste des maires de Périgueux, on voit, de 1770 à 1779,
François Orfaure.
Le 3 juin 1659, un docteur en médecine du nom de Guillaume
Orfaure passe une transaction avec Pierre de Froidefond, écuyer,
sieur des Farges.
En 1762, parmi les officiers qui doivent monter la garde dans la
ville de Périgueux, ligure., en qualité de 1 or lieutenant, Orfaure lìls
aîné ; il est dit, dans cette pièce imprimée : « Sont compris parmi
les officiers ceux qui sont pourvus de lettres de bourgeoisie à
Périgueux. »
Un Raymond Orfaure, sieur de Tantalou, est qualifié Noble citoyen de la ville de Périgueux.
OTARD, de L
tonge et Charente.
Grange, (Périgord, Sairi-
ARMES : Parti, au l*', d'azur à quatre alérions d'or, 3
et 1 ; au 2", de gueules au chevron d'or, accompagné en
chef de trois étoiles rangées en fasce , et en pointe, d'un
croissant, le tout du même.
C'est ainsi que ces armes sont décrites dans
— 114 -r
l'Armoriai de la Noblesse, par Borel d'Hauterive, année 1888. Le
même auteur donne à cette famille une origine écossaise.
Le premier du nom d'Otard, fixé en Périgord, figure dans un
acte de 1705, conservé dans l'étude des notaires de Saint-Privat,
avec les qualifications de : sieur de Lagrange, bourgeois de SaintPrivat-des-Prés, canton de Saint-Aulaye (Dordogne).
Le fils, Jacques Otard, acquit en 1770 la charge de secrétaire du
roi, maison et couronne de France, de la chancellerie du parlement de Toulouse. C'est là l' origine de la noblesse des Otard; ils
se sont qualifiés dès lors d'écuyers, et de nos jours, l'on voit, au
sixième degré de filiation, Jean-Auguste Otard porter le titre de
baron Otard de La Grange, et même de la Grange O'Tard. Le
grand-père de ce dernier (qui, le 10 juillet 1889, a marié sa fille
Marie-Thérèse, au vicomte Henri de Castellane,) Jean-BaptisteAntoine Otard, ingénieur, négociant, maire de Cognac, député
de la Charente, chevalier de la Légion-d'Honneur, fonda à Cognac,
en 1796, une importante maison de commerce d'eau-de-vie qui
a fait la grande fortune de la famille.
189
PASQUY,
la Grange.
du Cluzeau,
de
Boscband, de
AHMES : Parti, au 1, île sinople à un bœuf sur un
terrain de sable, à l'angle dexlro un soleil rayonnant ; au
2, de gueules à un lion passant ; au chef d'azur chargé
d'un croissant accoslé de deux étoiles.
DEVISE : Co que Pasqui et Gaza, líàductiòn : et de là
les pâturages el les trésors.
Depuis le commencement du xvi c siècle, on trouve des Pasquy
établis à Montagrier ; ils sont chirurgiens et médecins d'une façon
continue, quelquefois avocats. Le 20 juillet 1698, François Pasquy
sieur du Cluzeau, fils de Jean, épousa à Montagrier Michelle Bardy,
fille de François, sieur de Fourtou, et de Jeanne de Coursou. (Archives de M c Dujarric.)
Le 1 er mai 1775, le comte de Rohan-Chabot, seigneur de Marouate, cède son droit de prélation sur la terre de Combechavet à
Pasquy du Cluzeau, habitant à Montagrier.
Le 8 juillet 1812, François-Joseph Pasquy-Boschaud, titulaire
de deux armes d'honneur, est fait chevalier de la Légion d'Hon-
— 115 —
neur. Le même est nommé lieutenant en 1 er s. -adjudant-major au
régiment des fusiliers-grenadiers de la garde ; le 26 avril 1813, a
la tête emportée par un boulet à la bataille de Dresde.
Le 26 avril 1813, Jean-Antoine Pasquy est nommé chevalier du
Lys.
J.-A. Pasquy du Cluzeau fut membre de la Chambre des députés sous le gouvernement de Juillet — représentant du peuple en
1818 à la Constituante, — député à la chambre législative en
1849.
Emile du Cluzeau, son fils, fut conseiller général et maire de
Verteillac.
PASTOUREAUD, de Couluran, de la Besse,
de la Serre, de Lagrange, de Goulière.
ARMES : D'azur au chevron d'or, accompagné de Irois
étoiles de même.
Armes relevées dans le Grand Armoriai de
France (registre de Périgueux), sous le nom de
François Pastoureaud, conseiller enquêteur en
sélection de Périgueux, — et sur des couverts d'argent, ayant appartenu à la famille il y a un mouton d'argent passant. Dans une
généalogie de la famille de Ghalup, par le chevalier du Cluzel de Remaurin, elles sont données de gueules, chargées d'un berger debout, les jambes croisées, appuyé sur son béton adexlré
d'un chien couché à ses pieds, le tout d'argent terrassé de même.
Ces armes sont évidemment parlantes, si tant est qu'on les considère comme armoiries.
Dans une notice sur le Nontronnais, M. Ribauld de Láugai'dière constate Inexistence de la famille Pastoureau, de Nontron,
depuis la première moitié du xv c siècle, ainsi :
Le 1 janvier 1430, échange fait entre Eymeric et Pierre Pastoureau et Giraud Esport, par lequel les premiers donnèrent certain jardin pour une moitié de maison confrontant au chemin public qui va de la porte du Barrry (dans Nontron), vers la maison de
Jean Pastoureau ;
Le 3 juin 1476, assencc faite, au profit du président et honnête
homme Pierre Pastoureau, par les frères Fonreau ;
Le 7 novembre 1487, vente par Jean de Paulhac a Jean Pastou-
— 116 —
reau, de la quatrième partie d'un emplacement, dans la rue de
Bayet, à Nontron ;
Le 22 novembre 1187, bail à cens par le même Jean Pastoureau,
à honnête Hélie de Paulhac, de ('immeuble acquis par ce dernier ;
Le 12 octobre 1487, vente par Alain d'Albret, à Dauphin Pastoureau, receveur des cens et rentes, revenus, droits et devoirs de
la baronnie de Nontron, du repaire noble de Brieudet, paroisse
de Saint-Etienne-le-Droux ;
Le 24 septembre 1501, vente au même Dauphin Pastoureau, par
Alain d'Albret, de la seigneurie de Jarverlhac ; ledit Pastoureau le
donna à ses quatre filles en les mariant : la 1™ à Pierre de la Place,
premier président à la Cour des aides de Paris : la 2° à Jean
Payèn ; la 3° à François de Maiftnont ; et la 4 e à B. ïexier, conseiller au parlement de Bordeaux, lesquels en rendirent hommage
le 4 novembre 1507, le 27 juillet 1542 et le 14 février 1583 (1) ;
Le 8 mai 1502, il fut vendu au même, le château de la FeuilladeLamoLhe, de la paroisse de Saint-Angel, et, à la même date, la juridiction de Champniers, par Jean, roi de Navarre ;
Le 24 juin 1532, reconnaissance d'une maison située près la ville
de Nontron, consentie par Jean Rousseau, en saveur de sage
homme Jean Pastoureau le jeune, et vénérable messire François
Pastoureau, prêtre, abbé deBlanzac ;
Le 9 décembre 1538, arrentement, par veuve Jeanne Pastoureau, veuve Poisson, à Jean Arbonneau, de deux vignes, au lieu
dit des Oliviers.
Deux membres de la famille Pastoureau, investis de la charge de
contrôleur ordinaire des guerres, l'un François Pastourcnu, écuyer,
seigneur de Coutiran, habitant de Nontron, et son fds, ChailesArmand-François, seigneur de laMesnardie (fief, paroisse de Siorac de Ribérac) « furent confirmés, eux et leurs veuves, dans
» l' exemption de la taille et dans le droit de prendre titres et qua» lités d'écuyer, et de posséder biens nobles et fiefs sans être
» tenus de payer aucuns droits de francs-fiefs ; pour le passé et
» pour l'avenir et dans toutes autres exemptions, privilèges et pré» rogatives, franchises et immunités dont jouissent les commen» saux de la maison de Sa Majesté, etc.
» Fait à Paris, le 27 e jour d'avfil 1758.
» Signé : BEIITIN. »
(1) Voir T. I, page 487, article de 'fessier, lignes 13 el 14.
PERIER DU BOSVIEUX.
ARMES : D'azur à doux étoiles d'argent ou d'or surmontées d'un croissant de même. (1)
Dans Tétat des nobles citoyens de la ville et
cité au service du roi, publié en 1775, 011^ voit,
ainsi inscrit : M. de Périer du Bosvieux, garde
du corps.
Du PEYCHIER, de Choumond (2), de Lage.
ARMES : D'azur au chevron d'or brisé, accompagné do
doux étoiles en chef, et d'un lion aussi d'or en pointe.
Ces armes sont données dans P Armoriai manuscrit du xvn e siècle, souvent cité, à François
du Peychier, sieur de Choumond. Je n'aurais pu
donner sur cette famille aucune autre indication, si M. d'Arlot de
Saint-Saud ne m'avait transmis la note suivante, extraite de ses
archives :
A Choumond, châtellenie de Bourzac en Périgord, le 17^août
1661, testament de François du Peychier, écuyer, seigneur de
Choumond, Lage, dans lequel il nomme son père Charles du
Peychier, écuyer, seigneur de Choumond ; sa mère, Isabeau de
Lageard; et sa femme, Anne de Raymond.
Ce testament fut insinué à Périgueux en 1063, à la requête
d'Hélie de Lageard, écuyer, sieur de La Grange et du Pasvieux,
un de 1 ses héritiers.
(1) Armes gravées sur des couverts d'argent appartenant à M. Ferdinand
Pouyadou, arrière-petit-fils de Marguerite Perrier do Bosvieux. (Le Bosvieux,
château, commune de St-Vincent, Dordogne.)
(2) II s'agit peut-être ici de la Tour de Chaumont,
noble de la commune de Champagne (canton de Vertcillac), qui dépendait do la châtellenie de
Bourzac.
8
— 118 —
193 1
PICHON, de VENDEUIL, du GRAVIER, de la
Grave, du Rouly, de Masdurand, de Bord, etc.
ARMES : D'argent à trois têtes de Maures, 2 et 1, bandées d'argent.
Cette famille, originaire du Périgord, a formé
deux branches distinctes, l'une, désignée sous le
nom de Vendeuil, tire son nom de la terre de
Vendeuil (commune d'Angoisse), et l'autre, dite du Gravier, des
forges du Gravier (commune de Jumilhac).
Qualifiée du titre de Bourgeois d'Excideuil, elle a donné des
consuls de cette ville, des avocats en parlement, "des magistrats,
entre autres un juge à Montmorillon et un conseiller à la cour
d'Orléans, un conseiller général au Dorât, des officiers, des chevaliers de la Légion d'Honneur, etc.
Parmi ses alliances, je citerai les familles de Beaufort, de la
Biche, de la Chaume (Basse-Marche), de Lansade de Plaigne, de
Lavergne, Lemaire, Pasquet, Prévost-Dumarest, Robert, de Selves, Tenant de Latour, de Thomasson de Saint-Pierre, etc.
Cette famille est représentée par :
1° Emile Pichon Vendeuil, conseiller général à Excideuil ;
2° Albert Pichon Vendeuil, fils de feu Georges et de Alix
de Beaufort ;
3° Eugène Pichon Vendeuil, marié à Alida Loisiller, dont deux
fils :
Félix, docteur en droit, avocat au Dorât ;
Et Adolphe, élève à l'école de St-Cyr ;
4° Joseph Pichon du Gravier, à Chaillac (Indre).
194
PIGEON (DE LA GINESTE).
ARMES : D'argent à trois sasces de sable.
C'est ainsi que ces armes ont été enregistrées
clans le Grand Armoriai de France (registre de
Bergerac).
4t
— 119 —
195.
De POLIGNAG, de Chavaignac,
ARMES : Fascé d'argent et de gueules.
DEVISE : Sacer custos pacis.
Bien que cette maison, dont on peut voir, dans
La Chenaye-Desbois et dans le Nobiliaire d'Auvergne, une filiation suivie depuis le xi 6 siècle,
soit originaire du Velay, je crois devoir lui donner place dans
Y Armoriai du Périgord, attendu qu'elle y a possédé la seigneurie
de Chavaignac (commune et canton de Terrasson), fief dépendant
au xvi e siècle de la châtellenie do Larche et plus tard ayant
haute Justice.
Voici ce que Dom Vaissete dit de cette famille (tome n, p. 303
et suiv.) : Héracle, comte de Polignac, d'une ancienne et illustre
famille du Velay, fut un des seigneurs qui suivirent à la Terre
Sainte Raymond, comte de Toulouse. Son nom est cité avec
honneur par les chroniques contemporaines ; il fut un des chefs qui
commandèrent l'avant-garde de l'armée chrétienne lors de la
marche sur Antioche, et c'était lui qui portait le grand étendard
de TÉglise. II fut tué devant Antioche en 1098.
POMMIERS de Roquemaure.
ARMES : D'or au pommier arraché desinople, fruité d'or,
surmonté d'une couronne d'argent (l)et le tronc traversé du
nom de Jésus, de sable. (Armoriai de France.)
Joseph de Pommiers, chevalier, sieur de Roquemaure, conseiller référendaire, puis président
au parlement de Bordeaux, figure sur le catalogue des gens de
qualité de la sénéchaussée de Périgueux comme possédant fief
dans la paroisse de Saint-Germain. En 1683, il fut parrain à Sarrazac de Guillaume de Foucauld, fils du seigneur de la Nadalie et
d'Hélène Montet.
(1) On trouve aussi isurmonté d'une colombe au lieu d'une couronne.
— 120 —
PONTARD DE LAMBEHTIE, de Puyluciel, de
Lacroix
ARMES : De gueules au pont d'argent de 3 arches, maçonnées de sable, sommé d'un arc aussi d'argent ; au chef
cousu d'azur chargé de 3 étoiles d'or.
Les Pontard, qualifiés nobles citoyens de Périgueux, sont venus en Périgord de La Rochelle,
où ils occupaient les premières charges municipales dès la fin du
xv° siècle et dès le commencement du xvi 6 . Un Hugues Pontard,
procureur du Roi à la Rochelle, eut pour fils François de TreuilCharoys, qui fut maire de la ville de La Rochelle, en 1557. Un
autre Hugues Pontard, greffier de la terre et juridiction de StPrivat, en Périgord, fut nommé par provision, en 1544, tuteur des
enfants mineurs de feu Louis Talleyrand, écuyer. (Archives de la
Dordogne.)
Le 8 juillet 1725, des lettres de bourgeoisie surent accordées à
un François Pontard, natif de Saint-Privat, par les maire et consuls dePérigueux, signées d'Alesme, maire, de Garde, Gilles, consuls, et autres consuls.
Le 25 novembre 1766, un brevet de place au collège de Périgord,
à Toulouse, fut accordé à Jean-Baptiste Pontard, il est signé du
roi Louis XV et contresigné Philippeaux.
Le 27 mai 1781, date de l'enregistrement au parlement de Bordeaux des provisions de FEtat d'oftìce de conseiller au sénéchal. et
présidial dePérigueux accordées parle Roi, à Jean-Baptiste Pontard, avocat au parlement.
Le 6 février 1795, Jean-Baptiste Pontard, noble citoyen de Périgueux. épousa demoiselle Marguerite de Labrousse au lieu du
Petit-Paradis, paroisse de St-Martin, à Pórigueux.
Sur un acte de décès du 8 juin 1761, il est dit que J.-B. Pontard,
de la compagnie de Chambeaud, ci-devant St-Vincent, au régiment
de Guienne, mourut à l'hòpital de Québec, la cuisse emportée par
un boulet.
DE POUZOLS DE LILLE, de la Plane, de Lauzières, de la Rivière.
ARMES : De gueules à la tour d'argènt maçonnée de
sable, ajourée et vuidée, donjonnée de trois pièces d'or,
flanquée do doux lions du même et soutenue d'une champagne do sinople.
Originaire du Quercy, la famille de Pouzols est établie depuis
des siècles dans la partie du Sarladais qui dépendait du diocèse de
Gahors. Le 22 juin 1664, Antoine de Pouzols, écuyer, seigneur de
la Plane, dans la paroisse d'Eybènes, en Périgord, fit ses preuves
devant l'Intendant de la généralité de Bordeaux, ainsi qu'il ressort
d'un acte authentique entre les mains de M mG de Pouzols de Lille,
veuve de Victor de Pouzols de Lille, ancien maire de Salignac,
conseiller général de la Dordogne.
Cette famille compte plusieurs officiers, chevaliers de St-Louis
et gardes du corps. Deux de ses membres, prêtres, l'un du diocèse
de Cahors, l'autre du diocèse de Toulouse, payèrent de leur vie,
lors des noyades de Nantes en 1793, leur fidélité à la foi catholique et à la foi monarchique.
Les principales alliances sont les : du Pouget de Nadaillac, de
Coste, de la Calprenède, de Bideran, de Serre, de Viel-Castel, etc.,*
etc.
. :
Représentants actuels : Le commandant Félix de Pouzols, chef
d'escadron de hussards en retraite, officier de la Légion-d'Honneur, M m0 et M" 6 de Pouzols de Lille, qui habitent Eyrignac, ancien
lies des la Calprenède, près et en face Toulgou, où est né fauteur
célèbre de ce nom, et M mo la comtesse dé Viel-Castel, née de
Pouzols de Lille, propriétaire du château de la Roussie, près de
Sarlat.
DEPUYBERTRAND, dePuybrumard, Combes
d'Atur, Saint-Hylaire, Lamberterie, etc.
ARMES : D 'or à un pin do sinople
chouette do gueules.
surmonté d'une
Le Grand Armoriai de France (registre dePérigueux), a enregistré ces armes, sous le nom de
Puybertrand, prêtre et chanoine de Périgueux.
Dans les actes de l'état-civil de Périgueux, on voit que : le 12
septembre 1776, après réception des sacrements, messire PierreJean de Puybertrand, prêtre, chanoine de la cathédrale, conseiller
au présidial de Périgueux, prieur de Septfbn, âgé de 61 ans, décéda, et fut enterrédans la nef de la cathédrale. Son testament, du
9 septembre 1776, est scellé du cachet de ses armes propres qui
sont : D'argent au chevron de gueules accompagné en pointe
d'une pièce qui paraît être une herse, au chef de... chargé de trois
étoiles de....
— 122 —
Un Puybertrand, conseiller du roi et son procureur en sélection
de Périgueux, jouissait des immunités de la taille et autres impositions roturières.
UnPuybertrand-de-St-Hilaire vendit àSusanne de la Rue, dame
de la Bastide-de-Chaulne, le petit fief ou tènement de Lauberterie, sur lequel Jean de Bertin, conseiller du roi, maître des requêtes, chevalier baron de Bourdeilles, réclamait des rentes comme seigneur-foncier et direct de ce tènement.
Dans la liste des prêtres réfractaires aux lois de 1791 (11 prairial et 7 vendémiaire), figure Jacques Puybertrand, ex- chanoine,
âgé de 69 ans, à l'époque où il fut mis en réclusion.
DE RABAR, de Beaumalo, de la Beauze, de
Saint-Georges, de Beaulieu (1), de Pineuil, etc.
ARMES : D'azur au chevron d'or accompagné de trois
besants du même, 2 en chef, un en pointe.
J'inscris cette famille, originaire de la Saintonge puis fixée en Guyenne, dans V Armoriai du
Périgord, parce qu'elle possédait des fiefs dans la sénéchaussée
de Bergerac, et qu'en cette qualité plusieurs de ses membres
figurent sur les rôles des privilégiés et de la capitation de sélection de Sarlat.
Alexandre de Rabar, baron de la Beauze, conseiller au Parlement de Bordeaux, épousa en 1661 Anne de Gast de Beaulieu, fille
de M. de Gast (2), bailli de Bergerac et lieutenant général des
autres bastilles du Périgord. Cette famille s'est distinguée autant
par l'épée que par la robe, car nous voyons Jacques de Rabar,
enseigne au régiment de Montauzier, tué en 1641 au siège d'Aire ;
Jacques, son frère, capitaine au régiment de Montpouillan, tué à
Lérida ; Gaston, troisième frère, tué en 1648 au siège de Tortosa ;
Pierre-César de Rabar, baron de Beaumale, chevalier de SaintLouis, émigra; sa petite-fille, mariée à M. de Sauvagnac, apporta
dans cette famille le titre de marquis, qui a été relevé et est porté
(1) Commune de Naussannes, canton de Beaumont.
(2) Ces Gast, à rencontre do ce qui a été dit dans le 1" volume à l'article
Gascq, ne semblent pas devoir se rattacher au Gascq de Razac et de la Roche,
qui portent comme armes : un lion avec 3 molettes soutenues d'une tvanglc.
— 123 —
actuellement par Gabriel de Sauvagnac, marquis de Rabar-Sauvagnac. (Notes de M. d'Arlot de Saint-Saud.)
201
RAFFA1LLAC DE LA SERVOLE de Fontroubade, de la Borde, de Beaupuy, de la Grimardie.
ARMES : D'azur á un cors ailé courant d'argent.
Cette famille, qui a laissé son nom patronymique de Raffaillac — uniquement parce qu'il rappelle, mais par sa consonnance seule, celui de
l'assassin de Henri IV (Ravaillac), — a conservé comme un souvenir
précieux, une magnifique tabatière en or que le roi Louis XVI
donna à un de ses membres qui avait eu l'honneur d'être son médecin .
M. Fernand Gilles de Lagrange, fils d'une demoiselle de la Servole, est l'heureux possesseur de ce don royal.
Mathieu Raffaillac était, en 1666, contrôleur aux testaments
à Périgueux.
Dans les registres de l'état civil de Périgueux, plusieurs membres de la famille de la Servole sont qualifiés nobles citoyens et
écuyers .
RASTOUIL, de Chaillac, de
Gaignols, de
Boisset (1).
ARMES : Parti, au 1, d'or à un bœuf passant do ... et
au-dessus une gerbe accostée do deux étoiles do
qui
ost de Rastouil ; au 2, d'azur à trois bourdons ayant chacun une coquille de pèlerin suspendue eu haut du bâton, le
tout d'argent, au chef cousu de gueules, chargé d'une
étoile également d'argent, qui est de Lafaye.
Ces armes sont ainsi gravées sur des couverts d'argent appartenant à la famille Rastouil.
Sur un étui en argent possédé par M. Rastouil, imprimeur, se
voient d'autres armes dont faisait usage une branche de cette sa-
li) Commune de Saint-Aquilain, où demeurait, en 1639, Antoine Rastouil, sieur
de Boisset, marié à Marie de Jousseaume.
— 124 —
mille. En voici la description : D'or à la sasce de gueules chargée
d'une colombe d'argent portant dans son bec un rameau d'or,
accostée de deux étoiles de même, et de deux croissants d'argent.
Dans l'Etat des officiers au service du roi, ou morts dans les dernières guerres, ouretirés depuis, Etat imprimé en 1775, on voit ainsi
inscrits : M. de Rastouil, de Gaignols, ancien lieutenant au régiment de Normandie, et son père, lieutenant dans le même régiment,
tué au siège de Bergopzoom.
Par un arrêt de la Cour des Aides à Paris, en date du 6 août
1651 (ou 1751), il fut défendu aux collecteurs de la Tour-Blanche,
d'imposer à l'avenir le sieur Rastouil de Chaillac. Famille encore
représentée.
RAYNAUD, DE LA ROCHETTE.
ARMES : D 'argent au chevron d'azur, accompagné en
chef d'un croissant, accosté de deux étoiles de même et
en pointe d'un rocher de sinople.
Sous le nom de E. de Larochette, commune
de Nailhac, canton d'Hautefort, un sceau d'une
date ancienne présente un fer de lance accompagné de quatre besants (ou tourteaux) et en pointe un rocher ; sans
indications des émaux.
Dans la liste des émigrés ( district d'Excideuil), sont inscrits en
1793 les deux frères Raynaud-Larochette, ci-devant gardes du
corps.
_
DE REGNAC.
ARMES : D 'azur au lion d'or, accompagné do cinq cannettes d'argent, mises cn orle.
Armes données dans le dictionnaire héraldiqne
de Grandmaison, à la famille de ce nom, cn Périgord.
*
RESSÈS.
ARMES : D'azur à la croix d'or chargée dans son milieu
d'un cœur de gueules et soutenue cn pointe d'une ancre du
second émail. L'écu sommé d'un chapeau do sinople d'où
sortent des cordons terminés par trois houppes de même,
LÉGENDE : Sahis et gloria et riiHus.
Armes prises par Monsignor Ressès, prélat romain, grand-vicaire
de Périgueux en 1890. Ce digne abbé fut économe du grand séminaire, puis curé de La Roche-Chalais, de Thiviers et de Ribérac ,
avant d'avoir été choisi par M er Dabert pour grand-vicaire.
RIGAULD.
ARMES : D'argent au chevron d'azur accompagné cn chef
de deux hures de sanglier arrachées, et en pointe, d'une
tête de limier de gueules accolée d'argent.
Sur son testament du 17 juin 1782, M.
Jacques Rigauld, prêtre-chanoine de l'église
cathédrale St-Etiennc de St-Front de Périgueux, déclare que ces armes sont celles qui lui sont ordinaires.
II est à remarquer qu'elles sont identiques à celles de Monseigneur
Le Boux, évêque de Périgueux en 1666, né le 13 juin 1612 et mort
en 1690 (6 août), sauf le timbre, qui est comtal et non surmonté de
la'crosse et de la mitre, comme celle de notre évêque.
207
■
m
ÍÊ
DE RIMONTEIL DE LOMBARES, de Majounassy, de la Tuque, de Bosredon, de St-Martin,
de Lalande, etc.
ARMES : Parti, au 1, de gueules à uno branche d'olivier
d'or sur laquelle ost posée uno corneille de sable membrée
et becquée d'or : au chef cousu d'azur à la croix de Malte
d'argent accostée de deux étoiles de même ; et au 2, d'or
à trois aigles de gueules, 2 et 1.
Cette famille était établie depuis des siècles en Agenais, où elle
a voté, en 1789, dans Tordre de la noblesse. Une de ses branches
— 126 —
s'est fixée en Périgord, au château de St-Germaiu, commune de
Gaujac ; elle porte le nom de Lombarès depuis 1718, époque à
laquelle Jean de Rimonteil, écuyer, sieur de Majounassy, épousa
Françoise de Saunhac-Belcastel (1), dame de Lombarès.
Gette famille est représentée de nos jours par M. de Lombarès,
maire de Gaujac, par son frère le capitaine de Lombarès, chevalier de la Légion-d'Honneur, maire de Rampieux, et par M. de
Lombarès, sous-intendant militaire à Limoges.
RIVASSON Duguel.
ARMES : D'azur à 3 trèfles d'or.
(Grand Armoriai de France, registre de Bergerac.)
ROUBERT (plus souvent ROBERT), de la Céparie.
ARMES : De gueules au chevron d'or accompagné en
chef de deux étoiles de même et en pointe de deux oies
affrontées d'argent, nageant sur une rivière de même ombrée d'azur.
Sur le testament, en date du 3 janvier 1783, de
Girard-Raymond Robert, noble citoyen de la ville de Périgueux,
les armes sont : D'argent au chevron de gueules, accompagné en
chef de trois étoiles — ou molettes — et en pointe d'une pièce qui
paraît être une plante feuillée. Timbre comtal. (2).
Un Robert ou Roubert de la Céparie fut tué dans cette lutte
mémorable que les habitants de Périgueux, en 1653, soutinrent victorieusement contre l'armée de la Fronde.
Jean Roubert, seigneur de la Céparie, était maire de la ville en
(1) Famille inscrite dans le 1" volume de VArmorial, page 462, n° 619.
(2) Le vicomte de Gérard signale parmi les maintenus à Sarlat en 1666, un
Alexandre Robert, sieur de Bosredon, qui n'est pas de la famille de Bosredon de Bayac ; j'ignore ses armes. M. do Saint-Saud ne croit pas que les
Robert, verriers, signalés au T. I, page 421, soient de la même famille.
— 127 —
1559 et 1560. II est à présumer que ce fut sa fille qui, le 10 janvier 1560, épousa Jean de Champ, écuyer, avocat au parlement de
Bordeaux. Le chevalier du Cluzel de Remorin, auteur de la généalogie de Ghalup, dit en effet que noble damoiselle Jeanne de Roubert était fille de messire Jean Roubert, écuyer, seigneur de la
Céparie, élu pour le Roi en Périgord, et de D ll ° Marguerite de la
Borde.
Sur le testament de Jean Roubert, procureur (17 juin 1748), on
voit: De... à une fleur de lys, accompagnée de 2 étoiles au-dessous.
ROUMY, de la Grimardie, de la Pelletie, de
la Jubérie, de Valpapie, du Repaire.
ARMES : D'argent au chevron do gueules, accompagné do
trois croissants do même, deux on chef et un en pointe, entre les doux du chef uno étoile d'azur.
Le sceau qui scelle le testament de Sicaire
Roumy, sieúr de la Jubérie, écuyer, garde du
corps du roi, demeurant au repaire de Valpapie, paroisse de Bussac, et qu'il dit être son cachet propre, porte : D'argent à un cordon
entrelacé et formant comme une croix, dont les deux houts pendent vers la pointe entre un croissant de..., au chef de..., chargé
de trois étoiles de... Timbre comtal. (Minutes du notaire Fournier,
13 juin 1785.)
8
Dans le Recueil des titres de la ville de Périgueux, 2 volume,
on voit quatre-garde du corps sous les noms : 1° de Roumy, de la
Pelletie ; — 2° de la Jubérie ; — 3° de la Valpapie ; — et 4° du
Repaire.
ROUSSEAU.
ARMES : D'azur à un créquier arraché do...
Cachet qui se voit sur le testament en date du
3 juillet 1788, de M° Pierre Rousseau de Laubanie, avocat en la cour, noble citoyen de Périgueux, qu'il déclare être ses armoiries. (Minutes
du notaire Fournier.)
/
— 128 —
DE LA SAIGNE.
ARMES : De gueules à une lancette d'or.
C'est ainsi que ces armes sont données dans
le Grand Armoriai de France, (registre de Périgueux,) sous le nom de Pierre de La Saigne,
conseiller du roi, à Périgueux.
DE ST-JEAN, de St-Laurent do Pradoux, de
Mondezir, de la Martelle.
ARMES : D'argent à uno croix de gueules , cantonnée de
quatre renards de sable.
Ces armes se trouvent dans V Armoriai manuscrit de la fin du xvn° siècle, déjà cité plusieurs
fois, sous le nom de Louis de St-Jean, sieur de
St-Laurent-d-e-Pradoux, habitant ladite paroisse, sénéchaussée de
Périgueux, lequel reconnaît pour descendants de sa famille : François
de St-Jean, sieur de Mondezir, son frère, et François de St-Jean,
sieur de la Martelle, ou Marteville, son oncle. (1)
214
DE ST-LAURANS, et SI-LAURENT, de Feuillade,
Ì? fy fy <#>
W fy i de Mainegué, (ou Maynegay) du Petit-Mayne , etc.
."Ht
i
M
ARJ'IES : D'argent semé do fleurs de lys sans nombre de
gueules, au lion de gueules, couronné de même, brochant
sur le tout.
Ces armes sont ainsi décrites dans V Armoriai
manuscrit déjà cité, sous le nom de François de
St- Laurans, seigneur de Feuillade, sénéchaussée .de Périgueux,
lequel, y est-ildit, reconnaît pour descendants de sa famille : Fran-
(1) M. de St-Saud a des notes faisant remonter la filiation do celte famille à
Jean do St-Jean, marié à Eliennetlo d'Aydic, dont le íìls François épousa Bertholmine de Joumard, le 28 février 1530. Louis ci-dossus, seigneur do St-Laurent-des-IIommes, mourut à Mcnesplot le 22 mai 1699, laissant deux filles de
son mariage avec Jeanne-Honorée de Lur-Saluces, dont Marie-Anne, dame
de Villars, cut seule des enfants.
— 129 —
çois de St-Laurans, seigneur du Mainegué, y habitant, paroisse de
Feuillade, et Annet de St-Laurans, seigneur du Petit-Maine. Sous
le nom de Henry de St-Laurent, écuyer, seigneur du Maine-Guay,
mêmes armes ; le lion y est dit couronné et lampassó de même et
armé de sable. (1)
215
DE SEGUY, de Perdigal, de Beaulieu, etc.
ARMES : D'azur à l'aiglo éployéc et couronnée d'or, accompagnée en chef de doux lévriers et en pointe d'un cor de
chasse d'or.
C'est encore le Grand Armoriai de France
qui fait connaître ces armes sous le nom
de Jacques de Seguy de Perdigal, seigneur
de Beaulieu.
216
DE LA SERRE .
ARMES : D'or à trois lasecs ondées d'azur.
Ces armes se voient dans le Grand Armoriai
de France (registre de Sarlat), sous le nom de N.
La Serre, bourgeois de Montignac, et dans le
même registre de Sarlat, sous le nom de Marguerite de la Serre, veuve de N. Beaupuy, conseiller : d'or à une vache de sable.
LA SERVE, de Villard.
ARMES : D'or à l'aigle éployée — c'est-à-diro à deux
têtes — de sable becquée et membrée de gueules.
Ces armes sont également données dans le
Grand Armoriai de France (registre de Périgueux, sous le nom de N. La Serve de Villard. (2).
(1) Nadaud, dans son nobiliaire du Limousin, donne une généalogie détaillée
avec ces armes : d'azur semé de fleurs de lys d'or, à un lion de gueules, couronné de même, lampassé d'or.
(2) Un sieur Vinarie, sieur de la. Serve de Villard, figure, pour la paroisse de
Saint-Hilaire d'Estissac, sur le rôle des privilégiés do la sénéchaussée do Périgueux, en 1689. (Arch. de M. de St-S.)
— ISO -
DE SESCAUD (1), de St-Just, de Puyrigault,
de Charras, de Brye.
A RMES ; D'argent'à trois chevrons d'azur, accompagné
de trois étoiles de gueules 2 etl.
Cette famille, originaire de l'Angoumois, forma
en Périgord la branche de St-Just (dans la paroisse du Chadeuil, canton de Montagrier), où elle résidait aux
XVII 6 et xvm° siècles. Elle figure en cotte qualité sur les rôles
des nobles de la sénéchaussée de Périgueux en 1689. t EUe s'allia
aux Bodin de St-Laurent, Grenier, la Place, Fumel, Jaubert, Pressac de Lioncel.
En 1750, le 29 octobre naquit à St-Just, Pierre-Benoit-Raymond
marquis de Sescaud, comte St-Just, fils de Jacques-Joseph de
Sescaud marquis de St-Just.
Pour terminer, disons que cette famille fut maintenue dans sa
noblesse par arrêt de la Cour des Aides du 3 février 1599, sur
titres remontant à Armand de Sescaud, damoiseau de Charras,
vivant en 1462. (Notes de M. d'Arlot de Saint-Saud.)
DE SIGNAC, de Moussac.
A RMES : De gueules à une maisonnette d'argent.
C'est ainsi que ces armes se voient dans le
Grand Armoriai de France (registre de Sarlat),
sous le nom de N. de Signac, qualifié écuyer,
seigneur de Moussac. Un Jean de Signac fit partie
de la montre des nobles du Périgord en 1496.
(1) On trouve aussi écrit Decescaud et de Scescaud.
— 131 —
DEL SOL (DU SOL) .
ARMES : D'azur à une bannière d'argent sùtée d'or, adextrée d'un soleil d'or et séneslrée d'une bande denchée d'argent.
En 1312, un Del Sol (magister Iíeliasde Solo)
fit hommage au comte du Périgord pour les biens
qu'il tenait dudit seigneur, en la châtellenie de
Montpon.
Le 5 mai 1505, un Géraud Del Solho vendit à Jean de Vassal,
écuyer, seigneur de Rignac, tous les biens et droits qu'il possédait dans la paroisse de Milhac.
En 1693, un Jean du Sol vendit à François Borros, notaire royal,
plusieurs terres situées à St-Laurent-de-Pradoux, près Mussidan.
Ces noms diversement écrits ne s'en rapportent pas moins,
d'après des documents authentiques, à la famille dont il s'agit ici,
laquelle était représentée naguère clans la Charente.
DESOUBIE (ouSoubis).
ARMES : Ecartelée, aux 1 et 4, d'azur à l'aigle éployéo
d'or, et aux 2 et 3 d'argent au lion do sable armé et lampassé de gueules (qui est peut-être Villepontoux).
Ces armes sont données à Jean de Soubis,
habitant le bourg du Pizou, juridiction de Montpon, dans Y Armoriai manuscrit de la fin du xvn e
siècle, souvent cité. Ce nom figure également pour Villefranchede-Longchapt sur le catalogue des privilégiés de sélection de Périgueux en 1692 ; et ce qui confirme le nom, c'est que dans un
dénombrement de la noblesse du Périgord en 1536 (recherches
sur la noblesse du Périgord par la marquise de Cumont), se trouve
un sieur Soubie (de Montpaon) devant contribuer à l'équipement
d'un archer avec les seigneurs de Jaubert, Montardit, Belcier
et Montagrier. Le comte de Saint-Saud, qui a donné cette note,
me fait connaître que Jean et François de Soubie, fils de Jean
et petits-íìls de François, obtinrent en décembre 1638, des lettres
de relief de dérogeance, dans lesquelles sont rappelées des lettres
de noblesse obtenues en 1591, à la suite de pertes de biens pendant les guerres.
— 132 —
SOUFFRON, de Rosier, de Pragelier.
ARMES : D'azur au chevron d'or accompagné (l'un cœur
transperce de même. Sur une cheminée, à Pragelier, et sur
une tour, à Rozier, —■ deux noms souvent incorporés à
celui de Souffron, — sc voyait autrefois un écusson sculpté
qui était : parti, au 1, à un cœur transpercé, et au S, une
tour carrée.
Cette honorable famille, connue à Excideuil depuis 1620, prouve
une filiation suivie jusqu'à nos jours.
A la seconde génération, on voit Bernard Souffron qui, de son
mariage avec Claude Tenant, famille mentionnée au 1 er volume, eut
cinq fils dont quatre servirent dans les armées de Louis XIV, et
un qui fut prêtre chapelain d'Hautefort.
L'ainé, Georges, ancien lieutenant de grenadiers, régiment du
Roi, marié en 1701 avec Pétronille Villemur, eut huit enfants
dont l'un, Jean, épousa en 1787 : en premières noces, Hélène de
Guilhem de la Gondie — famille qui figure déjà dans V Armoriai de
la Noblesse du Pórigord — et, en secondes noces, Françoise de
Brou — autre famille mentionnée également plus haut — dont il eut
deux fils et une fille. Voici l'acte de baptême de l'un d'eux :
« Le 8 juillet 1780 a été baptisé, âgé de deux jours, Jean-Marie
de Souffron, fils légitime d'autre Jean de Souffron, avocat en parlement, seigneur de Pragelier et de la Tour-Rozier, et de demoiselle Françoise de Brou, habitant leur repaire noble de Pragelier, » et l'autre, également appelé Jean, curé de Montagnac, qui
vint habiter avec son frère, à Pragelier, où il fit construire dans
le jardin une chapelle où Monseigneur Grossoles de Flamarens
l'autorisa à dire la messe (7 juillet 1789).
Outre cette chapelle, la famille en avait fait bâtir une autre à
Tourtoirac, en 1658.
En 1745, le frère du dit curé acquit de M. de Lambertie une
maison à Excideuil, et, voulant jouir dans cette ville du privilège
accordé aux habitants par les Ordonnances royales, il demanda
et obtint, en 1747, des lettres de bourgeoisie. C'est ainsi que, possesseur de ces titres, il eut l'honneur d'être élu 1 er consul.
Son fils Jean-Marie, nommé, le 16 mars 1831, juge de paix du
canton d'Hautefort, fut fauteur des branches représentées aujourd'hui à Saint-Germain-des-Prés.
- 133 —
DE SUAU.
AMES : de gueules à Irois molettes d'or, 2 et 1.
C'est ainsi que ces armes sont énoncées dans le
Grand Armoriai de France (registre de Sarlatï,
sous le nom de Marc-Antoine de Suau, écuyer,
conseiller du Roi, vice-sénéchal en Périgord.
Un Gaston de Suau était greffier de la maréchaussée de Sarlat en 1701.
DE TARDE, de Lile, du Pont.
ARMES : D'argent à trois barres d'argent, accompagnées
de huit étoiles de même posées entre les barres, 1, 3, 3
et 1.
Au xvii e siècle on trouve le nom de Tarde (en
Périgord) qualifié de noble et d'écuyer, constamment écrit de Tarde juqu'à la période révolutionnaire ; ila été rétabli ainsi par jugement du tribunal de Sarlat,
le 12 août 1885.
Cette famille compte le savant chroniqueur du Sarladais, qui
fut successivement chanoine, vicaire-général et aumônier ordinaire
de Louis XIV.
Immédiatement après lui on voit, par une série de titres officiels,
que, depuis la création d'un tribunal de sélection de Sarlat, en
1636, jusqu'à sa suppression en 1790, un office d'élu a toujours
été possédé par un membre de la famille et transmis de père en
fils ou de grand-père à petit-fils, jusqu'au bisaïeul de Gabriel de Tarde, aujourd'hui, juge d'instruction au tribunal de
Sarlat, et en outre littérateur distingué. C'est ce dernier et le
vicomte Gaston de Gérard, petits-neveux du chanoine, qui onteula
bonne pensée de publier ses intéressantes chroniques, restées jusqu'à ce jour inédites.
D'autres charges se joignent souvent à ces fonctions judiciaires.
Je puis citer, par exemple, la nomination, en 1735, de Joseph de
Tarde (grand-père de Gabriel) au grade de lieutenant de la compagnie de St- Vivien.
Une famille de Tardes (ce nom s'est souvent écrit de la sorte
en Périgord), s'est rendue fort importante durant la domination
y
— 134 —
anglaise. L'un de ses membres, honoré de la confiance du roi
d'Angleterre, et orignaire des Landes, a pris des châteaux, organisé des flottes, et ses descendants, se rapprochant beaucoup de
notre région, sont devenus Girondins, peut-être même Périgourdins.
M. Grellet-Balguerie, cet éminent chercheur, tient pour probable
que cette famille se rattache à celle du Périgord. Quoi qu'il en
soit, ce document, puisé aux archives de Londres, m'a paru assez
curieux pour en faire mention dans cette notice.
La famille de Tarde, alliée aux familles de Gérard, d'Albier de .
Bellefond, de Salignac, de Vivans, est représentée par Gabriel de
Tarde cité plus haut, marié avec M" e Bardy de Lisle, dont sont issus
trois fils.
225
DE TASQUE de Bélair. (1)
A RMES : D'azur à l'aiglc d'argent.
Gabriel de Tasque, écuyer, sieur de Bélair,
fut maintenu clans sa noblesse par Pellot, en
1667. De son mariage avec Marie Soùan, il eut :
1° François, seigneur de Bélair et de Couronneau, chevalier de St-Louis, lieutenant-colonel
au régiment de Brisât, marié en 1710 à Marie deGrailly; 2° Alexandre, capitaine d'infanterie, marié en 1714 à Charlotte de Grailly,
fille de Jean et de S. -H. de Ségur; 3° Pierre, sieur do Bélair.
(Histoire de Libourne par Guinodie.)
2-20
A AA
DE TRÉMISOT, de Lardimalie, du Chenil (en
Périgord.)
A RMES : De... à trois flèches lancées — de...
Jean-Maurice de Trém'isot, maire de la ville
de Périgueux en 1843, fils d'une demoiselle de
Calvimont, était neveu du vicomte Albert de
CalvimonT, préfet de la Dordogne.
De son mariage avec une demoiselle de Saint-Maurice, est provenu un fils, propriétaire dans la commune de Saint-Antoined'Auberoche.
(1) Paroisse de Fougueyrolles, canton de Vélines.
— 135 —
TRIGANT DE BEAUMONT, de Geneste, de.Bâtier,
de La Tour, du Chalaure, de Boisset, de La Frégonnière, de Prévôt, des Rabinières, de La
Grange, etc
P ARMES : D'azur à deux lions affrontes d'or SOUIOMUS
d'une terrasse de sinople, au chef d'argent chargé d'un
croissant de gueules. (1)
DEVISE : Fan et spera.
Les armes primitives étaient : Trois gantelets de sable, sur
champ d'or ou d'argent.
Une tradition de famille en fait remonter l'origine à un certain
Trigant, écuyer selon les uns, bâtard selon les autres, du Prince
Noir. Quoi qu'il en soit, cette famille appartient à Tancienne bourgeoisie de La Roche-Chalais, où demeurent encore plusieurs de ses
membres. On la voit, dès le xvi° siècle, remplir dans cette ville et
aux environs des emplois de judicature secondaire. Au xvm° siècle,
elle a fourni des jurats et un procureur du Roi à Libourne.
. Un rameau de la branche de Beaumont, existant encore de nos
jours, a reçu sous Louis XVI des lettres de noblesse avec titre de
comte dans la personne de Hélie, comte de Trigant de Beaumont,
général, et gouverneur du Sénégal. II avait été capitaine de vaisseau et s'était distingué à la bataille des Saintes sous l'amiral
d'Estaing: sa sœur Catherine épousa en 1779 le chevalier Michel
Decazes, et fut mère du premier duc Decazes. (Notes de M. d'Arlot
de Saint-Saud.)
DE VALEN.
ARMES : D'or à trois lions passants, 2 et 1.
Cette famille est originaire du canton de Terrasson. Un de ses membres, jurât de Bordeaux,
fut anobli par Louis XVI. D'après une note en
date de 1882, de M. d'Artensec de Verneuilh, il
sembleraitque le dernier descendant mâlede cette famille était celui
qui mourut, il y a quelques années; à Beauregard, commune de
Terrasson.
(1) Ces armes sont celles de la branche de Beaumont, elles datent du siècle
dernier.
— 136 —
oaq
_
DE VASSOIGNES , de la Bréchenie , du
Gheylas, de La Vassounie, de La Forêt, de
Beauchamps.
ARMES : D'or nu liou armé, lampassé et couronné do
sable. Alias lampassé et armé de gueules, ou accompagné de trois souches d'arbre de sable posées 2 et 1. (1)
Cette famille, quoique de l'Angoumois, appartient aussi au Périgord par ses alliances et les repaires nobles qu'elle y a possédés.
Elle y a été maintenue dans sa noblesse d'extraction parl'intendant Pellot, en 1667, et elle figure sur les rôles des privilégiés de
la sénéchaussée de Périgueux, en 1692.
L'infanterie de marine, lors de l'expédition de Chine de 1861,
était commandée par le général de Vassoignes.
230
LA VAURE, de La Renaudie.
ARMES : De sable à la sasce ondée d'or, accompagnée en
chef de trois merlettes d'argent.
Grand Amovial de France, (registre de Périgueux), sous le nom de Jacques La Vaure, sieur
de la Renaudie.
231
VECHEMBRE.
ARMES
J'ai dit plus haut l'importance qui s'attachait, aulrefois, à la
qualification de Bourgeois de Périgueux, ville noble et indépen(1) U Armoriai manuscrit du xvn c siècle ne donne pas les souches de
sable, mais elles furent indiquées dans la production faite à la même époque
devant d'Agucsseau. L'abbé Lecler les mentionne également dans le supplément
du Nobiliaire du Limousin.
— 137 —
dante, et je constate que la famille Véchembre, avant 89, était en
possession de droit de Bourgeoisie, dans la personne de M" Véchembre, procureur au sénéchal de Périgueux.
La sœur de ce dernier était mariée au général de Bar.
Dans une liste de Péngourdins condamnés à mort, figure, commo
conspirateur, le 12 messidor an II de la République, par le tribunal
révolutionnaire de Paris, Georges Véchembre, procureur, âgé de
5í ans, né à Périgueux.
. Parmi les votants aux Etats-généraux de 1789, on voit dans
l'Ordre du Clergé : Bertrand Véchembre, né également à Périgueux, vicaire à Azerac, déporté en 1794, mort dans l'entrepont
du bâtiment, dans la nuit du
au 2 septembre, âgé de 28 ans,
enterré dans l'ìle Madame.
Cette famille est représentée en Périgord par M. Véchembre,
banquier à Périgueux, lequel fait sa résidence habituelle dans son
château de la Rudelle, commune de Trélïssac.
i"
DE VEYRAN ( DE SAINT-MARTIN ), (1) de La
Faurie,des Clausures,deLaVaure,de Chaumont,
etc., etc.
ARMES : D'azur au chevron d'or accompagné de trois
roses d'argent, 2 en chef, 1 en pointe.
Originaire des environs de La Tour-Blanche,
c'est-à-dire de cette partie du diocèse de Périgueux qui se trouvait enclavée dans la sénéchaussée d'Angoulême,
cette famille a occupé , depuis 1452, des charges honorables, tant
en Angoumois qu'en Guienne, où elle s'est fixée depuis le premier
tiers du XVIII" siècle.
La branche de Veyran descend , en ligne directe, de François,
— qualifié d'écuyer, en 1528, et de seigneur de La Faurie. Ce fief
et celui des Clausures, dont un de ses fils prit le nom, sont situés
près de La Tour-Blanche , comme il est dit dans les titres originaux. — Un descendant de François et d'Elie, maître part, .lier
des eaux et forêts en Guienne, fit enregistrer ses armes dans ¥Armoriai de 1696. — Cette famille compte parmi ses membres un
(1) Les titres anciens donnent comme nom patronymique Martin.
— 138 —
maire et capitaine de la ville d'Angoulême, au xvi 8 siècle ; Jean
Martial, conseiller à la Cour des Aides de Guienne ; François, officier dès gendarmes du roi, mousquetaire de la garde, en 1783 ; des
chevaliers de Saint-Louis et de la Légion d'honneur. Elle est représentée, 'actuellement, par Georges de Saint-Martin de Veyran, qui
habite au château de Veyran, près de Levignac-de-Seyches (Lotet-Garonne) , marié à Marie-Caroline de Pouy, fille du comte de
Pouy et de la comtesse née de Montratier-Parazols, et 'par sa sœur
Marie-Cécile Thérèse, qui a épousé M. Albéric de Boissière, ancien
officier aux mobiles de la Dordogne.
VIDAL DE BOISSET, des Vergnes, de la Forest,
de la Borderie, du Claud, du Cluzeau.
ARMES : D 'azur à une croix tréflée d'argent, les deux
branches latérales terminées par deux ailes de même ; au
chef cousu de gueules chargé de trois roses d'argent.
Plusieurs membres de cette famille figurent
dans la liste des officiers au service du Roi
(Mémoires sur Périgueux, imprimés en 1775) sous des noms —
ainsi inscrits : de Vidal, des Vergnes, lieutenant dans le régiment
d'Eu ; — de Vidal de la Forest garde du corps ; — de Vidal de
Boisset ; — et de Vidal de la Borderie, également garde du
corps.
Noble homme Albert Vidal, conseiller du. Roi, était, en 1625,
vice-sénéchal en Périgord.
En 1627 Léonard Vidal, fils du précédent, est qualifié écuyer,
sieur de la Vergne ; son fils Jean-Albert Vidal, sieur du Cluzeau,
épousa le 20 janvier 1663 Paule de Loménie, fille de Guillaume,
maître d'hôtel et conseiller du Roi. A Millac on trouve des Vidal
sieurs de Périgat.
II y avait également à Millac des Vidal qualifiés écuyers. Jean
Vidal, écuyer, sieur de la Vinadie, fils d'Antoine, sieur de la Farge,
paroisse d'Anlhiac, épousa en février 1650 Catherine de Tessières,
fille d'Antoine, écuyer, sieur de la Cour. (Arch. de M. de S'-Saud.)
Vidal, sieur du Claud, écuyer, garde du corps du Roi (8 avril
1778), messire Pascal Vidal de la Vergne, de la Forest, officier au
régiment de Nivernais et M e Vidal, avocat au parlement.
— 139 —
Enfin Jean-Baptiste Vidal (docteur en médecine), chevalier de
la Légion d'honneur, lequel fut maire de la ville de Périgueux
pendant 14 ans, de 1802 à 1816.
DE
VIGNERAS
( BOUCHIER- FAUIIE )
de
Nouailhac.
ARMES : D'azur à un arbre d'or sur un croissant de
même, au chef cousu de gueules, chargé d'une fleur de lys
accostée de deux besanls d'or ou d'argent, (1) et sur le testament do Pierre Bouchier : coupé, au l ,r , d'or à un croissant accosté de deux étoiles d'or et, au 2°, d'argent de...
Alias : D'or à un arbre terrassé de sinople.
Cette famille compte bon nombre de magistrats et d'hommes
d'Eglise, et l'armée lui doit aussi de braves soldats.
Pierre-Victor de Vigneras, chef d'escadron, chevalier de la
Légion-d'Honneur et des ordres royaux et militaires de St-Louis
et de St-Ferdinand d'Espagne, dernier représentant mâle de cette
famille, est mort, il y a quelques années, à Périgueux.
. Si le nom de cette famille ne se trouve pas dans les rôles des
gentilshommes du Périgord, de 1712, sá noblesse se constaterait
par. les deux charges qu'elle a occupées dans le dernier siècle : de
secrétaire du roi et de trésorier général.
Sur son testament du 19 novembre 1692, sous le nom de Jean
Bouchier et de Hélie son frère, procureur, les armes sont à un
arbre terrassé : au chef chargé d'un croissant accosté de deux
étoiles. Timbre : un casque grillé avec lambrequins.
Par un autre du 20 septembre 1708, sous le nom de Jean Bouchier, bourgeois de la ville, et Antoine Bouchier, secrétaire, 3
chevrons, et en chef S croissants ; timbre : casque de profil avec
lambrequins.
(1) Le testament de M. Martial Bouchier de Vigneras,
prêtre,
rit-Etienne St-Front de Périgueux, porte ces mêmes armes.
chanoine
de
— .140 —
235
DES VIGNES, de La Batut, de La Jambertie.
ARMES : De gueules au eep do vigne feuillé
soutenu d'un échalas (sans indication d'émaux).
et fruité,
Cette famille figure parmi les nobles citoyens
de Périgueux. (Voir plusieurs actes de l'étatcivil.)
236
DE VILLEREGNIER, de Pouzateau.
ARMES: De. ..à un lion couronné de.. .. accompagné de
trois étoiles en chef ... de.. . (i).
Monsieur M e Guillaume de Villeregnier était
conseiller du roi honoraire et président en la
sénéchaussée de Périgueux.
23"
DE VINCENOT de Veynas, de Puylafaye.
ARMES : De... à un lion de... au chef de...
trois étoiles de...
chargé
de
Sur le testament de Bernard de Vincenot, en
date du 4 février 1711, il est fait mention : de
Jeanne de Chalup, sa nièce, dite son héritière ;
de Jeanne de Lyon_ veuve de Hélie de Vincenot, sieur de Veinas ;
d'Henriette de Vincenot ; et d'un Vincenot, receveur des tailles ,
et sur le testament en date du 20 avril 1716, de messire Jean de Vincenot, prêtre, chanoine et archidiacre de l'église cathédrale de StEtienne de la Cité, de St-Front de Périgueux, les armes ne diffèrent que par la position du lion qui paraît passant, et par le chef,
où se voient trois croissants au lieu d'étoiles. Le premier écu est
timbré d'un casque de profil avec lambrequins ; le second, d'une
couronne corn taie d'où sortent une mitre et une crosse, qui indi-
(1). Sur le. testament du 20 mars 1793, de Monsieur M> Allain de Villeregnier,
seigneur de Pouzateau. ..
-•
.......
— 141 —
quent sa dignité. Dans un inventaire, du 12 septembre 1719, des
meubles et effets dudit Jean, est présente, Henriette de Vincenot,
sa nièce et son héritière, épouse de messire Germain Faure,
écuyer, seigneur de Rochefort.
Dans un acte notarié, passé à Périgueux le 21 janvier 1651,
figure Pierre de Vincenot, qualifié d'écuyer, sieur de Veynas, lìls
de M° Géraud de Vincenot, conseiller du roi et receveur des
tailles au pays du Périgord. (Minutes du notaire Rousseau, déposées aux archives départementales, par M c Gaillard.)
(I/L
Les Documents historiques qui précédaient /'Armoriai de la
Noblesse du Périgord, publiés en 1858, ont naturellement leur
place dans cette nouvelle édition à laquelle j'ai cru devoir, sans
rien changer aux textes originaux, ajouter, en notes, grand
nombre de noms patronymiques, omis principalement dans l' Ordre
du Clergé et dans celui de la Noblesse.
A ces documents fidèlement reproduits, de môme qu'il en sera
pour les lettres et délibérations à ï effet de donner de nouveaux
pouvoirs aux députés de la noblesse, s'ajouteront des extraits de.;
procurations pour comparaître aux assemblées générales des Troh
Etats du Périgord, pièces jusqu'ici inédites ; puis suivront : 1" des
Devises de familles inscrites dans les deux volumes de /Armoriai ;
2° des Armoiries, avec leurs descriptions héraldiques, de quelques
villes du Périgord; 8° d'un Traité sommaire du blason et 4" enfu:,
après une feuille d'Additions et corrections, d'une Table générale.
PROCÈS-VERBAUX DES OPÉRATIONS ÉLECTORALES
DE 1789
ET PIÈGES Y AFFÉRENTES
— 145 —
LETTRE DU ROI W
POUR LA CONVOCATION DES ÉTATS-GÉNÉRAUX A VERSAILLES
Le 24 Janvier 1789
Suivie du Règlement pour l' exécution de ladite letlre.
DE PAR LE ROI
Notre amé et féal, nous avons besoin du concours de nos fidèles
sujets, pour nous aider à surmonter toutes les difficultés où nous
nous trouvons, relativement à l'état de nos finances, et pour établir, suivant nos vœux, un ordre constant et invariable dans toutes
les parties du gouvernement qui intéressent le bonheur de nos sujets et la prospérité de notre royaume. Ces grands motifs nous ont
déterminé à convoquer l'assembléedes Etats de toutes les provinces
de notre obéissance, tant pour nous conseiller et nous assister
dans toutes les choses qui seront mises sous ses yeux, que pour
nous faire connaître les souhaits et les doléances de nos Peuples,
(1) En vertu de la lettre ci-contre, 44,000 communes, formant ensemble
G,000,000 d'électeurs, — c'était bien là le suffrage universel pratiqué dans toute
sa plénitude, — s'assemblèrent à jour fixe dans les bailliages et sénéchaussées,
et exprimèrent dans des cahiers (Monuments, dit Chateaubriand, de la raison
publique), les vœux de toute la France, vœux qui malheureusement surent
bientôt substitués à la volonté individuelle de mandataires infidèles, lesquels
s'arrogèrent les droits dont la nation n'avait jamais entendu les investir. Tous
les membres de la noblesse durent tenir à honneur, dans cette circonstance
solennelle, qui fut la dernière manifestation légale de Tordre, de répondre en
personne, ou par procuration, à l'appel du souverain.
C'est donc dans les procès-verbaux des opérations électorales et pièces y
afférentes qui vont suivre, que l'on fera facilement le recensement de la noblesse
du Périgord en 1789, recensement vrai, sinon complet, car il faut tenir compte
des absences forcées, des abstentions volontaires et des défaillances coupables,
mais plus rares alors que celles dont le vote universel, non réglementé, constate
aujourd'hui les tristes résultats.
de manière que, par une mutuelle confiance et par un amour réciproque entre le souverain et ses sujets, il soit apporté le plus
promptement possible un remède efficace aux maux do l'Etat, et
que les abus de tout genre soient réformés et prévenus par de bons
et solides moyens qui assurent la félicité publique, et qui nous rendent à nous particulièrement le calme et la tranquillité dont nous
sommes privé depuis si longtemps.
A ces causes, nous vous avertissons et signifions que notre volonté est de commencer à tenir les Etats libres et généraux de notre
royaume, au lundi 27 avril prochain, en notre ville de Versailles,
où nous entendons et désirons que se trouvent aucuns des plue notables personnages de chaque province, bailliage et sénéchaussée.
Etpour cet effet, nous mandons et expressément enjoignons, qu'incontinent la présente reçue, vous ayez à convoquer et assembler en
notre ville de Périgueux, dans le plus bref tems que faire se pourra,
tous ceux des trois Etats, des sénéchaussées de Périgueux, Sarlat
et Bergerac, pour conférer etpour communiquer ensemble, tant des
remontrances, plaintes et doléances que des moyens et avis qu'ils
auront à proposer en rassemblée générale de nos dits Etats, et ce
fait, élire, choisir et nommer deux députés pour Tordre du Clergé,
deux pour celui de la Noblessa et quatre pour celui du Tiers-Etat,
sans plus de chaque ordre, tous personnages dignes de cotte grande
marque de confiance par leur intégrité et par le bon esprit dont
ils seront animés ; lesquelles convocations et élections seront faites
dans les formes prescrites pour tout le royaume, par le règlement
annexé aux présentes lettres, et seront les dits députés munis
d'instructions et pouvoirs généraux et suffisanls pour proposer,
remontrer, aviser et consentir tout ce qui peut concerner les besoins
de l'Etat, la réforme des abus, rétablissement d'un ordre fixe et
durable dans toutes les parties de l'administration, la prospérité
générale de notre royaume et le bien de tous et de chacun de nos
sujets ; les assurant que de notre part ils trouveront toute bonne
volonté et affection pour maintenir et faire exécuter tout ce qui aura
été concerté entre nous et les dits Etats, soit relativement aux impôts qu'ils auront consentis, soit pour rétablissement d'une règle
constante dans toutes les parties de l'administration et de l'ordre
public ; leur promettant de demander et d'écouter favorablement
leurs avis sur tout ce qui peut intéresser le bien de nos peuples, et
de pourvoir sur les doléances et propositions qu'ils auront faites ;
de telle manière, que notre royaume et tous nos sujets en particu-
— 147 —
lier ressentent pour toujours les effets salutaires qu'ils doivent se
promettre d'une telle et si notable assemblée.
Donné à Versailles, le vingt-quatre janvier mil sept cent quatrevingt-neuf.
Signé : Louis,
Et plus bas, LAURENT DE VILLEDEUII..
RÈGLEMENT FAIT PAR LE ROI
POUR L'EXÉCUTION DES LETTRES DE CONVOCATION DU 24 JANVIER 1389»
Le roi, en adressant, aux diverses provinces soumises à son obéissance, des lettres de convocation pour les Etats-Généraux, a voulu
que ses sujets fussent tous appelés à concourir aux élections des
députés qui doivent former cette grande et solennelle assemblée ;
Sa Majesté a désiré que des extrémités de son royaume et des habitations los moins connues chacun fût assuré de faire parvenir
jusqu'à elles ses vœux et ses réclamations ; Sa Majesté ne peutsouvent atteindre que par son amour à cette partie de ses Peuples,
que l'étendue de son royaume etl'appareil du trône semblent éloigner d'elle, et qui, hors de la portée de ses regards, se fie néanmoins à la protection de sa justice et aux soins prévoyants de sa
bonté. Sa Majesté a donc reconnu avec une véritable satisfaction
qu'au moyen des assemblées graduelles ordonnées dans toute la
France pour la représentation du Tiers-Etat, elle aurait ainsi une
sorte de communication avec tous les habitants de son royaume et
qu'elle se rapprocherait de leurs besoins et de leurs vœux d'une
manière plus sûre et plus immédiate. Sa Majesté a tâché do remplir encore cet objet particulier de son inquiétude, en appelant aux
assemblées du clergé tous les bons et utiles pasteurs qui s'occupent
de près et journellement de l'indigence et de l'assistance du Peuple, et qui connaissent plus intimement ses maux et ses appréhensions. Le roi a pris soin néanmoins que dans aucun moment les paroisses ne fussent privées de la présence de leurs curés ou d'un
ecclésiastique capable de les remplacer ; et dans ce but, Sa Ma-
— 148; —
jesté a permis aux curés qui n'ont point de vicaire de donner leur
suffrage par procuration.
Le roi appelle au droit d'être élus pour députés de la noblesse
tous les membres de cet ordre indistinctement, propriétaires ou
non propriétaires : c'est par leurs qualités personnelles, c'est par
les vertus dont ils sont capables envers leurs ancêtres qu'ils
ont servi l'Etat dans tous les temps, et qu'ils le serviront encore ;
et le plus estimable d'entre eux sera toujours celui qui méritera le
mieux de les représenter.
Le roi, en réglant Tordre des convocations et la forme des assemblées, a voulu suivre les anciens usages autant qu'il était possible. Sa Majesté, guidée par ce principe, a conservé à tous les
bailliages qui avaient député directement aux Etats-Généraux en
1614, un privilège consacré par le temps, pourvu du moins qu'ils
n'eussent pas perdu les caractères auxquels cette distinction avait
été accordée, et Sa Majesté, afin d'établir une règle uniforme, a
étendu la même prérogative au petit nombre de bailliages qui ont
acquis des titres pareils depuis l'époque des derniers Etats-Généraux.
II est résulté de cette disposition que de petits bailliages auront
un nombre de députés supérieurs à celui qui leur aurait appartenu
dans une division exactement proportionnée à leur population ;
mais Sa Majesté a diminué l'inconvénient de cette inégalité, en assurant aux autres bailliages une députation relative à leur population et à leur importance ; et ces nouvelles combinaisons n'auront
d'autre conséquence que d'augmenter un peu le nombre général
des députés.
Cependant, le respect pour les anciens usages et la nécessité de
lesconcilier avec les circonstances présentes, sans blesser les principes de la justice, ont rendu l'ensemble de l'organisationdes prochains Etats-Généraux et toutes les dispositions préalables très
difficiles et souvent imparfaites ; cet inconvénient n'eût pas existé
si l'on eût suivi une marche entièrement libre et tracée seulement
par la raison et par l' équité ; mais Sa Majesté a cru mieux répondre aux vœux de ses Peuples en réservant à rassemblée des EtatsGénéraux le soin de remédier aux inégalités qu'on n'a pu éviter,
et de préparer pour l'avenir un système plus parfait.
•Sa Majesté a pris toutes les précautionsque son esprit de sagesse
lui a inspirées, afin de prévenir les difficultés et de fixer toutes les
incertitudes; elle attend des différents officiers chargés de l'exécu-tion de ses volontés qu'ils veilleront assidûment au maintien si
— 149 —
désirable de Tordre et de Tharmonie ; elle attend surtout que la
voix de la conscience sera seule écoutée dans le choix des députés
aux Etats-Généraux. Sa Majesté exhorte les électeurs cà se rappeler
quelës hommes d'un esprit sage méritent la préférence, et que, par
un heureux accord de la morale et de la politique, il ost rare que
dans les affaires publiques et nationales les plus honnêtes gens ne
soient aussi les plus habiles.
Sa Maj esté est persuadée que la confiance due à une assemblée
représentative de la nation entière empêchera qu'on no donne aux
députés aucune instruction propre à arrêter ou à troubler le cours
des délibérations. Elle espère que tous ses sujets auront sans cesse
devant leurs yeux et comme présent à leurs sentiments le bien inappréciable que les Etats-Généraux peuvent opérer, et qu'une si
haute considération les détournera de se livrer prématurément à
un esprit de défiance qui rend si facilement injuste, et qui empêcherait de faire servir à la gloire et à la prospérité de l'Etat la plus
grande de toutes les forces : Tunion des intérêts et des volontés.
Enfin, Sa Majesté, selon l'usage observé par les rois ses prédécesseurs, s'est déterminée à rassembler autour de sa demeure, les
Etats-Généraux du royaume, non pour gêner en aucune manière la
liberté des délibérations, mais pour leur conserver le caractère le
plus cher à son cœur, celui de conseil et d'ami.
En conséquence, Sa Majesté
suit :
a ordonné et
ordonne ce qui
I. — Les lettres de convocations seront envoyées aux gouverneurs des différentes provinces du royaume, pour les faire parvenir,
dans rétendue de leurs gouvernements, aux baillis et sénéchaux
d'épée, à qui elles seront adressées, ou à leurs lieutenants.
II. — Dans la vue de faciliter et de simplifier les opérations qui
seront ordonnées par le présent réglementai sera distingué deux
classes de bailliages et de sénéchaussées.
Dans la première classe seront compris tous les bailliages'et [sénéchaussées auxquels Sa Majesté a jugé que ses lettres de convocation devaient être adressées, conformément à ce qui s'est pratiqué en 1614.
Dans la seconde classe seront compris ceux dos bailliages et sénéchaussées qui, n'ayant pas député directement en 1614, ont été
10
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jugés par Sa Majesté devoir encore ne députer que secondairement
et conjointement avec les bailliages ou sénéchaussées de la première classe : et dans l'une et l'autre classe, l'on entendra, par bailliages et sénéchaussées, tous les sièges auxquels la connaissance des
cas royaux est attribuée.
III. — Les bailliages ou sénéchaussées de la première classe seront désignés sous le titre de bailliages principaux, ou de sénéchaussées principales. Ceux de la seconde classe léseront sous celui de bailliages ou sénéchaussées secondaires.
IV. — Les bailliages principaux ou sénéchaussées principales,
formant la première classe, auront un arrondissement dans lequel les bailliages ou sénéchaussées secondaires, composant la seconde classe, seront compris et répartis, soit à raison de leur proximité des bailliages principaux ou des sénéchaussées principales,
soit à raison de leur démembrement de l'ancien ressort desdits bailliages ou sénéchaussées.
V. — Les bailliages ou sénéchaussées de laseconde classe seront
désignés à la suite des bailliages et des sénéchaussées de la première classe, dont ils formeront F arrondissement, dans l'état mentionné ci-après, et qui sera annexé au présent règlement.
VI. — En conséquence des distinctions établies par les articles
précédents, les lettres de convocation seront adressées aux baillis
et sénéchaux des bailliages principaux et des sénéchaussées principales, et les dits baillis et sénéchaux principaux, ou leurs lieutenants, en enverront des copies collationnées, ainsi que du présent
règlement, aux bailliages et sénéchaussées secondaires.
VIL — Aussitôt après la réception des lettres de convocation, les
baillis et sénéchaux principaux, ou leurs lieutenants, les feront, sur
ià réquisition du procureur du roi, publier à l'audience et enrégistrer au greffe de leur siège , et ils feront remplir les formes
accoutumées, pour leur donner la plus grande publicité.
VIII. — Les officiers du siège pourront assister à la publication,
qui se fera à l'audience, des lettres de convocation ; mais ils ne
prendront aucune part à tous les actes, jugements et ordonnances
que le bailli ou le' sénéchal, ou son lieutenant, ou en leur absence, le
premier officier, du siège, sera dans le cas de faire et de rendre
N
— 151 —
pour l' exécution des dites lettres. Le procureur du roi aura seul le
droit d'assister le bailli ou le sénéchal, ou son lieutenant; et il sera
tenu, ou l'avocat du roi en son absence, de faire toutes les réquisitions ou diligences nécessaires pour procurer la dite exécution.
IX. — Les dits bailliages et sénéchaux principaux, ou leurs
lieutenants, seront assigner, à la requête du procureur du roi, les
évêques et les abbés, tous les chapitres, corps ou communautés
ecclésiastiques rentés, réguliers et séculiers des deux sexes, et
généralement tous les ecclésiastiques possédant bénéfice ou commanderie, et tous les nobles possédant fief, dans toute l'étendue
du ressort ordinaire de leur bailliage ou sénéchaussée principale,
à l'effet de comparaître à l'assemblée générale du bailliage ou
sénéchaussée principale au jour qui sera indiqué par l'assignation,
lequel jour ne ponrra être plus tard que le 16 mars prochain.
X. — En conséquence, il sera tenu dans chaque chapitre séculier
d'hommes une assemblée qui se séparera en deux parties : l'une
desquelles, composée dé chanoines, nommera un député à. raison
de dix chanoines présents et au-dessous, deux au-dessus de dix
jusqu'à vingt, et ainsi de suite, et l'autre partie, composée de tous
les ecclésiastiques engagés dans les ordres, attachés par quelque
fonction au service du chapitre, nommera un député à raison de
-vingt desdits ecclésiastiques présents et au-dessous, deux audessus de vingt jusqu'à quarante et ainsi de suite.
XI. — Tous les autres corps et communautés rentés, réguliers,
des deux sexes, ainsi que les chapitres et communautés de filles,
ne pourront être représentés que par un seul député ou procureur
iondé, pris dans Tordre ecclésiastique séculier ou régulier.
Les séminaires, collèges et hôpitaux étant des établissements
publics à la conservation desquels tous les ordres ont un égal
intérêt, ne seront point admis à se faire représenter.
XII. — Tous les autres ecclésiastiques possédant bénéfice cl,
tous les nobles possédant fief seront tenus de se rendre en personne à l'assemblée, ou de se faire représenter par un procureur
fondé pris dans leur ordre.
Dans le cas où quelques-uns des dits ecclésiastiques ou nobles
.n'auraient point été assignés ou n'auraient point reçu l'assignation
qui doit leur être donnée au principal manoir de leur bénéfice ou
fief, ils pourront néanmoins se rendre en personne à Tassembléi:,
— 152 —
ou se faire représenter par des procureurs fondés, qui justifieront
do leurs titres.
XIII. — Les assignations qui seront données aux pairs de
France le seront au chef-lieu de leurs pairies, sans que la comparution desdits pairs à la suite des assignations puisse en aucun cas
ni d'acune manière porter préjudice aux droits et privilèges de
leurs pairies.
XIV. — Les curés de paroisses, bourgs et communautés des
campagnes, éloignés de plus de deux lieues de la ville où se
tiendra rassemblée du bailliage ou sénéchaussée à laquelle ils
auront été assignés, ne pourront y comparaître que par des procureurs pris clans Tordre ecclésiastique, à moins qu'ils n'aient dans
leurs cures un vicaire ou desservant résidant en état de remplir
leurs fonctions, lequel vicaire ou desservant ne pourra quitter la
paroisse pendant l'absence de son curé.
XV. — Dans chaque ville, tous les ecclésiastiques engagés dans
les ordres et non possédant bénéfice seront tenus de se réunir chez
le curé de la paroisse sur laquelle ils se trouveront habitués ou
domiciliés, et là de choisir des députés à raison de un sur vingt
ecclésiastiques présents et au-dessous, deux au-dessus de vingt
jusqu'à quarante, et ainsi de suite, non compris le curé, à qui le
droit de venir à l'assemblée générale appartient à raison de son
bénéfice.
XVI. — Tous les autres ecclésiastiques engagés dans les ordres,
non résidant dans les villes, et tous les nobles non possédant fief,
ayant la noblesse acquise et transmissible, âgés de vingt-cinq ans,
nés Français ou naturalisés, domiciliés dans le ressort du bailliage,
seront tenus, en vertu des publications et affiches des lettres de
convocation, de se rendre en personne à l'assemblée des trois
Etats du bailliage ou sénéchaussée, sans pouvoir se faire représenter par procureur.
XVII. — Ceux deseoclésiastiques ou des nobles qui posséderont
des bénéfices ou des fiefs situés dans plusieurs bailliages ou sénéchaussées pourront se faire représénter à l'assemblée de ces trois
Etats de chacun de ces bailliages ou sénéchaussées par un procureur fondé, pris dans leur ordre; mais ils ne pourront avoir
qu'un suffrage dans la même assemblée générale de bailliage ou
— 153 —
sénéchaussée, quel que soit lo nombre des bénéfices ou fiefs
qu'ils y possèdent.
XVIII. — Les ecclésiastiques engagés dans les ordres, possédant
des fiefs non dépendant de bénéfices, se rangeront dans Tordre
ecclésiastique, s'ils comparaissent en personne ; mais s'ils donnent
une procuration, ils seront tenus de la donner à un noble, qui se
rangera dans Tordre de la noblesse.
XIX. — Les baillis et commandeurs de Tordre de Malte seront
compris dans Tordre ecclésiastique.
Les novices sans bénéfice seront compris dans Tordre de la
noblesse; et les servants qui n'ont point fait de vœux, dans Tordre
du tiers-Etat.
XX. — Les femmes possédant divisément. les filles et les
veuves, ainsi que les mineurs jouissant de la noblesse, pourvu que
les dites femmes, lì Iles, veuves et mineurs possèdent des fiefs,
pourront se faire représenter par des procureurs pris dans Tordre
de la noblesse.
XXI. — Tous les députés et procureurs sondés seront tenus
d'apporter tous les mémoires et instructions qui leur auront été
remis par leurs commettants et de les présenter lors de la rédaction des cahiers, pour y avoir tel égard que de raison. Les dits
députés et procureurs fondés, ne pourront avoir, lors de ladite
rédaction, et dans toute autre délibération, que leur suffrage personnel; mais pour sélection des députés aux États-Généraux, les
fondés de procuration des ecclésiastiques possédant bénéfices et
des nobles possédant fiefs pourront, indépendamment de leur
suffrage personnel, avoir deux voix, et ne pourront en avoir
davantage, quel que soit le nombre do leurs commettants.
XXII. — Les baillis et sénéchaux principaux, ou leurs lieutenants, feront, à la réquisition du procureur du roi, notifier les
lettres de convocation, ainsi que le présent règlement, par un
huissier royal, aux officiers municipaux des villes, maires, consuls,
syndics, préposés, ou autres officiers des paroisses et communautés de campagne, situés dans Tétendue de leur juridiction pour les
cas royaux, avec sommation de faire publier les dites lettres et
le dit règlement au prône des messes paroissiales, et à Tissue
des dites messes, à la porte de l'église, dans une assemblée convoquée en la forme accoutumée.
— 154- —
XXIII. — Les copies des lettres de convocation' du présent
règlement, ainsi que la sentence du bailli ou sénéchal, seront
imprimées et notifiées sur papier non timbré. Tous les procèsverbaux et autres actes relatifs aux assemblées et aux élections,
qu'ils soient ou non dans le cas d'être signifiés, seront pareillement rédigés sur papier libre; le prix de chaque exploit sera fixé à
douze sous.
XXIV. — Huitaine au plus tard après la notification et publication des lettres de convocation, tous les habitants composant le
Tiers-Etat des villes, ainsi que ceux des bourgs, paroisses et communautés de campagne, ayant un rôle séparé d'impositions, seront
tenus de s'assembler clans la forme ci-après prescrite, à l'effet de
rédiger le cahier de leurs plaintes et doléances et de nommer des
députés pour porter. le dit cahier aux lieu et jour qui leur aùront
été indiqués par l'acte de notification et sommation qu'ils auront
reçu.
XXV. — Les paroisses et communautés, les bourgs, ainsi que
les villes non comprises dans l'état annexé au présent règlement,
s'assembleront dans le lieu ordinaire des assemblées et devant le
juge du lieu, ou, en son absence, devant tout autre officier public,
à laquelle assemblée auront droit d'assister tous les habitants composant le Tiers-État, né Français ou naturalisés, âgés de vingt-cinq
ans, domiciliés et compris au rôle des impositions, pour concourir
à la rédaction des cahiers et à la nomination des députés.
XXVI. — Dans les villes dénommées en l'état annexé au présent
règlement, les habitants s'assembleront d'abord par corporation, à
l'effet de quoi les officiers municipaux seront tenus de faire avertir,
sans ministère d'huissier, les syndics ou autres officiers principaux
de chacune des dites corporations, pour qu'ils aient à convoquer
une assembléé générale de tous les membres de leur corporation.
Les corporations d'arts et métiers choisiront un député à raison
de cent individus et au-dessous présents à l'assemblée; deux audessus dé cent, trois au-dessus de deux cents, et ainsi de suite.
Les corporations d'arts libéraux, celle des négociants, armateurs
et généralement tous les autres citoyens réunis par l'exercice des
mêmes fonctions, et formant des assemblées ou des corps autorisés,
nommeront deux députés à raison de cent et au dessous, quatre
au-dessus de cent, six au-dessus de deux cents, et ainsi de suite.
En cas de difficultés sur l'exécuti'on du présent article, les offi-
— 1S5 —
ciers municipaux en décideront provisoirement, et leur décision
sera exécutée, nonobstant opposition ou appel.
XXVII. — Les habitants composantle Tiers-Etat des dites villes,
qui ne se trouveront compris dans aucun corps, communautés ou corporations, s'assembleront k l'hôtel-de-ville au jour qui sera indiqué
par les officiers municipaux, et il y sera élu des députés dans la
proportion de deux députés pour cent individus et au-dessous présents à la dite assemblée ; quatre au-dessus de cent, six au-dessus
de deux cents, et toujours en augmentant ainsi dans la môme
proportion.
XXVIII. — Les députés choisis dans ces différentes assemblées
particulières formeront à l'hôtel-de-ville, et sous la présidence des
officiers municipaux, l'assemblée du Tiers-État de la ville, dans
laquelle assemblée ils rédigeront le cahier des plaintes et doléances de la dite ville, et nommeront des députés pour le porter au
lieu et jour qui leur auront été indiqués.
XXIX. — Nulle autre ville que celle de Paris n'enverra de
députés particuliers aux Etats-Généraux, les grandes villes devant
en être dédommagées, soit par le plus grand nombre de députés
accordé à leur bailliage ou sénéchaussée, à raison de la population
des dites villes, soit par l'influence qu'elles seront dans le cas
d'avoir dans le choix de ces députés.
XXX. — Ceux des officiers municipaux qui ne seront pas du
Tiers-État n'auront dans l'assemblée qu'ils présideront aucune voix,
soit pour la rédaction des cahiers, soit pour sélection des députés;
ils pourront néanmoins être élus, et il en sera usé de même à
r égard des juges des lieux ou autres officiers publics qui présideront les assemblées des paroisses ou communautés dans lesquels
ils ne seront pas domiciliés.
XXXI. — Le nombre des députés qui seront choisis par les
paroisses et communautés de campagne, pour porter leurs cahiers,
sera de deux, à raison de deux cents feux et au-dessous ; de trois
au-dessus de deux cents feux, de quatre au-dessus de trois cents
feux, et ainsi de suite. Les villes enverront le nombre de députés
fixé par l'état général annexé au présent règlement, et à l'égard
de toutes celles qui ne s'y trouvent pas comprises, le nombre de
leurs députés sera fixé à quatre.
— 156 —
XXXII. — Les actes que le procureur du roi fera notifier aux
officiers municipaux des. villes et aux syndics, fabriciens ou autres
officiers de bourgs, paroisses et communautés des campagnes,
contiendront sommation de se conformer aux dispositions du règlement et de l'ordonnance du bailli ou sénéchal, soit pour la forme
de leurs assemblées, soit pour le nombre de députés que les dites
villes et communautés auront à envoyer, suivant l'état annexé au
présent règlement ou d'après ce qui est porté par l'article précédent.
XXXIII. — Dans les bailliages principaux ou sénéchaussées
principales, auxquels doivent être envoyés des députés du TiersÉtat des bailliages ou sénéchaussées secondaires, les baillis ou
sénéchaux, ou leurs lieutenants en leur absence, seront tenus de
convoquer, avant le jour indiqué pour l'assemblée générale, une
assemblée préliminaire des députés du Tiers-État des villes, bourgs,
paroisses et communautés de leur ressort, à l'effet, par lesdits
députés, d'y réduire leurs cahiers en un seul, et de nommer le
quart d'entre eux pour porter ledit cahier à l'assemblée générale
des trois Etats du bailliage ou sénéchaussée, et pour concourir
avec les députés des autres bailliages secondaires, tant à la réduction en un seul de tous les cahiers des dits bailliages ou sénéchaussées, qu'à sélection du nombre .des députés aux Etats-Généraux
fixé par la lettre du roi.
La réduction au quart ci-dessus ordonnée dans lesdits bailliages
principaux et secondaires ne s'opérera pas d'après le nombre des
députés présents, mais d'après le nombre de ceux qui auraient dû
se rendre à ladite assemblée, afin que l'influence que chaque bailliage doit avoir sur la rédaction des cahiers et sélection des
députés aux Etats-Généraux, à raison de sa population et du
nombre des communautés qui en dépendent, ne soit pas diminuée
par l'absence de ceux des députés qui ne se seraient pas rendus à
l'assemblóe.
XXXIV. — La réduction au quart des députés des villes et
communautés pour sélection des députés aux Etats-Généraux,
ordonnée par Sa Majesté dans les bailliages principaux, auxquels
doivent se réunir les députés d'autres bailliages secondaires, ayant
été déterminée par la réunion de deux motifs : l'un, de prévenir
les assemblées trop nombreuses dans ces bailliages principaux ;
l'autre, de diminuer les peines et les frais de voyages plus longs
et plus multipliés d'un grand nombre de députés, et ce dernier
motif n'existant pas dans les bailliages principaux cpii n'ont pas de
bailliages secondaires, Sa Majesté a ordonné (pie dans los dits
bailliages principaux n'ayant point de bailliages secondaires, sélection des députés du Tiers-État aux Etats-Généraux sera faite
immédiatement après la réunion des cahiers de toutes los villes et
communautés en un seul par tous les députés des dites villes et
communautés qui s'y seront rendus, à moins que le nombre des dits
députés n'excédât celui de deux cents, auquel cas seulement
les dits députés seront tenus de se réduire au dit nombre de deux
cents pour sélection des députés aux Etats-Généraux.
XXXV. — Les baillis et sénéchaux principaux auxquels Sa
Majesté aura adressé ses lettres de convocation, ou leurs lieutenants, en feront remettre des copies collationnées, ainsi que du
règlement y annexé, aux lieutenants des bailliages et sénéchaussées
secondaires compris dans l'arrondissement fixé par l'état annexé
au présent règlement, pour être procédé par les lieutenants des dits
bailliages et sénéchaussées secondaires, tant à l'enregistrement et
àla publication des dites lettres de convocation et dudit règlement,
qu'à la convocation des membres du Clergé, de la Noblesse, pardevant le bailli ou sénéchal, ou son lieutenant, et du Tiers-État
pardevant eux.
XXXVI. — Les lieutenants des bailliages et sénéchaussées
secondaires auxquels les lettres de convocation auront été adressées par les baillis ou sénéchaux principaux, seront tenus de
rendre une ordonnance conlorme aux dispositions du présent
règlement, en y rappelant le jour fixé par l'ordonnance des baillis
ou sénéchaux principaux pour la tenue de l'assemblée des trois
Etats..
XXXVII. — En conséquence, les dits lieutenants des bailliages
ou sénéchaussées secondaires íeront assigner les évêques, abbés,
chapitre, corps et communautés ecclésiastiques rentés, réguliers et
séculiers, des deux sexes, les prieurs, les curés, les commandeurs
et généralement tous les bénéficiés et tous les nobles possédant
fiefs dans l'étendue des dits bailliages ou sénéchaussées secondaires, à l'effet de se rendre à l'assemblée générale des trois Etats
du bailliage ou de la sénéchaussée principale aux jour et lieu fixés
par les baillis ou sénéchaux principaux.
— 158 —
XXXVIII. — Lesdits lieutenants de bailliages ou sénéchaussées
secondaires feront également notifier les lettres de convocation, le
règlement et leur ordonnance aux villes, bourgs, paroisses et
communautés situés dans l'étendue de leur juridiction. Les assemblées de ces villes et communautés s'y tiendront dans Tordre et
la forme portés au présent règlement, et il se tiendra devant les'
lieutenants des dits bailliages ou sénéchaussées secondaires, et au
jour par eux fixé, quinzaine au moins avant le jour déterminé pour
l'assemblée générale des trois Etats du bailliage ou sénéchaussée
principale, une assemblée préliminaire de tous les députés des
villes et communautés de leur ressort, à l'effet de réduire tous
leurs cahiers en un seul, et de nommer le quart d'entre eux pour
porter le dit cahier à l'assemblée des trois Etats du bailliage ou
sénéchaussée principale, conformément aux lettres de convocation.
XXXIX. — L'assemblée des trois Etats du bailliage ou do la
sénéchaussée principale sera composée des membres du clergé et
de ceux de la noblesse qui s'y seront rendus, soit en conséquence
des assignations qui leur auront été particulièrement données, soit
en vertu de la connaissance générale, acquise par les publications
et affiches de lettre de convocation, et des différents députés du
Tiers-Etat qui auront été chosis pour assister à la dite assemblée.
Dans les séances, Tordre du Clergé aura la droite, Tordre de la
Noblesse occupera la gauche, et celui du Tiers-Etat sera placé en
face. Entend Sa Majesté que la place que chacun prendra en
particulier dans son ordre ne puisse tirer à conséquence dans
aucun cas, ne doutant pas que tous ceux qui composeront ces
assemblées n'aient les égards et les déférences que l'usage a consacrés pour les rangs, les dignités et l'âge.
XL. — L'assemblée des trois ordres réunis sera présidée par le
bailli ou sénéchal, ou son lieutenant ; il y sera donné acte aux
comparants de leur comparution, et il sera donné défaut contre les
non comparants; après quoi il sera passé à la réception du serment que feront les membres de l'assemblée de procéder fidèlement à la rédaction du cahier général et à la nomination des députés. Les ecclésiastiques et les nobles se retireront ensuite dans le
lieu qui leur sera indiqué pour tenir leur assemblée particulière.
XLI. — L'assemblée du clergé sera présidée par celui auquel
Tordre de la hiérarchie défère la présidence ;■ celle de la noblesse
— 150 —
sera présidée par le bailli ou sénéchal, et, en son absence, par le
président qu'elle aura élu; auquel cas l'assemblée qui se tiendra
pour cette élection sera présidée par le plus avancé en âge. L'assemblée du Tiers-Etat sera présidée par le lieutenant du bailliage
ou de la sénéchaussée, et, à son défaut, par celui qui doit le remplacer. Le clergé et la noblesse nommeront leurs secrétaires ; le
greffier du bailliage sera secrétaire du tiers.
XLII. — S'il s'élève quelques difficultés sur la justification des
titres et qualités de quelques-uns de ceux qui se présenteront pour
être admis dans Tordre du clergé ou dans celui de la noblesse, les
difficultés seront décidées provisoirement par le bailli ou sénéchal,
et, en son absence, par son lieutenant, assisté de quatre ecclésiastiques pour le clergé, et de quatre gentilshommes pour la noblesse,
sans que la décision qui interviendra puisse servir ou préjudiciel'
dans aucun autre cas.
XLIII. — Chaque ordre rédigera ses cahiers et nommera ses
députés séparément, à moins qu'ils ne préfèrent d'y procéder en
commun, auquel cas le consentement des trois ordres, pris séparément, sera nécessaire.
XLIV. — Pour procéder à la rédaction des cahiers, il sera
nommé des commissaires qui y vaqueront sans interruption et
sans délai ; et aussitôt que leur travail sera fini, les cahiers de
chaque ordre seront définitivement arrêtés dans l'assemblée de
Tordre.
XLV. — Les cahiers des charges seront dressés et rédigés avec
le plus de précision et de clarté qu'il sera possible, et les pouvoirs
dont les députés seront munis devront être généraux et suffisants
pour proposer, remontrer, aviser et consentir, ainsi qu'il est porté
aux lettres de convocation.
XLVI. — Les élections des députés qui seront successivement
choisis pour former les assemblées graduelles ordonnées par le
présent règlement seront faites à haute voix; les députés aux
Etats-Généraux seront seuls élus par la voie du scrutin.
XLVII. — Pour parvenir à cette dernière élection, il sera d'abord
fait choix au scrutin de trois membres de rassemblée qui seront
— 160 chargés d'ouvrir les billets, d'en vérifier le nombre, de compter
les voix et de déclarer le choix de l'assemblée.
Les billets de ce premier scrutin seront déposés par tous les
députés successivement dans un vase placé sur une table, au-devant
du secrétaire de l'assemblée, et la vérification en sera faite par ledit
secrétaire, assisté des trois plus anciens d'âge.
Les trois membres de l'assemblée qui auront eu le plus de voix
seront les trois scrutateurs.
Les scrutateurs prendront place devant le bureau, au milieu de
la salle de l'assemblée, et ils déposeront d'abord dans le vase à ce
préparé leur billet d'élection ; après quoi, tous les électeurs viendront pareillement, l'un après l'autre, déposer ostensiblement leurs
billets dans ledit vase.
Les électeurs ayant repris leurs places, les scrutateurs procéderont d'abord au compte et recensement des billets ; et si le nombre
s'en trouvait supérieur à celui des suffrages existants dans l'assemblée, en comptant ceux qui résultent des procurations, il serait,
sur la déclaration des scrutateurs, procédé à l'instant à un nouveau
scrutin ; et les billets du premier scrutin seraient incontinent
brûlés.
Si le premier billet portait plusieurs noms, il serait rejeté sans
recommencer le scrutin, il en serait usé de même dans le cas où
il se trouverait un ou plusieurs billets qui sussent en blanc.
Le nombre des billets étant ainsi constaté, ils seront ouverts, et
les voix seront vérifiées par lesdits scrutateurs, à voix basse.
La pluralité sera censée acquise par une seule voix au-dessus de
la moitié des suffrages de l'assemblée.
Tous ceux qui auront obtenu cette pluralité seront déclarés
élus.
Au défaut de ladite pluralité, on ira une seconde fois au scrutin,
dans la forme qui vient d'être prescrite, et si le choix de l'assemblée n'est pas encore déterminé par la pluralité, les scrutateurs
déclareront les deux sujets qui auront réuni le plus de voix, et ce
seront ceux-là seuls qui pourront concourir à sélection qui sera
déterminée par le troisième tour de scrutin, en sorte qu'il ne sera,
dans aucun cas, nécessaire de recourir plus de trois fois au
scrutin.
En cas d'égalité parfaite de suffrages entre les concurrents dans
le troisième tour de scrutin, le plus ancien d'âge sera élu.
Tous les billets ainsi que les notes des scrutateurs, seront soigneusement brûlés après chaque tour de scrutin.
— 161 —
Il sera procédé au scrutin autant de fois qu'il y aura de députés
à nommer.
XLVIII. — Dans le cas où la môme personne aurait été nommée
député aux Etats-Généraux par plus d'un bailliage dans Tordre du
Clergé, de la Noblesse ou du Tiers-Etat, elle sera obligée d'opter.
S'il arrivait que le choix du bailliage tombe sur une personne
absente, il sera sur-le-champ procédé, dans la même forme, à
réélection d'un suppléant pour remplacer le dit député absent, si, à
raison de l'option ou de quelque autre empêchement, il ne pouvait
point accepter la députation.
XLIX. — Toutes les élections graduelles des députés, y compris
celles des députés aux Etats-Généraux, ainsi que la remise qui
leur sera faite, tant des cahiers particuliers que du cahier général,
seront constatées par des procès- verbaux qui contiendront leurs
pouvoirs.
L. — Mande et ordonne Sa Majesté à tous les baillis et sénéchaux, et à l'offìcier principal de chacun des bailliages et sénéchaussées compris dans l'état annexé au présent règlement, de procéder à toutes les opérations et à tous les actes prescrits pour parvenir à la nomination des députés, tant aux assemblées particulières
qu'aux Etats-Généraux, selon Tordre des dits bailliages et sénéchaussées, tel qu'il se trouve fixé par ledit état, sans que les dits
actes et opérations, ni en général d'aucune des dispositions faites
par Sa Majesté à Toccasion de la convocation des Etats-Généraux,
ni d'aucune des expressions employées dans le présent règlement
ou dans les sentences et ordonnances des baillis et sénéchaux
principaux, qui auront fait passer les lettres de convocation aux
officiers des bailliages ou sénéchaussées secondaires, il puisse être
induit ni résulter en aucun autre cas, aucun changement ou novation dans Tordre accoutumé de supériorité, infériorité ou égalité
des dits bailliages.
LI. — Sa Majesté voulant prévenir tout ce qui pourrait arrêter
ou retarder le cours des opérations prescri tes pour la convocation des
Etats-Généraux, ordonne que toutes les sentences, ordonnances et
décisions qui interviendront sur les citations, les assemblées, les
élections et généralement sur toutes les opérations -qui y seront relatives, seront exécutées par provision, nonobstant toutes appellations et oppositions en forme judiciaire, que Sa Majesté a inter-
— 162 —
dites, sauf aux parties intéressées à se' pourvoir par devers elle
par voie de représentation et par simple mémoire.
Fait et arrêté par le Roi, étant en son conseil, tenu à Versailles
le vingt-quatre janvier mil sept cent quatre-vingt-neuf.
Signé : Louis ;
Et plus bas : LAURENT DE VILLEDEUIL.
MODELE DE L'ASSIGNATION
A DONNER AUX ECCLÉSIASTIQUES POSSÉDANT BÉNÉFICES
et aux Ducs, Pairs, Marquis, Comtes, Barons, Châtelains, et
généralement ìi tous les Nobles possédant fìefs.
L'an 1789, le jour du mois de
à la requête de M. le procureur du Roi de la sénéchaussée de
pour lequel domicile est élu au greffe du Saint-Siège, en vertu des lettres du Roi,
données à Versailles le 24 janvier 1789, pour la convocation et
assemblée des Etats-Généraux de ce royaume, du règlement y
joint et de l'ordonnance de- M. le lieutenant-général rendue en
conséquence le 19 février 1789, j'ai
huissier royal
soussigné, donné assignation ci
au principal manoir de son
dit bénéfice, situé à
au dit domicile, en parlant à
à comparoir en personne, ou par procureur de son ordre, fondé de
pouvoirs suffisants, par devant M. le sénéchal de Périgueux, et,
en son absence, par devant M. son lieutenant-général, pour assister à Fassemblée qui sera tenue dans la ville de Périgueux le 16
mars 1789, et concourir, avec les autres députés de son Ordre, à la
rédaction des cahiers de doléances, plaintes et remontrances et
autres objets exprimés clans la dite ordonnance et procéder à la
nomination des députés qui seront envoyés aux Etats-Généraux ;
le tout conformément et en exécution des dites lettres royales,
règlement y annexé et ordonnances de M. le sénéchal, lui déclarant que faute de s'y trouver, ou procureur pour lui, il sera donné
— 163 —
défaut, et, asm qu'il n'en ignore, je lui ai, au dit domicile, on parlant comme dessus, laissé copie de mon présent exploit, et il m'a.
été payé 12 sols pour le coût d'icelui.
PROCÈS-VERBAL
DE L1 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES TROIS ÉTATS DE LA PROVINCE DU PÉRIGORD,
COMPRENANT LES SÉNËCHAUSSÉES DE PÉRIGUEUX, SARLAT 4 BERGERAC,
Tenue à Périgueux, par M. le marquis de Veríeillac, grand-sénéchal, aux
íins de nommer des députés aux Etats-Généraux de 1789. (1)
(16 mars 1789.)
Nous César-Pierre-Thibault de Labrousse, chevalier marquis
de Verteillac, comte de Saint-Maime, baron de Latour-Blanche,
seigneur de Saint-Martin-le-Pin, de Saint-Front, de Ghampniers, de
(1) Je n'ai point retranché de ce procès-verbal la partie qui concerne le Clergé
et le Tiers-État. Ce document avait trop d'importance pour ne pas le publier
dans toute son étendue et avec la plus scrupuleuse fidélité.
Toutefois, comme les ecclésiastiques votants ou représentés à rassemblée
générale du 16 mars 1789, n'y sont pas toujours inscrits nominativement, j'ai
voulu, autant qu'il m'a été possible, combler cette lacune, à l'aide d'autres
procès-verbaux non moins authentiques ; cette adjoncliou do noms étant du
reste sa'ile en notes au bas de chaque page, la pièce originale n'en sera nullement
altérée. 1
Quant aux listes du Tiers-Étal des sénéchaussécs de Périgueux, de Sarlal et
de Bergerac, le cadre que je me suis tracé ne me permettant pas de les publier
in extenso, j ai dû me borner à celles qui font corps avec le procès- verbal de
l'assemblée des trois Etats.
Elles contiennent les noms de 364 députés, lesquels — formant le quart (ainsi
qu'il était prescrit par l'article XXXIII du règlement ci-dessus) de ceux qui au
nombre dè 1458 avaient été élus par tous âgés de 25 ans, domiciliés et compris
au râle des contributions — surent chargés de porter à l'assemblée qui précéda
celle de la nomination des députés aux États-Généraux, les cahiers des doléances des villes, bourgs, "paroisses et communautés des dites sénéchaussées,
cahiers qui surent réduits en un seul par des commissaires choisis par eux à cel
effet..
la Bourière et autres lieux, lieutenant du Roi héréditaire, maréchal
des camps et armées du Roi, gouverneur et grand sénéchal du
Périgord.
Savoir faisons, qu'en conséquence des lettres du Roi, pour la
convocation des Etats-Généraux à Versailles le 27 avril prochain,
à nous adressées, sous la date du 24 janvier dernier, du règlement
y annexé et de notre ordonnance qui en ordonne l'enregistrement,
du 16 février dernier, l'assemblée générale des trois Etats de cette
sénéchaussée principale, ayant été fixée à ce jourd'hui, seize mars
mil sept cent quatre-vingt-neuf, heure de huit heures du matin,
en la présente ville de Périgueux, église de Saint-Front, pour, par
ladite assemblée, être procédé, ensemble et séparément, à la rédaction des cahiers de doléances, plaintes et remontrances qu'elle
entend faire à Sa Majesté, et nommer des députés aux Etats prochains, au nombre 'déterminé par les dites lettres et règlement,
savoir : deux pour le Clergé, deux pour la Noblesse et quatre pour
le Tiers-Etat.
Qu'à cet effet, et en exécution des sus dites lettres, règlement et
ordonnance, les trois ordres de la sénéchaussée de cette ville
auraient été convoqués, au requis de la partie publique, de manière que les ecclésiastiques et autres engagés dans les ordres,
les corps et communautés rentés, réguliers ou séculiers des deux
sexes, tous les ducs, pairs, marquis, comtes, barons, châtelains, et
généralement tous les nobles possédant íiefs et autres ayant la
noblesse acquise et transmissible, auraient été assignés par huissiers royaux, ou cités par affiches et publications, pour comparaître directement à l'assemblée générale des trois Etats, fixée à
ce jourd'hui ;
Que le Tiers-Etat en général de la sénéchaussée de la dite ville
aurait également été cité, conformément aux dites lettres et règlement, à comparaître par les députés de chaque ville, village, bourg,
paroisse et communauté, le onze du courant, en cette ville, par
devant notre lieutenant général, qui aurait d'abjrd procédé à la
rédaction et réunion de tous les cahiers particuliers en un seul, et
ensuite aux choix et nomination du quart d'entre les dits^députés,
pour porter le dit cahier, avec copie conforme du procès-verbal qui
constate leur nomination et pouvoirs, à l'assemblée générale des
trois Etats qui doit se tenir ce jourd'hui.
Que les lieutenants-généraux des sénéchaussées de Sarlat et de
Bergerac, ayant reçu incontinent, après l'enregistrement fait en
ce sièges des copies collationnées et signées par notre greffier, des
— 165 —
susdites lettres, règlement et ordonnance, suivant leurs récépissés
des dix-neuf et vingt février dernier, signé Delage, lieutenant
particulier de Sarlat, et Gonthier de Biran, lieutenant-général de
Bergerac, ils auraient procédé, en conséquence, à la réquisition du
ministère public, à la convocation des trois Etats de leurs sénéchaussées respectives, de manière que les ecclésiastiques bénéficiaires ou autres engagés dans les ordres, les corps et communautés ecclésiastiques rentés, réguliers ou séculiers des deux
sexes, les ducs, pairs, marquis, comtes, barons, châtelains, et
généralement tous les nobles possédant fiefs ou autres, ayant la
noblesse acquise et transmissible, auraient été assignés par huissiers royaux, ou cités par affiches et publications à comparaître
directement à l'assemblée générale des trois Etats de cette sénéchaussée, fixée à ce jourd'hui, en la présente ville.
Que le Tiers-Etat de l'entier ressort clos dites sénéchaussées
aurait été également cité, conformément aux dites lettres et règlement, à comparaître par les députés de chaque ville, paroisse,
bourg, villages et communautés, les neuf et dix du courant, par
devant l'officier principal des dites sénéchaussées qui aurait d'abord
procédé à la rédaction et réunion de tous les cahiers particuliers
en un seul et ensuite au choix du quart d'entre les dits députés,
pour porter le dit cahier, avec copie en forme du procès-verbal do
leurs nominations et pouvoirs à notre assemblée générale de ce
jourd'hui.
Et pour parvenir à la plus ample exécution des dites lettres,
règlement et ordonnance, nous nous sommes rendu, accompagné
de notre greffier ordinaire et assisté du sieur Fournier de Lacharmie, lieutenant-général,
et du sieur de Martin, avocatdu Roi,
faisant les fonctions de procureur du Roi, la charge vacante, à
ladite église de Saint-Front, que nous avons choisie, attendu le
court espace du Palais et de l'Hôtel-de-Ville, où nous avons rencontré un grand nombre de personnes des trois Etats de cette
sénéchaussée et de celle de Sarlat et de Bergerac, qui nous ont
dit s'être rendus ce jourd'hui au présent lieu, pour assister à l'assemblée générale des trois Etats, et nous ont requis acte de leur
présentation personnelle, à quoi inclinant sommes entrés, avec
cette nombreuse assemblée qui s'était rendue dans la dite Eglise,
sans distinction d'ordres ni de rang, dans la chapelle où se font
les fonctions curiales, et dans laquelle on a célébré une messe de
Saint-Esprit et chanté le Veni Creator, pour prier le Seigneur de
répandre ses grâces et ses bénédictions sur l'assemblée.
11
— 166 —
La cérémonie finie, nous avons passé dans la nef de la dite église,
où tout était préparé pour tenir la dite assemblée, et avons prié
messieurs du Clergé de se tenir à droite, messieurs de la noblesse
de se placer à gauche, et messieurs du Tiers-Etat en face du
bureau de notre greffier. Tous les membres de l'assemblée ainsi
placés, le plus grand silence régnant parmi eux, le sieur de Martin,
avocat du Roi, a requis lecture être faite de la lettre du Roi, du
règlement y annexé et de notre dite ordonnance. Sur quoi, nous,
faisant droit de son requis, avons ordonné la dite lecture, qui,
ayant été faite par notre greffier, nous avons cru ne pouvoir mieux
répondre aux vues et aux sentiments paternels de Sa Majesté qu'en
invitant par un discours analogue à la cérémonie, tous les membres
du Clergé, de la Noblesse et du Tiers-Etat de se réunir et procéder
ensemble aux formes qui doivent amener le bien général du royaume
et celui de tous et un chacun des sujets de Sa Majesté. Nous avons
exhorté tous les ordres à se dépouiller de tout intérêt particulier, et
de ne considérer, dans cette auguste cérémonie, que les intérêts
généraux. Nous avons fini par renouveler les témoignages d'amour,
de reconnaissance et de respect dont l'assemblée et toute la province est pénétrée pour Sa Majesté.
Après que le sieur Evêque de la présente ville, portant la parole
pour le Clergé, et le prince de Chalais pour la Noblesse , ont exprimé,
par des discours nobles et touchants, les sentiments de paix,
d'union et de désintéressement dont leurs corps respectifs sont
pénétrés en faveur du Tiers-Etat, auxquels l'assemblée ayant
applaudi avec enthousiasme, et le calme s'étant rétabli, avons
procédé à notre opération ainsi et de la manière qui suit :
CLERGÉ.
Commençant par messieurs du Clergé, avons donné acte de
vérification personnelle du sieur évêque de la présente ville (1).
De celle du sieur Vincent de Chaunac (2), faisant pour le sieur
(1) Monseigneur Emmanuel-Louis de Grossolles de Flamarens.
(2) Abbé el prévôt de l'église de Sarlat.
— 167 —
évêquo de Sarlat (1), pour le chapitre cathédral de Sarlat, conjointement avec le sieur Thibaud, syndic du dit chapitre, et en un seul
pour l' abbaye royale de Fongolfier, suivant leur procuration,
qu'ils ont exhibée et que nous avons reconnue suffisante de
l'avis des commissions nommées pour la dite vérification d'icelle,
qui sont les sieurs Linarès et de Chaunac.
S'est, présenté le sieur abbé de Richcmont (2), grand archidiacre
de cette ville, et les députés du chapitre de Sarlat, lesquels ont réclamé la préséance sur messieurs les abbés commendataires et réguliers pour les raisons qu'ils ont déduites verbalement et consignées
dans un écrit signé d'eux, qui contient leurs protestations, et dont
leur avons donné acte, ordonnons qu'il demeurera joint au présent
procès-verbal, et cependant sans tirer à conséquence et sans nuire
aux droits des députés des dits chapitres ni des abbés commendataires et réguliers, et pour faciliter l'opération, seront les uns et
les autres inscrits à mesure qu'ils se présenteront, le dit jour que
dessus, séance tenante.
Du sieur abbé de Saint-Astier (3), sans tirer à conséquence pour
la préséance, du sieur abbé de Chancelade (4), sans tirer à conséquence pour la préséance du sieur abbé de Châtres (5), comparant
par le sieur abbé de Saint-Astier en vertu de sa procuration en forme
comme dessus.
Du sieur abbé de Tourtoirac, par le sieur Dubois, suivant sa procuration en forme comme dessus.
Des dames Ursulines de la présente ville, par le sieur Vergniat,
suivant sa procuration en forme comme dessus.
Du sieur -abbé de Cadouin (6).
Du sieur (7) curé dAuriac de ïhenon, pour lui et pour les sieurs
curés de Bars et de Thenon, suivant ses procurations comme
dessus.
(1) Monseigneur Joseph-Anne Luc de Pontet d'Albaret, né à Perpignan, le
18 octobre 1736, mort à Turin, le 20 mai 1800 à- 64 ans.
(2) De Ghabans.
(3) De Roche.
(4) Pinchenat, le sceau de cet abbé, coadjuteur en 1757, étail une croix
paltée ; il élait surmonté de la milre et de la crosse et portait en légende : In
hoc signo vinces.
(5) La Boubée, curé de Châtres.
(6) De Solminihac.
(7) La Rue.
— 168 Du sieur abbé de Saint-Amand-de-Coly, par le sieur Thiebaud,
suivant sa procuration comme dessus.
Du sieur curé de Cherval (1), pour lui et pour l'archiprêtre de
Goûts (2), le curé de Gharnpagne-de-Bourzac, le sieur curé de Fontaine et pour les dames religieuses de Fontaine, suivant ses procurations err forme comme dessus.
Du sieur archevêque de Bordeaux, par le sieur Prunis (prieur de
St-Cyprien), suivant sa procuration comme dessus et qui a comparu
aussi pour lui.
Du sieur prieur de Bars,' parle sieur Thiebaud, suivant sa procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Verteillac (3), pour lui et pour le sieur curé de
Coutures (4\ suivant sa procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Burée, par le sieur curé de Verteillac, suivant
sa procuration en forme comme dessus.
Du sieur prieur de Creysse, pour lui et pour le sieur prieur de
Notre-Dame-des-Vaches, et pour le sieur prieur régulier de la
Sauve, suivant leur procuration en forme comme dessus.
Le chapitre de Périgueux par les sieurs : abbé de Richemont (5),
Chamizac (6) et Malet.
Du sieur curé de Milhac-d'Auberoche (7), pour lui et pour les
sieurs curés de Saint-Antoine et Manaurie, suivant ses procurations
en forme comme dessus.
Des sieurs de Biras et de Puy-cle-Fourches (8), par le sieur (9)
Feytaud, suivant ses procurations duement en forme.
Du vicaire perpétuel de Saint-Nicolas-de-Trémolat (10), par le
sieur Prunis (11), suivant sa procuration comme dessus.
Du sieur curé de Saint-Georges-les-Périgueux (12), pour lui et
(1) Sollier.
(2) Teillat.
(3) La Couture.
(4) Eyssartier.
(5) De Chabans, comme il est dit plus haut, lequel fut déporté en 1794,
mourut le 19 juillet de la même année, âgé de 54 ans, et fut inhumé à I'ile d'Aix.
(6) Ladoire" de Chamizac de Léparre.
(7) Terme.
(8) François du Mas de Vandeuil, écuyer.
(9) Messire Urbain François.
(10) Messire Raymond de Guilhem, docteur en théologie.
(11) Joseph, prieur royal de St-Cyprien.
(12) Messire P. Lacombe, docteur en théologie.
— 160 —
pour le curé de Proissant (1). le docteur de Laroque-Gageac (2) et
du curé de Saint-Martial-d'Albarède (3), suivant leur procuration
comme dessus.
Du sieur curé de Saint-Martial-de-Valette (4), pour lui et pour les
curés de Saint-Etienne-de-Lussas (5), et de Javerlhac (6), suivant
leur procuration comme dessus.
Du sieur prieur de Castel (7), pour lui et pour les curés de Castelnaud et le prieur de Meyral, suivant leur procuration comme
dessus.
Du sieur prieur du Petit-Bornet et des religieuses de SainteClaire de cette ville (8), par le sieur Bernus, suivant leur procuration en forme.
Du prieur de Saint-Aubin (9).
Du chapitre de Monpazier, par le sieur Géraud, chanoine.
Du sieur abbé (10) de Prud'homme (11), pour lui et poulies curés de Gaujac (12) et de Marsalès (13), suivant leur procuration comme dessus.
(1) Pierre Périnel, doeleur en théologie.
(2) Pierre Vialom, docteur on théologie.
(3) Jean Rey.
(4) Thibeau Fourien de Villaupré.
(ô) Annet Jean du Reclus, docteur en théologie.
(6) Pierre du Roux, docteur en théologie.
(7) Bosredon.
(8) Révérendes dames Thérèse de la Grèze de St-Charles, supérieure ; Françoise de Chalup de S t-André, vicaire; Marie Bouchior de St-IIilaire, procureuso ;
Elisabeth de Lagrèze de St-Michcl, Françoise des Forest de St-Luc, Marthe
du Cluzel de la Bénéchie de la Purification, Anne du Cluzel de la Bénéchie do
St-Barnabé, Elisabeth de Crémoux dite de la Purification, Louise du Vignaud
de St'-Joseph, Marie de la Vidadio de St-Xavier, Catherine du But do St-Félix,
Françoise de Valbrune de St-Augustin, Thérèse de la Bastide de St-Ror*., Marguerite Racui de St-Régis, Marguerite du Breuil de la Salle de St-Louis,
Anne de Merveille de Sl-Clément, Marguerite Merlie de Sl-Georges, Marie de
Fauqueric de St-Germain, Marguerite Célérier de Sl-Front, Marguerite Chousscrie de Ste-Croix, Anne Blondel de Sl-Paul, Suzanne du Verdier de St-Laurent, Anne Piquet de Saint-Cyprien, toutes religieuses professes de chœur
du couvent de Stc-Clairo de la ville de Périgueux.
(9) Linarès.
(10) Messire Emmanuel.
(11) Prêtre-docteur en théologie, habitant en son hôtel de Monpasier.
(12) Gabriel Lacombe, docteur en théologie.
(13) Pierre Delpoux, docteur en théologie.
— 170 —
Du sieur curé de Saint-Maine-de-Péreyrol (1) et du monastère de
Notre-Dame-de-Sarlat (2) et le sieur Labat (3), munis de leur
procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de St-Silain (4), pour lui et pour les curés de Limeyrat (5) et d'Abjat (6), suivant leur procuration comme
dessus .
Du sieur curé (7) de Beauronne-de-Chancelade (8), pour lui et
pour les curés de Tursac(9) et de Marquay (10), suivant leur procuration comme dessus.
Du chapitre de fabbayede Chancelade (11), par le sieur Montardier (12), chanoine régulier qui représente aussi les curés de SaintHilaire (13) et le prieur de Mauzens (14) en Sarladais, suivant leur
procuration en forme.
Du sieur curé d'Excideuil (15), pour lui et pour les curés de StPantaly-d'Excideuil(16) etClermont-d'Excideuil (17), suivant leur
procuration comme dessus.
(1) Guillaume Lambert, docteur en théologie, mort dans les prisons de Péri-,
gueux, le 13 août 1793, âgé de 70 ans.
(2) Anne-Angélique de Ghantérac, supérieure .
(3) Louis, prêtremissionnaire du petit séminaire de Périgueux.
(4) De Périgueux, messire Antoine Bouchier.
(0) Messire Jean Lachaud, docteur en théologie, Lnchaud du Coderc, . né à
Saint-Rabier, curé de Limeyrat, mort dans les prisons de Périgueux, le 31 janvier 1793, figé de 55 ans.
(6) D'Hautesort, messire Pierre Cabréal, docteur en théologie.
(7) Prieur.
(8) Pierre de Lestang ou l'Estang.
(9) Jean-Barthélemy Mercier.
(10) Jean-Baptiste Baduel, docteur en théologie.
(U) Ordre de chanoines réguliers de Saint-Augustin ; figurent dans la procuration des trois Bévércnds Pères, Jean-Louis de Penchenal, abbé et supérieurmajor ; Jean-Pierre Eslang, prieur ; Pierre Marchou, supérieur ; Louis Maisondieu, maître des novices ; Jean-Pierre Montardier, Louis-Bernard Sazerat,
Pierre du Rieux, syndic ; Jean-Joseph Reversai, Jacques-Gentilles Cazes,
Pierre-Daniel des Borde?, Jean-Joseph Brolhicr, Louis Brugère, prêtre, Pierre
Rougier, Julien Mailhot, diacres ; Jean-Baptiste Pradignal, sous-diacre.
(12) Jean Pierre, chanoine régulier.
(13) De Trémolat, vicaire perpétuel de
ladite paroisse, messire
Rieux, docteur en théologie.
(14) Thibaut de Beaufort, chanoine régulier.
(10) Jean Raynaud, prévôt.
(16) Joseph Lavaur, docteur eu théologie.
(17) Jean de Combescot.
Antoine du
— 171 —
Du sieur curé (1) d'Annesse (2), pour lui et pour le curé de Léguillac-de-Lauche (3), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Saint-Géry (4), pour lui et les curés de Vielvic
(5) et Fraisse (6), suivant leur procuration en forme comme
dessus.
Du prieur de Villars (7), pour lui et pour les curés de SaintPierre-de-Côle (8) et le monastère de Brouchaud (9) , suivant leur
procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Tourtoirac (10), pour lui et pour le curé de
Chervay (11), suivant sa procuration comme dessus.
Du sieur curé de Coursac (12ì,pour lui et pour les curés de Bourrou (13) et du Pont-St-Mamet (14), suivant ses procurations comme
dessus.
Du sieur curé de Manzac (15), pour lui et pour les curés de Jaurès
(16) et de Saint-Hilaire (17), suivant ses procurations comme dessus.
Du sieur curé d'Agonac (18), pour lui et pour le curé de St-Romain (19), suivant ses procurations en forme comme dessus.
Du sieur curé de Sarlat (20) , pour lui et pour les cu-
(1) De Bellisle..
(2) Elie Blois.
(3) Léonard Theuilher.
(4) Jean Boulhière de la Valade.
*
(5) Jean Girauld.
(Ci) Jean des Vergncs .
(7) Jean Léonard Boussy de Laverand.
(8) Messire Antoine Boisse, chanoine régulier de la congrégation de France.
(9) Don Antoine Perignon, prieur claustral de l'abbaye royale do Brouchaud,
ordre de Citeaux.
(10) De Maufanges.
(11) Jacques Audebert, docteur en théologie.
(12) Pierre de Laulanie.
(13) La Borde.
(14) Joseph-Marccllin Bonot.
(15) Pierre Verdinaux.
(1(3) Elie de Martin.
(17) D'Estissac Antoine Valade.
(18) Pierre Venlou du Mainet.
(19) Messire Pierre Pastoureau.
(20) De Ponlard, docteur en théologie.
rés de Ste-Radegonde (1) et Garlus (2), suivant leur procuration
comme dessus.
Du sieur (3) curé de Saint-Barthélemy-de-Pluviers (4), pour lui
et pour les curés de Pluviers (5) et prieur de Margniac(6), suivant
leur procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé d'Abjat-de-Nontron (7), pour lui et pour les curés
de St-Front-Larivière (8) et Saint-Angel (9), suivant leur procuration.
Du sieur archiprétre de Vanxains (10), tant pour lui que pour les
curés de Saint-Vivien-de-Lagemaigne (11) et du Bourg-du-Bost
et pour (12), suivant leur procuration comme dessus.
Du sieur curé de Varaignes (13), pour lui et pour les curés
d'Hautefaye (14), Lachapelle-Saint-Robert (15), Teygent de Soudac (16), et de Feuillade (17), suivant leur procuration en forme
comme dessus.
Du sieur curé de Chavaignac (18), pour lui et pour les curés de
la Feuillade (19) et de Nadailhac (20), suivant ses procurations en
forme comme dessus.
(1) Jean-Louis Eselandines, docteur en théologie.
(2) Jean Mathurin, curé de l'église Saint-Etienne de Carlus.
(3) Prieur.
(4) Jean-Baptiste-Joseph Bourdeau, prieur.
(5) Jean Basset des Rivailles.
(6) Messire Jean-Baptiste-Joseph Bourdeau, chanoine régulier, ancien prieur
de Margniac.
(7) Messire Etienne Auvray do St-Remy.
(8) Guy Couvrat.
(9) Messire François Desvergnes, docteur en théologie.
(10) Notre-Dame de Vanxains , messire Frédéric-François
de
Monleil,
écuyer. .
(11) Jean Gauthier.
(12) Jean Bruneau, curé de la paroisse de St-Blaise do Servanches.
(13) Messire François du Coux, docteur en théologie.
(14) François Fargeas.
(15) Elie Lapouge.
(16) Messire Jean Marcillaud.
(17) Jean-Baptiste Chavigny, pour La Croix, curé de St-Pierre-ès-Licns, archiprêtre deNonlron.
(18) Martin Pomarel figure dans la liste dos ecclésiastiques du département
de la Dordogne, réfractaires aux lois de 1790-91, 11 prairial et 7 vendémiaire;
etc. (Voirie Chroniqueur, 4" v., p. 6.)
(19) Zacharie Pomarel figure dans la même liste indiquée note ci-dessus.
(20) Martin Verninac, prieur curé.
— 173 —
Du sieur curé de Saint-Paul-de-Serres (1), tant pour lui que pour
les curés de (2) Grun (3) et Greyssensac (4), suivant leur procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Saint-Laurent-du-Manoir (5), pour Lui et pour
le curé de St-Gernin (6) et de St-Cirq (7), suivant leur procuration comme dessus.
Des sieurs curés de St-Sulpice-d'Excidouil (8) et Fougueyrolles
(9), par le sieur (10) Bonneau (11), suivant ses procurations en
forme.
Du sieur curé de Rossignol (12), pour lui et pour les curés de
Saint-Pardoux (13), des Granges (14), Ste-Groix (15) et St-Priestde-Mareuil (16), suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de (17) d'Antône (18), par le sieur Lavigerie (19),
en vertu de sa procuration comme dessus.
Du sieur curé d'Eyvirât (20), pour lui et pour les curés de StFront-d'Alemps (21) et Sensenat (22), suivant leur procuration
comme dessus.
(1) Messire Jean-Baptiste Villot.
(2) Sle-Marie do.
(3) Messire Jean Villot.
(4) Messire Guillaume Jousson.
(5) Messire Julien Beylot.
(6) De Reilhac, messire Jean-Baptiste du Temple.
(7) Messire Antoine des Vignes.
(8) Jaccpies Bagnon, chanoine régulier de la congrégation do France, prieur,
et curé de St-Sulpice d'Excideuil.
(9) Gérard Brun.
(10) Pierre.
(11) Vicaire dela paroisse de Dussac.
(12) Messire Philippe-Paulin-Pefit duCheylat, vicaire régent.
(13) Marie-Jean de Reix, docteur en théologie, domicilié à Saint-Pardoux de
Mareuil, caché, découvert et condamné à la réclusion, le 9 prairial an II, à
l'àge de 69 ans.
(14) Messire Léonard Tournior, docteur en théologie.
(15) De Mareuil, messire Paulin Reynaud.
(16) Antoine Bournct, docteur en théologie.
(17) St-Martin.
(18) Bernard Audebert.
(19) Messire Emeric Chouri, de (Lavigerie), vicaire de St-Martin d'Antône.
(20) Messire François Rastouil, docteur en théologie.
(21) Gabriel Laborie, docteur en théologie, décimateur conjointement avec le
grand chanlrc de l'cglise cathédrale.
(22) Armand d'Eyxidour, docteur en théologie.
— 174 —
Du sieur curé do St-Privat-d'Excideuil (1), pour lui et pour les
curés de Savignac-les-Eglises (2) et de St-Martin-de-Freyssengeas (3), suivant ses procurations en forme.
Du sieur Larouverade (4) , chanoine (5), pour le sieur Gauteille, curé de Lachapelle-Montmoreau, et le sieur (6) Mouillade
(7), curé de St-Orse, suivant ses procurations en forme.
Du sieur curé de Cumond (8), pour lui, pour le curé de Festalemps
(9) et pour le curé de Ponteyraud (10), en vertu de ses procurations
en forme.
Du sieur Lamy, desservant, pour lui, pour le sieur Laborie, curé
de St-Sulpice-de -Mareuil (11) et le sieur curé de Mareuil (12), en
vertu de ses procurations en forme.
Du sieur curé de Tocane (13), pour lui, pour le curé de St-Martial (14) de-Dronne (15) et le curé de St-Perdoux-de-Dronne, en
vertu de ses procurations.
De celle du sieur (16) Joubert, curé de St-Privat et chanoine
d'Aubeterre, pour lui et pour Messieurs du chapitre (17) et pour
(1) Guillaume Foulcon, docteur en théologie.
(2) Messire Frédéric Fayolle.
(3) Messire Lasescuras de Beynac.
(4) Léonard de Larouverade.
(5) Théologal de l'églisc cathédrale de St-Elienne, de St-Front de Périgueux ;
né à Badesol-d'Ans, près d'Hautefort, grand prédicateur, ne fit point le serment
de 1701, resta au lieu de sa résidence, arrêté, emprisonné à Limoges en 1793,
conduit à Rochefort Tannée suivante, déporté, mort le 16 juillet 1794, à l'àge de
55 ans ; enterré à l'île d'Aix.
(6) Messire Joseph.
(7) Docteur en théologie.
(8) Messire Vincent Fournier.
(9) Gaillardon.
(10) Courcelles.
(11) Jean-Baptiste Brunet, docteur en théologie.
(12) Joseph de la Boulie, docteur en théologie. ■
(13) Pierre Ladignac.
(14) Ou St-Méard. (?)
(15) Etienne Debetz de Lacrouzillc, prêtre décimateur de ladite paroisse, mort
en Espagne.
(16) Messire Simon.
(17( Composé de MM. Maronneau, Boussaton, Desvallons, Rey, Peyronnaud,
Veyre, Viaux, Joubert, acceptant ; Porteyrou, Fajol, acceptant ; Feury, acceptant, et Bouillon, secrétaire, représenté par : Jean Pireteau Feury, prêtre-chanoine et chantre de l'égliso collégiale d'Aubeterre, et Jean Fayol, archiprêtrechanoine.
l'abbé de ladite collégiale (1), en vertu de ses procurations en forme
comme dessus.
Du sieur Cbabannes, curé de Labachellerie, faisant pour lui,
pour sieur Jean-Baptiste Brossard de Marsillac, prieur de Pomport, du sieur Charles Laforgue et pour le sieur Veyssière (2),
prieur de Pérignac, en vertu de ses procurations en forme.
Du sieur Borac, curé de St-Aquilin, faisant pour lui et pour MM.
les curés de St-Astier et de Segonzac, en vertu de leur procuration en forme.
Du sieur Doday — ou Daudé —■ (3), curé de St-Macaire, faisant
pour lui et pour MM. Bernard Lacombe, archiprêtre de Flaujac
(4), et Jean Coly également (5), curé de St-Aubin, en vertu de
ses procurations en forme.
Du sieur Jean Lescure, curé de St-Nazaire, faisant pour lui et
pour le sieur Lescure, curé de Renville et de Mescoules, en vertu
de ses procurations en forme.
De celle du sieur Jean-Baptiste Eyssartier du Bousquet, curé
de St-Pierre de Coutures, faisant pour lui et pour MM. de Laroze,
curé de la paroisse de St-Martin de Cénac, Jean-Baptiste Bechedoire, curé de la paroisse de Puy-Guilhem, et Pierre Coq, curé de
Monbos, en vertu de ses procurations en forme.
De celle du sieur Louis Faure, curé de Sourzac, faisant pour lui
et pour MM. Sicaire Labrue, curé de St-Louis, et Jean-Baptiste
Poncé, curé de Tamniers-en-Sarladais, en vertu de ses procurations en forme.
Du sieur Alexis Minard, curé d'Eyliac, faisant pour lui.
De celle de Jean-Martin Ducluzaud, curé de Belvès, faisant
pour lui, pour le sieur Boit, curé de St-Crépin, et pour le sieur
Benoit Razac, prêtre, curé de Pomport, en vertu de ses procurations
en forme.
De celle du sieur Pierre Fardet, curé d'Escoire, faisant pour lui.
De celle du sieur Pierre Lavergne (6), curé de La Force, faisant
(1) Messire Martin Desport, abbé de l'abbayc de St-Sauveur d'Aubeterre.
(2) Mort en Espagne. (Voir la liste des ecclésiastiques, réfractaires aux lois
de 1790, 1791,11 prairialet 7 vendémiaire, etc., publiée dans le quatrième volume du Chroniqueur.)
(3) Jacques François..
(4) Docteur en théologie.
(5) Docteur en théologie.
(6) Docteur en théologie.
— 176 —
pour lui, pour le sieur Jérôme Balitran, curé de (1) d'Eyraud, et
pour le sieur Lagibertie, curé de St-Georges-de-Blancaneyx, en
vertu de leur procuration en forme.
Du sieur Charles Maigne, curé du Change, faisant pour lui et en
vertu de ses procurations pour le sieur Betaille (2), curé d'Estemples ,
pour le sieur Dutard (3), curé de Lacropte, et pour le sieur (4)
Patoureau, prieur de Blis et Born.
Du sieur Fonpeyre (5), curé de Beauronne de Double, faisant
pour lui, et, en vertu de sa procuration, pour le sieur curé de
St-Front-de-Pradoux (6).
Du sieur Bonneval (7), curé de Bouzic, faisant pour lui et, en
vertu de ses procurations, pour le sieur curé de Ste-Foy (8) et du
sieur curé de St-Martial en Sarladais (9).
Du sieur Eymard, curé de St-Martial de Viverol (10), faisant pour
lui, et, en vertu de ses procurations, pour MM. les curés de La
Chapelle-Grésignac (11) et de (12) de Vendoire (13).
Du sieur archiprêtre de Daglan (14), faisant pour lui, et, en vertu
de ses procurations, pour Messieurs les curés de Grives (15) et de
Castelnaud en Sarladais (16).
(1) St-Pierre.
(2) Jean-Baptiste, docteur en théologie.
(S) Pierre, docteur en théologie.
(4) Messire Pierre .
(5) Docteur en théologie.
(G) Gabriel Montel de Laurière, docteur on théologie.
(7) Guillaume.
(8) Louis de Martini, docteur en théologie.
(9) Pierre-Louis Richard.
(10) Jouanaud Aimard.
(11) André-Junis du Glaud, chapelain de la Chapelle-Grésignac.
(12) St-Salurnin.
(13) Pierre Bournet du Maine.
(14) Guillaume Delfau. — Dans la liste des Périgourdins condamnés à mort par
le tribunal révolutionnaire, exécutés à Périgueux, à Paris et ailleurs (4 e vol. du
Chroniqvéur), ligure : M. Delfaul, ex-jésuite et archiprêtre, curé de Daglan,
diocèse de Sarlat, député de la sénéchaussée de Périgord aux Etats-Généraux;
arrêté à Paris en 1793, assassiné pour refus de serment dans l'égliso "des Carmes le 2 septembre même année. II est Tailleur d'un éloge du Dauphin, père de
Louis XVI, couronné en 1767, alors qu'il était encore au séminaire de Sarlat.
(Bouffangos, Revue du Sarladais, copie mssc, pagc347).
(15) Messire François Frillau.
(16) Jean de Formigier de Beaupuy, prieur de la paroisse de Castelnaud.
— 177 —
De celle du sieur Pierre Ventout (1), vicaire à Thiviers, faisant,
en vertu de ses procurations, pour M. Bourguoin, archiprêtre de
Thiviers, et Pierre Puyraveaux (2), curé de St-Cíément.
De celle du sieur Pierre Grellety, archiprêtre de Villamblard,
faisant pour lui et, en vertu de sa procuration, pour le sieur Lolière
de la Genèbre, curé de St-Julien-de-Crempse.
Du sieur Joseph Lapeyre, curé deLanquais, faisant pour lui, et
en vertu de ses procurations, pour le sieur Etienne Delbos, curé de
Monsaguet, et les sieurs curés d'Issigeac, Verdon, St-Aubin, SteLuce et St-Germain de la Barthe (8), Montaut, Faux, Monmadalès
et Bardou.
Du sieur Pouzargue (4), curé deBeaumont, pour lui et pour MM.
Jean Perne (5), curé de Monsac, et Jobert (6), curé de Naussannes,
(7) suivant leur procuration en forme.
Du sieur Montasse (8), curé de St-Avit (9), faisant pour lui, pour
le sieur Vassal (10), prieur de Couze (11), et le sieur (12)Flogeac (13),
curé de Labouquerie (14) et de St-Cernin son annexe, suivant leur
procuration en forme comme dessus.
Le sieur (15) Peyssard, archiprêtre du Bugue, pour lui et le sieur
curé du Bugue (16), etla dame abbesse du Bugue (17), suivant leur
procuration en forme.
(1) Des Lisardies.
(2) Docteur en théologie.
(3) Raynaud.
(4) Messire Jean- Jacques, docteur en théologie.
(5) Docteur en théologie.
(6) OuGolbert.
(7) Ordre de Malte.
(8) Pierre, docteur en théologie.
(9) Sénieur.
(10) Antoine de Vassal, du Marais.
(11) Et- vicaire de la paroisse St-Avit-Sénieur.
(12) Jean.
(13) Prieur.
(14) Flaugeao (Jean-Baptiste), curé de la Bouquerie, près Bergerac, né dans
la paroisse d'Issigeac, refusa le serment del791, emprisonné par ordre des autorités du département de la Dordogne, en 1793, déporté Tannée suivante sur
des plageslointaines et dévorantes, mort dans la nuit du l° r septembre 1794, à
l'àge de 37. ans, enterré dans l'ile Madame. (Note extraite de la liste des ecclésiastiques déportés pendant la tourmente révolutionnaire, 4» volune du Chroniqueur.)
(15) Joseph-Charles, sieur de.
(16) François de Minard de St-Martial, docteur en théologie.
(17) Del'abbaye de Sl-Sauveur, noble et révérende dame Elisabeth d'Aubusson
de la Feuillade.
— 178
lin sieur Gilbert (1), curé de Campagnac-les-Quercy, pour lui et
pour le sieur Petit (2), curé de Salles-de-Belvès, et pour le sieur
Biges (3), curé de St-Julien (4), suivant leur procuration en forme.
Du sieur de Lagrèze (5), prieur (6) de Rouquelte, pour lui et pour
le sieur curé de St-Sulpice-d'Eymet (7) et le sieur curé de Serres
(8), suivant leur procuration en forme.
Le sieur Célérier (9), curé de Momtrein, pour lui et pour les
curés de St-Léon-de-Grignols et St-Sulpice-dc-Roumagnac (10),
suivant leur procuration en forme.
Du sieur Lacrouzille (11), pour lui et pour les curés de Mussidan
(12) et d'Eglise-Neuve (13), suivant leur procuration en forme.
Du sieur (14) Chaminade (15), pour MM. les curés de Bourgnac
(16) et de St-Martin-Lastier (17), suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Mensignac (18) pour lui et pour le curé de SaintMartin- de-Rib.èrac (19), suivant sa procuration en forme.
Du sieur Lachapelle (20), pour le curé de Reillac (21) et pour le
curé de Champniers (22), suivant leur procuration en forme.
(1) Jean .
(2) Marc Antoine.
(3) Docteur en théologie.
(4) De Caslelnaud.
(5) Messire Mathet de Lagrèze.
(6) Et curé de Saint-Martin.
(7) Messire Jean-Baptiste dé Fontsroide, chanoine régulier de la congrégation de Chancelade, ordre de St-Auguslin.
(8) Bernard Bastide, docteur en théologie.
(9) François.
(10) Antoine du Puy.
(11) Pierre Debetz de.
(12) Hélie Pachot, docteur en théologie, curé de St-Georges de Mussidan.
(13J d'Eyraud, Jean Reynaud.
(14) Messire Guillaume Joseph.
(15) Prieur syndic du collège royal de St-Charles de Mussidan.
(16) Pierre du Lac, docteur en théologie.
(17) Pierre Lacoste, docteur en théologie.
(18) Alphonse Barbary de Langlade.
(19) Etienne Gros.
(20) Antoine, chanoine de la cathédrale.
(21) Léonard Germain.
(22) François Charo» .
— 179 —
Du sieur (1) Barbut (2), pour Pabbaye de Ligneux (3) et le curé
de (4), suivant leur procuration en forme.
Du sieur de Grignols, pour lui et pour le curé de Vallereuil, le
curé de Preyssac-d'Excideuil, suivant leur procuration en forme.
Du sieur Girardau, curé de Marsac, pour lui et pour les cures de
Chalusset et de St-Crépin (5), suivant leur procuration en forme.
Du sieur Mongibaut, curé deSt-Germain-du-Salembre, pour lui et
pour le curé d'Ateau, suivant sa procuration en forme.
Du sieurDarpès,Quré de Coulounieix, et pour les curés de Cazenac
et de Carsac, suivant leur procuration en forme.
Du sieur Audoin, de MM. les prébendés de l'église cathédrale de
Sarlat et pour MM. les curés de Cazoules et Mon Repos, suivant
leur procuration en forme.
Du sieur Laporte, curé de St-Martial-d'Hautefort, pour lui, pour le
prieur de St-Aignan-d'Hautefort et le curé d'Anlhiac, suivant
procuration en forme.
Du sieur Ghassaing (6), curé de Lolme, pour lui et pour MM. les
curés de St-Pompon (7) et de Razac (8), suivant leur procuration en
forme.
Du sieur Reynaud (9), député du chapitre (10), et pour les curés
(1) Messire Pierre.
(2) Aumônier
(3) Dames de l' Abbaye deLigueux:de Beaupoil de St-Aulaire, abbesse ; Caìherinede Laroche-Aymond, prieure; Catherine de Laulanie, Maried'Amelin de
Roehemorin, Jeanne de Royère, Marguerite de Beaupoil de
Saint-Aulaire,
Françoise d'Alesme, Angélique de Laulanie, Magdelaine de Beaupoil de SainlAulairo de Sainte-Eulalie, Léonarde de David, Anne de Foucaud de Lardimalie,
Elisabeth de Saulnier, Henriette du Chalard, J. de Mathieux, Catherine de Puymorin, Jeanne de la Rivière, Marie du Hautier, Anne de Lambertie, Anne d'Expert, Catherine Broohard de Puymorin.
(4) St-Astier, du Chadeuil, bénéfice séculier ; François Hubert de Jean de
Jovella, licencié en droit canon.
(5) Salvage.
.
(6) Jean.
(7) Guillaume Boudy, docteur en théologie.
(8) Messire Georges-Mathieu Bellevue de Benaud, docteur en droit canon.
(9) Messire Jean, chanoine-syndic du chapitre de Larochebeaucourt.
(10) De l'église collégiale de St-Théodore de la ville do Larochebeaucourt,
composé de MM. Granges, chantre et chanoine ; Raynaud, chanoine et syndic ; Chanal, chanoine ; Démon, chanoine et curé ; Janet, chanoine, et de la Rivière, chanoine.
— 180 —
d'Argentines (1), et de Larochebeaucourt (2), suivant leur procuration en forme.
Du sieur (3), Garebœuf (4), pour le curé de Beaussac (5) suivant
sa procuration en forme.
Du sieur (6) Laloubie (7), curé de Baneuil,pour lui et pour le curé
de St-Capraise (8), suivant sa procuration en forme.
Du sieur (9) Salagniac (10), curé de Bussière-Badil, pour lui et
pour les curés d'Emoutiers (11) et d'Etouard (12), suivant leur procuration en forme.
Du sieur Lassaigne, curé de St-Pierre-ès-Liens, pour lui et pour
les curés de Villefranche et de Prats (13), suivant leur procuration
en forme.
Du sieur Giraud, curé des Granges, pour lui et pour le curé de
St-Front-de-Champniers et de St-Avit-de-Romain, suivant leur
procuration en forme.
Du sieur Dumonteil, curé de Léguillac-de-Gercles, pour lui et
pour les curés de St-Félix-de-Bourdeilles et de Lachapelle-Pommier,
suivant leur procuration en forme.
Du sieur Borde, curé de Connezac, pour lui seulement.
Du sieur Chaminade, pour le curé de Pazayac et pour le curé de
Bosset, suivant leur procuration en forme.
Du sieur Monereau, curé de Monbazilhac, pour lui et pour les
curés de St-Cernin-de-Gabanelles et de Cunèges , suivant leur
procuration en forme.
(1) Messire Joseph Robinet de Peignefort, décimateur de la dite paroisse.
(2) Demoy (François-Pierre), ex-curé et chanoine de Larochebeaucourt, domicilié à Neuvic (Dordogne), âgé de 69 ans et quelques mois, condamné, comme réfractaire à la loi, le 18 germinal an II, par le tribunal criminel de la Dordogne, à la réclusion perpétuelle et à la confiscation de ses biens au profit de
la République.
(3) Pierre do.
(4) Prêtre et vicaire de Beaussac.
(5) Pierre de Minard Lacotte.
(6) Joseph de.
(7) Docteur en théologie.
(8) Jean-Baptiste Richard, docteur en théologie.
(9) Antoine.
(10) Docteur en théologie.
(11) Ferrier-Guillaume Boyer, docteur en théologie.
(12) Messire Pierre Tamaignon, docteur en théologie.
(13) Leymarie.
- 181 —
Du sieur Gay, curé de Rouffìgnac, pour lui eL pour les curés de
St-Gcyrac et de Fleurac, suivant leur procuration en forme.
Du sieur Breuil, curé de Falgueyrat, pour lui et pour les curés
de St-Capraise et de Cadelech. suivant leur procuration en forme.
Du sieur Durival, pour le curé deQueyssat et de Cogulot, suivant
leur procuration en forme.
Du sieur Georges (1), curé de Plazac, pour lui et pour les curés
de Thonac et du Moustier, suivant leur procuration en forme.
Du sieur Carralou, pour les Dominicains de Bergerac, pour la
communauté, suivant sa procuration en forme.
Du sieur Chaumel du Planchât (2), curé dePressac d'Agonae,
pour lui et pour les curés de Florimont (3) et d'Estignac (4), suivant
leur procuration en forme.
Du sieur Labrunie, prieur des Carmes de Bergerac, pour la
communauté, suivant sa procuration en forme.
Du sieur Deschamps, curé de Saint-Vineent-de-Gonnezac, pour
lui et pour les curés de Saint-André et de Vezac, suivant leur
procuration en forme.
Du sieur curé de Ginestets en Périgord(5), pour le seigneur de
St-Germain de Berbiguière, suivant sa procuration on forme.
Des sieurs chapelains d'Hautefort, par le sieur Pouyaud, l'un des
chapelains.
Du sieur archiprêtre de Ghantérac (6), pour lui.
Du sieur curóde St-Jean-de-Côlc (7), pour lui et pour le chapitre
de St-Jean-de-Còle et pour le curé de (8) de Busserolles (9), suivant
ses procurations en forme.
(1) Alias Geoiïre.
(2) Jean.
(3) Anloinc Lasarguc, docteur on théologie.
(4) Ou de Lestignac, Etienne Brugne.
(5) Raynaud.
(6) Vermiel deMinard.
(7) Goujon de la Prairie, du prieuré de St-Jean-de-Còle, Jean Goujon, prieur
claustral et syndic dudit chapitre et prieur curé de la paroisse
de
St-Jacques,
du bourg de St-Jean-de-Côle ; Antoine Boisse, curé de la paroisse de
St-Pierre-
de-Côle ; Léonard Roussi Lavenaud, prieur, curé de la
Sl-Marlial
paroisse de
et du Grand Villars, et François de Grateyrolle, chanoine régulier dudit prieuré
et secrétaire dudit chapitre régulier de St-Jean-de-Còle, par Jean
dic du chapitre.
Goujon,
syn-
(8) St-Martial.
10) Symphorien Arrondeau, docteur en théologie, priourct curé au
St-Marlial-de-Busserollc.
12
prieuré de
Du sieur curé de fìeauregard, pour lui et pour les curés de Sireuil et de St-Lazare, suivant ses procurations en forme.
Du sieur curé de Nanteuil-de-Bourzac (l),par le sieur de Chamizac
(2), son frère, chanoine (3), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé d'Auriac-de-Bourzac (4), par le sieur Chamizac, le
même que dessus, suivant sa procuration en forme.
Du sieur de St-Germain-des-Prés (5), pour lui et pour les curés
de Corgnac (6) et de St-Jory-Lasbloux (7), suivant ses procurations
comme dessus.
Du sieur abbé Ginoux, faisant, en vertu de ses procurations, pour
le sieur curé de Nontroneau et pour le prieur de Siorac, le premier
en Périgord, le second en Sarladais.
Du sieur curé de Bassillac (8), pour lui (9).
Du sieur curé de Sainte-Marie-de-Chignac , pour lui, pour les
curés de Laboissière et celui d'Orliac en Sarladais, suivant ses procurations en forme.
Du sieur curé de St-Médard de Limeuil (10), par le sieur Mange
(11), prêtre du séminaire de Mussidan, suivant sa procuration en
forme.
Du sieur curé de Roufíignac en Sarladais (12), par le même, suivant sa procuration en forme.
(1) Jean-Joseph de Chamizac, Ladoire deChamizac, né à Celles, prieur deNanteuil, mort dans les prisons de Périgueux, le 31 janvier 1793, âgé de 55 ans.
(Voir Chroniqueur, 4° volume.)
(2) Marlhin Mathieu.
(3) De St-Front de Périgueux.
(4) Jean-Joseph de Chamizac.
(5) De Laborie dos Rivières.
(G) Guillaume Chastonet de Maraval, docteur en théologie.
(7) Pierre Montet de la Croze, docteuren théologie.
(8) Chabannes.
(9) Mort en Espagne. (Voir le Chroniqueur, 4» volume, p. G.)
(10) Nicolas Paradol.
(11) Henri, docteur en théologie.
(12) Pierre Aymar.
Du sieur curé de Brouchaud i iì, pour lui et les sieurs Véchembre (2), et Pomeau (3), chapelains d'Hautefort.
Du sieur curé de Mayac (4), et du sieur Foulcon, chapelain de
St-Etienne-des -Eyraud, par le sieur Eymard (5), prêtre en vertu de
leur procuration en forme.
Du sieur curé de St-Pierrc-de-Chignac (si), pour lui et pour le
curé de Mortemart, suivant sa procuration en forme.
Du sieur curá de Vitrac et de Milhae-le-Sec en Sarladais, par le
sieur Bonny, prêtre de la Mission, suivant leur procuration en
forme.
B s la communauté des Frères-Mineurs de la ville de Bergerac,
par le père Laborie, syndic de la communauté du même ordre de
cette ville, suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de LaLalinde (7), pour lui et pour los curés SaintMayme-dc-Rozan, St-Front-de-Coloris, Pontours et Bourniquel,
suivant leur procuration en forme comme dessus.
De la communauté des Augustins de Domine, parle sieur Bàyle,
prieur.
Du sieur curé de St-Pardouxdc Feix, par le sieur Drivers, suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Connezac (8), par le sieur Manière, suivant sa
procuration en forme.
Du sieur curé de St-Jean de Vergt, pour lui et pour les curés de
St-André de Breuil, Ste-Marie, Vergt et du Salon, suivant leur
procuration en forme.
(1) Léger Limoges, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 12
floréal an II, âgé de 51 ans.
(2) François. — Un Bertrand Véchembrc, né à Périgueux, vicaire à Asserat,
déporté en. 1794, mort dans ['entrepôt du bâtiment, clans la nuit du 1 er au 2
septembre même année, âgé de 28 ans, enterré dans L'île Madame. (Voir Chroniqueur, 4° v.)
(3) Denis.
(4) Guillaume-Marie Théroux, docteur en théologie.
(5) Messire Elie.
(Cj Lavergne-Froidefond, mort en exil, en Espagne. (Tableau des ecclésiastiques du département de la Dordogne, réfractaires aux lois de 1790-1791, etc.)
(7) BertinguéMasserouse (Guy Guillaume), prêtre natif de Colombe, prés Bergerac, mort on réclusion, le 6 pluviôse an III, âgé de 70 ans. (Voir le Clironiqueur, 4» volume.)
(8) De Brassac peut-être, ou St-Vincent-de-Connezac.
Du sieur curé de Châtres (1), tant pour lui que ponr les curés de
Saint-André de la ville de Monpazier en Sarladais, suivant leur
procuration en forme.
Du sieur curé de Prat en Sarladais, par le sieur Cluzeau, missionnaire, suivant sa procuration en forme.
Du sieur de Toscane (2), pour lui et pour le curé de St-Méard de
Drône (3), en vertu de sa procuration en forme.
Du sieur de Saint-Chamassy (A), pour lui et pour les curés d'Audrix (5) et Cussac (6), en Sarladais, suivant leur procuration en
sonne.
Du sieur curé deSarliac (7), par l'archiprêtre de la Cité (8), sui-
vant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Saint-Pardoux (9), tant pour lui que pour le
curé de Chourgnac (10), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Vaunac (11), pour lui et pour les curés do Laboissière-d'Ans (12) et d'Eyzerac (13), suivant leur procuration en
forme.
Du sieur curé de (14) Molière en Sarladais (15), par le curé de
St-Pardoux d'Ans (16), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Paunac(17), pour lui et pour le curé d'Aillac (3),
(1) La Boubée.
(2) Pierre Ladignac.
(3) Etienne Debetz de Lacrousillc, dont il est parlé plus haut, pags 174.
(4) Lafon.
(5) Jacques Crueghe, archiprêtre cl'Audrix.
(0) Jean-Baptiste Cabanas.
(7) Jacques Audebert.
(8) Guillaume Montagut.
(0) Messire Sicaire Léonard.
(10) Messire Jean-Guillaume de Mater, docteur en théologie. '
(11) Messire Pierre-Bernard de Lidonne.
(12J Jean Rebière sieur de la Jarthe, docteur en théologie.
(13) Jean Cherchouly, docteur en théologie. — Dans la liste des Périgourdins
condamnés par le tribunal révolutionnaire, guillotinés à Périgueux, nés à Paris
ou ailleurs ( liste publiée dans le Chroniqueur du Périgord et du Limousin,
3" volume, page 58), on voit : Jean Cherchouly, ex-curé domicilié à Lachapelle-Faucher, condamné à mort comme réfractaire à la loi, le 9 thermidor,
an II, par le tribunal de la Dordogne.
(14) La ville de Molière.
(15) Jean d'Autressal de la F'ilolie.
(16) Pierre-Sìcaire-Léonard Matasse.
(17) Pierre Gorsse.
(18) PÌ3rre-Joseph Teyssandier, docteur en théologie.
— 185 —
et la communauté de Sainte-Claire de Sarlat (1), suivant leur procuration en forme.
Du curé deSt-Alvère(2), pour lui.
Du sieur Faure, prêtre, comme privilégié pour lui.
Du sieur curé de Bourdeilles (3), par le sieur Bosredon (4), suivant sa procuration en forme.
De la communauté de Cadouin (5), et du curé de Lassalvetat de
Cadouin (6), par le prieur de la communauté (7), suivant leur
pouvoir en forme.
Du prieur de Peyrignac (8), pour lui.
Du sieur chapelain de la chapellenie de Notre-Dame-de-Soulas (9), par le sieur de Garebœuf (10), suivant sa procuration en
forme.
Du sieur curé de St-Rabier (11), pour lui et pour le curé de SaintPierre-de-Moncstier (12), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Neuvic, pour lui et pour le curé de Dûssac et
d'Issac, suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Biron, pour le sieur Géraud, chanoine, suivant
sa procuration en forme.
(1) Composée de Révérendes Dames: Magdeleine d'Aymerie, supérieure;
Anne de la Tour du Roch, vicaire; Elisabethdo Vassal ; Françoise de la Borde ;
Jacqueline do la Fleunio ; Marie Surgier ; Catherine Boussier de la Cipierre ;
Elisabeth do Campagnac ; Elisabeth do Vassal; Marie Beaupuy ; Toinelte de
Goudin de Pauliac ; Anne Lcscure; Jeanne Mondcssac ; Anne d'Auxerre ; Claire
Pouyade ; Louise du Balais ; Marie liardon ; Mario Lassaile ; Marie Borio.
(2) Du Breuil.
(8) François du Cluzeau.
(4) Joseph, vicaire de la ville de Bourdeilles.
(5) Abbaye de'l'ordre de Citeaux ; Dom Louis Rose, prieur de l'abbaye de
Cadouin 'ou de Citeaux; Dom François-Hugues Poileaux, syndic ; Dom Dominique de Lussel ; Dom Pierre Lalhclise Sellerie ; Dom Louis do Busson, tous
religieux composant le chapitre.
(li) Dom Louis de Champ.
(7) Dom Louis Roze.
(8) Veyssière, curé de Peyrignac, mort en Espagne (liste des ecclésiastiques
du département de la Dordogne, réfractaires aux lois de 1790-1791, etc. Voir
celle liste dans le Chroniqueur, 4" volume, page 6.)
(9) Messire Aubin-Félix Durand, prieur du prieuré de Saint-Charlemaigne,
docteur en théologie, chanoine de l'église métropolitaine et primatiale de StAndré de Bordeaux.
(10) Pierre, vicaire de Beaussac
(11) Martial Grange de Leymarie.
(12) Messire Etienne de Lolhe, docteur en théologie.
— 186 —
Du sieur de Sénac, pour le curé de Domme (1), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Saint-Jean-d'Atur (2), pour lui et pour les curés de Saint-Amand de Belvès (3) etLarzac (4), suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Ste-Nathalène (5), et du prieur de Fâyrac (6),
par le sieur Mallet (7), suivant leur procuration en forme comme
dessus.
Du sieur curé de Trélissac (8), pour lui et les sieurs curés d'Orliac, en Sarladais, et du curé de Mouzens, enPérigord (9), suivant
leur procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de la Chapelle-Faucher(lO), pour lui et pour les curés de Condat (11), et de St-Pardoux-1 a-Rivière (12).
Du sieur curé de Milhac-de-Nontron (13), faisant tant pour lui que
pour les curés de Saint-Martin-Laroche (14), et Cubas (15), en vertu
de leur procuration en forme.
Du sieur prieur de St-Michel-de-Verteillac, par le sieur Vergnas.
La communauté des filles de la Foy de cette ville, par le sieur
Cluzeau, suivant leur procuration en forme.
La communauté de la Visitation de cette ville, par le sieur Dugour, en vertu de leur procuration.
Du sieur de Montagnac-Lacrempse, par le sieur Devaux, suivant
sa procuration en forme comme dessus.
(1) Pignol, mort en Espagne. ■
(2) Pierre Picon, né à Périgueux, mort également en Espagne.
(3) Antoine Leygue, docteur en théologie.
(4) Messire Guillaume Clauche .
(5) Messire Martin Bourdet, docteur en théologie.
(t>) Jean Gerbeaux, docteur en théologie.
(7) Jean Baptiste, prêtre et habitué du chapitre de Périgueux.
(8) Messire Yrieix Buis.
(!.') Joseph de Saint-llilaire, docteur en théologie.
(10) François Desvergnes, docteur en théologie.
(11) Messire Bertrand Hámelin.
(12) Messire Simon Pastoureau, desservant.
(13) Jaccpaes Gorsse.
(14) Messire Jean Mondenel.
(15) Louis du Mas.
(16) Jean du Mas, curé congruiste de Sl-Jean-liaptiste, de Cubas.
- 187 —
Des sieurs curés de Mauzac et du Grand-Brassac, par le sieur
de Pourquéry, suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de St-Raphaël (1), par le sieur Bosredon, suivant
sa procuration comme dessus.
Du sieur curé de Paussac, parle sieur Vallette, suivant sa procuration comme dessus.
Du sieur curé de Saint-Julien-dc-Bourdeilles (2), par le même
(3), suivant sa procuration en forme comme dessus.
«
Du sieur de Campagnac (4), par le sieur Desvaux (5), suivant sa
procuration comme dessus.
Du sieur Marsaneix (6), pour lui et pour les curés de Ladouze,
(7) et Besse (8), suivant leur procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Cubjac (9), pour lui et pour les curés de Montagnac-d'Auberoche (10), de Saint-Vincent-d'Excideuil (11), suivant leur procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Marnac (12), faisant pour lui et pour les curés
d'Eybène(13), et d'Eyvigues (14), suivant ses procurations en forme
comme dessus.
Des sieurs curés de St-Martin-le-Pin (15) et Savignac de Nontron (16), par le sieur (17) Fournier de Lacharmie (18), suivant
leur procuration sous forme comme dessus.
(1) Ou Cartel.
(2) Messire Jean Bourgoin figure dans la liste des ecclésiastiques du département de La Dordogne, réfractaires aux lois de 1790-1791, 11 prairial et 7 vendémiaire, et leur âge à l'époque de leur mise en réclusion. (Chroniqueur du Périgord et du Limousin, page 5, iv* volume.)
(3) Guillaume Vallette, aumônier de monseigneur l'évêquc do Périgueux : Emmanuel-Louis de Grdssoles de Flammarens.
(4) De Monclart ; Fériol Cuinat .
(5) Louis.
((5) Messire Louis Desvaulx, prêtre de la mission de Périgueux.
(7) Messire Jérôme Parade, docteur on théologie.
(S) Pierre Pinot, docteur en théologie.
(9) Jean-Dominique Clément.
(10) Jean Soufron.
(11) Messire Isaac du Repaire, prieur de tìl-Vincenl-d'Excideuil.
(12) Picon.
(13) Guillaume François.
(14) Hugues Haiazard.
(15) Vaincquc.
(16) Barthélemy Bardounëau.
(17) Messire François
(18) Ancien curé de Badefol.
— 188 —
Du sieur curé de Saint-Hilaire, de Périgueux (1), faisant pour
lui et pour les curés de Caudon (2) et Sainte-Croix-de-Monestier(3),
suivant leur procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Bergerac (4), pour lui et pour le sieur prieur
(5), d'Eymet (6), de Sainte-Innocence (7), curé de Saint-Glairac (8), curé de Saint-Julien (9). curé de Mescoulès (10), suivant
leur procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Razac (11), pour lui et le curé d'Eymet (12),
en vertu de sa procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Boulazac (13), faisant pour lui et pour les curés
de. Saint- Agnan-de-Ghalais (14) et Saint-Jory-Chalais (15), suivant
leur procuration duement on forme comme dessus.
Du sieur curé de St-Jean-d'Estissac (16), pour lui et pour le curé
de Nanteuil (17), suivant sa procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Saint-Front de cette ville (18), pour lui.
Du sieur prieur du prieuré du Saint-Esprit (19), par le sieur de La
Cypíère (20), suivant sa procuration comme dessus.
Du sieur curé de la Madeleine de Bergerac (21), pour lui et les
(1) Pierre Boucherie.
(2) Antoine de Blanc, docteur en théologie.
(3) Messire Alexis de Raymond de Bernard St-Michel, écuyer.
(4) Antoine Gontier Montirat.
(5) Jacob-Louis du Pont de Jameaux, clerc tonsuré du diocèse de Tours,
prieur du prieuré de la chapelle St- Joseph.
(H) Antoine-Charles Lambert, prieur de Ste-Innocence.
(7) De Notre-Dame.
(8) OuSt-Gloire.
('.)) Du Puy-Guilhem, Jean Antoine Rocher.
(10) Joseph Varenne.
(11) Jacqi.es Limousin.
(12) Jean-Baptiste Artigue.
(13) Messire Jean Dolesmc doPolignac.
(14) François La Co.uchio de Laborie, prieur et curé.
(15) Jean-Ignace de La Brousse, prieur de Sl-Jory.
(10) François Clavieras.
(17) Messire Joseph Jorias, docteur en théologie.
(18) Messire Pierre-Jean de Boussiers de la Cipierre, chanoine de l'église cathédrale de St-Front.
(19) Paroisse de St-Martin, St-Jacques de Bergerac, Jean-Baptiste Poumeau,
prieur et vicaire de Périgueux.
(20) De Boussiers.
(21) Messire Jean Mounet.
— 189 —
curés de Lamonzie (1) sur Dordogneet de Sigoulès (2), en verlu
de ses procurations en forme comme ci-dessus.
Du sieur curé de Notre-Dame-Gageac (3), par le même, suivant
sa procuration en forme comme dessus.
Du sieur prieur de Saint-Apre (4), pour lui et pour les curés de
Saint-Sauveur de Castelnaud (5) etde Notre-Dame-de-Cavarre (6),
suivant leur procuration en forme comme ci-dessus.
Du chapitre de Saint-Astier (7), par les sieurs Laborie (8) et Jarlaud, leurs syndics.
Du sieur curé de Ghalagnac (9) pour lui et pour les curés de
Pissot(lO) et Eglise-Neuve (11), suivant leur procuration en forme
comme ci-dessus.
Du sieur curé d'Azerat, pour lui et pour les curés de Boynac (12)
et de Saint -Vincent -de -Gosse, suivant leur procuration en
forme comme ci-dessus. 1
Du sieur curé de Lisle (13), pour lui et les curés de Cantillac (14),
et de Saint-Vivien, d'Auch (15), suivant leur procuration en forme comme ci-dessus.
(1) François Laporlo.
(2) Joan-Bapliste du Faur.
(3) Pierre Gapnan.
(4) Joseph de Labonne.
(5) Pierre Lavergne, docteur en théologie. — Ex-curé domicilié à St-Louis
de Castelnaud (Dordogne), condamné à mort comme réfractaire à la loi, le 14
messidor an II, par le tribunal criminel de la Dordogne. Dans la liste publiée
par le Chroniqueur, 3° volume, page 59.
(G) Messire Arnaud de Mauriac.
(7) Membres du chapitre : Dussol, chantre et doyen ; Laborie do Campagne ;
Laulanie du Grézeau ; Favard de la Faye ; Guillaume du Bois-lìouchier de
Vigneras ; Nelan ; Jarlan ; Louis du Bois; Haiguy-Dauriac.
(8) De Campagne.
(9) Pierre Gay de Lamberlie.
(10) Joseph Brugière.
(11) D'Ussel ou Ste-Marie d'Ussel, d'après les procurations; Antoine Pécou,
Deschamp, docteur en théologie.
(12) Antoine Carrier de la Devèze.
(13) Messire Jean de BroSsard, écuyer.
(14) Joseph Aucouturicr, docteur en théologie.
(15) Gabriel Brunel, docteur en théologie.
— 190 —
Du sieur curé de Cendrieux (1), par le sieur Faure(2), suivant sa
procuration en forme comme dessus.
Du sieur curé de Journiac (3), par le même, suivant sa procuration duement en forme comme dessus.
Du sieur curé de Baneuil (4), par les sieurs archiprêtres de
Saint-Marcel (5), Pressignac (6), Sainte-Colombe (7), Saint-Cybard (8), Saint-Sulpice-de-Lalinde-de-Drayaud (9), suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Sorges (10), pour lui et pour les curés de Lempzours et de Sainte-Eulalie, en Sarladais, suivant leur procuration
en- forme.
Du sieur curé de Coux (11), pour lui et pour le curé do Limezous, suivant sa procuration en forme comme dessus.
Du sieur de Naillac (12), pour lui et le curé de Saint-Julien-deLampon, suivant sa procuration en forme comme ci-dessus.
Das Bénédictins de Brantôme, par le sieur prieur.
Du sieur prieur de la Chapelle-Faucher et le curé de Montagrier,
par le même prieur, suivant leur procuration en íorme.
Du sieur prieur de Sainte-Foy-de-Longas (13) et du sieur prieur
de Montagrier, par (14) Rousseau (15),bénédictin de (16) Brantôme.
(1) Pierre Grobras, docteur en théologie, Joseph Grobras, né à Limoges, curé
de Cendrieux, fit le serment de la Conslitution civile du clergé, rétracta ce serment, emprisonné par ordre des autorités de la Dordogne, déporté au-delà des
mers, mort en octobre 17ó4 à l'àge de 48 ans. Enterré à l'ìlede Madame. (Chroniqueur, 4° volume, p. 3.)
(2) Prêtre habitant la ville de Limeuil.
(3) Jean Lagrèze.
(4) Joseph do Laboulie, docteur en Uiéologie. •
(5) Do Villadeix, Antoine Gontier de Monlirat, prêtre et archiprêtre dudit
St-Marcel.
(0) Joseph de Chassain de ïaratin, curé de Sle-Marie de Pressignac.
(7) Joseph de Verdeney, prieur et curé de Ste-Colombe.
(8) Pierre Constantin.
(9) Bernard Boysson.
(10) Cheyrade.
(11) Messire Jean de Guilhem de Frégérc.
(12) La Chapelle.
(13) Michel-Philippe Cassaignc.
(14) Dom Hilairc.
(15) Religieux.
(16) L'Abbayc royale de.
— 191 —
Du sieur curé de Saint-Laurent-des-Vignes (1), par lo sieur (2)
Bournazel (3), suivant sa procuration en forme.
Du sieur prieur (4) de Campagne (5), pour lui et pour les curés
de Lussas (6) et de Tayac (7), suivant leur procuration en forme.
Du sieur Malleville (8), possesseur du fief, pour lui et pour les
curés de Saint- Vincent-de-Paluol (9) et du Gomier (10), suivant
leur procuration en forme comme dessus.
Du sieur prieur de Merlande (11), pour lui et pour les curés de
Saint-Cyprien, en Sarladais, et d'Allas-l'Evêque, suivant leur procuration.
Du sieur curé de Grand-Castang (12), pour lui et pour les curés
de Vicq et Coux-de-Clérans, suivant leur procuration en forme
comme dessus.
De la communauté de Saint-Benoit de cette ville et du curé de
Nojal, en Sarladais, par le sieur Brugère et suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Colombier, en Sarladais, pour lui et pour les
curés de Ribagnac et de Conne, suivant leur procuration en
formé.
Du sieur curé de Creysse, par le sieur Bournazel, suivant sa
procuration en forme.
Du sieur curé de Beaulieu, par le sieur Luguet, suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Bussac, pour lui et pour le curé du Bourg-duBost, suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Villetoureix (13), pour lui et pour les curés de
(1) Gabriel Thibaud, docteur en théologie.
(2) Martel Lasserr.e.
(3) Prêtre de la mission de Périgueux,
(4) Et curé.
(5) Messire Nicolas de Luxolicre du Reclaud.
(G) Messire Claude Rouby.
(7) Messire Pierre Lasargc, prieur de Tayac.
(8) Guillaume.
(9) Messire Jean de Lafsérière, docteur en théologie.
(10) Jacques Cousin, docteur en théologie.
(11) Leymarie.
(12) Boredon.
(13) Claude-Robert Jossot .
Faye (1) et du Petit-Brassac (2), suivant leur procuration en forme
comme dessus.
Du sieur curé de Terrasson (3) pour lui et pour les curés de Coly
de la Ville-Dieu, en vertu de leur procuration en forme.
Du sieur curé (4), d'Allemans (5), pour lui et pour les curés de
Combeyranche (6) et Ey peluches (7), suivant leur procuration en
forme comme dessus.
Le sieur curé de Cladech (8), pour les curés de (9) de Razac (10)
et Lachapclle-Castelnaud (11), suivant leur procuration en forme
comme dessus.
Du sieur curé de Champeaud (12), par le sieur Blondez (13), sui vant sa procuration en forme.
Du sieur curé deBourcleix(14), par le même (15), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Gabillou (16), par le sieur Jourdain (17), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Douville (18), parle môme (19), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Lamonzie-Montastruc (20), pour lui et pour le
curé de Liorac (21), suivant sa procuration en forme.
(1) Martial Dusolier, docteur en théologie et prieur de Faye.
(2) Jean-Baptiste de Soudannc du Mon, docteur on théologie.
(3) Laporte.
(4) De Bougie, paroisse.
(5) Messire Marc -Jean-Georges de Ribereix, écuyer.
(tí) Jean de Rochon de Massignac, docteur on théologie.
(7) Jean Grêlon.
(8) Etienne Lagorce.
(9) La paroisse deSt-Barthélemy.
(10) Pierre Rozel de Cumenal.
(11) Pierre Vergne, docteur en théologie.
(12) Messire François Desport, docteur en théologie.
(13) Jean-Baptiste Charles, chanoine de la cathédrale de Périgueux, avocat au
parlement de Paris.
(14) Jean-Baptiste Gauthier, docteur en théologie.
(15) Jean-Baptiste-Charles Blondez.
(1(3) Messire Armoins Joanny, docteur en théologie.
(17) François, chanoine de l'égliso cathédrale de Saint-Etienne de SaiulFront.
(18) ThomasBouchcron, docteur en théologie.
(19) François Jourdain.
(20) Louis-Antoine Bladmeyre.
(21) Antoine de Lascoups.
Du sieur curé de Dóúzillac (1), p our lui, pour le curé de SaintEtienne-de-Puycorbier (2), suivant sa procuration en sonne.
Du sieur curé de Bertric (3), pour lui et pour le curé de (4), de
Siorac-de-Ribérac (5), suivant sa procuration en forme.
Du sieur archiprê.tre de la Cité (G), pour lui et pour le curé de
Belleymas (7), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Négrondes (8), par le sieur Tempour (9),
suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé d'Archignac (10), par le sieur (11) Drivet, suivant
sa procuration en forme.
La Mission de cette ville (12), par le sieur Lasserre (13).
Le sieur prieur de Saint-Laurent-ès-Bcâtons, pour lui et pour
les curés de Saint-Michel-de-Villadeix et de Saint-Maurice, suivant
ses procurations en forme.
Du sieur curé de Celles (14), pour lui et pour les curés de Bourgde-Maison (15) et de Savignac (16), suivant ses procurations en
forme .
Du sieur curé de Salaignac(17), en Périgord, pour lui et pour les
(1) Barthélemy Bardy Fourtou.
(2) Antoine Portier Laeôtc.
(3) Etienne Faurille.
(4) Sl-Pierre.
(5) Jean-François de Lasesouras, bachelier en droit civil et canonique.
(6) Guillaume Montégut.
(7) Pierre Lachèze, docteur en théologie.
(8) Jean Grassaval.
(9) Messire Pierre, vicaire do la paroisse de Négrondes.
(10) Pierre Brousse.
(11) Jean.
(12) Léonard Linarès, supérieur, mort en réclusion à Périgueux le 15 ventôse
an II, 6 septembre 1794, âgé de 71 ans ; Antoine Gonlier, Jean Cabayne, Gration Pasquei do Gastaudias, Jean-François du Goure, Jean-Baptiste Lasserre,
Louis Desvaux, Martin La Serre Bournazol, Jean Bruges, Jean Drivet, Pierre
Lacroix, tous prêtres ecclésiastiques, érigie en la ville de Périgueux par lotlres
patentes de mai 1051, coníirmatives des lettres expédiées le 29 avril précédent,
par monseigneur Philibertde Bradon, évêque de Périgueux. Les dilesle tres registrées au parlement de Guienne, séant à La Réole, le 13 mars 1054.
(13) Jean-Baptiste, syndic.
(14) François Lalbn.
(15) Pierre Viallet.
(10) Charles de Bosche, prieur dudit Savignac.
(17) Jean Sourzac.
curés de Paulin (1) et Borrège(2), suivant ses procurations en forme.
Du sieur Picon (3), chapelain de Sainte-Marthe, pour lui et pour
le curé de Bertis (4) et les communautés des Dames de la Foi, de
Sarlat (5), suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Ligneux, pour lui.
Du sieur curé de Saint-Laurent-de-Gogabaud (6) et le prieur de
Mauzac (7) et son annexe, pour le sieur Richard (8), religieux
bénédictin (9), suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Lachapelle-Gonaguet (10), pour lui et pour les
curés d'Andrivaux (11) et de Bayac (12), suivant leur procuration
en forme.
Dusieurcuré de Nontron (13), pour lui et pour les curés (14), de
St-Estèphe (15) et d'Augignac (16), suivant leur procuration en
forme.
Du sieur curé de Eulalie (17), pour lui et pour les curés de Ladornac(18) et de Saint-Pantaly-d'Ans (49), suivant leur procuration
en forme .
Du sieur curé de Sainte-Marie-de-Prigonrieux (20), pour lui et
(1) Jean Mars Fabrct, docteur en théologie.
(2) Jean Vergne, vicaire perpétuel dela dite paroisse deBorrèze.
(3) Jean Baptiste, prieur vicaire de St-Front.
(4) François Delord, docteur en théologie .
(5) Dame Catherine de Barri, supérieure de ladite communauté.
(13) Guillaume de Villars.
(7) Révérend Dom Benoit Le Maire, religieux bénédictin de la congrégation
de St-Maur, titulaire du prieuré de Sl-Picrrc-ès-Liens do Manzac et de Sl-Michelde Bourou,son annexe.
(8) Dom Jean-Baptiste.
(9) Syndic cellérier de l'abbayede Brantôme.
(10) Messire Martial Sollior, docteur en théologie.
(M) Messire Pierre du Jarric, docteur en théologie.
(12) Guillaume Lasaye.
(13) Messire Jcan-Baptisie Turcat, licencié en droit.
(14) De St-Etienne de Droux, vulgo.
(15) François-Charles Chamblel.
(10) Boussier ou Bousset.
(17) Pierre Chavary.
(18) Léonard Leymary, decleur en théologie.
(19) Cornu I.
(20) Messire Léonard Durand de Ramefort, Durand dit Ramefort (Léonard),
prêtre, né à Bourdeillcs, en 1744, domicilié à Montanac-Lacrempse (Dordogne),
condamné à mort le 9 thermidor an II, par la commission militaire, séant à Bordeaux, comme réfractaire à la loi, et exécuté le même jour sur la place Dauphine,
avec 10 de ses compagnons d'infortune.
Iës-cu'ïés de Saint-Joan-de-Gardonne 1 1) et Saint-Martin (2), suivant íeuf procuration en sonne.
Du sieur archiprêtre de Valeuil (3), par le sieur Pierre Vallette (4), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de Champchevinel (5), pour lui et pour les curés
de Saint-Félix-de-Reilhac (6) et Saint-Avit-de-Vialars (7), suivant
ses procurations en forme.
Du sieur curé de Fossemagne (8), faisant pour lui et pour los curés de Carvès (9) et de (10) Beauzens (11), suivant leur procuration
en forme.
Du sieur curé de (12) Mauzens (13), pour lui et pour les curés de
Saint-Jean-d'Eyraud (14) et de (15) Campsegret (10), suivant leur
procuration en forme.
Du sieur curé de Lembras (17) et de La Conne (18), par le sieur
de Gastaudias (19), suivant leur procuration en forme.
Du dit sieur (20) de Gastaudias, pour lui comme possesseur du
lies.
Du sieur curé de Boulouneix (21), pour lui et pour les curés de
(1) Pierre Andraud, curé de la cure primitive dudit Sl -Jeau de Gardonne.
(2) Antoine Brugière de la Barrière, docteur en théologie.
(3) Messire Gaston Gomondie de la Ghausseliu.
<
(4) Vicaire de Valeuil.
(5) Foulcon.
(G) Messire Jean de Duranly, docteur en théologie.
(7) Messire Arnaud Laporto, docteur en théologie; Lnporte, curé de SaintAvil-Sénieur, mort en Espagne. (Voir le Chroniqueur, 4° volume, p. fl.)
(8) Messire Antoine Raffalhiac.
(9) Jean-Baptiste Marlel.
(10) St -Barthélemy.
(11) Jean Diroude de la Grèze, Diroude-Lagrèze, curé de N..., mort dans les
prisons de Périgueux. (Voir la liste publié dans le Chroniqueur, V volume,
page 0.)
(12) Sto-Marie de.
(13) Louis Gheyrade.
(14) Messire Jérôme Bonasous.
(15) St -Etienne de .
(:'.G) Messire Jean-Baptiste Lespinasse do Moniaud.
(17) Jean Archambaud, docteur en théologie.
(18) Jean-Baptiste Gontier de'Biran, docteur en théologie.
(19) Gralien Pasquet de., docteur en théologie.
(20) Gralien Pasquet de., prêtre-missionnaire.
(21) Lapeyronie.
,
Belaygue (1) et Monbayol (2), suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Creyssac (3), parle sieur Bosredon, suivant sa
procuration en forme.
Du sieur curé de Cornille (4), pour lui et pour le curé de Monteil (5), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé de La Nouaille (6), pour lui et pour l'archiprêtre
de Saint-Médard (7), et le curé de Gandumas (8), suivant leur procuration en forme.
Le sieur curé de Bouteilles (9), pour lui et pour les curés de StPaul-Lizonne (10), Saint-Sébastien, Lusignac(li), suivant leur procuration en forme.
Le sieur curé de Saint-Martin-des-Combes (12), faisant pour lui
et les curés de Galès, de Chassaigne, suivant leur procuration en
forme.
Du sieur curé de Fonroque (13), par le sieur Luguet (14), suivant sa procuration en forme.
Du sieur curé (15) de Saint-Cernin (16), pour lui et pour les
curés de Chinchatier (17) et Bouillac (18), suivant leur procuration
en forme.
Du sieur curé de Peyrillac (19), par le sieur de Guilhen (20), suivant sa procuration en forme.
(1) François Jolivel.
(2) Simon Chaicau.
(3) Joseph Château.
(4) M. Alba.
(5) Antoine Lacroze.
(6) Antoine du Puy do Monserrier.
(7) Jean de la Rivière de la Vergne.
(8) Pierre La Pouyade, prieur et ouró.
(9) Roussel.
(10) Pierre Guórin de la Chèze.
(11) Vicaire de Razac-sur-risle.
(12) Prieur.
(13) Del'Herm, messire Louis de Raynaud.
(14) Lataille.
(15) Dussolier.
(10) Maziire.
(17) Plutôt St-Chàtier, Jean Cayla, docteur en théologie.
(18) Pierre Philiparie.
(19) Firmin Leymarie.
(20) De Fregèrc, curé de Coux.
— 197 —
Du .sieur de Queyssac (1), par le sieur (2) Bladinògre (3), suivant
sa procuration en forme.
Du sieur archiprêtre de Champagnac-de-Bólair (4), pour lui et
pour les curés du Petit-Jumilhac (5), de Brantôme (6), de SaintPancrasse (7) et de Quinsac (8), suivant leur procuration en forme.
Du sieur curé de Saint-Martin-les-Périgueux (9), pour lui, poulies chapelains de Saint-Antoine et celui de Saint-Jean-de-Bourdeilles, suivant leur procuration en forme.
Du sieur prieur de Brenac (10), pour lui et pour les curés de
Saint-Geniez, de Lacassaigne, de Saint-Amand, d'Aubas, de Lachapelle, de Sarlhac, de Valojoux, suivíint leur procuration en
forme.
Du sieur curé de la Millette (11) et les curés de Badefols, BonneGuise, et Lachapelle- Saint -Jean, suivant leur procuration en
forme.
Du sieur Anglade, prêtre, pour le bas chœur et pour le curé de
Sainte-Mondane en Sarladais, suivant ses procurations en forme
comme dessus.
LA
NOBLESSE.
Et continuant notre opération par la gauche, avons donné acte
de la comparution personnelle du seigneur prince de Chalais (12),
faisant pour le seigneur comte de Périgord (13; son père et pour
(1) Msscire Pierre Laporte.
(2) Louis Antoine.
(3) Curé deLamonzie-Monlaslruc.
(4) Messire François-Bernard Morteyrol de la Garenne.
(5) Bertrand Mozinet.
(6) Antoine Gorsse.
(7) Etienne Luguet, vicaire perpétuel de Saint- Pancrasse.
(8) Jean-François Fourichon, curé-vicaire perpétuel.
(9) Guy Lambertie.
(10) Pomarel.
(11) Château.
(12) De Talleyrand.
(13) De Talleyrand.
13
t
— 198 —
les seigneurs de Talleyrand, à raison de leurs terres, en vertu des
procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues suffisantes de
î'avis de MM. le marquis de Fayolle et le comte de Beaumont, qui
les ont examinées avec nous.
De celle du seigneur comte de Laroque d'Ajat (1), faisant pour
lui et pour le seigneur marquis deFrugie (2), en vertu de sa procuration qui a été reconnue suffisante.
De celle du seigneur chevalier de Rastignac (3), faisant pour lui
et pour la dame de Javerlhiac (4), comtesse d'Aydie, et pour le
seigneur de Saunier de Ferrières, en vertu des procurations qui
ont été reconnues suffisantes.
Du seigneur marquis de Verteilhac (5), faisant pour lui, pour M.
le marquis de Cherval (6) et pour le seigneur marquis de Labrousse de Messes, en vertu de ses procurations qui ont été reconnues suffisantes.
Du seigneur marquis de Rastignac (7), seigneur de Puyguilheni,
pour lui et pour les seigneurs comte Louis d'Hautefort deVaudre et
pour le seigneur marquis de Chapt de Laxion, en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues suffisantes.
Du seigneur marquis de Saint-Astier des Bories, faisant pour
lui et pour le seigneur comte de Brassac (8) et pour le seigneur
comte d'Abzac de Mayac, en vertu de ses procurations qu'il a
remises et qui ont été reconnues suffisantes.
Du seigneur comte de Lestrade de Bouilhem, faisant pour lui,
pour le seigneur de Griffon de Latache et le seigneur marquis de
Malet, en vertu de ses procurations qu'il a remises en brevet et qui
ont été reconnues suffisantes.
Du seigneur vicomte du Lau de Montardy, pour lui, pour le
seigneur vicomte du Lau de Lacotte et le seigneur comte de
Jumilhao (9), suivant ses procurations qu'il a remises et qui ont été
reconnues suffisantes.
(1) D'Ai'lol, lieutenant-général, cordon rouge.
(2) D'Arlot de Cumond.
(3) De Chapt.
(4) De ïessier.
(5) De LaBrousse.
(15) De Lageard.
(7) De Chapt.
(8) De Galard de Béarn.
(9) Chapelle.
S'est présenté le maire de Périgueux (1) comme seigneur et
capitaine de la ville et banlieue de Périgueux comine possédant le
premier fief de la province, assisté de M. Louis duJarric, premier
syndic de ladite ville, pour prendre rang dans Tordre avec la
noblesse, y ayant eu autrefois le premier rang après le comte de
Périgord. S'est présenté M. Gosson de la Sudrie, doyen de la
noblesse, qui a dit que le maire de la ville de Périgueux ne peut
avoir aucun rang dans ladite assemblée, qui n'est qu'une assemblée de sénéchaussée, et que le dit seigneur maire ne peut avoir de
rang que dans rassemblée des Etats ; sur quoi M. Louis du Jarric,
procureur syndic, a représenté que de tout temps le maire, capitaine de la ville, a eu rang et séance dans Tordre de la noblesse,
tant aux assemblées d'États qu'aux assemblées de sénéchaussées,
notamment en 1614 et 1651. A quoi le dit seigneur: de la Sudrie a
répondu que Tordre de la noblesse ne pouvait ni ne voulait recevoir ledit seigneur maire dans son ordre pour les raisons sus dites ;
ce que voyant, le dit sieur du Jarric a requis qu'il lui fût fait
acte du dit refus, et a protesté de se pourvoir ainsi et de la manière
qu'il avisera, tant au conseil du Roi ou autres où il verra bon être,
et ont déclaré se retirer sans tirer à conséquence.
De celle du seigneur marquis d'Aloigny, seigneur du Puy-StAstier, pour lui, le seigneur comte des Gars (2) et le seigneur de
Garbonnières des Vivants, en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur marquis de Chabans, faisant pour lui et pour
la dame comtesse de Richemont (3), en vertu de sa procuration
qu'il a remise et reconnue suffisante.
De celle du seigneur baron de la Luminade de Monplaisir (4),
pour lui, le seigneur d'Amelin etpourle seigneur de Sarazignac (5),
en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur de Malet de la Garde, pour lui et pour le
(1) Simon-André de Migot, chevalier, seigneur de Blanzac, dernier maire
nommé par le Roi le 22 février 1788, devait remplir cette charge le 1G mars
1789, jour de l'assemblée générale des trois Etats.
(2) De Pérusse.
(3) De Chabans.
(4) Ceaupoil de Ste-Aulaire.
(ô) D'Arnault.
— 200 —
soigneur de Ponteyraud (1), en vertu de sa procuration qu'il a
remise et qui a été reconnue suffisante.
De celle du seigneur chevalier de Brons et pour le seigneur
vicomte de Montmège (2), en vertu des ses procurations qu'il a
remises et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur Coustin, marquis de Bourzolles, pour lui,
pour le seigneur baron de Verteuil (3) et le seigneur de la Palisse
de Mondaunel, en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui
ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur chevalier de Ravilhon, pour lui et le seigneur Ravilhon de Buchou, et pour la dame de Beaupuy (4), en
vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues
suffisantes.
De celle du seigneur comte d' Abzac de Ladouze, pour lui, pour
le seigneur vicomte d'Abzac de Ladouze son frère et pour le seigneur de Raymond de Salegourde, suivant ses procurations qu'il a
remises et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur de Lesnier fils, pour le seigneur de Lesniers de Polis scn père et pour la dame comtesse d'Erten (5), en
vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues
suffisantes.
De celle du seigneur chevalier de Bessou, pour le seigneur de
Bessou de Lacoste, son frère, et le seigneur de Commarque,
suivant ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues
suffisantes.
De celle du seigneur baron d'Auberoche (6), pour lui et pour le
seigneur de Vassal de la Vassaldie, en vertu de sa procuration
qu'il a remise et qui a été reconnue suffisante.
De celle du seigneur de Monteil de Douzillac, pour lui et le
seigneur Monteil du Bost et pour le seigneur Robinet de la Serve,
suivant ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues
suffisantes.
De celle du seignenr chevalier Honoré de Bessou, pour M. de
Galard de Béarn de Brassac de Boisse et pour le seigneur de
(1) De Laage.
(2) Du Bernât.
(3) De Gervain de Roquepiqúet.
(4) De Formigier.
(5) Queyroult, née Chevrier.
(6) Durand.
— 201 —
Goudin de la Roussie, en vertu de ses procurations qu'il a remises
et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur chevalier de Bessou de Lacoste, pour le
seigneur comte de Mirandole, en vertu de sa procuration qu'il a
remise et qui a été reconnue suffisante.
De celle du seigneur de Froiclefond de Boulazac, pour lui et pour
le seigneur de Froidefond du Chàtenet, en vertu de sa procuration
qu'il a remise et qui a été reconnue suffisante.
De celle du seigneur de Ghancel d'Antognac, pour lui et le seigneur de Calvimont de Baneuil et de Lostanges, marquise de
Gosnac du Bugùe, en vertu de ses procurations qu'il a remises et
qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur comte Laborie de Campagne, pour lui, pour
le seigneur marquis de Campagne son père et pour la dame de
Charon sa mère, en vertu des procurations qu'il a remises et qui
ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur des Limagnes (1), pour lui, pour le seigneur
Noël du Peyrat et pour le seigneur de la Romagère de Ronchessi,
en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont été déclarées
suffisantes.
De celle du seigneur chevalier de la Gondie (2), pour lui, pour la
dame de Guilhem de la Gondie, veuve, sa belle-sœur, et pour le
seigneur de Lansade de Plaigne, en vertu de ses procurations qu'il
a remises et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur Gaillard de Vaucoucour, pour le seigneur
de Vaucoucour son père, en vertu de sa procuration qu'il a remise
et qui a été reconnue suffisante.
De celle du seigneur de Foucauld du Bost pour lui, pour le
seigneur baron de' Planeaulx (3) et pour le seigneur de Glanes
d'Estissac (4) en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui
ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur d'Abzac de la Gardclle et de la Forêt, pour
lui, pour le seigneur de Gontaut de Saint-Geniez et pour le seigneur Sénailhac de la Vitrole, en vertu de ses procurations qu'il a
remises et qui ont été reconnues suffisantes.
(1) De Régnier d'Anlissae.
(2) De Guilhem.
(3) De Mosnier.
(4) De Régnier.
De celle du seigneur de Saint-Avit (1), pour lui, pour le seigneur
de Brouilhet et pour le seigneur de Lastours de Rilhac(íâ), en vertu
de- ses procurations qu'il a remises et qui ont été. déclarées
suffisantes.
De celle du seigneur de Foucauld de Dussac, pour lui, pour la
dame du Garreau et le seigneur de Foucauld d'Abjat, en vertu
de ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues
suffisantes.
De celle du seigneur Expert, pour lui et pour le seigneur de
Masvaleix de Saint-Maurice son beau-père, en vertu de sa procuration qu'il a remise et qui a été reconnue suffisante.
Le seigneur Adhémard, pour lui et comme porteur de procuration
de messire Mathieu Adhémard son frère et de M. le baron la
Valette la Finou, de messire de Vassal de Lacoste, M. de SaintHilaire (3), lieutenant-colonel, et monsieur le baron de Caussade (A),
de M. le marquis de Montferrand, tant pour lui que pour M. le
comte de Gontaud, son gendre.
Le seigneur de Fayolle, comme porteur de procuration de
messire Henry de Lestrade, seigneur du fief de la Maynadie.
Le seigneur du Bue (5), pour la dame de Villac (6), baronne de
Sensena, et pour lui.
Le seigneur de Mensignac (7), tant pour lui que pour messire
Bertin, seigneur de Saint-Martin, et pour MM. Armand et autre
Armand de Captai de Saint-Jory, père et fils; pour M. de Chantai,
seigneur de Puy-Limeuil ; pour M. le comte de Cugnac, baron de
Limeuil, et pour Mlle Marie de Leymarie de la Roche.
Le seigneur Joseph d'Àbzac, tant pour lui que pour M. Guillaume Delphaud, écuyer, pour M. Louis d'Abzac, seigneur de
Falgueyrat, etc.
Le seigneur Louis Bosvier de Belvaux, tant pour lui que pour
demoiselle Claude de Blancher.
Le seigneur Philip de Saint- Viance, tant pour lui que pour dame
d'Abzac, comtesse de Saint- Viance, que pour M. le comte de
(1) Thuilher.
(2) Do David.
(3) Thuilher.
(4) De la Marlhonio.
(5) De Toslard.
(6) De Bcauroyre.
(7) De Sanzillon.
— 203 —
Beaumont, capitaine au régiment de Lorraine, marquis de la
Marthofiie.
S'est présenté M. de Toucheboouf-Beaumond, pour lui et comme
seigneur de Beauregard.
Le chevalier de Fayqlle, tant pour Lui que pour M. de Fayolle,
seigneur de Caillaud.
Monsieur Molinier de Lacamp, tant pour lui que pour M. Bertrand de Lamouroux, seigneur de Laroque, que pour la demoiselle
Gontaud de Saint-Geniès.
M. de Lestrade de Coulaures, tant pour lui que pour M. Thomasson de Poujat, seigneur de Saint-Pierre.
M. Waurillon de la Bermondie, tant pour lui que pour dame de
Bridât de la Bermondie que pour M. le chevalier Louis de Lamberterie. M. de Terme, soigneur de Veyrignac, tant pour lui que pour
M. Thimothée d'Anglard, que pour M. Pascal, seigneur de Gœlina, etc.
M. de Conan comte de Monbrun, tant pour lui que pour M. de
Conan, seigneur d'Aucors, Saint-Jean de Puy-Reignier, etc., que
pour dame Ghérade de Montbron de la Garelie, que pour M. Moreau de Saint-Martial, président à la cour des Aides, que pour
M. Moreau, baron de Moncheuil, seigneur et conseiller au parlement de Bordeaux.
M. de Crémoux, tant pour lui que pour M. d'Arlot, baron de
Saint-Saud, etc.
M. de Manou (1), tant pour lui que pour dame Audi de Roche de
la Veyssière.
M. Bacharetie de Beaupuy, tant pour lui que pour dame de
Villars, veuve de Bacharetie do Beaupuy.
M. le marquis de Bayly, tant pour lui que pour M. le vicomte de
Bayly de Richardic.
M. de Laval, tant pour lui que pour M. Etienne de Laval, seigneur de Bonneville, que pour demoiselle de Cugnac.
M. le vicomte de Royère, tant pour lui que pour M. le baron de
Lestrade, seigneur de Lestrade, etc.
M. de Leymarie de la Roche, tant pour lui que pour dame de
Leymarie Plaissac.
(1) Benoit do Laubresset.
S'est présenté M. des Groges (1), tant pour lui que pour M.
de Galard de Béarn, seigneur d'Argentine.
M. le chevalier de Faubournet de Montferrand, tant pour lui que
pour dame Arlot, veuve du seigneur de Belade Azerat.
M. de Lacroix, tant pour lui que pour M. de Faucher, seigneur
de Versât.
S'est présenté M. le chevalier de Lamberterie, tant pour lui que
pour M. d'Escravayac, seigneur de la Barrière, que pour M. Roux,
seigneur de Reilhac, et que pour dame d'Escravayac de Masfraud
du Repaire, etc., que pour M. de la Roussie (2), seigneur de la
Pouyade.
M. de Saleton, tant pour lui que pour dame de Saleton de la
Roche-Aymon, etc.
M. le chevalier du Mas, tant pour lui que pour M. du Mas, seigneur de la Rigalle, etc.
M. de Malbec, pour lui.
M. de Monbeler (3), chevalier de S'-Louis, pour lui.
M. le vicomte de Chabans, pour lui.
Le marquis de Bonneguise, tant pour lui que pour M. de ia RocheAymon du Breuil, que pour M. Philibert de la Roche-Ayinon ,
seigneur de la Jarthe.
M. de Barrière de Beaufort (4), tant pour lui que pour M. du
Paty, baron du Rayé, etc., que pour M. le comte de Raymon,
baron d'Airaud.
M. Golan de la Chambre, pour lui.
M. Castillon de la Jaumarie père et fils.
M. Jiversac (5), tant pour lui que pour M. de Gérard, seigneur de
Latour, etc., que pour M. René de Javel, seigneur de Jiversac, etc.
M. de Magnac, tant pour lui que pour M. de Magnac, seigneur de
Neuville.
M. du Verdier, tant pour lui que pourM.de Lasteyrie, vicomte
du Saillant, que pour M. de Gimel, écuyer chevalier, etc.
M. du Chassing, tant pour lui que pour M. Bernard Laurent du
Pougct, seigneur de Mareal, que pour M. Saint-Ours de Salibourne.
M. de Fonbressin (6), tant pour lui que pour M. le marquis de
(1) Gralereau.
(2) De Goudin.
(3) Drapeyroux de.
(4) De Jay.
;5) De Javel de.
(G) Du Chassaing.
— 205 —
Beaumond, maréchal de camp, que pour M. le marquis de Lostanges, etc.
Le chevalier de Plamon (1), tant pour lui que pour M. de Puychalard (2).
M. le chevalier de Gharon, tant pour lui que pour M. Louis de
Vassal, seigneur du Marais, Monpeyroux, etc., que pour M mo Marie
Galiotte, d'Eymerie de Monbette, etc.
M. Patronnier de Gandillac, tant pour lui que pour M. do Patronnier, seigneur deBourzac, pour M. de Morel, seigneur écuyer, etc.
M. du Burguet de Nadaillac, tant pour lui que pour dame de
Lamberterie.
M. de Goursou, tant pour lui que pour M. Louis de Goursou de
Galiavél, que pour M. de Vassal, seigneur de la Mothe.
M. le vicomte de Losse, pour lui.
M. d'Escatha de la Rizonne, tant pour lui que pour M. de Brie de
Beaufranc, dont nous avons reçu la procuration, attendu les écrits
tenus.
M. le chevalier du Gluzel, tant pour lui que pour M. le comte
du Cluzel, capitaine au régiment des gardes françaises, pour la
dame du Breuil de Golejac.
M. le marquis de Fayolle fds, tant pour lui que pour M. Boros
de Gamanson, etc., que pour dame Gauthier (3) de Fayolle du
Ghadeuil, etc.
M. le chevalier de Foucault de Dussac, tant pour lui que pour
dame Chabaneix de Sauret.
M. d'Aix, pour lui.
M. Bacharetie de Beaupuy, pour lui.
M. du Repaire (4), tant pour lui que pour M. deFéletz, baron de
Féletz.
M. de Larigaudie de Saint-Sevrin.
M. de Villars, tant pour lui que pourM.de Pindray, seigneur
d'Ambelle, etc.
M. d'Alesme de Meycourby, tant pour lui que pour M. de Bertin
de Jaure.
M. Boussier de Rochepine, tant pour lui que pour dame Augustine de Chabans de la Cipierre.
(1) De Thomasson.
(2) De Thomasson.
(3) Marguerite de Gauthier, veuve de Jean de Fayolle.
(4) Durand.
— 206 —
Le ■ seigneur chevalier de Maillard de la Faye, de Tordre de
Malte, tant pour lui que pour le seigneur marquis de Fayard des
Combes, seigneur de la Dosse, etc., que pour le seigneur marquis
de Maillard son frère et pour les dames de Villars de Pontignac
de Montchoisy, etc., que pour M. de Maillard, seigneur de la
Faye, etc.
M. Cosson de la Sudrie, tant pour lui que pour M. le comte de
Saint-Mayme (1).
M. le vicomte d'Auberoche (2), pour la dame de Mèredieu
d'Ambois.
M. le comte de Foucauld, tant pour lui que pour demoiselle de
Foucauld de Pontbriant, que pour M. Armand-Pierre de Foucauld
de Pontbriant, chevalier de Saint-Louis.
M. d'Ambois (3) tant pour lui que pour M. Eymery de Mèredieu,
seigneur de Puyfourien, que pour M. Marc de Vaucocour, seigneur
de Sigoulet.
M. de Saulhier de Mondevit, tant pour lui que pour M. Teyssier,
marquis de Javerlhac, de Feuillade, etc., que pour M. Antoine de
Saulnicr, seigneur de Plaissac, que pour M. de Salignac de
Fénelon.
M. Charles-Jean-Martial de Teyssière, chevalier seigneur de
Chatreix.
M. le chevalier de Montalembcrt, tant pour lui que pour la dame
de Filhot, veuve de M. de Gaulhierde Gérard, seigneur de Soulvignac, que pour M. le comte de Montalembert, seigneur de la
Bourelie, etc.
M. de Teyssière, tant pour lui que pour M. de Teyssière son
frère, que pour M. du Montet, comte de Lisle, et demoiselle de
Chige.
M. le comte de Mellet, tant pour lui que pour le seigneur de
Chasleignier, seigneur de la Chataigneraye, que pour M. de la
Porte, marquis de Puyfferat, etc.
M. du Pin du Boutonnet, tant pour lui que pour demoiselle de
Mèredieu, daine de Gaydon de Villac.
M. de Fars, tant pour lui que pour la dame deLasteyrie, marquise de Lestrade.
(1) Chevalier.
(2) Durand.
(3) De Mèredieu.
M. de Saulnier deLeymarie, tant pour lui que pour M. de Chaunac de Lanzao de Monbette, seigneur do Pradal, etc., que pour
dame de Commarque, veuve de Borgnes.
M. du Gluzel, tant pour lui que pour dame deBouohier, veuve de
M. d'Anglard, seigneur de la Lauvie, etc.
M. le baron de Malet, tant pour lui que pour M. le marquis de
Mallet, baron de la Garde, que pour M. le comte de Calvimont,
seigneur de Saint-Ghamarand, etc.
M. de la Bastide, tant pour lui que pour M. do Chaliip, seigneur
du Grangier, et que pour M. d'Abzac, seigneur de Gampagnac, etc.
M. le chevalier de Ghassarel de la Bevlie (1), pour M. de Roger,
son père.
M. le marquis de Fayolle, pour lui.
M. de Meyjounissas, tant pour lui que pour M. Antoine de Meyjounissas, seigneur des Granges, etc.
De celle du seigneur de la Borde (2), de Puyíbucaud, pour lui.
De celle du seigneur de la Garde de Saint-Barthélemy, pour
lui.
De celle du seigneur marquis de la Faye, pour lui et le seigneur
vicomte de la Faye, suivant sa procuration qu'il a remise et qui a
été reconnue comme ci-dessus suffisante.
De celle du seigneur de Forge, de Montagnac, de Courtagelle et
Larest, pour le seigneur Bordier d'Aisse, en vertu de sa procuration qui a été remise et reconnue comme ci-dessus.
De celle du seigneur de Coloni, pour lui.
De celle du seigneur de Malet de Chatillon, pour lui.
De celle du seigneur de Jean, de Borie Porte, pour lui.
De celle du seigneur du Repaire, deLusson (3), pour lui, pour
la dame de Lacroix, de Romain, et pour le seigneur de Roux, de
Montcheuil, suivant ses procurations qu'il a remises et qui ont été
reconnues comme ci-dessus.
De celle du seigneur de Malet, de la Garde, du Pont, ayant déjà
comparu pour lui, et actuellement pour lc seigneur de la Fargo
Goursat (4), suivant sa procuration, qui a été remise et reconnue
comme ci-dessus.
De celle du seigneur marquis de Foucauld, pour lui et pour le
(1) De Roger,
(2) De Montozon.
(3) Do Roux. ■
(4) De Bars.
— 208 —
seigneur marquis de Foucauld, son oncle, en vertu de sa procuration, qu'il a remise et qui a été reconnue suffisante.
De celle du seigneur Boyer, du Suquet, pour lui, pour le seigneur
de Gisson, de la Merceyrie et pour le seigneur Gérard du Barry,
en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur du Pin, des Lèzes, pour le seigneur de
Villars, de Labrousse, pour le seigneur d'Alesme, de la Bleynie
et pour le seigneur de la Roche, de la Bigotie(l), en vertu de ses
procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur comte de Laborie de Labatut, pour lui,
pour la dame de Vassal deLaborie du Pontet etpour le seigneur de
Senigon du Cluzeau, en vertu de ses procurations qu'il a remises
et qui ont été reconnues suftisantes.
De celle du seigneur de Migot de Blanzac du Romancier, pour
lui.
De celle du seigneur comte de la Gropte de Bourzac, pour la
dame veuve et héritière du seigneur marquis de Ghantérac (2),
pour la dite dame comme propriétaire du château et terre de la
Finou et pour le seigneur Achard de Joumars, vicomte de la Double, en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur de Ribeyreix de Meynichou, pour lui, pour
le seigneur de Ribeyreix de Farge,et pour le seigneur de Vétat de
la Barotière, en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui
ont été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur de Beauregard de Bassac (3), pour lui, pour
le seigneur de Moncheuil (4) Laborie et pour le seigneur de Lavaleille (5), en vertu de ses procurations qu'il a remises et qui ont
été reconnues suffisantes.
De celle du seigneur de Malet du Pont, pour lui et pour la dame
de Monteil du Ghambon, en vertu de sa procuration qu'il a remise, etc.
(1) De Pourquéry.
(2) De la Cropte.
- (3) Bonis de Bonal.
(4) De Roux.
(5) C'est la veuve dudit seigneur, dame Marie Chauzait, qui, en qualité de seigneurcsse de fiefs situés dans la sénéchaussée de Périgueux, se fit représenter à
l'assemblée générale. (Voir plus loin sa procuration au seigneur de Beauregard
de Bassac.)
- 21)9 —
De celle du seigneur de Fanbournot de Montferrand, marquis de
Montréal, pour lui et pour le seigneur de Salignac de la Poncio (1),
en vertu de sa procuration, etc.
De celle du seigneur d'Artensec de la Farge deGouzou, pour lui
et pour le seigneur de Raymond Pressac, en vertu de sa procuration, etc.
De celle du seigneur marquis de Taillefer, pour lui et pour la
dame de Brochard, en vertu, etc.
De celle du seigneur de Teyssière de Miremont, son père, pour
le seigneur de Miremont de Gastaudias, le seigneur de Teyssièro de
Renaudie et pour la dame de la Faye de la Renaudie, on vertu de
ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Ghanccl de la Fcuillade, pour lui et pour
le seigneur de la Gardio (2), en vertu, etc.
De celle du seigneur chevalier du Gheyron, pour le seigneur du
Gheyron, son père, en vertu, etc.
De celle du seigneur baron de Ghabans de Pauly, pour lui et
pour le seigneur de Jaurias (3/. et pour lo seigneur de Montaubert (4), suivant ses'procurations, etc.
De celle du seigneur comte de Chapt de Ribérac, pour lui,
pour ses terres.
De celle du seigneur de Marqueyssac de Rouffiac, pour lui et
pour le seigneur de Roux de la Groze, on vertu de sa procuration, etc.
De celle du seigneur de Chanaud de Lascaux, pour lui, pour la
dame de Larmandie de Ghanaud de Lascaux et lo seigneur de
Vassal de Bellegarde, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur du Gheyron du Pavillon, pour lui, pour la
dame comtesse d'Usech (5), née des Cars, et pour le seigneur de
Lapeyrouse (6), en vertu de ses procurations, etc.
Do celle du seigneur chevalier deBoussier de la Cipierre, pour
le seigneur de Touchebœuf-Beaumont et seigneur de Boussier de
la Cipierre, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur comte de la Garde, pour lui et pour le sei-
(1) De la Molhe-Fénelon.
(2) De Langlade.
(3) Aubin.
(4) Ferrand.
(5) du Garric.
(6) Rochon.
gneur deRoncenac (1) de la Borde et lc seigneur de Nanchat de
Chapelie (2), en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur d'Adhémard de Périer, pour lui, pour le
seigneur de Racandou (3) et pour le sieur de Sorbier de Corbiac,
en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur vicomte de Beauroyre, pour lui, pour le
seigneur de Beauroyre de la Filolie et pour le seigneur de Chapon
du Bâtiment, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur de la Chapelle, pour lui, pour le seigneur
de la Chapelle deMorthonet lc seigneur de Lambert de Fontenilles,
en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur comte de Beauroyre, pour lui et pour le seigneur de Ballet de la Pendoule et pour lc seigneur de la Filolie de
Genestal (4),onvertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur comte de Saint-Exupéry du Fraysse, pour
lui et pour le seigneur Treilhard du Bastit, en vertu de sa procuration, etc.
De celle du seigneur comte d'Abzac de Limeyrac, pour lui, pour
le seigneur comte de Bonneval, pour le seigneur baron de Segonzac (5), pour le seigneur de Vitrac, pour le seigneur de Calvimont et pour le seigneur de Vassal de Regnac, en vertu de ses, etc.
De celle du seigneur comte de Saint-Exupéry de Rouffignac,
pour lui, pour le seigneur marquis de Souilhiacet pour le seigneur
de Vassal de la Garde, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur chevalier de Massacré, pour lui, pour la
dame de Bial de Massacré, sa mère, et peur le seigneur comte de
Massacré, son frère, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur baron de Carbonnières, pour lui et la dame
de Labrousse de Luziers et pour le seigneur de Bars de la Faurie,
en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur marquis de Marzac (6), pour lui, pour le
seigneur de la Fleunie, pour le seigneur de la Barthe de Thermes
et pour le seigneur de la Roche-Aymon du Cluzeaux, en vertu de
ses procurations, etc.
(1) D'Arnauld.
(2) Grand.
(3) De la Garolie.
(4) De Beauroyre.
(5) De Bardon.
(B) De Carbonnicr.
— 211 —
De celle du seigneur comted'Abzacdo Gazcnac,pour lui el pour le
seigneur d'Adhémard du Roòh, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur dePuymorin de Brochard, pour lui et poulie seigneur de Siorac de la Guyonnie, en vertu de sa procuration, etc.
De celle du seigneur Pons de Salviac et du seigneur chevalier
d'Anglard, pour le chevalier de Boussier de la Faye, suivant sa procuration en forme comme dessus.
De celle du seigneur vicomte de Bacalan de Monhazillac ,
pour lui.
De celle du chevalier de Villefrance de la Verrie-Vivans, pour
lui et pour le seigneur de la Verrie-Vivans de Carlou, et pour le
seigneur de la Verrie-Vivans ses frères, en verlu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Baillet de la Brousse, pour lui.
De celle du seigneur baron de Lamberterie du Gros, pour lui,
pour le seigneur de Montauzon- de Saint-Cirq et pour Jean Régnier, prêtre, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur comte de Vassal-tìineuil, pour lui, pour le
seigneur comte de Bourzolle de Mirabel (1), en vertu de sa procuration, etc.
De celle du seigneur de Vins de Masnègre, pour lui, pour la
dame Goudin de Masnègre, sa mère, et pour lo seigneur du
Cheylard de la Queyrerie, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Cosson de la Sudrie, pour lui.
De celle du seigneur de Bouilhac de Bourzac, pour lui.
De celle du seigneur de Lanzac (2), pour le seigneur de Lanzac, son père, et pour le seigneur de Lauzac de Sibeaumont, son
oncle, en vertu de sa procuration qu'il a remise, etc.
De celle du seigneur vicomte de Peyreaux(3), pour lui, pour le
seigneur Meynard de Malet, pour la dame comtesse de Beaupoil de
Saint-Aulaire et pour le seigneur de Faucher de Versac, en vertu
de ses procurations qu'il a remises, etc.
De celle du seigneur baron de Fonvieille, pour lui, pour le seigneur comte de Saint-Viance (4) et le seigneur de Gazenac (5),
suivant ses procurations, etc.
(1) De Goustín.
(2) De Chaunac.
(3) De Royère.
(4) De Philip,
(ô) D'Abzac.
21"2 —
De celle du seigneur de Lavergne, chevalier de Ccrval, pour lui,
pour la dame de Cerval, sa belle-sœur, et pour le seigneur de Cézac de Belcayre, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur marquis de Gommarque, pour lui, pour le
seigneur de Gommarque, son oncle, et pour le seigneur de Goudin
de Paulhiac, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur chevalier Le Blanc de Saint-Just, pour le
seigneur de Saint-Just de Vige, son père, en vertu de sa procuration, etc.
De celle du seigneur d'Artensec de la Farge, pour le seigneur
de Mitounieu (1), suivant sa procuration qu'il a remise, etc.
De celle du seigneur de Lavalbousquet de Boreau, pour lui et
pour le seigneur du Chazeau de la Rénerie, en vertu de sa procuration, etc.
De celle du seigneur de Constantin, pour le seigneur Constantin de Foncarbonnière, son père, suivant sa procuration, etc.
De celle du seigneur Picot de Boisfeuillet, pour lui, pour le seigneur de la Valette de Montbrun et pour le seigneur marquis du
Gravier de la Golce, en vertu de ses procurations, etc.
De celle du seigneur chevalier de Montsec (2), pour le seigneur
de Montsec de Beaumont, son frère, et pour le seigneur de Montmiral (3), suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Brianson, pour lui, pour le seigneur de
Brianson, son frère, et pour le seigneur de Jaure (4), suivant ses
procurations, etc.
De celle du seigneur marquis de Laurière, pour lui, pour le seigneur de la Barde et pour la dame de Bergues de Saint-Vincent (5)
suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Lassalle (6), pour lui, pour le seigneur
de Lassalle de la Fleunie, son père, et pour la dame de Génis (7),
suivant ses procurations, etc.
(1) Do Sarlandy.
(2) Martin.
(3) Du Faure.
(4) Bertin.
(5) Née de Gommarque.
(6) DuCheylard.
(7) Formigier.
- 213 —
De celle de M. de Bertier, pour le comte de Beaumonl de la Roque, suivant sa procuration, etc.
De celle du seigneur du Gheyron de Saint-Lauront-sur-Manoir,
pour lui.
De celle du seigneur de la Chapelle dcBeaulieu, pour lui, pour
le seigneur d'Augeard de Clérans et le seigneur de Rochon de Vormezelles, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur de laGeard de Grésignac, pour lui, pour lo
seigneur baron de Verdun (1), et pour le seigneur marquis de la
Tourette (2), suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur chevalier du Reclus, pour lui, pour le seigneur du Reclus, baron de Gageac, son père, et pour le seigneur
de Lubriac de Lestignac, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Guallabert, pour lui, pour le seigneur de
Salviac et pour la dame de Fabry (3), suivant ses procurations,
etc.
De celle du seigneur de Gimel, pour lui et pour le seigneur de
Vassal de Lignac, et pour le seigneur de Pignol, suivant sesprocutions, etc.
De celle du seigneur de Foucauld de Laborie, pour lui et pour
le seigneur de Foucauld, son frère, suivant sa procuration qu'il a
remise et qui a été reconnue comme dessus.
De celle du seigneur de Jeames du Mourier, pour lui et pour le
seigneur de Jammes du Mourier de Pothet, suivant sa procuration, etc.
De celle du seigneur comte de Larmandie, pour lui, pour le seigneur d'Augeard de Virazel et pour la dame de Vassal de Bellegarde, suivant ses procurations, etc.
De cslìe du seigueur Front de Larmandie, pour lui et pour le
seigneur de la Valette de Varennes, suivant sa procuration qu'il a
remise, etc.
De celle du seigneur de la Serre de Molières, pour lui et pour
les seigneurs François et Jean de la Serre, ses frères, et pour le
seigneur de Bailhot, suivant ses procurations qu'il a remises, etc.
De celle du seigneur de Boiron de Lavergne, pour lui.
De celle du seigneur de Montozon de l'Eguilhac, pour lui.
(1) Salviac do Violcaslcl.
(2) De Vassal.
(3) Veuve de Brons.
— 214 De celle du seigneur de Montozon de Puyconteau, pour lui
De celle du seigneur de Brugière, pour lui, pour le seigneur de
Bideran et pour le seigneur de Laur, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur chevalier de Guallabert de Saint-Front,
pour lui.
De celle du seigneur de Brugière de Saint-Julien, pour lui, pour
le seigneur de Brugière de Bellevue, et pour la dame de Papus de
Brugière, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Brugière de Cendrieux, pour lui, pour le
seigneur Dufaure de Montmiral et pour le seigneur vicomte de Ségur, suivant ses procurations, etc.
De celle de M. de Montauzon de Guilhaumias, pour lui, pour le
seigneur de Oassieux et le seigneur de Falgueyrac (1), suivant ses
procurations, etc.
De celle de M. de Valbrune de Bélair, pour lui.
De celle de M. d'Almet des Farges, pour lui.
De celle de M. d'Artensec de Verneuil, pour lui.
De celle de M. le chevalier de Bouchet, pour lui.
De celle de M. d'Artensec de la Barrière, pour lui.
De celle de M. Durand de Puybereau de la Barde, pour lui.
De celle du seigneur chevalier de Monvert (2), pour lui et pour
la dame deLard de la Mespoule, suivant sa procuration, qu'il a remise et qui a été reconnue comme dessus.
De celle du seigneur de la Salle de Bosredon de Ghambarlen,
pour lui.
De celle de M., de Beaumont de Ribeyrolle (3), pour lui.
De celle du seigneur chevalier de Beaumont, pour lui.
De celle du seigneur Coustin de Caumont, du seigneur de Rohan
Chabot et la dame duchesse d'En ville, pour messire Coustin de
Bourzolles, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur chevalier de Chassarel (4), pour lui et pour
le seigneur de Lanquais(5), suivant sa procuration, etc.
De celle du seigneur de Meslon, pour lui, pour le seigneur de
Vauoocour et le seigneur de Gatebois de la Monde, suivant ses
procurations, etc.
(1) D'Abzao.
(2) De Carrière.
(3) Du Cheyron.
(4) De Roger.
(5) De Gourgues,
— 215 —
De celle du seigneur de Saint-Ours de Bcaugerade, pour.lc seigneur Destutde Solminihac d'Eymet et pour la dame Le Bruin(l)
de Fayolle, suivant ses procurations, etc..
De celle du seigneur de Saint-Ours de Verdon, pour lui ot pour
la dame de Souillac de Fayolle, suivant sa procuration, etc.
De celle du seigneur comte d'Abzac de la Serre, pour lui et pour
le seigneur d'Abzac de Marcillac et le seigneur comte do Bouscot de
la Gazaille, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur Grand de Luxollière, chevalier de Tenteilhac, pour lui, pour le seigneur Grand de Luxollière du Reclaud
et pour dame de Tenteilhac, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur comte de Laroque de Mous, pour lui et
pour le seigneur marquis de Lubersac d'Azerac, suivant sa procuration, etc. /
De-celle du seigneur des Groges (2), pour lui et pour les seigneurs comtes de Clermont-Touchebœuf (3), père et lils, suivant
ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Laulanié de Sainte-Croix, pour lui,
pour le seigneur de Savy et pour le seigneur deFageol, et pour le
seigneur Savy de la Roque, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur Grand de Bellussière, pour lui, pour la dame de Maillard de Bretange, pour le seigneur de Conan d'Aucors,
pour le seigneur d'Olezonde Champelat, pour le seigneur de Camain de Saint-Sulpice et pour le seigneur de Gampniac Malu, suivant ses procurations, etc.
De-celle du seigneur comte de Beaumont la Roque, pour lui,
pour le seigneur Maréchal de Noailles de Monsort, et pour le seigneur de Bertier de Gaulezat,. suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur chevalier de Saunhac, pour lui.
De celle du seigneur comte de Saint-Aulaire de Fontenille (4),
pour lui.
De celle du seigneur de Roche d'Andrimont, pour lui.
De celle duseigneur de Malbec, pour lui.
De celle du seigneur de Verneuil de la Barde de Gressac,
pour lui.
(1) Dame Marianne-Suzanne Le Bruin, veuve de Jean- Jacques-Joseph
Fayolle.
(2) De Gralereau.
(3) Plutôl de Touchebœuf-Clermont.
(4) De Beaupoil.
de
Ue celle du seigneur du Cheyrou de Banes, pour lui.
De celle du seigneur de Roche de Puyroger, pour lui, pour la
dame de RocheLe Comte et pour la dame de Roche de la Jaubertie, ses sœurs, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Salleton de Jameau de Saint-Front,
ayant déjà comparu pour lui et actuellement pour le seigneur comte
de Ghalup de Puytnarteau, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur des Pâques, pour lui.
De celle du seigneur Tuillier de Saint-Hilaire, pour lui.
De celle du seigneur comte de Latour du Roch d'AIas, pour lui
et pour M. de Verdun (1), ancien lieutenant de prévoté, suivant sa
procuration, etc.
De celle du seigneur de laChapoulie d'Eyliac (2), pour lui.
De celle du seigneur de Rieu de la Couture, pour lui.
De celle du seigneur de Bugeaud de la Piconnerie, pour lui et
seigneurs de Labrousse de Péchembert, père et fils, suivant ses
procurations, etc.
De celle du seigneur de Teyssière de Lacour de Beaulieu, pour
lui, pour la dame Blanchet Feyrat et pour le seigneur Delíau du
Breuil, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Cosson de la Sudrie, ayant déjà comparu pour lui et actuellement pour le seigneur de Salleton de
Saint-Michel et le seigneur de Camain de la Coutencie, suivant ses
procurations, etc.
De celle du seigneur de Latour de Saint-Privat, pour lui.
De celle du seigneur de Chancel de Barbadeau, pour lui.
De celle du seigneur Durand de Latour deSalomonie, pour lui.
De celle de M. de Liulanie des Tuilières, pour lui et pour la
dame de Roche, sa mère, suivant sa procuration, etc.
De celle du seigneur de Lamothe dePissot (3), pour lui.
De celle du seigneur duGravierdu Ranquet.
De celle du seigneur baron du Beyraud, ayant déjà comparu
pour lui et actuellement pour le seigneur de Beyraud de Canterane, son père, et pour le seigneur marquis de Gironde de Lamothe, suivant ses procurations, etc.
De celle du seigneur de Péchegut de Constantin (4), pour lui,
(1) Salviac de Vielcastcl,
(2) De Chancel.
(3) De B^ssot.
(4) Plulòt deCînstanlin de Péchegul.
— 217 -
pour le seigneur de Constantin de Castelmerle et pour le seigneur
de la Coste, suivant leurs procurations, etc.
De celle du seigneur de Langlade de la Rampinsolle, pour lui .
De celle du seigneur de Langlade de Labatut de la BelleLic,
pour lui.
De celle du seigneur de Larigaudie de Beleymas, pour lui.
De celle du seigneur de Villoutreys de Sainte-Marie, pour lui.
De celle du seigneur du Rieux de Marsaguet aîné, pour lui.
De celle du seigneur de Lacotte de Beaulaurent, pour lui.
De celle du seigneur de Lasalle de Born, pour lui;.
De celle de M.Escudier aîné, pour lui. d>-JC"Jf*.
De celle du seigneur comte de Rofiìgnac, pour messire comto de
Haumont, suivant sa procuration en forme comme dessus.
De celle de la dame (1) d'Aubusson de la Feuillade, par messire (2) de Cerval, suivant sa procuration en forme comme dessus.
De celle de M. de Gastebois de Marignac, pour lui.
LE TIERS-ÉTAT ( 3)
PÉRIGUEUX.
Passant ensuite à la colonne de Députés de Tiers-Etat, avons
donné acte de la comparution personnelle du sieur Paulhac, Lagrange, Boussenot de Lacombe, Loreilhe, Desvaux de Lacomhe,
Dufraisse, Latronche, Pastoureau, Raymud, Belleyme, Fontroubade, Guines, Pipeau, Rochefort, Laborie, Delage, médecin ; Gin-
(1) Calherine-Soholaslique d'Aubusson, baronne de Miremont, épouse de Monseigneur François-Henri duc d'Harcourt .
(2) De Lavergne.
(3) Dans les trois procès-verbaux qui suivent, les noms soulignés désignent
les députés qui furent chargés de porler à l'assembléo le cahier des doléances
des villes, bourgs, paroisses et communauté sdes sénéchaussées de Périgueux,
de Sarlat et de Bergerac, et les noms écrits en italiqu»,, ceux qui surent
choisis pour rédiger et recevoir, en un seul, les trois cahiers des dites sénéchaussées.
— 218 tvac, Labrue, Leymoneríe,Miallòn, Toillao, Du Repaire, Exeellin,
Rey aîné ; Debvégeas, Montozon, Combe-Moreau, Delignac, Dohrúgeas-Laurenie, Lépine', Bonneau, Lagrèze, Larouverade, Dubreuil, Lacrouzille, Laulivarie, Buis, Bayíé, Beylot, La Grèze,
Pontard, Laorousille, Gerbeau, Dussoulas, Lassaigne, Laleysenderie, Roussille, Lasfaux de Garigues, Labat de Lavaure, Bezenac de la Morinie, Diiverneuil, Boyer, Puybegout, Lamothe, Pluchard, Dumonteil, Fargeot, de La Plante, Trarieu, de Lage du
Caillou, Léonardon, Lafaye, Valette, Brachet, Grimart, du'BOst, de
France, Modenel aîné ; Pontard, Dessalle, Bornet, Seyrac, Saleix,
Meynard, Dupuy, Pontard, Bonneau, Bêler,' Poúzateau, Dumaine,
Basset, Aublan, Vigier, Planchât, Feuillade, Lapeyronnie, Ladaurie, de la Carolíe, Laudonie, de Giverzac, La Brugère, Fayolle,
Peyricaud, deLaucher, La Chaume, Garreau, Gasquet, Mazeau,
Fourtou, Bovros, Gautier, Durieu, Raymud, La Jarthe, Ducoder,
Verlhiac, médecin; Duvigneau, Berthou, Dupuy, Laval, Lahrousse,
Lafaye, Gay, Lafon, Courtois de Lafon, Rousset, Labat, notaire ;
Lavignac, Fahre, Lajugie, Siozard, Blondel, Desnmisons aîné ;
Frutier, Brassac du Maynot, Pomarel, Mazerac, Tamayon, Patoureau des Loges, Martin, Chatillon, Colombey, Delugin, Lataille,
Marfon, Berger, Bonneau, Sudrie jeune, La Rue, Lagorce, Négrier, Maly, Verneuil, Delage, Labonne, Amblard, Barry, Dubreuil, Senalhiac, Dartensec, Durand, Blanchard, Lafaye, Chatenet, Fuuricu, Comerie, Belair, Gautier de Busserolle, Lamy, Dumonteil, Labonne, Peytoureau, Aubertie, Leymaric, Lespinasse,
Delord, Modenel jeune, Dérochât, Peynaud, médecin; Boulanger,
Laeour, Savy de Biniou, Léger, Faure, Lambert, Pachot, Pontard,
Ladeuil, Ancel, Tibeyrand, Laumède, Gonthior, Vedrenne, Bellet,
Martinie, Gilles de La grange, Soulier, Lapeyrière, BeveiJlas, La
Veyssière, Lasfaux, Laroche, Dumonteil, Labrousse, Lagrave, Mie,
Foulcon père, du Chassin, Veyssière de Caville , Lamothe du
Chambon, Sandillon, Dubreuil, Carrier du Chatenet, Lancinote,
Champaud, choisis et nommés par les députés des villes, paroisses
et communautés de la sénéchaussée de cette ville, pour porter le
cahier des doléances du Tiers-Etat de lá présente sénéchaussée à la
présente Assemblée, lesquels ont déposé et mis ès-mains de notre
greffier, le dit cahier de doléances et la copie en forme du procèsverbal de leur nomination et pouvoirs, du onze du courant. Signé :
MAGE , secrétaire. Lesquels pouvoirs nous avons reconnus suffisants ; et attendu que le sieur Durochat n'a tenu compte de se
présenter, avons contre lui donné défaut.
219 —
SARLAT.
Passant à la sénéchaussée de Sarlat , sont comparus les sieurs
de Grczis, lieutenant-général; Loys, de MalcvìUc, Laporte, Cnzal
de Gouzot, Lacoste, Saint-Hilairc, La Roque, La Rivière de Boulou, Mathias, Frégève, Laborie de Lalande, Laval de Lalinie,
Delpit, Boimerie, Lafage, Revauger, Lafustière, Tarde, de la Calperade , Lescure de Saint-Germain, Beaulieu de Vitrac, Gròze de
Saintour, Taillefer, Bouquier, Marval de Saint-Polpon, Chaudru
de la Ferrière, Bonnet, Terre fort, de Jehan de Fonroque, Chabannes de Bars, Fordaudrix, Lacroix de Saint-Cyprien, Beynac, Boys
do Mérignac, du Loing, Labrousse du Rais, Trémolet de Bousie,
Maraval de Berbiguière, Lavergne, Landon, Marant, Fériol de SaintAmand, Rosier, Lagrèze de Verdon, Laporte, Boulange, Labat, Lavergne, de Régagnac, de la Teulade, Eugonie, Ghansard, Boisserin,
Boivert, Rembaud, Darcher, Bureaud, Lespinasse, procureur du
Roy ; Lavigerie, Bousquet, Lajugio, Rcynaud, Maraval, Lavial,
Sclves, Maulaine, Lachambeaudie, Passemard, notaire ; Bosredon
deLangle, Marause, Fontbeler, Dupont, Sudreaud, Cypierre de
Gampagnac, Gypierre de Sultout, Casting, médecin ; Raynal, Bousquet, Mathieu, chirurgien ; Labrousse de Castang, Lacoste de SaintLaurent, Labrousse du Chapial, Mercier de Tursac, Duclaud de
Pradel, Labrousse du Claud, Maraval cadet ; Delsert, Chabanne
de Bezenac, Montazel aîné ; Blusson, Sarlat de Belvières, Sclvanthie, Dufourg de la Gassaigne, Roulet de Martel, Vielmon,
Monmezat de Villefrance, Carrier de la Devèze, Gaumon, Lauzièro
de Taillât, Delisle de Cazal, Sarlat de Grives, Rivière du Goux, du
Sablout, Lespitalier, Gourserant de la Baurie, Laroque, chirurgien ;
Doumenzou, Laflaquière, notaire ; de Villeréal, Tourende Cabans,
Laplaine, Delpit de Borèze, choisis et nommés par les députés des
villes, paroisses et communautés de la sénéchaussée de Sarlat,
pour porter le cahier des doléances du Tiers-Etat de la sénéchaussée à la présente assemblée, et ont déposé ès-mains de notre greffier, le dit cahier de doléances et la copie en forme du procèsverbal de leur nomination et pouvoirs du dix du courant. Signé :
FAUVEL, greffier, lesquels pouvoirs nous avons reconnus suffisants.
Et attendu que les sieurs Polpon, de Laferrière, Labrousse
de Reysé, Eugonis, Boivert, Lespinasse, Maraval, Reynal, Bousquet, Vieillemont, Carrier et Touren, n'ont tenu compte de se présenter, avons contre eux donné défaut.
— 220 —
BERGERAC
Passant à celle de Bergerac, sont comparus les sieurs : Gontier
de Biran, li3ulenant-général de la sénéchaussée et maire de ladile
ville ; Chanceaulme de Sainte-Croix, Boissiòre, médecin ; Monteil,
Pierre Desmarty, Castaing, Moigner, Bonnet, Bonnet Champressat,
Lavaud, avocat ; Délpérier, de Càhu'zàe, Plantaud, Simonnet, Gendre, Bontemps, Lafargue, Reynaud, Richard, Lacoste, Goynard,
Beysselance, notaire; Beysselauce,iuge ; Mourge de Lafon, Quintin, Malardeau, Joinaud de la Regnière, Fonmouze, Lespine, médecin ; Valton, Coutosse, Saint-Georges de Tenac, Pinet de SaintNexan, Blanc du Bignac, Bonard, Pouveraud, Costas, Boissière,
notaire ; de Jehan du Sable, Bonne Larbognie, Gaignayre, Goubie,
de Lespinasse, Bertier, Rozeau du Gaza, Grossoleix, Boyer et
Marty, notaire royal ; choisis et nommés par les députés des villes, paroisses et communautés de la sénéchaussée de la dite ville
de Bergerac, pour porter le cahier des doléances du Tiers-Etat
de la dite sénéchaussée, et ont déposé ès-mains de notre greffier
la dit cahier de doléances et la copie en forme du procès-verbal
de leur nomination et pouvoirs, du neuvième du présent mois.
Signé FRUCTIER, greffier. Lesquels pouvoirs nous avons reconnus
suffisants. Et attendu que les sieurs Laboissière, Plantaud et Lacoste n'ont tenu compte de comparaître, avons contre eux donné
défaut. Et attendu l'heure tarde, avons renvoyé la continuation de
notre opération à demain, huit heures du matin, à laquelle l'Assemblóe a promis de se rendre.
Fait en ladite église de Saint-Front, heure de six heures du soir,
le dit jour que dessus.
VERTEILLAC, sénéchal ; de MARTIN, avocat du Roy ; LACHARMIE,
lieutenant-général ; MAGE, greffier en chef.
f 17 Mars)
Et advenant le 17 mars 1789, Nous, grand-sénéchal sus dit, assisté des sieurs Lacharmie et de Martin, nous sommes transportés,
à l'heure de huit heures du matin, en la dite église de Saint-Front,
où nous avons, trouvé rassemblés les membres des Trois-Etats de
cette sénéchaussée, et de suite chacun s'étantplacé suivant le rang
â lui destiné, avons continué de taire faire rappel, sur lequel personne plus ne s'étánt présenté, avons donné défaut contre les non
comparants.
Et comme nous nous disposions à continuer notre opération, les
sieurs Lacharmie, lieutenant-général, et Lagrèze, lieutenant assesseur, portant la parole pour le Tiers-Etat, ont témoigné par leurs
discours et très bien exprimé les sentiments de modération et de
réunion dont leur Ordre était pénétré, ainsi que ceux de la vivo
reconnaissance que lui a inspirée le noble désintéressement des deux
autres Ordres. Nous avons ensuite proposé aux trois Ordres deprêter le serment, conformément à l'article 10 de notre ordonnance
du 16 février dernier, et en ayant fait lecture à haute voix, le sieur
évêque de cette ville a demandé une délibération préalable de son
Ordre.
L'Ordre de la Noblesse et celui du Tiers-Etat ayant fait la même
demande, l'un par M. Cosson de la Sudrie et l'autre par les sieurs
Lagrèze et Grézis,' et les uns et les autres ayant délibéré entre
eux, ledit sieur Evêque pour son clergé, et le vicomte de Bourzac
pour la Noblesse, ont lu hautement et nous ont remis les vœux de
leur Ordre par écrit, l'un signé du sieur Evêque et l'autre du marquis de Fayolle, du comte de Rastignac et de plusieurs autres contenant, savoir : celui du clergé : « L'offre de prêter le serment
« porté à l'article 40 du Règlement, à la suite des lettres de con» vocation qui portent de procéder fidèlement à la rédaction des
» cahiers^ et nominations des députés. » Et celui de la Noblesse :
« de prêter celui de procéder fidèlement à la rédaction du
« cahier général de l'Ordre et à la nomination des députés qu'elle
» avisera pour les intérêts de la Nation, du Roi et de la sénéchaus» sée dont elle ressort, n'entendant nullement que ce serment puisse
» la lier sur tout autre objet contenu dans la lettre du Roi et du
» Règlement qui y est annexé. » De la remise desquels écrits ils
nous ont requis acte que nous leur avons accordé après les avoir
contre-signés pour ne varier. Ordonnons qu'ils demeureront joints
au procès-verbal à telles fins que de droit.
Après quoi, avons pris et reçu le serment de chaque membre du
Clergé et de la Noblesse, dans les termes portés aux sus dits écrits,
et de tous les membres du Tiers-Etat, conformément à l'article 10
de notre ordonnance, sans modification, suivant le vœu de la division de leur Ordre, qui nous sont parvenus par l'organe du sieur
Lagrèze.
Et pour procéder, en conséquence, et conformément à l'article
2-2-2.
11 de notre Ordonnance, avons désigné au trois Ordres- Jour pour
tenir leurs séances particulières, savoir : Au clergé, la salle du
collège ; à la Noblesse, l'église des Augustins, et au Tiers-Etat,
celle de Saint-Silain ; et pour être d'abord statué, nomination préalablement faite dans l'Assemble des deux premiers Ordres d'un secrétaire, sur la délibération à prendre dans chaque chambre séparément, pour décider s'ils procéderont conjointement ou séparément à la rédaction des cahiers et à l'élection des députés aux
Etats-Généraux ; copies en forme desquelles délibérations nous
seront remises pour être ordonné ce qu'il appartiendra.
Fait en la dite église de Saint-Front, le dit jour que dessus, heure
de midi et demi.
VERTEILLÀC , sénéchal ; MARTIN , avocat du Roy ; LACHARMIE,
lieutenant ; MAGE , greffier en chef.
Et advenant le même jour, heure six heures 'du soir, vu copie
en forme de délibérations prises par les trois Ordres séparément
sur l'objet ci-dessus, attendu que le vœu unanime des trois Ordres
est de procéder séparément à la rédaction de leur cahier et élections de leurs députés,
II sera nommé, clans chacune des trois chambres, des commissaires pour procéder, à ladite rédaction, et l'élection des députés
sera faite suivant l'article 14 de notre ordonnance.
Et pour que les opérations ne soient pas retardées, sera donné,
dès ce soir, connaissance de la présente Ordonnance aux secrétaires des chambres des trois Ordres.
Fait le dit jour que dessus.
VERTEILLÀC, sénéchal ; MAGE , greffier en chef.
PROCÈS-VERBAL
DE LA RÉDACTION DU CAHIER ET ÉLECTION DES DÉPUTÉS DE L'ORDRB
DE
LA
NOBLESSE.
(17 Mars 1789)
Nous, Gésar-Pierre-Thibaud de la Brousse, chevalier, marquis
de Verteillàc, comte de Saint-Mesme, baron de la Tour-Blanche,
seigneur de Saint-Martin-le-Pin, Saint-Front-dë-Ghampnier, la
Bouzière et autres lieux, maréchal des camps et armées du Roy,
gouverneur, grand-sénéchal et lieutenant du Roy, secrétaire de la
province du Périgord, savoir saisons que ce jourd'huy, dix-septième du mois de mars 1789.
En conséquence de notre ordonnance rendue ce matin en rassemblée générale des trois Ordres, nous nous sommes rendus, à
trois heure de relevée, heure par nous indiquée, en la présente salle
des Augustins, destinée et préparée pour recevoir l 'Ordre de la
Noblesse, où nous avons trouvé les membres réunis.
Nous avons proposé à l 'Ordre de la Noblesse d'élire à haute voix
un secrétaire, conformément au Règlement du Roy, et la pluralité
des suffrages s'est réunie en saveur de Monsieur Dupin, qui a accepté.
Après quoi, la Noblesse nous a représenté qu'elle disait avoir lo
droit d'élire librement son président, et que malgré la satissactior.
qu'elle avait d'être présidée par nous personnellement, elle nous
demandait de recevoir ses protestations contenues dans un écrit
signé de plusieurs de ses membres, qu'elle nous a remises pour
être annexées à notre procès-verbal. (Voir la dite protestation à la
page qui suit.)
Lesquelles protestations nous avons reçues sans entendre les
approuver en façon quelconque ; au contraire, en nous maintenant
dans l'exercice de notre présidence et do tous les droits et prérogatives attachés à notre charge, nous avons déclaré à l'assernblée
que nous allions continuer nos opérations.
En conséquence, nous avons proposé, conformément à l'article
43 du Règlement, de mettre en délibération, si l'assemblée voulait procéder conjointement ou séparément avec les deux Ordres
et à la rédaction des cahiers et à l'élection de ses députés pour les
Etats-Généraux, et l'assemblée a décidé, à la grande pluralité deu
voix, que l'Ordre de la Noblesse procéderait seul à la rédaction de
ses cahiers et à la nomination de ses députés, ce que nous avons en
conséquence ordonné.
Et en exécution de notre présente ordonnance, il a été procédé
par l'Ordre de la Noblesse à la formation de douze bureaux pour
travailler aux cahiers ; l'assemblée a eu attention de les composer
de commissaires choisis dans les trois sénéchaussées de ce ressort et dans une égale proportion.
Etant sept heures de relevée, la séance a été terminée, et il a été
arrêté qu'il n'y aurait pas d'assemblée jusqu'à ce que le travail des
différents bureaux et des commissaires chargés de la réunion des
cahiers en un seul étant fini, nous indiquerions une nouvelle séance
pour soumettre à l'examen de l'assemblée et arrêter définitivement
le sus dit cahier, et avons signé avec M. Dupin, secrétaire de l'assemblée.
VERTEILLÀC, président.
DUPIN, secrétaire.
PROTESTATION
DE L ORDRE DE LA NOBLESSE DES TROIS SENECHAUSSEES DU PERIGORD.
Ge jourd'hui, 17 du mois de mars de Tannée 1789, en l'assemblée particulière de la Noblesse, il a été dit que persistant dans lo
droit qu'elle a, dont elle a constamment joui et dont la preuve
sera déposée dans le Mémoire remis à ses députés, d'élire son président pour la présider toutes les fois qu'elle sera rassemblée dans
la chambre, proteste contre la prétention de Monsieur le GrandSénéchal de la présider, conformément àl'article 41 du Règlement,
réclame en conséquence le droit qui lui appartient d'avoir la liberté
d'élire son président et d'être présidée par lui toutes les fois
qu'elle est convoquée ; déclare, en outre, que ce n'est que par con-
sidération personnelle pour Monsieur le marquis de Verteillàc,
pour qui elle a toute l'estime et les égards qu'il mérite, qu'elle a
passé outre, se réservant à cet égard tous les droits et prérogatives auxquels elle ne peut renoncer, et demande acte de cetteprotestation signée des membres de la Noblesse des trois sénéchaussées de Périgueux, Sarlat et Bergerac, les jour, mois et an que
dessus, sans distinction de rang et sans tirer à conséquence.
Villoutreys de Sainte-Marie, le vicomte de la Gropte de Bourgeac, Boreau, lo chevalier do Brianson, de la Chapelle, Saint-Aulaire, le comte de Montserrand, le chevalier de Brugière, Lestrado
de Goulaures, Chassarel de la Beylie, le chevalier du Cluzel, Salleton, le chevalier deRastignac, le comte de Losse, Boyer du Souquet,le chevalier de Roche, Migot de Blanzac, Picot de Boisleuillet, le marquis de la Gassaigne, de Carbonnier marquis de Marzac,
Magnac de Neuville, le chevalier de Gharon, Beraud, Barrière de
Beaufort, le chevalier du Bessou, oncle ; L. de Sanzillon de Mensignac, le chevalier de Ravilhon, Laulanié, Adhémar, de Forge de
Montagniac, la Chapelle de Beaulieu, de Labastide, le chevalier
deBrons, Lanzac, Coursou, Malet de la Garde, d'Abzac, le marquis
de Goustin de Bourzolles, Montozon de Puycontaud, le comte de
Saint-Exupéry, de Vins de Masnègre, Carrière de Montvert, de Lavergne de Cerval, le chevalier de Guallabert, de la Croix du Repaire, d'Arlot, comte de la Roque, le vicomte de Bacalan, Brugière, du Chassaing de Ratevoul, Despagnes, Verneuil, Termes de
Veyrignac, de Faubournet de Monferrand, le chevalier du Mas,
Eyliac de la Ghaloupie, Latané de Puyfoucaud, comte de Marquessac, le chevalier de Langlade, Saintours, de Reynier desLimaignes, Commarque, Benoît de Manou, Villefranche de LaverieVivans, le baron de Carbonnières, Lacan, de la Salle, Bonal, Meslon, le comte de Campagne, le vicomte de Gimel, le marquis de
Bonneguise, le comte de Saint-Exupéry de Rouflìgnac, du Cluzel?
le chevalier de Bessou, de Lavallade, le comte de Beaupoil deMonplaisir, le baron de Fonvieille, le prince de Chalais.
— 220 —
CAHIER DES RÉCLAMATIONS
DE L'ORDRE DE LA NOBLESSE DES SÉNÉCHAUSSÉES DU PÉrtlGOrtD,
ASSEMBLÉE
EN
VERTU
DES
DU
LETTRES
DE
CONVOCATION
DE
SA MAJESTÉ,
24 JANVIER 1789. (1)
Si l'honneur, qui guida toujours la noblesse française, exposa
mille ibis la vie et la liberté de nos ancêtres clans ces combats qui
décidèrent souvçnt le sort du trône et du monarque, le patriotisme,
non moins actisdans ses impulsions, nous commande aujourd'hui de
guérir les plaies qu'ont envenimées cent soixante ans de silence,
l'oppression du gouvernement et l'oubli de nos droits. Le souvenir de ce que nous fûmes, la perspective de ce que nous pouvons
encore devenir et la reconnaissance due aux louables intentions
d'un monarque dont les vertus personnelles soutiennent seules
dans ce moment la chose publique, raniment notre courage pour
correspondre au désir qu'il témoigne de se rapprocher de son
peuple.
Nous commencerons par déclarer formellement que, sans l'amour dont nous sommes pénétrés pour la personne de Louis XVI,
sans la considération respectueuse que nous portons à l'auguste
sang des Bourbons, l'édiíìce monstrueux de la dette amoncelée par
la cupidité et la profusion des ministres, croulerait en entier, sans
qu'il fût de notre devoir d'en prévenir la chute.
Que cet aveu soit une leçon mémorable, et que les rois apprennent enfin que le cœur de leurs sujets leur offrira toujours plus
de ressources que les intrigues ou les agitations de leurs ministres.
(1) Tout homme, sans parti-pris et tic bonne foi, après avoir lu avec attention
ce cahier des réclamations de la Noblesse, si remarquable par sa franchise et
son bon sens, ne pourra s'empêcher de reconnaître la sagesse et l'esprit libéral
qui l'inspirèrent ; les vœux qui y sont exprimés prouvent évidemment que la
réforme des abus se serait naturellement accomplie sans couvrir la France et de
ruine et do sang.
II n'y aurait donc ni vérité, ni justice à reprocher à la Noblesse d'avoir fait
obstacle au mouvement de réforme de 1789.
L'administration actuelle n'est qu'une perpétuité de contraventions à nos droits. Une définition claire et précise des Etats-Généraux, de leurs pouvoirs, relatifs à la législation et à l'impôt, en
sera la démonstration.
Les Etats libres et généraux du royaume ne sont tels que lorsque la convocation en a été faite dans les formes anciennes, lorsque les députés qui les composentsont nommés par un choix libre
sous tous les rapports, môme pour leur nombre, et lorsque les
Etats provinciaux ont délibéré avec toutela liberté due à des peuples francs, appelés par la constitution à sanctionner ou à rejeter
toutes les modifications ou innovations que le monarque veut proposer pour l'amélioration de la chose publique.
Toute la puissance législative réside dans la nation réunie à son
monarque, d'où il résulte qu'aucune loi ne peutrecevoir de sanction
que dans les Etats-Généraux'.
L'impôt n'est légal que lorsque les Etats libres et généraux du
royaume ontconsenti son établissement, déterminé sa quotité et
limité sa durée. Alors les Etats ont le droit de nommer des commissaires pour la répartition équitable et proportionnelle de cet impôt
sur les provinces, pour l'exactitucle de la recette générale et pour
la fidélité de remploi qui aura été déterminée d'avance. Les Etats
provinciaux ont, dans leur ressort, les mêmes droits, relativement
à la répartition, la perception de l'impôt et remploi de la portion
de cet impôt qui aura été consacrée à l'administration particulière
de leur province.
L'évidence de ces principes et leur conformité avec le vœu de
Sa Majesté autorisent l'Ordre de la Noblesse à interdire à ses députés toute délibération avant l'arrêté de la Charte des privilèges
constitutifs de la nation, dont les principaux articles sont :
I.
La monarchie héréditaire, le corps politique divisé en trois ordres : Clergé, Noblesse et Tiers-Etat.
II.
.
Le droit de décider de la régence, dévolu exclusivement aux
Etats-Généraux, qui, à cet effet, doivent s'assembler extraordinai •
rement.
— 228 —
III.
Le vœu par ordre, avec égalité d'influence aux assemblées de la
nation, soit réunie en corps, soit en Etats particuliers ; les Etats
particuliers convoqués et organisés de la manière déterminée par
la nation.
IV
Le veto conservé à chaque ordre pour maintenir la balance des
pouvoirs.
V.
La liberté individuelle ; suppression des lettres de cachet, desévocations, des commissions, des coinniittimus, des lettres de surséance, etc., etc., etc. Le droit d'être jugé par les tribunaux dont
on ressort.
VI.
Propriété en tout genre respectée, tous les privilèges, droits
honorifiques et utiles, compris dans les propriétés, ainsi que les
capitulations des provinces et des villes qui ne portent point atteinte
au bien général.
VII.
Droit d'octroyer l'impôt exclusivement conservé aux Etats-Généraux, ainsi que leur répartition proportionnelle entre les provinces. Confier aux Etats particuliers ou provinciaux le droit de répartir, percevoir et verser l'impôt dans le trésor de la nation.
VIII.
Retour périodique des Etats-Généraux tous les quatre ans ; la
première tenue d'Etats, après la prochaine, fixée cependant à deux
ans, l'intervalle entre les tenues d'Etats généraux, mesure de la
durée de l'impôt. Toute prorogation de l'impôt interdite, les EtatsGénéraux fixeront une imposition pour avoir lieu, le cas de guerre
arrivant, avant leur retour périodique.
— 229 —
IX.
Les ministres sujets à la comptabilité envers la nation.
X.
Le pouvoir exécutif au Roi seul. Quant au pouvoir législatif (la
charte excepté, ainsi que toutce qui pourrait y porter atteinte, directement ou indirectement), s'en rapporter à la sagesse des EtatsGénéraux.
XI.
Les parlements, dépositaires des lois portées par la nation,
chargés de leur promulgation et exécution, autorisés à poursuivre
comme concussionnaire toute personne quelconque employée à lever un impôt non consenti ou expiré.
XII.
Les mêmes cours chargées de la vérification, promulgation et
exécution des lois prononcées par le pouvoir législatif qu'auraient
accordées les Etats-Généraux.
La noblesse désire fortement l'obtention de tous les articles de
cette charte. Dans le cas où, sur quelques-uns, ses députés ne
pourraient obtenir la majorité des suffrages, il leur est formellement enjoint de faire leurs protestations, d'en demander acte, et
eependant, pour ne pas interrompre le cours des opérations des
Etats, de ne point se retirer.
Ge préliminaire indispensablement rempli, Tordre de la noblesse
déclare formellement et de la manière la plus authentique que sa
volonté est de contribuer avec les deux autres ordres, concurremment et en même proportion, aux charges pécuniaires, se réservant expressément avec la même authenticité tous ses autres droits,
honneurs, prérogatives, préséances et distinctions, quels qu'ils
puissent être.
L'intérêt général duroyaume ayant nécessité la demande de la
'charte, le soulagement des peuples ayant déterminé l'abandon des
15
— 230 —
prérogatives pécuniaires, rattachement particulier de la noblesse
poursa province motive son vœu pour le rétablissement des Etats
particuliers du Périgord, sauf aux Etats-Généraux à statuer sur la
forme qui s'accordera le mieux avec les intérêts de la province.
Qu'ils soient absolument séparés de la Guienne et de toute autre
province voisine, et composés seulement des trois sénéchaussées
de Périgueux, Sarlat et Bergerac, et de toutes les parties qui en
ont été distraites, et qui sollicitent leur réunion ; enfin, que ces
Etats s'assemblent alternativement dans chacune des villes capitales de ces trois sénéchaussées.
Passant aux objets de Futilité publique, la noblesse réclame :
Qu'il soit prononcé par les Etats-Généraux sur le droit des colons
à y députer des représentants.
Que les cultivateurs, cette partie la plus nombreuse et la plus
intéressante du Tiers-Etat, forment au moins la majorité des représentants de cet ordre aux Etats-Généraux et particuliers.
Qu'il soit avisé à un règlement qui, respectant autant qu'il serait possible la liberté des citoyens et la population des campagnes,
n'assujettisse aux classes de la marine que ceux qui n'ont absolument d'autre profession que la conduite des bateaux sur les rivières complètement navigables.
Que les Etats provinciaux soient chargés de tout ce qui a rapport à la confection des chemins, ponts, chaussées, navigation des
rivières, canaux et autres ouvrages publics, et que Sa Majesté soit
suppliée d'ordonner que les troupes soient employées à ces travaux, afin de conserver pour ceux des campagnes le plus de bras
possible.
Qu'elle soit également suppliée de fixer invariablement la constitution et l'organisation de l'armée conséquemment au génie national.
La noblesse ne peut dissimuler à Sa Majesté que les systèmes
destructifs et les variaLions continuelles dans les opérations des
ministres ont excité un mécontentement et un dégoût universels.
L'esprit de corps, seul capable de produire de grandes choses, est
affaibli. Elle propose, pour le faire revivre, que les lieutenances
colonelles soient rendues dans chaque corps à l'ancienneté ; que
le commandement des grenadiers royaux, ceux de l'état-major provinciaux, ceux des chasseurs à pied et à cheval, soient destinés
à ranimer le zèle, récompenser les talents et couronner les belles
actions.
Que chaque officier, rentrant au service, connaisse la retraite
— 231 —
affectée à chaque grade, après un certain nombre d'années, et que
Sa Majesté porte 'une loi qui ne laisse d'arbitraire à cet égard que
la récompense à y ajouter pour le mérite personnel de l'ofsicier,
sur laquelle le fisc ne pourra prátendrede retenue qu'autant qu'elle
excéderait trois mille livres.
Que la personne des députés, soit aux Etats-Généraux, soit aux
Etats particuliers, et les membres de leurs commissions intermédiaires, soient déclarés inviolables.
Que Sa Majesté soit suppliée de ne plus accorder de survivances ; les grâces ainsi rendues, par le fait, héréditaires, ôtent à sa
justice les moyens de récompenser le mérite personnel et détruisent Fémulation.
Que le secret des lettres soit scrupuleusement respecté.
Que toute liberté soit accordée à la presse, sous la condition de
la signature de l'auteur et de l'imprimeur et du dépôt du manuscrit.
Que les offices sans exercice conférant la noblesse soient supprimés ; qu'elle ne puisse s'acquérir que par les charges de la
haute magistrature, en activité nécessaire, par les armes et par le
mérite personnel, sur le rapport des Etats particuliers aux EtatsGénéraux et le prononcé du souverain.
Qu'il soit érigé dans chaque province un bureau composé d'un
nombre déterminé de gentilshommes pour la recherche des faux
nobles depuis 1066 et des usurpateurs des qualités, titres et dignités de baron, comte, marquis, etc.
Qu'il soit établi à Paris un tribunal pour la vérification de la
noblesse, afin qu'elle ne dépende pas du jugement d'un seul
homme.
Que la noblesse jouisse dans tout le royaume, comme dans la
Bretagne, de la faculté de dormir sans déroger, en se livrant au
commerce.
Que la noblesse ait seul le droit de port d'armes, sauf les restrictions de l'ordonnance de 1679.
Que dans chaque sénéchaussée il soit fondé une maison d'éducation suffisamment dotée, soit des biens des maisons religieuses
dépeuplées, soit autrement, pour que l'instruction y soit complète,
et que le prix de la pension des élèves soit proportionné aux facultés du gros des habitants.
Qu'il soit aussi fondé dans la province du Périgord des chapitres
pour les demoiselles nobles.
;
Que les établissements de la maison de Saint-Cyr et des écoles
— 232 —
militaires soient ramonés rigoureusement à leur objet, et que les
Etats provinciaux soient chargés de la vérification des titres et de
la fortune des familles qui y solliciteront des places.
Que, dans chaque chef-lieu de sénéchaussée, il soit formé un dépôt public où les notaires seront tenus de déposer une expédition
de tous leurs actes.
Qu'à chaque siège de sénéchaussée soit attaché un bureau
chargé de faire obtenir justice aux malheureux qui seraient dans
l'impossibilité de se la procurer.
Que tous les différends du peuple pour injures, rixes sans effusion de sang, procès où il ne s'agira que d'une somme de cinquante livres et au-dessous, puissent être définitivement terminés
par le juge, un officier de police du lieu, assisté de quatre notables, aux choix des parties.
Que le prêt à jour ne soit plus réputé usuraire, y ayant toujours
un risque réel dès que l'argent passe d'une main dans l'autre, condition qui, selon les casuistes, légitime l'intérêt.
Que les banqueroutes soient sévèrement recherchées et punies
corporellement.
Que les Etats-Généraux prennent en considération l'accroissement monstrueux de la ville de Paris et les dépenses infinies que
coûtent au trésor public sa police et son approvisionnement, les limites à fixer aux autres grandes villes du royaume qui épuisent la
population des campagnes, la pluralité des bénéfices, remploi
des fonds de la caisse des économats ; enfin le Concordat qui n'a
jamais reçu dans le royaume une sanction libre et par conséquent
légale.
Que Tordre du clergé prononce la suppression possible des fêtes, y ayant dans les différents diocèses de grandes variétés à cet
égard.
Que tout privilège local qui gêne le commerce et Texportation
des denrées territoriales soit supprimé, comme attentatoire au
respect dû aux propriétés.
Que les villes rentrent dans le droit naturel de nommer leurs officiers municipaux.
Que remploi de leurs revenus soit surveillé par les commissions
intermédiaires, et les comptes-rendus aux Etats de la province.
Qu'il soit établi dans les villes des bureaux de charité et des
ateliers dans les campagnes, sousl'inspection des commissions intermédiaires, à la faveur desquels la mendicité soit entièrement
— 233 —
proscrite, et les pauvres nourris et employés dans leurs paroisses.
Qu'il soitdisposé des berceaux commodes pour ['exposition des
enfants, afin que ceux qui sont chargés de les y déposer, n'ayant
plus à craindre d'être poursuivis, ne compromettent pas la vie de
ces infortunés.
Que, parla connaissance exacte que les Etats-Généraux acquerront de la situation et de remploi des finances, ils prononcent sur
les appointements attachés à des commissions sans exercice utile,
sur les pensions accordées sans proportion avec les services rendus, sur l'accumulation des grâces et saveurs pécuniaires dans les
mêmes familles ; enfin, sur les acquêts de comptant, dont Sa Majesté sera suppliée de s'interdire à jamais la générosité, comme
portant un désordre réel dans l'óquilibre nécessaire entre la recette et la dépense.
Que les domaines de la couronne soient déclarés aliénables et
vendus pour l'extinction d'une partie de la dette, les forêts toutefois exceptées : elles seront régies par les Etats provinciaux qui seront comptables de leurs revenus. Les maisons royales et leurs
parcs seront conservés pour les plaisirs de Sa Majesté etnoncompris
dans la vente des domaines, excepté toutefois celles dont l'éloignement empêche de jouir, lesquelles seront cédées aux plus offrants et derniers enchérisseurs.
Qu'il soit fait révision de tous les domaines cédés et de tous les
échanges faits depuis trente ans.
Les droits de contrôle et insinuation excitent, à juste titre, les réclamations de la noblesse ; ils demandent qu'ils soient perçus d'après un tarif clair, simple et à portée de tout le monde, dressé de
manière qu'il soit proportionné à la sommeportée par l'acteet que
les moindres sommes soient comparativement moins taxées que les
plus fortes ; que, pour éviter les fausses liquidations, un seul acte
ne puisse renfermer qu'une seule clause engendrant des droits ;
que le délai pour la répétition des droits mal perçus soit aussi limité que celui accordé pour la réclamation des droits forcés ; et
qu'enfin les successions directes, les constitutions dotales des pères
aux enfants, les actes de partage de famille soient réputés actes
simples, comme dérivant du droit naturel et sujets au simple droit.
Que les intérêts des emprunts faits par Sa Majesté soient réduits
au taux de la loi.
Que le dividende de toute compagnie pourvue de lettres patentes soit soumis au même impôt que les biens fonds.
— 234 —
Que toutes les corporations de négociants et marchands soient
abonnées à un impôt proportionné à l'importance de leur commerce,- étant juste que la nation qui contribue constamment aux
frais de protection et d'encouragement du commerce en soit indemnisée.
Que tout homme qui, n'ayant aucune propriété, n'a de ressources
que dans ses bras, soit exempt de tout impôt.
L'ordre de la noblesse termine le cahier de ses réclamations par
quelques observations importantes dans les circonstantes présentes.
Les Etats ne peuvent être libres et généraux qu'autant que les
membres de tous les ordres qui ont concouru dans leurs previnces à
la rédaction des cahiers et à la nomination des députés ont joui de
toute liberté qui, parle droit et par le fait, a toujours été une prérogative commune à chacun des trois ordres.
Les anciennes lettres de convocation n'ont déterminé le nombre
des députés de chaque sénéchaussée que par une simple considération de police relative au local où les Etats-Généraux doivent se
rassembler. Mais, dansle fait, jamais les provinces ni les ordres ne
se sont astreints à l'exécution rigoureuse d'une pareille disposition,
et avant de la donner comme une loi, il aurait fallu que les EtatsGénéraux l'eussent consentie.
- L'ordre de la noblesse s'étant toujours maintenu dans le droit
d'élire son président à l'assemblée des trois Etats, et n'ayant jamais dérogé dans le fait, réclame expressément contre l'article 41
du règlement.
Le roi, en hypothéquant aux créanciers de l'Etat les revenus de
l'Etat pour gages de leurs actions, n'a pu considérer que la masse
des propriétés qui, par leur nature, sont ostensibles, permanentes et saisissables. En partant de ce principe, sans lequel aucun
capitaliste n'aurait pu raisonnablement confier ses fonds, au monarque, il résulte que les propriétaires des fonds ostensibles, permanents et saisissables peuvent seuls garantir d'une manière certaine la liquidation de la dette de l'Etat. Donc le ministre a été induit en erreur en appelant aux délibérations de l'Assemblée qui
doit statuer sur les moyens de combler le déficit tous ceux qui ,
n'étant pas compris dans l'Ordre ni les privilèges de la Noblesse,
— 235 —
ne tenant à aucune corporation, n'ayant de fortune que leur portofeuille, peuvent d'un moment à l'autre, par leur émigration, priver l'Etat de la rétribution annuelle qu'ils lui doivent et qui est le
gage de ses créances.
Rédigé par les commissaires de l'Ordre de la Noblesse. Signé, etc.
Lu et approuvé dans l'assemblée générale de la Noblesse du 23
mars 1789 ; et ont signé sans distinction de rang et sans tirer ce à
conséquence. Signé, etc.
Et advenant le vingt-trois du dit mois en l'église du Collège, l'assemblée par nous indiquée s'étant formée, il a été fait lecture à
haute et intelligible voix du cahier présenté par Messieurs les commissaires à qui la rédaction en avait été confiée ; il a été unanimement approuvé, définitivement arrêté et signé de Messieurs le
marquis de Bonneguise, Adhémar, le chevalier de Brons, le comte
de Larmandie, du Cheyron de Saint-Laurent, Laurière, le vicomte
de la Cropte deBourzac, le vicomte de Bacalan, Molinier de Laçante vicomte de Saint-Exupéry, le comte de Rastignac, le comte
de Lestrade,le chevalierde Teyssières, le chevalierde Gasq, deLa
Chapelle, le chevalier de Ravilhon, le comte de Saint-Astier,le chevalierde Montalembert, deLa Vergne, chevalierde Cherval, le baron de Fonvielle,le marquis de Sanzillon de Mensignac, le comte de
Campagne, le chevalier de Charon, de Vins du Masnègre, le chevalier de Brianson, Saintours, de Saint-Exupéry de Roufíignac, le
marquis de Commarque, de Larmandie, Grésignac, le baron de
Beraud, le marquis de Beyly, de Carbonnier marquis de Marzac,
de Coursou et vicomte de Peyraux, commissaires de nous et des
secrétaires de l'Ordre, lequel nous a été remis pour être par nous
délivré aux députés qui seront nommés, et ce, en conformité de
l'article 14 de notre susdite Ordonnance.
Et attendu qu'il est l'heure de huit heures de relevée, nous
avons terminé la présente séance et indiqué la prochaine assemblée
à demain vingt-quatre du présent mois, pour y être procédé à l'élection des députés par voie de scrutin, et avons signé avec M.
Dupin.
DE VERTEILLÀC DUPIN, secrétaire.
— 23& —
Et advenant le vingt-quatre dudit an, l'assemblée s'étant formée, nous avons proposé de donner acte de la comparution à ceux
des membres de la Noblesse qui n'ont pu se rendre que depuis le
défaut donné à l' Assemblée générale des Trois-Etats, le dix-sept du
présent mois, et de les relever de cet acte de rigueur qui n'est regardé que comme comminatoire. La matière mise, en délibération,
l'assemblée a arrêté à la pluralité des voix qu'ils seraient admis
ainsi que leurs procurations seront dûment vérifiées par les commissaires nommés à cet effet, et en conséquence les membres nouvellement arrivés ont prêté serment prescrit par l'Ordonnance, en faisant les mêmes réserves que le corps de la Noblesse avait fait .précédemment. Après quoi il a été fait appel par monsieur le secrétaire
de tous les membres présents dans ce même moment à la dite assemblée et vérification du nombre des procurations dont ils sont
porteurs, il a été constaté que le nombre des présents montait à
deux cent quarante, et celui résultant des procurations à deux cent
quatre-vingts, ce qui forme un total de cinq cent vingt suffrages qui
doit fixer invariablement le nombre des billets du scrutin.
Ensuite, messieurs les trois plus anciens en âge ont été invités à
s'approcher du bureau pour assister à la vérification des billets du
scrutin pour la nomination de trois scrutateurs, qui seront ouverts
par M. le secrétaire, et ce conformément à l'article 17 du Règlement de Sa Majesté.
Ce qui ayant été fait, le premier choix est tombé sur M. le comte
de la Roque de Mons, le second sur M. le marquis de Foucaud de
Larmandie et le troisième sur M. le chevalier de Montalembert.
Cela fait, messieurs les trois doyens s'étant retirés à leur place,
messieurs de La Roque de Mons, de Foucaud et de Montalembert,
scrutateurs, les ont remplacés, ont de suite déposé, ainsi que chacun des membres successivement, et d'une manière ostensible,
leurs billets dans le vase placé sur le bureau à cet effet. Les scrutateurs ayant procédé au recensement des billets du scrutin, ils se
sont trouvés en égalité de nombre avec le total des. membres de
l'assemblée réunie à celui des procurations dont ils sont porteurs,
et l'ouvertureen ayant été faite, Messieurs les scrutateurs ont déclaré qu'aucun des membres n'avait encore réuni le nombre des
suffrages prescrit par ledit article, et que messieurs de La Roque
de Mons et Foucaud deLardimalie étaient ceux qui en avaient le
plus.
Surquoi, nous avons déclaré à l'assemblée, toujours en conformité des dispositions du même article, que son choix ne pouvait
plus so diriger que sur les deux membres sus-nommés, et de suite
les billets et notes ont été brûlés.
Cela fait, il a été procédé à un troisième tour de scrutin dans la
même forme que dessus, et messieurs les scrutateurs ont déclaré
que le choix de l'assemblée se trouvait fixé sur M. le comte de La
Roque de Mons parla pluralité des suffrages, et l'ont proclamé
élu. Le tout a été brûlé ainsi quedessus.
Et procédant à Téleetion du second député dans les mêmes formes que ci-dessus, le premier tour de scrutin ayant indiqué qu'aucun des membres de l'assemblée n'avait réuni le nombre suffisant
des suffrages requis par l'article 47, lès billets de ce premier tour
de scrutin ont été brûlés, et l'on a commencé de suite un second
tour qui encore n'ayant indiqué un nombre suffisant de suffrages
pour aucun des membres, il a été trouvé par messieurs les scrutateurs que ceux qui en avtvient réuni le plus étaient M. le marquis
de Foucaud de Lardimalie et M. le comte de Périgord.
Sur quoi, après que les billets de ce second tour de scrutin ont
été brûlés, toujours en conformité de l'article 47 susdit du règlement, nous avons déclaré à l'assemblée que son choix ne pouvait
plus se diriger que sur le marquis de Foucaud de Lardimalie et
M. le comte de Périgord.
Cela fait, il a été procédé à un troisième tour de scrutin toujours .dans la même forme, dont le résultat déclaré par messieurs
les scrutateurs, a été de fixer par la pluralité des suffrages le choix
de l'assemhlée sur M. le marquis de Foucaud, qu'ils ont en conséquence proclamé élu pour le second député de Tordre de la noblesse aux Etats-Généraux.
Et attendu qu'il est neuf heures du soir, avons terminé la séance
et indiqué la prochaine assemblée à après-demain vingt-six, à
cause de la fête, à neuf heures du matin, toujours dans la même
église du Collège, et avons signé avec monsieur Dupin, secrétaire
de Tordre.
Le marquis de VERTEILLAC, président.
Durm, secrétaire.
Et advenant ledit joui vingt-six mars mil sept cent quatre-vingtneuf, heure de neuf heures du matin, l'assemblée étant formée,
plusieurs de ses membres ont fait une motion pour exprimer qu'a-
— 238 —
près avoir satisfait aux ordres du Roy en élisant ses députés
dans le nombre et la forme prescrits par le règlement, le vœu général serait d'en élire un troisième de remplacement, ainsi que Tordre du clergé venait de le faire et à T exemple de plusieurs bailliages et sénóchaussáes, dans Tespórance que Sa Majesté voudrait
bien considérer combien deux seules d íputatioas étaient peu suffisantes pour représenter une province dont Tétendue renferme
trois sénéchaussées, ou au moins pour supplier Sa Majesté de permettre qu'en cas d'absence forcée ou de maladie d'un des deux
premiers députés, celui qu'elle se proposerait d'élire, en observant
toujours les mêmes formalités, pût le remplacer.
La matière mise en délibération, tous les membres de l'assemblée ontreconnu Timportance de cette sage précaution, et, en Tadoptant unanimement, il a été procédé au scrutin, dans lequel, dès le
premier tour, beaucoup plus de la moitié des suffrages s'est réuni
sur Nous ; ce qui ayant été annoncé à l'assemblée par MM. les
scrutateurs, nous avons été proclamé élu et avons accepté, toutefois sous le bon plaisir de Sa Majesté.
Desquelles rédactions de cahier, élection de députés au nombre
de deux, fixée par la lettre du Roy, et d'une troisième en remplacement, toutefois sous le bon plaisir de Sa Majesté, nous avons
donné acte aux membres composant la présente assemblée, à telles fins que de droit. Ordonnons que copie en forme du présent
procès-verbal nous sera remise, avec le sus dit cahier, pour être par
nous indiquée Theure de l'assemblée générale des Trois Etats;
ordonnons au surplus que la présente minute sera déposée au
greffe de notre siège, pour y avoir recours, si besoin est.
Fait à Périgueux, en la dite Eglise, la sus dite, jour, mois et an,
heure de dix du matin, et ont les députés élus signé avec nous et
le secrétaire de TOrdre.
Le comte de la ROQUE DE MONS, le marquis de FOUCAUDLARDIMALIE ; le marquis DE VERTEILLAC , président ;
DUPIN, secrétaire.
Et advenant, le vingt-six du mois de mars, heure de dix heures
du matin, se sont présentés par devant Nous, grand sénéchal susdit, les sieurs Dupin, Primis et notre greffier, secrétaires de trois
chambres, lesquels, en conformité des articles 14 et 15 de notre
ordonnance du seize février dernier, cous ont requis acte de la remise qu'ils font tous présentement en nos mains, des cahiers des
doléances de leurs chambres, signés des commissaires, présidents
et secrétaires des Ordres du Clergé et du Tiers-État et de nous
comme président de la noblesse et de son secrétaire et des
copies des procès-verbaux de rédaction du 'dit cahier et de Télection de trois députés respectifs, signés des comparants.
. Sur quoi nous donnons acte aux dits Dupin, Prunis et à notre
greffier de la remise des dits cahiers et procès-verbaux dont nous
nous sommes chargés. Ordonnons que pour la prestation de serment des dits députés, il sera tenu par nous une assemblée générale des Trois Ordres ce jourd'hui, à trois heures de relevée, en
Féglise de Saint-Front, à laquelle tous les membres des dits Ordres seront tenus de se trouver ainsi que les députés élus, et ont
promis les dits secrétaires d'en avertir tout desuite leurs chambres
respectives et ont signé avec Nous.
PRUNIS, prieur de Saint-Cyprien, secrétaire ; VERTEILLAC, sénéchal ; de MARTIN, avocat du Roy ; DUPIN ; et MAGE, greffier en
chef.
Et advenant ledit jour vingt-six dudit mois de mars, heure de
trois heures de relevée, nous, grand-sénéchal susdit, en conséquence
de rordonnanec ci-dessus, nous sommes rendu, assisté des sieurs
Fournier deLacharmie et de Martin, avocat duroy, en l'égliso de
Saint-Front, où nous avons trouvé rassemblés les membres des
Trois Ordres de cette sénéchaussée, et après que chacun a eu
pris place dans son ordre, le plus grand silence régnant dans l'asseinblée, nous avons témoigné par un discours notre satisfaction
du zèle et de Tactivité que les trois ordres ont mis dans leurs opérations, et des sentiments de patriotisme et de bien public qui ont
toujours paru les animer.
Après quoi, M. l'abbé de Chancelade, M. le prince de Chalais et
les sieurs Lacharmie, lieutenant-général, etLoys, avocat, ont prononcé des discours éloquents, très flatteurs pour les trois ordres ;
les droitsdes membresdu Tiers-Etat comme hommes et citoyens, les
prérogatives de la noblesse et du clergé, hors celles qui concernent les impôts, y ont été noblement défendus, et le généreux
désintéressement des deux premiers ordres y a reçu Thommage
qu'il mérite. Les vifs applaudissements de l'assemblée ont témoigné sa satisfaction, et les marques d'amitié données aux orateurs
du- Tiers-Etat par Tordre de la noblesse nous ont paru devoir être à
jamais un gage non équivoque des sentiments de réunion qui pénètrent tous les ordres, et du bien général qui doit généralement
en résulter.
Le calme ayant succédé aux douces émotions qu'avait fait naître
cette scène touchante, nous avo:is fait faire lecture des trois procès-verbaux d'élection des députés de chaque ordre, suivant lesquels parait que la majorité des suffrages s'est réunie dans celui
du clergé en faveur de M. Delfau, archiprêtre de Daglan, en Sarladais ; Laporte, curé de Saint-Martial d'Hautefort de Périgord, et
Prunis, prieur de Saint-Cyprien, nommé troisième député pour
remplacer les deux premiers en cas de maladie, sous le bon plaisir du Roy et des Etats-Généraux.
Dans celui de la noblesse, en faveur de MM. le comte de Laroque de Mons, le marquis de Foucaud de Lardimalie et nous, troisième député nommé pour remplacer les deux premiers, sous le
bon plaisir de Sa Majesté, en cas de maladie ou autre empêchement.
Et dans celui du Tiers-Etat, en faveur des sieurs Fournier de
Lacharmie, lieutenant-général de cette ville ; Loys, avocat de Sarlat ; Gontier de Biran, lieutenant-général de Bergerac, et Paulhiac de La Sauvetat, avocat près Villamblard, présente sénéchaussée, lesquels ayant fait appeler se sont présentés au milieu de
l'assemblée, les deux députés du clergé avec ledit sieur Prunis,
les deux de la Noblesse et trois du Tiers-Etat seulement, le sieur
de Lacharmie nous ayant exposé que le quatrième, le sieur de Biran, avait été obligé de partir pour des affaires pressantes et
imprévues, et a requis être ordonné qu'il pourra prêter serment
en ses mains en notre absence , ce que nous lui avons permis.
Et de suite avons pris et reçu de chacun desdits députés présents le serment en la manière accoutumée, moyennant lequel ils
ont promis de s'acquitter fidèlement de la députation qui leur a
été déférée.
Nous avons nous-méme prêté le même serment entre les mains de
notre lieutenant-général, qui nous en a donné acte, et avons remis
ès-mains des dits députés les cahiers de remontrances de leurs ordres respectifs, dont ils se sont chargés, et ont promis de les re-
présenter aux Etats-Généraux qui se tiendront à Versailles le vingtsept avril prochain, et à cet effet, les Ordres du Clergé et du
Tiers-Etat ont donné à leurs dits députés tous pouvoirs généraux
pour proposer, remontrer, aviser et consentir tout ce qui peut
concerner les besoins del'Etal, la réforme des abus, le rétablissement d'un ordre fixe et durable dans toutes les parties de ['administration, la prospérité générale du royaume et le bien de tous et
un chacun des sujets de Sa Majesté, promettant d'avoir pour
agréable, ferme et stable tout ce qui sera fait, consenti et arrêté
par leurs députés.
Et celui de la noblesse nous a remis une feuille de papier contenant les pouvoirs et instructions qu'elle entend donner à ses députés, dont la teneur suit :
Nous, commissaires nommés par nos sénéchaussées respectives, composant la province du Périgord, spécialement autorisés
pour la rédaction du mandat et des pouvoirs à donner, à l'effet de
proposer, remontrer, aviser et consentir par messieurs le comte
de La Roque, le marquis de Foucaud de Lardimalie et le
marquis de Verteillac, députés do Tordre de la noblesse aux
Etats-Généraux convoqués à Versailles, le vingt-sept avril prochain, parles lettres et convocation de Sa Majesté du vingt-quatre
janvier dernier, après avoir mûrement délibéré sur Texercice de
ces pouvoirs, leur enjoignons :
De ne laisser porter aucune atteinte aux articles fondamentaux
de la Constilution française établie dans notre définition des Etats
libres et généraux, et de leurs pouvoirs relatifs à la législation et
àl'impôt, à cet effet de considérer si les Etais sont libres.
Si la liberté des provinces a été respectée ou si elles ont consenti provisoirement quelque modification ; déclarer qu'à notre
égard nous regardons la lettre de convocation illégale dans quelques-unes de ses dispositions, et le règlement y annexé nul ; et
que la députation que nous avons faite n'est que l'effet de notre
libre volonté, et non en vertu du dit règlement, contre lequel nous
avons protesté et protestons ;
Considérer ensuite que le concours de toutes les provinces est
d'absolue nécessité pour constituer les Etats généraux ; mais au
cas que quelques-unes se soient dispensées d'y députer, alors nos
représentants s'en référeront à la délibération prise dans leur ordre sur la validité des motifs de leur absence et sur l'effet qui
doit en résulter.
Considérant ensuite qu'il est impossible de juger éventuelle-
_ 212
ment de Tordre adopté par les Etats-Généraux pour les objets
qu'ils traiteront, nous leur laissons la liberté de délibérer, mais ils
ne pourront consentir qu'après Tobtentionde la Charte.
Conséquemment au principe que nous avons établi, nous enjoignons à nos députés de ne consentir aucune délibération par tête,
conjointement avec un ou avec deux ordres ; et dans-le cas où Ton
voudrait les y contraindre, nous leur ordonnons formellement de
se retirer, après avoir signifié leur protestation, et de s'absenter
des Etats jusqu'au retour de la délibération par ordre, ne voulant
que dans aucune circonstance, ni en vertu d'aucune volonté, pas
même celle de la majorité dans notre ordre, ils dérogent par le
fait à Texercice du droit de délibérer et voter séparément.
Dans le cas oùles trois ordres consentiraient à former des bureaux composés indistinctement des membres de l'assemblée générale pour vérifier tous les objets de finances, nos députés pourront concourir à cette vérification avec les membres des trois
ordres qui seront dans les bureaux, mais ils ne délibéreront sur
ces objets et sur tous autres que dans leur ordre et dans leur
chambre.
En supposant que cette Charte, rédigée sur les principes fondamentaux que nous regardons comme les bases de la Constitution
(et au maintien desquels nous lions impérativement nos députés),
ne comprit pas tous les articles dont nous Tavons composée, nous
leur enjoignons de protester contre le refus qui leur en sera
fait et de demander acte de leur protestation sans se retirer.
Nos représentants sont autorisés à déclarer que la réserve des
privilèges utiles et honorifiques que nous faisons expressément à
l'article sixième de la Charte, comprend nécessairement la prestation en argent, représentative de toute espèce de charge personnelle, à laquelle la noblesse n'a jamais été assujettie, mais que
nous consentons cependant à contribuer à Timpôt représentatif de
la corvée applicable à la confection, entretien des grands chemins,
et ils maintiendront le privilège de la noblesse, de n'être soumise à d'autre charge personnelle que celle du ban et de Tarrièreban.
Nos députés maintiendront avec toute la dignité de leur origine
ï égalité essentielle de la noblesse qui ne peut être distinguée en
plusieurs classes. Nous nous honorons déconsidérer les princes du
sang comme les premiers de notre ordre, nous connaissons au
Parlement les fonctions de la pairie, mais nous n'en reconnaîtrons
jamais la prééminence, encore moins les prétentions. Quant aux
princes étrangers, leur mérite personnel est la seule mesure des
égards que nous leur devons ; ainsi nos représentants s'opposeront
soigneusement à foute préséance qui pourrait compromettre dans
la chambre de notre ordre la dignité et l'égalité de la noblesse
française.
Les droits de la nation étant reconnus, l'obtention de la Charte
en ayant assuré la possession pour Pavenir, et notre vœu étant
clairement exprimé, nous pensons avoir suffisamment posé les limites dans lesquelles nous entendons circonscrire les pouvoirs de
nos députés.
En conséquence, leur donnons tout pouvoir, à l'effet de proposer et remontrer tout ce dont nous les avons chargés dans nos cahiers ; aviser, conjointement avec les autres députés de notre ordre, tout ce qui peut concerner les besoins de l'Etat, la réforme des
abus, rétablissement d'un ordre fixe et durable dans toutes les
parties de l'adminislration ; et consentir, relativement aux instructions que nous leur avons données, et auxquelles ils se conformeront exactement.
Qu'ils présentent à la France attentive le témoignage de notre
amour pour le monarque, de notre attachement à la Constitution,
et que la concorde adoucisse les sacrifices que la générosité va
s'empresser de faire.
Fait et rédigé par nous, soussignés, à Périgueux, le vingt-six
mars mil sept cent quatre-vingt-neuf.
Le comte de SAINT-ASTIER.
LAURIÈRE.
Le comte de ST-EXUPÉRY.
Le comte de RASTIGNAC.
Le V T0 de LA CROPTE de BOURSAC.
De LA CHAPELLE.
Le vicomte de BACALAN.
Le vicomte de PEYRAUX.
De tout quoi nous avons donné acte aux trois ordres de cette
sénéchaussée, chacun en ce qui le concerne, et avons fait et dressé
le présent procès-verbal pour servir ce que de droit. Ordonnons
qu'il en sera remis une copie conforme à chaque ordre de députés
pour être par eux représentée avec les sus dits cahiers aux EtatsGénéraux prochains et déposée au secrétariat de leur ordre respectif, conformément à l'article 15 denotre ordonnance du 16 février dernier
Fait, clos et arrêté ea ladite église de Saint-Front les dits jour,
— MA —
mois et an que dessus ; et ont les dits députés signé avec nous, le
sieur de Lacharmie, le sieur de Martin et notre greffier : .
Le comte de LAROQUE DE MONS, LAPORTE, curé de
Saint-Martial d'Hautefort ; le marquis de FOUCAUD DE LARDIMALIE, PAULHIAC DE LA SAUVETAT,
LOYS, DE MARTIX, avocat du roy ; LACHARMIE,
lieutenant ; le marquis de VERTEILLAC, sénéchal ;
MAGE, greffier en chef.
Ce jourd'hui seizième avril mil sept cent quatre-vingt-neuf,
s'est présenté par-devant nous Jean-François Fournier, seigneur
de Larcharmie, conseiller du roy, lieutenant-général en la sénéchaussée et siège présidial de Périgueux ; M. Guillaume Gontier
de Biran, conseiller du roy, lieutenant-général de la sénéchaussóe
de Bergerac et maire de la ville du dit Bergerac, lequel nous a dit
qu'ayant été élu un des députés aux Etats-Généraux pour le TiersEtat de la province de Périgord, il fut obligé, immédiatement
après la clôture du procès-verbal de l'élection des dits députés, de
se retirer pour des affaires pressantes et imprévues, ce qui ne lui
permit pas de se trouver à l'assemblée générale des Trois Etats,
dans laquelle M. le grand-sénéchal prit le serment des députés qui
se trouvèrent présents ; que sur notre requis mon dit sieur le
grand-sénéchal nous aurait permis de prendre son serment en sa
dite qualité de député, en son absence, en conséquence de laquelle permission et du consentement du sieur de Martin, premier avocat du im, la charge du procureur du roy vacante, ici
présent, avons fait lever la main au dit sieur Gontier de Biran et
de lui pris et reçu le serment accoutumé, moyennant lequel il a
promis de s'acquitter fidèlement de la députation qui lui a été
déférée, et a signé avec le dit sieur de Martin, nous et notre greffier :
GONTIER DE BIRAN, DE MARTIN, avocat du roi ;
LACHARMIE, lieutenant ; MAGE, greffier en
chef.
— U5 -
PROCURATIONS W
DBS
MEMBRES
IDE
NOBLESSE
Pour comparaître à l'Assemblée générale des Trois Etats et
nommer des députés aux Etats-Généraux.
Messire Antoine-Louis, comte d'Abzac, chevalier-seigneur île Migré, Pommiers, Mayac et autres lieux, chevalier de l'Ordre royal et
militaire de Saint-Louis, major au régiment de la reine, cavalerie, de
présent en garnison dans cette ville (Comté de Stonay), lequel a fait
et constitué pour son procureur général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur Pierre Astier, comte de SAINTASTIER, chevalier seigneur marquis de Bories, An tonne, Sarliat, Savignae-lcs-Eglises , Saint-Germain de Salemhro, Saint-Jean-d'Ataux et
autres places, sous-lieutenant des gardes du Roi, mestre do camp do
cavalerie, chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, auquel il donne, etc.
Signature : Comte D'ABZAC ; en marge : le comte
de SAI.NT-ASTIER : ne varietur.
Messire Jean-Louis d'Abzac, vicomte de Ladouze, chevalier de l'Ordre royal militaire de Saint-Louis, capitaine de carabiniers, seigneur
de la maison noble deGoudeau, dépendante de la sénéehausscedo Périgueux, habitant ordinairement ú Périguéux, paroisse St-Pront. Ce
jour à Bordeaux, logé à Phôtcl du Prince dos Asturies, fossés do l'Intendance, paroisse Puypaulin, lequel l'aitet constitue son procureur général et spécial :
Messire Jean d'Abzac, marquis de Ladouze, son frère.
Signé : Le vicomte DE LADOUZE ; en marge :
Comte de LADOUZE, ne vuvietur.
(1) Le protocle des procurations étant sans importance au point de vue historique et généalogique, je me suis borné à n'extraire de ees pièces, dont les originaux sont, du reste, conservés dans nos archives départementales, que les noms
des commettants et des mandataires, avec les litres et qualifications prouvés
authentiquement par actes notariés.
16
— 246 —
Messire Joseph d'Abzac, chevalier co-seigneùr du fief de Campágnac, sénéchaussée de Sarlat, chevalier de l'Ordre royal et militaire de
Saint-Louis, habitant au château de Campagnac, paroisse du même
nom, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Valentin de la Bastide, chevalier seigneur de Chaune et de
la Bénéchie, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis,
mestre de camp de cavalerie, demeurant à Périgueux, auquel, etc.
Signé : D'ABZAC ; en marge : ne varietur, DE
LA BASTIDE.
Messire François d'Abzac, écuyer, habitant du bourg do Marcillac,
sénéchaussée de Sarlat, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Joseph, comte d'Abzac, seigneur de la Serre, la Celerio,
Saint-Yincens et autres places.
Signé : D'ABZAC ; en marge : Comte D'ABZAC DE
LA SERRE, ne varietur.
Messire Louis d'Abzac, chevalier-seigneur de Falguerac, Laumède,
Vie et autres lieux, habitant du présent château (Falguerac), lequel a
dit qu'en qualité de seigneur du fief de Falguerac et autres sus-nommés, situés dans la sénéchaussée de Sarlat, il a droit d'assister aux
assemblées que la noblesse de ladite sénéchaussée doit faire pour députer aux Etats-Généraux; mais que sa santé ne lui permettant pas de
se rendre au lieu désigné pour la convocation, il fait et constitue pour
son procureur, etc. :
M. le comte de Beaumont, seigneur de la Roque des Peugers et autres places, maréchal des camps et armées du Roi, commandant de la
province du Périgord, habitant de son château de la Roque Meyral,
auquel il donne plein, etc.
En marge : MOXTOZON, ne varietur.
Messire Louis d'Abzac, chevalier-seigneur de Falguerat, Vie, Lau-
mède et autres lieux, habitant au présent château (Falguerat), lequel
a fait et constitué son procureur général et spécial, son íìls :
Le chevalier Joseph d'Abzac, officier au régiment de Picardie (infanterie) .
Signé : D'ABZAC DE FALGUERAC ; en marge : Le
chevalier JOSEPH D'ABZAC, ne varietur.
Dame Marie-Benoitte d'Abzac, dame comtesse de St-Vianee, seigneur
de Quinsac, Laborde et Vaugouber, habitante du château de Vaugouber, paroisse dudit Quinsac, laquelle a fait et constitué son procureur
général et spécial, la personne de :
Jean-Joseph, comte de Philip do St-Viance, capitaine de dragons,
gouverneur pour le roy de la vicomté de Turenno.
Signé : D'ABZAC, comtesse DE ST-VIANCE ; en
marge : PHILIP DE ST-VIANCE, ne varietur.
Messire Hólie Achard de Joumard, vicomte de la Double et do Légc,
habitant de son présent château (de Légé), lequel a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Messire Louis-Franpois-Joscph de la Cropte de Bourzac, vicomte de
Bourzac, âgé do 35 ans, capitaine de chasseurs, demeurant ordinairemont à Paris, rue d'Anjou, étant maintenant à Périgueux, auquel lo
dit constituant donne pouvoir de pour lui et, etc.
Signé, à la minute : ACHARD DE JOUMARD, vicomte DE LA DOUBLE et DE LÉGIÍ ; en marge :
Le vicomte DE LA CROPTE DE BOURZAC, ne varietur.
Messire François d'Adhémar, écuyer, chevalier-seigneur du Roc,
chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant de son
château du Roc, paroisse de Mauzac, lequel a fait et constitué pour
son procureur général et spéeial :
Messire Pierre d'Abzac de Gazenat, écuyer, seigneur de Bigaroque,
Gazenat, etc.
En marge : Lo comte D'ABZAC DE GAZENAT, ne
varietur.
— 248 —
Messire Mathieu d'Adhémard, chevalier, habitant de ec village
(Sauvebœuf), paroisse de Drayaux, juridiction de Lalinde, lequel, à
cause de ses infirmités, a fait et constitué pour son procureur général
et spécial :'
Haut et puissant seigneur messire Raymond Adhémard, chevalier
seigneur du Saule, près la ville de Lalinde et y habitant en son hôtel,
susdite sénéchaussée de Périgueux et auquel le dit chevalier donne
pouvoir de, etc.
Signé : Le chevalier D'ADHÉMARD ; en marge :
ADHÉMARD, ne varietur.
Messire Jacques d'Alesme de la Bleynie, écuyer, chevalier-seigneur
de la Bleynie, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, et
dame Marie do Saulnier, relite du seigneur de Puyhardy de Saint-Martin, et de présent épouse dudit seigneur d'Alesme do la Bleynie, résidents en leur présente maison, lesquels ont, chacun dans leur intérêt,
fait constitué pour leur procureur général et spécial :
Messire François-Claude Dupin, écuyer, auquel le dit, etc.
Signé : SAULNIER D'ALESME DE LA BLAINI ; en
marge: DUPIN, ne varietur.
Très haute et très puissante dame Catherine-Elisabeth d'Alogny,
comtesse de Richemond, veuve de très haut et très puissant seigneur
messire Nicolas de Chabans, comte de Richemond, faisant tant en son
nom qu'en celui de très haut et très puissant seigneur messire AndréHiacinte de Chabans, marquis do Richemont son fils, chevalier-seigueur de Richemont, Condat, la Chapelle-Montmoreau et autres
places, laquelle dite dame a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur Jean-Alexandre, marquis de Chabans, seigneur de Lachapelle-Faueher, Menesplé, Saint-Georges et
autres lieux.
Signé : D'ALLOGNY, comtesse DE RICHEMOND ; en
marge : Le marquis DE CHABANS, ne varietur.
— 249 —
Messire Joseph d'Amolin, écuyer, chevalier-seigneur, habitant du
Bourget et paroisse de Négrondes, lequel nous a volontairement, tout
présentement dit qu'il fait ioi (ville do Brantôme), crée et nomme pour
son procureur général et spécial :
Messire François-Philippe de Beaupoil de Saint-Aulaire,écuyer, chevalier-seigneur, baron de La Luminade, comte de Monplaisir, seigneur
en partie de Condat-sur-Côle et autres lieux, académicien des Arcades de Rome, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis,
habitant de sa terre et château de Monplaisir, paroisse du dit Condal,
d'ici absent aux íìns de se présenter pour lui, dit seigneur, etc.
Signé : D'AMELIN, constituant ; en marge : BEAUPOIL DE MONPLAISIR, ne varietur.
Messire Jean, chevalier d'Anglars, seigneur du fies du Claux, paroisse des Vignes, sénéchaussée de Sarlat, capitaine au régiment de
mestre de camp général de cavalerie, en garnison à Nancy, lequel a
fait et constitué, etc. :
M. le chevalier de Boussier, de la Faye, capitaine au régiment Mestre
do camp dragons.
Signé : Le chevalier D'ANGLARS ; cn marge : ne
varietur, lo chevalier DE BOUSSIER DE LAFAYE.
Messire ïhiínothée d'Anglars, chevalier-seigneur du présent lieu
(château de la Lauvie), paroisse do Simayrol en Périgord, lequel a fait
et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Pierre de Thermes, chevalier-seigneur de Veyrignac, Lasveaux et autres fiefs, auquel le dit constituant donne, etc.
Signature : D'ANGLARS ; en marge : DE THERMES,
ne varietur.
Haute et puissante dame Anne Arlot, veuve do haut et puissant seigneur, messire François do Bolhado Taudias, seigneur du Dczcrl, le
Mas de Monthet, lo Repaire Brunet, la Motho, Nougerot et autres places, contractante tant en son nom propre que comme mère tutrice ná-
— 250 —
turelle de haut et puissant seigneur messire Léonard de Belhade Tau
dias son fils pubère, et dudit feu seigneur, ancien chevau-léger des
gardes du roy, habitante du présent château (de La Mothe, paroisse de
Saint-Pi^vat), laquelle a fait et constitué son procureur général et
cial :
Haut et puissant seigneur Jean-François
spé-
Faubournet, chevalier de
Montferrand, ancien capitaine de cavalerie, chevalier de l'Ordre Royal
et militaire do Saint-Louis, auquel la dame
constituante donne pou-
voir, etc.
Signature en marge : Le chevalier DE FAUBOURNEY DE
MONFERRAND, ne varietur.
Messire Louis d'Arlot, baron do Saint-Saud, seigneur de laMainardie
et autres places, habitant au présent château (de la Mainardie),
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Pierre-Augustin de Cremoux, vicomte et seigneur
lequel
du Bou-
loirs, de Borie-Petit, la Jugie et autres lieux.
Signature :
DE SALXD-SAUD ;
DE GRÉMOUX, ne va-
rietur.
Je soussigné, en qualité de curateur de haut
et
puissant
seigneur,
messire Louis-Marie d'Arlot, marquis de Frugie et de Françoise-Henriette d'Arlot do Frugie, mes neveux, ai donné ma procuration à :
Haut et puissant seigneur messire Jacques d'Arlot do Frugie, comte
de La Roque, lieutenant-général des armées du roi,
commandeur
de
l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, grand-oncle des dits pupilles,
qui à ma prière veut bien
représenter les dits sieurs
d'Arlot de Frugie à l'assemblée
des
Trois-Etats,
et
damoiselle
dûment convoquée
par lettres du roi, etc.
Signé : D'ARLOT, abbé de FRUGIE ; en marge :
ne
varietur, D'ARLOT DE LA ROQUÉ.
Je soussigné en qualité de seigneur par indivis de la châtelcnie de
Saint-Saud et Romain, seigneur des fiefs de la Goussière et l'Abesse,
— 251 —
nonobstant que par oubli, je n'ai pas été assigné au sujet des dits objets, j'ai donné ma procuration à :
Haut et puissant seigneur Jean-François Faubournel, chevalier de
Montl'crrand, ancien capitaine de cavalerie et chevalier de Saint-Louis
qui, à ma prière, voudra bien me représenter à rassemblée des TroisEtats, dûment convoqués, etc.
Signature : D'ARLOT, Abbé do FRUGIE, seigneur
de Saint-Saud , Romain, la poussière ot Labesse ; en marge : Le chevalier de Faubournay de Montfcrrand, ne varietur.
Maric-Rose Argoud, dame de Lambcrtcrie, veuve de messire Pierre
de Lamberterie, écuyer, chevalier-soigneur du fief de Ghcs-Comhe,
paroisse de Saint-Sébastien, laquelle a fait et constitué son procureur
général et spécial :
Messire Jean du Burguot de Nadaillac, chevalier du Fraissc, auquel
la dite constituante donne, etc.
En marge : Messire DU BURGUET DE NADAILLAC,
ne varietur.
Messire Pierre Arnauld, chevalier-seigneur de Ronsenac, Nandars,
Laborde, de Ghassaignc-Fonlaud ot autres lieux, demeurant à Angoulême en son hôtel, paroisse de Saint-André, lequel a fait et constitué,
etc. :
M. lc comte de Lagarde.
Signé :
ARNAULD DE RONCENAC ; en mavge :
Le
comte DE LAGARDE, ne varietur.
Messire Estienne d'Arnaud, chevalier-seigneur de Sarazignac, demeurant on son château de Sarazignac, paroisse de Valouil en Périgord, lequel a fait et constitué pour son procureur général spécial :
Messire Philippe-François de Beaupoil do Saint-Aulaire, seigneur
de Monplaisir, Condal, baron de la Luminade, chevalier do SaintLouis et académicien romain, de la Société Royale d'Agriculture.
Signé : D'ARNAULT DE SARAZIGNAC ; en marge :
BEAUPOIL DE MONPLAISIR, baron DE LA LUMINADE,
ne varietur.
— 252 —
Messire Denis-François Aubyn, écuyer, seigneur des fiefs de Jorias et du Tranchard, ancien mousquetaire de la garde ordinaire du roy,
habitant en son château de Jorias, paroisse de Gout, lequel, comme
seigneur et propriétaire de son fief de Jorias, situé dans la paroisse de
Gout et de celui de Tranchard, situé sur celle de Cherval , a fait et
constitué, etc. :
Messire Nicolas, baron de Chabans, seigneur deMonlmalan, on An goumois, et du fief de Pauly,enPérigord, etc.
Signé : JAURIAS ; en marge : Baron DE CHABANS,
nc varietur.
Très haute et très puissante dame Madame Catherine-Scolastique
d'Aubusson de la Fcuillade, baronne de Miremont, épouse dûment autorisée, à l'cffet de présenter, de très haut et très puissant seigneur,
Monseigneur François-Henry, duc de Harcourt, pair et garde de l'oriflammc de France, marquis de Beuvron, comte de Lillebonne, seigneur du duché de Boennais, vicomte deMably, seigneur de Coraillon
et autres lieux, grand bailly doBouen, lieutenant-général des armées
du roy, chevalier de ses ordres, gouverneur et son lieutenant-général
en la province de Normandie ety commandant on chef pour Sa Majesté, gouverneur de Monseigneur le Dauphin et l'un des Quarante de
l 'Académie Française, à ce présent demeurant à Paris, en son hôtel,
rue de l'Université, paroisse Saint-Sulpice, laquelle a, par ces présentes, fait et constitué pour, etc. :
Messire François de Lavergne de Cerval, chevalier et scigneurde
Cerval, maréchal des camps et armées du roi, habitant do la ville de
Sarlat.
Signé : Le duc DE HARCOURT ; D'AUBUSSON DE LA
FEUILLADE, duchesse de HARCOURT ; en marge :
nc varietur, DELAVERGNEDE CERVAL.
Dame Catherine Audi, veuve de messire Joseph de Boche, écuyer,
seigneur de Laveyxière, demeurant en cette ville, paroisse Saint-Front,
laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
- 253 —
Messire Jean de Benoit fils, seigneur de Lobresset, l'un des ehevaulágor de la garde, ordre du roi, habitant en son château deManou, paroisse de Coursac, auquel elle donne, etc.
Signé : BENOIT DE .MANOU ; on marge : BENOIT DÈ
MAN&U, ne varietur.
Messire Jacques-Armand d'Augeard,
chevalier-seigneur, baron
de Virazel, marquis de Pouy, seigneur de la Chaneère et autres lieux,
demeurant à Bordeaux, on son hôtel, rue do la paroisse Sainte-Kulalic,
lequel a fait et constitué son procureur général cl spécial, la personne de :
Haut et puissant seigneur messire Jean-François de Larmandic,
comle de Larmandic, chevalier-seigneur de Faux.
Signé : DAUGEAHD DE VIRAZEL ; en marge : Le comte
DE LARMANDIE, ne varietur.
Dame Marie-Galiolte Daymeric, veuve de très haut et puissant seigneur Jcan-Baptislo de Chaunac, seigneurde Monbctto et autres places,
sénéehaussée de Sarlat, habitant, en son hôtel, situé en la ville de Sarlat, étant actuellement au château de Laroque-Meyral. laquelle a fait et
constitué, etc. :
Messire Armand de Charon, chevalier, auquel la dite dame donne, etc.
Signé : DAYMERIQUE DE CHAUNAC ; en marge : Le
chevalier DE CHARON, ce varietur.
Messire Joseph de Baies, seigneur de la Pendoulc, habitant en
son dit château de la Pendoule, paroisse de Valojoux, lequel a fait et
constitué, etc. :
— 254 —
Messire Jean-Marc de Villac de Beauroyre, comtede Villac, seigneur
de Gaubert.
Signé : DE BALES ; cn marge : Le comte de BEAUROYRE, ne varietur.
Messire François de Bailhol, écuyer, habitant do la ville de Sarlat,
lequel a fait et constitué, etc.:
Messiro François de Lasserre, chevaliordo l'Ordre royal et militaire
de Saint-Louis, habitant du château de Moliòres, paroisse de la Chapelle
Aubareil, auquel, etc.
Signé : BAILLOT ; en marge : ne varietur, LASSERRE.
Messire Joseph de Bar, chevalier-seigneur de la Faurie, Vierval et
Archignac, habitant de son château de la Faurie, paroisse de Paulin,
lequel, etc. :
Haut et puissant seigneur, messire Louis, baron de Carbonnières,
chevalier-seigneur de Jayac, Archignac, etc., auquel le dit constituant, etc.
Signature en marge : Lo baron DE GABONNIÈRE, ne
varietur.
Haut et puissant soigneur Louis do Bardon, baron de Segonzac, seigneur du dit lieu et de Saint-Pardoux-sur-Drone (en Périgord), maréchal des camps et armées du roi, demeurant ordinairement à Segonzac etétant de présenta Paris, logé chez Madame la vicomtesse de ïalleyrand, rue de l'Université, paroisse Saint-Sulpice, lequel a fait et
constitué pour son procureur général et spécial, la personne de :
Messire Pierre vicomte d'Abzac de Limeyrac, habitant en son château de Limoyrac, auquel, etc.
Signé : SEGONZAC ; en marge : Le vicemte D'ABZAC,
ne varietur.
— 25S —
Messire Jean-Baptiste de Bars, chevalier-seigneur de Lafarge-Goursac, Lagarrigue et autres lieux, habitant du château de Saint-Vincons
les Paluts, paroisse de Saint-Yinccns, lequel a fait et constitue pour
son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur, messiro Joseph de Mallet, chevalierseigneur de la Garde, de Valagnon et autres places, chevalier do l' Ordre royal et militaire de Saint-Louis.
Signé : Le chevalier DE BAR ; en margo : MALET
DE LA GARDE, ne varietur.
Messiro Françoisde LaBarthc, chevalier, habitant de la ville do
Sarlat, lequel, etc:
Messire Françoisde Carbonnié, chevalier, marquis de Marzae, habitant en son château de Marzac, paroisse de Tursac, en Sarladais, auquel, etc.
Signature : Le chevalier DE LA BARTHE DE TERME,
en marge : Le marquis DE MARZAC, ne varietur.
Messire Jean-Théophile, comte de Bayly, seigneur de la Bichardie,
habitant en la présente ville (Périgueux), paroisse Saint-Front, lequel
a fait, etc. :
Messire Henry, marquis de Bayly, habitant également en cette ville,
paroisse Saint-Front.
Signé : Le comte DE BAYLY ; on marge : Le marquis DE BAYLY, ne varietur.
Haut et puissant seigneur, messire Christophe, marquis de Beaumont, maréchal des camps et armées du roy, ancien menin do Sa Majesté, gouverneur pour le roy des villes et château de Homme cn Périgord, premier baron de cette province, marquis, seigneur de Beynac, Comarque et autres lieux, chevalier de l'Ordre royal et militaire
de Saint-Louis, demeurant à Paris, islc Notre-Dame, rue et paroisse
Saint-Louis, lequel, etc. :
— 256 —
Messire Joseph du Chassaing de Fonbressein, seigneur de Puydcrège, auquel, etc.
Signé : marquis DE BEAUMONT ; en marge : ne varietur, DU CHASSAING DE FONBRESSEIN.
Haut et puissant seigneur Christophe-Marie, comte de Beaumont,
capitaine au régiment royal Lorraine (cavalerie), seigneur haut justicier du marquisat de la Marthonie et Bas-Bruzac, danslasénéchaussée
de Périgueux, demeurant le dit seigneur comte do Beaumont, à Paris,
en son hôtel, isle Notre-Dame, rue et paroisse Saint-Louis, lequel a
fait, etc. :
M. le comte Philip de Saint-Viance, capitaine de dragons, gouverneur pour le roi de la vicomté de Turenne, auquel la dite constituante, etc.
Signé : Le comte DE BEAUMONT ; en marge : PHILIP DE
SAINT-VIANCE, ne varietur.
Messire Pierre de la Filolie (1), chevalier-seigneur de Genestal, habitant du repaire du Genestal, paroisse de Saint-Geniès , lequel a
fait, etc.
Messire Jean-Marc de Beauroyro, comte de Villars,
Vilhac, Gauber, etc.
seigneur
de
Haut et puissant seigneur messire Dominique de Beauroyre, chevalier, seigneur de La Filolie, Gaubert et autres places, ancien lieutenant-colonel au régiment d'Aquitaine infanterie.- cheyalier de l'Ordre
royal et militaire do Saint-Louis, habitant son présent château, lequel
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur François Jules César, vicomte de Beauroyre, capitaine au régiment du roi. Son neveu hahite au présent
château, etc.
En marge : Le comte DE BEAUROYRE, nc varietur.
Anne-Elisabeth de Beaupoil Saint-Aulaire, veuve de messire Louis
du Carreau, chevalier-seigneur de Grézignac, on la paroisse de Sar-
(t) Le nom patronymique n'est aulro que Beauroyre.
— 257 —
lhac, habitante de la ville de St-Yrieix on Limousin, laquelle, en qualité do seigneuresse du dit íìef de Pérignac, a fait et constitué son procureur, etc. :
Jean de Foucauld, écuyer, seigneur de Dussac, y habitant.
Signé: DE SAINT-AULAIRE DU CARREAU, constituante ;
en marge : FOUCAULD DE DUSSAC, nc varietur.
Haut et puissant seigneur messire Gérard de Bechon de Caussade,
chevalier-seigneur de Caussade, Poly et autres lieux, habitant do la
présente ville (Lalinde), lequel, etc. :
Haut et puissant seigneur messire Baymond Adhemard, chevalierseigneur du Saule, près la ville de la Linde, môme paroisse et sénéchaussée de Périgueux.
Signé : DE CAUSSADE ; cn marge : ADHEMARD, ne
varietur.
Messire Charles de Beraud, écuyer, chevalier-seigneur de Ganteranne, Cavars, Capy et autres lieux, habitant ordinairement au château de Canteranne, paroisse dudit Cavars, sénéchaussée de Bergerac,
lequel, etc.
Messire Pierre-François-Henry de Beraud son fils
.
En marge : Baron BERAUT, ne varietur.
Messire Marc-Antoine du Bernât, comte de Montmège, ancien capitaine commandant au régiment de dragons du roi, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant en son château de Pelvézy, paroisse de Saint-Goniès, lequel, etc. :
Messire François-Joseph de Brons, chevalier, ancien capitaine commandant au régiment des gardes Lorraines, chevalier de l'Ordre royal
et militaire do Saint-Louis, habitant de la ville de Sarlat, en Périgord, auquel, etc.
En marge : Le chevalier DE BRONS, ne varietur.
— 258 —
Messire François-Marie-Claudc, comte do Bertier, seigneur de Gaulejac, sénéchaussée do Sarlat, y demeurant ordinairement, do présent
à Paris, logé rue Neuvo et paroisse Saint-Eustache, lequel a dit qu'en
qualité de seigneur de la terre de Gaulejac, située au dit lieu de Sarlat,
il a droit d'assister aux assemblées que la Noblesse de la dite sénéchaussée doit faire pour députer aux Etats-Généraux ; mais que des
affaires importantes qu'il a dans cc pays-ci ne lui permettant pas de
se rendre au lieu désigné par la dite convocation, il a fait et constitué
pour son procureur général et spécial ;
M. le marquis de Beaumont, auquel il donne plein et entier pouvoir, etc.
Signé : Le comte DE BERTIER : en marge : Le comte
DE BEAUMONT, ne varietur.
Messire François de Bertier chevalier-soigneur haut justicier do la
terre de Gaulejac, Hautemyre, enPérigord, et capitaine commandant dans le régiment de Noailles, dragons, demeurant ordinairement
au dit lieu de Gaulejac, de présent à Paris, rue Neuve et paroisse StEustache, hôtel Carignan, lequel, etc. :
M. le comte de Beaumont de La Boque.
Signé : Comte DE BERTIER ; en marge : Le comte
DE BEAUMONT.
Messire Jean de Bertin, chevalier-seigneur de Saint-Martin, de Ligne, La Farge, la Chevalerie et autres lieux, conseiller du roy en ces
conseils, maître honoraire en la chambre des Comptes à Paris, demeurant en son château de Saint-Laurent sur Manoir, paroisse dudit
nom, lequel, etc. :
Messire Jean-Louis de Sanzillon, écuyer, chevalier-seigneur et marquis de Mensignac, Beaulieu et autres places.
En marge : MENSIGNAC, ne varietur.
Messire François de Bertin, chevalier seigneur de Jaurès, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, gouverneur de Valo-
— 259 —
gne, ancien officier de la marine royale, habitant de cette ville (Périgueux.), paroisse Saint-Front, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial la personne de :
Messiro Pierre-Joseph d'Alesme, écuyer, seigneur de Moycourby et
do Sagerac, habitant ordinairement au repaire noble de Sagerac, paroisse de Saint-Sulpice de Roumagnac, auquel, etc.
Signé : BERTIN DE JAURE ; en marge : D'ALESME DE
MEYCOURBY, ne varietur.
Dame Marie de Boyne, épouse de messire Charles de Lard de Rigoulière, écuyer, seigneur de la Mespoule et autres lieux comme ayant
la haute, moyenne et basse justice de la paroisse de Saint-Germain et
Ponroumieux en Périgord, habitante en son château de la Mespoule en
la paroisse de Fcrransat, juridiction de Gastilíohès, sénéchaussée
d'Agen, laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire François de Carrière de Montvert, seigneur du Bailc, auquel
la dite dame constituante donne pouvoir, etc.
Signé : BEYNE DE CHELARD DE -RIGOULIÈRES ; en
marge : le chevalier DE MONTVERT, ne varietur.
Messiro Jean de Bessou, chevalier-seigneur de Lacoste, Garvès,
Signac, Cabonat et autres lieux, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Messire Marc de Bessou, chevalier, capitaine d'infanterie au régiment de la Fère, frère du dit seigneur constituant.
En marge : DE BESSOU, ne varietur.
Messire Jean Le Blanc, chevalier-seigneur de St-Just et do Vige,
chevalier de Saint-Louis, mestre de camp de cavalerie, possédant le
fief de Vige, où il habite, paroisse de Sorges en Périgord, lequel a fait
et constitué pour son procureur général et spécial la personne de :
Messire Pierre Le Blanc, garde du corps du Roi, compagnie de
Luxembourg, son fils, auquel ledit constituant donne pouvoir de pour
— 260 —
lui et en son nom comparoir en l'assemljlée générale des trois Etats
de la dite sénéchaussée de Périgueux, etc.
Signé : LE BLANC DE SAINT-JUST ; en marge : le
chevalier LE BLANC DE SAINT-JUST, pour ne
varier.
Haute et puissante dame Bonaventure Le Blanc de Mauvesin, veuve
du seigneur-marquis de La Cropte Chantérac, comme propriétaire du
château de la Finou et dépendances d'iceluy en conséquence de Pacquisition qu'elle en a faite du seigneur-baron de La Valette, situé en la
paroisse de la Linde, laquelle a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
Messire Louis-François-Joseph de La Cropte de Bourzac, capitaine
de chasseurs à cheval, demeurant ordinairement à Paris, rue d'AnjouSaint-IIonoré, et habitant maintenant à Périgueux, auquel, etc.
Signé : LE BLANC DE CHANTÉRAC ; en marge : le
vicomte DE LA CROPTE DE BOURZAT, ne varietur.
Haute et puissante dame Bonaventure Le Blanc de Mauvesin, veuve
du seigneur marquis de La Cropte de Chantérac, seigneur du présent
lieu et se représentant en qualité de mère et légitime administratesse
de leurs deux enfants mineurs habitants du présent château (de Chantérac), laquelle a fait et constitué pour son procureur général et
spécial,
Messire Louis-François-Joseph de La Cropte de Bourzac, capitaine
de chasseurs à cheval, demeurant ordinairement à Paris, rue d'AnjouSaint-Honoré, et habitant maintenant la ville de Périgueux, auquel
la dite dame constituante donne pouvoir, etc.
Signé : LE BLANC DE CHANTÉRAC ; cn marge : Le
vicomte DE LACROPTE DE BOURZAC, ne varietur.
Jeanne-Claude de Blancher, seigneuresse de Feyrac, Cugnac, Fondaumieret autres lieux, habitante du château de Feyrac, vicomtesse
V
— 261 —
du même nom, laquelle, en conséquence de ces susdits trois fiefs,
situés dans la sénéchaussée de Sarlat, a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
M. do Tessiòre de Beaulieu.
Signé : DE BLANCHET ; en marge : TESSIÈRE DE
BEAULIEU, ne varietur.
Jeanne-Claude de Blancher, demoiselle habitante du présent château,
laquelle a dit qu'en qualité de seigneuresse de Feyrac, Fondaumier et
de la châtellenie do Cugnac, tous les dits fiefs situés dans la dite sénéchaussée de Sarlat, elle a droit d'assister aux assemblées que la
noblesse de la dito sénéchaussée doit faire pour députer aux EtatsGénéraux ; mais que sa santé et son grand âge ne lui permettant pas
do se rendre au lieu désigné pour la convocation, a fait et constitué
pour son procureur général et spécial la personne de :
Haut et puissant seigneur messire Louis Bosvier,chevalier de Bolveaux, capitaine de cavalerie, conseiller du Boi, lieutenant dans la
maréchaussée générale de Guienne à la résidence de Périgueux.
Signé : DE BLANCHER ; on marge : Louis BOSVIER,
chevalier DE BELLEVEAUX, ne varietur.
Haute et puissante dame Catherine de Bial, veuve de messire François de Massacré, ancien capitaine d'infanterie au régiment de Gondrain et seigneur de Fompitou, St-Geniès et autres lieux, et ladite
dame, dame de Langlcs, Vialard, la Douanie et Sireyjol, habitante au
présent château de St-Gcniès, laquelle a, par ces présentes, fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Jean-Joseph-François de Massacré, chevalier de Tordre
Boyal et militaire de -Saint-Louis, capitaine-commandant au régiment
de Bassigni infanterie, habitant actuellement au présent château,
auquel ma dite dame constituante donne pouvoir de, etc.
Signé : BIAL DE FONPITOU ; en marge : chevalier
DE MASSACRÉ, ne varietur. -
17
— 262 —
Messire Jacques de Bideran, écuyer, ancien lieutenant au régiment
de cuirassiers du Roi, seigneur du fief et seigneur de lia Monzie, en
Périgord, demeurant à Bodame, paroisse de Mazangé, près Vendôme,
aujourd'hui en cette ville, lequel a fait et constitué son procureur
général et spécial :
Messire Mathieu, chevalier de Brugière, chevalier de Tordre royal
et militaire de Saint-Louis.
Signé : BIDERAN ; on marge : le chevalier DE
BRUG-IÈRE, no varietur.
Messire André de Bonneval, comte de Bonneval, maréchal des camps
et armées du Boi, seigneur de la baronnie de Blanchcfort et do la
vicomté de Nanthiac, demeurant à Paris, rue Jacob, paroisse SaintSulpice, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messire Pierre vicomte d'Abzac de Limeyrac, habitant de son château de Limeyrac, auquel ledit constituant donne pouvoir, etc.
Signé : Le comte DE BONNEVAL ; en marge : le
vicomte R'ABZAC, ne varietur.
Dame Marie-Claude Bontemps, veuve de messire François Desset
du Breuil, vivant chevalier, seigneur deGaulezac et Autemire, habitant au présent château (de Gaulezac), laquelle, cn qualité de sondée de
procuration de messire François de Bertier, son petit-fils, chevalier,
seigneur haut justicier de la présente terre de Gaulezac ou Authemire en Périgord et capitaine-commandant au régiment de Noailles,
suivant sa procuration expresse passée devant le notaire soussigné
le 15 décembre 1783 dûment contrôlée, a fait et constitué son procureur général et spécial :
Le chevalier du Cluzel.
Signé : BONTEMPS DU BREUÌL ; en marge : chevalier DU CLUZEL, ne varietur.
Messire Pierre Bordier Daisse, écuyer, seigneur de Pierrefiche, y
habitant en son repaire, présente paroisse (do Thiviers), lequel a fait
et constitué pour son procureur général et spécial:
— "263 —
Messire Jacques de Forge, chevalier-seigneur do Monlagniac, habitant du château do Monlagniac, paroisse de St-Saud en Périgord.
Signé : BORDIEH D'AYSSE ; en marge : ne varier
tUl', DE FORGES DE MoNTAGNIAC.
Messire François Borros, chevalier, seigneur de Gamançon et autres
places, habitant ordinairement en son château de Gamançon, situé
dans la paroisse de St-Laurens, juridiction de Mucidan, sénéchaussée
de Périgueux, actuellement à Bordeaux, logé à l'hôtel de Maltho, rue
Porte-Dijaux, paroisse Puipaulin, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
M. le marquis de Fayolle fils, habitant sur son château de Fayollc
en Périgord, auquel le dit seigneur constituant donne, etc.
En marge : Marquis DE FAYOLLE fils, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Paul Godefi'roy, comte de' Bouscot, chevalier, seigneur de la Gazaille, habitant du château do la
Gazaille, paroisse de Civrac, sénéchaussée de Sarlat, lequel a fait et
constitué son, etc.
Messire Joseph comte d'Abzac, seigneur de la Serre ; la Gclerie,
St-Yincent et autres places.
Signé : le comte DE BOUSCOT ; en marge : Ic
comte D'ARZAC DE LA SERRE, ne varietur.
Messire Pierre de Boussier, chevalier, seigneur de la Gipierre
Láfaye du présent lieu, Goulaud et autres places, habitant du présent
château (de la Valette, paroisse de La Bachellerie), lequel a fait et
constitué son procureur général et spécial :
Messire Alain-Alexis de Boussier, chevalier, seigneur do Rochepine, capitaine au régiment de Piémont-infanterie, son fils aîné, habitant aussi au présent château, auquel le dit constituant donne pouvoir, etc.
Signé : LA GIPIERRE BOCHEPINE ; en marge :
BOUSSIER DE BOCHEPINE.
— 264 —
Dame Marguerite (le Boussier, veuve de messire Jacques d'Anglard,
chevalier, seigneur de La Lauvie, capitaine au régiment de Forestinfanteric, habitant de cette ville (Montignac), laquelle a fait et constitué
son procureur général et spécial :
Messire Pierre du Cluzel, chevalier, seigneur de Brouillaux, Fareyrou, St-Paris et autres lieux, ancien mousquetaire de la Garde
du Boi et capitaine de cavalerie , résidant en son château do Brouillaux, paroisse de Bellile-Anesse, auquel la dite dame donne, etc.
Signé : BOUSSIER D'ANGLARD ; en marge : DU
CLUZEL, ne varietur.
Messire Louis de Briançon, chevalier, seigneur de Perrou et de la
baronnie de Moncuq, habitant en son château de Perrou, paroisse de
Rouillac, juridiction du dit Moncuq, lequel a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Messire Louis de Briançon, son frère, chevalier de l'Ordre royal
et militaire de St-Louis, habitant de la maison noble de Pessiaux,
paroisse de Prigonrieux, etc.
Signé : BRIANÇON ; en marge : le chevalier
DE BRIANÇON, ne varietur.
Dame Maric-Marthe-Elisabeth de Bridât, veuve de messire JeanBaptiste Waurillon du Claud, chevalier, seigneur de la Bermondie et
autres lieux, l'un des 400 anciens gardes du corps du Boi, commensal
de sa maison, ex-pensionnaire de Sa Majesté, habitant de la présente
ville de (Montignac), paroisse de Saint-Pierre, laquelle a fait et
constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-Baptiste Waurillon, chevalier, seigneur de la Bermondie, habitant en son château de la Bermondie, paroisse des Tonnac, auquel la dite constituante donne pouvoir de, etc.
Signé : BRIDÂT DE LA BERMONDIE ; en marge :
ne varietur, WAURILLON DE LA BERMONDIE.
— 265 —
Je soussigné, messire Alexis de Brie, seigneur de Beaufranc,
prie :
Messire Joseph d'Escatha, chevalier, seigneur do la Rizonne, de
Boisset et autres lieux, habitant en son château de Boisset, paroisso
de Saint- Aquilin, juridiction de Saint-Astier, de vouloir bien avoir
la bonté de se présenter en son propre et privé nom, et pour ce qui
peut me competter seulement en l'asscmblée qui se tiendra en la ville
de Périgueux, le 16 courant, aux fins, etc., ne pouvant y aller par
moi-même à raison de mon âge et infirmités.
Fait aux Boches, en mon domicile, paroisse do Saint-Astier, etc.
Signé : DE BRIE ; en marge : D'ESCATHA DE LA
BIZONNE, ne varietur.
Messire Jean-Antoine de Brons, chevalier, vicomte de Brons, seigneur de Cézerac et Laduze (en Agenaís), La Romiguière en (Quercy),
La Vignerie (en Sarladais), La Bríasse (en Angoumois) et autres
places, colonel d'infanterie, aide-major général des logis des armées
du Boi, chevalier de Tordre royal et militaire de Saint-Louis, commandant pour Sa Majesté des villes et pays de Libourno, demeurant
ordinairement en son hôtel au dit Libourne, étant actuellement à
Paris logé rue du Coquéron, paroisse Saint-Eustache, lequel a par sos
présentes fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire François-Joseph, chevalier de Brons, son frère, ancien
capitaine au régiment des Gardes Lorraines, chevalier do Tordre
royal et militaire de Saint-Louis, habitant de la ville de Sarlat, en
Périgord, auquel, etc.
Signé : JEAN-ANTOINE DE BRONS ; en marge :
le chevalier DE BRONS, ne varietur.
Messire Jean des Brouilhets, écuyer, chevalier do Tordre royal et
militaire de Saint-Louis, ancien garde du corps du Boi, seigneur haut
justicier de la paroisse de La Boissiòre d'Ans, habitant en son château de La Boissiòre, lequel a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
M-issire Pierre Thuilher de Saint-Hílaire, écuyer, seigneur de
St-Avit, habitant au village de Pomier, paroisse de Savignac-les-
— 2G0 —
Eglises, auquol le dit seigneur constituant donne pouvoir de pour
lui, etc.
Signé en marge : SAINT-HILAIRE DE SAINT-AVIT,
ne varietur.
Messire Gabriel de Brugicre de Bellevue, chevalier, seigneur du
fief simple de Bellevue, autrement Grands-Négrauds, habitant de la
présente maison, lequel a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Jean-Baptiste, baron de Brugiòre, chevalier, seigneur do
Saint-Julien, d'Eymet et de Panissau, habitant de son château do
St-Julien.
Dame Marianne-Suzanne de Lo Bruín, veuve de messiro JeanJacques Joseph de Fayolles, agissante au nom et comme mère pitoyable
et administralcsso do ses enfants et du dit seigneur son mari, damo
seigneuresse des fiefs et seigneuries de Saint-Sernin, habitante
du château de La Barde en Pórigord, laquelle a fait et constitué
pour son procureur général et spécial :
Messire Pierre de Saintours, chevalier de Saint-Louis, auquel la
dite, etc.
Signé : LE BRUIN DE FAYOLLE ; en marge : SAINTOURS, ne varietur.
Noble Jean-François de Galvimont, chevalier, seigneur de . SaintAntoino-d'Auberoche, habitant de la présente ville (Brive), paroisse de
Saint-Martin, lequel a par la présente fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant soigneur vicomte d'Abzac de Limeyrac, habitant
ordinairement en son château de Limeyrac :
Signent à la minute : DE GALVIMONT; en marge ; le
vicomte D'ABZAC, ne varietur.
Messire Jean-Baptiste-Augustin-Armand, comte de Calvimont, seigneur de Saínt-Chamarant, Saint-Martial et autres lieux, capitaine de.
cavalerie au régiment de Royal-Piémont, demeurant ordinairement
— 267 —
en la ville de Villeneuve d'Agen, étant à présent on colle-ci, lequel a
fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire François baron de Malet, capitaine de cavalerie.
Signé : le comte DE CALVIMONT ; en marge :
le baron DE MALET, ne varietur.
Messire Jean-François de Calvimont, chevalier, seigneur du fief do
Blanc, paroisse de la Chapelle-Aubarel, lequel a fait et constitué pour
son procureur général et spécial :
Messire Charles-François-Joseph de Chancel, chevalier, seigneur de
la Grango-d'A.ntoniac, Labarde et autres lieux, garde du corps du Roi
de la première compagnie et capitaine de cavalerie, auquel, etc.
Signatures : CALVIMONT ; on marge : DE CHANCEL
l'aìné, ne varietur.
Messire Nicolas de Camain, chevalier, seigneur de la Coutencic,
résidant au château de la Coutencie, paroisse de St-Félix de Bour
deille, lequel a fait et constitué pour son procureur générel et spécial,
la personne de :
Messire de Cosson de la Sudrie.
Signé : DE CAMAIN ; en marge : DE COSSON DE LA
SUDRIE, ne varietur.
Messire Alexandre de Camain, chevalier, seigneur de St-Sulpice,
habitant en son château de la Vergne, paroisse du dit Saint -Sulpice,
lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Jean-Grand de Bellussière, chevalier, seigneur do Beaussac,
Farayroux, le Breuilh, la Roussie, Papati et autres places, habitant
en son château de Bellussière, paroisse du dit Beaussae, auquel le dit
constituant donne pouvoir, etc.
Signé : CAMAIN DE SAINT-SULPICE ; en marge :
DE BELLUSSIÈRE, ne varietur.
— 268 —
Messire Jean-René de Campniac, chevalier, seigneur de Malut et
autres places, habitant en son château et fief de Malut, paroisse de
Beaussae, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messire Jean Grant de Bellussière, le Breuil, la Roussie, Papati et
autres places, habitant en son château de Bellussière, sus dite paroisse
de Beaussae.
Signé : le chevalier DE CAMPNIAC ; en marge :
ne varietur, DE BELLUSSIÈRE.
Messire Jean et autre Jean-Armand de Captai, père et íils, chevaliers, seigneurs de St-Jory et de St-Martin, habitants du présent
château, lesquels, pour obéir aux ordres de Sa Majesté, ne pouvant
se rendre en la ville de Périgueux, le père, à cause de son grand âge
et infirmités, et le flls à cause qu'il est détenu d'un rhume qui ne lui
permet pas de voyager, ont constitué pour leur procureur général et
spécial, la personne de :
Messire Louis de Sanzillon, chevalier, seigneur de Mensignac,
Beaulieu, le Lieu-Dieu et autres places, auquel ils donnent, etc.
Signé : CAPTAL DE SAINT-MARTIN ; en marge :
MENSIGNAC, ne varietur.
Messire François de la Carolie, chevalier, seigneur de Racodou en
Périgord, ancien capitaine de dragons, chevalier de Tordre royal et
militaire de Saint-Louis, -lequel a fait et constitué son procureur
général et spécial :
Messire Jean Adhémard, chevalier, seigneur de Périé et Descrely.
Signé : LA CAROLIE DE RACODOUE ; en marge :
ADHÉMAR, ne varietur.
Dame Marie-Thérèse de la Carolie, seigneuresse de Bourdonnet,
veuve de messire Hubert de Lavergne de Cerval, chevalier, seigneur
de Lamothe, Croze, Rousset et autres lieux, ancien capitaine de
— 269 —
dragons, habitante de la présente ville (St-Cyprien, en Sarladais),
laquelle a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire François-Hubert de Lavergne de Gerval, chevalier, seigneur de Cerval, maréchal des camps et armées du Roi, son beaufrère, habitant de la ville de Sarlat.
Signé, en marge : le chevalier DU CERVAL, ne
varietur.
Dame Madame Françoise-Thérèse Descars, veuve de haut et puissant seigneur Marie-Policarpe Bonaventure du Garric, comto Duzech,
baron de Saint-Âvit-Seigneur, de Montastruc, la Monlalbarnie et
autres lieux, brigadier des armées du Roi, habitante du présent
château, laquelle agissant, tant en son nom que comme mère tutrice
des demoiselles ses filles et du dit soigneur comte d'Uzech, a fait et
constitué son procureur général et spécial, la personne de :
Messire Reymond du Gheyron, chevalier, seigneur du Pavillon, La
Gaubertie, St-Vincent-sur-lTsle et autres lieux, ancien capitaine au
régiment de Picardie, auquel ma dite dame constituante, etc.
Signé : DESCARS DUZECH ; en marge : DU CHEYRON
DU PAVILLON, ne varietur.
Messire Jean de Cassieux, écuyer, seigneur du tìef de Boissat, paroisse de Saint-Laurent de Gastelnau, lequel a fait et constitué pour
son procureur général et spécial :
M. Montozon de Guilhaumas.
Signé : DE CASSTUS ; en marge : MONTAUZON, no
varietur.
Messire Jean de Gézac, chevalier, seigneur de Belcayre et coseigneur de Campagnac, le tout sénóchaussóe de Sarlat, habitant du
château de Campagnac, paroisse du même nom, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire François Hubert de Lavergne de Cerval, chevalier, sei-
— 270 —
gneur de Cerval, maréchal des camps et armées du Roi, habitant de la
ville de Sarlat.
Signé : CÉZAC BELCAYRE ; en marge : chevalier
DE CERVAL, ne varietur.
Dame Marie-Antoinette de Chabániel, veuve de feu messire Jacques
de Sauzct, écuyer, seigneur du dit Lasfont, (paroisse d'Alès, en Périgord), et de la Salvelat, conseiller du Roi, chevalier d'honneur au
présidial de Sarlat, habitante du présent lieu, faisant tant pour elle que
pour messire François Sauzet, écuyer, son fils, seigneur du dit Lasfont et de la Salvétat, capitaine-commandant au régiment de Poitou,
d'ici absent et auquel la dite dame promet de faire allouer, approuver
et entretenir des présentes à peine de tous dépens, dommages et intérêts, laquelle, de son bon gré et volonté, a fait et constitué son procureur général et spécial :
Le chevalier de Foucault de Dussac, ancien officier au régiment de
cavalerie de Berri, auquel la dite dame, etc.
Signé : CHABÁNIEL DE SAUZET ; en marge : le chevalier DE FOUCAULT DE DUSSAC, ne varietur.
Messire Léonard-Alexis, comte de Chalup, seigneur de Puymarteau, maréchal des camps et armées du Roi, demeurant à Paris, en
son hôtel, rue Saint-Dominique, faubourg St-Germain, paroisse de
St-Sulpice, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messire de Salleton, capitaine-commandant au régiment de Condé,
chevalier de Saint-Louis.
Signatures :
LÉONARD-ALEXIS DE CHALUP ; en
marge : SALLETON, ne varietur.
Messire Joachim de Chalup, chevalier, seigneur des Granges, du
Bos et autres lieux, conseiller au Parlement de Bordeaux, y demeurant en son hôtel, rue Saint-Paul, paroisse de Saint-Christophe,
lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Pierre-Valentin de La Bastide, chevalier, seigneur de
Çhaulnes et de la Bénochie, chevalier de Tordre royal et militaire de
Saint-Louis, mestre de camp de cavalerie, demeurant à Périgueux.
En marge : ne varietur., DE LA BASTIDE.
Dame Marie-Augustine de Chabans, épouse do messire Pierre do
Boussier, chevalier, seigneur de La Cipierre Lalaye, du présent lieu,
Coullaud et autres places, habitant du présent château (de La Valette),
paroisse de La Bachellerie, en Périgord, laquelle a fait et constitué
son procureur général et spécial :
Messire Allain-Alexis de Boussier, chevalier, soigneur de Rochcpine, capitaine au régiment de Piémont infanterie, son fils aîné,
habitant aussi au présent château, auquel la dite constituante donne
pouvoir, etc.
Signé à la minute : CHABANS DE LACIPIEURE
ROCHEPINE ; en marge : BOUSSIER DE ROCIIEPINE,
ne varietur.
Messire Louis-Bertrand de Chantai, écuyer, seigneur de Puilimcuil,
chevalier de Tordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant en sa
maison noble du bourg de Cendrieux, lequel a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Louis de Sanzillon, chevalier,
seigneur de Mensignac, Beaulieu et autres places; habitant de la ville
de Périgueux.
Signé en marge : MENSIGNAC, no varietur.
Haut et puissant seigneur Pierre-Marie Chapelle, comte de
Jumilhac, lieutenant-général des armées du Roi, inspecteur-général de
ses troupes, commandeur de Tordre royal et militaire de Saint-Louis,
gouverneur de Philippeville, seigneur de Jumilhac et de Mavalcyx,
bailliage ou sénéchaussée de Périgueux, demeurant à Paris, en son
hôtel, rue Saint-Maure, paroisse de Saint-Sulpice, lequel a fait et
constitué son procureur général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur Henri-Louis du Lau, vicomte
du Lau, seigneur de Montardy, Couture, Celles, Bertric, et en partie
du Grand-Brassac, ancien lieutenant-colonel de cavalerie et chevalier
— 272 —
do Tordre royal et militaire de Saint-Louis, auquel mon dit seigneur,
comte de Jumilhac, donne pouvoir de pour lui et en son nom, comparoir à, etc.
Signé : le comte DE JUMILHAC ; plus bas, le vicomte DU LAU.
Très haute et très puissante dame Madame Marguerite de Charon,
épouse de très haut et très puissant messire Góraud de Laborie, chevalier, seigneur, marquis de Campagne, Tayac, Bonesfon, et ce en sa
qualité de dame de la châtellenie et terre de Villat, sénéchaussée de
Périgueux, habitante de son château de Campagne, paroisse du dit
Campagne, laquelle a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Très haut et très puissant seigneur Geraud, chevalier, comte de
Laborie de Campagne, major et ayde maréchal général des logis de
Tarmée de France, son fils, auquel ma dite dame constituante
donno etc.
Signent à Toriginal : CHARON DE CAMPAGNE et en
marge : le comte DE LABORIE DE CAMPAGNE,
ne varietur.
Très haute et très puissante dame Honorée-Marie de Charon de
Villac, baronne de Saint-Senac, habitante en soa château de SaintSenac, paroisse de Saint-Senac, laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Louis de Testard du But, chevalier, seigneur du fief et
château de Leymarie du Maupas.
Signé : DE CHARON, baronne DE SAINT-SENAC ; en
marge : TESTART DU BUT, ne varietur.
Messire Joseph-Augustin de Chassarel, chevalier, seigneur de
Roger, de la Beillie et seigneur viguier de la baronnie d'Estissac,
lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Jean-François de Chassarel, chevalier, seigneur, possédant
— 273 —
lo fiof et seigneurie de Roger, son fils aîné, chevalier de Tordre royal
et militaire de Saint-Louis, auquel le seigneur constituant donne, etc.
Signé : CHASSAREL ; en marge : CHASSAREL DE LA
BEYLLIE .
Messire Jean-François de Carbonnières, seigneur des Vivans, fief
situé paroisse de Neuvic en Périgord et vicaire général du diocèse
d'Arras, demeurant au château de Montjoffre, paroisse de St-DcnisLesmière en Limousin, lequel a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur Monseigneur Thomas-Marie,
marquis d'Allogny, baron de St-Pardou-la-Rivière et de Château-Gaillard, seigneur du Puy-St-Astier, Villard et autres lieux, capitaine au
régiment de chasseurs d'Abzac.
Signé : Tabbé de CARDONNIÈRES ; en marge : le
marquis d 'ALOiGNY, ne varietur.
Messire Germain-Antoine Chastaigner, chevalier, seigneur, marquis
de la Chastaigneraye, seigneur des fiefs de la Brangelie, bourg, bois,
pré, clautures et vigerie de Vanxains, seigneur direct et patron de
Tóglise paroissiale du dit lieu, Suferte, la Jalerie, la Gacherio et la
Ghamouzie et autres lieux, ancien capitaine d'infanterie, et inspecteur
des haras du Roi, habitant en son château de la Brangelie, paroisse
de Vanxains, lequel a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Haut et puissant seigneur messire Louis-Raphaël-Lucresse de
Fayolle de Mollet, chevalier, seigneur comte do Mellet, maréchal des
camps et armées du Roi, chevalier de TOrdre militaire de St-Louis,
ancien gouverneur général du pays du Maine-Perche, le comté de
Laval, habitant en son château de Neuvic, paroisse du dit lieu.
Signé : Lo marquis de la CHASTAIGNERAYE ; en
marge : le comte de MELLET, ne varietur.
— 274 —
Haut et puissant seigneur messire Louis de Chaunac de Lanzac,
de Monbette, chevalier-soigneur du fief dos Bradais, sénéchaussée de
Sarlat, habitant la ville de Dommo, lequel a fait et constitué, son procureur général et spécial :
M. de Saulnier de Leymarie, chevalier, seigneur des Andrivaux,
possédant fief auquel, etc.
Signé : Louis CHAUNAC DE LANZAC ; en marge :
DE SAULNIER DE LEYMARIE, ne varietur.
Messire Annet de Lanzac (1), seigneur de Sibeaumontet Boussac et
messire Jacques de Lanzac, chevalier, seigneur de Sibeaumont
frère, demeurant en cette ville (Belvès, sénéchaussée de Sarlat), lesquels ont fait et constitué .leur procureur général et spécial :
Messire Jean de Lanzac fils du dit Jacques, lequel il déclare autoriser à l'effet des présentes, et auquel les dits constituants donnent, etc.
Signé en marge : LANZAC, ne varietur.
Dame Marie Chauzait, veuve de messire Antoine-Martial de Lavareine, chevalier, habitant de cette ville (Sarlat), laquelle nous a dit
qu'en qualité de seigneuresse du fief du Puy-Trassalva et Vieillebonne,
situé dans la sénéchaussée de Périgueux, elle a droit d'assister à
l'asscmblóe de la noblesse qui se tiendra dans la villle do Périgueux,
pour députer aux Etats-Généraux; en conséquence, la dite dame constituante a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Antoine de Bonal, seigneur de Beauregard, la Rive, le Petit-Change, Barnabé et autres lieux, auquel la dite dame donne pouvoir, etc.
Signé : CHAUZAIT DE LAVAREILLE ; en marge
BONAL, ne varietur.
Dame Magdelaine Chérade do Montbrun, veuve de messire Armand
Soucdela Garelie, chevalier, seigneur de Beauvais Lussas, la Rochelle,
(1) C'est Chaunac de Lanzac.
la Rousselière, le Castel et autres lieux, dame et seigneuresse
de la dite seigneurie de Beauvais, paroisse de Lussas, laquelle a fait
et constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Thomas de Conan, comte do Montbrun,
seigneur de Gonnezac, la Bouchardière et autres lieux, auquel la dite
dame constituante donne pouvoir, etc.
Signé : CHÉRADE DE LA GARELIE ; en marge :
le comte de MONTHRUN CONAN, ne varietur.
Messire Anne-Pierre-Bazilc Chevalier, chevalier-seigneur, comte de
St-Maimc, chevalier de St-Louis, chef d'escadron de dragons, seigneur
de Saint-Maime, situé en Périgord, sénéchaussée de Périgueux,
demeurant ordinairement en son château de St-Maime, do présent à
Paris, logé place et paroisse de St-Sulpice, lequel, en sa qualité de
seigneur de Sl-Maine, a fait et constitué son procureur général et
spécial :
François-Joseph de Cosson de la Sudrie, chevalier, seigneur de la
Sudrie, capitaine d'infanterie, chevalier de l'Ordre royal et militaire
do St-Louis.
Signé : Chevalier, comte DE SAINT-MAIME ; on
marge : DE COSSON DE LA SUDRIE, ne varietur.
Dame Claudine-Désirée Chevrier, comtesse d'Erthen, assistée do
messire Jacob Queyroult, chevalier, seigneur d'Erthen, ancien major
d'infanterie, qui a bien dûment autorisé la dite dame, son épouse, pour
la validité des présentes, habitante de leur présent château, paroisse
de Tourtoirac, laquelle dite dame comtesse d'Erthen, usufruitière des
fiefs de Goursac, Lafarge, Ghambon et autres, situés dans la paroisse
de Tourtoirac, sénéchaussée de Périgueux, a fait et constitué pour son
procureur général et spécial :
M. de Lesniers.
Signé : J.-J. -B. QUEYROULT D'HERTIIEN, la comtesse
D'HERTHEN ; en marge : DE LESNIER, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Guy du Cheylard, seigneur de la
Fleunic, la Salle, co-seigneur du bourg de St-Léon, habitant de cette
— 276 —
ville (Sarlat), lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Haut et puissant seigneur messire François du Cheylard, soigneur
de la Salle, Brenac et autres places, son fils aîné, habitant aussi la dite
ville, présent et acceptant.
Signé : DE LA FLEUNIE LA SALLE ; en marge : DE
LA SALLE, ne varietur.
Messire Jean du Cheylard des Bories, chevalier, seigneur de la
Quérerie, paroisse de Valojoux, lequel a fait et constitué son procureur
général et spécial :
Messire Antoine-Marc de Vins, chevalier, seigneur du Masnègre,
Pepeyroux et autres lieux, auquel le dit seigneur constituant donne
pouvoir, etc.
Signé : DES BORIES DU CHEYLARD ; en marge :
DE VINS DU MANÈGRE, ne varietur.
Messire Jean du Cheylard, chevalier de la Fleunie, habitant du
château de la Salle, du bourg et paroisse de St-Léon en Périgord,
lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur François de Roffignac de Carbonnier,
chevalier, seigneur, marquis de Marzac, seigneur de Tursac, Marzac,
la Serre, Deldugnat, Puymartin, Rignac et autres places, habitant en
son château de Marzac, paroisse de Tursac, auquel le dit constituant
donne pouvoir de pour lui et en son nom, etc.
Signé : Du CHEYLARD ; en marge, le marquis DE
MARZAC, ne varietur.
Messire Théophile du Cheyron, écuyer, seigneur de la Loubarie et
autres lieux, demeurant en cette ville (Périgueux), paroisse de StSylain, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Marc-Gaston du Cheyron, chevalier, ancien lieutenant des
vaisseaux du Roi, chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis,
demeurant en la même ville et paroisse.
Signé : le chevalier Du CHEYRON, ne varietur.
- 277 —
Demoiselle Jeanne de Chèze, fille unique héritière sous bénéfice
d'inventaire de feu noble Élie de Chèze, écuyer, seigneur du présent
lieu, de la maison noble de la Forge du Pont, paroisse de Douville,
père, habitante du présent lieu, môme paroisse de Douville, laquelle
a fait, créé et constitué pour son procureur spécial, la personne de :
Messire Jean-François de Tessière, chevalier, seigneur du Pont et
autres lieux.
Signé : CHEZES ; en marge : le chevalier DE
TESSIÈRE, ne varietur.
Haut et puissant seigneur Antoine-Marie, comte du Gluzel, capitaine
au régiment des Gardes françaises, chevalier de Tordre militaire de
St-Louis, haut; justicier de la terre et seigneurie de la comté du
Gluzel, Cubjac, la Chabrerie, le Bue, et autres lieux, demeurant à
Paris, rue Neuve des Capucines, paroisse de la Madelaine, la VilleTEvèque, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial
à Teffet qui suit :
Messire Antoine-Robert, chevalier du Cluzel, major des vaisseaux
de Sa Majesté, chevalier de TOrdre militaire de St-Louis etGincinnatus,
frère du constituant.
Signé : le chevalier Du CLUZEL ; en marge : le
chevalier Du CLUZEL, ne varietur.
Messire Joseph baron de Commarque, chevalier, seigneur de Pechgaudou et autres lieux, ancien capitaine au régiment de Royal-Auvergne, habitant du château de Pechgaudou, paroisse de Belvès, lequel a
dit qu'en qualité de seigneur du fief de Pechgaudou, situé dans la
sénéchaussée de Sarlat, il a droit d'assister aux assemblées que la
noblesse de la dite sénéchaussée doit faire pour députer aux États-Généraux ; mais que sa santé ne lui permettant pas de se rendre au lieu
désigné pour la convocation, il a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Marc de Bessou, chevalier, capitaine-commandant au régiment de la Fère infanterie, habitant de présent en son château de la Coste, diocèse de Sarlat.
Signé : le baron DE COMMARQUE DE PECHGAUDOU ;
en marge : le chevalier DE BESSOU, ne varietur.
18
— 278 —
Haut et puissant seigneur messire Guillaume de Commarque,
ancien capitaine des Gardes Lorraines, chevalier de l'Ordre royal et
militaire de St-Louis, gentilhomme de la Chambre de feu Sa Majesté
le Roi de Pologne, soigneur de Mondinet, Lasfargues, Landron et
autres lieux, maire de la'ville de Belvès, y demeurant, lequel a fait et
constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Guillaume-François, marquis de Commarque, chevalier, seigneur do la Bourgonnie, Paloyrat, Roques, le
Tuquet et autres lieux.
Signé : COMMARQUE; en marge : DE COMMARQUE,
ne varietur.
Dame Françoise de Commarque, veuve do messire Bernard de Bergues, en son vivant écuyer, conseiller et secrétaire du Roi, comme
seigneuresse de plusieurs fiefs et biens nobles qu'elle jouit et possède
dans la sénéchaussée de Sarlat, habitante de la présente ville, laquelle
a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Le marquis de Laurière, seigneur de Ferrant.
Signé : COMMARQUE DE BERGUES ; en marge : LAURIÈRE,
ne varietur.
Haute et puissante dame Françoise de Commarque, veuve de messire Bernard do Bergues, conseiller, secrétaire et honoraire du Roi,
habitant de la présente ville (Villefranche en Pórigord), laquelle a dit
qu'en qualité de seigneuresse des fiefs qu'elle jouit dans la présente
juridiction, situé dans la dite sénéchaussée de Sarlat, elle adroit d'assister aux assemblées que la noblesse de la dite sénéchaussée doit
faire pour députer aux Etats-Généraux ; mais que sa santé ou les
affaires qu'elle a chez elle ne lui permettant pas de se rendre au lieu
désigné pour la convocation, elle a fait et constitué pour son procureur général et spécial, sans qu'une qualité dérogea l'autre, savoir est r
Monsieur de Saulnier, écuyer, seigneur de Leymarie et des Andrivaux, possédant fief, auquel la dite dame donne plein et entier pouvoir
de, pour elle et en son nom, assister aux assemblées de la noblesse et
y donner sa voix à. . . ,
Signé en marge : DE SAULNIER DE LEYMARIE, ne
varietur.
— 279 —
Messire Jacques de Conan, chevalier, seigneur d'Aucord, St-Jean, de
Puyrenier et autres places, habitant en son château d'Aucord, paroisse
de Beaussae, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial, la personne de :
Haut et puissant seigneur Louis-Thomas de Conan, comte de Monbrun, seigneur de Connezae et autres places, habitant on son château
du dit, paroisse du dit nom, auquel le dit constituant donne pouvoir de
pour lui, etc.
Signé : CoSAN D'AUCORD ; en marge : le comte DE
MONDRUN-CONAN, ne varietur.
Messire 'Henry de Conan, chevalier d'Aucord, habitant on sa maison
noble do Panissou, paroisse de Monberon en Périgord, lequel a fait
et constitué pour son procureur général et spécial la personne de :
Messire Jean Grand, chevalier, seigneur de Bellussière, Beaussae,
Fareyrou,le Breuil et autres places, habitant au château do Bellussière,
paroisse de Beaussae, aussi en Périgord, auquel, etc.
Signé : CONAN DU PANISSOU ; en marge : ne varietur, DE BELLUSSIÈRE.
Messire Jean-Baptiste de Constantin, écuyer, seigneur de Foncarbonnière, ancien garde du Corps du Roi, habitant de la ville de Beaumont, diocèse de Sarlat, lequel a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
Messire Pierre-Jean-Baptiste de Constantin, écuyer, son fils, ancien
officier au régiment de Royal-des-Vaisscaux, habitant de ladite ville
de Beaumont.
Signé : CONSTANTIN; en marge: CONSTANTIN,
varietur.
ne
Messire Jean de Constantin, écuyer, seigneur de Castelmerlc, habitant en son château cîe Castelmerlc, paroisse de Capdrot, juridiction
de Monpazier, lequel a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Jean de Constantin de Pechogue, chevalier, seigneur de
— 280 •—
Pechegue, Marsalès et autres lieux, habitant du château de Marsalès,
paroisse du dit nom et présente juridiction de Monpazier.
Signé : CONSTANTIN DE CASTELMERLE ; en marge :
PECHEGUE, ne varietur.
Messire Joseph de Corlieu, chevalier, seigneur de La Beaudie, le
Grefeuil et autres lieux, habitant en Angoumois, lequel volontairement
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Léonard de Villars, écuyer, chevalier-seigneur de Pontignac, le Repaire, de Minsat, le Brcuil, Marvole et autres lieux, habitant son château de Pontignac, paroisse de Beaussae, auquel, etc.
Signé : CORLIEU DE LA BÁUDIE ; en marge : DE
VILLARS, ne varietur.
' Messire Louis de Coursou de Cailhiavel, chevalier, seigneur de
Cailhiavel, habitant ordinairement en son château de Cailhiavel,
paroisse de Pomport, juridiction de Moncuq, sénéchaussée de Bergerac, ce jour à Bordeaux, logé à J'hôtel de Gramond, rue des Trois
Conils, paroisse de St-Projet, lequel fait et constitue son procureur
général et spécial :
Messire Jean-Jacques de Coursou, chevalier-seigneur de Pécany,
auquel il donne pouvoir de pour lui et, etc.
Signé : COURSOU ; en marge : COURSOU, ne varietur.
Haut et puissant seigneur Joseph de Coustin de Gaumont, chevalier,
seigneur comte do Bourzoles et de Lespinasse, de Brassae et de StMayme de Rozan, habitant ordinairement au château des Landes,
paroisse de Ste-Colombe, sénéchaussée de Périgueux, de présent à
Paris, y demeurant, rue de Chabanais, paroisse do St-Roch, lequel
dit seigneur constituant en qualité de propriétaire du fief de Lespinasse, paroisse de Mollière on Sarladais et du fief et paroisse de StMayme de Rozan, sénéchaussée de Périgueux, a par ces présentes, fait
et constitué pour son procureur général et spécial :
— 281 —
Haut et puissant seigneur Jean de Couslin de Caumont de Bourzolles, chevalier, soigneur marquis de Coustin, capitaine dé cavalerie,
habitant du château des Landes, paroisse de Ste-Golombe, sénéchaussée de Périgueux, auquel le dit seigneur constituant, donne pouvoir de
pour lui et, etc.
Signé : le comte DE BOURZOLLES, en marge : le marquis DE GOUSTIN, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Raymond do Goustin-Caumont
comte de Bourzolles, chevalier, seigneur de St-Germain, Mirabol, le
Mespoulet, Prat et Orliac en Sarladais et Montaignac en Gascogne,
habitant en son château de Mirabel, paroisse de Marnac, lequel á dit
que, par acte de Soulié, du 28 février dernier, il a été assigné à comparaître le 16 de ce mois (de mars) en la ville de Périgueux, pour
assister à l'assemblée des Trois-Etats, en exécution des lettres du Roi,
données à Versailles le 24 janvier 1788, pour là, étant, aviser aux
remontrances et doléances à faire et nommer des Députés de son
Ordre, pour les Etats-Généraux, quo se trouvant- dans une impossibilité absolue de se rendre à cette assemblée où rappelaient également
les sentiments de son coeur et de son patriotisme, il a fait et constitué
pour son procureur général et spécial :
Messire le comte de Vassal, chevalier-seigneur de Sineuil, St-Firmin, Maseyrolles, auquel il donne pouvoir et commission de, pour lui,
donner sa voix à
comme aussi de lire à la dite assemblée
son cahier d'avis et doléances, proposer et remontrer, etc.
Signé en marge : comte DE VASSAL DE SINEUIL, ne
varietur.
Messire Guillaume Delfau, habitant do la maison du Breuil, paroisse
du présent lieu, lequel a dit qu'en qualité de seigneur du fief du
Breuil et autres, situés dans la dite sénéchaussée do Sarlat, il a droit
d'assister aux assemblées que la noblesse de la dite sénéchaussée doit
faire pour députer aux Etats-Généraux; mais sa santé ou les affaires
qu'il a chez lui, ne lui permettant pas de se rendre au lieu désigné
pour la convocation, il a fait et constitué pour son procureur général
et spécial :
De Tessière de Beaulieu.
Signé : DELFAU ; en marge : TESSIÈRE DE
BEAULIEU, ne varietur.
Messire Guillaume Delfau, écuyer, résidant dans son noble repaire
du Brcuil, présente paroisse, lequel a fait et constitué son procureur
général et spécial :
Le chevalier Joseph d'Àbzac de Falgueyrac, officier au régiment de
Picardie infanterie.
Signé : DELFAU, en marge : lc chevalier JOSEPH
D'ABZAC, ne varietur.
Haute et puissante Catherine Dezon, veuve do haut et puissant seigneur, messire Jean-Baptiste de Fj^rmìgier, seigneur do Genis, Turssac et autres places, habitante de cotte ville (Sarlat), laquelle a fait et
constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire François du Cheylard, seigneur
de Lassalle, Brenac et autres places, habitant aussi de la dite ville,
présent et acceptant, auquel, etc.
Signé : DEZON DE GRENIER ; en marge : DE LA SALLE,
ne varietur.
Messire Gabriel du Ghazeau, chevalier, seigneur de la Hesnerie et
chevalier de l'Ordrc royal et militaire de St-Louis, en son château de
la Reenerie, paroisse d'Auriac de Bourzac en Périgord, lequel a fait et
constitué son procureur général et spécial, la personne de :
Messire Charles-Jean-Joseph de Laval-Bousquet, chevalier, seigneur
de Boreau, demeurant en son château do Boreau; paroisse do Comille,
en Périgord.
Signé LAREINERIE ; en marge : BOREAU, ne varietur.
Messire Pierre de Dufaure, écuyer, chevalier de Montmiral, habitant de la ville de Beaumont, diocèse de Sarlat, en Périgord, lequel a
fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Gabriel Martin, chevalier de Montsec, lieutenant au régiment de Conty infanterie, habitant de la ville do Beaumont.
Signé à l'original : le chevalier Du FAURE-MONTMIRAL, constituant ; en marge : le chevalier DE
MONTSEC, ne varietur.
— 283 —
Messire Antoine-Géròme Dufaurc do Montmiral, soigneur de la
baronnie do Môntmiral, y habitant, paroisse de Scnac, lequel a fait ot
constitué son precureur général et spécial :
Messire Jacques-David de Cendrieux de Brugièro, officier de dragons
au régiment du Roi.
Signé : JACQUES-ROQUES-DU- FAURE-MONTMIRAL ; en
marge : DE CENDRIEUX DE BRUGIÙRE, ne varietur.
Le nom du constituant, ainsi qu'on le voit dans ces deux articles,
étant écrit Dufaure et du Faurc, peut être porté à la lettre F.
Messire Élie d'Escravayac, écuyer, soigneur do la Barrière, père,
chevalier de St-Louis, résidant en son logis du Jonc, près de Busscrole, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial, la personne de :
Messire François-Joseph, chevalier, seigneur de Lambertorie, ancien
garde du Corps du Boi, résident en son logis noble du bourg do Pluvier, en Périgord, auquel le dit constituant donne pouvoir, etc.
Signé : DE LA BARRIÈRE père ; en marge : chevalier
DE LAMBERTERIE, ne varietur.
Dame Marguerite Descravayac, veuve de messire Henry de Masfrand, écuyer, chevalier du Repaire, usufruitière du fief de ce nom,
habitante du bourg et paroisse de Pluvier, laquelle a fait et constitue
pour son procureur général et spécial :
Messire Joseph-François Lamberterie, écuyer, chevalier du dit nom,
habitant du Bourget, paroisse de Pluvier, auquel, etc.
Signé : MARGUERITE DESCRAVAYAT; en marge : chevalier DE LAMIÌELTIE, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Pierre d'Estut, chevalier, marquis do Solminiac, seigneur baron du présent lieu, St-Pardou, Eymct,
Boisverdun et autres lieux, habitant de son château de Boisverdun,
juridiction de Tombebœuf, lequel, en sa qualité de seigneur haut jus-
— 284 —
ticier de la ville, terre et seigneurie d'Eymet en Périgord, a fait et
constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Pierre de Saintours, chevalier de St-Louis, auquel le dit
soigneur, etc.
Signé à la marge : Le marquis DE SOLMINIAC ; en
marge : SAINTOURS-, ne varietur.
Haute et puissante dame Jeanne de Fabry, veuve de haut et puissant
seigneur messire Jean-Louis de Brons, chevalier, seigneur de la
Romiguyère et autres lieux, habitante de son présent château (de la
Romiguyère en Quercy), laquelle a dit qu'en sa qualité de mère tutrice
et adminístratesse de la paroisse et biens de messire Jean-Louis-François de Brons et autres de ses enfants mineurs, elle possède certains
fiefs nobles dans la paroisse de St-Sernin et celle de Florimont en
Périgord, l'une et l'autre situées dans la séndchaussée de Sarlat, a
fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire de Guallabert, chevalier, seigneur de Sept-Font, habitant la
paroisse de Ste-Alvère.
En marge : DE GUALLABERT, ne varietur.
Messire Louis de Fajol, ancien capitaine au régiment des Grenadiers Royaux, chevalier do l'Ordre royal et militaire de St-Louis,
seigneur du fief de la Roque, habitant de la présente ville (de Monpazier), lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Mathieu de Laulanié, écuyer, habitant de son château de Ste-Groix,
juridiction de Montferrand.
Signé : FAJOL ; en marge : ne varietur, LAULANIÉ.
Haut et puissant seigneur messire Jean-François de Monferant (1)
de St-Orse, seigneur haut justicier du dit St-Orse, ancien capitaine
d'infanterie au régiment do Périgord, chevalier de l'Ordre royal et
militaire de St-Louis, pensionnaire du Roi et lieutenant du Roi de la
citadelle et ville de Sainte, habitant du présent château, sénéchaussée
(1) De Faubouniet,
— 285 —
do Périgueux, lequel seigneur de Monferant faisant lant pour lui que
pour haut et puissant seigneur Félix, comte de Gontaud St-Geniòs,
maréchal de camp des Armées du Roi, commandeur de l'ordre de
Saint-Louis et de celui de MONSIEUR, son gendre d'ici absent et actuellement à Paris, a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Raymond Adhemard, chevalier,
seigneur du Saule, près la ville de La Linde et y habitant, susdite
sénéchaussée de Périgueux, etc.
Signé à Poriginal : MONFERANT DE ST-ORSE, tant
pour moi que pour M. le comte de Gontaud,
mon gendre. ADHEMAR, ne varietur.
Noble dame Marie de Faubournet de Monferrand, veuve de messire
Louis de Vassal, seigneur de Bellegarde, paroisse de Lamonzic de
Montastruc, agissant, comme mère charitable et adminislratosse des
personnes et biens de ses enfants et du dit feu seigneur de Bellegarde
son mari, laquelle dite dame fait et constitue pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seignèur messire Jean-François de Larmandie,
comte de Larmandie, chevalier, seigneur de Faux en Périgord.
Signé : Marie FAUBOURNET DE MONFERRAND DE
VASSAL ; en marge : Le comte DE LARMANDIE DE
FAUX, ne varietur.
Messire François de Faucher, chevalier, seigneur de Versac, habitant en son château de Glauzurou, paroisse de Ghampagnac, lequel a
fait et constitué pour son procureur général et spécial : •
Messire Gabriel de la Croix, chevalier, seigneur du Repaire, demeurant au château du Repaire, paroisse de Goust, baronnie de Mareuil,
sénéchaussée do Périgueux, auquel le dit constituant donne pouvoir.
Signé : VERSAC ; en marge : DE LA CROIX, ne
varietur.
Messire François Faucher de Versât, chevalier de l'Ordre rcyal et
militaire de St-Louis, ancien capitaine-commandant au régiment
— 286 —
d'Enghien, soigneur do Flourniac et autres lieux, sénéchaussée de
.Sarlat, habitant en son noble château de Bechade, présente paroisse,
lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jacques-Gabriel de Boyère, vicomte de Peyreaux, lieutenant de nos Maréchaux de France, habitant en - son château de Peyreaux, paroisse de Bersac, auquel le dit seigneur, etc.
En marge : no varietur : Le vicomte DE PEYREAUX.
Messire Alexis de Fayard des Combes, chevalier, seigneur haut
justicier de la terre de la Dausse et chatclenie des Combes, seigneur
du íîefd'Etouard et gouverneur du château Portian, habitant ordinairement en son château des Combes et présentement au présent lieu,
lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire François de Maillard de Lafaye, chevalier du très noble et
très illustre ordre de St-Jean de Jérusalem, demeurant au château do
La Faye-Maillard, paroisse de St-Sulpico, juridiction de Mareuil en
Périgord, et auquel, etc.
Signé : DE FAYARD DES COMBES ; en marge : ne
varietur. Le chevalier DE MAILLARD DE LA
F AYE.
J'ai reçu, cher frère, ta lettre par le dernier courrier et j'y réponds
de suite pour te prier de voter pour moi à rassemblée générale de
Périgueux, à cause de mon fief de la Brugère, et de donner ta voix à
ceux qui seront les plus propres à remplir notre mission aux ÉtatsGénéraux. Je ne t'envoie point de procuration par main de notaire,
attendu qu'elle m'eût coûté six francs et que d'ailleurs les lettres de
convocations no s'expliquent pas là-dessus. Si on ne se contente pas
de celle de ma main, lompis, je n'en enverrai pas d'autre.
Le vicomte DE LA FAYE, à Bordeaux, le 7 mars
1789. En marge : Le marquis DE LA F'AYE, ne
varietur.
Dame Louis de Lafaye, veuve de messire Joseph .de Formigier de
Beaupuy vivant chevalier, seigneur du fief de Turnnc, paroisse de
— 287 —
Godou, sénéchaussée de Sarlat, tutrice et curatrice de ses petits
enfants, habitante de cette ville, laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-Baptislo de Ravilhon, chevalier, seigneur do Pinoyrolles, Thymel, chevalier de l'Ordre royal et militaire do St-Louis,
nabitant de la ville de Sarlat, auquel la dite dame constituante donne,
etc.
Signé : LAFAYE DE BEAUPUY ; on marge : Le chevalier DE RAVILHON, ne varietur.
Messire Jean do Fayolle, écuyer, seigneur du. Gaillaud, demeurant
à Bergerac, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Florent de Fayolle, son frère, écuyer, chevalier de l'Ordre
royal et militaire de St-Louis, ancien sous-lieutenant des gardes du
corps du Boi.
Signature : FAYOLLE ; En marge : Le chevalier
DE FAYOLLE, ne varietur.
■
Haut et puissant seigneur messire Dominique-François de Felefs,
chevalier, seigneur baron de Felets, seigneur de Menssac et autres
places, habitant de son château de Felets, paroisse d'Aubas, lequel a
fait et constitué sòn procureur général et spécial :
Messire Pierre Durand, écuyer, chevalier, seigneur du Repaire,
aneien capitaine d'infanterie, chevalier de l'Ordre royal et militaire de
St-Louis, habitant en son château de Glódat, paroisse de St-Rabier,
auquel le dit seigneur constituant donne pouvoir de pour lui et en son
nom comparaître à l'assemblée générale des trois Etats, etc.
Signe : FELETS.; en marge : Du BKPAIIIE, ne
varietur.
Messire Jean Ferrand de Montaubert, chevalier de St-Louis, habitant du bourg et paroisse de St-Paul Lizaune et y possédant le fief de
la "Vallade par indivis en Périgord, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
— 288 —
Messire Nicolas de Chabans, seigneur de Montmasan en Angoumois
et du fief de Pauly en Périgord, auquel le dit constituant donne, etc.
Signé : FERRANT DE MONTAUBERT ; en marge :
baron DE CHABANS, ne varietur.
Dame Françoise Magdelène de Filhol, veuve de messire Joseph
Gauthier de Gérard, chevalier, seigneur do Soulvignac, habitant de
cette ville (de Sarlat), laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Léonard-Pierre de Montalembert,
chevalier, lieutenant-colonel commandant du bataillon de garnison de
Beaujolais et chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis.
Signé : FILHOL DE GÉRARD ; en marge : le chevalier DE MONTALEMBERT.
Messire François de Foucauld, écuyer, seigneur du fief de la Garde
Galand, en vertu du titre d'iceluy en date du 15 février 1720, habitant
du présent bourg, lequel, à raison de ses infirmités, a fait et constitué
pour son procureur général et spécial la personne de :
Messire Jean de Foucauld, aussi écuyer, seigneur de Dussac, y
habitant, auquel le dit constituant donne pouvoir, etc.
Signé : DE FOUCAULT ; en marge : FOUCAULT DE
DUSSAC, ne varietur.
Très haut et très puissant seigneur messire Philibert, marquis de
Foucauld, ancien capitaine des vaisseaux du Boi et chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis, demeurant de présent au château
de Lardimalie, paroisse de St-Pierre-de-Chignac, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Louis, marquis de Foucauld-Lardimalie, capitaine au régiment des chasseurs à cheval du Hainaut et chevalier d'honneur de
l'ordre de Malte, auquel le dit seigneur constituant donne pouvoir, etc.
Signé à l'original : FOUCAULD ; en marge : Le
marquis DE FOUCAULD-LARDIMALIE, ne varietur.
— 289 .—
Messire François,' vicomte de Foucauld, chevalier, seigneur de la
Renaudie et autres lieux, maréchal des camps et armées du Roi, chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis, résidant ordinairemont en son château de la Renaudie, paroisse de Lombras, lequel a,
par ces présentes, fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messh'e François de Foucauld de Laborie, chevalier, capitaine au
régiment de Colonnelle Générale infanterie, son frère.
Signé en marge : FOUCAULD DE . LABORIE, no
varietur, à Bergerac.
Demoiselle Suzanne de Foucauld de Pontbriant, tant en son nom
que pour messire Arnaud-Pierre de Foucauld de Pontbriant, chevalier de St-Louis, son frère, d'ici absent, comme ayant et possédant en
commun le fief du Maine, paroisse de Siorac, y habitant, laquelle a fait
et constitué son procureur général et spécial :
Louis, comte de Foucauld, major du l or régiment des carabiniers
de Monsieur, auquel la dite demoiselle, etc.
Signé : DE FOUCAULD ; et plus bus : Le comte DE
FOUCAULD, ne varietur.
Messire Joseph-Antoine de Froidefond du Chastenet, chevalier, seigneur du fief des Farges, conseiller du Roi en ses conseils, maître
des requêtes ordinaire de son hôtel, demeurant en cette ville (Paris),
rue des Bons-Enfants, paroisse St-Eustache, lequel a fait et constitué
pour son procureur général et spécial :
Messire Léonard de Froidefont de Boulazac, son cousin, chevalier
de l'Ordre royal et militaire de St-Louis.
Signé : DE FROIDEFOND DU CHATENET ; en marge :
FROIDEFONT DE BOULAZAC.
Messire Jean Gaillard, chevalier, seigneur de Vaucocour, habitant
de son château de Vaucocour, près et paroisse de Thiviers, lequel a
fait et constitué pour son procureur général et spécial ;
— 290 —
Messire Jean-Jacques Gaillard de Vaucocour, son fils, habitant du dit
château, susdite paroisse de Thivicrs, auquelle dit seigneur constituant donne pouvoir, etc.
Signé : GAILLARD DE VAUCOCOUR ; en marge :
GAILLARD DE VAUCOCOUR, ne varietur.
Très haut et très puissant seigneur Alexandre-Guillaume de Galard
de Béarn, comte de Brassac, marquis do Boisse et Gugnac, seigneur
de Roquepine de Born-des-Champs, premier écuyer de M me Victoire
de France, maréchal des camps et armées du Roi, commandant de
Tordre de Saint-Lazarre, demeurant à Paris, en son hôtel, rue de la
Planche, faubourg Saint-Germain, paroisse de Saint-Sulpice, lequel a,
par ces présentes, fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Honoré de Bessou, chevalier,
ancien capitaine d'infanterie et chevalier de l'Ordre royal et militaire
de Saint-Louis, habitant au château de La Goste, paroisse de Castelnau.
Signé : GALARD DE BÉARN et DE BRASSAC ; en
marge : le chevalier de BESSOU, ne varietur.
Messire Thibaud de Galard de Béarn, chevalier, seigneur d'Argentine, du fief de Bellevue, les Pouyaud, Dignac et autres places, habitant en son château de Bellevue, autrefois paroisse de Beaussac et
actuellement paroisse de Saint-Jean-de-Puyrenier, lequel, comme seigneur et propriétaire du dit fief de Bellevue, .a fait et constitué pour son
procureur général et spécial :
Messire Jean-Nicolas de Gratereau, chevalier, seigneur des Grosges,
comte de Lavauguyon, habitant au château de Beaulieu, paroisse de
Saint-Pardoux-de-Mareuil, auquel le dit seigneur constituant donne,
etc.
Signé : GALARD DE BÉARN ; en marge : DES
GROGES, ne varietur.
Très haut et très puissant seigneur Alexandre-Guillaume de Galard
de Béarn, comte de Brassac, baron de la Roche -Beaucour, premier
écuyer de M me Victoire de France, maréchal des camps et armées du
Roi, commandant de Tordre de Saint-Lazarre, demeurant à Paris, en
— 291 —
son hôtel, rue de la Planche, faubourg Sainl-Germain, paroisse de
Saint-Sulpice, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Très haut et très puissant seigneur Pierre Astier, comte de SaintAstier, chevalier, seigneur marquis des Bories, Antonne, Sarliat,
Savignac-les-Eglises, Saint-Germain-de-Salembre, Saint-Jean-d'AIaux
et autres places, sous-lieutenant des Gardes du Boi, mestre du camp
de cavalerie, chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, auquel il donne pouvoir, etc.
.
;
Signé : GALARD DE BÉARN comte DE BRASSAC ;
en marge : le comte DE SAINT-ASTIEH,
no
varietur.
Messire Jean de Gnstebois, écuyer, sieur de Lamonde, seigneur
de la maison noble de Moulis et des fiefs en dépendant, habitant do
la paroisse de Serre, juridiction d'Eymet en Périgord, lequel a fait et
constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Pierre de Meslon, écuyer, auquel ledit seigneur constituant
donne pouvoir, etc.
Signé : GASTEBOIS DE LAMONDE ; en marge :
MESLON, ne varietur.
Dame Christine Gauthier, veuve de messire Jean de Fayolle, chevalier, seigneur dé Ghadeuil et son usufruitière du fief du dit Ghadeuil, habitante du château du dit lieu, laquelle a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire André-Alain de Fayolle fils, marquis de Fayolle, auquel la dite constituante donne pouvoir, etc.
Signé : GAUTIER DE FAYOLLE ; en marge :
marquis DE FAYOLLE fils, ne varietur.
Haut et puissant seigneur Pierre de La Geard, marquis de Cherval,
seigneur de Saint-Martial, de Grézignac et autres lieux, sénéchal
d'Angoumois, demeurant en son château du Bourbet, paroisse dé
— 292 —
Ghcrval en Périgord, lequel a par ces présentes, fait et constitué. pour
son procureur général et spécial :
M. le marquis DE YERTEILLAC.
Signé : le marquis DE CHER VAL; en marge :
DE YERTEILLAC, ne varietur.
Anne Gintrac, dame veuve de messire Léon de Leymarie, écuyer, seigneur chevalier de Playssac, habitante de la présente maison, laquelle
a fait et . constitué pour son procureur général et spécial, la personne de :
Jean Geophroy de Leymarie, écuyer, seigneur de la Roche, les
Genêts et autres places.
Signé : LEYMARIE DE LA ROCHE ; en marge :
ne varietur, LEYMARIE DE LA ROCHE.
Messire François de Gérard, chevalier, seigneur du Barry, SaintQuentin, et Marcillac, habitant en cette ville, lequel- a fait et constitué
son procureur général et spécial :
Messire Antoine de Boyer, écuyer, seigneui du Suquet, Lacoste et
autres lieux, capitaine de grenadiers, chevalier de P'Ordre royal et
Militaire de Saint-Louis.
Signé : DU BARRI ; en marge : BOYER DU
SUQUET, ne varietur.
Messire Pierre de Gérard, seigneur de la Tour, habitant de son
château (de la Tour, paroisse de Sainte-Nathalaine), susdite paroisse,
lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
M. Pierre de Javel de Giverzac, seigneur de la Dousselle, habitant de
la ville de Sarlat, auquel ledit constituant donne pouvoir, etc.
Signé : PIERRE GÉRARD DE LA TOUR ; en
marge : GIVERZAC, ne varietur.
Haut et puissant seigneur, messire Pierre de Gervain de Roquepiquet, chevalier, seigneur de Yerteuil et Coutures, seigneur direct de
— 293 —
Brech et de Vigier, habitant au dit Castres, haut Languedoc, lequel
de gré pour et à raison de la dite seigneurie do Coutures et fiefs
des Vigiers, situés dans la sénéchaussée de. Bergerac, a fait et constitué pour son procureur spécial et général la personne de :
Haut et puissant seigneur, messire Jeanizac-François de Cauinont
de Bourzolle, chevalier, seigneur, marquis de Coustin, capitaine de
cavalerie au régiment do Royal étranger, habitant de son château dos
Landes, auquel le dit seigneur constituant donne plein pouvoir de, pour
lui, se rendre et assister â 1'assemblée des trois ordres de ladite sénéchaussée de Bergerac, en icelle voter au nom du dit seigneur constituant, etc.
Signé : GEHVAIN DE ROQUEPINET ; en marge :
COUSTIN DE BOURZOLLES, ne varietur.
M . le comte de Beaumon, ne pouvant me rendre à Périgueux pour
assister aux Etats qui doiWnt s'y tenir, en qualité de seigneur des
fiefs du Terme et de Graulé, situés dans la sénéchaussée de Sarlat en
Périgord, pour rassemblée de la noblesse qui se tiendra à Périgueux
le 16 du courant, pour députer aux Etats-Généraux. En conséquence,
je vous prie, M. le comte de Baumon, et vous donne pouvoir de, pour
moi, et en mon nom, comparoir â leurs assemblées et assister â toutes
les opérations qui seront faites tant avant les assemblées générales,
pour y donner mon avis et donner ma voix à M.... et successivement
aux autres gentilshommes qui doivent en être élus jusqu'au nombre
de... voulant et consentant que les voix qui seront données par vous,
M. le comte, vaillent et servent comme si je les avais données moimoi en personne.
Je suis avec un très profond respect, M. le comte, votre très humble et obéissant serviteur.
Signé : GIGOUNNOUS DE VERDON, chevalier de
Saint-Louis ; en marge : lo comte DE
LATOUR DU BOCII, ne varietur.
Au château du Terme, le 9 mars 1789.
Haut et puissant seigneur, messire noble Jean de Gimel, écuyer,
chevalier, ancien garde du Roi et son pensionnaire, habitant dans la
paroisse de Bressac de Monlignac, lequel a fait et constitué pour son
procureur général et spécial :
19
Haut et puissant seigneur messire Charles du Verdier, seigneur,
de Mouneix, la Filolie, Martignac, la Chapelle-Aubareil et autres places,
ancien mousquetaire de la Garde du Roi, habitant de son château de
Mouneix, paroisse de Saint-Pierre-de-Montignac.
Signe : GIMEL, ancien garde du Roi ; en
marge : DU VERDIER, ne varietur.
Haut et puissant seigneur, monseigneur Jean-Baptiste de Gironde,
brigadier des armées du Boi, seigneur de la Mothe-Piquet , Campagniac et autres lieux, habitant au présent château de la Mothe, en la
paroisse de Ferransac juridiction de Castillonnès, lequel a fait et
constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur, Monseigneur Pierre-Françoís-Henry de
Béraud, baron de Ganteranne, Gavare, Capy et autres lieux, habitant
de la ville de Castillonnès.
Signé : GIRONDE FERRANSAC ; en marge : le
baron DE BERAUD, ne varietur.
Messire Joseph de Gisson, chevalier, seigneur de la Merseyrie et la
Fayette, habitant de la ville do Sarlat, lequel a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Messire Antoine de Boyer, écuyer, seigneur du Suquet, la Coste et
autres lieux, capitaine de grenadiers, chevalier de Tordre Royal et Militaire de Saint-Louis.
Signé : GISSON ; en
marge : BOVER nu
SUQUET, ne varietur.
Haute et puissante dame Marguerite-Charlotte de Godaille, veuve de
haut et puissant seigneur messire Jean-Jacques-Bomain de Vissai,
baron de la Barde, seigneur de Perdigal et autres lieux, habitant au.
château de la Barde, paroisse du Bugue, agissant en qualité de mère
charitable, tutrice naturelle et administratesse de messire Jean-JosephRomain, marquis de Vassal, baron de la Barde, seigneur de Perdigal
et autres lieux, mineur de 25 ans, laquelle a fait et cons itué son pro
cureur général et spécial :
— 295 —
Haut et puissant seigneur messire Jean-Balthazar, comte de SaintExupéry do Rouffignac, seigneur de Flourac, Rouffignao, Paloyrac et
Ségonzac, habitant en son château de Cardou, paroisse de Bourniqucl
en Sarladais, auquel les, etc.
Signé à la minute : SIEUIUC DE LOUSSAL (Vassal
sans doute) DE LA BARDE ; en marge : Le
comte ST-EXUPÉRY DE ROUFFIGNAC, ne varietur.
Messire Jean-Félix de Gontaud de St-Geniès, chevalier, seigneur en
partie de Saint-Cirq, lequel a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
Messire Bernard-Augustin d'Abzac, chevalier, soigneur de La Foret,
Coste Seran, La Salle, La Gardelle, etc., capitaine commandant au régiment de la marine, chevalier de l'Ordre royal et militaire de SaintLouis.
En marge : D'ABZAC, ne varietur.
Haute et puissante demoiselle Marguerite de Gontaud de St-Geniès,
propriétaire du fief de Lauzertc, habitante du présent château de Lauzerte, laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Gaspard de Molinicrde Lacan, chevalier-seigneur de Bercy
et Gampodou, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis,
auquel ladite demoiselle comparante donne pouvoir, etc.
Signé : GONTAUT DE SAINT-GENIÈS DE LAUZERTE ;
en marge : MOLINIER DE LACAN, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Marc-Joseph Goudin de Pauliac,
chevalier-seigneur de Pauliac, La Boussie, Proissans, Chaussenegoul
et autres lieux, habitant du château de Pauliac, paroisse de Daglan, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Guillaume-François, marquis de Commarque, chevalier-seigneur de la Bourgonie, Paleyrac, Roque le Tuquet et autres places.
Signé : PAULIAC ; en marge : Marquis DE
COMMARQUE, ne varietur.
— 296 —
Messire Raymond-Joseph de Goudin, chevalier-seigneur de La Roussie, Proissans, Saussenegoulx, Pauliac et autres lieux, habitant en son
château de Pauliac, présente paroisse, lequel en qualité de seigneur
des flots nobles de la Roussie, Proissans et Pauliac dans la sénéchaussée de Sarlat, il a droit à voter aux assemblées de la noblesse de
la dite sénéchaussée, pour députer aux Etats-Généraux ; mais que ses
affaires ne lui permettant pas d'y assister, il nomme pour son procucureur général et spécial la personne de :
Haut et puissant soigneur messire Honoré de Ressou, ancien capitaine d'infanterie, chevalier de Saint-Louis, habitant au château de
Lacoste.
En marge : Le chevalier DE BESSOU, ne varietur.
Haute et puissante dame Marie-Thérèze do Goudin, veuve de haut et
puissant seigneur messire Anthoine Devins, seigneur du Masnògre,
Pepeyroux, Gramiras et autres places, laquelle a fait et constitué pour
son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Mario-Antoine Marc Devins, chevalier
seigneur du Masnègrc, Pepeyroux et autres places, auquel, etc.
Signé : LA ROUSSIE DU MASNÈGRE ; en marge :
DEVINS DU MASNÈGRE, ne varietur.
Messire Michel-Joseph de Gourgue, chevalier, seigneur de la vicomté
Lanquais en Périgord, et autres lieux, demeurant à Bordeaux, en son
hôtel, rue de Gourgue, paroisse de Sainte-Eulalio, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial, aux effets ci-après, la personne de :
Messire Jean-Joseph de Chassarel, écuyer, chevalier de l'Ordre royal
et militaire de Saint-Louis, habitant do Lanquais, auquel, etc.
Signé : DE GOURGUE ; en marge : ne varietur ,
CHASSAREL.
Messire Pierre-François Grand de Luxollière de Nanchat, chevalier,
seigneur de Lavergne, La Grange, la Chevalerie, La Chapelie et autres
lieux, demeurant en la ville de Latourblanche, lequel, en sa qualité de
— 297 —
seigneur du fief de La Chapelie, en la sénéehaussée de Périgueux, n
fait et constitué son procureur général et spécial : M. le conito de La
Garde.
Signé : GRAND DE LUXOLIÈRE DE NANCHAT ; en
marge : ne varietur : Le comte DE LA GARDE.
Messire Claude Grand de Luxolliòrcs, écuyer, seigneur du Reclaud,
du Bourg-de-Maison et de Ghadeuil, habitant en son château du
Reclaud, paroisse dudit Bourg-de-Maison, lequel, procédant do son
gré, a, par ces présentes, fait et constitué pour son procureur général
et spécial, sans qu'une qualité déroge à l'autre, la personne de :
Messire Claude Grand de Luxollières, chevalier de Tentcillac, habitant du château de Tenteillac, susdite paroisse du Bourg-de-Maison,
auquel ledit seigneur, etc.
Signé : GRAND DE LUXOLLIÈRE ; en marge : CLAUDE
GRAND DE LUXOLLIÈRE, chevalier de Tenteillac,
ne varietur.
Messire Jean, marquis de Du Gravier, chevalier, soigneur de Golce
et de la Cordonie, gouverneur pour le roi en la ville de Tournon, lieutenant de nos seigneurs les maréchaux de P'rance, et au nom et comme
héritier sous bénéfice d'inventaire de messire Ghrisosthomme do Longueval et de dame Anne de Boussières de Longueval, seigneur du fies
de Trevay, situé dans la paroisse de Queysaguet, juridiction do Lauzun et sénéchaussée de Bergerac, dudit Périgord, habitant de cette
vil'e, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial aux
effets ci-après, la personne de :
Messire Charlcs-Picrre-Cózar Picot de Boisfcillct, ancien capitainecommandant de dragons, de Bergerac.
En marge : FIGOT DE BOISFEILLET, ne varietur.
Messire Barthélemy-Joseph de Grezel, chevalier, seigneur de Gris-,
foui et de la Tache, capitaine d'infanterie, habitant de la ville de Sarlat, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Jean-François, comte de Lestrade de Boulhien, Montagnac, Roche-
— 298 —
morin, de Verneuilh et autres lieux, lieutenant-colonel de chasseurs à
cheval du régiment do Hainault, auquel le seigneur, etc.
Signé : DE GRÉZEL ; en marge : Le comte DE
LESTRADE, ne varietur.
Mèssire Pierre de Jammes, écuyer, seigneur du Mourier, soigneur
de Gastebois, habitant de sa maison du Pothet, paroisse de Rouquette,
juridiction d'Eymet, lequel a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Marc de Jammes, écuyer, seigneur du Mourier, seigneur de
Bernicot, du Repaire et de Sigale, son parent, habitant de son château
de Bernicot, paroisse de Chourgnac, juridiction de Montpont.
Signé : DE JAMMES DU MOURIER ; en marge :
JAMMES DU MOURIER, ne varietur.
Messire René de Javel, chevalier, seigneur de Giverzac, habitant do
la ville de Sarlat, lequel a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Pierre de Javel de Giverzac, chevalier, seigneur de la Donzelle, habitant de la ville de Sarlat, auquel le dit seigneur constituant, etc.
Signé : GIVERZAC ; en marge : GIVERZAC, ne
varietur.
Très haute et très puissante dame Henriette de Javerlhac (1), Madame
la comtesse d'Aydie, dame seigneuresse d'Abzac, Savignac et autres
lieux, veuve de très haut et puissant messire comte d'Aydie, seigneur
de Ghampagnac-de-Belair, Laborie-Saunier, St-Laurent de Gogabou et
autres lieux, habitant ordinairement au château du dit Laborie-Saunier,
paroisse du dit Ghampagnac, laquelle a fait et constitué son procureur
général et spécial :
(1) Le nom patronymique est Tessier (ou Texier.)
— 299 —
Très haut et très puissant seigneur Monseigneur le chevalier do Rastignac, brigadier des armées du Roi, on son hôtol à Périgueux, auquel
ma dite dame comtesse d'Aydie, constituante, donne, etc.
Signé : JAVERLIIAC D'ÀYDIE ; en inarge : Le
chevalier de BASTIGNAC, no varietai:
Haut et puissant messire Jean, de Laagc, chevalier, seigneur do
Pontairaud, la Blairetie de Pontairaud et autres places, habitant au
présent château de la Blairetie, lequel a fait et constitué son procureur
général et spécial la personne de :
Haut et puissant seigneur messire Joseph de Malet, chevalier, seigneur de La Garde, de Valoulou, chevalier de l'Ordro royal et militaire
de Saint-Louis, auquel il donne pouvoir, etc.
En marge : MALET DE LA GARDE, ne varietur.
Messire Jean de la Barde, chevalier seigneur de La Barde et autres
lieux, habitant de son château de la Barde, paroisse de Sainte-Foi,
lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Le marquis de Lauriòre, seigneur do Ferrand.
Signé : LABARDE ; en marge : LAURIÈRE, no
varietur.
Très haut et très puissant seigneur messire Géraud de Laboric,
chevalier, seigneur de Campagne, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Très haut et très puissant messire chevalier comte de La Borie de
Campagne, major et aide-maróchal-des-logis de l'armée de France,
snn fils, auquel le dit seigneur constituant donne pouvoir, etc.
Signé à l'original : CAMPAGNE ; en marge :
GÉRAUD DE LA BORIE.
Messire François et Jacques-Théodore de La Broue, père et fils,
chevaliers, seigneurs do Péchimbert et de Gaumiès et autres places,
habitant en leur château de Péchimbert, paroisse dudit Gaumiès, les-
— 300 —
quels nous ont dit : savoir ledit seigneur de lia Broue père, qui comme
seigneur de la terre de Péchimbert, et ledit seigneur de La Broue fils,
comme propriétaire du fief dans la sénóchaussóe de Bergerac, ils
avaient droit d'assister à l'assemblóe que la noblesse doit faire nécessairement dans la ville de Périgueux pour députer aux Etats-Généraux ;
mais que leur santé et leurs affaires ne leur permettant pas d'y assister, ils nomment en conséquence pour leur procureur fondé :
Messire Jean-Ambroise de Bugeaud, chevalier, soigneur de la Piconnerie, etc.
Signent : J. DE LA BROUE DE PÉCHIMBERT ; en
marge : DE LA PICONNEHIE, ne varietur.
Messire François-Pascal de Labrousse, chevalier, marquis seigneur
du présent lieu, Lacombc, Barrette et autres lieux, habitant du présent
château, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Haut et puissant seigneur, Monsieur le marquis de Yerteillac, maréchal des camps et armées du Roi, grand sénéchal de Sa Majesté
dans la province du haut et bas Pórigr.rd, étant actuellement à Périgueux.
Signé : Le marquis de LA BROUSSE-MESSES, ancien mousquetaire du Roi ; en marge : ne
■ varietur, YERTEILLAC.
Dame Marie-Madeleine de Lacroix, veuve de messire Nicolas de
Roux, seigneur de Romain, demeurant au château de Romain, paroisse
du même nom, laquelle a fait et constitué son procureur général et
spécial, la personne de :
Joseph de Roux, seigneur du Repaire de Lusson, demeurant au
bourg et paroisse de St-Front-lu-Riviòre, ici présent et acceptant :
Signé : LA CROIX DE Roux DE ROMAIN ; en
marge : LE REPAIRE DE LUSSON, ne varietur.
— 301 —
Damo Catherine de Ladournat (1), veuve de messire Jean-Baptiste
Beaupoil, comte de Saint-Aulaire, soigncuresse du fief do La GhapelleMouret, partie de Ladournat, sénéchaussée do Sarlat, et du Pavillon,
sénéchaussée de Périgueux et autres lieux, habitant au présent château, laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Gabriel-Jacques do Boyòro, vicomte de Poyreaux, lieutenant
des maréchaux de France, habitant en son château de Peyrcaux, paroisse du Bersac, auquel la dite, etc.
Signé : En marge : ne varietur, le vicomte DE
PEYRAUX.
Messire Jean de Lambert, écuyer, habitant do son fief de Fontonille,
paroisse de Thonac, juridiction de Puiguilhcm, lequel a, par ces présentes, fait et constitué son procureur général et spécial, la personne de :
Messire Jean-Edme-Xaxier de la Chapelle., chevalier, lieutenantcommandant du bataillon de Guienne, chevalier de l'Ordre royal et
militaire do Saint-Louis, habitant de la ville de Bergerac, auquel la
soignouresse donno pouvoir de, pour lui et en son nom, comparaître à
1'assemblée générale des trois Etats de la sénéchaussée de Périgord
qui doit se tenir le 16 du présent mois (de mars), etc.
Signé : LAMBERT ; cn marge : LA CHAPELLE,
ne varietur.
Messire Louis de Lamberterie, ancien capitaine au régiment royal
infanterie, chevalier de l'Ordre royal et militaire do Saint-Louis, habi.
tant actuellement de la dite ville de Montignac, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-Baptiste-Louis-Ignaco de Waurillon, chevalier,' seigneur de la Bermondie et autres lieux, habitant du château de la Bermondie, paroisse de Thonac, etc.
Signé : LAMBERTERIE ; en marge : WAURILLON
DE LA BERMONDIE.
.(1) Le nom de famille est de Bailbot
— 302 —
us conseiller et médecin ordinaire du Roy, intendant des eaux
minérales de Panassou, on Périgord, certifions à tous qu'il pourra
appartenir, que : M. de Lamberterie, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment royal infanterie,
est hors d'état de se transporter à Périgueux, à cause d'une fluxion
qui occupe la moitié des organes de la tète, et comme ce gentilhomme
est sujet à des douleurs rhumatismales et goutteuses et souffre d'une
surdité habituelle, nous pensons que ce voyage pourrait lui être funeste.
En foy de quoi nous lui avons délivré le présent certificat pour
servir et valoir à telle fin que de droit.
Fait à Montignac, le 15 mars 1789.
Signé : MOURNAUD, conseiller, médecin ordinaire du Roy.
Messire Bertrand de Lamouroux, écuyer, seigneur de La Roque,
habitant de la présente ville (Sarlat), lequel, a fait et constitué pour son
procureur général et spécial :
Messire Gaspard de Molinier de Lacan, chevalier, seigneur fle
Berroy et Campadou, chevalier de l'Ordre royal et militaire de SaintLouis, auquel le dit seigneur constituant donne pouvoir :
Signé : LAPOUJADE ; en marge : MOLINIER DE
LACAN, 73e varietur.
Messire Dominique de Langlade, seigneur de Lagardie, paroisse de
Mensignac et habitant de la dite ville 'de Périgueux, paroisse de SaintFront, lequel a constitué pour son procureur et lui donne tout pou.
yoir :
Messire Léonard-Victor de Ghancel de la Feuillade, officier retiré,
pensionnaire de Sa Majesté.
Signé : LANGLADE ; en marge : DE GHANCEL
DE LA FEUILLADE, ne varietur.
Messire François Lansade, chevalier, seigneur de Plagne, le Montet,
la Cherigeet autres lieux, habitant en son château de Plagne, paroisse
- 303 —
de la Nouaille, lequel, ne pouvant se rendre à l'assemblée dos trois
ordres des Etats-Généraux, qui doit se tenir en la ville do Périgueux
le 16 du courant (mars 1789) par-devant M. le sénéchal de Périgord ou
M. le lieutenant-général, en vertu des édits et déclarations du Roi, a
fait et constitué pour son procureur général et Spécial, sans qu'uno
qualité déroge à l'autre, la personne de :
Messire Nicolas-André Guilhem de la Gondio, lieutenant-général au
régiment de Ghartre.
Signé : DE PLAGNE ; en marge : NOËL-ANDRÉ
GUILHEM DE LA GONDIE, ne varietur.
Dame Marie-Anne de Larmandie de Chanaud, veuve de messire
Jean-Charles de Chanaud, écuyer, seigneur de Lascaux, dame des
fiefs et biens nobles de Saint-Hibard, Clérans et Saint-Sulpice, laquelle
a fait et constitué son procureur général ot spécial :
Messire Elie-François do Chanaud, écuyer, seigneur de Lascaux,
chevau-léger de la garde ordinaire du Roi.
Signé : LARMANDIE" DE CHANAUD ; en margo :
CHANAUD, ne varietur.
Messire Jean doLasserre, habitant au lieu de la Boyssonic, paroisse
de La Chapelle-Aubareil, lequel de son gré a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire François de Lasserre, son frère aîné, chevalier de SaintLouis et ancien chef de bataillon dans le régiment d'Anjou infanterie,
habitant au château de Molière, paroisse de La Chapelle-Aubareil,
auquel le dit constituant donne pouvoir, etc.
Signé : LASSERRE DE LA BOISSONNIE ; en marge :
LA SERRE, no varietur (1).
Messire François de Lasserre, capitaine d'invalides, habitant au dit
(1) Le nom, indifféremment écrit Lasserre cl La Serre, peut èlre porté á la
le'.lre S,
— 304 —
village de la Saigne, dite paroisse de Valojoux, lequel de son gré a
fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire François de Lasserre son frère aîné, chef do bataillon dans
le régiment d'Anjou infanterie, habitant au château de Molière,
paroisse de La Chapelle-Aubareil.
Signé : LASSERRE, capitaine d'invalides ; en
marge : LA SERRE, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Jean-François Lasteyrie, vicomte du Saillant du Luc, seigneur de Chanac et do Saint-Bonnet,
co-scigneur de la ville et partage d'Allassac, seigneur des Farges en
Limousin et seigneur du Cayre des Sambats, Linoiro et de la Marguy
et autres lieux en Pórigord, do présent en son hôtel en cette ville de
Brivc, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Charles du Verdier, écuyer, baron de la Chapclle-Albaret,
seigneur-châtelain de Mouneix, La Filolie, Vieille-Vigne, Móntignac
et autres lieux, demeurant en son château de Mouneix, en Périgord,
auquel, etc.
Signé : Le vicomte DU SAILLANT DU LUC ; en
marge : Du VERDIER, ne varietur.
Haute et puissante dame Marie-Jeanne-Glaude-Victoire de Lastérie,
veuve marquise de Lestrade, agissant tant en son nom que comme
mère légitime administratesse de la personne et biens de ses enfants
mineurs, habitant ordinairement de la ville d'Excideuil, paroisse de
Thonac, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial la personne de :
Messire Antoine-Joseph de Fars, chevalier de Saint-Lazare, citoyen
de la ville de Périgueux, auquel la dite dame donne plein et entier
pouvoir, etc.
Signé en marge : DE FARS, ne varietur.
Très haut et très puissant seigneur, monseigneur Jean-Baptiste Du
Lau, comte du Lau, maréchal des camps et armées du Boi, inspecteur
d'infanterie, commandeur des Ordres royaux et militaires de Saint-Louis,
de Notre-Dame-de-Montcarmel et de Saint-Lazare, gentilhomme d'hon-
— 305 —
ncur de MONSIEUR, frère du Roi, seigneur du fief de LaCoslc et la Roussière, paroisse de B iras et Bussae, sénéchaussée de Périgueux, demeurant à Paris, rue Garancière, paroisse de Saint-Sulpice, lequel, en sa
dite qualité de seigneur du fief de I.a Goste, paroisse de Biras et Bussac, a fait ot constitué pour son procureur général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur, monseigneur Henry-Louis Du
Lau, vicomte Du Lau, seigneur de Monlardy, Couture, Selle, Bertrix
et en partie du Grand-Brassac, comme lieutenant-colonel de cavalerie
et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, auquel mon
dit seigneur, comte Du Lau, donne, etc.
Signé : Le comte Du LAU ; plus bas : le vicomte Du LAU.
Messire Pierre-Charles du Laur, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, seigneur des fiefs de Panissaud et de la Bcsage,
habitant en son château de Panissaud, paroisse de Thénac, juridiction de Puyguilhem, lequel a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Mathieu, chevalier de Brugière, chevalier de l'Ordre royal
et militaire de Saint-Louis.
Signé : DE LAUR; en marge : le chevalier
de BRUGIÈRE, no varietur.
Messire Etienne de Laval, chevalier, seigneur de Bonneville, Canollo, Gampaudou et autres lieux, ancien capitaine au régiment Dauphin infanterie, et chevalier de l'Ordre royal et militaire do SaintLouis, habitant la présente ville (de Monpazier), lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Jean de Laval, son frère, écuyer, chevalier de l'Ordre royal
et militaire de Saint-Louis, habitant do ladite présente ville.
Signé : LAVAL ; en marge : LAVAL, ne varietur.
Messire Louis de Lesnier, écuyer, capitaine de cavalerie, chevalier
de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, seigneur foncier du fief
de Pauli, situé en la paroisse de Chassaigne, en Périgord, demeurant
au lieu de Métayer, paroisse de Pille et Marqueyssat-d' \ubcterre,
— 306 —
au dit Angoumois, lequel a fnit et constitué son procureur général et
spécial :
Messire François de Lesnier, son fils, officier au régiment de Noaille-Dragons, chevalier, seigneur de Pauli et autres lieux, auquel le dit
seigneur constituant donne pouvoir de pour lui et en son nom comparoir à l'assemblóe générale des trois Etats de la, etc.
Signé : DE LESNIERS ; en marge : DE LESNIER,
ne varietur.
Haut et puissant seigneur Henry do Lcstrade, chevalier, seigneur du
fief de la Meynadie, en la paroisse de Saint-Pantaly-d'Excideuil, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant en son hôtel
sis en la ville d'Excideuil, paroisse de Saint-Martial-d'Albarède,
lequel a volontairement fait et constitué pour son procureur général et
spécial, sans qu'une qualité déroge à l'autre, la personne d'autre :
Haut et puissant seigneur, Jean de Royère, vicomte de Royère,
chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, seigneur de
Moncibre et de La Cave, auquel ledit constituant donne plein et entier
pouvoir, etc.
Signé : LESTRADE ; en marge : Le vicomte DE
ROYÈRE, ne varietur.
Marie de Leymarie, demoiselle de la Roche, habitante de sa maison
noble et seigneuriale de Saint-Privat-d'Excideuil, en Périgord, laquelle,
ne pouvant assister à rassemblée des trois ordres conformément à la
volonté du Roi, a constitué pour son procureur général et spécial, la
personne de :
Messire Jean-Louis de Sanzillon, écuyer, chevalier, haut et puissant
seigneur et marquis de Mensignac-Reaulieux et autres places.
Signé : LA ROCHE ; en marge : MENSIGNAC,
ne varietur.
Haut et puissant seigneur, Henry-Adhémar Loslanges, chevalier,
seigneur, marquis de Lostanges, seigneur de St-Alvère, Senaillac, La
Rue, Gardonne, Cendrieux, Pressignac et autres lieux, sénéchal et
gouverneur pour le Roi, du pays de Quercy, colonel-commandant du
— 307 —
régiment royal Picardie cavalerie, demeurant à Paris, on son hôtel,
rue et paroisse de la Madeleine de la ViUe-l'Evêque, lequel a fait et
constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Joseph du Chassaing de Fombressin, seigneur de Fombressin, auquel il donne pouvoir de pour lui et en son nom, etc.
Signé : Marquis DE LOSTANGES ; en marge, ne
varietur : Du CHASSAING DE FOMDRESSEIN,
Haute et puissante dame Marianne de Lostanges, épouse de haut
et puissant seigneur, messire Joseph-Daniel de Gosnac, marquis du dit
lieu, baron de Gueslle et Saint-Remy, seigneur de Dougnac, Enval et
Poyrue et autres places, laquelle a dit qu'en qualité de soigneuresse
de la terre et baronnie du Bugue, située dans la sénéchaussée de
Périgueux, elle a droit d'assister aux assemblées que la noblesse de
la dite sénéchaussée doit faire pour députer aux Etats-Généraux, mais
que sa santé ou les affaires qu'elle a chez elle ne lui permettant pas
de se rendre au lieu désigné pour la convocation, elle a fait, pour son
procureur général et spécial, sans qu'une qualité déroge à l'autre :
Haut et puissant messire Louis de Bosvier, chevalier de Belvcaux,
capitaine de cavalerie, conseiller du Roi, lieutenant de la maréchaussée générale de Guienne à la résidence de Périgueux, auquel
elle donne plein et entier pouvoir, etc.
Signé : LOSTANGES, marquise de Cosnac, baronne du Bugue ; en marge : Louis BOSVIER,
chevalier de Belleveaux, ne varietur.
Haut et puissant seigneur, Jean-Louis, marquis de Lubersac, maréchal des camps et armées du Roi, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, seigneur du marquisat d'Azerac et fief de Chaumont, sénéchaussée de Périgueux, Lubersac et autres lieux, demeurant ordinairement en son château do Lubersac et de présent à Paris,
en son hôtel, rue de Grenelle, faubourg St-Germain, paroisse SaintSulpice, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur, messire Jean-François de la Roque,
chevalier, comte de la Roque.
Signé : Le marquis DE LUBERSAC ; en marge : Le
comte DE LA ROQUE DE MONS, no varietur.
— 308 —
Messire Charles de Lubriac, écuyer, seigneur de Cunèges, Lestignae et autres lieux, demeurant ordinairement à Soumensac en
Agenais. de présent en Bordeaux en l'hôtel do Madame Donat, sa
belle-mère, fossés du Chapeau-Bouge, paroisse de Saint-Bcmi, lequel
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean du Reclus, chevalier, soigneur des fiefs de Chardon et
la ïuiliòre, auquel il a donné pouvoir de pour lui et en son nom, etc.
Signé : LUBRIAC ; en marge : Chevalier Du
BECLUS, ne varietur.
Marie de Luxollière, dame veuve de messire Alexandre de Luxollière, écuyer, seigneur de Tenteillac, habitant en son château et fief
de Tenteillac, paroisse du Bourg-de-Maison, laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
M. Clode Grand de Luxollière, chevalier de Tbeintheillac.
Signé : MARIE-FRANÇOISE GRAND DE LUXOLIÈRE,
du Pouchat, de Thentheillac ; en marge :
CLAUDE GRAND DE LUXOLIÈRE, chevalier de
Theinthillac, ne varietur.
Messire Jean de Magnac, chevalier, seigneur du fief de Neuville,
Labrousse, Igonie, Premillac, Eyssendiéras, seigneur vigier de SaintSulpicc, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis habitant
en son hôtel de Neuville, sis en la ville d'Excideuil, paroisse de SaintThomas, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messire Pierre-Joseph Maignac, capitaine au régiment de mestre de
camp général de cavalerie, son fils, habitant on la ville d'Excideuil.
Signé : MAGNAC, de
Neuville ; en
MAGNAC, ne varietur,
marge :
Haut et puissant seigneur messire Arnauld-Louis-Claude-SimonMariannc, comte de Cugnac, baron de Limeuil, vicomte de Puycalvet et Matiargues, seigneur de Sermet, Saint-Pompont, Trigonant,
Peyrilles, Castelvieil, La Bastide, Lathcze et autres places, capitaine
— 309 —
des chasseurs dans le régiment de Hainault, habitant son hôtel de la
présente ville (Condom), lequel a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Jean-Louis de Sanzillon, écuyer,
chevalier, seigneur marquis de Mcnsignac, Beaùlieux, Laussinadc et
autres places, auquel mondit seigneur, comte de Cugnac, donne, etc.
Signé en marge : MENSTGKAG, ne varietur.
Noble demoiselle Thérèse-Charlotte de Cugnac, fille majeure, habitante de la ville de Monpazier, laquelle a tait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean do Laval, écuyer, chevalier do l'Ordre militaire do
Saint-Louis, habitant de la présente ville.
Signé : CUGNAC ; en marge : LAVAL, ne varietur.
Dame Françoise Dalbavie, veuve de messire Louis Chapon du Baptiment, habitant du noble repaire du Baptiment, paroisse do Brenac,
laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire François-Jules-César, vicomte de Beauroyre, capitaine de
dragons au régiment du Roi.
Signé : DALBAVIE DU BAPTIMENT ; en marge : Le
vicomte de BEAUROYRE, ne varietur.
Dame Louise-Damiene Laurent, veuve de messire François de La
Faye, seigneur de La Renaudie, ancien capitaine au régiment de
Penthièvre, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, en
qualité de tutrice et curatrice de messire Louis-Augustin do La Faye,
seigneur de La Renaudie, son fils, et du dit feu seigneur de la Faye,
capitaine de dragons au régiment du Roi, habitante au château et fief
de La Renaudie, paroisse de Villetoureix du dit Ribérac, lequel a fait
et constitué son procureur général et spécial :
Messire Antoine de Tessière de Miremont, seigneur de Burée, capitaine au régiment de Piémont, infanterie, habitant en son château,
20
— 310 —
paroisse de Burée, auquel ladite dame constituante, donne pouvoir
de, etc.
Signé : LAURENT DE LAFAYE ; en marge :
TESSIÈRE DE MIREMONT, ne varietur.
Pour messire Tuilher de Saint-Hylaire, écuyer, seigneur de SaintAvit.
Ne pouvant me rendre à Périgueux, mon cher neveu, pour l'assembléo générale des trois Etats de la sénéchaussée de Périgueux qui doit
être tenue le 16 du courant, en exécution des lettres du Roi, données à
Versailles le 24 janvier 1789 pour la convocation des Etats-Généraux,
du règlement y annexé et du règlement de Monsieur le lieutenantgénéral de ladite sénéchaussée, rendue en conséquence des dites lettres
du 16 février dernier, voulant répondre à l'assignation qui m'a été
donnée par l'exploit du 26 du mois de février pour me trouver à la dite
assemblée, je vous prie de vous y trouver pour moi et de concourir,
en mon nom, à l'élection des députés de mon ordre qui seront renvoyés aux Etats-Généraux dans le nombre et la proportion déterminée
par la lettre de Sa Majesté, de leur donner tous pouvoirs généraux et
suffisants pour proposer, aviser, consentir et remontrer tout ce qui
peut concerner les besoins de l'Etat, la réforme des abus, rétablissement d'un ordre fixe et durable dans toutes les parties de l'administralion, la prospérité générale du royaume et le bien de tous et chacun
des sujets de Sa Majesté, promettant d'agréer et approuver tout ce
que vous aurez fait, délibéré et signé en vertu des sus dites lettres,
tout comme si j'y avais assisté en personne.' Ne doutez pas de ma
reconnaissance et de rattachement avec lequel je suis, mon cher
neveu, votre très humble et très obéissant serviteur,
Le comte DAVID DE LASTOUR, seigneur de Viliac.
Pomier, ce 24 mars 1789.
En tête de la lettre : SAINT-HILAIRE DE SAINT-AVIT,
ne varietur.
Messire Philippe-Paul de Maillard, chevalier, seigneur de la Faye,
Larauderie, Bonrecueil et autres places, habitant en son château de la
Faye, paroisse de Saint-Sulpice, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial la personne de :
— 311 —
Messire François de Maillard, chevalier du très noble et très illustre
ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, son frère germain, habitant audit
château de la Faye, auquel le dit constituant donne pouvoir, etc.
Signé : DE MAILLARD DE LA FAYE ; en marge, no varietur :
Le chevalier DE MAILLARD DE LA FAYE.
Haut et puissant seigneur messire François, marquis de Malet,
chevalier, seigneur de la baronnie de la Garde et de Monsac, habitant
en son château de Monsac, sénéchaussée de Sarlat, lequel a fait et
constitué son procureur général et spécial :
Messire François, baron de Malet, son flls, chevalier, capitaine do
cavalerie au régiment du Roi, habitant au château de la Garde, sénéchaussée de Périgueux.
Signé : Le marquis de MALET DE LA GARDE ; en
marge : le baron de MALET, ne varietur.
Je soussigné, Jean-François, marquis de Malet, donne pouvoir à
Jean-François, comte do Lcstrade, mon beau-frère, do, pour moi et en
mon nom, so présenter à toutes les assemblées de la noblesse ordonnées parle Roi, y stipuler tant pour mes intérêts personnels, concernant mes fiefs de la Farge, Austrevialle, la Guichardic et autres biens
à moi appartenant en Pórigord, que pour y procéder en mon nom à la
nomination des députés aux Etats Généraux, m'en rapportant pour
le tout à la sagesse de mon beau-frère, le comte de Lestrade de
Bouilhiem.
Fait à La Farge, ce 15 mars 1789.
Signé : Le marquis DE MALET ; on marge, ne
varietur : Le comte DE LESTRADE.
Haut et puissant seigneur Arnaud Martin de Montsec, chevalier,
seigneur de Rampieux, Gaudeborie, Falguerat et autres lieux, habitant
de la ville do Beaumont, lequel ledit constituant a fait et constitué
pour son procureur général et spécial :
Messire Gabriel Martin, chevalier du Montsec, lieutenant au régi-
— 312
ment de Conty infanterie, habitant de la ville de Bcaumont, auquel le dit constituant donne pouvoir de pour lui et en son nom, etc.
En marge : Le chevalier DE MONTSKC, né varietur.
Dame Thóròze Martin de Compreignac, veuve de messire André de
Guilhem, écuyer, seigneur de la Gondie, Liauron, Beaugibeaud, la
Reille et la Merleterie, agissant tant en son nom que comme mère
administratesse des personnes et biens de ses enfants et du dit feu
seigneur son mari, mineurs, habitant de la dite ville (Excideuil), paroisse
de Saint-Thomas, laquelle a fait et constitué pour son procureur
général et spécial, ad hoc :
Messire-Noël-André de Guilhem, écuyer, seigneur de las Beneichias et
Latie, lieutenant-colonel au régiment de dragons de Chartres, son
beau-frère, habitant également de la présente ville, même paroisse
Saint-Thomas.
Signé : Thérèse MARTIN DE COMPREIGNAC, veuve
de la Gondie ; en marge : NOËL-ANDRÉ GUILHEM
DE LA GONDIE, ne varietur.
Messire Jean du Mas, écuyer, seigneur de la Rigalle, y résidant,
présente paroisse Saint-Jean-d'Estissac, lequel a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Messire Pierre du Mas, chevalier de POrdre royal et militaire de
Saint-Louis, actuellement en la ville de Périgueux, auquel, etc.
Signé, en marge : Le chevalier DU MAS, ne varietur.
Haut et puissant seigneur, Pierre de Massacré, comte de Massacré,
seigneur de Fompitou, Le Repaire, Saint-Geniès, habitant le château
de Saint-Geniès, lequel a, par ces présentes, fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-doseph-François de Massacré, son frère, actuellement capitaine-commandant au régiment de Bassigni infanterie, et
chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant actuellement le présent château, auquel mon dit seigneur constituant,
donne, etc.
Signé : Le chevalier DE MASSACRÉ ; en marge : chevalier DE MASSACRÉ, ne varietur.
— 313 —
Messire Pierre de Mavaleix, chevalier, seigneur do Saint-Maurice,
habitant du repaire noble do la Jalcsic, paroisse de Nantouil, lequel a
fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Pierre Expert, écuyer, son gendre, habitant dudit repaire
de la Jalesie, dite paroisse de Nantouil, etc.
Signé : MASVALEYX DE ST-MAURICE ; en marge :
D'EXPE'UT, ne varietur.
Messire Pierre-Eymeric de Méredieu, écuyer, seigneur de Puyfoucaud, fief situé dans la paroisse de Bourgnac et des Lèches, habitant
le lieu du Terme, paroisse de Bourgnac, lequel a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Messire Nicolas de Méredieu, chevalier, soigneur d'Ambois, de
Boribru et de Boulazac, auquel ledit constituant donne, etc.
Signent à l'original : DE MÉREDIEU ; en marge :
D'AMBOIS, ne varietur.
Demoiselle Antoinette de Méredieu, épouse de M. Jean-Baptiste
Guedon de Villat, icelle noble et exerçant ses droits, ayant déclaré n'y
avoir entre elle et son dit mari contrat ni article de mariage, habitante
du lieu de Chanlebout, paroisse de Chalaignac, laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-François Dupin, écuyer, soigneur du Bâtiment, auquel
ladite constituante donne, etc.
Signé : ANTOINETE DE MÉREDIEU ; en marge :
DUPIN DU BÂTIMENT, ne varietur.
Je soussignée Mario, dame de Méredieu, dame d'Ambois, en vertu
de l'assignation donnée en mon château do la Gauderie, situé à SaintPierre-ès-Liens, constitué pour mon procureur général et spécial :
Messire Antoine Durand, vicomte d'Àuberoche, auquel je donne
pouvoir et mon nom de comparaître, etc.
Fait au lieu de la Gauderie, paroisse de Saint-Pierrc-ès-Liens, le 15
mars 1789.
Signé : MÉREDIEU D'AMISOIS ; en marge : Le
vicomte D'AUBEROGIIE, ne varietur.
— 314 —
Messire Antoine de Meyjounissas de Veynac, écuyer, seigneur des
íiefs des Granges et Laubarie, Marvol, Larigeardie, le Treuil, le château de Bissetre et Foncenier, habitant de la présente maison, lequel a
fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Louis Meyjounissas, écuyer, seigneur du Repaire, son fils
aîné, habitant aussi de la présente maison, présont et acceptant.
Signé : MEYJOUNISSAS ; en marge : MEYJOUNISSAS
DU REPAIRE, 73e varietur.
Dame Marie de Meyjounissas, veuve do messire Léonard Obin de
Boulouneix, écuyer, lieutenant général du prévôt des monnaies, habitante en cette maison, laquelle a fait et constitué son procureur général
et spécial :
Messire Louis do Meyjounissas, seigneur du Repaire, habitant de la
ville de Bourdeille.
Signé : MEYJOUNISSAS DE BOULOUNEIX , en
marge : MEYJOUNISSAS DU REPAIRE , ne
varietur.
Messire Joseph-Julhem Meynard, écuyer, seigneur de Mellet, habitant de la présente ville (Brive), paroisse Saint-Martin, lequel a,
par ees présentes, fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messire le vicomte do Royère de Peyrau, lieutenant des maréchaux
de Fráace au département de Périgueux, auquel le dit constituant
donne pouvoir, etc.
Signé : MEYNARD DE MELLEX ; en marge : Le
vicomte de PEYRAUX, ne varietur.
Messire Antoine-Casimir comte de Mirandol, chevalier, seigneur de
Pcyruzel, Pechaut et autres lieux, habitant du présent château, lequel
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Jean-Louis de Bessou de la Coste,
chevalier, lieutenant au régiment d'infanterio de la Fère, habitant du
château de la Coste, paroisse de Castelnau, diocèse de Sarlat.
En marge : Le chevalier DE BESSOU DE LA
COSTE, ne varietur.
— 315 —
Hnul et puissant seigneur messire Jacques, comte de Montalombort,
seigneur de la Bourlio, Urval, Motmarès et autres lieux, demeurant
en son château de la Bourlie, paroisse d'Urval, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Léonard-Pierre de Montalombort,
lieutenant-colonel d'infanterie .
Signé : MONTALEMBERT ; en margo : Le chevalier DE MONTALEMBERT, no varietur.
Messire Léonard-Guillaume de Monteil, écuyer, chevalier, soigneur
du Maine du Bost, habitant du dit lieu, paroisse de Villotoureix, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire René do Monteil, chevalier, seigneur de Douzillac, habitant du lieu de Fayolle, dite paroisse de Villetoureix.
Signé : DU MONTEIL ; en marge : DE MONTEIL DE
DOUZILLAC, ne varietur.
Dame Marie-Magdelcinc de Monteil, veuve de messire Guillaume
de Ghabanneix, seigneur du Chambon, laquelle a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Messire Antoine de Mallet, chevalier de l'Ordro royal et militaire
de Saint-Louis, habitant de la ville de Lisle, et la dite dame de la présente paroisse Saint-Sylain, M. le chevalier do Mallet du Pont, auquel la dite dame constituante donne, etc.
Signé : DE MONTEIL DU CHAMBON ; en marge :
DE MALLET, ne varietur.
Messire Charles-Claude-Mario-Anne du Monlot, comte de Lisle,
seigneur du château de Lamothe-des-Lèches en la sónéchaussée de
Périgueux, et autres lieux, capitaine dans la division de Lemarque des
Canonières-Gardes-Cottes, demeurant en la présente ville (Bordeaux),
rue Guérard, paroisse Sainto-Eulalie, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Monsieur le chevalier de ïessière, écuyer.
En marge : Le chevalier DE TESSIÈRE, ne varietur.
— 316 —
Messire François de Montozon, chevalier, en partie du dit SaintCirq (en Périgord), ancien chevau-léger de la Garde du Roi et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant en son
château de Saint-Cirq, lequel, se trouvant indisposé et hors d'état de
voyages, et d'assister par conséquent aux assemblées générales de la
noblesse de la sónéchaussée de Périgueux qui lui ont été indiquées
par acte du ministère de Château, huissier royal de Périgueux, du
2 présent mois (mars 1789), pour le 16 du présent mois, ce qui fait
que le dit seigneur de Montozon, de son gré et bonne volonté, a fait et
constitué pour son procureur général et spécial la personne de :
Haut et puissant seigneur messire Jean-Baptiste de Lamberterie,
chevalier, seigneur, baron du Gros, Saint-Antoine d'Auberoche, le
Cheylard, la Fest et autres places, habitant on son château du Gheylard, paroisse de Roufslgnac.
En marge : DE LAMBERTERIE DU CROS, ne
varietur.
Messire Jean-Marie Moreau, chevalier, seigneur de Saint-Martial,
président en la souveraine cour des Aydes et finances de Guienne,
demeurant ordinairement à Bordeaux, cours de Tourny, paroisse
S aint-Seurin, étant de présent en ce lieu, lequel a volontairement
fait et constitué pour son procureur général et spécial la personne de :
Haut et puissant seigneur Thomas de Conan, comte de Montbrun,
seigneur de Connezae, habitant du dit lieu, même paroisse.
Signé: DE SAINT-MARTIAL ; en marge : ne varietur,
le comte DE MONTBRUN CONAN.
Dame Radegonde Moreau, veuve de messire Pierre de Maillard,
chevalier, seigneur de la Combe, seigneuresse de Bretanges, Ghampelat, Lacoux et autres places, habitant en son château de la Combe,
paroisse de Beaussac, au dit Périgord, étant actuellement en ce lieu,
laquelle a volontairement fait et constitué son procureur général et
spécial, la personne de :
Messire Jean Grand, chevalier, seigneur de Bellussière, Beaussac, Faveraux, Le Breuil, Papaly, Le Fresse, etc, auquel la dame, etc.
Signé : Radegonde MAURAUX DE MAILLARD ; en
marge : ne varietur, DE BELLUSSIÈRE.
Je soussigné, François de Morel, écuy«r, seigneur de la Rousselie, demeurant au lieu de la Fétaud, paroisse de Vaux, La Valette en Angoumois, constitue pour mon procureur général et spécial:
Messire Alexandre de Patronnier, chevalier, soigneur do Gandillac,
chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-LouiS, major d'infanterie,
demeurant en son château de Gandillac, paroisse de St-Martial-deViverol, auquel je donne pouvoir et sur mon nom de comparoir à rassemblée générale des trois Etats de la sénéchausséede Périgueux,le 24
janvier 1789, pour la convocation, etc.
Signé : DE MOREL DE LA ROUSSELIK ; et plus bas :
PATRONNIER DE GANDILLAC, ne vavictuv.
Haut et puissant seigneur messire Jean de Mosnior, soigneur, baron
de Plasncaux, Pelisse, Moulin Bâtie et autres places, ancien brigadier
des gardes du corps de Sa Majesté, chevalier de l'Ordre royal et
militaire de St-Louis, habitant en son château de Moulin Bâtie, paroisse
de la Bussiòre-Galand, en Limousin, lequel a fait et constitue pour son
procureur général et spécial :
Messire Jean de Foucault, chevalier, seigneur du Bost, habitant dudit
lieu du Bost, paroisse de Thiviers, auquel le dit seigneur, etc.
Signé : le baron DE PLANEAULX ; en marge : DE
FOUCAULT DU BOST, ne vaiielur.
Très haut et très puissant seigneur, Monseigneur Louis, duc de
Noailles, pair et maréchal de France, marquis de Maintcnon, comte de
Nogent-le-Boy et de Monfort, seigneur du duché d'Epernon, seigneur,
baron et châtelain de Brive et de Malemort, St-Ceró, Pessiòres, Carbonnières et autres terres, chevalier de l'Ordre du roi, ancien premier
capitaine dos gardes du corps de Sa Majesté, compagnie Ecossaise,
gouverneur de la province du Roussillon et des ville et citadelle de
Perpignan ; gouverneur et capitaine des chasses de St-Germain-enLaye, demeurant à Paris, en son hôtel, rue St-Honoré, paroisse de
St-Boch, laquel, à cause des comtés de Monfort et Aillac, en Péri-
— 318 —
gord, dont il est seigneur, a fait et constitue son procureur général et
spécial :
Le marquis de Beaumont, auquel le dit seigneur constituant donne
pouvoir de, etc. :
Signé : le maréchal DE NOAILLES ; en marge : le
comte DE BEAUMONT, ne varietur.
Messire François d'Olezon (1), écuyer, seigneur de Champelat, habitant en son repaire noble ou au bourg de St-Sulpice du dit Mareuil,
lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial, la personne de :
Messire Jean Grand de Bellussière, chevalier, seigneur de Beaussac, Faveyroux, le Breuil, la Boussio, Papati et autres places,
habitant en son château de Bellussière, paroisse de Beaussac, auquel,
etc.
Signé : DOLEZON DE L'ISLE DE CHAMPELAT ; en
marge : ne varietur, DE BELLUSSIÈRE.
Messire Pierre de la Palisse, chevalier, soigneur de Mondonncl,
eonseillerdu roi honoraireon la cour des aydes etfínancesde Guienne,
habitant du présent château, lequel a fait et constitué son procureur
général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Jean-Isaac-François de Bourzolle
de Coustin de Gaumont, capitaine de cavalerie au régiment royal
étranger, habitant en son château des Landes, sénéchaussée de
Périgueux, auquel le dit constituant donne pouvoir de pour lui et,
etc.
Signé : LA PALISSE ; en marge : COUSTIN DE
BOURZOLLE, ne varietur.
Dame Marie Papus, veuve de haut et puissant seigneur messire
Gabriel de Brugière, chevalier en son vivant, seigneur haut, moyen et
(1) Co nom est écrit do différentes manières : d'Olezon, Dolezon cl de Lozon.
— 319 —
bas justicier de la seigneurie de la Bastide, démembrée du marquisat
Puy-Guilhem, soigneur des fiefs simples de Brayac et Gaspart, le tout
relevant aussi du roi, habitante de la présente maison noble, laquollo
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-Baptiste, baron do Brugiòre, son fils, chovalier,
seigneur de Saint-Julien, habitant de son château de Saint-Julion.
Signature sur la minute : PAPUS BRUGIÈRE ; et en
marge ; BRUGIÈRE, no varietur.
Messire Jean-Pierre de Pascal, écuyer, chevalier, seigneur haut,
moyon et bas justicier de Galinat et autres fiefs situés dans la sénéchaussée de Sarlat, habitant dans son château de Greisse, paroisse
du dit Creisse, sénéchaussóe do Martel, lequel a fait et constitué son
procureur général et spécial :
Messire Pierre de Termes, chovalier, seigneur do Voyrignac, Lasveaux et autres lieux.
Signé : PASCAL ; en marge : DE TERMES , ne varietur.
Je soussigné messire Charles de Patronnier, écuyer, seigneur du
fief de Bourzae, paroisse de Nantéuil, en Périgord, constitue pour son
procureur général et spécial :
Messire Alexandre de Patronnier, chevalier, seigneur de Gandillac,
chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis, major d'infanterie,
demeurant en son château de Gandillac, paroisse de St-Martial-dcViverol, auquel je donne pouvoir, etc.
Fait au lieu de Bourzae, paroisse de Nanteuil, le 10 mars 1789.
Signé : Charles DE PATRONNIER DE BOURZAC ; et
plus bas : PATRONNIER DE GANDILLAC, ne varietur.
Messire Léonard de Paty, chevalier, baron de Rayefr, seigneur de
Luzier et de Beaumont, habitant de la présente ville (Bordeaux), en
— 320 —
son hôtel, rue du Loup, paroisse de Saint-Projet, lequel, on sa qualité de seigneur des terres de Beaumont et de Lusier, a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Jacques de Jai de Beaufort de Barrière, chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis, chevalier, seigneur de Beaufort,
habitant de la ville de Périgueux, auquel mon dit seigneur constituant
donne, etc.
Signé : DU PATY DU RAYET ; en marge : BARRIÈRE
DE BEAUFORT, ne varietur.
Très haut et très puissant seigneur, monseigneur Louis-François
de Pérusse, comte d'Esoars et de Saint-Bonnet, baron d'Aix et de la
Renaudie, seigneur de Saint-Ybard et d'autres lieux, chevalier, commandeur des ordres du Roi, maréchal de ses camps et armées, son
lieutenant-général commandant sa province du haut et bas Limousin
et son premier maître d'hôtel, demeurant à Paris, en son hôtel, rue
du Bacq, faubourg Saint-Germain, paroisse Saint-Sulpice, lequel a
fait et constitué son procureur général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur, monseigneur Thomas-Marie,
marquis d'Aloigny, baron de Saint-Pardoux-la-Rivière et de ChâteauGaillard, seigneur du Puy-Saint-Astier, Villars et autres lieux, capitaine au régiment des chasseurs d'Abzac, auquel le dit constituant, etc.
Signé : Le comte DESCAR ; en marge : le mar- •
quis D'ALOIGNY, ne varietur.
Messire Pierre-Théodore Nocl (1) du Peyrat, écuyer, seigneur .de
Razat, St-Avit, Mauchat, la Haute-Bruyère et autres lieux, conseiller
du Roi, substitut de son procureur général au parlement de Paris,
lequel a, par ces présentes, fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Martial-Barthélemy de Régnier, chevalier, seigneur de
Limaignes, habitant en son château des Limaignes, paroisse de Thiviers en Périgord, auquel il donne pouvoir de, etc.
Signé : NOËL DU PEYRAT ; en marge : DES LIMAIGNES,
ne variotur.
(1) Noël ost le nom patronymique ; la place de cet article serait donc à la lettre N.
— 321 —
Messire Charles, comte de Philippe de St-Viance, capitaine de cavalerie, chovalier de l'Ordre de Sl-Louis, seigneur de Bayac cl autres
lieux, demeurant au présent lieu do Banes, lequel nous a dit qu'en sa
qualité de seigneur, il a droit d'assister à l'Assembléo do la Noblesse
qui se tiendra dans la ville de... pour députer aux Etats-Généraux ;
en conséquence, il a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Lo baron de Fonvieille, auquel il donne pouvoir de, pour et en son
nom, comparoir, etc.
Signé : le comte DE Philippe DE SAINT-VIANCE ;
en marge : le baron DE FONVIEILLE, no varietur.
Messire Jean-Baptiste de Pignol, chevalier, seigneur de La Corvièro
et autres lieux, habitant de cette ville (Sarlat), loquel a fait et constitué
son procureur général et spécial :
M. de Gimel, auquel ledit constituant donne, etc.
Signé : PIGNOL ; en marge : DE GIMEL, ne varie tur.
Messire Pierre-François de Pindray, chevalier, seigneur d'Ambelle,
Ste-Croix et autres places, habitant en son château d'Ambelle, paroisse
de Ste-Croix, lequel, en qualité de seigneur et propriétaire de son fief
d'Ambelle et de la paroisse de Ste-Croix avec droit de haute ,
moyenne et basse justice, a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Léonard de Villars, écuyer, chevalier, seigneur de Pontignac, le repaire de Minzac et autres places, habitant en son château
de Pontignac, paroisse de Beaussac en Périgord, auquel lc dit seigneur
etc.
Signé : D'AMBELLE ; en marge : DE VILLAR, ne
varietur.
M. de la Poiade, assigné à son principal manoir à Monpazier, a
comparoir en personne ou par procureur, de son Ordre, fondé de pouvoir suffisant.
322
Messire Jean-Jacques de la Porte, marquis de Puyfferat, ci-devant
major des dragons de Montmorancy, chevalier de l'Ordre royal et
militaire de St-Louis, habitant ordinairement en sa terre de Puyferrat,
actuellement à Bordeaux, logé chez M. de Brivazac, conseiller d'Etat,
et au parlement de Bordeaux, y demeurant, rue des Trpis-Conils, paroisse de St-Projet, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur, messire Louis-Raphael-Lucrèce de
Fayolle de Mellet, chevalier, seigneur de Neufvic et de Mellct, maréchal des camps et armées du roi, auquel le dit constituant donne pouvoir, etc.
Signé à la minute : Le marquis DE PUYFERRAT ;
en marge : Le comte DE MELLET, ne varietur.
Haut et puissant seigneur, messire Bernard-Laurent du Pouget, chevalier, seigneur de Mareal, en Quercy, seigneur du fief de Fonnaute
et Papon, de la sónéchaussée de Sarlat, habitant du château de Fonnaute, paroisse de Cazoulès, de ladite sénéchaussóe, lequel a fait et
constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Joseph du Ghassaing, chevalier, seigneur de Ratevoul, seigneur des fiefs de Morignac et la Durantie.
Signé : DU POUGET ; en marge : ne varietur,
DU
CHASSAING.
Monsieur, le dérangement de ma santé no me permettant pas de me
rendre à Périgueux et n'y ayant dans ma paroisse qu'un seul notaire
qui a des modèles de procuration, lequel se trouve absent depuis huit
jours ; ceux du voisinage, auxquels je me suis adressé, m'ont écrit
n'avoir point de modèle pour m'envoyor une procuration en blanc.
En qualité de gentilhomme, jc vous fais la présente lettre, Monsieur,
aux fins de vous prier de vous présenter, pour moi, devant M. le grand
sénéchal du Périgord, aux assemblées de la Noblesse de cette province. Je vous envoio ici joint les assignations, pour éviter le défaut
que l'on prendrait contre moi.
Je vous prie, Monsieur, lorsqu'on viendra au scrutin pour la députation que veulent faire Messieurs de la Noblesse de Bergerac aux
Etats-Généraux, vouloir bien nommer M. le comte de Laroque de Mons,
qui reste à une lieue de Bergerac ; votre suffrage sur lui sera, je le
— 323 —
pense, conforme à celui do tout le corps de la Noblesse de la sénéchaussée de Bergerac.
J'ai l'honneur d'être avec respect, Monsieur, votre très humble et
très obéissant serviteur.
Signé : POURQUERY DE LA BIGOTIE, lieutenant de
MM. les maréchaux de France.
En marge : DUPIN, ne varietur.
Au château de La Roche, paroisse de Liorac, sénéchaussée de Périgueux, 15 mars 1789.
Je prie M. le comte de Rastignac (1), mon cousin, de me présenter à l'Assemblée convoquée par les ordres du Roi, à Périgucux, pour
le 16 de ce mois, afln de députer pour les Etats-Généraux. Je lui donne
tous pouvoirs d'élire, de voter, en un mot, de faire tout ce que j'aurais
pu faire moi-même, pour ce qu'il jugera convenable et à propos pour
lo bien et la chose et l'avantage de la province, promettant d'avoir lo
tout pour agréable. Le dit pouvoir est donné à raison de la terre de
Bernardiòre et des autres lieux, que je possède en toute propriété dans
la sénéchaussée de Périgueux.
A Périgueux, le 5 mars 1789.
Signé : le marquis DE GHAPT, et plus bas : DE
RASTIGNAC, ne varietur.
Messire Louis, comte do Raymond, chevalier, seigneur de la terre et
baronnie d'Eyran, Lafaye, marquisat de Sallogourde et autres lieux,
demeurant dans son château d'Eyran, de présent à Bordeaux, lequel a
fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Beaufort de Barrières, chevalier de l'Ordre royal et militaire do Saint-Louis, auquel il donne pouvoir de, pour lui et on son
nom, etc.
Signé : comte LOUIS DE RAYMOND ; en marge : BARRIÈRE
DE BEAUFORT, ne varietur.
(1) Le nom patronymique étant Chapt, cet article devrait être à la lettre C.
— 324 —
Messire Anthoine de Raymond, chevalier, seigneur de Prcssac, la
Coste, les Breignes et autres lieux, habitant en son château de la Coste,
paroisse de Sainte-Croix, lequel, comme seigneur propriétaire du fief
de la Coste, situé sur la dite paroisse de Sainte-Croix et de celui de
Breignan, situé sur celle do Saint-Pricst-ct-Mareuil, a fait et constitué
son procureur général et spécial, la personne de :
Messire François de Dartensec, écuyer, chevalier, seigneur de Gourgou, VcnaJ, et autres lieux, habitant la paroisse d'Agonac.
Signé : DE RAYMOND ; en marge : DARTENSEC, no
varietur.
Messire François-Joseph-Raymond de Sallegourde, écuyer, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, demeurant rue des
Remparts, porte Dijaux, paroisse de Saint-Christophe de cette ville
(Bordeaux), lequol a dit qu'il demeure averti que messire Louis, comte
de Raymond, se prétendant seigneur de la terre de Sallegourde, située
près Périgueux, a, en cette qualité, envoyé une procuration pour se
faire représenter à l'assemblée de l'Ordre qui doit être tenue à Périgueux, pour élire des députés à l'assemblée des États-Généraux du
royaume.
Le dit seigneur comparant étant évidemment Tunique propriétaire de
la terre do Sallegourde, en vertu des substitutions faites en sa faveur
par ses autours, aurait été le seul autorisé légitimement à se trouver
en personne, ou se faire représenter, par un procureur constitué à cet
effet, à ladite assemblée ; mais, comme il y a un procès actuellement
pendant à la Souveraine Cour du parlement de cette ville, au sujet
des dites substitutions et que sa propriété de la terre de Sallegourde
est contestée par le dit seigneur, comte Louis de Raymond, ledit seigneur comparant, par respect pour le tribunal qui doit prononcer sur
ce procès, a cru devoir s'abstenir de comparaître ou d'envoyer un procureur constitué à l'assemblée de la noblesse du Périgord, jusqu'à ce
qu'un arrêt ait confirmé ses droits sur la terre de Sallegourde.
Le dit seigneur comparant s'attendait à la même réserve de la part
du dit seigneur comte Louis de Raymond; mais puisque celui-ci a pris
sur lui d'exercer un droit auquel il ne peut prétendre qu'en qualité de
seigneur de la terre de Sallegourde, le dit seigneur comparant estime
nécessaire à la conservation de ses droits, de prolester contre la comparution que le dit seigneur comte Louis de Raymond pourrait faire
en personne ou par son procureur constitué à la dite assemblée, en
qualité de seigneur de Sallegourde, comme aussi il proteste de la conservation de tous ses droits et actions ; à cet effet, il a requis les dits
notaires de notifier lo présent acte au dit seigneur comte Louis de
_ 325 —
Raymond et pour qu'il puisse également être notoire à l'assemblée do
la noblesse du Périgord, le dit soigneur comparant a constitué son procureur général et spécial :
Jean d'Abzac, comte de Ladouze, chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis, seigneur de Ladouze, Montanceix, Laroche, Loterie et autres places, habitant de la ville de Périgueux, auquel il donne
pouvoir de se présenter au nom du seigneur comparant à ladite assemblée, pour lui donner connaissance du présent acte de protestation et
prier et requérir l'assemblée de l'Ordre de la noblesse, de lo faire
insérer dans son procès-verbal.
Dont acte, etc.
Signé en marge : D'ABZAC, comte DE LADOUZE, ne
varietur.
Haut et puissant seigneur, messire Jean de Ravilhon, chevalier, seigneur du Bussou, le Vignal, du Rouscatel et de Lasserre, sénéchaussée de Sarlat, habitant en cette ville, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-Baptiste de Ravilhon, chevalier, seigneur do Pineyrolles, de Thymel, chevalier de l'Ordre militaire de St-Louis, habitant
de la ville de Sarlat, auquel le dit seigneur constituant donne pouvoir, etc.
Signé : RAVILHON ; en marge : le chovalier de
RAVILHON, ne varietur.
Messire François du Reclus, chevalier, baron de Gageac, seigneur
du dit lieu, Lespinasse et Cablanc, demeurant ordinairement à Périgueux, de présent en l'hôtel de madame Donat, sa belle-mère (1), Fossés
du Chapeau-Rouge (Bordeaux), paroisse Saint-Rémi, lequel a fait et
* constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Jean du Reclus, chevalier, seigneur des fiefs de Chadau et
la Tuilière.
Signé : Baron DE GAGEAC.; en marge : chevalier DU
RECLUS, ne varietur.
(1) Donat de Lavergne.
21
Messire Charles Régnier, chevalier, seigneur de Glane d'Antissac,
Latour et autres lieux, ancien capitaine commandant au régiment de
Navarre (infanterie), chevalier de l'Ordre royal et militaire de SaintLouis, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messire Jean de Foucaud, chevalier, seigneur du Bost, habitant
du dit lieu du Bost, paroisse de Thiviers.
Signé : RÉGNIER DE GLANE ; en marge : DE FOUCAULT
DU BOST.
Messire Jean Reynier, docteur en théologie, prêtre et curé de la paroisse d'Alas-l'Evêque, au dit Sarladais, y demeurant, lequel a fait et
constitué pour son procureur général et spécial :
Le baron de Lamberterie du Gros.
Signé : REYNIER, curé d'Allas-L évêque ; en marge:
LAMBERTERIE DU GROS, ne varietur.
Messire Elie de Ribeyreix, chevalier, seigneur de Farges et autres
lieux, habitant en son château de Farges, paroisse de Vanxains, lequel
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-George de Ribeyreix, écuyer, seigneur de Lambertie,
ancien officier au régiment d'Aunis, habitant de son château de Meynissou, paroisse de St-Aquilain, auquel le dit constituant donne pouvoir, etc.
Signé : RIBEYREYS DE FARGE ; en marge : RIBEYREYS,
ne varietur.
Messire Alexandre Rigaud de Grandefon, écuyer, seigneur de Gazenat, les Guignarde, les Mingauds et autres lieux, habitant de sa maison de la Bourguette, paroisse de Pineuil, en cette juridiction, lequel,
de son bon gré et volonté, a, par ces présentes, fait et constitué pour
son procureur général et spécial, une qualité ne dérogeant à l'autre,
la personne de :
Messire Hilaire, baron de Fonvielhe, écuyer, chevalier, seigneur de
— 327 —
Monbouchcr, Moncuq et autres lieux, habitant de son château de Monbouchcr, paroisse de Monteil, juridiction de Moncuq,.
Signé : RIGAUD DE GRANDEFOND ; en marge : le baron
DE FONVIEILLE, ne varietur.
Très haute et très illustre Madame Louise-Elisabeth de la Rochefoucauld, duchesse d'Enville, dame du duché de la Rocheguyon et des
baronnies de Montelau et de
et autres lieux, veuve de très haut
et très illustre Jean-Baptiste-Louis-Frédóric de la Rochefoucauld d'Enville, lieutenant général des armées navales et des galères de France,
demeurant à Paris, en son hôtel, rue de Seine, paroisse de Saint-Sulpice, laquelle a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Jean de Coustin de Caumont de Bourzolles, chevalier, seigneur, marquis de Coustin, capitaine au régiment
Royal Étranger cavalerie, habitant au château des Landes, paroisse
de Sainte-Colombe, sénéchaussée de Pórigueux, auquel ma dite dame
constituante, donne, etc.
Signé : LA ROCHEFOUCAULD D'ENVILLE ; en marge :
le marquis DE COUSTIN, ne varietur.
Messire François de Robinet, chevalier, seigneur de la Serve, habi- tant du lieu, paroisse de Bertrix, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire René de Monteil, chevalier, seigneur de Douzillac, habitant
du lieu de Fayolle, paroisse de Villctoureix.
Signé : DE MONTEIL ; en marge : ne varietur,
DOUZILLAC.
Messire Antoine de la Roche-Aymon, chevalier, seigneur du Breuil,
habitant en son château de Breuil, paroisse d'Astur, en Périgord, lequel
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur, messire Charles-Gratien, marquis de Bonneguise, auquel le dit seigneur constituant donne pouvoir, etc.
Signé : LAROCHAIMONT DU BREUIL ; en marge : lo
marquis DE BONNEGUISE, ne varietur.
— 328 —
Messire Philibert de la Roche-Aymond, chevalier, seigneur de la
Jarte, ancien capitaine de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, habitant
du faubourg et paroisse de St-Martin, près Périgueux, lequel a fait et
constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur, messire Gharles-Gratien, marquis de Boaneguise, auquel, etc.
Signé : LA ROCHE-AYMON ; en marge, ne varietur,
le marquis DE BONNEGUISE.
Le soussigné, étant sur le point de se rendre à Périgueux, en exécution des ordres de Sa Majesté, mais s'étant trouvé fort incommodé
et ne pouvant par conséquent se trouver à l'asscmblée des Etats-Généraux des Trois États de ladite ville, il prieM. le marquis de Marzac (1)
de pour lui et en son nom, proposer, remontrer, aviser et consentir
tout ce qui peut concerner les besoins de l'Etat, la réforme des abus
de l'administration, la prospérité générale du royaume et le bien de
tous et un chacun des sujets de Sa Majesté, promettant d'agréer et approuver tout ce que le dit seigneur de Marzac aura tait, délibéré et signé
en vertu des présentes, comme si ma santé me permettait d'y assister
en personne.
Fait en mon château du Cluzeau, le 13 mai 1789.
Signent : LAROCHAYMON ; et en marge : le marquis
DE MARZAC, ne varietur.
Dame Jeanne de Roche, veuve de messire Armand Laulanie, seigneur des Thuillères, la dite dame, seigneuresse de fief du dit lieu, habitante de présent du village des Thuillères, paroisse de Léguillac-deLauche, laquelle a fait èt constitué pour son procureur général et spécial, la personne de :
Messire François Laulanie, écuyer, son fils.
En marge, ne varietur : LAULANIE DU GREZEAU.
Dame Jeanne-Léonarde de Roche, veuve de messire Jean-Baptiste
Chabrier de la Jeaubertie, en son vivant écuyer, seigneur de Rigolas
(1) Le nom patronymique est Caçbonnier.
— 329 —
et autres lieux, brigadier des gardes du corps du Roi, chevalier do
Saint-Louis, habitante en son hôtel sis en cette ville (Périgueux), paroisse Saint-Front, laquelle, en qualité d'usufruitière du dit seigneur
de la Jeaubertie, a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messire Philipo-Henry de Roche, écuyer, soigneur do Puyrogcr,
capitaine commandant do la compagnie des grenadiers du régiment
Saintongc, chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis.
Signé : DE ROCHE DE LA JOUBERTIE ; en marge : le
chevalier DE ROCHE, 73e varietur.
Dame Margucrite-Ursulle de Rocho, veuve de messire Jacques Le
Comte, en son vivant, seigneur de la Richardie, les Clauzures et autres
lieux, habitante en son hôtel sis en cette ville (Périgueux), paroisse
Saint-Front, laquelle a fait et constitué pour son procureur général et
spécial- :
Messire Philipe-Henry de Roche, écuyer, seigneur de Puyrogcr,
capitaine commandant au régiment de Saintongc, chevalier de l'Ordre
royal et militaire do St-Louis, auquel, etc.
Signé : DE ROCHE DE CONTE ; en marge : le chevalier DE ROCHE, ne varietur.
Messire François de Rochon de Vormeselle, chevalier, seigneur de
Qucyssat, demeurant à Bergerac, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jcan-Baptiste-Magloire de Beaulieu de la Chapelle, chevalier, demeurant aussi en cette ville, auquel le dit seigneur constituant
donne, etc.
Signé : ROCHON DE VORMESELLE ; en marge : DE LA
CHAPELLE DE BEAULIEU, ne varietur.
Messire Louis-Bonaventure Rochon de La Peyrouse, brigadier des
armées du Roi, habitant du présent repaire, lequel a fait et constitué
pour son procureur général et spécial :
Messire Raimond du Cheyron du Pavillon, seigneur de La Gaubertie, La Bonnetie et autres lieux, habitant au château de La Gau-
— 330 —
bertie, paroisse de Saint-Martin-de-Combo, auquel le dit seigneur
constituant donne pouvoir de pour lui et en son nom comparoir, etc.
En marge : DU CHEYRON DU' PAVILLON, ne varietur.
Haut et puissant et illustre seigneur René de Rofíìgnac, brigadier
de dragons et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis,
seigneur de la châtellenie, de la Chapelle-St-Robert, Bellerive et
co-seigneur de la Feuillade, demeurant ordinairement au château de
Belleville en Périgord, étant présent à Paris logé en l'hôtel du PalaisRoyal, cour des F'ontaines, paroisse de St-Eustache, lequel a par ces
présentes fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Jean-Joseph comte dè Haumont, auquel il donne pouvoir, etc.
Signé : le comte DE ROFPIGNAC ; en marge : ne
varietur, comte DE HAUMONT.
Très haut et très illustre Louis-Augustin de Rohan-Chabot, prince
de Léon, marquis de Marouathe, colonel de cavalerie au régiment de
Royal-Piémont, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Haut et puissant seigneur Jean de Coustin, capitaine au régiment
de Royal -Etranger cavalerie, habitant au château des Landes, paroisse
de Ste-Colombe, sénóchaussée de Périgueux, auquel le dit seigneur
donne, etc.
Signé : ROHAN DE CHABOT, prince de LÉON ; en
marge :' le marquis DE COUSTIN, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Anne de La Romagère, chevalier, marquis de Ronssecy, seigneur de Ronssecy en Périgord, demeurant à Paris, rue Saint-Guillaume, paroisse de Saint-Sulpice,
lequel a, par ces présentes, fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Martial de Régnier, chevalier, seigneur des Limaignes,
habitant en son château des Limaignes, paroisse de Thiviers, auquel
il donne, etc.
Signé : LA ROMAGÈRE DE RONSSECY ; en marge :
ne varietur, DES LIMAIGNES.
— 331 —
Messire Charles de la Roussie, chevalier, seigneur de la Pouyade,
l'un des anciens chevau-légers de Sa Majesté, chevalier de l'Ordre
royal et militaire de Saint-Louis, habitant en son château de la Pouyade, paroisse de Saint-Ange], au dit Périgord d'une part, etc.
Et messire Pierre de Lambcrterie, chevalier, seigneur de Sauveroche, écuyer vigier de la Chapelle-Monmorcau, ancien lieutenant au régiment de Poitou infanterie, habitant en son château de Sauverocho,
paroisse du Vieux-Mareuil d'autre ; lesquels les dits seigneurs comparants ont fait et constitué pour leur procureur général spécial, la
personne de :
Messire François-Joseph, chevalier , seigneur du îles de Lamberterie, ancien garde du corps du Roi, résidant en son logis noble du
bourg de Pluviers en Périgord, auquel les dits seigneurs constituant
donnent pouvoir de pour eux et en leur nom, comparoir à l'assembléo
des Trois Etats, etc.
Ont signé : DE LAMBERTERIE ; en marge : chevalier DE LAMBERTERIE, ne varietur.
Messire Louis Bertrand de Roux de Lusson, ancien garde du corps
du Roi, chevalier, seigneur du fief de la Croze, habitant de la ville
d'Excideuil quant à présent et ordinairement en son repaire de la
Croze, paroisse de Saint-Germain-des-Prós, lequel a volontairement
fait et constitué pour son procureur général et spécial, sans qu'une
qualité déroge à l'autre, la personne de :
Haut et puissant seigneur Pierre comte de Marqueyssac, seigneur,
baron de Rouffiac, Roufíìaguet, Paleyrat et autres lieux, chevalier de
l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis.
Signé : DE ROUX DE LUSSON ; en marge : ne varietur, comte DE MARQUEYSSAC.
Messire Joseph de Roux et
Dame Marie de Roux, jouissant par indivis le fief de Momatuf,
situé en la paroisse de Saint-Front (la Rivière) et habitant au village
de Ponbot, aussi présente paroisse, lesquels ont fait et constitué pour
leur procureur général et spécial :
M. du Repaire de Lusson.
Signé : LA ROUX DE LA CROIX, ROUX DE
POMBEAUX.
— 332 —
Messire Armand de Roux, chevalier, seigneur de Moncheuil, de
Laborie, de Puilaroche, de Lestein , ces trois fiefs situés dans la
paroisse de Granges et aussi seigneur du Maine, paroisse de SainteOrse et autres, habitant en sa maison noble do Taillepetit, paroisse de
Ste-Orse au dit Périgord, lequel . a fait et constitué pour son procureur
général et spécial la personne de :
Messire Antoine de Bonal, seigneur de Beauregard, La Rive, le
Petit-Change, Barnabé et autres lieux, acceptant et habitant en son
hôtel à Périgueux, auquel le dit seigneur constituant donne pouvoir
de, pour lui et en son nom, comparoir à rassemblóe,etc.
Signé : BONAL ; on marge : BONAL, ne varietur.
Messire Armand-François Roux, écuyer, seigneur de Reilhac et
autres lieux, demeurant en son château de Relhac, paroisse de cc
nom, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Joseph-François Lamberterie, écuyer, chevalier du dit
nom, habitant du bourg de la paroisse de Pluviers, auquel le dit
seigneur constituant, etc.
Signé : Roux DE REILHAC ; en marge : chevalier
DE LAMBERTERIE, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Jean-Gerosme de Saint-Hillaire,
chevalier, seigneur de Saint-Hillaire, Ferrières et autres lieux, ancien
lieutenant-colonel au régiment de Périgord, chevalier de l'Ordre royal
et militaire de Saint-Louis, pensionnaire du Roi, habitant de la présente ville (La Linde), sónóchausséo de Périgueux, lequel seigneur de
Saint-Hillaire, à cause de son grand âge qui ne lui permet pas de
voyager, a fait-et constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur, messire Raymond Adhémard, chevalier,
seigneur du Saule, près La Linde et y habitant en. son hôtel, susdite
sénéchaussée de Périgueux et auquel le dit seigneur de Saint-Hillaire
donne pouvoir, etc.
Signent à l'original : DE SAINT-HILLAIRE et en.
marge : ADHÉMAR, ne varietur.
— 333 —
Messire François de Salignac de Fénelon, capitaine à la suito du
Dauphin cavalerie, résidant au repaire noble de Combalonie, paroisse
de Saint-Phelix de Bourdeillc, lequel, à cause de son infirmité, a fait
et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Gaston de Saulnier, chevalier, seigneur de Mondevi.
Signé : SALIGNAC DE FÉNELON ; en marge : ne
varietur, SAULNIER DE MONDEVI.
Messire Martin Salignac-Fónelon, seigneur de la Ponsio, paroisse
de Saint-Jean-d'Estissac, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Charles de Faubournet-Monferrand, seigneur de Montréal
et Montaut, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis,
auquel, etc.
Signent cn marge : DE FAUDOURNET-MONFHRRAND,
ne varietur.
Messire Charles-François Pons de Salviac de Vielcastel, chevalier
de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment d'Auvergne, seigneur des Grèzes et co-seigneur de Siorac,
habitant cn son château de Veziac, sus dite paroisse de Monplaisant,
en Sarladais, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Jean-Baptiste de Boussier de Lafaye, capitaine au régiment, mestre
de camp, dragons.
Signé : VIELCASTEL, chevalier de Saint-Louis ;
en marge : ne varietur, le chevalier BOUSSIER
DE LAFAYE.
Messire Charles de Salviac de Vielcastel, chevalier, seigneur, baron
de Verdun, habitant au château de Vielcastel , présente paroisse
(Cazal et Quercy), lequel a dit qu'ayant joui du fief de Vezac et
rentes aussi bien qu'autres biens et quelques rentes dans la paroisse de Coûts qui sont dans la juridiction du seigneur archevêque
de Bordeaux, que messire Charles de Salviac de Vielcastal, chevalier
— 334 —
de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, capitaine au régiment
d'Auvergne, jouit et en paye les impositions, ils ont droit d'assister
aux assemblées que la noblesse du Périgord doit faire pour députer
aux Etats-Généraux, mais que son infirmité et son grand âge de
quatre-vingt-quatre ans le prive d'agir, non plus que son dit fils qui
se trouve aussi infirme et chargé de treize enfants, et l'autre officier
dans le régiment de Languedoc infanterie, et les autres en pension aux
Etudes, ne leur permettant pas de se rendre au lieu indiqué pour la
convocation, il a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire de Gualabert, écuyer, seigneur de Saint-Front, habitant de
la paroisse de Sainte-Alvère en Périgord.
En marge : DB GUALABERT, ne varietur.
La procuration ci-dessus est également donnée dans les mêmes
termes, par messire Charles de Salviac de Vielcastel, chevalier, seigneur baron de Verdun, etc... à :
M. La Garde de Grezignac, chevalier, seigneur de Grezignac.
Signé : le baron DE VERDUN et en marge : ne
varietur, GRÉSIGNAC.
Haut et puissant seigneur messire Anthoine Saintours, chevalier,
seigneur de Salibourne et Sucet et autres lieux, lequel nous a dit
qu'en qualité de seigneur des sus dits fiefs susnommés, situés dans
la paroisse de Cous, sénéchaussóe de Sarlat, il a droit d'assister à
l'assemblée de la noblesse qui se tiendra dans la ville de Périgueux
pour députer aux Etats-Généraux, en conséquence il a fait et constitué
pour son procureur général et spécial :
Messire Joseph de Chassaing, chevalier, seigneur de Ratevoul, seigneur du fief de Marringes et la Durantie, auquel il donne, etc.
Signé : SAINTOURS DE SALIBOURNE ; en marge :
ne varietur, DU CHASSAING.
Dame Jacqueline de Salleton, veuve de messire Pierre de la RocheAymood, en son vivant, comte de Laroche-Aymond, habitant en son
— 335 —
hôtel, sis en la ville de Périgueux, paroisse de Saint-Front, laquelle a
fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Alexis de Salleton, seigneur de Jameaux.
Signé : SALLETON, comtesse DE LAROCIIEAIMON ;
en marge : SALLETON, no varietur.
Messire Paul Stanislas de Salleton, seigneur de St-Michel, capitaine-commandant au régiment d'Aunis infanterie, chevalier do SaintLouis, habitant au château de St-Michel, paroisse de Cantillac, lequel
a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire de Cosson de la Sudrie:
Signé : SALLETON ; en marge : DE COSSON DE LA
SUDRIE, ne varietur.
Messire Pierre de Sarlandy, chevalier, seigneur de Mitougnac et
autres lieux, demeurant en son château de Mitougnac, paroisse de
Goux en Périgord, étant de présent en la ville d'Angoulême, lequel a
fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Messire François Dartensec, chevalier, seigneur de la Farge, Vessac
et autres places.
Signé : DARTENSEC ; en marge : DARTENSEC, ne
varietur.
Messire Jacques de Saunier, chevalier, seigneur du dit fief de Ferrière et de Neuville, demeurant en cette ville, paroisse de Saint-Front,
lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
M. le chevalier de Rastignac.
Signé : SONNIER DE FERRIÈRES ; en marge : le
chevalier DE RASTIGNAC, ne varietur.
Messire Georges-Antoine de Saulnier, chevalier, seigneur du Plaissac, habitant de son château de Plaissac, paroisse do Saint-Crépin-de-
— 336 —
Riohomont, lequel a fait et constitué pour son procureur général et
spécial :
Messire Gaston de Saulnier, chevalier, seigneur de Mondevi, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant en son
château de Mondevi, paroisse de Saint-Phelix de Bourdeilles, auquel
le, etc.
Signé : SAULNIER DE PLESSAC ; en marge : SAULNIER
DE MONDEVIT, ne varietur.
Messire Isaac-Pierre de Savy, seigneur de la Roque, capitaine au
régiment de Médoc et chevalier de l'Ordre royal et militaire de SaintLouis, seigneur du fief de Laroque, habitant en la ville de Monpazier,
sénóchaussée de Sarlat, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Mathieu Laulanié, écuyer, habitant en son château do
Sainte-Croix, paroisse du dit Sainte-Croix, juridiction de Monferran.
Signé : SAVY DE LA ROQUE ; en marge : ne varietur, LAULANIE.
Messire Isaac, vicomte de Ségur, seigneur de Sainte-Innocence,
lieutenant-colonel d'infanterie, commandant du bataillon de garnison
du Perche, habitant en son château de la Pleyssade, paroisse de Mescoule, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jacques-David des Andrieux de Brugière, chevalier, officier de dragons au régiment du Roi.
Signé : SEGUR ; en marge : DES ANDRIEUX DE
BRUGIÈRE, ne varietur.
Messire Joseph de Senailhac, écuyer, seigneur de la Vitrolle, habitant du présent château, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire d'Abzac, seigneur, chevalier de l'Ordre royal et militaire de
St-Louis, capitaine-commandant au régiment de la marine.
Signé cn marge : D'ABZAC, ne varietur.
— 337 —
Messire Jean de Senigon du Roussel, écuyer, seigneur du noble
repaire du Cluzeau, ancien officier au régiment do Bourbonnais, habitant de son dit repaire du Cluzeau, paroisse de Proissant, lequel a fait
et constitué son procureur général et spécial :
Messire de Laborie Labatut.
Signé : CLUZEAU ; en marge : le comte DE LABOUIE
LABATUT, ne varietur.
Messire François-Rodolphe de Siorac, chevalier, seigneur de la
Guionnie, en partie de Lempzour, Palenque et autres lieux, habitant
du présont château (de la Guionnie), lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Dominique de Brochard, chevalier, seigneur de Puymorin,
habitant de la maison noble de la Bivière, paroisse de St-Sulpicod'Excideuil,
Signé : SIORAC ; en marge : PUYMORIN DE BROCHARD,
ne varietur.
Messire Jean-Simon de Sorbier de Jaure, écuyer, seigneur de Lespinassat, le Pont et autres lieux, habitant en son château du dit Lcspinassat, paroisse de St-Christophe, juridiction du dit Lespinassat,
lequel a fait et constitué *son procureur général et spécial aux effets
ci-après, la personne de :
Messire Louis de Briançon, chevalier de l'Ordre royal et militaire
de St-Louis, seigneur de Perreaux et autres lieux.
Signé : SORBIER DE JAURÈS ; en marge : le chevalier DE BRIANSON.
Très haut et très puissant seigneur messire Jean-Georges, marquis
de Souillac, seigneur de Bardou, Bridoire, Montblanc, Soure et autres
places, habitant en son château, paroisse et juridiction de Bardou,
sénéchaussée de Sarlat, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Jean Baltazar, comte de SaintExupóry-do-Rouffignac, seigneur de Roufflgnac, Fleurac, Paleyrac,
— 338 —
Segoniac , ancien lieutenant des maréchaux de Franco, habitant en
son château de Cardou, paroisse de Boumiquel, sénéchaussée de
Sarlat.
Signé : Le marquis DE SOUILLAC ; en marge :
ne varietur, le comte DE SAINT-EXUPÉRY DE
PiOUFFIGNAC.
Dame Marie-Anne de Souillac, veuve de messire Charles de Fayolles, habitante du château de Puiredon, paroisse de Saint-Pardoux-deCahuzac, en Périgord, et dame des fiefs de Puiredon et de la Beynerie, en Périgord, laquelle a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Pierre de Saintours, chevalier, seigneur de Verdon, auquel,
etc.
Signé : SOUILLAC-FAYOLLES ; en marge : SAINTOURS DE
VERDON, ne varietur.
Dame Louise-Marguerite de Taillefer, épouse de feu messire Marc
de Brochard, ancien mousquetaire gris, seigneur de Puimorin et autres
lieux, habitante en son hôtel sis en ladite ville (Périgueux), paroisse
Saint-Front, agissant pour ses enfants, laquelle a fait et constitué pour
son procureur général et spécial :
Messire Henry-Jacques "Wlgrin, marquis de Taillefer.
Signé : TAILLEFER DE BROCHAED ; en marge :
TAILLEFER, ne varietur.
Très haut et très puissant seigneur, Monseigneur Gabriel-Marie de
Taleyrand de Périgord, comte de Périgord et de Grignols, prince de
Chalais, marquis d'Excideuil, baron de Mareuil, Yrier et Beauville,
grand d'Espagne de la l re classe, chevalier des Ordres du Roi, lieutenant-général de ses armées, gouverneur et lieutenant-général de la
province de Picardie et pays reconquis, commandant en chef dans
celle de Languedoc, résidant ordinairement à Paris, à présent à Montpellier, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
— 339 —
Très haut et très puissant seigneur, Monseigneur Charles-Elie de
Taleyrand-Périgord, prince de Chalais, grand d'Espagne de la 1 M
classe, colonel du régiment Royal-Normandie, son fils, auquel le dit
seigneur constituant donne pouvoir de, pour lui et en son nom, etc.
Signé : Le comte DE PÉRIGORD ; en marge : pour,
ne varier, le prince DE CHALAIS.
Illustrissime et Révérendissime seigneur Son Excellence Monseigneur Alexandre-Angélique de Talleyrand-Pórigord, archevêque, duc
de Reims, 1 er pair de la Gaule Belgique, abbé commandataire des
abbayes royales de Cercamp et de Saint-Quentin en L'islo, demeurant
ordinairement en son palais archiépiscopal de Reims, de présent à
Paris, rue du Bacq, paroisse St-Sulpice ;
Très haut et très puissant seigneur Monseigneur Louis de Talloyrand (1), maréchal des camps et armées du Roi, chevalier de l'Ordre
royal et militaire de St-Louis, demeurant en son hôtel, rue du Bacq,
paroisse St-Sulpice ;
Très haut et très puissant seigneur Messire Louis-Marie-Anne de
Talleyrand-Périgoi'd, baron de Talleyrand, maréchal des camps et
armées du Roi, ambassadeur de Sa Majesté auprès de Sa Majesté le
Roi de Naples, demeurant rue de l'Université, paroisse Saint-Sulpice ;
Très haute et très puissante dame Madame Marie-Elisabeth de
Talleyrand-Périgord, veuve de très haut et très puissant seigneur
Monseigneur Jacques-Charles de Chabannes, comte de Chabannos,
maréchal des camps et armées du Roi, chevalier de l'Ordre royal et
militaire de Saint-Louis, demeurant rue de l'Université, paroisse
Saint-Sulpice ;
Illustrissime et Révérendissime seigneur Monseigneur CharlesMaurice de Talleyrand-Périgord, évêque d'Autun, abbé de St-Denis,
diocèse de Reims, demeurant ordinairement en son palais épiscopal, à
Autun, de présent à Paris, rue Saint-Dominique, paroisse Saint-Sulpice ;
Très haut et très puissant seigneur Monseigneur Archambault,
Joseph de Talleyrand-Périgord, comte Archambault de Talleyrand,
colonel attaché au régiment d'Alzace, demeurant rue St-Dominique,
paroisse St-Sulpice ;
(1) Vicomte de Talleyrand.
- 340 —
Et très haut et très puissant seigneur Monseigneur Bozon-Jacques
de Talleyrand-Périgord, comte Bozon, colonel au 2° du régiment de
Bourbon dragons, demeurant rue St-Dominique, paroisse St-Sulpice,
les dits seigneurs et dame comparants, seigneurs conjointement des
terres de Douzillac, Beauronnc, Moriac, situées dans la sénéchaussée
de Périgueux, lesquels ont fait et constitué pour leur procureur général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur Monseigneur Elie-Charles de
Taleyrand-Périgord, prince de Chalais, grand d'Espagne de la l r0
classe, colonel au régiment Royal-Normandie cavalerie, auquel les
dits seigneurs et dame constituants, donnent, etc.
Signent : Le comte ARCHAMBAULD DE PÉRIGORD ;
ALEXIS-AUGUSTE TALLEYRAND-PÉRIGORD, archevêque, duc de Reims ; Louis DE TALLEYRAND-PÉRIGORD, vicomte de Talleyrand ; CHARLES-MARC DE
TALLEYRAND-PÉRIGORD, évêque d'Autun ; comte
BOSON DE TALLEYRAND ; TALLEYRAND-PÉRIGORD,
comtesse de Chabannes.
Et en marge', pour ne varier, le comte DE CHALAIS.
Haut ot puissant seigneur François Tessier, marquis de Javerlhac,
seigneur de Javerlhac et de la paroisse du même nom, dans le ressort
du bailliage de Périgueux, capitale du Périgord, ressortissant du parlement do Bordeaux, maréchal de camp en survivance de la province
do Guienne, demeurant à Tours, cloître St-Gratien, paroisse de SaintPierre-des-Corps, lequel a fait et constitué pour son procureur général
et spécial :
Messire Jean de Saulnier, écuyer, chevalier, seigneur de Mondevit,
major de vaisseaux, chevalier de l'Ordre royal et militaire de SaintLouis, auquel il 'donne pouvoir, etc.
Signé : Le marquis DE JAVERLHAC ; en
SAULNIER DE MONDEVIT, ne varietur.
marge :
Messire François de Tessières, chevalier, seigneur de la vicomté
de Roussille, Douville et la Sauvetat-Grasset, habitant en son repaire
do la Bertignie, paroisse de Campagnac, lequel, de son bon gré et
volonté, a fait et constitué pour son procureur général et spécial, sans
qu'une qualité déroge à l'autre personne, de :
Messire Jean-François de Tessière, chevalier, soigneur du Pont,
Chaumont et autres lieux.
Signé : TESSIÈRES ; en marge : le chevalier DE
TESSIÈRE, ne varietur.
Messire Jean de Teyssière de Miremont, capitaine au régiment do
Damas dragons, chevalier de l'Ordre royal et militaire de St-Louis,
seigneur du fief de la Renaudio, demeurant au château du dit lieu, paroisse et juridiction de Saint-Privat en Périgord, lequel a fait et constitué pour son procureur général et spécial la personne de :
Messire Antoine de Teyssière, écuyer, chevalier do Miremont, lieutenant au régiment de Piémont infanterie, demeurant au château do
Buróe, paroisse du dit lieu, auquel ledit constituant donne, etc.
■ • .
Signent à l'original : TEYSSIÈRE DE MIREMONT. et
en marge : TEYSSIÈRE DE MIREMONT , ne
varietur.
Messire Antoine de Teyssière , anoien capitaine d'infanterie, seigneur du fief de Gastaudias, demeurant paroisse de Saint-Paul, au dit
Périgord, lequel, en qualité de seigneur de Gastaudias et de la Guilharmie, a fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur messire Antoine de Teyssière,
seigneur de Buróe et autres places, auquel le dit seigneur constituant,
etc., etc.
Signé : Ch. DE TESSIÈRE ; en marge : TESSIÈRE
DE MIREMONT, ne varietur.
Messire Jean de Teyssières, chevalier, seigneur de Miremont, la
Gourberie et autres places, demeurant en son château de Burée, paroisse du dit lieu au dit Périgord, lequel a fait et constitué pour son
procureur général et spécial :
22
— 342 —
Messire Antoine de Teyssière, son fils, seigneur de Burée et autres
places, auquel le dit constituant donne pouvoir de, etc.
Signé : TESSIÈRES DE MIREMONT ; en marge :
TESSIÈRES DE MIREMONT, ne vavietur.
Messire Yrieix de Thomasson, écuyer, seigneur de Puychallard,
habitant au repaire de Sallepeuche, paroisse de Saint-Germain-desPrés, juridiction d'Excideuil en Périgord, lequel a fait et constitué
pour son procureur général et spécial :
Messire Salomon de Thomasson, écuyer, chevalier de Plamon, habitant du'château de Plamon, mémo paroisse.
Signé : THOMASSON; en marge : ne varietur, le
chevalier de PLAMONT.
Messire Pierre Tomasson de Pousat, chevalier, seigneur de SaintPierre, y habitant, paroisse de Saint-Germain-des-Prés, lequel a fait et
constitué pour son procureur général et spécial :
Messire Jacques-François, marquis de Lestrade, chevalier, seigneur
dé Conty et Flaumon et autres lieux, auquel le dit seigneur constituant
donne pouvoir de pour lui et en son nom comparoir à l'assemblée
générale des états de la sénéchaussée de Périgueux, etc.
Signé : THOMASSONT DE SAINT-PIERRE ; et en
marge : LESTRADE DE COULAURE, ne
varietur.
Très haut et très puissant seigneur messire Jean-Baptiste de Touchebœuf, comte de Clermont, chevalier, seigneur de Besse, Montsec,
Peyrille, la Gazella et autres lieux, etc.
Très haut et très puissant seigneur messire Jean-Alexandre-Emmanuel-Marie de Touchebœnf-Clermont, dit le comte de Touchebœuf, son
fils aîné, comme donataire du dit seigneur comte de Clermont, son
père, de la moitié de tous ses biens par son contrat de mariage, en
— 343 —
er
dato du 1 juin 1781, reçu par Salelles, notaire à Cahors, lesquels ont
fait et constitué leur procureur général et spécial :
Jean-Nicolas de Gratcreau, seigneur des Groges, comte de Lavauguyon, etc.
Signé : Le comte DE TOUCHEBŒUT ; en marge :
ne varietur, DES GROGES.
Très haut et puissant seigneur messire Jean-Baptiste de Touchebœuf, comte de Clermont, et :
Jean-Emmanuel-Marie comte de Touchebœuf, son fils, habitant
en leur château do Bcsse en Périgord, de présence cn cette ville
(Cahors), lesquels ont dit qu'en qualité de seigneurs de Besse, Montsec, etc., ils ont droit d'assister à Passembléo que la noblesse doit
faire dans la ville de Périgueux, pour députer aux Etats Généraux ;
mais que leur santé ou leurs affaires qu'ils ont chez eux ne leur permettant pas de se rendre au lieu désigné pour la convocation, ils ont
fait et constitué pour leur procureur général et spécial :
Messire Pierre de Saunihac de Boleastel, chevalier de l'Ordre royal
et militaire de Saint-Louis, auquel ils donnent, etc.
Signé : Le comte DE TOUCHEBŒUF-CLERMONT
fils, constituant ; en marge : SAUGNAC DE
BELCASTEI,, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Armand-Augustin de Touchebœuf-Beaumont, chevalier, marquis de Touchebœuf, seigneur baron
des Junies, de Pontcirq, d'Oragne, comte de la Beaume-Forsac et autres places, habitant do la ville de Cahors, lequel a fait et constitué
son procureur général et spécial :
Messire Marc-Antoine de Boussier, chevalier, capitaine dans le régiment des chasseurs Boyaux du Dauphin.
Signé : Le marquis DE TOUCHEBŒUF-BEAUMONT ;
en
marge : Lé marquis DE BOUSSIER , ne
varietur.
Messire Pierre de Trelhard, écuyer, seigneur du Basly, habitant
du présent lieu et :
Autre messire Pierre de Treilhiard, chevalier du Basty, officier
d'infanterie au bataillon de Périgueux, habitant au lieu de Valat, basse
paroisse de la Villedieu, frères consanguins, lesquels, conjointement,
font et constituent pour leur procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Jean, comte de Saint-Exupéry, chevalier,
seigneur du Fraisse, Lisle, Paulin, la Salvagie et autres lieux, ancien
lieutenant-commandant d'escadron des gardes du corps du Boi, maréchal des camps et armées, chevalier de l'Ordre royale et militaire de
Saint-Louis, habitant son château de Terrasson.
Signé en marge : Le comte DE SAINT-EXUPÉRY,
ne varietur.
Messire Isaac-Jacques de la Valette, chevalier, seigneur de Monbrun, la Veyssière, Moncontour et autres lieux, demeurant audit Bergerac, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial, aux
effets ci-après, la personne de :
Messire Charles-Pierre-César Picot de Boisfeuillet, ancien capitainecommandant de dragons de Bergerac, auquel il donne pouvoir, de pour
lui et en son nom, etc.
Signé : LA VALETTE-MONTBRUN ; en marge :
PICOT DE BOISFEUILLET.
Haut et puissant seigneur messire Jean-Isaac-François de la Valette,
laj Finou, chevalier, baron de la Valette, seigneur des fiefs BasseFaye et autres lieux, près la présente ville de la Linde et y habitant en
son hôtel, le tout sénéchaussée de Périgueux, lequel seigneur baron
de la Valette, à cause de son infirmité, a fait et constitué son procureur :
Haut et puissant seigneur messire Baymond Adhémard, chevalier
seigneur de Saule, près de la ville de la Linde et y habitant, en son hôtel, sus dite sénéchausée de Périgueux.
Signé : Le baron DE LA VALETTE ; en marge :
ADHÉMARD, ne varietur.
— 345 —
Messire Jean-Pierre de la Valette, écuyer, chevalier de l'Ordre royal
et militaire de Saint-Louis, seigneur du fief de Varennes, paroisse
du dit lieu, juridiction de Lanquais, étant en ce jour à Bergerac, lequel
a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur, messire Front-Patrice de Larmandie,
chevalier, ancien officier d'infanterie, auquel il donne, etc.
Signé : LA VALETTE BOISVERT ; en marge :
LARMANDIE, ne varietur.
Messire Jacques de Vassal, écuyer, seigneur du fief de Lamothc,
sénéchaussée de Bergerac, et de la dite vicomté de Boulonnais, en Albret,
habitant de la paroisse et juridiction de Bazac, en Périgord, lequel a
fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Jean-Jacques de Gourssou, chevalier, seigneur de Pecany
auquel le dit seigneur constituant donne pouvoir de, etc.
Signé : VASSAL DE MONTVIEL ; en marge : GOURSSOU,
ne varietur.
Messire Louis de Vassal, chevalier, seigneur de Lignac et autres
lieux, demeurant au présent lieu (Carlux en Périgord), lequel nous a
dit qu'en qualité de seigneur, il a droit d'assister à l'assemblée do la
Noblesse qui se tiendra dans la ville de. . . . pour députer aux EtatsGénéraux ; en conséquence, il a fait et constitué, etc. :
Messire Jacques de Gimel, chevalier, seigneur, vicomte de Gimol.
Signé : VASSAL ; en marge : DE GIMEL, ne
varietur.
Très haut et très puissant seigneur Jean-Armand de Vassal, vicomte
de Beignac, seigneur de Rouffiac et chevalier do l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, habitant de la ville de Montignac, lequel a constitué
pour son procureur général et spécial très haut et très puissant seigneur Pierre, vicomte d'Abzac, seigneur de Limeyrac, de Lostangc,
Sarazac et autres lieux, ancien écuyer du Roi, habitant en son château
de Limeyrac.
Nobles Jeanne et Magclelaine de Vassal de la Coste, habitant du
bourg de Fongalot, lesquelles ont fait et constitué pour leur procureur
général et spécial :
Messire Jean de Constantin de Pechegue, chevalier, seigneur de
Pechegue, Marsalès,.la Bigothie et autres lieux, habitant de son château de Marsalès, paroisse du dit nom, juridiction de Monpazier.
En marge : PECHEGUE, ne varietur.
Messire Charles de Vassal, chevalier, seigneur de Bellegardè et
autres places, officier au régiment de Vexains, habitant ordinairement
en son château de Bellegardè, paroisse de Mons, lequel, étant encore
mineur, par cette raison ne pouvant assister aux assemblées ordonnées par Sa Majesté, a fait et constitué pour son procureur général et
spécial, la personne de :
Messire François-Elie de Chanaud, écuyer, seigneur de Lescaux,
chevau-léger de la Garde ordinaire du Boi.
Signé : VASSAL ; en marge : CHANAUD, ne varietur.
Messire Joseph Sicairc, baron de Vassal, chevalier, soigneur do
Purccet, la Vassaldie, Chanet-Mirabel, los Ecuyers et autres lieux, et
seigneur viguier de la paroisse de Gout, habitant au présent château,
lequel a fait et constitué son procureur général spécial :
Haut et puissant seigneur Antoine Durand, vicomte d'Àubcrochc,
chevalier seigneur du Basfit, Àubcrochc, Fanlac, la Bolphie et autres
places, habitant en son château du Bastit, paroisse de Bars.
En marge : Lc vicomte D'AUBEROCHE, ne
varietur.
Messire Jean de Vassal, chevalier, "marquis de la Tourette, seigneur
du présent lieu et y demeurant, lequel nous a dit qu'en qualité de seigneur, il a droit d'assister à l'Assemblée de la Noblesse qui se tiendra
dans la ville de
, pour députer aux Etats-Généraux ; en conséquence, il a fait et, etc.
Messire de Grezignac (1), auquel il donne pouvoir de, pour lui et
en son nom, comparoir à la dite assemblée et assister à toutes les délibérations qui seront faites, tant avant ladite Assemblée qu'après, pour
y donner son avis et donner sa voix à M. le comte de Périgord et à
M. le marquis de Bcaumont.
Signé : le marquis DE LA TOURETTTE ; on
marge ; ne varietur, GRESIGNAC.
Haut et puissant seigneur messire Louis de Vassal, seigneur du
Marès, Monpeyrou et autres lieux, situés dans la sénéchaussóo du
Périgord, habitant en son château du Maré, paroisse do Saint-Cha.
massy, au diocèse do Sarlat, étant actuellement au château do la RoqueMoyral, lequel a fait :
M. Armand de Charon, chevalier, auquel il donne pouvoir, etc.
Signé : VASSAL DU MARES : en marge : le
chevalier DE CHARON, ne varietur.
Dame Antoinette do Vassal, dame do la Carrière, veuve de messire
Geraud de la Borie du Pourtel, chevalier, en son vivant seigneur do
Guillermie, la Carrière et autres lieux, habitant on son hôtel de la
ville de Saint-Cyprien, laquelle a fait et constitué pour son procureur
général et spécial :
Haut et puissant seigneur Guillaume, comte de Laborie de Labatut,
chevalier, seigneur de Labatut, la Mélonie, les Grèzes, Ladiòre, le
Hoc, Lavauronie, Lesquilerie et autres places, habitant de son château
de Labatut, auquel la dite dame constituante donne pouvoir, etc.
En marge : Le comte DE LABORIE-LABATUT,
ne varietur.
Haut et puissant soigneur messire Marq de Vassal, chevalier, seigneur de la Goste, Baste, Fongaleau, et au nom de mari de dame d'Ar-
(1) Lo nom patronymique est Lageard.
- 348 —
lot de Cumond de Frugie, seigneur des fiefs et dépendances du château de Laroque, et seigneur engagiste de la dite ville et juridiction
royale de la Linde, habitant en son château de la Coste, paroisse de
Fongalot, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur messire Reymond Adhémard, chevalier,
seigneur du Saule, près la ville de la Linde et y habitant, même paroisse et sénéchaussée de Périgueux, auquel le dit seigneur, etc.
Signé : VASSAL DE LA COSTE ; en marge :
ADHÉMAR, ne varietur.
Haut et puissant seigneur messire Antoine de la Verrie-Vivans,
écuyer, seigneur de Siorac, Doissac, Villefranche en Périgord et autres places, habitant de son château de Siorac, lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire Joseph de la ' Verrie-Vivans, paroisse de Villefranche, son
frère, auquel, etc.
Signent : SIORAC DE LA VERRIE-VIVANS et
en marge : VILLEFRANCHE DE LAVERIEVIVANS, ne varietur.
Messire François de la Verrie-Vivans, chevalier, seigneur de Carlou
et autres lieux, habitant du repaire (ancien repaire noble) de Carlou, paroisse de Saint-Amand, lequel a fait et constitué son procureur
général et spécial :
Messire Joseph de Laverrie-Vivans, chevelier, seigneur de Villefranche, capitaine de grenadiers au régiment de maréchal do Turenne,
habitant actuellement du dit repaire de Carlou.
Signent en marge : VILLEFRANCHE DE LA
VERRIE-VIVANS, ne varietur.
Messire Jean-Louis de Vestat de la Barotière, de Chandoré, écuyer,
seigneur du fief et château du Vetizon, paroisse du Petit-Brassac de
Bibérac en Périgord et autres lieux, demeurant en son château du
Taillan, paroisse de Saint-Martin, en Saintonge, lequel, de sa libre vo-
— 349 —
lontó, a fait, créé et constitué par ces présentes son procureur général
et spécial la personne de :
Messire Pierre-Georges do Ribeyreys, écuyer, seigneur de Lembortie, ancien officier au régiment d'Aunis, demeurant au château de
Menichou, paroisse do Saint-Aquilain, en Périgord.
Signé : VETAT DE GHAMDORÉ ; en marge :
RIBEYREYS, ne varietur.
Messire Georges du Vilard, écuyer, seigneur de la Brousse, habitant du repaire de la Gournerie, paroisse de Saint-Avit-do-Vilard ,
lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Messire François-Marie-Glaude Dupin, écuyer.
Signé : VILLARS ; on marge : DUPIN, ne
varietur.
Nobles Marie-Rose et autre Marie de Villars de Pontignac, sœurs
germaines, dames de Montchoisy, en Périgord, paroisse de Maussat
et du repaire de Minsac, en Angoumois, habitantes do leur château de
Montchoisy, paroisse du dit Maussat, près Mareuil, en Périgord,
lesquelles ont fait et constitué
pour leur procureur général et
spécial :
Messire François de Maillard de la Faye, chevalier du très haut et
très illustre Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, habitant au château
de Lafayc-Maillard, paroisse do Saint-Sulpice-de-Mareuil, en Périgord.
Signé : DE VILLARS DE PONTIGNAC ; en
marge : ne varietur, le chevalier DE
MAILLARD DE LAFAYE.
Dame Jeanne-Françoise de Villars, veuve de messire François de
Bacharetie, écuyer, seigneur de Beaupuy, pour raison du fief de la
Filolie à la dite dame appartenant, situé èn la paroisse de Saint-Laurent, en Périgord, habitante des faubourgs de la ville de Mucidan, paroisse Saint-Médard-de-Limeuil, laquelle a fait et constitué son procureur général et spécial :
— 350 —
Messire Michel-Arnaud de Bacharetie, chevalier de Beaupuy, son
fils, lieutenant au régiment de Bassigni, de présent aux présents faubourgs, auquel la dite dame constituante donne pouvoir de,, pour elle
et en son nom.
Signé : VILLARS DE BEAUPUY ; en marge :
BACHARETIE, chevalier DE BEAUPUY, ne
varietur.
Dame Anne de Villepontoux de Jaure, veuve de messire Jacques de
Sorbier, écuyer, dame de la maison noble de Corbiac, co-seigneur de
la chàtelenie de Creysse, Mouleydier et autres lieux, habitante de cette
ville, Bergerac, laquelle a fait et constitué son procureur général et
spécial, aux effets ci-après, la personne de :
Messire Jean d'Adhémar, écuyer, seigneur du Périer et de Lescardie.
Signé : ADHÉMAR ; en marge ; ADHÉ.MAR, ne
varietur.
Messire Marc de Vaucocour, chevalier, soigneur do la Boche-SaintMartin, ïussou et de la terre de Sigoulòs, dépendante de la sénéchaussée de Bergerac, chevalier de l'Ordre royal et militaire de SaintLouis, ci-devant capilaine-commandaul les chasseurs de régiment colonel-général de Pinfanterie française et étrangère, habitant ordinairement en son château de la Roche, paroisse de Saint-Martin-l'Astier, en
Périgord. Ce jour à Bordeaux, logé chez le sieur Veyssière, vitrier,
rue Porte-Dijaux, paroisse de Saint-Christophe, lequel fait et constitue
pour son procureur général et spécial :
Messire Pierre de Meslon, écuyer, auquel il donne pouvoir, etc.
Le même messire Marc do Vococour, chevalier, seigneur de la
Boche, etc., fait et constitue son procurenr général et spécial :
Messire Nicolas de Mèredieu, chevalier, seigneur d'Ambois et autres
lieux.
Signé : VAUCOCOUR DE MESLON, ne varietur.
Messire Elie-Bernard de Vitrac, écuyer, seigneur de Vitrac,
ancien exempt des gardes du corps du Roi, et chevalier de l'Ordre
— 351 —
royal et militaire do Saint-Louis, habitant du dit village (Laudonnio,
paroisse de Tourtoirac), lequel a fait et' constitué son procureur général et spécial la personne de :
Messire Pierre vicomte d'Abzac de Limeyrac, habitant en son château de Limeyrac.
Signent : VITRAC ; ancien exempt des gardes
du corps du Roi, et en marge : le vicomte
D'ABZAC, ne varietur.
Messire Jean-Charles Daùgeard, chevalier, seigneur do la baronnie
de Cléran et autres places, demeurant à Bordeaux, en son hôtel, rue
Judaïque, paroisse de Saint-Projet, lequel a donné pouvoir à :
Messire Jean-Baptiste, chevalier de Bcaulieu de la Chapelle, de,
pour lui et en son nom, etc.
En marge : DE LA CHAPELLE DE BEAULIEU, ne
varietur.
Haut et puissant seigneur messire Dominique de Beauroyre, chevalier, seigneur de la Filolie, Gaubert et autres places, ancien lieutenant-colonel au régiment d'Acquitaine infanterie, chevalier de l'Ordre
royal et militaire de Saint-Louis, habitant do son dit château (de la
Filolie), lequel a fait et constitué son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur François-Jules-César vicomte de Beauroyre, capitaine de dragons au régiment du Boi, son noveu, habitant
au présent château.
Signé : Le
chevalier DE VILHAC ; on marge : le
vicomte DE BEAUROYRE, ne varietur.
Dame Marguerite-Françoise de la Brousse, veuve do messire Antoine
de Luzié, vivant chevalier, seigneuresse des fiefs de Drouillac. Roufiac et autres, situés dans la sénéchaussée de Sarlat, habitante du
bourg et paroisse de Carsac, sus dite sénéchaussée, laquelle a fait et
constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Louis, baron de Carbonnicrcs, chevalier,
— 352 —
seigneur de St-Chamassy, Jayac, Archignae et autres lieux, habitant
son château de Jayac, paroisse du dit lieu, diocèse de Sarlat, auquel,
etc.
Signé : LABROUSSE DE LUIZIÉ ; en marge : le baron
DE CARBONNIÈRES, ne varietur.
Messire Jean-Pierre-Xavier de la Chapelle de Morton, écuyer, chevalier, co-seigneur de la Tour, ancien sous-lieutenant au régiment
d'Aunis, habitant en sa maison noble du Tour, paroisse de Faux, sénéchaussée de Sarlat, lequel a fait et constitué son procureur général et
spécial :
Messire Edmond de la Chapelle, lieutenant-colonel, commandant au
bataillon de Guienne, chevalier de l'Ordre militaire de Saint-Louis,
habitant de la ville de Bergerac, auquel le dit constituant donne pouvoir de, etc.
Signé à la minute : LA CHAPELLE DE MORTON ;
en marge : LA CHAPELLE, ne varietur.
Très haut et très puissant soigneur Me 1' Jean-Louis-Anne d'Hautefort, comte d'Hautofort, comte et seigneur de Vaudres, marquis
de Bruzae, comte de Marquessao, seigneur de Montbayol, Saint-Jory,
la Marche et autres lieux situés en la sénéchaussée de Périgueux, demeurant à Paris, en son hôtel, rue du faubourg Saint-Honoré, paroisse
de la Madeleine, de la Ville-Lévêque, lequel a, par ces présentes, fait
et constitué son procureur général et spécial :
Très haut et très puissant seigneur Monseigneur Jacques-Gabriel de
Chapt, marquis de Bastignac, baron de Lusech, première baronnie du
Quercy, comte de Clermont, de Combebounet, de Puyguilhem, do Firbeix et autres lieux, maréchal des camps et armées du Boi, commandant la brigade de Champagne de la division de la Guienne, chevalier
de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, auquel, etc.
Signé : JEAN-LOUIS-ANNE D'HAUTEFORT, comte
D'HAUTEFORT, et plus bas, acceptant : le
comte DE BASTIGNAC.
Haut et puissante dame Marianne de Lostanges épouse de haut et
puissant seigneur messire Daniel de Gosnac, marquis du dit lieu, baron
— 353 —
de la Queille et Saint-Remi, seigneur de Doignac, Envol, Pcyruso et
autres places, laquelle a dit qu'en qualité de seigneuressc de la terre et
baronnie du Bugue, située dans la sénéchaussée du Périgord et de
Sarlat, elle a droit d'assister aux assemblées que la noblesse de la
dite sénéchaussée de Sarlat. doit faire pour députer aux ÉtatSc-Généraux ; mais que sa santé ou les affaires qu'elle a chez elle ne lui permettant pas de se rendre au lieu désigné pour la convocation, elle a
fait et constitué pour son procureur général et spécial, sans qu'une
qualité déroge à l'autre :
Messire Charles-François-Joseph de Chancel, chevalier, seigneur de
la Grange, d'Antoniat, la Barde et autres lieux, garde du corps du Boi do
la première compagnie et capitaine de cavalerie, auquel elle donne
plein et autres pouvoirs de, pour elle et en son nom, assister aux
dites assemblées de la noblesse et y donner sa voix, etc.
Signé : LOSTANGES, marquis DE COSNAC, baronne du
Bugue ; en marge : DE CHANCEL, ne varietur.
Le vicomte David de Lastour, seigneur de Biliac. Lettre à son neveu,
messire Pierre Theulber de Saint-Hilaire, à l'effet de le représenter
aux assemblées de la noblesse, le 14 mars 1789.
Haut et puissant seigneur messire Jean-Gérôme de Saint-Hilaire,
chevalier, seigneur de Saint-Hilaire, Ferrière et autres places, ancien
lieutenant-colonel au régiment de Périgord, chevalier de l'Ordre royal
et militaire do Saint-Louis.
Haut et puissant seigneur messire Raymond Adhémard , chevalier
seigneur du Saule.
Messire Nicolas-Marie Moreau, chevalier, seigneur de la baronnie
de Moncheuil, les Isles, Saint-Martin-des-Isles, de la châtellenie de
Varaignes et des paroisses de Bussière-Badil, Busseroles, ïeyzac, Soudât, Eymoutiers, Saint-Maurice-de-Montbron et autres lieux, conseiller du Roi en la souveraine cour du Parlement de Bordeaux, y demeurant ordinairement, rue Rochars, paroisse Ste-Eulalie, étant pré-
— 35í —
sent en ce lieu, lequel a volontairement fait et constitué pour son procureur général et spécial :
Haut et puissant seigneur Louis-Thomas de Conan, comte de Montbrun, seigneur de Conezac, hábitant du dit lieu, même paroisse.
Signé : MONCHEUIL et en marge, ne varietur,
le comte de MONTBRUN-CONAN.
RÈGLEMENT FAIT PAR LE ROI
CONCERNANT LES MANDATS DES DÉPUTÉS AUX ÉTATS-GÉNÉRAUX.
DE PAR LE ROI.
Le Roi étant informé, que, contre i'esprit et la teneur de ses
lettres de convocation, plusieurs députés avaient reçu des pouvoirs
impératifs, qui ne laissaient pas la liberté de suffrage dont doivent
essentiellement jouir les membres des Etats-Généraux, Sa Majesté,
par l'article V de sa déclaration du 23 de ce mois (1), a permis aux
députés qui se croiraient gênés par leurs mandats, de demander à
leurs commettants, un nouveau pouvoir; et Sa Majesté, ayant jugé
nécessaire de déterminer la forme dans laquelle serait faite cette
demande, elle a ordonné et ordonne ce qui suit :
Article 1 er . — Ceux des députés qui se .trouveront gênés par
leurs mandats sur la ibrme de délibérer, ou sur les délibérations à
prendre aux États-Généraux, pourront s'adresser aux baillis ou
sénéchaux, ou leurs lieutenants, ou en leur absence, au plus ancien
officier du siège, pour qu'ils aient à convoquer tous les membres
(1) Ainsi conçu : Le Roi permet aux députés qui se croient gênés par leurs
mandats, de demander à leurs commettants un nouveau pouvoir; mais Sa
Majesté leur enjoint de rester, en attendant, aux Etats-Généraux, pour assister
à toutes les délibérations sur les affaires pressantes de l'Etat et y donner un
avis consultatif.
— 355 —
de l'Ordre auquel les dits députés appartiennent et qui auront concouru immédiatement à leur élection.
Les baillis ou sénéchaux, ou leurs lieutenants, en conséquence
des demandes qui leur seront formellement adressées par les députés aux États-Généraux, rassembleront sans délai et par forme
d'invitation seulement, tous les membres de l'Ordre qui auront
concouru immédiatement à l'élection des députés qui auront formé
les dites demandes ; et sur la connaissance qui sera donnée de ses
demandes auxdits électeurs, ainsi rassemblés, ils prendront les dé-,
libérations nécessaires pour donner à leurs députés de nouveaux
pouvoirs généraux et suffisants, aux termes des lettres de convocation, et sans aucunes limitations, Sa Majesté les ayant formellement interdites par l'article VI de sa sus dite déclaration (1).
Les baillis et sénéchaux ou leurs lieutenants, feront dresser un
procès-verbal de ladite assemblée, lequel contiendra la délibération qui aura été prise, et il en sera délivré les expéditions nécessaires aux députés, et envoyé une copie à M. le garde des sceaux,
et une autre, au secrétaire d'État de la province.
Fait et arrêté par le Roi étant en son conseil, tenu à Versailles le
27 juin 1789.
Signé : Louis.
Et plus bas : LAURENT DE VILLEDEUIL.
ASSEMBLÉE
DE L'ORDRE DE LA NOBLESSE DE LA SÉNÉCHAUSSÉE DE BERGERAC , AUX FINS
DE DONNER DE NOUVEAUX MANDATS A LEURS DÉPUTÉS
BERGERAC
Aujourd'hui dix-huitième de juillet mil sept cent quatre-vingtneuf, nous Jean-Philippe de Fraignaud, conseiller du roy, lieutenant-général criminel de la sénéchaussée de Périgord, siège de la
(1) II est ainsi conçu : Sa Majesté déclare que, dans les tenues suivantes
d'États-Généraux, elle ne souffrira pas que les cahiers ou les mandats puissent
être jamais considérés comme impératifs ; ils ne doivent être que de simples
instructions confiées à la conscience et à la libre opinion des députés dont on
aura fait choix.
— 353 —
ville de Bergerac, sur la réquisition verbale qui nous aurait été
faite le quinze du courant par le chevalier de Charon, d'inviter et
convoquer messieurs de la noblesse de cette sénéchaussée pour
délibérer sur la plus grande étendue de pouvoirs à eux demandés par
la lettre de M. le comte de La Roque, l'un de leurs députés aux
Etats-Généraux, écrite à leur bureau et datée de Versailles le
trente du mois dernier, qui nous a été exhibée par mon dit sieur le
chevalier de Charon, chez qui se tient le bureau, et en conséquence
de laquelle réquisition nous aurions écrit une lettre-circulaire d'invitation à tous les dits messieurs de la noblesse, en date du seize
du courant, et en exécution de l'article second du règlement fait par
le Roy le vingt-sept juin mil sept cent quatre-vingt-neuf, conformément aussi aux instructions qui nous ont été adressées de la
part de M. le marquis de Verteilhac, grand sénéchal de cette province, par la voie de M. Malet, lieutenant particulier au présidial
de Périgueux, tous mes dits messieurs de la noblesse de cette sénéchaussée auraient été invités par notre dite circulaire à rassemblée ce jourd'hui, aux dix heures du matin, dans la salle du Palais
Royal de la présente ville, où nous étant rendu à ladite heure, se
sont rendus aussi et assemblés :
Messieurs : Le vicomte de Ségur, président ; le chevalier de
Briançon, Picot de Boisfeillet, de Coursou de Pécany, de Fonvielhe Monbocher, le chevalier de Fayolles, chevalier de Gascq, de
Beraud de Canterane, de Fayolles aîné, vicomte de Bacalan, de
Laurière, de Vassal de Monviel, le baron de Vormezellè, de Chanaud de Lescaut, de Larmandie de Monteyssac, chevalier de Foucaut de Laborie, Gastebois de Marignac, Marignac de Gastebois
Famé, de Vaucocour, de Briançon de Perrou, le chevalier deMonvert, chevalier de Saint-Eloy, de Saintours de Bouniague, Beaulieu de La Chapelle, de Gastebois de Lamonde, chevalier de Saintours, Beaupoil de Saint-Aulaire, chevalier de Charon, Malbec de
Lagrange, de Coursou de Cailhevel, de Meslon, Lariberie de Bacalan, Saintours de Verdon, Jammes Dumourier,
Lesquels tous réunis auraient pris la délibération dont la teneur
suit:
Nous, gentilshommes de la sénéchaussée de Bergerac en Périgord, assemblés en exécution de l'article second du règlement fait
par le roy le vingt-sept juin dernier, après avoir mûrement; délibéré, sommes convenus devoir au roy, comme une nouvelle [marqué d'amour, de respect et de reconnaissance pour ses soins pater-
357 —
nels, de lever tous les obstacles qui pourraient contrarier les intentions bienfaisantes de Sa Majesté clans la grande opération
qu'elle a entreprise pour la gloire de la nation et le bonheur de ses
sujets. En conséquence, nous nous empressons adonner tous pouvoirs à nos représentants aux Etats-Généraux, comme un témoignage de confiance due à leurs lumières, à leur sagesse et à leur
droiture, nous en rapportant entièrement à eux pour aviser aux
moyens d'opérer la régénération de l'Etat. Dont et de tout ce que
dessus avons dressé le présent procès-verbal pourdiceluy une expédition être envoyée à M. le grand sénéchal de Périgord ou monsieur son lieutenant ou autres officiers le représentant au présidial
dePérigueux, et ont signé avec nous et le greffier par nous pris
d'office, duquel nous avons reçu le serment au cas requis à Bergerac, en la salle du Palais du siège sénéchal, ledit jour dix-huitième
juillet mil sept cent quatre-vingt-neuf. Signé à la minute :
Le vicomte de S ÉGUR , le chevalier de B IUANSON, P ICOT DE
BOISFEILLET , G ASTEBOIS DE MÉRIGNAC aîllé , FONVIELHE ,
baron de B ÉRAUD , chevalier de G ASCQ, G ASTEBOIS DE
L AMONDE , le chevalier de F OUCAUD, C IIANAUD DE L ESCAUT,
M ESLONG, V ORMEZELLE, B RIANSON, M ALBEC DE L AGRANQE,
B EAUPOIL DE St-Aur.AiRE, C OURSOU, F AYOLLE , le chevalier
de M ONTVERT , le chevalier de C HARON , le chevalier de
S AINT- E LOY, S AINTOURS DE V ERDON, L AURIÈRE, S AINTOURS,
V ASSAL DE M ONVIEL , chevalier de S AINTOURS , le chevalier
de L ARMANDIE DE F AUX, B EAULIEU DE L A C HAPELLE , le
vicomte de B ACALAN, C OURSOU DE C ULHEVEL, F RAIGNAUD,
lieutenant-général criminel ; V ENENCIE . greffier d'office.
Collationné : V ENENCIE , greffier d'office.
SABLAT.
L'an mil sept cent quatre-vingt-neuf et le vingt-sept juillet,
nous Jean-Pierre de Grezis, conseiller du roi et son lieutenantgénéral de robe et d'épée en lasénéchaussée et siège présidial de
la ville de Sarlat, en exécution du règlement fait par le roi le
vingt-sept juin dernier, enregistré le neuf du courant au sénéchal
de Périgueux et le treize en notre siège, qui porte que les sénéchaux, sur les déclarations formelles dps députés aux Etats-Géné-
— 358 —
raux, assembleront sans délai et par forme d'invitation seulement
les membres de Tordre dont les députés réclameront de nouveaux
pouvoirs, M. le marquis de Verteillac, grand sénéchal, nous ayant
fait connaître que le ministre l'avait autorisé à chercher les moyens
les moins dispendieux et les plus faciles pour que la noblesse de la
sénéchaussée de Sarlat pût s'assembler sans délai, nous charge de
l'inviter, sur la réquisition formelle de M. le chevalier de Ravillon,
leur correspondant ; et en conséquence de sa réquisition du vingt
du courant, nous avons invité MM. les gentilshommes de notre
ressort à s'assembler aujourd'hui vingt-sept par notre circulaire
du vingt du courant, afin de délibérer ce qu'ils aviseraient bon
être et se conformer aux motifs qui ont déterminé le règlement, et
que leur délibération arrêtée nous serait remise pour être transcrite
et signée à la suite du présent procès-verbal, et, conformément à
nos ordres, être renvoyée à M. le sénéchal de Périgueux pour être
jointe à celle arrêtée par la noblesse de son ressort pour satisfaire
à la disposition de l'article troisième du règlement.
Sur quoi, M. le chevalier de Ravillon a comparu en notre hôtel
et nous a dit que Tordre de la noblesse assemblée en cette ville,
suivant Tinvitation que nous lui en avions faite par notre lettre du
vingt du courant, avait pris la présente délibération, qu'il avait
lui-même collationnée sur Toriginal, et nous ayant requis en sa
qualité de député de son ordre del'annexer à notre présent procèsverbal pour être renvoyée et jointe à celle qui doit être arrêtée par
le même ordre de la sénéchaussée de Périgueux, le trente du courant, lui avons donné acte, ainsi que de la déclaration qu'il nous a
faite moyennant son serment, qu'elle est conforme à Toriginal et
contient les veux de son ordre. De quoi et de tout ce que dessus avons
fait et dressé le présent procès-verbal pour servir et valoir ainsi
que de raison, et avons signé.
DE GREZIS, lieutenant-général.
FAUVEL, greffier en chef.
DÉLIBÉRATION DE LA NOBLESSE DE SARLAT.
Nous, gentilshommes de la sénéchaussée de Sarlat assemblés en
exécution de l'article cinq du règlement fait par le roy le vingtsept juin dernier, après avoir mûrement délibéré, sommes conve-
— 359 —
nus devoir au roy, comme une nouvelle marque d'amour, de respect et de reconnaissance pour ses soins paternels, de lever tous les
obstacles qui pourraient contrarier les intentions bienfaisantes de
Sa Majesté dans la grande opération qu'elle a entreprise pour la
gloire de la nation et le bonheur de ses sujets. En conséquence,
nous nous empressons à donner tout pouvoir à nos représentants
aux Etats-Généraux, comme un témoignage de confiance dû à leur
lumière, à leur sagesse et à leur droiture, nous en rapportant entièrement à eux pour aviser au moyen d'opérer la régénération de
l'Etat.
Le comte de Clermont, le chevalier de La Barthe, d'Abzac de
Cazenac, de Constantin, de Foncarbonnière, le chevalier de Lacaraulie, Giversac, chevalier de Saint-Louis ; le chevalier deLaborio
de Labatut, Bavilhon, le chevalier de Bereches, le baron de Commarque, Desbories du Cheylard, BailleL, Laulanié, Lanzac, Du
Barri, Mombette de Chaunac, du Pouyet de Veniat, Delfau, le
chevalier de Bavilhon, Campagne, major aide maréchal général
des logis de l'armóe ; Pignol, Lacalprenède, Grezel, Montsec, le
comte de Massacré, de Vins du Masnègre, Vassal de Sineul, Vassal du Marais, Sauzet.
Messieurs les gentilshommes énoncés ci-dessous ont exprimé
leur vœu par lettre ou par procuration conforme à la délibération :
Messieurs : De Siorac, de Saint-Ours, d'Adhémar du Roc, de
Commarque, de Lanzac, de Sibomont, deLatour du Boc, de Terme,
de Campagne, de Gimel, Waurillon de la Bermondie, de Marzac,
d'Abzac de Lasserre, d'Abzac de Falgueyrat, du Bastit, le chevalier de Vassal de la Queysie, le chevalier de Bar, Messieurs de Bessou, d'Abzac de Campagnac, de Mirandol, Messieurs 'de Lacipièro,
Valette, Boussiers de Rochepine, de Montalembert, de Vassal de
Pèyrusset, de Cerval, de Lacan, de Laval, de Vassal de Lacoste,
de Lamouroux, de Laroque, Constantin de Castelmerle, do SaintExupéry, de Constantin, de Foncarbonnière fils, le vicomte de Peyraux, de Vassal de Regnac, de Stusset, de Feletz, de Lamberterie de Roufflgnac, du Verdier, de Caussade, le marquis de
Souillât, de Beaumont deLatour, de Beauroire, comte de Vilhac,
le vicomte de Vilhac, le chevalier de Vilhac oncle.
— 360
DELIBERATION
DE L'ORDRE DE LA NOBLESSE DE LA
PÉRIGUEUX,
DU
SÉNÉCHAUSSÉE PRINCIPALE DE
30 JUILLET 1789, A L'EFFET DE DONNER
DE
NOUVEAUX
POUVOIRS A SES DÉPUTÉS AUX ÉTATS-GÉNÉRAUX.
Aujourd'hui trente du mois de juillet de Tannée mil sept cent
quatre-vingt-neuf, Tordre de la noblesse de la sénéchaussée principale de Périgueux assemblée en vertu du règlement fait par le
roy le vingt-sept juin dernier et les lettres d'invitation du quinze
de ce mois à lui adressées par M. Malet, lieutenant particulier au
sénéchal de Périgueux, en Tabsence de M. le grand sénéchal et de
son lieutenant-général, prenant en considération la demande faite
en conséquence dudit règlement par messieurs le marquis de
Foucaudde Lardimalie, comte de La Roque, ses représentants
aux Etats-Généraux, et marquis de Verteilhac, leur suppléant, dans
le cas fixé par le règlement fait par Sa Majesté le trois may dernier concernant les suppléans, à Teffet d'obtenir de nouveaux pouvoirs généraux suffisants et illimités pour voter conjointement
avec tous les représentants de la nation. Vu, sur ce, le vœu des
membres de la noblesse de la sénéchaussée secondaire de Sarlat
exprimé par leur délibération du vingt-sept de ce mois, présentée
à Tassemblóe par MM. le vicomte de Peyraud, marquis de SaintExupéry et de Vins du Masnègre, pour ce députés, et de celle de
Bergerac, consignée dans leur délibération du dix-huit de même
mois, adressée à Tassemblée par M. le chevalier de Charon, ensemble Tavis des membres cy-après dénommés de la noblesse de la sénéchaussée de Périgueux, qui, n'ayant pu se rendre àla présente assemblée, luy ont adressé et à monsieur le lieutenant particulier leurs regrets et leur opinion, savoir :
Messieurs : de la Beylie, de la Rigaudie, vicomte de Léger, vicomte de Ghabans, baron de Chabans, de Ribeyreyx des Farges,
de Miremont, Teyssières de Miremont, du Monteil de Douzillac, de
Lafaye de Larenaudie, chevalier du Reclus, de la Chambre, deRoger, de Beaupuy de la Filolie, du Bue, de Montaut, de Beaupuy,
de Gamançon,de Jolimont, de Saulnier de Mondevis, de Saulnier
— 361 —
de Leymario, Durand du Repaire, deLallané de Puysoueaud, Escudier, Cosson, vicomte de Lau, marcpiis de Monlferrand, do StOrse, de Saint-Hilaire, baron de Lavalette, Adbemard de Sault,
marquis de Coustin de Bourzolles, deJehan deMonlignnc, do Boriportes, Bordier d'Aisse, de Foucauld du Bos, de Beynier des Limagnes, d'Expert de Chalard, d'Escatha de la Risonne, de Puycontaud, de Leymarie de la Roche, Durieu de Marsaguet, marquis
de Ghabans, d'Artensec de Verneuil, Du Pin du Bâtiment, d'Artensec dela Barrière, du Chaissaingde Fombressein, chevalier de
Gualabert, baron de Lestrade, comte de Marqueyssac, de SaintHilaire, vicomte de Boyère, marquis de Malet, de Foucauld de
Dussac, Maignac de Neuville, chevalier de Captai, de Roux de Lusson, Guilhem de Lagondie, de Plamont, Durieux de la Couture, de
Verneuil, marquis deTailleser, du Pavillon, Roche de Laveissière,
Langlade de la Rampinsolle, d'Artensec, Le Blanc de Saint-Just,
chevalier de Maillard de Lafaye, comte de Haumont, Conan d'Aucorps, Dolezon, comte de Montbrun, Conan, du Bepaire, Grand de
Bellussières, de Maillard de la Faye, La Faye (ils, Camain deStSulpice, chevalier de Pindray d'AmbelIe, chevalier de Campniac,
chevalier de la Guerce, de Lamberterie, de Pindray d'Ambelle,
Montardy, deVillars de Pontignac, comte de Galard, chevalier de
Villars, de Pindray de Sainte -Croix, Conan, lieutenant de vaisseau, Beaumont de Touchebceuf.
Toutes lesquelles délibérations et lettres annonçant la même
confiance en ses représentants et la môme volonté d'accéder à leur
demande.
A donné et donne par ces présentes, à messieurs les marquis de
Foucauld de Lardimalie et comte de Laroque, ses représentants
aux Etats-Généraux, et marquis de Verteilhac, leursuppléant dans
les cas déterminés par Sa Majesté, tous pouvoirs généraux suffisants, et sans aucune limitation, pour proposer, remontrer, aviser
et consentir, partout où besoin sera et où ils en seront requis, tout
ce qui peut concerner lesbesoins de TEtat, les réformes des abus,
rétablissement d'un ordre fixe dans toutes les parties de l'administration, la prospérité du royaume en général et des provinces du
Périgord en particulier ; nonobstant le mandata eux donné le
vingt-six du mois de mars dernier, dérogeant expressément à toutes clauses d'iceluy qui, contre le vœu de Tordre et de ses commissaires rédacteurs, pourraient apporter quelques obstacles au bien
général, et saisissant cette occasion de témoigner sa satisfaction
dela conduite de ses dits représentants, approuve et ratifie par le
— 362 —
présent mandat leur adhésion à la déclaration solennelle que les
ordres du clergé et de la noblesse ont faite à l'assemblée nationale
le seize de ce mois (1) et tout ce qui s'en est suivi, et ont tous les
membres présents de Tordre de la noblesse signé la présente délibération sans distinction de rang et sans préjudice.
Le comte de Laroque d'Abjat, comte de Ladouze, de La Bastide, Valbrune, le chevalier de Cheyron, Laval Bousquet de Boreau, le comte de Chapt, Monfozon de Léguillac, Gastillon de Lajaumarie le fils, Sanzillon deMensignac, Salleton, le chevalier de
Rastignac, le marquis de Beyly, Bonal, de Fars, du Mas, de Cremoux, comte Joseph de Saint-Aulaire, Mellet maréchal-de-camp,
Thuilier de Saint-Avit, Bardon, baron de Segonzac, Bardon vicomte de Segonzac, Eyliac de Lachalupie, de Bouilhac, le vicomte
d'Abzac, Du Reclus, le chevalier du Cluzel, le 'marquis de SaintAulaire, de FaubournetMonferrand, du Banquet, Castillon de Lajaumarie , le comte de Saint-Exupéry commissaire député de
Sarlat, Dupin, de Vins du Masnègre commissaire député de Sarlat, le vicomte de Royère de Peyraux commissaire député de
Sarlat.
(1) Voici en quels termes le Moniteur rapporte l'incident de la séance du 1(5
juillet, auquel il est lai! allusion :
Plusieurs membres de la noblesse qui s'etaient momentanément absentés,
étant rentrés, déposent sur le bureau une déclaration conçue en ces termes :
Messieurs, la fidélité que plusieurs membres île la noblesse devaient â leurs commettants no
leur n pas permis jusqu'à présent de prendre part h vos délibérations : mais les circonstances
actuellos, si intéressantes pour le bien public, sont tmp impérieuses pour ne pas le3 entraîner ;
persuadés qu'ils ne font que prévenir le vœu de tous leurs commettants, auxquels ils vont on rendre compte, ils ont l'honncur do vous annoncor qu'ils donneront désormais leurs voix sur los ob'jots qui vont occuper l'Asseinblée Nationale.
Les députés dé la Noblesse de Paris déclarent qu'attendu que la déclaration
précédente établit l'unanimité absolue de la noblesse en saveur de l'opinion par
tête, ils vonl prendre voix délibérative dans l'assemblée.
M. le cardinal do la Rochefoucauld, au nom de presque tous les membres du
clergé, fait une semblable déclaration.
M. l'abbé de Montesquiou prononce à ce sujet un discours qui est vivement
applaudi. Ii dit, enlreautres choses, que « leoourage avec lequelles membres du
clergé sont restés fidèles à leurs mandats, annonce à l'assemblée lo courage
qu'ils mettront désormais à défondreies principes et los droits dela nation. »
Tel est l'inçident qui rendit nécessaire la convocation de ia noblesse des provinces pour conférer de nouveaux mandais à ses députés.
— 363 —
VERBAL D'ASSEMBLÉE
DE
L'OKDHE DE LA NOBLESSE DE
LA
PROVINCE
DU
PISRIGORD
A
L'EFFET
DE DONNER DE NOUVEAUX MANDATS A SES DÉPUTES.
Aujourd'hui trente juillet mil sept cent quatre-vingt-neuf, nous
Bertrand Malet, conseiller du roy, lieutenant particulier en la sénéchaussée du siège présidial de Périgueux, en conséquence de
la lettre à nous adressée par monsieur le marquis de Vcrloillac,
grand sénéchal de*la province du Périgord, datée de Paris le sept
du courant, contenant la demande que lui ont faite messieurs les
députés de Tordre de la noblesse de la dite province, de rassembler
sans délais et par forme d'invitation les membres du dit ordre qui
ont concouru immédiatement à leur élection pour leur donner do
nouveaux mandats, ce qui nous autorise, de Taveu de monsieur le
garde-des-sceaux, à prendre les moyens les plus faciles à mes dits
messieurs de la noblesse pour faire parvenir leur vœu à leurs dits
députés, en conformité du règlement "de Sa Majesté du vingt-sept
juin dernier, nous avons dépêché des courriers devers Messieurs les
lieutenants-généraux des sénéchaussées de Sarlat et de Bergerac
pour leur donner connaissance de la dite demande et les prier de
rassembler sans délais, dans le chef-lieu.de leurs sénéchaussées
respectives, les membres du dit ordre de leurs dites sénéchaussées,
s'ils le jugent à propos, et de dresser procès-verbal des délibérations qui seraient prises aux dites assemblées.
Nous avons encore adressé des lettres à Messieurs les membres
du dit ordre de la sénéchaussée de cette ville dès le 15 du courant
pour les inviter à se rendre ce jourd'hui, à dix heures du matin,
dans la salle du palais de la présente ville, pour prendre connaissance de la dite demande et délibérer en conséquence sur les nouveaux mandats réclamés.
Les lieutenants-généraux des dites sénéchaussées de Sarlat et
de Bergerac s'étant conformés Í\ notre recommandation, nous ont
fait remettre les procès-verbaux par eux dressés sur les dites assemblées, en conformité des demandes formelles qui leur en ont
été faites sous la date des dix-huitième et vingt-septième du cou-
— 364 —
rant. Signés : Venencie, greffier d'office, et Fauvel, greffier en
chef, par lesquels parait que les membres du dit ordre de leurs
dites sénéchaussées donnent tous pouvoirs généraux pour opérer la
régénération de l'Etat, lesquels procès-verbaux nous avons con. tre-signés pour ne varier et joints au présent pour n'en faire
qu'un seul.
Et suivant le désir de notre lettre d'invitation, nous nous sommes
rendus ce jourd'hui, à la dite heure de dix heures du matin, dans
la dite salle du palais, où se sont présentés :
Messieurs : De Laroque, de Saint-Aulaire, de Mensignac, de
Salleton, Ghapt de Rastignac, du Mas, de la Jaumarie, de Castillon, de Fars, comte du Ghapt, marquis de Montferrant, comte de
Mellet, Bousquet de Beaureau, deBonal, Duranquet, de La Bastide, deBouilhac, de Gageac, de Beyly, du Cheyron, Montozon de
Léguilhac, de Barrière, Valbrune de Belair, bSron de Segonzac,
vicomte d'Abzac, le vicomte de Segonzac, de Cremoux, chevalier
duCluzel, comte de Saint-Aulaire, Dupin, Deyliac,
Lesquels, après avoir entendu lecture de la lettre de monsieur
le marquis de Verteillac, du règlement de Sa Majesté et des procèsverbaux dresséspar les lieutenants généraux des sénéchaussées
de Sarlat et de Bergerac, des délibérations prises par MM. les
membres de leur ordre des dites sénéchaussées, ensemble de plusieurs lettres des membres du même ordre de la sénéchaussée do
cette ville à nous adressées et tendantes à donner à leurs représentants des pouvoirs généraux et illimités, ont pris une délibération
qu'ils nous ont remise signée d'un chacun d'eux, que nous avons
contre-signée pour ne varier et jointe au présent procès-verbal
pour ne faire qu'un et en être délivré copie à la suite, dont et de
tout ce que dessus avons fait et dressé le présent procès-verbal,
pour expédition d'icelui être renvoyée à MM. les représentants de
l'Ordre dela Noblesse de cette province conformément au Règlement de Sa Majesté.
MALET, président
en l' absence de M. le Grand Sénéchal et du lieutenant-général.
MAGE, Greliieren chel.
— 365 —
LETTRES ET DÉLIBÉRATIONS
Lettre de M. de Touchebœuf-Beaumont père.
Monsieur,
Je suis fâché de ne pouvoir me rendre à rassemblée ; vous voudrez bien agréer et faire agréer mes excuses. Comme je suis persuadé que les vœux de rassemblée ne tendent qu'au bien général
et qu'en conséquence elle accordera à ses députés tous les pouvoirs nécessaires ^ la chose, je vous prie d'être persuadé que ce
sont mes véritables sentiments qui s'accordent très bien avec le
respect avec lequel j'ai l'honneur d'être,
Monsieur,
Votre très-humble et très-obéissant serviteur,
TOUCHEBŒUF-BEAUMONT père .
A Beauregard, ce 30 juillet 1789.
Lettre de M. d'Artensec.
Agonac, le 29 juillet 1780.
Ne pouvant, Monsieur, me rendre à l'assemblée de la noblesse
à laquelle j'ay été invité, je vous prie, Monsieur, de recevoir mon
vœu pour que MM. nos députés ayent dos pouvoirs généraux suffisants et illimités.
J'ay l'honneur d'être, Monsieur,
obéissant serviteur,
votre très-humble et trèsDAHTENSEC.
A M. Dupin, secrétaire de la noblesse.
— 366 —
Lettre de M. de Langlade de La Rampinsolle.
Périgueux, le 29 juillet 1789
Ma santé, Monsieur, ne me permettant pas de me rendre à l'assemblée de la noblesse, à laquelle je suis invité pourdemain, je vous
prie d'y porter mon vœu, qui est qu'il soit donné à MM. nos députés
tous pouvoirs généraux suffisants et illimités pour voter, soit en
commun, soit dans leur ordre, et généralement partout où ils en
seront requis, pour le bien général du royaume et en particulier de
la province.
J'ay l'honneur d'être très-parfaitement, Monsieur, votre trèshumble et très-obéissant serviteur,
LANGLADE DE LA RAMPINSOLLE.
M. Dupin, secrétaire de la noblesse.
lettre de M. Roche de Laveissiére.
Monsieur,
Ne pouvant me rendre à l'assemblée de Messieurs de la noblesse,
agréez que je vous prie de leur communiquer les assurer de mes
intentions, qui sont que Messieurs les députés soient revêtus de
pouvoirs généraux et illimités.
J'ay l'honneur d'être avec respect, Monsieur, votre très-humble
et obéissant serviteur,
ROCHE DE LAVEISSIÉRE.
Périgueux, ce 29 juillet 1789.
Au dos est écrit : A Monsieur Dupin, à Périgueux.
Lettre de M. du Pavillon.
28 juillet 1789.
Je vous suis très-obligé, Monsieur, d'avoir bien voulu me prévenir que MM. de la noblesse de Périgueux me dispensoient de
— 367 —
m'y rendre pour l'assemblée fixée au 31 du courant ; mais qu'en
même temps ils me faisoient l'honneur de me demander mon sentiment sur les pouvoirs à donner à MM. nos députés. Je pense,
Messieurs, qu'ils méritent assez la confiance de Tordre pour les
leur donner généraux et suffisants, tels enfin que peut Texiger le
bien public. Je vous prie d'être persuadé de tous les sentiments
avec lesquels j'ayT'honnèur d'être, Monsieur, votre très-humble et
très-obéissant serviteur,
PAVILLON.
A la Gaubertie, ce 28 juillet 1789.
Au dos est écrit : A M. Dupin, secrétaire de Ja noblesse, à
Périgueux.
Lettre de M. le marquis de Taillefer.
Brcuil, 28 juillet 1789.
Mes affaires ni ma santé ne me permettent pas, Monsieur, de
me rendre à Périgueux, le 30 du présent mois, pour assister à
l'assemblée de la noblesse qui a été indiquée pour cette époque.
Voulez-vous bien vous charger d'exprimer à ces Messieurs que
mon vœu pour le renouvellement des pouvoirs à donner à nos députés aux Etats-Généraux est qu'ils soyent généraux, sans aucunes
restrictions, m'en rapportant parfaitement à eux et aux circonstances pour la manière dont ils en useront.
Personne n'a l'honneur d'être, Monsieur, avec un attachement
plus sincère que le mien,
Votre très-humble et très obéissant serviteur,
TAILLEFER .
Lettre de M. de Verneuil de Gressac.
Monsieur,
Conformément à Instruction du 13 de ce mois que j'ai reçue il
y a quelques jours, et à la lettre que vous m'avez fait l'honneur de
— 368 —
m'écrirë le 25, qui donne la liberté à ceux qui ont été convoqués
pour l'assemblée du 30 de donner par un écrit privé une extension
aux pouvoirs de MM. les députés de la noblesse, à cet effet, Monsieur, je donne ma voix pour qu'ils agissent dans toutes les circonstances comme ils le jugeront à proposj ainsi que pour MM. les
deux commissaires dont on fera choix à Périgueux.
J'ai l'honneur d'être avec bien du respect et la plus parfaite
considération, Monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur,
VERNEUIL.
Labarde de Cressac, ce 28 juillet 1789.
Au dos est écrit : A Monsieur Malet, lieutenant particulier, cn
son hôtel à Périgueux.
Lettre de M. du Rieu de La Couture.
• Monsieur,
Je vous prie de dire à l'assemblée à laquelle il in 'est impossible
de me rendre, que mon intention est que Messieurs les députés, de
la noblesse soient revêtus de pouvoirs généraux et illimités.
J'ai l'honneur d'être avec des sentiments distingués, Monsieur,
Votre très-humble et très-obéissant serviteur,
Du RIEU DE LA COUTURE.
A Marsaguet, ce 28 juillet 1789.
lettre de M. le comte, de Marquessac.
A Excideuil, oe 23 juillet 1789.
Monsieur, d'après votre lettre d'invitation du 13 juillet, pour que
la noblesse se rendit à Périgueux le 30 du dit, pour délibérer et
donner un plus ample pouvoir à nos députés, comme les travaux
— 3(39 de la récolte demandent la présence d'un chacun, en conséquence,
nous profitons de l'avantage qu'on nous donne d'envoyer nos avis
par écrit privé ; en conséquence, nous nous sommes assemblés eu
comité pour vous envoyer, Monsieur, de pleins pouvoirs pour nos
députés que vous trouverez cy-joints.
Je reçois régulièrement toutes les nouvelles que vous avez la
complaisance do me faire passer toutes les semaines et que je
communique à mes confrères. La ville d'Excideuil a pris à peu
près le même train que celle de Périgueux. Dieu veuille que cela
aie bientôt fin.
J'ai l'honneur d'être, Monsieur, votre très-humble et obéissant
serviteur,
Comte DE MARQUESSAC.
Annexe à la lettre qui précède.
Notre constance pour M. le comte de Laroque de Mons et M. le
marquis de Foucaud de Lardimalie, députés de notre ordre par
l'arrêté de la chambre de la noblesse à Périgueux au mois de mars
dernier, nous a réunis dans l'hôtel de M. le comte de Marquessac
pour donner à Messieurs les députés la liberté qu'ils sollicitent
conformément au décret du Roy et à son règlement du vingt et
sept juin dernier ; et aux termes de ses lettres de convocation,
avons délibéré d'une commune voix et consenti que nos députés
eussent pleins et entiers pouvoirs , sans aucune limitation ,
d'allouer et approuver aux Etats-Généraux tout ce que l'honneur et
leur conscience leur dictera pour le bien, la prospérité du trône et
le bonheur de la nation. En foi de quoi avons signé à Excideuil le
vingt et huit juillet mil sept cent quatre-vingt-neuf.
SAINT-HILAIRE.
FOUCAUD DE DUSSAC
DE ROUX DE LUSSON.
GUILHEM DE LAGONDIE.
Le baron DE LESTRADE.
Le vicomte DE ROYÈRE.
MAGNAC DE NEUVILLE.
PLAMONT.
Le comte de MARQUESSAC,
Le marquis DE MALET.
Le chevalier DE CAPTAL.
— 370 —
Lettre de M. de Saint-Hilaire.
A Tourloirac, ce 27 juillet 1788.
Je m'estois préparé, mon cher fils, de me rendre à Périgueux
pour la convocation de l'assemblée ; mais des douleurs ne me permettent pas de monter à cheval. J'en suis véritablement mortifié
par le plaisir que j'aurais eu de voir ma chère fille et de Tembrasser. Si ces douleurs pouvoient se dissiper, je me rendrois tout
de suite.
Si j'estois nécessaire pour ladite délibération que l'on prendra
pour envoyer des pouvoirs sans aucune limitation, tu peux assurer
à l'assemblée que c'est mon avis et que je consens à tout ce qui
sera réglé dans l'assemblée pour les pouvoirs aux députés de nos.tre ordre.
Fais bien des amitiés à ma chère fille. Je t'embrasse et suis ton
bon père.
SAINT-HILAIRE.
Au dos est écrit : A Monsieur de Saint-Hilaire, chevalier de
Saint-Louis, aux Quatre-Chemins, à Périgueux».
Procuration de MM. Duchassaing Fombressein et le
chevalier de Guallabert.
28 juillet.
Voulez-vous, Monsieur, nous faire le plaisir d'agréer la procuration de Monsieur de Guallabert et la mienne, par laquelle nous
consentons que Messieurs les députés de Tordre de la noblesse
aient de nouveaux pouvoirs généraux suffisants et illimités sur
tous les objets qui seront traités dans la présente tenue des EtatsGénéraux du royaume, ce que nous vous donnons plein pouvoir de
consentir pour nous. Dans cette attente, croyez-nous avec un respectueux attachement, Monsieur,
Vos très-humbles et très-obéissants serviteurs,
DUCHASSAING FOMBRESSEIN.
Chevalier DE GUALLABERT.
A Puiderège, ce vingt-huit juillet mil sept cent quatre-vingtneuf.
— "371 —
Délibération de Monsieur Dupin du Bâtiment, de Monsieur
Dartenset de Labarrière et de Monsieur Dartenset de
Verneuil.
27 juillet.
Nous, gentilshommes de la sénéchaussée de Périgueux, ne pouvant nous rendre à l'assemblée indiquée à Périgueux, au trente de
ce mois, déclarons à ladite assemblée que notre vœu est de donner
à Messieurs nos députés des pouvoirs généraux suffisants et illimités, conformément au désir de Sa Majesté consigné dans ses
lettres de convocation du 24 janvier dernier.
Fait et délibéré au lieu de Verneuilh, ce 27 juillet 1789.
DARTENSET DE VERNEUIL.
DUPIN DU BÂTIMENT, approuvant ce que dessus.
DARTENSET DE LAUARRIÈUE, approuvant ce que dessus.
Lettre de M. le marquis de Chabans.
Je vous prie, Monsieur, de dire à l'assemblée à laquelle il m'est
impossible de me trouver que mon intention est que Messieurs les
députés soient revêtus de pouvoirs généraux et illimités.
A Périgueux, le 26 juillet 1789.
Le marquis DE CHABANS.
Lettre de M. du Rieu de Marsaguet.
Je vous prie, Monsieur, de dire à l'assemblée, à laquelle il m'est
impossible de me rendre, que mon intention est que Messieurs les
députés de la noblesse soient revêtus de pouvoirs généraux et illimités.
A Périgueux, le 26 juillet 1789
Du RIEU DE MARSAGUET.
.
— 372 —
Lettre de M. Leymarie de La Roche.
Je vous prie, Monsieur, de dire, à l'assemblée à laquelle ilm'est
impossible de me rendre, que mon intention est que Messieurs les
députés de la noblesse soient revêtus de pouvoirs généraux et
illimités.
A Périgueux, ce 26 juillet 1789.
LEYMARIE DE LA ROCHE.
Lettre de M. de Puycontaud.
26 juillet.
Monsieur,
J'ai reçu la lettre que vous avez eu la bonté de me faire passer.
Je pense, d'après le choix que Messieurs de la noblesse ont
fait de nos députés pour défendre nos droits à l'assemblée des
Etats-Généraux, que, dès que leurs pouvoirs sont trop limités par
le mandat, la probité de cesMessieurs, reconnue par toute l'assemblée, mérite qu'on leur donne tous les pouvoirs possibles pourconcourir au grand bien. C'est mon avis.
Recevez, Monsieur, toutes mes excuses de la liberté que je
prends de vous donner la peine de proposer mon avis. Ma santé
ne me permettant pas de me rendre, je vous prie de vouloir bien
vous en charger. Rien n'égalera ma parfaite reconnaissance que le
respect avec lequel je suis, Monsieur,
Votre très-humble et très-obéissant, serviteur,
PUYCONTAUD.
A Eranthôme, ce 26 juillet 1789.
Au dos est écrit : A Monsieur Dupin, écuyer et secrétaire de
l' assemblés: de la noblesse, à Périgueux.
— 373 —
Lettre de M. d'Escatha de La Rizonne.
Boisset, 26 juillet 1786:
Ma santé ne me permettant pas, Monsieur, de me rendre à rassemblée de Tordre de la noblesse où vous m'invitez d'assister le
30 du courant, et mes enfants, qui pourroient me représenter en
cette occasion, sont absents de chez moy et ne peuvent être de
retour dans ce canton que sous quinzaine au plus tôt; au
moyen de quoy nous serons privés de l'honneur que nous aurions
de concourir avec les autres gentilshommes de cette sénéchausséc,
de faire ce que le Roy ordonne en cette occasion, et ce que Messieurs nos députés désirent de notre part, et je scray toute la vin
disposé à suivre les ordres du maître en toutes choses, et battray
des mains à ce qui sera arrêté dans l'assemblée qui va se tenir,
relativement aux Etats généraux.
Voilà, Monsieur, quels ont été toujours mes sentiments en qualité de Français ; ceux que j'aypour vous, Monsieur, se sont conservés depuis le temps que nous faisions ensemble nos basses
classes au collège de Périgueux ; votre conduite, dès lors, me les
avait inspirés, et c'est avec cet attachement sincère et plein de
respect que je seray à jamais, Monsieur,
Votre très-humble et très-obéissant serviteur,
D'ESCATHA DE LA RIZONNE.
Au dos est écrit : A Monsieur Malet, conseiller du Roy et son
lieutenant particulier au sénéchal de Périgueux, en son hôtel, rue
et près Saint-Silain, à Périgueux.
Lettre de M. des Limagnes.
Aux Limaignes, le 27 juillet 1789
J'ai l'honneur, Monsieur, de vous adresser comme secrétaire de
la noblesse do Périgord, le vœu de MM. les gentilshommes de ce
canton qui ne peuvent se rendre à l'assemblée du 30 de ce mois à
Périgueux, afin que vous ayez la bonté de les présenter à la dite
assemblée, conformément aux pouvoirs que nous entendons
24
— 374 —
donner à MM. les députés de la noblesse aux Etats-Généraux. Nous
désirons sincèrement qu'ils puissent opérer pour le bonheur général et particulier.
J'ay l'honneur d'être très-respectueusement, Monsieur, votre
très-humble et obéissant serviteur.
DES LIMAIGNES.
Ma santé se remet lentement.
Faites-moi part, je vous prie, de vos nouvelles les plus récentes.
Au dos est écrit : A Monsieur Dupin, receveur des impositions,
en son hôtel.
Annexe à la lettre qui précède.
Nous, gentilshommes de la sénéchaussée de Périgueux, invités
à nous rendre à l'assemblée convoquée par M. le sénéchal de Périgord, pour le trente de ce mois, en la ville de Périgueux, ne
pouvant nous y rendre personnellement, déclarons à la dite assemblée que notre vœu est de donner à Messieurs les députés de Tordre de la noblesse aux Etats-Généraux des pouvoirs généraux,
suffisants et illimités pour proposer, remontrer, aviser et consentir tout ce qui peut concerner les besoins de TEtat et de la
province.
Fait à Tiviers, le 25 juillet 1789.
DE REYNIER DES LIMAIGNES.
D'EXPERT, approuvant récriture,
DUCHALARD.
DE FOUCAULT DUDOS, approuvant Técriture cy-dessus.
BORDIER D'AYSSE, approuvant ey-dessus.
Lettre de M. Déjean de Montignac.
25 juillet.
Monsieur,
Vous pouvez compter que je souscris très- volontiers à tout ce
que la noblesse décidera et souhaite bien que tout tourne de façon
— 375 —
que le repos et la paix règnent dans tout l'Etat, Monsieur, car je
m'aperçois qu'il y a une grande division dans ce moment ici, et
souhaiterais de tout mon cœur que nous eussions une prompte
tranquillité. Gomme je suis très-persuadé que vous êtes une personne très éclairée, c'est ce qui fait que j'ose vous prier de
m'éclaircir, supposé que ce que je vous mande ne soit suffisant.
J'attends ce plaisir et cet honneur de vous.
Votre très-humble et très-obéissant serviteur,
DÉJEAN DE MONTIGNAC
Au dos est écrit : A Monsieur Dupin, secrétaire de la noblesse
du Périgord,
A Périgueux.
Lettre de M. le vicomte du Lau.
AMontardy, ce 25 juillet 1799.
Ma santé ne me permettant pas, mon cher chevalier, de pouvoir me rendre à notre assemblée, ayant eu encore de la fièvre
avant-hier, j'attends do votre amitié que vous voudrez bien me
faire le plaisir de recevoir la procuration ci-jointe et la remettre
aux mains de qui vous jugerez à propos, en cas que vous vous en
trouvassiez plusieurs autres. Tout ce que vous déciderez, mon
cher chevalier, sera approuvé par moi. Soyez bien persuadé de
toute ma reconnaissance, de rattachement et amitié que vous a
voués pour la vie, mon cher chevalier,
Le vicomte Du LAU.
On vient de me dire, mon cher chevalier, qu'une lettre suffit.
En conséquence, je souscris à la déclaration du Roy du 23 juin
dernier (1) et à ce que décidera l'assemblée. Je m'en rapporte
entièrement à tout ce que vous ferez.
Au dos est écrit : A Monsieur le chevalier de Rastignac, brigadier des armées du Roy,
A Périgueux.
(1) Voir plus loin celle déclaration.
— 376 —
Lettre de MM. le marquis de Coustin de Bourzolles
et Adhémar du Saule.
A Lalindc, co 25 juillet.
Monsieur,
D'après les moyens que vous nous avez indiqués et l'impossibilité où nous sommes de nous rendre à Périgueux, nous avons
l'honneur de vous adresser notre délibération prise en comité pour
l'extension d'un nouveau mandat moins impératif que celuy donné
à nos députés aux Etats-Généraux, vous priant de la mettre sous
les yeux des gentilshommes qui se trouveront à l'assemblée le
trente du courant. Nous désirons que nos vœux soient conformes
aux leurs et au vôtre.
Nous avons l'honneur d'être avec respect, Monsieur, vos trèshumbles et très-obéissants serviteurs,
Le marquis DE COUSTIN DE BOURZOLLES.
ADHÉMAR DU SAULE.
Annexe à la lettre qui précède.
Nous, gentilshommes soussignés, délibérons que pour condescendre aux désirs de Sa Majesté, conformément à son règlement
du vingt-sept juin dernier, et apportant un cœur vraiment patriotique pour le bien de l'Etat, estimons l'arrêté de nos représentants du vingt-cinq juin dernier, ensemble la réunion de notre
ordre avec celuy du tiers, légalement consentis. En conséquence,
voulant concourir à Futilité générale, donnons plein pouvoir à
Messieurs les gentilshommes qui se trouveront à Périgueux, à
l'assemblée du trente du courant, de consentir pour nous un nouveau mandat que celuy déjà donné à Messieurs de Laroque et de
Foucault, nos députés aux Etats-Généraux, et que ample pouvoir
leur soit donné pour consentir le bien de l'Etat, sans pouvoir sous
aucun prétexte porter atteinte aux droits antiques dévolus à notre
ordre pour cette tenue d'Etats seulement.
Approuvons aussi que Messieurs les gentilshommes qui se trouveront à Périgueux le trente du courant, par une adresse au Roy,
— 377 —
établissent l'assise de nos droits antiques pour maintenir nos privilèges et justifier la forme du mandat impératif que nous allons
retirer.
Délibéré à Lalinde, ce vingt-cinq juillet mil sept cent quatrevingt-neuf.
Le marquis DE MONFERRAND DE SAINT-ORSE.
SAINT-HILAIRE, ancien lieutenant-colonel d'infanterie.
Le baron de LAVALETTE.
ADHÉMAR DU SAULE.
Le marquis DE COUSTIN DE BOURZOLLES, capitaine
de cavalerie.
Déclaration de MM. Cosson de La Sudrie et de Cosson.
25 juillet.
Nous soussignés, membres de l'assemblée qui a travaillé à la
confection du cahier de la noblesse du Périgord, déclarons retirer
le mandat impératif qui lie nos députés, pour leur donner des
pouvoirs généraux et suffisants, afin qu'ils ne soient plus dans le cas
de retomber à l'avenir dans un silence et une inaction préjudiciables au bien de la chose publique et à l'intérôt particulier de la
noblesse de cette province, nous en remettant entièrement pour
leur conduite à la confiance que nous avons en leur sagesse et à la
droiture de leurs intentions.
En foy de quoy nous avons signé la présente déclaration à
La Sudrie, le vingt-et-cinquième juillet mil sept cent quatre-vingtneuf.
DE COSSON DE LA SUDRIE.
DE COSSON.
Lettre de M. Descudyé.
23 juillet.
Ne pouvant me rendre, Monsieur, à l'assemblée indiquée
Périgueux le trente, comme il est dit dans la lettre (pic vous
— 378 —
m'avezfait l'honneur de me faire passer, je déclare à ladite assemblée que mon vœu est de donner à Messieurs nos députés des
pouvoirs généraux suffisants et illimités, conformément au désir
de Sa Majesté consigné dans les lettres de convocation du vingtet-un janvier dernier.
En attendant l'honneur et le plaisir de vous voir, j'ai l'honneur
d'être avec une parfaite considération, Monsieur, votre trèshumble et très-obéissant serviteur,
D'ESCUDYÉ.
Trigonnant, ce 23 juillet 1789.
Au dos est écrit : A Monsieur Dupin, secrétaire de la noblesse,
A Périgueux.
Lettre de M. Latané de Puifoucaud.
22 juillet.
J'ai l'honneur de vous envoyer, Monsieur, la copie d'une lettre
que mon frère et moi venons d'écrire à MM. les députés de la
noblesse du Périgord aux Etats-Généraux ; nous vous serons trèsobligés, Monsieur, de vouloir bien la communiquer à l'assemblée
qui doit avoir lieu à la fin de ce mois à Périgueux.
J'ai l'honneur d'être avec rattachement le plus sincère, Monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur,
LATANÉ DE PUIFOUCAUD.
De Mussidan, le 22 juillet 1789.
Annexe de la lettre qui précède.
Copie d'une lettre écrite par MM. Latané, gens d'arme, et de Puifoucaud, le 22 juillet 1789, à MM. les députés de la noblesse
du Périgord aux Etats-Généraux.
Messieurs,
Mon frère et moi étant absents lorsque MM. les gentilshommes
de Mussidan et de Villamblard vous ont envoyé leur délibération
— 370 —
sur les nouveaux pouvoirs que vous avez demandés à Tordre do la
noblesse du Périgord, comme nos sentiments à cet égard sont
les mômes, nous vous retraçons ici, Messieurs, dans les mômes
termes, que, quoique nous pensions vous avoir donné dans notre
cahier tous les pouvoirs nécessaires, cependant, pour donner au
Roy des témoignages de nostre respect et à la nation des preuves
denostre patriotisme, nous vous chargeons, Messieurs, de pouvoirs
généraux et suffisants pour concourir au grand œuvre de la régénération publique et aux vues bienfaisantes de Sa Majesté.
Nous sommes avec respect, etc.
Lettre de M. du Repairè.
Je viens de recevoir en même temps, Monsieur, deux lettrescirculaires datées de Périgueux, Tune du 13 et l'autre du 15 de ce
mois, qui m'invitent à m'y rendre le 30 du présent mois pour me
trouver à l'assemblée de la noblesse de cette province, pour délibérer sur les nouveaux pouvoirs non limités à donner aux députés
de notre ordre, concernant leur réunion avec le tiers pour accélérer le travail des Etats-Généraux. Ma santé ne me permettant pas
de me transporter dans votre ville au jour indiqué, je vous prie >
Monsieur, de vouloir bien recevoir ma procuration et de voterpour
moy pour tout ce qui sera pour le bien de la cause commune, on
suivant l'avis de MM. de la noblesse de votre ville, éclairés sur les
droits de notre ordre.
Votre très-humble et très-obéissant serviteur,
Du REPAIRE.
Ce 21 juillet 1789.
Lettre de M. Saulnier de Mondevit.
30 juillet.
J'ay reçu, Monsieur, la lettre-circulaire en date du 13 de cc
mois que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser pour me prévenir que les représentants de la noblesse du Périgord, liés par
— 380 —
un mandat impératif, demandaient, conformément à l'arrêté de la
chambre en date du 25 juin et au règlement du Roy du 27 du même
mois; une nouvelle assemblée de la noblesse, afin d'en obtenir
de nouveaux pouvoirs.
J'ay l'honneur de vous prévenir, Monsieur, que les intérêts dont
je suis chargé m'appellent dans les forges royales, et que je ne
peux, dans cette circonstance, être membre de cette nouvelle
assemblée. Mais j'ay l'honneur de vous prévenir aussi que j'ay une
trop haute opinion de la noblesse de Périgueux pour ne pas accepter et consentir aux nouveaux pouvoirs qu'elle donnera aux
députés que nous avons élus, dont la conduite mérite à jamais
notre reconnaissance et nos éloges. J'accepte et consens même,
de plus, à tout ce que feront nos deux mêmes députés clans tout
ce qui a rapport à leurs fonctions de représentants de la noblesse.
J'ay l'honneur d'être, Monsieur, avec autant d'estime que de
considération, votre très-humble et très-obéissant serviteur,
SAULNIER DE MONDEVIT.
Saulnier de Leymarie consent au même pouvoir.
D'Angoulême, ce 20 juillet 1789.
Au bas est écrit : M. Dupin, secrétaire de la noblesse, à Périgueux.
Une autre lettre du même et rédigée à peu près dans les mêmes
termes est adressée à M. le lieutenant de la sénéchaussée et présidial de Périgueux, en son hôtel, à Périgueux.
Déclaration de MM. Le Blanc de St-Just et Laval-Bousquet
de Boreau.
30 juillet.
D'après les lettres-circulaires écrites aux gentilshommes du
Périgord pour donner de nouveaux pouvoirs aux députés de ce
corps aux Etats-Généraux, le vœu des soussignés est de s'en rapporter aux lumières et à la prudence de Messieurs de Foucault et
— 381 —
de Laroque, députés de la noblesse de cette province, pour concourir avec les trois ordres au bien de l'Etat, à la tranquillité du
royaume et au soutien des droits des Trois Ordres.
LE BLANC DE SAINT-JUST, mestro de camp de
cavalerie.
LAVALBOUSQUET DE BOREAU.
Lettre de M. Beaupìiy de Mussidan.
J'ai reçu, Monsieur, la lettre-circulaire par laquelle vous me
faites . l'honneur de me prévenir d'une assemblée générale de la
noblesse de cette province ordonnée par le Roi et indiquée pour
le 30 de ce mois. D'après la liberté laissée aux commettants par
une lettre de M. le garde-des-sceaux sur les moïens de faire connoitre leur détermination, vingt gentilshommes de ce canton, au
nombre desquels je suis, ont pris le parti d'adresser directement
à nos députés une lettre contenant, aux termes du règlement, une
étendue de pouvoirs généraux et suffisants et d'en envoïer copie à
la noblesse de Périgueux par la voie de M. Dupin, qui m'a annoncé la suffisance de ce moïen, ainsi que la conformité de Topinion générale de la capitale avec la nôtre. Cette unanimité désirée
et prescrite en quelque façon par la réunion entière de la noblesse
et du clergé à la chambre nationale, qui ont cru devoir à des circonstances impérieuses le sacrifice de leurs protestations et réserves, remplit suffisamment, je pense, l'objet de votre invitation,
Monsieur, et me fournit une excuse légitime de ne pas m'y
rendre.
Je suis avec respect, Monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur,
BEAUPUY.
Mussidan, ce 28 juillet 1789.
Au dos est écrit : A Monsieur Malet, lieutenant particulier au
sénéchal, à Périgueux.
— 382 —
Annexe à la lettre qui précède.
19 juillet.
Je suis chargé, Monsieur, de la part des signataires de la lettre
ci-jointe, d'avoir l'honneur d'annoncer à la noblesse de Périgueux
qu'aïant pris en considération l'état de nullité dans lequel se trouvent nos députés, et la nécessité urgente de les en relever, les
soussignés ont pris, comme la voie la plus prompte d'y parvenir,
celle qui a été indiquée dans la lettre de M. le garde-des-sceaux,
annoncée dans cet extrait de la correspondance des députés. Cette
marche nous a été prescrite, en outre, par la supposition que la
ville ainsi que les différents cantons de cette sénéchaussée en
auront tenu une semblable, puisque depuis quinze jours que la
déclaration du Roi et la demande des députés qui nécessitaient
une prompte délibération sont connues, il n'y a point eu de convocation. Dans tous les cas, cet avis et notre lettre aux députés,
que je vous prie, Monsieur, d'avoir la bonté de communiquer à la
noblesse, rempliront les deux objets de faire connaître le plus
promptement possible notre détermination et de mettre, pour la
faire parvenir à sa destination, un ensemble dans les moïens,
comme nous nous flattons de le trouver dans les opinions.
J'ai l'honneur d'être très-parfaitement, Monsieur, votre trèshumble et très-obéissant serviteur,
BEAUPUY.
Mussidan, ce 19 juillet 1789. .
Autre annexe.
Extrait de la correspondance des députés de la noblesse du
Périgord.
« Le gouvernement dit avoir fait circuler avec affluence le nou» veau règlement concernant le mandat des députés. Pour être
» plus sûr de mon fait, je vous en envoie encore un exemplaire.
» Indépendamment de ce, M. le marquis de Verteilhac a engagé
» le garde-des-sceaux à écrire une lettre ostensible, par laquelle
» il est permis à tout gentilhomme d'exprimer son vœu sur le dit
» mandat, sans se rendre à l'assemblée générale, et en mettant sa
— 383 —
» voix par écrit, soit dans ses lettres-circulaires dans les trois
» sénéchaussées, soit même par une lettre particulière, si mieux
» on aime motiver son avis. »
Copie de la lettre adressée aux députés.
Messieurs,
Quoique nous pensions vous avoir donné dans notre cahier les
pouvoirs nécessaires, cependant, pour donner au Roi des témoignages de notre respect et à la nation des preuves de notre patriotisme, nous vous chargeons de roches, Messieurs, de pouvoirs
suffisants et généraux pour concourir au grand œuvre de la régénération publique et aux vues bienfaisantes de Sa Majesté.
Nous sommes avec respect, etc.
DE LA BEYLIE. — DE LA RIGAUDIE. — LE VICOMTE
DE LÉGÉ. — LE VICOMTE DE GHABANS. — LE
BARON DE CHABANS.
RLBEYREYX DE FARGES.
— MIHEMONT. — TEYSSIÈRES DE MIREMONT. — DE
MONTEIL DE DOUZILLAC. — DE LA FAYE DE LA
RENAUDIE. — CHEVALIER DU RECLUS. — DE LA
CHAMBRE. — ROGER. — BEAUPUY DE LA FILOLIE.
— DUBUT. — MÛNTAUT. — BEAUPUY. —
GAMANSON. — JOLIMONT (1).
NOTA. — Ladite lettre a été légalisée.
Acte de départ de M. le chevalier de Maillard de Lafaye.
21 mars 1789.
Ce jourd'hui vingt-unième du mois de mars mil sept cent quatre-vingt-neuf, au greffe royal de la sénéchaussée de Périgueux,
s'est présenté messire François de Maillard de La Faye, chevalier
de très-noble et très-illustre ordre de Saint-Jean de Jérusalem,
(1J II n'y a que dix-neuf signatures, quoique la lettre de M. de Ceaupuy en
annonce vingt.
— 384 —
faisant tant pour lui que pour le seigneur marquis de Maillard, son
frère, le seigneur marquis de Fayard des Combes, que pour les
dames de Villars dePontignac, lequel a dit que le dérangement de
sa santé et des raisons essentielles qu'il n'a pas jugé à propos de
déduire, l'obligeant de quitter l'assemblée de la noblesse pour s'en
retourner à sa résidence, a déclaré, tant pour lui que pour ses
constituants, protester contre tout ce qui a été fait et sera fait dans
la dite assemblée au mépris de la loi du prince et du respect dû à
sa personne sacrée, et qu'il n'entend approuver que les sages
moyens qu'elle a pris ou qu'elle prendra pour le bien général de
la nation et le bien particulier de la province du Périgord, soit
pour la constitution, ou contre les abus ; le clit seigneur comparant
demandant acte de son départ, ce que nous lui avons concédé, et
a signé avec nous, greffier soussigné.
MASE, greffier en chef.
Le chevalier de MAILLARD DE LA FAYE,
tant pour moi que pour mes constituants.
Déclaration de plusieurs.
Nous soussignés, membres de la noblesse du Périgord, pour
nous conformer au désir du Roi, qui ne veut que le bien de ses
sujets, et qui le cherche toujours, comme un bon père de famille
celui de ses enfants, donnons plein pouvoir à Messieurs le comte
de La Roque de Mons, marquis de Foucauld de Lardimalie et
marquis de Verteillae, nos députés aux Etats-Généraux, de proposer, remontrer, aviser, résoudre et consentir tout ce qui pourra
faire le bien général de la nation, régénérer la monarchie et assurer sa force et sa prospérité, d'où naîtront nécessairement la gloire
du bon prince qui la gouverne et le bonheur de tous ceux qui la
composent.
Fait et arrêté à Beaussac, près Mareuil, en Périgord, le 27 juillet 1789.
Le chevalier de Maillard de La Faye. de Tordre de Malte, etc. ;
le comte deHaumont, Doleson, Grand de Bellussière, de Maillard
de La Faye, Gamain de Saint-Sulpice, le chevalier de Lageard, de
Lamberterie, de Pindray d'Ambelle, de Villars de Pontignac, le
comte de Galard, le chevalier de Villars, Conan d'Aucor, le comte
*
— 385 —
de Montbrun, Conan, Durepère, Lafayc fils, capitaine an régiment
de Bresse, chevalier de Pindray d'Ainbelle, chevalier de Campniac, Montardy, de Pindray de Sainte-Croix, Conan, lieutenant de
vaisseau.
A Lafayo-Maillard, co 29 juillet 1789.
Je ne me rendrai point, Monsieur, à finvitation que vous m'avez
faite, par votre lettre-circulaire du 15 de ce mois, de me trouver à
l'assemblée de la noblesse qui se tiendra domain à Périgueux, à
l'occasion du nouveau pouvoir demandé par ses députés aux EtatsGénéraux, parce que, d'après la liberté que le gouvernement a
donnée à chaque membre, j'ai exprimé mon vœu à ce sujet avec
plusieurs gentilshommes de mon canton. J'ai l'honneur de vous
adresser ci-joint, de leur part et de la mienne, un duplicata do
notre travail, qui est parti pour sa destination. Nous vous prions
de le communiquer à Messieurs de la noblesse de Périgueux, avec
lesquels nous nous ferons toujours un honneur et un mérite de
nous compter, surtout dans la circonstance présente, où il s'agit
du bien général de la nation, de la gloire du monarque et des lois
qui peuvent régénérer la monarchie, que toutes sortes d'abus ont
mise sur le penchant de sa ruine. Nous vous prions aussi do faire
déposer cet écrit au greffe de Périgueux, afin que nous puissions
y avoir recours s'il en est nécessaire.
J'ai l'honneur d'être avec ces sentiments très-distingués, Monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur,
Le chevalier DE MAILLARD DE LA FAYE,
chevalier de Malte.
A Bordeaux, le 7 mars 1789.
J'ai reçu, cher frère, talettre par le dernier courrier et j'y réponds
de suite pour te prier de voter pour moy à l'assemblée générale
de Périgueux, à cause de mon fief de la Brugère et de donner les
voix à ceux qui seront les plus propres à remplir notre mission
aux Etats-Généraux ; je ne t'envoie point de procuration par main
de notaire, attendu qu'elle m'eût coûté six francs et que d'ailleurs
— 386 —
les lettres de convocation ne s'expliquent pas là-dessus. Si on no se
contente pas de colle de ma main, tanpis, je n'en enverrai pas
d'autre.
Le vicomte DE LAFAYE.
Je soussigné, étant sur le point de me rendre à Périgueux, en
vertu des ordonnances de Sa Majesté, me sentant trouvé fort incommodé et ne pouvant par conséquent me trouver à l'assemblée
générale des Etats généraux des trois Etats de ladite ville, je prie
M. le Marquis de Marzac de, pour luy et en son nom, proposer,
remontrer, aviser et consentir tout ce qui peut concerner les besoins
de l'Etat, la réforme des abus, rétablissement d'un ordre fixe et
durable dans toutes les parties de l'administration, la prospérité
du royaume et le bien de tous et un chacun des sujets de Sa Majesté, promettant d'agréer et approuver tout ce que le dit seigneur
de Marzac aura fait, délibéré et signé, en vertu des présentes
causes, ma santé ne me permettant pas d'y assister en personne.
Fait en mon château du Cluzeau, le 13 décembre 1789.
LAROCHAYMON DE CLUZEAU.
Le marquis DE MARZAC, ne varielur.
— 387 .—
DÉPUTÉS DE LA PROVINCE DU PÉRIGORD
AUX ÉTATS-GÉNÉRAUX DE 1789.
ORDRE DU CLERGÉ (1).
MM. LAPORTE, curé de St-Martial-d'Hautefort.
DELFAU, archiprêtre de Daglan (oncle de G. Delsau, auteur
de deux Annuaires statistiques du département, de l'an XI
et XII, imprimerie Dupont, àPérigueux.)
L'Abbé PRUNIS, prieur de Saint-Cyprien, nommé au cas de
maladie de l'un des deux députés du dit Ordre, ou autre
empêchement.
ORDRE DE
lá\
NOBIiES§E (2).
MM. Le comte DE LAROQUE DEMONS.
Le marquis DEFOUCAULD DELARDIMALIE.
Le marquis DE LABROUSSE DE VERTEILHAG, en remplacement de l'un des deux députés de l' Ordre qui en serait
empêché.
ORDRE DU TIERS-ÉTAT (3).
MM. FOURNIER DE ÌA GHARMIE, lieutenant-général de la sénéchaussée de Périgueux.
GONTIER DE BIRAN, lieutenant-général de la sénéchaussée
de Bergerac.
LOYS, avocat et premier consul de Sarlat.
PAULHAG DE LA SAUVETAT, de Sarlat, avocat au parlement.
(1) L'abbó Prunis, secrétaire de l'Ordre du Cler é.
(2) Dupin, secrétaire de l'Ordre do la Noblesse.
(3) Mage, greffier en chef, secrétaire du Tiers-Etat.
ó2
DEVISES HÉRALDIQUES.
Les devises étant du domaine du blason, il m'a paru intéressant
de relever celles qui concernent les familles inscrites dans Y Armoriai du Périgord, soit qu'elles se rapportent aux noms, ou aux
pièces des armoiries, soit qu'elles aient un sens historique, ou
qu'elles expriment des sentiments religieux, de fidélité à Dieu, au
Roi, à sa Patrie et à sa Dame, soit enfin qu'elles renferment des
sentences, des proverbes, des rébus, etc. (1).
ACI-IARD. — Ex virtute Nobilitas (sa noblesse est dans le courage), et encore : bon renom et loyauté.
ALBRET NAVARRE. —■ Gratia Dei, sum id qnod sum (par la grâce
de Dieu (je suis ce que je suis).
ALOIGNT DE ROCHEFORT. — Lilia semper ílorent, les lys fleurissent toujours. (Allusion aux 3 fleurs de lys qui figurent clans les
noms).
ANCELIN DE ST-QUENTIN. — JSoli irritare leonem (n'irritez pas
le lion).
■ ' ARGOUGES. — A la féje crois (à la foi je crois).
ARLOT DE ST-SAUD. — Fracto Jove, unions Deus (Jupiter par
terre, il n'y a qu'un Dieu).
ARNAUD. — Pariter Deo Regique Me (même foi au roi qu'à
Dieu).
(1) Ces devises sont extraites, en grande partie, de la Gazette de
des ouvrages spéciaux de MM. Louis de La Roque,
Tauzin.
France et
A. Chassant et
Henri
— 389 —
ÀRTENSEC. — ASternœ fœdera pacís (gage de paix éternelle).
AVOUT D'AWERSTAEDT. ■— Justum et tenacem (juste et ferme).
BASTARD. — Cunctìs nota fìdes (fidélité est connue de tous).
Devise concédée par le roi Charles VII.
BAUDRY. — Chrislum Dei virlulem et Dei sapienliam
Christ, force et sagesse de Dieu).
BEAUMONT.
l'adversité).
— Impavidum
(le
sérient ruinas (impassible devant
BEAUPOIL DE ST-AULAIRE. — Semper et ubique fídeìis (toujours
et partout fidèle).
BEAUROYRE. — Serre, mais jamais ne desserre ; ou bien : sert,
mais jamais ne dessert.
BERAUDIÈRE (la). — Nil nisi Deo (tout pour Dieu).
BERGUES. — Nec cito nec temere (ni précipitation, ni témérité) .
BERTIER. — Dant sidera vires (les étoiles et les signes célestes
donnent des forces). Allusion au taureau effaré de gueules chargé
de 5 étoiles d'or, qui figurent dans leurs armes.
BIDEEAN. — Nam rohur Juvenum est Consiliumque senum (on
demande la force à la jeunesse et les conseils à la vieillesse).
BODIN. — Célestes metallum et fortunam virlutes supereminens
(les vertus célestes valent plus que l'or et la fortune).
BOISSET. — Non omnibus idem (pas le même pour tout le
monde).
BONFILS DE LAPEYROUSE. — Tu es bon fils. (Allusion à la tradition
d'origine commune avec les Bonfiigli de Florence et d'Italie.)
BONNEVAL. — Victorious à tou Jou amour (victorieux dans tous
les amours).
.25
r
— 390 —
BON Y DE LAVERGNE. — Byzanciis nummis pauperibus adest (il
vient en aide aux pauvres avec les louis de Byzance). Allusion aux
3 besants qui figurent dans leurs armes et aux nombreuses fondations charitables faites par la famille, après la troisième croisade.
BOURDEILLE. — Sa valor mo donnât lisser (sa valeur m'a terrifié)
et encore : nul ne vaincra le vainqueur des Griffons.
BOURZÈS . — Crnx auxilinm meum a Domino (la croix est le rempart que je tiens de Dieu).
BOUSQUET DE ST-PARDOUX, en Périgord (toujours prêts).
BOYSSEULH. — Tenximus sanguine nostro (nous avons teint de
notre sang les champs de bataille).
BREMOND. — Infovluna virtutem (être vertueux dans la fortune).
Nohilitas est virtus (la noblesse est une vertu).
BROUSSE DE VERTEILLAC (la). — Oncques ne rebrousse.
BUGEAUD. — Ense et aratro (par P épée et la charrue).
GACQUERAY. — Aut gloriam, aut letbum (la gloire ou la mort).
GARBONNIÈRES. — Ils brûlent pour la vertu.
CARDAILHAC. — Toto noscuntur orbe (ils sont connus de tout
F univers).
CARRIÈRE DE MONVERT. — Fidelior (toujours plus fidèle).
CAUMONT LA FORCE. — Fortior eoronatur (le plus fort triomphe),
cri : Ferm, Caumont.
GHABANNES DE LA PALISSE. — Je ne le cède à nul autre.
CHABOT (Rohan-Chabot). — Concussus, surgo (quand on me
frappe je bondis), et potius mori quam íœdari (plutôt la mort que
l'infamie).
— 391 —
CHAMBAUD DE JONCHÈRES.
après le combat).
— Post prselium
l 'oclus
(debout
CHANCEL. — Chancel ne chancelle mie.
CHAPT DE RASTIGNAC. — In Domino confìdo (je me confie en Dieu.)
CHARPENTIER DE BELCOUR. - Csesi ccesunt, occisi occidunt ( coup
pour coup, mort pour mort.)
CHASTEIGNIER. — Atavis et armìs (par ses aïeux et ses armes).
CHASTENET. — Spes mea Deus (mon espoir en Dieu).
CHEYRON DU PAVILLON (du). — Cœlum, non solum (le ciel, non la
terre).
CHIGNAC. — Un Dieu, un Roi.
CHILLAUD. —■ Cum civihus libcrtatem prœslo (avec mes concitoyens, je conquiers la liberté), et encore : et vires œquavit avorum
(aussi courageux que ses aïeux).
COMMARQUE. — Cum area (avec l'arche).
CONSTANTIN. — In hoc siyno vinces (lu vaincras par ce signe) .
COSNAC. — Neque auro, neque argento, sed honore (ni pour l'or,
ni pour l'argent, mais pour l'honueur) ; et encore : Neque aurum
honora neque argentum (n'honore ni l'or, ni l'argent).
COSSÉ-BRISSAG. — Virtute et tempore, hostes domal alque leones (devise de Charles de Cossé, maréchal de France : avec le
temps et le courage, il triomphe des ennemis et des lions).
COSTE (la) DE BELCASTEL, — Crux dux (la croix est mon guide.)
COUSTIN. — Quandiu spiraho spcrabo (tant que je respirerai,
j'espérerai), et encore : Fideliler et fortiler (avec soi et courage).
CUGNAC. — Comme il vous plaît, et ingratis servire nefas (il
ne faut pas servir des ingrats).
— 392 —
DABERT. — Scio cui credidi (je sais à qui je me fie).
DAMAS. — Fortìs et fìdelis (courageux et fidèle).
DAVID DE LASTOURS . — Impatiens pugnee (impatient de combattre).
DESHORTIES DE BEAULIEU. — Uritur qui se tangct (qui s'y frotte
s'y pique).
DUFOURGT. — Gloriari nisi in cruce (pas de véritable gloire hors
de la croix) .
DURFORT. — Si ell dur yo fort (jeu de mots sur son nom adopté
comme devise par Raymond de Durfort au siège de Valence,
en 1248.)
ESCODECA. — Pour Dieu et le devoir.
ESCRAVAYAC. — Pi'o Deo et virtute (pour Dieu et la vertu).
FAGES. — Régi iìdelitatem lilia coronant (les lys récompensent la fidélité au roy), et comme cri : Intacta !
FARGUES (de laj. — Non deûciam (et plus anciennement : point
ne fauldray. Je ne saillirai pas).
FAYOLLE. — Non ibi, sed ubique (non pas là, mais partout) .
FAYOLLE DE MELLET. — Spiculo et Melle (par le dard et le miel).
FAYOLLES. — Régi patriœque fìdelis (fidélité au roi et à la patrie).
FÉNELON-SALIGNAC — Alpha et Oméga. Le commencement et
la fin. A te principium desinet. Le commencement finit à toi.
FILOLIE DE LA REYMONDIE. — Fidélité, force, courage.
Fou (du). — Dieu et ['honneur, et : earitas numquam excidit (et
toujours la charité).
y FOUCAULT. — Jamais arrière.
FEANCHEVILLE. — Honneur et bienfaisance.
— 393 —
FROIDEFCWD. — Igaorare, Ignorari (ignorer, être ignoré).
FUMEL,. — Una fìdes, unum fœdus, unus amor (une seule foi, une
seule alliance, un seul amour).
GALARD DE BÉARN. — In via nulìa via (pas de chemins impraticables) et : gracia Dei sum quod sum (par la grâce de Dieu je
suis ce que je suis).
GALY. — Vigilat ardens (il veille avec ardeur).
GARIGUES DE FLAUJAC. — Vis atque virtus (force et courage).
GÉRARD DU BARRY. — Luiz en croissant.
GÉRAUI.T DE LANGALERIE. -
Vinco in bono malum (je triom-
phe du mal par le bien).
GONTAUD. — Périt sed in armis (il meurt les armes à la main),
et cette autre : V honneur y gît.
GONTIER (en Périgord). — Amour sans crainte.
GONTIER DU SOULAS. — Mon Dieu, ma patrie et mon roy.
Gouzox. — Quis iníìrmalur et ego non infìrmor (toute personne
qui souffre, je souffre avec elle).
GOURDON DE GENOUILHAC. — Ne freno ne tempo (ni frein, ni
temps) .
GRANT DE BELLUSSIÈRE. — Serpent numquam (ne ramperont jamais), et encore : sans vertu rien de Grand.
GREEN DE ST-MARSAULT. — Iìcady to íli for my God, for my Kinff,
for my lady (prêt à prendre mon vol pour mon Dieu, mon Roi, ma
Dame). Allusion aux 3 vols qui figurent dans leurs armes.
GRIMOARD BEAUVOIR DU ROURE. — Ferme en tout temps ; et
encore : a vetuslate rohur (ma vieillesse fait ma force).
GUEDON. — Evince et guida (évince et guide). Allusion au lion
portant un guidon, qui figurent dans leurs armoiries.
HAUTEFORT. — AIlus et sortis (haut et fort).
- 394 —
HEBRARD. — Semper paratus (toujours prêt).
HERMITE (de 1'). — Prier vault à l'hermite.
ISLE DE LALANDE. — Sodent in forte (ils reposent sur un terrain solide.) Jeu de mots, sur le nom patronymique.
JAMMES. — D eus, honor. virtus (Dieu, honneur, courage).
JARRIGE. — Tota mea in fìde virtus (tout mon courage gît dans
ma foi).
LALIS. — Virtutis ingenuilas cornes (la franchise est la compagne de la vertu.)
LAMBERTIE. — Fais le bien, advienne que pourra.
LAMBERTERIE. — Force et courage.
LAU (du) D'ALLEMANS. — Vaillance mène à gloire.
LAURIÈRE. — Laissez dire, laissez faire.
LENTILHAC. — Non lentus in armis (prompt sur les champs de
bataille).
LESTAUBIÈRE. — Recte
ment).
et honeste (droitement
et
honnête-
LESTRANGE. — Vis virtutem fovet (la force vient en aide au courage).
LONG (du). — Longe Oient (embaument au loin), allusion aux
trois roses qui figurent dans leurs armes.
LOSTANGES. — Vis virtutem fovet (la force vient en aide au courage.)
LUBERSAC. — In prseliis promptus (prompt dans les combats.)
Allusion au loup, passant d'or, qui ligure dans leurs armes parlantes.
— 395 —
MACIIECO DE PRÉMAUX. — Bon bec et bon ongle. (Allusion aux 3
têtes de perdrix qui figurent dans leurs armes.)
MALET. — Ma force, de en haut.
MARTIN DU CLUZEAU. — Fide tibi (fie-toi à toi-même).
MAS DE PAYZAC (du). — ln hoc signo vinces (tu vaincras par ce
signe).
MENOU. — Magna sustinentur magnis (les grandes actions se
soutiennent).
MESNARD et MAYNARD. — Pvo Dco et Rege (pour Dieu et le roi).
MONTAIGNE. — Je ne comprends pas, je m'arrête, j'examine.
MONTALEMBERT. — Ferrum fevo, ferrum fer r et (je porte le fer,
le fer me portera.)
MONTESQUIOU-FEZENZAC. — Hinc labor, hinc merces (le travail
porte sa récompense).
MONTOZON. — Dant sidéra vires (les astres donnent des forces).
Allusion au soleil qui rayonne dans sangle dexlre de l'écu des
armes de la famille.
MONZIE DE LASSEERE. — Cornes justiciœ (compagnon de la justice).
MORANS. — Ex candore decus (notre candeur fait notre honneur).
NÉGRIER. — Dextra factis (on connaît ma main à mes actes).
OTARD. — Dieu, le Roi et mon droit.
PARIS. — Palriam sustincnt (soutien de la patrie).
PASCAL. — Scio cui credidi (je sais à qui j'ai donné ma íoi).
Allusion à l'agneau pascal d'argent à ln banderolle croisée de
gueules, qui figurent dans leurs armes ; et : spes mea Christùs.
(Mon espoir est dans le Christ.)
PASQUY DU CLUZEAU. — Eo quo Pascua et gaza (je vais là où sont
les pâturages et les trésors).
PERIER (du). — Ni vanité, ni faiblesse.
PÉRIGUEUX. — Fortitudo mea civium fìdes.
PERUSSE DES CARS. — Fais que dois, advienne que pourra.
PIGNOL. — Deus et meus Rex (Dieu et mon Roi).
PINDRAY. —■ In signo vinces (c'est par la croix que l'on obtiendra la victoire.) Allusion au sautoir de gueules, ou croix de Bourgogne ou de Saint-André, qui figure clans leurs armes.
POLIGNAC. -- Sacer custos pacis (gardien sacré de la paix).
POUGET (du). — Virtus in hœredes (notre courage est héréditaire).
POURQUERY DE LA BIGOTIE. — Tout dret, tout droit. (Allusion au
sanglier d'argent qui figure dans leurs armes.)
RECLUS (du). — Etiam inclusus, semper reclusus (môme enfermé, toujours Reclus).
RESSÈS. — Salus et gloria et virtus.
RIBÉRAC. — In stella lides.
ROCHE-AYMOND. — II porte partout la terreur et la mort. (Allusion au lion armé et lampassó de gueules qui figure dans leurs
armes.)
ROCHECHOUART. — Ante mare undte, et aussi : Avant que la terre
fût au munde, Rochechouart portoit les undes.
ROCHEFOUCAUD (la). — C'est mon plaisir.
ROCHON DE LAPEYROUSE. — Rochon vaillance.
ROFFIGNAC. — Premier chrétien du Limousin.
— 397 —
ROQUE (de Joas de) DE PERPONCHET. — Ma patrie est au ciel.
ROQUE DE MONS (la). — Fortis et fìdelis (courageux et fidèle.)
Le comte de la Roque de Mons, député de la Noblesse du Périgord
aux Etais-Généraux de 1789, traduisit sa devise par le quatrain
suivantj gravé au bas de son portrait, comme membre de l' Assemblée nationale constituante :
La cabale impie et rebelle
N 'a jamais ébranlé ma foi,
Je jure à Dieu, je jure au Roi
De vivre et do mourir lidèle.
ST-CHAMANS. — Nil, nisi vincit amor (rien sil'amour n'est vainqueur.)
ST LEGIER. — Deus et Rex (Dieu et le roi).
SALVIAC DE VIELCASTEL. — Dies H volt, et encore : Quam velus
est castrum oujus nescitur origo. (II est tant vieil, le castel, que
les siècles i'ont vu biel.)
SARLAT. — Fìdelis Deo et Régi.
SECONDÂT DE MONTESQUIEU. — Virtutem fortuna secundat (la
fortune seconde le courage.)
SOLMINHAC. — Fidesque valorque (foi et courage).
SOUILLAC DE MONTMÈGE. — Per Dïou, per lou rey et per ïo.
TAILLEFER. — Non quoi, sed ubi (je ne demande pas combien ils
sont, mais où ils sont).
[ TALLEYRAND-PÉRIGORD. — Re que Diou.
TATAREAU. — Défendre Dieu et Roi.
TOUCHEDO3UF-BEAUMONT. — Semper et ubique fìdelis (toujours et
partout fidèle).
TOUR D'AUVERGNE (la). — Suce stans mole refulget (la tour,
debeut par sa propre force, jette des reflets brillants autour d'elle.)
— 398 —
Allusion à la Tour d'argent au milieu de son semis de fleurs de lys
d'or qui figurent dans leurs armes.
TRIGANT DE BEAUMONT. — Facet spera (agis et espère).
VALBRUNE. — Non homines, sed conscientia (je ne prends conseil
des hommes, mais de ma conscience.)
VALETTE (la). — Plus quam valor Valette valet (La Valette est
plus brave que la bravoure môme.)
VASSOIGNE. — Dieu et le Roi.
VAUX (de). — Dieu et le Roi.
VERTHAMONT. — Fais ce que doys, advienne que pourra.
VEYRIÈRES. — Quod vult Deus (ce que Dieu veut).
VILLOUTREYS. — Dispose, fais mieux.
VIVANS — II n'en devait crever là où Dieu et le diable n'en peut
nuire.
ARMOIRIES
DE QUELQUES VILLES DU PÉRIGORD.
BEAUMONT-DE-PÉRIGORD.
ARMES : Écartelé, au 1, d'azur à la tour d'argent, semé de fleurs
de lys d'or ; au 2, d'or à trois tourteaux de gueules placés 2 et
1 ; au 3, d'or à 3 bandes de gueules ; au 4, de gueules à la lasce
d'argent ; et sur le tout, d'or au gonfanon de trois pendants de
gueules frangé de sinople. (Grand Armoriai do France.)
BELVÈS.
ARMES : De gueules à une tour d'argent, accostée de deux plus
petites de même. (Le Grand Armoriai de France indique simplement trois tours.)
— 400 —
BOURDEILLES.
ARMES : D'or à 2 pattes de griffon de gueules. (Grand Armoriai
de France.)
BRANTOME.
ARMES : D'azur à la fasce d'argent chargée de 3 lions de sable,
accompagnée de 3 fleurs de lys d'or, 2 en chef, 1 en pointe.
(Grand Armoriai de France.)
On trouve aussi : De gueules au pont d'or sommé de 3
tours de même mises au chef de l'écu, et au-dessous deux clés
d'argent en sautoir accompagnées en pointe, entre les anneaux
des clés, d'une étoile de gueules. L'abbaye portait deux clés
posées en pal , accostées de quatre étoiles surmontées d'une
croix alaisée, cantonnée de quatre croisettes ; mais ces dernières
armoiries sont sans indication d'émaux.
— 401 —
DOMME :
ARMES : D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la tour d'argent
posée en cœur. (Grand Armoriai de France.) Sur d'anciens sceaux,
cités par M. de Gourgues dans le Dragon de Bergerac, on trouve :
3 tourteaux réunis formant montagne (Mont-Domme ?), accompagnés en chef de 3 fleurs de lys, et en pointe, d'une tige feuillée,
accostée de deux oiseaux.
EXCIDEUIL :
ARMES : De gueules à une tour ou château d'argent maçonnée
de sable. (Grand Armoriai de France.)
EYMET :
ARMES : Écartelé, aux 1 et 4, d'or à 3 pals de gueules ; aux 2 et
3, d'or à 2 vaches de gueules. Ces armes, qui ne sont autres que
— 402 —
celles des Foix de Béarn, sont prises actuellement par la municipalité d'Eymet. Getto ville portait anciennement : de... à une enceinte de ville surmontée de 3 tours, celle du milieu plus élevée,
les deux autres surmontées de deux étoiles de... (Archives nationales, n" 5728.)
HAUTEFORT (SAINT-AIGNAN D') :
ARMES : D'argent à un château-fort ; au chef d'azur chargé de
3 fleurs de lys d'or. (Ces armoiries concernent bien la ville
d'Hautefort, dont Saint-Aignan était la paroisse avant la Révolution, comme actuellement du reste.)
ISSIGEAG :
ARMES : D'argent à 4 lions cantonnés de gueules, couronnés de
même, brisé en cœur d'un bâton écoté d'azur raccourci et péri en
bande. (Grand Armoriai de France, Guyenne, n" 707.)
— 403 —
LALINDE :
ri
■'■
c7
II
ARMES : De gueules à un lion d'or issant d'une forêt de sinople
sur une terrasse du même ; au chef cousu d'azur chargé d'une
croisette d'or entre deux fleurs de lys de môme. (Grand Armoriai
de France.)
MONTCLAR :
ARMES : De gueules à un rocher d'argent surmonté d'un soleil
d'or. (Grand Armoriai de France, Guyenne, n° 1134.)
MUSSIDAN :
ARMES : D'azur à un saint Georges à cheval terrassant avec sa lance
un dragon, le tout d'or. (Grand Armoriai de France.)
— 404 —
PARGOUL :
ARMES : Au château crénelé et donjonné de trois tours, celle
du milieu plus haute accompagnée de six fleurs de lys, dont
deux sur les petites tours et quatre sur les côtés du château,
lequel est traversé par une rampe crénelée partant à dextre
du niveau de la rivière sur laquelle est posée la pièce principale
et aboutissant àsénestre de la tour latérale (d'après deux sceaux et
contre-sceaux aux Archives Nationales, à Paris).
I
SAINT-ASTIER •
ARMES : De gueules à la cloche d'or. (Grand Armoriai de
France.) Le chapitre portait les mêmes armes avec l'adjonction
d'une palme à dextre, et d'une branche de laurier à sénestre.
(Grand Armoriai de France, n° 421.)
— 405 —
SAINT-CYPRIEN :
ARMES : Parti, au l or , de... à la croix pattée de... ; et au 2, de...
à un abbé debout crossé et mitre
SAINT-PARDOUX-LA-RIVIÈRE :
ARMES : D'azur à un pont d'or sur une rivière ondée d'argent,
surmonté d'un lion léopardé d'or. (Grand Armoriai de France.)
THENON :
• ARMES : D'azur à l'arbre de sinople, accosté de deux fleurs de
lys d'or.
26
— 406 —
THIVIERS :
1
ARMES : D'argent à un arbre de sinople accosté de deux fleurs
de lys d'azur. (Grand Armoriai de France.)
VILLEFRANCHE-DE-LONGCHAPT :
ARMES : De... à 3 léopards passant à dextre... (Sigillographie
du Périgord, par M. de Bosredon.)
■
ADDITIONS ET CORRECTIONS
1 er VOLUME.
DE LA BATARDIE
Page 60, à la ligne 10 de la notice, il est dit : « Le nom patronymique ne serait-il pas Millac ? » M. Huet, d'après les manuscrits
de la Bibliothèque nationale, fonds français : volume 20.687, folio
583, répond affirmativement.
DE LA BROUSSE
Page 114, aux seigneuries indiquées à l'article de la Brousse, se
voit celle de Meyssès, mais sans aucun détail intéressant la branche de ce nom, qui compte encore des représentants, parmi
lesquels je citerai : Jean-Baptiste-Eugène marquis de la Brousse,
vivant à la Flèche (Sarthe), fils de Adam-Henri de la Brousse,
mort chef d'escadron d'artillerie, le 6 octobre 1848, chevalier de
la Légion-d'Honneur, et un frère, Pierre-Joseph-Honri de la
Brousse, né le 10 mai 1848.
Cette branche, dite de la Brousse de Meyssès, possède des lettres de noblesse signées Philippe de Valois, roi de France, datées
de Nogent de Chartres, 1348.
Faisons savoir, y est-il dit, à tous ceux tant présents qu'avenir,
que Nous avons accordé des lettres de Noblesse à notre amé
Antoine de la Brousse (1), pour avoir donné des preuves éclatantes de la plus grande valeur, en combattant contre les Flamands,
à la bataille de Mont-Cassel, et pour avoir lait plusieurs autres
exploits sous le règne de Charles le Bel, mon cousin, qui disait
(1) Lui et ses successeurs, habitants du lieu do Bonneíbnt, paroisse de Brassac, diocèse de Périgueux, seigneurs des maisons nobles de Brassac, de la
Foret, de Montagrier, de la Brousse-St-Victor, du Fleuve de Chadeuil et du
Bourg des Maisons.
— 408 —
que sa personne sacrée rì était jamais mieux en sûreté que sous la
garde des anciens seigneurs de la Brousse.
Le l or volume de VArmoriai étant imprimé lorsque les renseignements ci-dessus m'ont été connus, je n'ai pu leur donner place
que dans les additions et corrections du tome 2.
DE
BOUSSIER
Page 102, dans les seigneuries, au lieu de Pechemourgue, lire :
du Péchalmourguet, lieu appelé actuellement le Planchât.
DU FAURE
Page 199, ajouter aux seigneuries : de Fayolle ou de Fayole,
nom sous lequel était connue une branche dont' Fauteur, Michel
Faure, procureur au parlement de Bordeaux, en 1680, eut une
fille, Mm0 Bardi de Fourtou, et deux fils. L'un, Joseph, seigneur
de Louvigny et de Fayole, écuyer du duc de Berry, commissaire
général d'artillerie dans la Touraine, puis dans la Haute-Alsace, se
maria avec Marie-Anne d'Andlau, baronne du St-Empire ; il obtint, en 1714, des lettres de réhabilitation, (Archives départementales de la Gironde, arrêts du Parlement), prouvant que son
père Michel appartenait à la famille périgourdine des du Faure de
Rochefort, de Lussas, de Grateloup, maintenue en 1664 et 1667.
Hélie Faure de Fayolle, frère de Joseph, se fixa à la Martinique ;
il obtint, en mai 1725, des lettres de réhabilitation enregistrées à la
Cour des Aides de Guyenne, le 30 juillet 1725 (mêmes Archives,
Cour des Aides, Édits Royaux). Borel d'Hauterive dit qu'il fut
maintenu par le Conseil de cette île, le 14 janvier 1726. (Note
de M. de St-Saud.)
DE FERRIÈRES
Page 205, ligne 23, Aubas ne dépend pas de Saint-Amandde-Coly ; c'est une commune distincte, comme c'était jadis une
paroisse aussi distincte.
GIRARD
Page 240, paragraphe 4», les Langlade dont il est question ici,
sont une famille absolument distincte des Girard de Langlade, et
portant des armes différentes.
— Í09 —
DE LONGWI
Page 309, le dessin des armes donne par erreur une barre au
lieu d'une bande.
ROMANET
DU
CAILLAUD
Page 429, notice 576, ligne 8 : au lieu du seigneur Romanet du
Caillaud, lire : de M. Frédéric Romanet du Caillaud.
DE SOUILLAG
Page 478, dernière ligne, au lieu de : Châtellenie de Terrasson
lire : Châtellenie de Souillac.
IV VOLUME.
BARDI DE FOURTOU
Page 17, rétablir l'écusson d'après la description héraldique,
c'est-à-dire, une bande au lieu d'une barre dessinée. ■
DE
BÉRARD
Page 21, ligne 5, au lieu de Montrance, lire : Montravel
BESSE
Page 21 , la note du bas de la page concerne Jean de Bays,
conseiller élu en l'élection de Périgueux.
BOISSET DE TAMARELLE.
Page 24 , je serais disposé à inscrire plutôt : Tamarelle de
boisset.
— 410 —
BOULÈDE
Page 27, cette notice fait double emploi avec celle de la page
98 du premier volume, donnant une variante dans les armoiries.
GANIVET-DESGRAVIERS
Page 68, ajouter aux seigneuries : de Blancher, ancien repaire
noble de la commune d'Echourgnac (canton de Saint-Aulaye).
Auguste Desgraviers, capitaine de dragons, chevalier de SaintLouis, fut écuyer et commandant de la vénerie du prince de Conti,
à la fin du xvm° siècle.
DE GUÉRIN
Page 80, au lieu de Mont-Durand, lire du Mont-Durand et rétablir les armes propres de la famille, ainsi qu'il suit : d'argent au
lion de sable couronné, armé et lampassé de gueules. (Voir Y A rmorial de d'Hozier, 1696, Guienne, folio 876, au nom de Lachaise,
seigneur de Teulle.)
C'est ainsi qu'elles sont portées de nos jours par les descendants
directs du colonel Hélies-Thomas de Guérin du Mont-Durand, qui
a épousé Marguerite-Sarah-Collings Mansell, fille de l'amiral sir
Thomas Mansell, Knight, K. C. H. K. S. S.
Celles attribuées à cette famille, sont des armes substituées,
prises au dernier siècle, par le général de Guérin de Lachaise, de
la branche restée en France et éteinte aujourd'hui.
LAMOTHE-LOLIÈRE
Page 88, ajouter en note, après le second paragraphe : Sur
une lettre écrite, en décembre 1782, par M. Lolière, curé de Mialet, à M. Gaillard, conseiller du roi, juge civil, criminel et de police
de Thiviers, se voient les armes suivantes : D'azur à un chevron
d'or accompagné en chef de deux oiseaux affrontés, et, en pointe,
d'un arbre de môme.
Le curé de St-Julien-de-Crempse, du nom de Lolière de la
Genèbre, qui vota par procuration, en 1789, dans l'Ordre du clergé
— Pierre Grelety, archiprêtre de Villamblard, étant son mandataire — ne serait-il pas de la même famille ?
— 411 —
DE
MARLET
Page 97, le Grand Armoriai de France écrit Marelet ; il s'agit
bien des du Breuilh de Malleret, car Lespine (Fonds Périgord,
vol. 121) donne à ces derniers : d'azur au mouton d'or. II est possible que ce soient-là des armoiries imposées.
MIGOT.
La famille de Migot de Blanzac, du Puymensaux, de Romnacier,
de Vignerat, sur laquelle les renseignements m'avaient fait défaut
jusqu'à ce jour, a, incontestablement, droit de prendre place
dans Y Armoriai ; il existe, en sa faveur, un arrêt de la chambre
des comptes et cour des aides de Bar, du 29 août 1785, qui
reconnaît sa noble extraction.
Cette famille compte dans l'armée des officiers, des chevaliers
de Saint-Louis ; et, dans la magistrature, un maire de Périgueux,
en 1787, lequel fut le dernier maire nommé par le roi.
Elle porte pour armes : D'azur à trois pommes de pin.
DE
MONTFUMAT
Page 105, ligne 10, au lieu de « St-Anglais », lire : des Anglais.
DE
NATHAN.
Voici quelques indications sommaires concernant cette famille
qui devait, à bon droit, prendre place dans Y Armoriai du Périgord.
Du côté paternel , elle est originaire de Normandie ; sous
Louis XV, elle fit partie de ces hardis Français qui n'hésitèrent
pas à quitter leur pays pour aller porter, au loin, le beau renom
de leur patrie. Cette partie de la famille fut se fixer à SaintDomingue, où elle occupait une situation considérable. Au moment
de la révolte des noirs, plusieurs de ses membres furent massacrés et les autres, obligés de quitter brusquement le pays, vinrent
se fixer en Périgord.
Du côté maternel, cette famille tient aux Châtillon, l'une des
plus anciennes et des plus illustres de la chrétienté, dit l'historien
Mazas.
Le chef de nom et armes de la famille est M. GuillaumeCharles de Nathan, membre du Conseil général de la Dordogne,
où il occupe une place des plus distinguées. Par la noblesse de
ses sentiments, l'énergie et le talent avec lesquels il a toujours
défendu les grands principes, il s'est acquis l'estime et la considération même de ses adversaires politiques.
Les Nathan portent pour armes : D'azur à une fasce d'argent
chargée d'un cœur de gueules accompagnée, en chef, d'un lion
passant d'or, et en pointe d'un croissant de même, et, pour timbre,
une couronne comtale.
PASQUY
Page 114, au lieu de : Co que Pasqui et Gaza, lire : Eo quo
Pascua et Gaza. (Je vais là où sont les pâturages et les trésors).
DU
PEYCHIER
Page 117, à la deuxième note, après « la Tour de Chaumont »,
ajouter : ancien repaire noble. Cette famille, dans certains actes
anciens, laissait de côté son nom patronymique, pour ne porter que
celui de Choumond ou Chaumont.
DE
TARDE
Page 133, il s'est glissé une erreur typographique dans la description des armes : au lieu de trois barres d'argent, lire : barres
d azur.
DE
VILLEGENTE.
Les renseignements sur cette famille sont arrivés trop tard pour
être inscrits dans le corps de l'ouvrage. La famille de Villegente
appartient à l'ancienne bourgeoisie de la juridiction de Montpon.
Elle était naguère représentée par un membre du conseil d'arrondissement de ce canton.
Pierre de Villegente, d'abord curé de Léparon, puis d'Eygurande, en 1691, fit inscrire ses armoiries dans le Grand Armoriai
de France (reg. Guyenne ; f° 866 :) de gueules à un chevron d'ar-
— 413 —
gent chargé d'une croisette de gueules et accompagné de 3 quintefeuilles d'or, deux en chef et une en pointe.
Armand Villegente épousa, le 3 février 1720, Marie-Madeleine du
Chazeau de la Joffrenie, qui lui apporta la Renaudie (paroisse de
St-Privat) ; leur- fille (ou petite-fille), Françoise-Angélique de Villegente, demoiselle de la Renaudie, épousa : 1° Augustin Achard
de Joumard, vicomte de Légé, mort à la Renaudie le 20 juillet
1767 ; 2° par contrat du 28 mars 1769, Jean de Tessières,
chevalier de Saint-Louis, capitaine do dragons. Elle testa le
3 août 1786, laissant ses biens à son mari, dont elle n'eut pas
d'enfants. Jean de Villegente, son frère, fut père d'Arnaud, seigneur de la Renaudière, gendarme du Roi, de Denis qui s'établit à
la Martinique, et de Moulin, officier de marine.
Les deux arrière-petits-fils d'Arnaud, seuls représentants actuels
de la famille, sont A. de Villegente, médecin-major de l'armée, et
son frère, Ostin de Villegente, lieutenant de vaisseau, aide-docamp de l'amiral commandant l'escadre de réserve de la Méditerranée. Ils ont obtenu, par jugement du tribunal áe Ribérac, du 29
janvier 1891, que. la particule fût rétablie devant leur nom. (Note
de M. de Saint-Saud.)
ADDITION
AUX NOBLES CITOYENS DE PÉRIGUEUX
DONT LES NOMS NE FIGURENT PAS DANS L'ARMORIAL.
Dans I'ÉTAT des Nobles citoyens de Périgueux au service du
Roi, ou morts dans les dernières guerres, ou retirés depuis, j'ai
relevé des noms qui ont déjà leur place dans V Armoriai ; mais
quoique les armes de quelques familles, inscrites dans le dit État,
me fassent défaut, je ne puis laisser dans l'oubli les noms des
officiers qui, avant 1789, suppléaient, par le service militaire,
au service féodal rendu autrefois à nos Rois, comme les
autres nobles de France. (Voir I'État imprimé en 1775, dans le
2° volume de la Constitution politique de la Ville, page 618 à 640.)
En voici la nomenclature textuelle :
MM. d'Aubarbier du Manègre, quatre sont inscrits : le l or , capitaine dans le régiment de Royel Cravatte, chevalier de St-Louis ;
le 2°, lieutenant dans le régiment d'Eu ; le 3 e , officier dans les
troupes des colonies, à St-Domingue ; et le 4 E , frère du précédent,
officier dans le même corps, à St-Domingue.
De Bonisson de Chassignol, ancien garde du corps.
De Bonisson de Loubezac, ancien garde du corps.
Do Brenoux de Freyssinet, lieutenant dans le régiment de Tournoisis.
De Charles de Peyssard, garde du corps.
De Chastard, garde du corps, chevalier de St-Louis.
De Garde de Bourouchon, ancien lieutenant de grenadiers royaux
et ancien lieutenant de la compagnie franche de Grassin.
De la Grange Mózar, ancien officier d'infanterie.
De Guichard de Pressillac, ancien capitaine au régiment d'Anjou, chevalier de St-Louis.
De Guichard de la Carolie, ancien capitaine dans le régiment de
Mailly.
De Jauzay de Boirat, ancien lieutenant-colonel du régiment de
Soissonnois, retiré avec pension, chevalier de St-Louis ; de Jauzay
et Jauzay de la Belaudie, ses oncles, et Jauzay de Coustade, son
frère, morts : le 1 ER , lieutenant-colonel dans le régiment de Soissonnois, brigadier des armées du Roi ; le 2 e , exempt des gardes du
corps ; e't le 3 e , officier dans Soissonnois, tué au siège de Philisbourg.
De Labat de Maison-Neuve, capitaine de grenadier dans le régiment provincial de Périgueux .
De Lambertie de la Ligerie, ancien garde du corps.
De Manen de la Plansonnie, gendarme de la garde.
De Manen de la Plansonnie, garde du corps.
De la Mothe d'Empine, ancien garde du corps, retiré avec pension, son père, mort exempt des gardes du corps et chevalier de
St-Louis.
De Pendrigue du Montet, lieutenant dans le régiment provincial
de Périgueux.
De la Porte de Lavarre, ancien capitaine d'infanterie.
De Privât du Maine, ancien garde du corps, actuellement officier
d'invalides.
Cette liste pourrait être augmentée de tous les noms de familles
qui, avant 1789, étaient accompagnés des qualiíìcations de Bourgeois, nobles Bourgeois, nobles Citoyens de Périgueux ; et le nombre en est grand. Mais en faire le relevé, soit sur les actes de
l'état-civil, soit sur les registres de l'Hòtel de Ville, soit sur tous
documents authentiques, nécessite encore de longues recherches
qui, néanmoins, je l'espère, me permettront d'en donner plus tard
une nomenclature complète.
Malgré les additions et corrections qui accompagnent ces deux volumes, bien des erreurs sont encore
à rectifier, bien des lacunes sont à combler, bien des
coquilles sont à pardonner; mais si la bonne volonté,
à défaut du talent, ne m'a pas manqué pour faire
mieux, qu'on soit assez indulgent pour m'en tenir
compte et pour me pardonner des défectuosités inévitables dans une publication de ce genre, qui embrasse
â la fois : le Clergé, la Noblesse et la Bourgeoisie.
*
ABRÉGÉ SOMMAIRE
DES PRINCIPES DU BLASON.
Cédant au désir de plusieurs personnes, je crois devoir donner
un aperçu sommaire du blason. A ceux qui n'ont aucune connaissance de l'art héraldique, ce simple exposé leur rendra facile la
description des armoiries.
Les armoiries, en tant que symboles, sont de la plus haute antiquité ; de tous temps elles ont existé sur les drapeaux de toutes
les nations, et les gentilshommes mêmes, ornaient leur écu de quelques emblèmes qui indiquaient ou leurs actions ou leur génie ;
mais on pense généralement qu'il n'y avait pas de véritables armoiries avant le xu° siècle et que ce n'est que depuis les croisades,
que l'usage en a été régularisé et qu'elles sont devenues héréditaires dans les familles.
Trois choses sont à considérer dans los armoiries : Vécu ou
champ — sa forme est arbitraire; — les figures (ou meubles en
langage héraldique) ; les émaux, qui consistent en métaux et couleurs (1).
(1) Observation: On no doit jamais poser
métal sur
couleur, ce qui constituerait des armes fausses ou
métal, ni
du
couleur sur
moins des armes
à
enquère, c'est-à-dire qu'il faut s'enquérir des causes de cotte intraction à une
règle fondamentale du blason, causes qui sont généralement honorables. II n'y a
d'exception à cette règle que pour la langue, les ongles, les griffes, les cornes
des animaux et les couronnes
qui sont sur leurs têtes, et pour quelques bri-
sures qui distinguent les cadets des aînés.
EXPLICATION DES ÉMAUX (métaux ì couleurs) en blason
(VOIR PLANCHE I RB ).
MÉTAUX
1. — OR {jaune) est représenté par un pointillé.
2. — ARGENT (blanc) sans hachures. — Ce sont les seuls métaux
énoncés dans le blason.
COULEURS
3. — GUEULES (rouge), représentée par des lignes perpendiculaires de haut en bas.
4. — AZUR (bleu), par des lignes horizontales d'un flanc de l'écu
à l'autre.
5. — SABLE (noir), par des lignes croisées.
6. — SINOPLE (vert), par des lignes diagonales d'un angle à l'autre, de droite à gauche.
7. — POURPRE (violet), par des lignes diagonales, mais de gauche à droite. — II se place indifféremment sur les émaux, de même
que la carnation et les sujets représentés au naturel.
FOURRURES
8. — HERMINE est en argent pour le fond, et sable pour les mouchetures.
9. — CONTRE-HERMINE, sable pour le fond et argent pour les
mouchetures.
10. — VAIR est d'argent et d'azur ; il est représenté par des pièces ayant à peu près forme de cloches.
— 420 —
11. — CONTRE- VAIR diffère du VAIR en ce que, dans ce dernier,
le métal est opposé à la couleur.
12. — ORANGÉ , adopté par les Anglais et représenté par un croisé
de lignes verticales et de lignes diagonales.
PIÈCES HÉRALDIQUES dites du 1
er
ORDRE.
(VOIR PLANCHE II).
1 Le chef.
2 La fasce.
3 Le pal.
4 La croix.
5 La Lande.
6 La barre.
7 Le chevron.
8 Le sautoir.
9 Le franc-quartier.
10 La champagne.
PARTITIONS PRINCIPALES.
11. — Le PARTI , qui se fait par une ligne perpendiculaire qui
partage l'écu en deux parties égales de haut en bas.
12. — Le COUPÉ , par des lignes horizontales.
13. — Le TRANCHÉ , par des lignes diagonales de droite à gaucho.
14. — Le TAILLÉ , par des lignes de même, mais de gauche à
droite.
Le tiercé se fait au moyen du parti ou du coupé, ou du tranché
ou du taillé répété deux fois.
L 'écartelé se forme du parti ou du coupé.
Le tranché et le taillé donnent Vécartelé en sautoir.
Les 4 partitions ensemble donnent le gironné.
— 421
DIVISIONS DE L'ÉCU
POUR SERVIR A DISTINGUER LES QUARTIERS D'ÀLI.IANCES DES FAMILLES.
15. — Le PARTI et le COUPÉ forment Vécartelé et si au centre se
voit, comme dans ce dessin, n° 15 de la planche 2, un écusson, il
est dit sur le tout, qui est le plus souvent l'armoirie de la famille,
16. — PARTI d'un coupé de deux forme six quartiers.
17. — PARTI de trois coupé d'un forme huit quartiers.
18. — PARTI de quatre coupé d'un donne dix quartiers.
19. — PARTI de trois coupé de deux donne douze quartiers.
20. — PARTI de trois coupé de trois donne seize quartiers.
21. - PARTI de trois coupé de quatre donne vingt quartiers.
22. — PARTI de sept coupé de trois donne trente-deux quartiers. ■
DIFFÉRENTES PARTIES DE L'ÉCU.
A est le milieu ou cœur de l'écu, nommé aussi abîme.
B le point du chef.
C le canton séneslre du chef.
D le canton dextre du chef.
23 ( E le flanc dextre.
F le flanc sénestre.
G le canton dextre de la pointe.
H la pointe de l'écu.
' I le canton sénestre de la pointe.
/
27
PI. II
le Chef
laFasçe
la Barre
le Pal
la Croix
la Bande
le Chevron le Sautoir leîrancQuartier la Champagne
10
£5
le Parti
le Coupé
11
12
le Tranché
le Taillé
14
17
18
2S
EXPLICATIONS DE LA PLANCHE CI-DESSUS
Au l or degré (au bas de la planche ci-dessus), se voit le produisant, c'est le premier quartier.
Au 2» degré, à droite, le père, et, à gauche, la mère, ce qui donne deux quartiers.
Au 3", l'aieul et l'aïeule du côté paternel, et l'aïeul et l'aïeule du côté maternel, qui forment quatre quartiers.
Au 4°, les bisaïeuls paternels et maternels, faisant ainsi huit quartiers.
Au 5°, les trisaïeuls paternels et maternels, c'est-à-dire seize quartiers.
Si l'on remontait au 6° degré, en suivant la même règle, on arriverait aux quatrièmes aïeuls du côté paternel et maternel, ce qui serait connaître trente-deux familles, lesquelles, sans mésalliances, constitueraient trente-deux quartiers de
noblesse. Mais les preuves de noblesse, d'après l'usage général, ne dépassant pas ce nombre, il est inutile de rappeler
qu'au 7° degré, on aurait les cinquièmes aïeux et aïeules, donnant, en tout, soixante-quatre quartiers, chiffre auquel peu
de familles, je crois, pourraient régulièrement atteindre.
On se sert quelquefois, pour dresser un arbre généalogique, d'un prénom, c'est-à-dire d'un écu divisé en autant de
parties que l'on peut représenter de quartiers. (Voir, à la planche 2, les écussons portant, chacun, depuis le n° 15 jusqu'au n° 22 inclusivement, l'indication, par des lignes, du nombre des questions; le n° 22 indique 32 familles.
SíSiinTHEQUE
DE LA VILL£
TABLE ALPHABÉTIQUE
DES NOMS DE FAMILLES ET DE LIEUX
CONTENUS DANS LES DEUX VOLUMES
Les noms et chiffres en caractères gras renvoient aux
notices concernant spécialement les familles ; ceux en caractères
ordinaires indiquent simplement des notes importantes les intéressant. Les seigneuries, repaires nobles, terres, villes, paroisses,
abbayes, etc., sont mentionnés seulement lorsqu'ils présentent
quelqií intérêt.
Les noms des membres du Clergé et du Tiers-Etat, qui ont
voté en 1789, ne figurent pas dans la Table ; j'y ai néanmoins
compris prêtres et religieuses appartenant à une des familles qui
sont ïobjet d'une notice.
Dans la Noblesse, les noms des votants, soit par eux-mêmes,
soit par mandataires, ont été relevés. Les procurations de ceux
des membres de cet Ordre empêchés d'assister à F Assemblée
pour les Etats- Généraux, sont classées alphabétiquement dans le
deuxième volume ; il m' a donc paru inutile d'inscrire de nouveau
dans cette Table, mandants et mandataires, sauf cependant ceux qui
ne sont pas placés à leur rang ou à leur nom patronymique, ou bien
encore des femmes portées au nom de leur mari, et vice versa.
Les familles, dont les devises sont données à la page 388 du
Tome II, ne figurent pas non plus dans la Table, puisqu'elles
sont mentionnées dans un ordre régulier.
D'AIILOT c te DE SAINT-SAUR.
J 'étais déjà redevable, à M. d'Arlot de St-Saud, de précieux renseignements
pour VAvmorial ; fl a bien voulu, en outre, dresser la table générale des matières contenues dans les deux volumes et la faire préeédor d'une note qui en
facilite les recherches. Ce travail de patience, si eomplaisamment entrepris, et
mené à bonne fin, ne fait qu'accroître les sentiments do vive gratitude dont
j'ai à cœur d'adresser publiquement à M. de Sainl-Saud, la nouvelle expression.
A. de F.
— 428 —
Andrimont. — I, 422.
Anglars (ou Anglard). — I, 38,
227. — II, 203, 207, 264.
Abjat. — I, 487.
Ab'zac. — I, 27, 134, 163, 204, Angoulême. — I, 480.
218, 344, 410, 420, 428, 435, Annesse-Beaulieu. — I, 306.
474, 490, 528. — II, 198, 200, Antissac. — I, 414.
201, 202, 207, 210, 211, 214, Aiitoniao. — I, 146.
Antonne. — J, 439.
215.
Achard (ou des Achards), v. Apchon, évèqUe. — I, 38.
aussi Joumard. — I, 28. — Archiac (v. Dexmier). — I, 183.
Archier (ou Archer). — II, 12.
II, 208, 413.
Adhémard. —I, 29, 372. — II, Archignac. — I, 58, 129.
Archiprêtre (l'),'v. Cervolle. — II,
202,210, 211, 376.
38.
Adhémart. — I, 38.
Arl'euille. — I, 275.
Adian (v. Chillaud). —I, 159.
Agard (v. Roumejoux). — I, 432, Argence. — I. 28.
Argentine. ■— I, 224.
538.
Agonac. — I, 139, 141, 331, 358. Argouges, évêque. — I, 39.
Arif'at. — II, 76.
Agout. — II, 11.
Arlot. — I, 39, 03, 225, 356, 528.
Ailiac. — I, 377. —II, 317.
— II, 9, 12, 85, 198, 203, 204,
Aitz, ou Ayíz (v. aussi Aix).- —
318.
I, 29, 377.
Armandi(v.Larmandie). — 1,292.
Aix. — I, 29. — II, 205.
Arnaud. — I, 55, 347.
Alamigeon. — I, 30, 66, 525.
Arnauld, évêque. — I. 40.
Alns-rEvêque. — II, 326.
Arnault. — I, 55, 210.
Alba. — I, 31, 525.
Albaret (de Ponte d'), évêque.— Arnold. — I, 306.
Arpajon, évêque. — I, 41.
I, 31.
Arrablay (ou Arreblay). — I, 42.
Alby. — 11,11.
Ars (v. Brémond). — I, 108.
Alègre. — I, 32.
Alesme. — I, 32. — II, 179, 205, Artensec (ou Artenset). — I, 42.
— II, 209, 212. 214, 365, 371.
208.
Aspremont ,
évêque (RoqueAlexandre. — I, 34.
corne). — I, 31, 43, 537.
Allbus. — I, 421.
Astelet (ou Hastelefc). — I, 43.
Allns. — I, 350.
Aubarbier. — II, 414.
Allassac, — I, 453. — II, 304.
Al! emans (v. du Lauì. — I, 271, Aubas. —I, 204. — II, 408,
Aubé (v.Bracqueinont). — I, 107.
297.
Auberoche, évêque. — I, 44.
Aimais (ou Dalmnis). — I, 34.
Auberocho, vicomté. — I, 186.
Almet. — II, 214.
Aloigny. —I, 35, 399. — II, 199. Aubeterre. — I, 108. — II, 17 í.
Aubeterre (Bouchard d'). — 1,97.
Amade. — 1, 36, 525.
Ambelle (v. Pindray). — I, 394. Aubin (ou Ouby), v. Jaurias. —
I, 272, 319. — II, 209.
— II, 320.
Ambois (v. Mèredieu). — I, 346. Aubusson. — I. 44, 223. — II,
217.
Amelin.— I, 36. —II, 179, 186,
Aucors. — I, 161, 447. — II, 279.
199.
Audebert. — II, 72.
Aucelin. — II, 12.
Audi. — II, 203.
André. — 1, 37.
Auerstœd. — II, 15.
Andrieux. — I, 117.
A.
Barde, du Bugue (la). — I, 295.
Bardi. — II, 17, 37, 114, 193,
408, 409.
Bardon (v. Segonzao). — I, 236,
466. — II, 210.
Bardonie (la) v. Fourichon. —
II, 03.
Bardou. — I, 479. — II, 337.
Bardouly. — 1,230.
Bariassòn. — II, 18, 77.
Baronnie (la). — I, 450, 452.
Baroliòre (la). — I, 515.
Barotoquy. — I, 69.
Barraud (ou Barráult). — I, 56.
Barreau. — I, 56.
Barri (v. Gérard]. — I, 233. —
II, 292.
Barrière. — 1,57, 314, 479.
Barrière (la). — I, 117, 190. —
II, 29.
Barry (du). — I, 57. —II, 191.
Barry (le) St-Quentin. — II, 292.
Bars. — 1, 58. — 11, 207, 210.
Barthe (la). — I, 58. — II, 35,
210.
Bascharetie (v. Bacharetie). —
I, 66
B
Bastard. — I, 59.
Bastide (la). — I, 59, 417. — II,
207, 319.
Bacalan. — I, 50. — H, 211.
Bacharetie (v. Beaupuy). — I, Bastide (.Martin de la). — I, 333.
Bastide, de Puyguilhcm (la). —■ I,
66. — II, 203, 205, 349.
117.
Bacherat. — I, 312.
Bastit (le). — I, 186.
Badefol. — I, 51, 90, 247.
Basty. — I, 497.
Basset. — I, 51.
Batardie (la). — I, 60. — II, 407.
"Baillet. — I, 52. — II, 211.
Baillot. — I, 52. — II, 213, 301. Bâtiment (le). — I, 147. — II,
309.
Bais. — II, 21.
Batut (la), v. la Borie. — I, 93,
Ballet. — II, 210.
454. — II, 140.
Banaston. — II, 16.
Baudó ou Baudet (v. aussi BeauBanes (ou Bannes). — I, 53.
det). — I, 62, 356.
Bannes. — I, 309.
Baudie
(la). — II, 44.
Bans. — I, 54.
Baudry. évêque. — I, 60.
Baneuiï. — II, 87.
Baume (la), et la Beaume. — I, 61.
Bar. — II, 103.
Bayac. — I, 79, 309.
Barataquy. — I, 54. ■
Barbarin fou Barberin). — I, 55, Bayle. — 11,18.
Bayly. —I, 61. — II, 203.
321.
Baynac. — I, 79.
Barde. — I, 55.
Barde (la). — I, 56, 323, 503, 511. Bays. — II, 409.
Augeard (et Daugcardl. — I, 46,
527. —II, 213,351. '
Augereau. — I, 45.
Augignac. — I, 432, 487.
Aulaine (Aulavneì. — I, 454.
Aumassip. — ■ ■ ì, 493. — II, 13.
Aumont. — I, 263.
Auriac. — II, 14.
Auriac-de-Boui'zae. — I, 155.
Autel'aye (Hautosaye). — I, 174.
Auteville. — II, 14.
Autichamp (v. Beaurnonl). — I,
65.
Autier. — I, 46.
Autressal. — I, 47. — 11,184.
Avout. — II, 15.
Aydie. — I, 48, 410, 526. — II,
128, 198, 298.
Ayma. — II, 61.
Aymeric (ou Aymerique). — I,
50, 526. — II, 185.
Ayrac. — I, 245.
Aysse. — I, 437.
Azerac. —II, 307.
Azerat. — I, 478.
r
— 430 —
Beauséjour. — I, 175, 200.
Baysselance. — II, 19.
Beausòleil. — I, 68, 454.
Béàrn (v. Galard). — I, 224.
Beaussac. — I, 254.
Beau. — II, 20.
Bcaucharaux (las Charaux); — Béarnais. — II, 275.
Beauvau , évêque. — I, 68.
I, 380.
Beauville — I, 189.
Beauchesne. — I, 62.
Beauze (la). — II, 122.
Beaueorps. — 1 , 359.
Bécheau. — II, 82.
Beaudet (ou Bodetì. — I, 62.
Beaufort. — 1 , 63 , 353. — II, Béchon. — I, 69.
Bélade (ou Belhade). — I, 70.
118.
Beaufort (Bonneau de). — I, 89. Bélair. — I, 500. — II, 87, 134.
Belcastel. — I, 70, 462.
Beaufort (Jay de). — I, 64.
Belcayre. — I, 138.
Beaufranc. — 1 , 111.
Belcier. — I, 71, 399.
Beaugibaud. — I, 263.
Belcourt (v. Charpentier). — II,
Beaulaurent. — I, 47.
40.
Bcaulieu(v. aussi Anncsse). — I,
147, 346, 458, 488. — II, 122, Bêler (v. Gros). — II, 78.
Belet. — I, 72, 475.
129.
Beaulieu (v.Deshorties). — 11 ,54. Belevcou. — I, 298.
Bélèymas, — 1, 291.
Beaurnale. — II, 122.
Beaumc-Forsac (v. aussi Baume). Belhade (ou Bcllade).— 1,70, 110,
378. — II, 204, 249.
— II, 343.
Bellegarde. — I, 503.
Beaumond. — I, 530.
Beaumont. — I, 65, 77, 437. — Bellesise. — I, 488.
Bcllevue. — I, 379. — II, 266,
II, 203, 213, 214, 215, 320.
290.
Beaumont (v. du Chevron). — I,
Belleyme. — I, 72, 526.
158.
Beaumont -do-Périç'ord. — II, Bellussière (v. Grant). — I, 253,
321. —II, 22.
399.
Beaumont (v. Touchchœuf). -- Belrieu. — I, 72, 527.
Belvès.— I, 402. — II, 399.
I, 493.
Beaumont (v. Trigant). -- II, Belzunce. — I, 73.
Benéchie (la). — I, 59, 263.
135.
Beniat. — II, 20.
Beaupine. — I, 400.
Beaupoil (v. Sainl-Aulairc). — Bénevont. — II, 84.
■ I, 87, 227, 441. — II, 179,199, Benoit (v. Laubrcssel). — I, 298.
— II, 20, 203.
211. 215, 301.
Béranger, évêque. — I, 74.
Beaupuy. — H, 381.
Beaupuy (Bascharetie de). — 1, Bérard: — II, 21, 409.
Béraud. — I, 74. — II, 216.
66.
Beaupuy (v. Formigier). — I , Béraudie (la). — 1, 144.
Béraudière (lai, évêque. — I,
213.
74.
Beaurog; rd. — 1, 44.
Beauregard-de-Bassac. — 1, 87. Bëïbiguièrés. — I , T36 , 478 ,
517.
Beauregard (v. Làbrousse). ----Bergerac (Cyrano de). — I, 179.
II, 84.
Bergerac (Kudel). — 1, 75.
Beaurepàire. — II, 21.
Bergerac (ville). — I, 22.
Beauronne. — I, 518.
Beauroyre. — I, 67, 342. — II, Bergues. — 1, 75, 528. — . II,
207, 212, 278.
202, 210, 351.
— 431 —
Blánohefort. — II, 202.
Bermond.— I, 108.
Bermondie (la). — I, 75, 317. Blancher (ou Blanches). — 1,
82. — II, 202, 410.
— II. 43.
Blanchet. — 1, 82, — II, 216;
Bernage. — I, 156.
Blanzac (v. Migotj. — II, 411.
Bërnárdiéfës (les). — I, 48.
•Bleinie (la). — I, 83.
Bornât (du). — II, 200.
Bernât (du), v. Montmège. — Bléretie (la). — 1, 277.
Blot. — I, 116.
1,365.
Boc (ou Bouc). — II, 23.
Bernicot. — I, 271.
Bodant. — I, 294.
Bernier. — I, 76.
Bodetív. Baudet); —1, 62.
Béron. — I, 76.
Bodin. — I, 83, 461.
Beroy. —I, 351.
Boëtie (la). — 1, 85.
Bersac. — I, 343.
Boirat. — I, 86.
Berthelot. — I, 77.
Bois (du). — I, 86. — II, 63.
Berthier. — I, 529, 535.
Bertier. — I,. 77. —II, 213, 215, Boisfeuillet. — I, 393.
Boissat. — I, 133. — II, 23.
262.
Bertin. — I, 77. — II, 202, 205, Boisse (v. Escodéca). — I, 188,
374,
212.
Boisset (y. Tamarelle). — II, 24.
Bertinie (la). — II, 340.
Besse. — I, 153, 231. — II, 21, Boissière (v. Durfort et Valeton).
— 1, 114,187, 501.
22, 313, 409.
Besse (la). — I, 119. — H, 22, Boissonie (la). — I, 470.
Bonal.' — I, 87.
115.
Bonal, évêque. — I, 88.
Bessot. — II, 87, 216.
Bòriàld. — I, 347.
Bessot (v. Lamothe). — I, 284.
Bessou. — I, 78. — II, 200, 201. Bonamour. — II, 42.
Bonet (v. la Cliapoulie). — 1, 147.
Betou. — I, 78.
Boníìls. — I, 88
Betussou. — I, 217.
Bonisson. — II, 414.
Bougière. — I, 379.
Bonhomme. — I, 526, 527.
Beylie. — I, 357.
Beynac. — I, 05, 79, 166. — II, Bonhor. — II, 22, 24.
Bonis. — I, 87. — II, 208.
255.
Beynac (v. Lasescuras). — II, 89. Bonneau. — I, 89.
Bonnefont. — II, 25, 407.
Boyraud (v. Béraud). — I, 74.
Bonneguise. — I, 90. — II, 20Í.
Bézenac. — II, 22.
Bonne. — I, 281.
Bial. — I, 80.
Bonnetie (la). — I, 119.
Biars. — I, 168.
Bonneval. — I, 49, 91.-11,210.
Bideran. — I, 80. — II, 214.
Bonneville. — I, 302.
Bignac— II, 48.
Bonrecueil. — I, 433.
Bigord(ou Bigorre). — 1, 334.
lîigotie (la), v. PourqUéry. — Bontemps. — 1, 91.
Bony. — I, 92.
I, 401.
Biran (v. aussi Gontier). — I, Boreau. — I, 303.
Bordarie (la). — I, 329.
81. — II, 73, 75.
Biron (v. Gontaud). — I, 247, Bordes. — I, 92, 320.
Bordeltes (les). — I, 329.
364,
Blanc (le). — I, 82. — II, 212, Bordier (v. la Rue). — I, 437. —
II, 207, 874.
260, 380.
Bori-Bru. — I, 346.
Blanc (le), évêque. — 11, 82.
— Í32 —
Borie (la) do Campagne ét de la Bourbon-Marsangc. — I, 292.
Batut. — I, 93.— II, 189, 347. Bourboux (les). — I, 335. .
Borie (la) de la Rampinsolle. — Bourdeille. — I, 77, 99.
Bourdeilles (ville). — II, 400.
I, 94.
Borie (Véra de la Gaubcrtie de Bourdineau. — I, 101.
Bourelie (la). — I, 450. - II, 315.
la). - I, 94.
Borie (la). — I, 420, 454, 509, Bourg (du). — II, 95.
Bourg-du-Bost (le). — I, 223.
528.
Bourgès. — II, 27.
Borie-Fricard (la)', .— I, 40.
Bourget. — I, 36.
Borie-Petit. — I, 172.
Bourgoing. — I, 278.
Borieporte. — I, 273.
Bourgonie. — I, 367.
Borie-Saunier (la). — I, 460.
Bourlie (v. aussi Bourelie). — I,
Bories (les). — I, 439.
164, 355.
Boni. —I, 95, 166, 264,454,
Borros (v. Ganianson). — I, 225. Bourzac. — I, 99, 175, 381, 454.
— II, 27, 319.
— II. 131.
Bourzolles. — I, 171.
Boschaud. — II, 114.
Bouscot. — II, 215.
Boscq (le). — I, 523.
Bosredon. — I, 95, 149. - II, Bousquet. — II, 28.
Bousquet (du). — I, 101, 186,
68, 128.
193, 283, 303.
Bosredon-du-Pont. — II, 25.
Boussac. — I, 102, 153.
Bosvier. — I, 96. — II, 202.
Bosvieux (v. Périer); — II, 117. Boussier. — I, 102. — II, 185,
188, 205, 209, 211, 271, 408.
Both (v. Tauzia). — I, 484.
Boussièrcs. — II, 297.
Bouchard, évêque. — I, 97.
Bouteville. — I, 264.
Bouchaud. — I, 331.
Boucher (Bouchet ou Bouchier). Boulonnet. — I, 446.
Boux (le), évêque. — I; 103.
— I, 96.
Bouzac. — I, 463.
Bouchet. — I, 143. — II, 214.
Boyer (du Suquetì. — I, 103. —
Bouchier. — II, 207.
II, 208.
Bouchier-Faure (v. Vigueras). —
Boyer (baron). — I, 104.
II, 139.
Boys (v. du Bois). — I, 86.
Bourlelie (la). — I, 101.
Bo3rsseulh. — I, 104.
Boudet (comte). — I, 98.
Boudet (de Monplaisir). — I, 97. Boysson. — I, 105, 528.
B03M; (v. Meyrignac). — I, 350.
Boudon. — II, 26.
Boytie, Boit, Boétias (v. Ia
Bouilhac. — I, 539. — II, 211.
Boëtie). — I, 85. 391.
Bouilhaguet. — II, 26.
Brachet. — I, 28.
Bouillon. — I, 210, 241.
Boulazac (v. Froidel'ond). — I, Bracquemont. — I. 107.
Brancion. — I, 111.
217.
Boulède. — I, 98. — II, 27, Brande (la). —I, 310.
Brandon, évêque. — I, 107.
410.
Brançelie (la). — I, 28, 152, 529.
Boulhac (Bouillacì. — I, 99.
— II, 273.
Boulhem. - I, 303.
Brantôme. — I, 99, 156. — II,
Boulois (le). — I, 172.
400.
Houlouneix. — I, 272.
Bouniagucs. — I, 450, 476, 53,1 . Braquilanges. — I. 108.
Brassac. — I, 224, 297.
Bourbet. - I, 232.
Bréchenie (la). — i\, 136.
Bourbon-Malauze. — I, 410.
Brun. - I, 118.
Brède (la). — I, 466.
Brunet. - I, 110, 119.
Breignan. — II, 324.
Bruzac (v. aussi Flamcnc). —
Brémond. — 1, 108, 529, 531.
I, 120, 210, 264, 318, 529. —
Brenoux. — Iï, 414.
II, 64, 256, 352.
Bretanges. — I, 321, 352.
Buade. — I, 120.
Brétenoux, évêque. — I, 109.
Bue {du). — I, 121, 415.
Brettes. — ï, 109.
Breuil (le et du).— 1,155,454, Buffarat. - I, 351.
Bugeaud. — I, 122. - II, 216.
487. — II, 85, 205, 262, 281.
Breuil d'Atur (le). — I, 90. — II, Btitfuè (le). — I, 344, 345. —
II, 307, 353.
327.
Buisson. — 1, 122, 177, 528. —
Breuilh (du). —11 ,29, 51.
II, 34.
Breuilh (de Grolejac). — I, 110.
Breuilh de Malleret (du). — I, Burguet (du). — I, 123.
Bussac (v. Marcillaud). — II, 96.
110. - II, 97, 411.
Busseroles.
— I, 190.
Briançon. — I, 98 ,111, 485.—
Bussière. — I, 170.
II, 25.
Bussou. — I, 41 L\
Brianson (Briançon). — II, 212.
But (du), v. Saint-Paul.— I, 450,
Bridât. — II, 29, 80, 203. "
489. — II, 169.
Bri loire. — I, 390.
Brie. — I, 111, 148. — II, 205.
Brignac. — I, 436.
Brissac (v. Cossé). — I, 167.
Brochard. - I, 112. — II, 106,
Cablanc (v. Chevalier). — I, 156.
179, 209, 211, 338.
Broliodie (et Broliaudie). — II, Cadouin. — I, 176, 223, 454. —
II, 185.
30.
Brons. — 1 ,112 ,220. — II, 200, Caffarelli. — I, 405.
Gahuzac. — I, 81.
213, 284.
Brossard.— II, 26, 30, 175, 189. Ciiilhavel. — I, 54, 170. — II, 280.
Caillaud. — I, 279.
Brothier. — II, 31.
Caillaud (du) v. Romanet. —
Breu. — II, 32, 132.
I, 429.
Broue (la). —I. 113.
Broulhac (ouBrouillao). — 1, 113. Caillavel. — I, 261.
Broulhet (ou Brouilhet). — 1 .114. Caillcric (la). — I, 489.
Callières. — II, 35.
— II, 202.
Brousse (la), v. aussi Labrousse . Galprenède (la). — I, 123.
— I, 115, 450, 520. — II, 188, Calviàc. — 1 , 50.
Calvimont. — I, 85, 102, 124,
198, 223, 351.
261, 399. - II, 201, 207, 210.
Brousse de Meyssès (la). — II,
Camain,
Caming ou Gamin. —
407.
1, 125, 298. — II, 215, 216.
Brousse de Verteillac (la). —
Camblazac. — I, 538.
I, 114. — II, 387.
Campagnac. — I, 27, 464. — II,
Brousset. — I, 483.
246, 269.
Bruchard. — I, 116.
Campagnac-lez-Quercy . — I, 70.
Brugéra. — I, 116, 117.
Campagnac (v. Houx). — I, 434.
Brugère (la). —I, 429, 505.
Brugière. — I, 73, 116, 117. — Campagne (v. la Borie). — I, 93,
213, 397, 472.
II, 33 ,195,214.
Campet (v. Saujon). —I, 55, 459.
Bruin (le). — II, 215.
— 134 —
Campniac. — l, 126. — II, 215. Cazenave. — I, 137.
Gazillac. — 1, 275.
Ganaveille. — I, 135.
Celles. — I, 204, 244, 534.
Cancon. — I, 317.
Ccllerie (la). — I, 162.
Canolle. - I, 127.
Canteranne.— 1, 74, 280.— II, 257. Cendricux. - I, 142, 241.
Céparic (la). — I, 18, — II, 126.
Canlillae. —■ I, 456;
Cerval (v. aussi Lavergne). — I,
Capdrot. — I, 473.
137, 508.
Captai. — I, 127. - II, 202.
Caqueray (ou Cacqucray). — I, Cervolle. — II, 36.
Cescaud (ou Docescaud), v. Ses133.
caud. — II, 130.
Carbonnier. — I, 126, 128. —
Cézac. - I, 138. - II, 212.
II, 210.
Carbonnières. — I, 129, 133; Cézerac. — I, 112.
Chabaneix (ou Chabanneix). —
420. — II, 199, 210.
I, 362. — II, 36, 101, 205, 315.
Carbonnière (la). — I, 344.
Chabans. — I, 139, 419, 476. —
Cardaillac. — I, 132.
II, 65, 167, 168, 199, 204, 205,
Cardou. — I, 62.
209, 248, 371 .
Carlou. — II, 348.
Chabarlen. — I, 454.
Carlùx. — I, 171. '
Carolie (la). — I, 130. — II, 210. Chabot. —I, 140.
Chabrerie (la). — I, 161.
Carrier. — II, 35.
Carrière. — 1, 130, 529, 537. — ChabVier (v. la Joubertie). — I,
274. — U, 31, 328.
n, 214,
Cars (des), v. Pérusse. — I, 228, Chabrol. — II, 37.
Chabroulie (la). - I, 143.
387. _ II, 199, 209.
Chadeau. — I, 413.
Carsac. — I, 501.
Chadeuil. — I, 231, 389, 532.
Carsalade. — 1, 132.
Cassieux (ou Cassius). — I, 133. Chadois. — II, 38.
Chaignon. -- I, 143.
- II, 214.
Chaillac. — II, 123.
Castaing. — I, 135.
Chaize (la). — II, 80, 410.
Castelfrane. — I, 322.
Chàlagnac. — I, 444. — II, 34.
Castel Gaillard. — I, 290.
Chalais (v. TahVvrand). — I, 481.
Gastelgéant. — I, 251.
— II, 338.
Castelmerle. — I, 165. — II, 279.
Chalard (du). — II, 374.
Castemau-. — I, 136, 531.
Chalup. — I, 140. - II, 13, 127,
Castelnau, évêque. — I, 151.
169, 207.
Castillon. - I, 135. — II, 204.
Chambaud. — II, 39.
Caslillonnès. — I, 353.
Chamberlhac. — I, 141.
. Caudon. — I, 326.
Chambon. — I, 96, 142. — II, 30.
Caufour. — I, 313.
Caumont. - I, 73, 136, 171, 211, Chambre (la). — I, 246.
Chambrilhac (ou Chambarlhac) .
473.
- I, 141.
Caussadc. — I, 69, 176, 518. —
Chaminade. — II, 39.
II, 257.
Chamizac (v. Ladoire). — II, 85.
Cauzé. — I, 80, 230.
Champagnac. — 1 , 144, 357,460.
Cavaroque. — I, 91.
Champniers. — 1 , 297, 400.
Cave (la). — I, 311, 436.
II, 116.
Cazal. — I, 315.
Champs (les). — I, 110, 375, 380.
Caze (la), v. Gillet. — I, 238.
Chanard. — II, 40.
Gazelles. — I, 322.
- 13,
Chanaud. - I, 145. — II, 209.
Chancel. — 1 , 145 , 155. — II,
201, 209, 216.
Chancelade. — I, 200. — II , 78,
170.
Chandoró. — I, 515.
Chandos. — I, 154.
Chanot. — II, 47.
Change (le). — I, 53, 453. — II,
106.
Chanious. — I, 143.
• Chantai. — (v. Puylimeuil). —
I, 408. — II, 202.
Chanlegéline. — I, 200. .
Chantegreil (v. la Marcodie). —
I, 329.
Chantemerle. — 1, 145.
Chantepoule (Chanlegéline). —
I, 200.
Chantérac(v. la Gropte). — 1, 174.
Chapelie (la). — I, 297.
Chapelle* (la). — 1, 146. - II.
210, 213.
Chapelle-Aubaroil (la). — I, 508.
Chapello-Faucher (la). — I, 139.
Chapolle-Gonaguet (la). — I, 159,
Chapelle-Grézignac (la). — I, 232.
Chapelle (v. Jiunilhac). — I, 275.
— II, 199.
Chapelle-Montmoreau (la). — I,
281. — II, 331.
Chapelle-de-.Morlhon (la). — I,
146. — II, 352.
Chapelle-Saint-Robert (la). — I,
427.
Chapeyroux. — II, 40.
Chapiteau (v. Rémondias). —
I, 415.
Chapon. - I, 147. —II, 210.
Chapoulie (la). — I, 147.
Chapt (v. Rastignac). - I, 411.
— II, 198, 209, 323.
Chardeuil. — I, 202.
Charles de Peyssard. — II, 177,
413.
Charmie (la), v. Fournier. —
II, 67.
haron. — 1, 148. —II, 201, 205.
harpentier. — 11, 40.
Chassaignac, — I, 490.
Chassaigne (la). — 1 ,148, 17Í.
Chassaing (du). — I, 149. — II,
190, 204, 370.
Chassarel. — I, 149.
Chassât. — I, 454.
Chasseloup. — I, 150.
Chastain. — I, 352.
Chastaing (du). — I, 526.
Chastard. — II, 414.
Chasteigner. — 1,152,529.— 11,
206.
Chastenet. — I, 150, 236, 390,
496.— II, 182.
Château. — I, 505.
Ghateaubòuçher. — I, 315.
Ghâteau-rEvêquo. —I, 7i.
Châteauneuf, évêque. — I, 151
Chateigneraie (la). — I, 152.
Chatelard. — 1, 277.
Châtenet (v. Froideíbiid). - 1, 217.
Châtillon. — I, 471, 489. — II, 86.
Chatreix. — I, 488.
Chaudruc (v. TrélisáTac) . — 1,497.
Chauíïye (la). — I, 444.
Chanloubet. — I, 108.
Chauland. — I, 67.
Chaulncs. — I, 59.
Chaulnes (v. Fagcs). — I, 193.
Chaulnes, é\êque. — 1, 152.
Chaume (la), v. Chanard. — II, 40
Chaume. — II, 80.
Chaumel. — II, 41, 181.
Chaumont. — I, 153, 195, 312.
— II, 117, 307, 412.
Chaunac. — I, 106, 131, 153,
313, 356. — II, 207, 211, 253.
Chaune. — I, 475.
Chaussade. — I, 154, 530.
Chausselie (la). — I, 72. — II, 85.
Chauveroche. — II, 106,
Chauveron. — I, 154, 389.
Chauzait, — II, 208.
Chavaignac. — II, 119.
Chavans. — II, 57.
Chazaud (du). — I, 30.
Chazeau (du). — I, 154, 530. —
II, 212, 413.
Chazelles. — I, 155.
Chazeron. — II, .14
Chcnon (v. Desinier). — I, 183.
— 436 ~
Cluzel (du). — I, 161, 167, 199,
Chérade. — I, 157. — II, 203.
433. — II, 100, 169, 205, 207.
Cherval (v. la Geard). — I, 232.
Cocquart. — I, 163.
— II, 44.
Camille. — II, 43.
Ches-Combe. — II, 251.
Collomb. — II, 43.
Chesne (du). — i, 155.
Colora (et aussi Coulon). — I,
Chevalier. — I, 156. — II, 206.
162, 530. — II, 207. .
< jf*
Chevauchau. — II, 90.
Colombier. — 11,91.
-,
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Chèvres. — 1, 159.
Colonges. — I, 169. - % 503
Chevrol. — II, 37.
Comarque (Gommarque). — I, ^\
Cheylard. — I, 121, 157. 281. —
75, 164, 345, 538. — II, 200, í'™^>11,-86, 211, 212.
207,212.
^£
Cheyrade. — I, 157.
Combalonie. — I, 207.
Cheyron (du). — I, 158. — II, Combe (la). — I. 115. — II, 44,
209, 213, 214, 216.
110.
Chièvres. — I, 159.
Combe (la), en Bcaussac (v. MailChige. — II, 206.
lard}. — I, 321.
Chíllaud. — I, 88, 159.
Combes (les). — I, 202.
Chiniac. — 11, 42.
Combes d'Atur. — II, 121.
Chosclau. — I, 193.
Combier. — I, 113.
Choiseul. — I, 180.
Comborn. — í, 453.
Choiseul-Goufíïor. — I, 534.
Combret (v. Marcillac). — I, 329.
Choumond (ou Chaumont). — II, Comte (le) ou de Conte. — II, 329.
117.
Comtour (v. Laron).— I, 293.
Chourgnac. —I, 261.
Conan. — I, 164. — II, 203, 215.
Civrac (v. Durfort). — I, 187.
Condaminas. — I, 490. — II, 13.
Cladech. — II, 42.
Condat. — I, 332, 452, 522.
Clapier (du). — I, 381.
Connezac. — I, 164, 339.
Claud (le). — I, 38.
Constantin. — I, 165. — II, 212,
Claustre (la). — II, 92.
216.
Clausures (les). — II, 137.
Conte (ou le Conte). — I, 166.
Clausuron. — I, 198.
Contet.— II, 44.
Claux (le). — II, 249.
Conti (v. Lestrade). — I, 304.
Clauzurou (ou Clausuron). — II,
Corbiac. — I, 477, 521.
285.
Corgnac. — II, 94, 108.
Clédat. — I, 186, 416.
Corìieu. — II, 44.
Clément, évêque. — I, 160.
Corvière (la). — I, 393.
Clérans. — I, 46, 338. — II, 303, Cosnac. — I, 166, 308, 530. —
351.
II, 13, 201 T 307, 352.
Clergeaud. — II, 42.
Cossé. — I, 167.
Clergerie (la). — II, 43.
Cosson. — I, 168, 321. — II, 199,
Clermont. — I, 153, 161, 532,
206, 211, 216, 376.
494. —II, 342.
Coste (v. Calprenède). — I, 123.
Clermont (v. Touchebœuf). — I, Coste (la). — I, 315, 375, 503. —
493.
II, 217.
Clos (du). — II, 16.
Coste (la). — II, 45, 46.
Cluseau (du). — I, 369, 315, 422, Coste, en Biras (la). — II, 305.
433, 469.— II, 75, 337.
Coste-Cluzel (la). — I, 293.
Cluzeau (Martin du). — 1, 161.
Coste, en Sainte-Croix (la). — II,
Cluzeau et Ducluzeau, (v. Pas324.
quy). — II, 114.
.\VJ*.\>
Croze (la). — I, 331, 512.
Cothet. — I, 168.
Croze -de-Chanet (la). — II, 47.
Cotte (la). — I, 297. — II, 46.
Cotte (la), v. Minard. — 11 ,102. Croze, en Saint-Germain. — II,
331
Goudonnie (la). — I, 507.
Gubjac. — I, 161, 214, — II,
Couhé. — I, 169, 530.
277.
Gpulaures. — I, 197, 303.
Coulognes (ou Goulongcs). — I, Cugnac. — I, 176, 231, 418. —
— II, 202, 203, 261.
169.
Coulomb (ou Coulon). — I, 162. Cumond. — I, 271. -II, 531.
Coulon (v. aussi Colom). — I, Cumond (v. Arlot). — I, 39. —
II, 198.
530.
Coulonges (ou Colonges). — I, Cumont. — I, 177, 531,
Custojoul. — I, 178.
169.
Cyrano. ~ I, 179.
Cour (la). — I', 212, 498.
Couraud. — II, 46.
Courbefy. — 1, 417.
13
CouretUe). — I, 77,115.
Courre (la). — I, 271.
Dabert, évêque. — I, 180.
Cours. — I, 170, 245.
Dalair. — II, 47.
Coursac. — II, 44.
Coursou. — 1, 170, 530. —II, 205. Dalba (v. Alba). — I, 31.
Dalmais, ou Dalmas (v. Aimais).
Courtois. — II, 46.
— 1,34.
Cousse (la), v. Lestrade. — I,
Damas. — I, 178, 180, 264.
303.
Daulède. — II, 47.
Cousset. — I, 327.
Coussière (la). — I, 39, 425. — Daumenjon. — II, 75.
Daumesnil. — I, 181.
II, 250.
Coustin. — I, 171, 426, 530. — Dauriac. — I, 375.
Dauroux (ou Dauront). — II, 48.
II, 200, 211, 214, 210, 370.
Dausse (la). — II, 286.
Coutancie (la). — II, 42.
Daussel. — I, 360. — II, 48.
Coutencie (la). — II, 267.
David. — 1, 182. — II, 179, 202,
Couturan. — I, 115.
352.
Couture (la),v. du Rieu. — I,
Davoust (v. Avout). — II, 15.
418.
Coutures. — I, 237, 441. — II, Déalis. — II, 49.
Debays (ou Rays), v. Bais. — II,
293.
21.
Couze. — I, 194.
Débets set Debotz).— I, 474,527.
Cramarège. — II, 75.
— 11 ,21, 50, 174, 178, 182.
Crémoux. — 1, 172. - II, 169,
Beeazes. — II, 135.
203.
Dejean. — II, 51.
Creisse. — I, 380.
Cressac (ou Creyssac). — I, 173, Delfau. — II, 51, 176, 216, 387.
Delphaud. — II, 202.
511.
Delpit. — II, 52.
Creysse. — II, 350.
Delpit-de-Saint-Gérac. — I, 183.
Crognac. —I, 278.
— II, 13.
Croix (la). — I, 173, 421, 531,
Denis. — II, 52.
— II, 204.
Cropte (la). — 1, 174, 207. — II, Desbories. — II, 53.
Descandillac. — II, 95.
170,208, 260.
Desfieux. — H, 53.
Cros (du). - I, 281.
- A 38 —
Desgraviers (v. Ganivet). — II, Duretal. — I, 538.
Durfort. — 1, 50, 187. — II, 69.
68, 410.
Dussac. — I, 154, 214.
Deshorties. — II, 54.
Desmier. — I, 183.
Dessalles. — I, 22. — II, 54.
Desvaux. - 11,22.
Devise (la). — I, 275. — II, 49.
Ebrard. — I, 265.
Dexmier. — I, 183, 487.
Eckmûlh (v. Avout). — II, 15.
Dézert (le). — I, 70.
Eglise-Neuve. — I, 150.
Dieudie (la). — II, 55.
Epluches. — I, 139, 271.
Dives (v. Gueydon). — I, 262.
Erm (ou Herm). — I, 124.
Doissac. — I, 513, 523.
Dolezon (ou d'Olezon). — I, 185. Escande. — I. 82.
Escatha. — ì, 188, 531. — II,
Domaise (la). — I, 337.
205,373.
Dom'e, en Agonac. — I, 210.
Escodéca. —I, 188, 204.
Domenget. — II, 55.
Domme. — I, 65, 120, 206, 243, Escoire. — I, 410.
Escorailles (v. Scorailles). — I,
272, 412. — II, 401.
465.
Dosse (la). — I, 202.
Escravayac. — I, 190. — II, 204.
Dot (la). —II, 21.
Escudier. — I, 1^89, 531. — II,
Douât. — I, 184.
217.
du. .faíi
Double (la). — I, 28. — II, 247.
Escudyé (Soudier ou Escudier).
Douet. — I, 532.
— I, 189. — II, 377.
Dourdaygnes. — 1, 185.
Espanviller. — I, 498.
Doussac. — I, 323.
Estang (Bastard d'). — I, 59.
Doussault. — I, 184.
Douze (la 1) et Ladouze (v. Ab- Estignard. — II, 60.
Estissac. — I, 81. — II, 272.
zac), — I, 27.
Estissac (famille). — 1, 190.
Douzelles (la). — I, 272.
Estourneau. — I, 36, 191, 266.
Douzillac. - I, 361, 479, 518.
Estrades, évêque. — I, 191.
Doyssao. — I, 106.
Estut (Estutt , ou Stutt). — I,
Drapeyroux. — II, 56, 204.
192, 531. — II, 215, 528.
Drouillao. — II, 351.
Excideuil. — I, 223,324, 481. —
Dufau. — II, 56.
11,338, 401.
Dufaulx. — II, 57.
Expert. —1, 192. — II, 179, 202,
Dufourgt. — II, 58.
374.
Duguel. — II, 126.
Dujarric. — I, 156, 179. — II, Eydely. — II, 61.
Eyliac. — I, 239.
59, 101.
Eyma. — II, 61.
Dulgarie (la). — 1, 158.
Eymeric (v. Aymeric). — I, 50.
Dumas, évêque. — I, 30.
Dumond (v. du Mont). — I, 353. Eymerie. — II, 205.
Dumonteil-de-Lagrèze. — II, 109. Eymet. — I, 211, 230, 383, 384.
— II, 284, 401.
Dupuv. — II, 64.
Durand. — I, 186, 210. — II, Eyquem (v. Montaigne). — I,
354.
194, 200, 205, 206, 214.
Durand (v. du Repaire). — I, Eyriaud. — II, 62.
Eyrignac. — II, 121.
186, 416. — II, 194.
Eyssandiéras. — I, 380.
Durantie (la). — I, 261.
Eyzies (les). —I, 79.
Duras (v. Durfort). — I, 187.
— 489 —
F1
Fayolle. —I, 118, 200, 312, 343,
361, 372, 395, 399, 470, 532.—
Fabry. — I, 193.
II, 202, 203, 205, 207,215, 291,
Fages. — I, 193, 362, 532.
408.
Fajol. — I, 194.
Fayolles. - 1, 201, 532. — II,
Falgueyrac. — I, 27. — II, 246.
266, 338.
Falvelly. — II, 64.
Féletz (ou Félets). — I, 203. —
Fanlac. — I, 194. — II, 13.
H, 205, 287.
Farcies (les). — II, 102.
Félines. — I, 519.
Fardeil. — II, 67.
Fénelon. — I, 175, 206, 820.
Fareyrie (la). —II, 41.
Fernie (Fourmi). — I, 161.
Fareyroux. — I, 253.
Ferrand (v. aussi Montaubert).
Fargeot. — II, 62.
I, 30, 204, 801, 360. — II, 209.
Farge (la). — I, 42, 324.
Ferré. ~ I, 359.
Farges (et les Farges). — I, 84, Ferret. — I, 121..
268, 418. — II, 289, 326.
Ferrière. — I, 64.
Farges (des), v. Froidefond. — I, Ferrières. — I, 205. ^- II, 408.
217 219.
Feuillade. — I, 487. — II, 128.
Fargue (la). -I, 195, 532.
Feuillade (la). —I, 29, 44.
Fargues. — I, 195.
Feydit. — I, 208.
Fars. — I, 197. — II, 206.
Feyrac. — I, 82. — II, 260.
Fau (du). —II, 57.
Fiescamp. — I, 502.
Faubournet (v. Montferraud). — Fieux (des),v. aussi Chillaud. —
I, 195, 364, 390. — II, 52, 204,
I, 159, 266.
209 377
Filhot. — I, 208. —II, 206.
Faucher. -1,198, 532.— II, 204, Fillol. — I, 208.
211.
Filolie (la). — I, 66, 209, 848,
Fauconie (la). — II, 25.
429, 519. —II, 102, 349.
Faulcon. — I, 348.
Filolie-Lamourat (la). — I, 280.
Faure. — I, 350.
Filolie (petite et grande la). — I,
Faure (de Montmirail). — I, 198.
209.
— II, 212, 214.
Finou (la). — I, 501. — II, 260.
Faure (de Rochefort, etc.) — I, Flageac (v. Noël).— II, 110.
199. — II, 408.
Flamarens, évêque (v. GrossolFaurichon. — II, 63.
les). — I, 261.
Faurie (la). — I, 495. — II, 41, Flamenc (v. aussi Bruzac). — I,
137, 254.
210, 517, 519.
Fausselandry. — I, 197.
Flamenc (ou Flamen de la RousFaux. — I, 75.
sye). - II, 64.
Faux (du). — II, 56.
Flaujac (v. Garrigues). — II, 69.
Favols. — I, 267.
Fleix (le). —I, 211.
Fayard. — I, 202. —II, 22, 206. Fleunie (la). — I, 157, 522. — II,
Fayard (v. Albyj. — II, li.
185, 210.
Fayardie (la). — I, 127. — II, 42. Fleurac. — I, 322.
Fayardie (la), v. Jourdain. — II, 81. Floirac. —I, 304.
Faydit. — I, 208.
Floirac (v. la Grange). — I, 252.
Faye (la). — I, 95, 191, 202, 264, Florensac. — I, 52.
351, 388. — II, 70, 207, 209.
Florian (v. Froidefond). -I, 217,
Faye (la), v. Maillard. — I, 321.
219.
— II, 286.
Foix. — I, 211, 252, 884.
Fraysse (le). — I, 448.
Folcois. — II, 64.
Fresnc (le). — I, 86.
Fonbressein. —I, 149.
Fressinet. — I, 503.
Fonfaye. — II, 65.
Froidefond. - I, 83, 155, 217,
Fongaufìer. — I, 284.
219, 255. —II, 201.
Fonlosse. — I, 159.
Froidefond (Desbories de*. — II,
Fonnaute. — I, 401. -II, 322.
53.
Fonpevre. — I, 262.
Froment. — I, 219.
Fonpitou. —I, 34,_337.
Fronsac. — I, 220.
Fonroche. — II, 57.
Frontenac (Frontencau). — I, 120.
Fontagnác. — I, 198.
Frugie (v. Arlot). — I, 39. — H,
Fontanelle. — IÍ, 56.
250.
Fontaud. — 1, 277.
Fumel. — I, 221, 533.
Fontbelle. — II, 106.
Fûte (la), v. Girard. — I, 242.
Font-del-Negre. — 1, 309.
Font-de-Lauche. — 1, 366.
Fontenelle. — I, 501.
Gr
Fontenilles. — I, 442, 460. — II,
301.
Gaddi (ou Gadis), évêque. —
Fontnoyer. — I, 239.
I, 222.
Fontroubade. — II, 123.
Gageac (v. Reclus). — I, 413.
Fontvieile. — I, 212. — II, 211.
Force (la), v. Caumont. — I, 136. Gaignols. — II, 123.
Gaillard. — II, 68, 201.
Forêt (la). — I, 407. - II, 112.
Gaillard (v. Vaucocour). — I,
Forge-du-Pont (la). - II, 277.
506.
Forges. - I, 212. — II, 207.
Formigier. — I, 213. — II, 176, Gaillon. — I, 428.
Gaillot. — I, 222.
200, 212, 282.
Gain (ou Gaing). — I, 223.
Fornel. — I, 212, 487.
Galabert (ou Gualabert). — I,
Forsac. — I, 61.
261.
Fou (du), évêque. — I, 214.
Galard. — I, 224, 539. — II, 95,
Foucaudie (la), v. Sanzillon. —
198, 200, 204.
I, 312, 458.
Galaud (ou Galaup). — I, 225.
Foucauld. -I, 66, 204, 214, 291,
365, 390, 407, 494. — II, 119, Galinat. — II, 319.
179, 201, 202, 205, 206, 207, Galy. — II, 68.
Gamançon (Gamanson). — 1, 225,
208, 213, 374, 387.
333, 462.
Fougeras. — II, 26.
Gandillac (v. Patronniez . — I,
Fougueyroles. — I, 468.
381.
Fourcauld. — II, 66.
Ganivet. — II, 68, 410.
Fourichon. — II, 63.
Garaube (v. Valeton). — I, 501.
Fournel (Fornel). —I, 212.
Garde (la). — I, 263, 407, 451. Fournier. — II, 67, 387.
II, 207.
Fournier, évêque. — I, 216.
Garde-de-Bourouchon (la). —•
Fournier-Sarlovèze. — I, 216.
II, 414.
— II, 67.
Garde-du-Pont. — I, 323.
Fournil. — I, 56.
Garde-Saint-Angel (la). — I, 226,
Fourtou (v. BarùiJ. — II, 17.
536. — II, 209.
France et Navarre. — I, 19.
Gardedeuil. — I, 220.
Francheville, évêque. — I, 217.
Gardie (la). — I, 471.
Frateaux. — I, 259.
Gardonne (v. Banes). — I. 53,
199.
Garebœuf. — I, 226. — II, 180.
Garelie (la). — I, 478.
.Garenie (la). — I, 63.
Garnier (v.' Sanxet). — I, 457.
Garreau (du). — I, 227. — II,
202, 256.
Garric (du). — I, 228. — 11,209,
269.
Garrigues. — II, 69.
Gascq. — I, 228. — II, 122.
Gasque. — I, 86.
Gast. — II, 122.
Gastaudias. — I, 466. — II, 311.
Gastebois. — I, 230, 270. — II,
Gervain. — I, 237. — II, 200.
Gibertie (v. Dessalles de la). —
n, 54.
Gigounous. — I, 237.
Gilles. — II, 71, 123.
Gillet. — I, 238.
Gilibert (v. Merfhac), — I, 347.
Gimel. - I,
8. —II, 204, 213.
Gineste (la), v. Pigeon. — II, 118.
Girard. — I, 88, 239, 242. — II,
408.
Giraudou. — II, 78.
Gironde. — I, 242, 528. — II,
216.
Giry. — I, 236.
Gisson. — 1, 243. —II, 208.
Giverzac. — I, 176.
26, 61, 214, 217.
Giverzac (v. Javel). — I, 272.
Gaubert. — I, 478.
Gaubertie (la), Vóra? — I, 94, Givry. — I, 244, 409, 533.
Glane. — I, 323, 414.
158, 528.
Glenet fou des Glenct's). — I,
Gauderie (la). — 1, 316, 490.
244.
Gaulejac. — I, 231, 485. — II,
Godailles. — I, 245.
. 258.
Gœlina. — I, 380.
Gaulie (la). - II, 82.
Gautier (ou Gauthier). — I, 231. Golan. - I, 246. —II, 204.
Gombaud. — I, 201, 246. —
— II, 205, 206.
n; 58.
Gautret. — I, 29.
Gomondie. —II, 72, 194,
Gay. - II, 31, 189.
Gondie (la),v. Guilhem. — 1,263.
Gaydon. — II, 206.
Gazailíe (la). — I, 58. — II, 263. Gonord (v. Gouífler) . — I, 248.'
Gontaud fou Gontaut). — I, 93,
(ia/.on. — 1, 304,
95, 247, 264, 361, 364, 365. —
Geard (la), ouLagearcl. — I, 232,
II, 201, 203, 285.
531.
Gonterie (la). — I, 455.
Cendres (les). —I, 391.
Gontier (v. Biran). — I, 81. —
Genestal. — II, 256.
II, 73, 190, 195, 387.
Geneste. — II, 135.
Génis (v. Formigier). — I, 213. Gorre. — I, 441.
Genlis (v. Waubert). — I, 524. Goudoau. — II, 215.
Goudin. - I, 248, 522. —II, 185,
Gensac. — I, 387.
201, 211, 212.
Gentil (v. Laíayo).— I, 278.
Goudou. — I, 302.
Geofíre. - II, 70.
Gérard. — 1, 9, 233. — II, 133, Goufsier. — I, 248.
Goulard. — II, 87.
204, 208, 288.
Gërard-Lasûie (v. Girard). — I, Gourdon, évêques. — 1, 248,249.
Gourdon. — I, 252.
242.
Géraud (ou Gérault), v. Langa- Gourdonio. — I, 112.
Gourdoux. — I, 286.
lerie. — I, 287.
.
Gouretie (la). — 1, 249.
Gerbaud. — II, 70.
Gourgue. — I, 249 , 383. - 11,
Géris. — I, 236.
211.
Germain. — II, 71 .
— 442 —
Goursac (v. Marcillaud). — II, Grézignac. — I, 149. — II, 44.
Griffon (ou Griíïoul). — I, 258,
96.
II, 198.
Gousset, évêque. — I, 245.
Goûts. — I, 272, 459. — II, 340. Grignols. — I, 259, 479, 481.
Grimardie (la). — II, 127.
Goutte (la). — I, 245.
Grimoard. — I, 259, 279.
Goux. — I, 201.
Grimoardie (la). — I, 479.
Gouzot. — II, 76.
Grailly. — I, 251. — II, 21, 134. Grolejac. — I, 110.
Grolet (ou Groulet). — II, 77.
Grain (Green). — I. 256.
Gros. — II, 78.
Gramont. — I, 496.'
Grand- Castang. — I, 292. — II, Grosges (des). — I, 260.
Grospuy. — I, 118.
107.
Grossolle's, évêque. — I, 261. —■
Grand (ou Grant). — I, 253.
II, 166.
Grange (la). — I, 76, 372, 454.
Gualabert (et Galabert). — I,
— II, 83, 100.
261. — II, 213, 214, 370.
Grange-Chancel (la), v. aussi
Guat. - II, 79.
Chancel. — I, 146, 455.
Grange - de -Floirac (la). — I, Guédon. — I, 262. — II, 313.
Guènes (la). — I, 451.
252.
Guérenne (la). — I, 327.
Grange-Mózar (la). — II, 414,
Grange (Otard de la). — II, 113. Guérin. — II. 80, 196, 410.
Guerre. —I, '262.
Grange-Perrier (la). — I, 527.
Granges (les).— I, 349. — II, 16. Gueydon (ou Guédon). — I, 262.
Grant (ou Grand). — I, 253, 533. Guichard. — II, 414.
Guilhem. — 1 , 263. — II . 132,
— II, 210, 215.
190, 196, 201, 312. .
Grasserie (la). — I, 526, 527.
Gratereau (v. des Grosges). — Guillemain. — II, 80.
Guillermie (la). — I, 30. — II,
I, 260. —II, 204.215.
341.
Gratiolet. — II, 76.
Graulejac (ou Graulezac). — I, Guin. — I, 223.
Guines. — II, 80.
77, 255. — II. 262.
Guionie. — I, 377, 472.-11,337.
Graulet. — II, 77.
Gurcon. — I, 211.
Grave (la). — II, 24, 118.
Gravier (de ou du). — I, 255. —
II, 103, 212, 216.
Gravier (Pichon du). — II, 118.
Graviére (la). — I, 391.
Harcourt. — II, 217, 252.
Graviers (les). — II, 68.
Hardy. — II, 9.
Graville (v. Malet). — I, 323.
Hastèlet (v. Astelet). — I, 43. —
Green. — I, 56.
II, 58.
Grehomme. — II, 77.
Grellier. — I, 365.
Hautefaye. — I, 352.
Grenier (v. aussi Sanxet). — I, Haule (la),v.Thouraini.— I, 492.
Hautefort.— I, 40, 95, 180, 193,
257, 457.
264, 296, 331, 352, 363, 374,
Gresly (v. Graillv). — I, 251.
410. — II, 198, 352.
Grèze (la). — I, 86, 472. — II,
Hautefort (ville). — II, 402.
73, 82, 99.
Haumont. — I, 263. — II, 217.
Grezeau. — I, 299.
Grézel. — I, 258.
Hébrard. — I, 265.
Hélies (des). — I, 266, 275.
Grézelou. — I, 515.
Hermite (V). — I, 266.
Hoareau. — I, 419.
Homs (des). — I, 267.
Hortes (les). — I, 460.
Huart (et Huard). — I, 268, 303.
Hugon. — I, 268.
Jehan. — I, 273. — II, 179, 207,
375.
Joas (v. la Roque). — I, 430, 537.
Jolimont (v. Ghaussade). — I,
530.
Jonchât (la). — I, 278'.
Jonchères (v. Ghambaud). — IL
39.
I
Jonie (la). — I, 161, 274. — II,
100.
Igonie. — I, 495.
Jonquières. — I, 288.
Isle (v. Beauchesne). — I, 62, Jorie (la), y. Malet. — I, 323.
168, 363.
Joubert (v. aussi Jaubert). — I,
Isly (v. Bugeaud). — I, 122.
271, 533.
Issac. — I, 389.
Joubertie (la). — I, 274.
Issigeac. — II, 402.
Jouglans. — II, 81.
Itier, évêque. — I, 269.
Joumard (v. Achard). — I, 28,
139. — II, 128, 247, 413.
Jourdain. — II, 81.
J
Jousseaulme. — II, 82, 123.
Jovelle. — I, 173, 273.
Jacquinot (v. Presle). — I, 403. Jubérie (la). — II, 127.
Jalésie (la). — I, 340.
Juge. — II, 82.
Jameaux. — I, 456.
Juglard. — II, 83.
Jammes. — I, 269. — II, 213.
Juilhot (ou Juillot). — I, 275. —
Jaric (du). — I, 228.
II, 49.
Jarland. — II, 81.
Jumilhac. — I, 275. — II, 271.
Jarric (du). — II, 194, 199.
Junies (les). — I, 493.
Jarrige. — I, 270.
Jusson. — I, 271.
Jarthe (la). — I, 89, 118, 400, Juvénals. — II, 83.
407, 453, 515.
Juvénie. — I, 163.
Jaubert. — I, 28. 49, 271. — II,
82.
Jaubertie (v. la Joubertie). — I,
274.
Jaumarie (v. Castillon de la). — Laage. — I, 277. — II, 200.
I, 135.
Labat. — II, 415.
Jaumelières. — I, 43.
Labatut. — I, 153.
Jaunie (v. la Jonie). — I, 274.
Laborde. — I, 79.
Jaurès. — I, 477, 521.
Laborie (v. aussi la Borie). — I,
Jaurias. — I, 272. —II, 252.
450. —II. 105, 182, 201, 208,
Jauzay. — II, 414.
272.
JaveL — 1,272. —II, 204,
Labrousse (v. aussi la Brousse).
Javerlhac. — ì, 395, 487, 518. —
— I, 114. — II, 75, 120, 210,
II, 116, 340.
216.
Jay (v. Beaufort). — I, 64. — II, Labrousse-de-Beauregard. — II,
201.
84.
Jayac. — I, 129, 220, 262.
Labroussse (v. Colomb ou CouJean (de ou des), v. Jehan. — I,
lon). — I, 530.
273.
Lacan. — ï, 351.
— 444 —
Lamothe des Goulard — II, 87.
Lachaise. — II, 410.
Lamothe des Lèches. — II, 315.
Lachaud. — II, 84.
Lamothe -Lolière. — II, 88, 410.
Lacoste. — I, 74.
Lamothe (Vacquierde). — 1,285.
Lacoste. — II, 217.
Lacroix (v. aussi la Croix). — II, Lamothe-Vedel. — I, 284.
Lamourous. — I. 285. — II, 203.
207.
Lacrousille (v. Débets). — I, 50. Lanaud (v. aussi Lavaud). — I,
305 534.
Lacouts ou Lascoux (v. LasLalande
(la). — I, 335.
coups). — I, 293 et 295.
Landrion. — I, 164,
Ladevèze. — II, 35.
Ladoire ,dc Béneyént. — II, 84. Landry. — I, 286.
Ladoire-de-Chamizac. — II, 85, Lanes. — I, 287, 534.
Langalerie. -278, 287.
168, 182.
Langlade. — II, 209, 217, 366.
Ladoue. — I, 302.
Langlade (v. Girard). — I, 239.
Laíarge-Goursac. — II, 255.
— II, 408.
Lafaurie-Monbadon. — I, 325.
Langlade de Cendrieux. — I,
Lafaye. — I, 278. — II, 123.
240 à 242. — II, 408.
Lafaye, évêque (v. Villers). — I,
Langlardie. — II, 46.
521.
Langle.— I, 86.
Lafon. — II, 86.
Lanmary. — I, 56,401, 441.
Lafon (v. Courtois). — II, 46.
Lanmouroux (v. Lamourous). —
La£,r e (v. aussi Laage). —■ I, 277,
I, 285.
506. —II, 24, 109, 117.
Lanquais. —I, 174, 249. — II,
Lâge-Baton. — I, 297.
296.
Lageard (ou la Geard). — I, 232,
Lansade. — I, 288. -II, 201.
533. — II, 117, 198, 213.
Lanteuilh. — II, 90.
Lagorce. — II, 86.
Lanxade (v. Goofïre). — II, 70.
Lagrange. — 11, 59, 29.
Lanzac (v. Ûhaunac). — 1, 153.
Lagrange (v. Gilles). — II, 71.
Lagreliére (v. Masfrand). — I, Laparre. — II, 88.
Lapeyre. — I, 290.
397.
Lapeyrouse (v. Rochon). — I,
Lagrèze (v. aussi Grèze). ■— I,
246.
361. — II, 169.
Laporte. —II, 387.
Lagut. — I, 195, 279.
Lard. - I, 290. — II, 214.
Lalande. — II, 87.
Lalinde (v. la Linde). — I, 62. Lardimalie. — I, 214, — II, 134.
Larigaudie. — I, 291. — II. 205,
— II, 403.
217.
Lalis. — I, 280.
Larmandie. — I. 145, 292, 321,
Laloubie. —II, 87, 180.
372, 517. — II,' 209, 213.
Lambalerie. — II, 33.
Larochette (ou la Pochette), v.
Lambert. — I, 280. — II, 210.
Raynaud. —II, 124.
Lamberterie. — 1, 281, 533. —
Laron.
— I, 293.
II, 25, 203, 201, 211. 251.
Lambertie (v. Ponlard). — II, Laroque. — II, 336.
Laroque en la Linde. — II, 318.
120.
Lambertie delaLigerie. — II, 415. Laroque-de-Mons (v. la Roque).
— II, 215.
Lambertier. — II, 179.
Larouverade.
— II, 89, 171.
Lambertye. — I, 283. — II, 179.
Lamothe (Bessot de). — I, 87, Larsan. — I, 386.
Lascoups. — I, 293.
284, 533.
— 445 —
Lavalette. — II, 377.
Lascous. — f, 295.
Lascoux ou Lascouts (v. Las- Lavaud. — I, 201.
Lavaud ÍLanaud). — I, 303, 534,
couts). — I, 295, 357.
Lavaux (v. Brothier). — II, 31.
Lasescuras. — II, 89, 171, 193.
Lavareille. — II, 274.
Lasíbnd. — I, 463.
Lavelle (v. Guat). —II. 79.
Lasí'ont. — II, 270.
Lavergne. — I, 149, 184. — II,
Lassaigne. — I, 357.
212, 217, 267.
Lassalle. — II, 217.
Lavergne (v. Cerval).— 1, 137, 508.
Lassay. — I, 317.
Lasserre (v. Monzie). — I, 367. Lavidalie. — II, 169.
Lasserre (v. la Serre). — I, 470. Laxion. — I, 411.
Lasteyrië (v. aussi du Saillant). Layraud. — II, 90.
— I, 209, 253. — II, 69, 204, Légé (et Léger). — I, 28. —II,
247.
206.
Léguilhac-de-Lauche. — I, 306.
Lastic. — I, 295.
Lempzours. — I, 377". — II. 337.
Lastours. —I, 264, 296.
Lenteuilh. — II, 90.
Lastours (v. David). — I, 182.
Lenty. — I, 266.
Lasvaux. — I, 485.
Léparre. — II, 85.
Latané. — I. 297. — II, 378.
Lépine (v. Lasescuras). — H", 89.
Latour. — I, 233. — II, 216.
Lau (du). — I, 297, 373, 434, 534. Léron (v. Laron). — II, 293.
Lescardie. — II, 22.
— II, 198, 375.
Lescaux. — I, 145.
• Laubanie. — II, 127.
Laubat (v. Chasseloup). — 1. Lescun. — I, 300.
Lesnier. — II, 200.
150.
Laubresset Benoit de). — I, 298. Lesparre. — I, 317. - II, 17.
Lespinas. — II, 91.
Laudonio. — I, 186, 522.
Laugardière (v. Ribault). — I, Lespinassat. — I, 31, 477. — II,
337.
.
416.
Laulanié. — I, 299, 321. — II, Lespinasse. — I, 306, 413. — II,
195, 280.
179, 216, 216, 328.
Lespinasse (v. Póbeyre). — I.
Laur. — I. 300. — II, 214.
382.
Lauretie. — II, 32.
Laurière. —1,85, 132, 301, 500, Lespine. — II, 91.
Lcstang. — I, 275. — II, 89, 170.
517. — II, 212, 537.
Lcstang d'Hust. — I, 530.
Laurière (v. Brou). — II, 32.
Lestaubière (v. Loreilhe). — II,
Laurière (Fournier). — II, 67.
94.
Laussel. — I, 96.
Lestein. — II, 332.
Lauterio. — I, 286. — II, 63.
Lestrade -dc-Gonti. — I, 252, 304,
Lautherie. — I, 327.
511, 534. — IL 202, 203.
Lauvergnie. — Jl, 100.
Lestrade -de-la-Gousse. — I, 303,
Lauvie(la). — 11,249.
305, 507. — II. 69, 198, 203,
Lauzerte. — II, 395.
206, 304.
Lauzun. — I, 247.
Lauzun (v, Caumont). — I, 136. Lestrange. — I, 250, 305.
Laval. — I. 173, 302, 375. — II, Leybardie (v. des Moulins). — I,
371.
203.
Laval-Bousquet. — I, 303, 529, Leydet. —II, 92.
Leygue (v. Magran). — I, 319.
531. — II, 212, 380.
Leygurat. — I, 498.
. « Laval-Montinorency. — I, 55.
— 446 —
Leymarie. — I, 306. — II, 20'2, Lozon (ou d'Olezon). — I. 185.
Lubersac. — I, 312. — II. 215.
203, 292, 372.
Lubriac. — II, 213.
Leyzarnie. — I, 135. — H, 110.
Luc (le). — I, 453.
Liauron. — I, 263.
Lucquet. — I, 244.
Lidonne. — II, 92, 184.
Lieu-Dieu (le). — I, 439, 458, 460. Luminade (la). —I, 87, 443.
Luns. — I, 313.
Ligerie (la). — I, 198.
Lupel. — I, 313. 534.
Ligueux. — II, 179.
Lur-Saluces. — I, 314. — II.
Lile.— II, 133.
128.
Lille (v. Pouzols). — II, 120.
Lusier (ou Luzíer). —■ II, 320.
Limagnes îles). — I, 414, 431.
Lusignac. — I, 400.
Limeuil. — I, 240, 398.
Lusignan (v. Couhé). — I, 530.
Limoges. — II, 93, 183.
Lussac. — I, 199, 242.
Linars (v. Gain). — I, 223.
Linde (la),v. aussi Lalinde. — I, Lusson (v. Roux). — I, 434.
Lustrac, évêque. — I, 314.
39. — II, 12, 348, 403.
Luxollière (v. Grant). — I, 253.
Lingendes, évêque. — I, 307.
Luzié. — II, 351.
Liniers. — II, 93.
Luziers. — I, 290, 315, 382.
Lioncel (v. Pressao). — I. 405.
Lisle. — I, 201, 221, 406, 511, Lyon. — II, 140.
Lyon (du), v. Belcastel. — I, 70.
532. — II, 17.
Lissac. — I, 142, 348.
Litterie. — I, 484.
JVE
Livron. — I, 307.
Livry (ou Givry), évêque (voir
Macanan (v. Sallegourde). — I,
Longwy). — I, 309.
455.
Lolière (v. Lamothe). — II, 88,
Machat (ou Maschat). — I, 315.
410.
Machéco de Prémaux, évêque.
Lolm. — I, 436.
— I, 316.
Lombarès (v. Rimonteil). — II,
Machin. — I, 69.
125.
Madaillan. — I, 316, 485.
Loménie. — II, 138.
Long (le et du). — I, 308. — II, Magnac. — I, 104, 318. — II,
204.
83.
Magne. — I, 319. 497.
Longa. — I, 57, 292, 314.
Longueval. — I, 309. — II, 297. Magnet (v. Manet). — I, 327.
Longwi, évêque. — I, 309. — II, Magran. — I, 319.
Magueur. — II, 94.
409.
Maignanac. — II, 95.
Lonlaygue. — II, 23.
Maignol. — II, 320.
Loquerie. — I, 294, 309.
Loqueyssie (v. Lachaud). — II, Maillard. — I, 321. - II, 206,
215, 316, 369, 383.
84.
Maillefon. —II, 22.
Loreilhe. — II, 94.
Maine (v. Biran). — I, 81.
Lorges (v. Durfort). — I, 187.
Maine du Bourg (du). — II, 95.
Losse. — I, 309. — II, 205.
Lostanges. — I, 167, 310, 517. Maine, en Siorac. — II, 289.
Maine, en Saint-Orse. —II, 332.
— II, 201, 205, 352.
Mainegué (ou Maynegay). — I.
Loupiac. — 1, 311, 389.
128.
Louvel (v. Lupel). — I, 313.
Maison-Neuve. — I, 409.
Loys. — II, 387.
9
— 447 —
Maison-Seule. — I, 112.
Maroite (ou Marouate). — I, 140.
Majorie (la). — I, 382.
— II, 23.
Majounassy. — II, 125.
Marquay. — I, 319.
Malauger (v. Domenget). — II, Marquessac (et Marqueyssac). —
55.
I, 264, 331, 383, 476. — II, 209,
Malaval. — I, 151.
352, 368.
Malbec. — I, 142, 322. — II, 204, Marsac. — II, 37.
215.
Marsaguet (v. du Rieu). — I,
Mallcffé (ou Malessé). — 1, 53.
418.
Malleibn. — I, 538.
Marsalès. — I, 165, 195. — II, 93.
Malegat. — I, 322.
Marssillac. — I, 290.
Malet (de Graville, du Gravier). Martelle (ou Marleville). — II,
— I, 256.
128.
Malet de Lajorie, etc. — I, 323, Marthonye (la), —r. 332. — II,
349, 388. - II, 198, 199, 207,
202, 256.
208.
Martin. — II, 97, 171.
Malet, de Sorges. — I, 325. — Martin, d'Àgonac. — I, 334.
II, 19.
Martin-de-la-Bastide. — I, 256,
Maletie (la). — I, 470.
333.
Maleville. — I, 326, 535.
Martin (v. du Cluzeau). — I, 161.
Malleret (v. du Breuilh, et Mar- Martin de Montsec. — I, 333. —
let). — I, 110. — 11,97, 411.
II, 212.
Malut. — I, 126, 268.
Martinie (la), v. aussi laFaye. —
Mancy (v. Eyriaud). - II. 62.
I, 202, 466. —II, 19.
Mandavi. — II, 95.
Martres. — 1, 335.
Manen. — II. 415.
Marzac (v. Carbonnier). — I, 126,
Manet. — I, '327.
128, 427.
Manières. — II, 96.
Mas (du). — I, 144, 169, 339.
Manou. — I, 298, 466.
Mas (du), évêque. — I, 335.
Manzac. — I, 458.
Mas-Paysac (du). — 1,335. — II,
Marafy. — I, 226, 321, 394.
188, 204.
Maragnao. — I, 357.
Mas-de-Bénevent (le). — II, 85.
Marais (le). — I, 503.
Mas-de-Montet (le). — I, 110.
Marandât. —' I, 327.
Maschat (v. Machat). — I, 315.
Marans (v. Mataly). — I, 338.
Mascuraux (ou Mascureau). —
Mara val. — I, 280, 433.
I, 336.
Marcellus (v. Martin). — I, 333, Masdechamp. — I, 488..
362.
Masdurand. — II, 118.
Marchand. — II, 96.
Masfrand. — I, 337. — II, 283.
Marchant (v. Auteville). — II, 14. Masgontière. — I, 268.
Marchay. — II, 96.
Masnadaud. — I, 171.
Marcillac (Brossard). — II, 30.
Masnègre. — I, 522.
Marcillac (Combrctì. — I, 329.
Mas-Poitevin (le). — I, 200.
Marciliaud. — II, 96, 172.
Massacré.' — I, 80, 337. — II,
Marcodie (la). — I, 327.
86, 210. 261.
Mareuil. — II, 338.
Massault. — I, 338.
Mareuil-Villebois. — I, 330,535. Massonnais, évêque. — 1, 338.
Maria:nac. — I, 230.
Massenay. — II, 97.
Marìet (Malleret). — II, 97, 411. Masvaleix (et Mavaleyx). — I,
Marnac. — I, 478.
226, 340. — II, 202.
— 4 18 Mestre. — II, 102.
Massiot. — II, 98.
Meycourby. — I, 32.
Massoubre. — II, 98.
Meyfrenie (la). — I, 308. — II, 80.
Mataly. — I, 338.
Meyjounissas. — I, 349. — II,
Mataplán. — I, 320.
207.
Mater. - II, 38,. 99, 181.
Meynadié (v. du Rien). — I, 419.
Mathet. - II, 99, 178.
Meynard, de Vanxains.— I, 349,
Máthièùrrde-Molé. — II, 99.
473Maulmont. — I, 339. — II, 116.
Maupas, en Montravel. — I, 536. Meynard (v. Maynard). — I, 341.
Meynardie (la). — 1, 418. — II,
Mauriac. — I, 289,
306.
Maussac. — I, 340.
Mauvesin (le Blanc de). — II, Meynissou. — I, 418.
Meyrignac. — I, 350.
260. .
Maúvezin (Mauvoisin). - I, 204. Meyssès. — II, 407.
Miallet. — I, 283.
Mavaleyx. — I, 340.
Mayac (v. Abzac). — I, 27, 49, Mier. — I, 503.
Migolfauquier. — I, 466.
222.
Maynard (et Mesnard). — I, 342. Migot. - II, 199., 208, 411.
Maynard (et Meynardj. —I, 341. Millac (v. la Bâtardie). — I, 60.
— II, 407.
- II, 211.
Milon.
- II, 102.
Màyriiaûx. — I, 334.
Minard. — II, 102, 180, 181.
Mazardie (la). — ì, 280.
Minzac. — I, 213, 468, 519.
Mazel (du). - II, 100.
Mirabel. — I, 226.
Mazìères. — I, 208, 531.
Mirandol. - I, 350, 362. - II,
Melet (v. Mellet). — I, 343.
201.
Mellet. — I, 56, 341, 343, 363.
Mirant. — II, 82.
— II, 25, 20.6.
Miremont. — I, 44, 292, 447, 488.
Menou. — I, 344.
Mission (couvent de la), à Péri-r
Mensignac. — I, 458.
gueux. — II, 193.
Menuse (la),v. Brachet. — II, 28.
Mitougnac
(ou Mitounias). — I,
Mèredieu. — I, 346. — II, 63,
459.
— II, 335.
206.
Moisson. — II, 103.
Mérigat. - I, 346.
Molènes. — I, 367. — H, 75, 103.
Merlande. — I, 213.
Molières. — I, 470.
Merle. — I, 335, 347.
Molinier. — I, 195, 351. — II,
Merles (les). — II, 63.
203.
Merlhac. — I, 347.
Momatuf. — II, 331.
Merlhie. — II, 100, 169.
Monbazillac. — I, 50.
Merseyrie. — I, 243.
Monbéler (v. Drapevroux). — II,
Merveilles. — II, 101, 169.
56.
Meschaussée (la). — I, 315.
Meslon (Milon ?). - 1, 348. — II, Monbette. — I, 153.
Monbouchct. — I, 212.
211.
Monbron (v. Chérade). — I, 157.
Mesmy. — I, 29, 30.
Mesnard (v. Maynard). — I, 341, Monbrun. — I, 161. — II, 344.
Moncheuil (v. aussi Moreau)'. —
342.
I, 49, 368, 434. — II, 332, 353.
Mesnardie (la). —II, 116.
Monde (la). — I. 230.
Mesplie (la). — I, 132.
Mesplier (v. Fouriehon). - II, Mondésir. — 1,519. — II, 128.
Mondevis. — I, 460.
63.
— 449 —
Monteil. — I, 351, 359, 361. —
Mòndinet. — I, 464.
II, 172, 200, 208.
Mondiol. — I, 464.
Moneys (ou Monins).. — I, 283, Montesquieu (v. Secondât). — I,
466.
321, 352.
Montesquiou. — I, 193, 362.
Monferrand (v. Montferrant).
Monleau (v. Terrassonï. — I, Montet (de ou du). — 1, 363, 535.
— II, 104, 182, 206.
486.
Monteton. — I, 522.
Monlon. — I, 257, 457.
Montéty. — I, 364.
Monpazier. — I, 285, 351, 402.
Montferrand (v. Faubó.úi'net). —
Monpeyroux. — I, 519.
I, 102, 364. — 11, 202.
Monplaisir (Boudet de;. — I, 97.
Montlbrt. — I, 359. —II, 317.
Mons. - I, 353.
Montfumat. — II, 104, 411.
Mons (v. la Roque). — I, 429.
Montgaillard. — I, 317.
Monsac. — I, 95, 135.
Montignac. — 1, 103, 264.
Monsec. — I, 145.
Montlouis. — I, 365.
Mont (du). — I, 353.
Montagrier. — I, 141, 310. — II, Montmady. — I, 116.
Montmège (du Bernât). —I, 365.
65.
Montmège (v. Souillac). — I,
Montagu. — I, 355.
478.
Montagudél. — I, 384.
Montmirail (v. Faure). — I, 198.
Montaignac. — 1, 212.
— II , 283.
Montaigne. — I, 121, 354.
Montalembert. — I, 355, 499. — Montozon. — I, 386. — II, 33,
207, 211, 213, 214.
II, 206.'
Montpeyroux. — I, 137.
Montanceix; — I, 439. — II, 28.
Montpezat. — I, 179.
Montard. — I, 357.
Montardit. — I, 271, 278, 297, Mqntplaisir. — ï, 442, 460.
Montpon. — I, 211.
357.
Montardv, — I, 55, 358.-11,48. Montravel. — I, 159. — II, 112.
Montréal. — I, 155, 364, 38,9.
Montastruc-. — I, 27, 204.
Montsec. — I, 333. —II, 343.
Mont'atairè. — I, 317.
Montaubeft (v. Ferrand). — I, Montvert (v. Carrière). — I, 130,
529.
204, 360, 535.
Montviel (v. Vassal). — I, 317,
Montaud. — I, 155.
503.
Montaut. — I, 191, 360.
Montauzon (v. Montozon). — I, Monzie (la). — I, 80. — II, 262.
Monzie-de-Lasserre. — I, 367.
366.
Morand (v. du Puch). — I, 406.
Montazcau. — I, 468.
Moras. - 1, 105.
Montberon, évêque! — I, 361.
Montbreton Iv. du Peuch). — I, Moreau. — I, 368. — II , 203,
353.
387.
Morel. — I, 369. — II, 205.
Montbrun. — I, 283, 468.
Montbrun (v. la Valette). — I, Morelie (la). — I, 270.
Morellois. — II, 105.
501.
Morelon. — I, 147, 501, 529. —
Montcalquier. — I, 88.
II, 106.
Morítchoisy. — I, 349.
Montcheuil (v. Moreau, et Mon- Mortemart (v. Rochechouart). —
I, 424.
cheuil). — I, 368.
Morthon. — I, 146.
Montclar. — 191. — II, 403.
Mosnier. — 1, 370. — II, 201.
Montcuq. — I, 212, 463.
— 450 Motes. — I, 517.
Mothe (la), v. aussi Lamothe. —
I, 137, 371, 346.
Mothe-d'Empine (la). — II, 415.
Mothe-Féneïon (la). — I, 206.
Mothe-des-Lèches (la). — I, 168,
363.
Mothe-Piquet (la). — I, 242. —
II, 294.
Mothe-Pissot (la). — I, 51.
Mothe-Tersannes. — 1, 191.
Mouleydier. — II, 350.
Mouleydier-Clermont. — I, 75.
Moulière (la). —I, 138, 363.
Moulinard. — II, 106.
Moulins (des). — I, 371.
Moulis. — II, 291.
Mouneix. — I, 508.
Mourcin. — II, 107.
Mourgnac. — II, 107.
Mourier (du), v. Jammes. — I,
269.
Mourniac. — II, 47.
Moussac. —■ II, 130.
Moyrand. — II, 108.
Moyssie (la). — I, 89.
Murat. — I, 375.
Mussidan. — I, 66, 67, 360. —
II, 403.
isr
Nabinaud. — I, 257, 457.
Nadaillac (v. du Pouget). — I,
123, 401.
Nadal. — I, 371.
Naillac. — I, 449, 505.
Nanchat. — I, 253.
Nanteuil. - I, 190, 341, 369, 460,
502.
Nanthiac (ou Nantiat), v. Jaubert.
— I, 91, 271, 333. — II, 262.
Narboime. —: I, 454.
Nathan. — II, 411.
Nattes. — I, 373.
Naucaze. — I, 374.
Nauve (la). — I, 236.
Négrier. — I, 374.
Négrondes. — I, 377.
Neuvic. — I, 343, 532.
Neuville (v. Magnac). — I. 318.
Nexon. — I, 509.
Nicolas. — I, 375.
Noaillac. — (v. Durand). — I,
186.
Noailles. — I, 376. — II, 215.
Noble (le). — II, 110.
Noël-de-Flageac. — II, 110.
Noël -du-Peyrat. — I, 389. —
II, 201, 320.
Nogaret (Nougaret). — II, 112.
Nontron. — 25, 369, 409, 425.
Normand. — I, 377.
Nouaille (la). - I, 289.
Noualis — I, 378.
O
Oche. — I, 76.
Olbreuse. — I, 183.
Olezon (v. Dolezon). — I, 185. —
II, 215.
Ordaygnes (v. Dourdaygnes). —
I, 185.
Ordières (v. Moneys). — I, 359.
Orfaure. — II, 113.
Orignac. — I, 449.
Ormières (ou Olmières). — I, 82.
Otard. — II, 113.
2P
Paleyrac. — I, 331.
Paleyrac, évêque. — I, 378.
Palisse (la). — II, 48.
Paluau. - I, 108.
Paluel. — I, 50, 238.
Palurie (la). —I, 358.
Panissaud. — I, 300. — II, 305.
Panissou. — II, 279.
Panouse (la). — I, 378.
Papaille. — I, 230.
Papus. — I, 379, 535.
Parcoul. — I, 256, 333. — II,
404.
Pardaillan (v. aussi Daulòde). —
I, 189. - II, 47.
— 451
Paris _ I, 379.
Perpozac. — I, 489.
Pascal. — I, 380. - II, 203.
Perponcher (v. Joas et la Roque).
Pasquet. — I, 380. — II, 193,
— I, 430. — II, 537,.
195.
Perrier (du Périer). — I, 386.
Pasquy. —II, 114, 412. *
Perrou. — II, 264.
Pastoureau. — II, 115, 171.
Perry (v. Saint-Auvent). — I,
Patronnier. — I, 381. — II, 41,
444.
205.
Pérucet. — I, 475.
Paty (de ou du). — I, 372, 382. Pérusse. — I, 367.
- II, 204.
Peschier (v. Saint-Chamans). —
Paulhac (Pauliac ou Paulhiac).
I, 445.
I, 248, 400. — II, 115, 295, Peuch (et Puch). — I, 387.
387.
Peuch (le). — I, 62, 168.
Pauly. — II, 305.
Peuch (Grand). — I, 468.
Pavillon (du), v. du Chevron. — Peychier. — I, 143. — II, 117,
I, 158. — II, 366.
411.
Pazayac. — I, 340, 445.
Peyrat (du). — I, 389.
Pébeyre. — I, 382.
Peyre (la). — I, 67, 257, 457,
Pécany. — I, 170.
511.
Pech-Alvet. — I, 322.
Peyreaux (v. Royère). — I, 436.
Pech-Formigier. — I, 195.
Peyrignac. — I, 334, 467.
Péchalmourguet. — II, 408.
Peyronenc. — I, 389.
Péchaud. - II, 42.
Peyronny. — I, 390.
Pèche-Gaudou. — I, 164. — II, Peyrouse (la), v. Bonfils et Ro277.
chor^ — I, 88, 426.
Péchembert. — I, 113. — II, Peyruzel. — I, 351.
300.
Peyssard (v. Charles). —II, 117,
Péguirand. — I, 170.
413.
Peignefort. — I, 353, 421.
Peyzac (mieux : Paysac), v. du
Pélagrue (v. Pellegrue). —1, 383.
Mas. — I. 135.
Pélisses. — I, 370, 384.
Philip (v. Saint-Viance). — 1,239,
Pellegrue. — I, 383.
451. — II, 202, 211, 247.
Pelletie (la). — II, 127.
Philipopald. — I, 391.
Peloubet. — I, 274.
Picandine (la). — II, 70.
Pelvesy. — I, 129, 365.
Pichon -Longueville. — I, 392.
Penaud. — I, 279.
Pichon-Vendeuil. — II, 118.
Pendoule.- — II, 253.
Piconnerie (la). — I, 122.
Pendrigue. — II, 415.
Picot. — I, 393. — II, 212.
PépeYroux. — I, 522.
Piégut. — I, 169, 509.
Piérail. — I, 422.
Perdigal- — H, 129.
Périer-du-Bosvieux. — II, 117.
Pierrefiche. — I, 437.
Périer-de-Larsan (du). — I, 386. Pierretaillade. — I, 493.
Périgat. — II, 138.
Pigeon. — II, 118.
Périgord (v. aussi Talleyrand). Pignol. — I, 393. — II, 213.
I, 249, 385, 480, 481. — II, Piles. — I, 161.
338, 406.
Pin (du), v. Saint-Cyr, — I, 446.
Périgueux (famille). — I, 384.
539. —II, 206, 208, 371.
Périgueux (ville). — I, 29, 71, Pindray. — I, 394. — II, 45,
84, 160, 217, 273, 330, 346,
205.
358, 408, 441, 498. — II, 72.
Pinier (le). — II, 110.
— 452 —
Porte-aux-Loups (la). — I, 400,
Pinoteau. — I, 394.
434. .
Pisse (la), v. la Cotte. — II, 46.
Porte -de-Puyferrat (la). — I, 35,
Pisseleu. — I, 533.
398. —II, 206.
Pitray, — I, 468.
Place (la). - I, 56, 395, 535. — Pothet (le). — I, 270. .
Pouchat. — I, 468.
II, 116.
Pouget (du). — 1, 364, 382, 401.
Plagne, — I, 288.
— II, 204,
Plagnier, évêque (v. de Plas).-—
Poumaròde (la). — I, 162.
I, 396.
Pourchaud. — I, 157.
Plaigne (la). — I, 47.
Pourquéry. — I, 401. — II, 86,
Plaissac. —I. 460. — II, 335.
74, 208.
Plamon. — í, 395, 535.
Pouy. — II, 138.
Plamont. — I, 490, 535.
Pouyac. — I, 523.
Planaux. — I, 370.
Pouyade (la). — I, 114, 245, 452.
Plane (la). — II, 120.
— II, 331.
Planchât. — II, 41.
Pouzat. — I, 490.
Plancher (v. Souc). — I. 478.
Pouzateau. — II, 140.
Plante (la). — I, 275.
Plantier (v. Nicolas du). — I, Pouzelande (v. Froidefond). — I,
217.
375.
Pouzoles. — II, 120.
Plas, évêque. — I, 396.
Pradals (les). — II, 274.
Plas (v. Robinet). — I, 421.
Pradelie (la). — II, 29.
Plazac. — I, 315.
Pleinie (la). — I, 397. — II, 48. Pragelier. — I, 197. — II, 132.
Prandie (la),v. Fonfaye. — II, 65.
Pleyssade. — II, 38.
Prats. — I, 245.
Poli. — I, 196.
Prat. — I, 268.
Polignac. —II, 119.
Prémaux, évêque (v. Machéco). —
Pomarède (la). — I, 469.
I, 316.
Pommiers. — II, 119.
Pommiers, en Parcoul. — I, 287, Prémillac. — I, 318, 422, 518.
Presle. —I, 403.
534.
Pompadour. — I, 169, 220, 254, Pressac set Preyssac). — I, 405,
511,536.
296, 301.
Pompadour, évêque. — I, 397. Pressillac. — II, 90.
Pompadour (Machat de). — I, 315. Prévost.— I. 406.
Primaudière (la). — I, 484.
Poncie (la). — I, 207, 255.
Pons. — I, 48, 398. — II, 31, Privat-du-Maine. — II, 415.
Prousaud. — II, 47.
311.
Pont (du). — I, 132, 323. — II, Pruina. — I, 177.
Prunis. — II, 387.
25, 188.
Puch (de et du),v. aussi Peuch.
Pontard. — II, 120.
— I, 116, 204, 387, 438.
Pontbriant (v. Foucauld). — I,
Puch (Morand du). — I, 406.
214, 390..
Ponte (ou Pontet), évêque (v. Al- Puigombert, (v. Puygombert). —
I, 43, etc.
laret). — I, 31. —II, 167.
Ponteyraud (v. aussi Laage). — Puilaroche. — II, 332.
Puy (du). —1, 118 ,407 .-11, 196.
I, 277.
Puyabry. — II, 100.
Pontignac. — I, 520.
Puvacaud. — I, 394.
Porte (la), — I, 110, 259.
Porle-de-Lavarre (la). — II, 415. Puybertie. — I, 507.
— 453 —
Puybertrand. —II, 121.
Puybeton. — I, 364.
Puyblanc. — I, 163.
Puy-de-Brémond (du). — I, 204.
Puybrumard. — II, 121.
Puycalvel. — I, 176, 231.
Puychalard. — I, 490.
Puycharnaud. — I, 323, 409.
Puycheny. — I, 57.
Puycousin. — II, 25.
Puycoutaud. — II, 372.
Puydepont. — I, 440.
Puyderèges. — I, 310.
Puyferrat. (v. la Porte). — I, 398.
Puyfoucauld. — I, 297, 346. —
II, 313.
Puyfranc. —I, 488.
Puygombert. — I, 43, 156, 496.
Puyguéraud. — I, 450.
Puyguilhem. — I, 136, 332, 411.
Puyhardy. — I, 114.
Puylaurent. — II, 32.
Puylimeuil. — I, 408.
Puyluciel. — II, 120.
Puymarteau. — I, 112, 460.
Puymartin. — I, 397, 445.
Puymensaux. — II, 411.
Puymorin. — I, 112, 179.
Puyraseau. — I, 337, 509,
Puyredon (etPuiredon). — I, 201,
532. — II, 338.
Puységur. — 1, 150.
Puyvidal. — I, 307.
Puy d'Ajat (le). — I, 109.
Puy Saint-Astier (le).— I, 35, 398.
Puy-Trassalva et Vieillebonne. —
II, 274.
Q
Quérerie (la). — II, 276.
Queyzie (la). —I, 284, 523.
Queyroult. — II, 200, 275.
Queyroy (le). — I, 490.
Quinsac. — I, 451.
Rabar. — II, 122.
Racodou. — I, 130.
Raffaillac. — II, 124, 194.
Ramefort. — I, 18.
Ramefort (v. Durand et du Repaire). — 1, 186, 416. — II, 194,
Ramière (la). — I, 409.
Ramond. — II, 98.
Rampieux. — I, 334.
Rampinsolle (la). — I, 94, 240.
Ranconnet. — I, 410.
Rastignac. — I, 411.
Rastouil. — II, 123, 173.
Rat (du). — I, 306.
Ratevoult. — I, 149.
Raubaly. — II, 105.
Ravilhon. — I, 412. — II, 200.
Rayet. — I, 382.
Raymond (v. aussi Sallegourde). — I, 36, 454. — II, 117,
188, 200, 204, 209.
Raynaud. — II, 124. — II, 196.
Razac. — I, 61, 229, 246, 307.
Razat. — I, 389, 485.
Récidou. — I, 475.
Reclus (du), v. Durand et du Repaire. — 1, 186, 416. —II, 169.
Reclus-de-Gageac, etc. (du). —
I, 413. — II, 8, 213.
Redon. — I, 414, 452.
Régnac. — II, 124.
Régnier (et aussi Reynier). —
I, 414. — II, 201, 211, 374.
Reignac. — I, 55. — II, 345.
Reilhac, évôque. — I, 420.
Reillac. — I, 57.
Reilie (la). —I, 263, 331.
Rémondias. — I, 121, 415.
Renaudie (la).— I, 57. — II, 136.
Renaudie, en Lembras (la). —II,
289.
Renaudie, en Saint-Privat (la). —
II, 341, 413.
Renaudie, enVilletoureix (la). —
U, 309.
Rénerie (Resnerie, Reynerie) la.
— I, 154. — II, 282.
29
— AU —
Repaire (duj.v. aussi Durand. — Roche (la). — I, 229, 306, 327,
381-, 401, 493, 505.
I, 186, 410. — II, 187, 379.
Repaire (le). — I, 375, 505. —II, Roche-Aymon (la). — I, 422,
456. —II, 179, 204, 210, 334,
283.
386.
Repaire, en Goûts (le). — I, 173.
Ressès (v. aussi Boyer). — I, Rochebeaucourt (la). — I, 224.
Rochebrune. — I, 58.
104. — II, 125.
Roche-Chalais (la). — I, 287,531.
Réveillon évêque. — I, 416.
Rochechouart. — I, 424, 536.
Rey. — 1,104.
Reynerie (v. Rénerie.) — I, 31. Rochelbrt. — I, 35.
Reynier (v. Régnier.) — I, Rochefort (v. Faure). — I, 199.
Rochefoucauld (la). — I, 39, 19-1,
414.
215, 425.
Reymondic. — I, 209.
Rochejaubert (la). — I, 271.
Ribault. — I, 416.
Ribérac (v.
aussi Aydie). — I, Rochemórin. — I, 36.
1
Roches (les). — I, 505, 520.
26, 48.
Ribeyreys (ou Ribeyreix). — I, Roche-St-Martin. — II, 350.
Rochon. — 1, 88, 426, 536. — II,
417. — H, 192, 208.
192, 209, 213.
Ribevroles. — I, 158.
Richardie (la). — I, 60, 166, 337. Roderie (la). — I, 199, 321.
Rœderer. — I, 428.
— II, 105.
Roffignac. — 1, 128, 427, 457. —
Richelieu. —I, 276.
II, 217.
Richemond. — I, 99, 139, 449.—
Roger. - II, 208, 214. '
II, 248.
Roger (ou Rouler). — I, 432.
Rien (du). — II, 98. 170.
Rieu -de-Marsaguet (du). — I, Rognac. — I, 498.
418. — II, 216, 217, 368, 371. Rohan (v. Chabot. — I, 140. —
II, 114, 214.
Rieu-de-Meynadié (du). — I, 419.
Rigaudie (la),v. Chillaud et Lari- Rolandie (la). — I, 34.
Rollière (v. Brothier). — II, 31.
gaudie. — I, 160. 291.
Rolphie (la). — I, 35, 71, 186,
Rigauld. — II, 125.
399.
Rignac. — I, 503.
Rigoulières (v. Lard). — I, 290. Romagère (la). — I, 429, 536. —
II, 201.
Rilhac, évêque. — I, 420.
Romanet. — I, 429. — II, 409.
Rimonteil. — II, 125.
Romegoux. — I, 46.
Ris. — I, 191.
Romieu. — II, 66.
Rivasson. — II, 126.
Roncenac. — I, 46.
Riverain. — I, 420.
Rivière (la). - I, 112, 371, 422, Ronssecy. — I, 429. — II, 339.
Roque (la), v. Arlot. — I, 39.
496. — II, 196.
Roque (v. Joas de la). — I, 430,
Rivoire (v. Denis). — II, 52.
537.
Robert-de-Bosredon. — II, 126.
Robert-de-la-Céparie. — II, 126. Roque -de-Mons (la). —I, 429.—
II, 215, 387.
Robert-de-Lignerac. — I, 494.
Robert (verriers). — I, 421, 536. Roquecor, évêque (ou Roquecorne, v. Aspremont.) — I, 43,
Robinet. — I, 353, 421, 536. —
431,
537.
II, 180, 200.
Roquecusson (la). — I, 285.
Roc (le ou du). — II, 106, 247.
Roche. — I, 422. — II, 31, 215, Roquefort (v. Malet). — I, 323.
Roquemaure. — II, 119.
216, 252, 366.
— 455 —
Roquemeyral. — 1,65.
Roquenadel. — I, 188.
Roquepiquet. — I, 237. '
Roquette (la). — I, 262.
Roque-Vigneron (la). — I, 374.
Rosanne. — I, 486.
Rosier. —II, 132.
Rossignol. —I, 268, 431, 444.
Roubert. — II, 126.
Roubert-de-Beausolcil. — I, 68.
Roudetie(la). — I, 84.
Roufflac. — I, 331, 501. — II,
351.
Roufflgnao. — I, 282, 448.
Rougé, évêque. — I, 431.
Rougier (ou Rouger). — I, 432.
Rouly. — II, 118.
Roumagère (la),v. Romagére. —
I, 429.
Roumefort (v. Sénigon). — I,
469.
Roumejoux. — 1, 432, 537. —
II, 61.
Roumy. — II, 127.
Rousseau. — II, 127.
Roussel. — I, 359.
Rousset. - I, 131, 433, 469.
Roussie (la). - I, 248, 433, 538.
— II, 204, 296.
Roussière (la). — II, 305.
Roussille. — I, 479.
Roussye, en Champcovinel (la). —
II, 64.
Roux. — I, 241, 434. — II, 74,
204, 207, 208, 209, 300.
Rouzières. — I, 280.
Roy (le), v. Barde. — I, 55.
Royère. -I, 51, 347 ,436 ,465.II, 179, 203, 211.
Rudel (v. Bergerac). — I, 75.
Rue (la). — I, 437. — II, 27.
Saigne (la). — II, 128.
Saignes — I, 226. '
Sailliac — I, 503.
Sailïans (du ou de). — I, 219.
Saillant (du). - 453.
SAINT ET SAINTE
Aigne. — I, 372.
Alvère. — I, 512.
Alvère (v. Lostanges). — I, 310.
Arnaud. — I, 205.
Angel. — I, 49, 226, 438.
Antoine d'Auberoche. — I, 281.
II, 266.
Apre. — I, 532.
Astier (famille). — I, 306, 389,
439, 490. — II, 38, 198.
Astier (ville). II, 189, 404.
Aulaire (v. aussi Bcaupoil). —
I, 441
Aulaye. — 1, 110,303, 529.
Aulaye, de Montravel. — I, 534,
Auvent. — I, 444.
Avit. — I, 327, 409, 490.
Blancars (v. GontaudJ. — 1,247.
Brice. — I, 129.
Bris. — I, 281.
Cernin. — I, 120. —II, 78.
Chamans. — I, 78, 445.
Christophe. — I, 335.
Cibar. — I. 459.
Cirq. — I, 367. — II, 295.
Claire (couvent de Périgueux).
— II, 169.
Claire (couvent de Sarlat). — II,
185.
Clar (ou Saint-Clair).— 1, 243 ,445.
Colombe. — I, 363,
Colombe, évêque. — I, 447.
Croix. — I, 122, 394,
Croix (v. Laulanié). — I, 299.
Cyprien. — I, 65, 173, 194, 263.
— II, 105.
Cyr, — I. 446.
Dizier. — I, 72.
Etienne-Le-Droux. — I, 409.
Exupéry. — 1 ,447.- 11, 210.
Félix. — 1,81, 426.
Foy de Longa. —I, 292.
Front. — I, 246, 532.
Gelais (v. Jaubert).— I, 271.
Gêniez (v. Gontaud). — I, 227.
Georges-de-Monclar. — I, 294,
Gérae. — I, 183.
Géran. — I, 78.
— 456 —
Pardoux-la-Rivière. — I 339. —
— II, 405.
Paul. — I, 450.
Germain. — I, 64, 188, 487.
Germain (v. Fouoauld). — I, 214. Paul-la-Roche. — I, 192, 283,
450.
Germain-des-Prés. — I, 491.
Pierre, en Saint-Germain-desHibard. —II, 303.
Prés. — 1,490. — II, 342.
Hilaire. —I, 490. — II, 23, 122.
Pierre (v. Thomasson). — I, 490.
Jal (v. Lastic). — I, 295.
Priest-les-Fougères. — I, 417.
Jean. — II, 128.
Jean-de-Côle. — I, 318, 332. — Privât. — I, 110, 495. — II, 120.
Prix. — I, 121.
II, 181.
Quentin. — I, 233, 288.
Jory-Lasbloux. — I, 127.
Quentin (v.Ancelin). — II, 12.
Julien-de-Crempse. — II, 411.
Just (v. le Blanc et Sescaud). — Rabier. — I, 518.
Robert. — I, 125.
I, 82. — II, 130.
Laurans (et Saint-Laurent). —II, Saud (v. Arlot) . — I, 39.
Saud, et la Coussière. — I, 39,
128.
212, 425. — II, 250.
Laurent. — I, 461.
Laurent (v. Bodin, et aussi Saint- Senac. — II, 272.
Laurans). — I, 83. — II, 128. Sernin-de-la-Barde. — II, 266. *
Sernin (v. Laparre). — II, 88.
Laurent-des-Bâtons. — I, 398.
Laurent-du-Manoir. — I, 83, 383. Severin. — I, 291.
Severin-d'Estissac. — I, 42.
Laurent-de-Pradoux. — II, 128.
Sulpice. — I, 425. — II, 267.
Légier. — I, 449.
Sulpice-d'Excideuil. — I, 318.
Léon. — I, 157. — II, 275.
Sulpice (de Hébrard). — I, 265.
Maime. — II, 275.
Supéri (v. Exupéry). — I, 447.
Marc. — I, 449.
Maric-de-Frugie. — I, 39, 417, Viance. — I, 451.
Vincent.— I, 323.
521.
Vivien. — I, 468.
Marsault (v. Green). — I, 256.
Yrieix. — I, 270, 414, 452.
Martial. — I, 124, 199, 368.
Martin. — I, 450.
Martin-des-Iles. — II, 353.
Martin (v. Moreau). — I, 368.
Martin, en Saínt-Jory. — I, 127. Saladie (la), — I, 400.
Salagnac, évêque. — I, 249.
Martin (v. Veyran). — II, 137.
Sale (la). — I, 334, 335.
Maur. — I, 512.
Salevert. — I, 490.
Maurice (v. Pons). — I, 398.
Salibourne. — I, 450, 538. — II,
Mayme. — I, 115, 156.
334.
Mayme-de-Rozan. — II, 280.
Salignac (v. Fénelon). — I, 78,
Méard-de-Dronnë. — I, 395.
129, 206, 241, 533. — II, 45,
Michel, en Gantillac. — I, 456.
206, 209.
Michel -de-Rivière. — I, 287, 534.
Salis. —I, 454.
Orse. I 194.
Ours. —
131, 356, 364, 450. Salle.— 1,157,194, 434, 454 ,466.
— II, 214.
— II, 204, 215.
Salle-sur-FIsle (la). — I, 364.
Pantaly. — I, 331, 474.
Sallebœuf. — I, 177, 395, 531.
Pardoux. — I, 192, 331.
Pardoux-de-Dronne. — I, 343, Sallegourde. — I, 454. — II,
323, 324.
468. — II, 254.
SAINT ET SAINTE (suite).
í,
— 457 —
Salleton. — I, 456, 487. — II,
204, 216.
Salon. — I, 526.
Saluées (v. Lur). — I, 314.
Salviac (v. Vielcastel) — I, 517.
— II, 213; 216.
Sanilhac. — I, 55, 217, 300.
Sansac (v. Prévost). — I, 406.
Sanxet. — I, 457.
Sanzillon. — I, 236, 458, 492. —
II, 18, 71, 202.
Sarlande. — II, 68.
Sarlandie. — I, 459.
Sarlaudv. — II, 212.
Sarlat. — I, 21, 44, 68, 82, 85,
129, 178, 206, 368.
Sarlovèze (v. Fournier). ■— 1, 216.
— II, 67.
Sarode. — I, 459.
Sarrazac. — I, 201, 532.
Sarrazignac. — I, 40. — II, 251.
Saujeon (v. Déalis). — II, 49.
Saujon. — I, 459.
Saulhière (et Saulière). — 1 ,460.
Saulière (v. aussi Saulhière). —
1,460, '463.
Saulnier (Saunier et Sonnier). —
I, 246, 460. — II, 179, 198,
206, 207, 248, 379.
Sault (du). —I, 461.
Saulx (du). — I, 461.
Saunhac (ou Sauniac). — I, 462.
— II, 126, 215.
Saunier (v. Saulnier). —I, 460. —
Sauret. — I, 463.
Saussignac. — I, 189.
Sauvagnac (v. Rabar). — II, 122.
Sauvaniac. — I, 340.
Sauvebœuf (v. Ferrières). — I,
204.
Sauveroche. — II, 105.
Sauveroche (ou Chauveroche). —
II 331
Sauzet. — I, 463. — II, 270.
Savignac-les-Églises. — I, 490.
Savignac (v. aussi Pasquet). —
I, 297, 380.
Savignv. — I, 49.
Savy. — I, 258, 464. — II, 215.
Schaëffer. — I, 464.
Sclaffer (v. Lagorce). — II, 86.
Scorailles — I, 465.
Scudier (ou Scudyé). — I, 5211;
1
531.
Secondât. — I, 466.
Segonzaç. — I, 202, 466, 518. —
II, 254.
Ségur. — I, 93, 131, 468, 534. II, 38, 112.
Ságuy. —I, 300. — II, 129.
Seinie (la). — I, 227.
Selves. — I, 469.
Sénailhac. — I, 469, 538. — II,
91, 201.
Sénigon. — I, 333, 469. — II,
208.
Sens (v. Mourgnac). — I, 484, —
II, 107.
Sensac. — I, 92.
Sensenac. — I, 148.
Sépière (la). — II, 43.
Sept-Font(ou Septfon).— I, 199,
261. — II, 121.
Serre (la). — I, 335, 365, 470. —
II, 129, 213, 303.
Servanches. — I, 539. — 11,39.
Serve (la), v. aussi Robinet. —
1 ,421.— II, 16, 129, 327.
Servient, évêque. — I, 470.
Servolle (la), v. Raffaillac. — II,
123.
Sescaud. — II, 130.
Sevin, éveque. — I, 471.
Sibeaumont. — 1, 153.
Sigaugnac. — I, 320.
Signac. — II, 130.
Sigoulès. — II, 354.
Siguenie. — I, 355.
Simon. — I, 347, 471. — II, 30.
Sineuil (v. Vassal). —I, 503.
Siorac, — I; 139, 245, 261, 377,
429, 472, 489, 513, 539. — II,
211.
Sirueilh (ou Sireuil.) — I, 474.
Sol (del ou du). — II, 131.
Solemnieu. — I, 413.
Solminihac (ou Solmignac). —
I, 72, 192, 475, 532. — II, 167
Sorbier. —I, 477. — II, 62, 210,
350.
##*
— 458 —
Terraube. — I, 224.
Tessier (ou Teyssier). — I, 487.
— II, 198.
Tessiéres (et Teyssière). — I,
62 ,488, 539. — II, 138, 413.
Testard.— I, 489. — II, 202.
Texier (v. aussi Tessier). — I,
487. — II, 116, 206, 298Teyssière (et Tessiéres). — I,
488. — II, 206, 209, 216.
Thausia (v. Tauzia, et Both). —
I, 484.
Theil (du). — I, 489.
Thénac. —I, 301.
Thenon. — I, 264. — II, 405.
Thermes. — I, 58.
Theuillier-de-Saint-Hilaire. — I,
490. — II, 202, 216, 353, 370,
377.
.
Thiac. — I, 369.
Thibault. —I, 55, 490, ë&9. —
II, 39.
Taillefer. — I, 40, 125, 260 ,479. Thiviers. — I, 384, -505. — II,
89, 406.
— H, 209, 367.
Thomasson. — I, 490, 535, 540,
Talivaud. —1,487.
— II, 203, 205.
Talleyrand. —I, 167, 287, 481.
Thomasson-de-Vessat. — I, 492.
— II, 197.
Tamarelle (v. Boisset). —II, 24, Thon. — I, 446.
Thonac. — I, 76.
410.
Thoumazeau. — I, 170.
Tampour. — I, 483.
Tantaloup (v. Orfaure). — II, Thoumini. — I, 492.
Thuilier (v. Theuilier). — 1 ,490.
113.
Thuillères, en Léguilhac. — II,
Tapinois (v. Betou). — I, 78.
328.
Tarde. — II, 133, 412.
Tillet (le). — II, 83.
Tarlandie. — I, 355.
Timburne. — I, 477.
Tasque. — II, 134.
Tiregan. — I, 46, 379.
Tatareau. — I, 483.
Tison, évêque. — I, 493.
Taudias (v. Bélade). — I, 70.
Tison d'Argence. — I, 28.
Tauzia. — I, 484.
Tooane. — I, 532.
Tavao. — I, 79, 474.
Torsac. — I, 395.
Teìllac. — I, 253.
Touche (la). — I, 400.
Tenant. — I, 485.
Tenteillac. — I, 253. — II. 308. Touchebœuf. — I, 39, 47, 134,
143, 294, 493, 517. - II, 203,
Terme (le). —I, 237, 361. - II,
209, 215, 365.
203.
Touchimbert (v. Prévost). — I,
Termes. — I, 485.
Terrasson (famille). — 1,333 ,486.
406.
Toulgou. — I, 123.
Terrasson (fief). — I, 478.
Terrasson (ville). — I, 219, 296, Toumély. — I, 112.
Tour (la). — I, 208, 375. — II, 58.
461.
Sorges. — I, 279, 325.
Soubie (ou Soubis). — II, 131.
Souc. — I, 478. — II, 274.
Souchet (du). — II, 73, 82.
Souffron. — II, 132.
Soulhier (du). —I, 90.
Souillac. - I, 478, — II, 210,
215, 409.
Soulas —11,81.
Soulas (v. Gontier du). — II, 73.
Sourbier (du), v. Sorbier. — I,
477.
Sourzac. — I, 63.
Suau. — II, 133.
Suoet. — II, 334.
Sudrie (la), v. Cosson. — I, 168.
Sufferte. — I, 28.
Suquet (du). — I, 103.
— 459 —
Tour-d'Arie (la). —I, 329.
Tour-d'Auvergne (la). — I, 240.
Tour-de-Cabans (la). — I, 101,
132 301
Tour-de-Glane (la). — I, 414.
Tour-d'Igonie(la). —I, 495, 539.
Tour-du-Pin, (la). — I, 287.
Tour-du-Rooh (la). — II, 185.
Tour, en Sainte- Nathalène (la).
— I, 233.
Tour-de-Salomonie (la). — I,
186.
Tour, en Faux (le). — II, 332.
Tour (Mazel du). — II, 100.
Tourblanohe (la). — I, 99, 115,
254. — II, 137.
Tourette (la). — I, 503.
Tours (las), v. Lastours. — I,
296.
Tours-de-Montaigne (les). — I,
124. ■
Touron. — I, 503. - II, 42.
Tourtel. — I, 496.
Tracy. — I, 192.
Tranchard. — I, 272. — II, 252.
Treilhard. — I, 497. — II, 210.
Trélissac. — I, 286, 497.
Trémisot. — II, 134.
Trémolat. — I, 32, 33, 107.
Trevay. — II, 297.
Trévise. — I, 527,
Tricard. — I, 498.
Trigant. — II, 135.
Trigonan. — 189, 407.
Trion (ou Tryon). — I, 498.
Tivulce, évêque. — I, 499.
Tugues (la). — 1, 422.
Tuillières. — I, 299.
Tuque (la). — II, 125.
Turenne. — I, 63, 131.
Turnac. — II, 286.
Tyrac (du), v. Martin. — I, 333.
V
Valade (la). - I, 275, 278, 340,
500. - II, 20.
"Valade, en Romains (la). — I,
118.
Valade, enSt-Paul (la). — I, 192.
Valade, en Tocane (la). — I, 378.
Valbelle, évêque. — I, 500.
Valboulet. — I, 273.
Valbrune. - I, 500. - II, 169,
214.
Valen. -- II, 135.
Valeton. — I, 501.
Valette. — I, 109.
Valette (la). — I, 501.- II, 202,
212, 213.
Valette, en la Bachellerie (la). —
102.
Vallade, en St-Paul Lizonne (la).
— I, 360. — II, 287.
Vallée (la). — II, 44.
Valmenier. — I, 133.
Valon. — I, 226.
Valpapie. — II, 127.
Valouze (la). - I, 39, 226.
Vandière (v. Vitrac). — I, 522.
Vanxains. — I, 349, 361. — II,
16, 273.
Varaignes. — I, 328. Vareilles. — I, 113.
Varenne (la). — I, 519.
Varennes. — I, 501. — II, 345.
Yars. I 502.
Vassal. —I, 85, 148, 246, 444,
503, 539. —II, 131, 177, 185,
200 ,202, 205, 208, 209, 210,
211,212, 285, 294.
Vassaldie (la). — I, 503.
Vassignac. — I, 503.
Vassoignes. — II, 136.
Vaucocour. — I, 60, 505. — II,
206, 214.
Vaucocour (Gaillard de). — I,
506,
Vaudou. — I, 204.
Vaudre (v. Hautef'ort). — I, 264.
— II, 352.
Vaugoubert. — I, 48, 167, 451.
— II, 217.
— 460 —
Vaure fia). - I, 457. - II, 136. Vevnac. — I, 349. '
Veynas. — II, 140.
Vaux. — I, 214.
Veyran. — II, 137.
Vayres. — I, 507.
Veyrel. — I, 515.
Vayres, en Bordelais. — I, 250.
Veyrières. — II, 57.
Vauzelles. — I, 502.
Veyrignac. — I, 188, 485.
Vauzour. — I, 449.
Veyrines. — I, 310, 516.
Veaux. — I, 507.
Véchembre. —I, 524. —11,136, Veyssière (la). — I, 422.
Veyssières. — I, 319.
183.
Vendeuil (v. Pichon). — II, 118. Veziac (ou Vezac). — I, 517. —
II, 333.
Véra (v. la Borie). — I, 94, 528.
Verdaille (la), ou Verdalle. — I, Vialard. — I, 538.
Vicq. — II. 75.
340.
Verdeney (de), v. Beau. — II, Vidal. — II, 48, 138.
Vielcastel. — I, 517. — II, 121,
20.
333
Verdesme. — II, 12.
Verdier (du et le). — I, 312, 422, Vieillecour. — I, 101, 370.
Vierval. — I, 58.
508. - II, 204,
Vige. — II, 259.
Verdon. — I, 237.
Vigerie (la). — I, 51, 475.
Verdun. — I, 450.
Vigier. — I. 467, 518.
Verdun (ou Verdon). — I, 517.
Vergne (la), vs aussi Gerval. — Vigiers. - I, 237. — II, 293.
Vigneras. — II, 139, 189.
I, 137, 508.
Vignes (des). — II, 140, 173.
Vergues. — I, 509.
Vergues (des), ou de la Vergne. Vignes , en Mensignac (les). —
I, 188, 531.
— II, 138.
Vignol. — 1, 412.
Vergnes (les). — I, 490.
Vignoles. — I, 454.
Vergt. — 1, 479.
Viguerie (la). — I, 112, 322.
Vergv. — I, 453.
Viliac. — I, 183.
Verlhac. —I, 101, 311.
Verneilh. — I, 6, 337, 509. - Villac. — I, 45, 67, 79.— II,
27.
II. 88.
Verneuil. — I, 42, 511. — II, Villac (v. Guédon). — I, 262.
Vïllainblard. — I, 314, 479.
53. 215, 367.
Villard. — II, 129.
Verninac. — I, 512. —II, 172.
Villars. —I, 66, 519, 520,
Vernode. — I, 200, 532.
539. — II, 194, 203, 205, 206,
Vermonet (v. la Romagère). —
208.
I, 536.
Verrie (la). - I, 79, 513, 523. Vilíat. — II, 272.
Villatte (la). — I, 109.
-II, 211.
Villebois (v. Mareuil). — I, 330.
Verrières. — I, 303.
Villefranche. — I, 513.
Versac (v. Faucher). — I, 198.
Vessac (et Vessat). — I, 55, Villefranche-de-Longchapt. —
II, 406.
432.
Verteillac (v. aussi la Brousse). Villegente. — II, 412.
Villejallet. — I, 368.
— I, 114, 523.
Villemonte. — II, 43.
Verteuil. - I. 237, 513.
Verthamon. — ï, 116, 514, 540. Villemur, évêque. — I, 520.
Villepelet. — I, 11. —II, 109.
Vétat. — I, 515. — II, 208.
Vétizon (le). — I, 515. — II, 348. Villepontoux. — I, 521.
— 461 —
Villerégnier. — II, 140.
Villers-Lafaye , évêque. — I,
521.
Villoutreix (et Villoutreys). —
I, 174, 521. - II, 217.
Vinarie (v. la Serve). — I, 127.
Vincenot. — II, 140.
Vins. — I, 248, 522. - 11,211.
Virazel. — I, 46, 527.
Vitrac. — I, 522. — II, 210.
Vitrolle (la). — I, 469, 538.
Vivant (et Vivans), v. la Verrie.
— I, 513, 523. — II, 273,
348.
Vivie (la). — II, 76.
Vormezelle. — I, 426.
Vouzelle. - I, 369.
W
Waubert. — I, 524.
Waurillon (v. aussi la Bermondie). - I, 75. — II, 30, 203,
264.
Wlgrin (v. Tailleser). — I, 479.
Yvières (les). — I, 234.
TABLE DES MATIÈRES.
TOME I
Pages.
FRONTISPICE.
Avant-Propos
Introduction
Sceaux de Périgueux et des sous-préfectures
Armoiries des familles : descriptions et notices
Additions et corrections
5
7
19
21
525
TOME II
FRONTISPICE.
Explication du frontispice
5
Avant-Propos
7
Armoiries des familles : descriptions et notices
H
Assemblées pour les Etats-Généraux en Périgord.
Documents historiques, procès-verbaux des opérations
électorales, en 1789, etc
143
Lettre du Roi
1-15
Règlement fait par le Roi
147
Modèle d'assignation
162
Procès-verbal de l'Assemblée générale des trois
Etats du Périgord
163
Vote du Clergé
166
Vote de la Noblesse
197
Vote du Tiers-Etat
217
Procès-verbal de la rédaction du cahier de la
Noblesse
223
Protestation de la Noblesse
224
Cahier des réclamations de la Noblesse
226
Procurations des membres de la Noblesse
Assemblées et délibérations de la Noblesse des
Sénéchaussées de Périgueux, Bergerac et
Sarìat
Lettres et déclarations diverses
Députés aux Etats-Généraux de la Province du
Périgord
245
355
365
387
Devises héraldiques
Armoiries de quelques villes du Périgord
388
398
Additions et corrections pour les deux volumes
Abrégé sommaire des principes de blason
Table alphabétique des noms de personnes et de lieux
407
417
463
121-
