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Médias
Fait partie de L'imposture dévoilée ou réponse au médecin blanc
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-
L’IMPOSTURE
DÉVOILÉE
ou
I
Ozj/
RÉPONSE AU MÉDECIN BLANC.
Si l’Appel de Monsieur Blanc, au Public
impartial, eût éclairé ce Public sur la vérité
des faits, ses Collègues devroient se résoudre
au silence, et sans le secours de la philosophie,
ils auroient entendu, avec calme, ce que
l’amour propre blessé du pauvre Médecin a
dicté contre eux, et qu’un Rédacteur officieux
a rendu assez intelligible ; mais on doit ins
truire le Public, que cette fois-ci, cette plume
étrangère a servi le mensonge.
Nous laissons au lecteur à juger, si la
cause de l’humanité est intéressée dans les
éclaircissements que nous allons lui donner.
FAITS.
Jacques Duclos est en effet atteint d’une
maladie de la Vessie , accompagnée de
symptômes qui , au premier appercu ,
pourroient faire soupçonner la présence de
£.e
?2. 555 Us
2
quelquerCalcul/ou Graviers; mais Monsieur
Denoixqui, le premier, vit le malade, ayant
reconnu la présence d’un Ulcère, accompagné
des symptômes ordinaires, et s’étant con
vaincu que cette maladie ne devoit être
attribuée à aucun corps étranger contenu
dans la Vessie, n’a jamais dirigé son traitement
d'après cette présomption. Mr. Latané n’a
point vu le malade; tout au plus, Mr. Denoix
a-t-il conféré avec lui sur une maladie qui
paroît purement chirurgicale. Et si Mr. Blanc,
entrant en trimestre eût cherché à s’éclairer,
auprès de ses Collègues, il auroit appris que,
si le traitement fait jusqu’à ce jour avoit
été infructueux, on ne devoit l’attribuer ni
au défaut de moyens, ni à l’erreur dans
la cause présumée de la maladie, mais à sa
ténacité. Il auroit appris encore que c’est
Mr. Denoix qui conseilla au malade de'se
rendre à l’Hospice, pour être plus à portée
des secours de l’Art; que ce n’a été ni la
pénurie du malade, ni la longueur du
traitement, ni les fraix de ce même traite
ment, qui l’y ont conduit, puisqu'il n’avoit
été visité que deux fois, et n’avoit usé que
de quelques tisanes mucilagineuses, ( ce qui
n’est pas bien coûteux ) ; d’ailleurs le malade
avoit été toujours en état de venir en ville
pour se consulter.
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Faut-il apprendre au cher Docteur qu’il est
des cures longues, et qui présentent de
grandes difficultés; que ces cures sont celles
dont s honnore l'homme de Part assez prudent
pour attendre et examiner l’effet des remèdes
qu’il emploie;, et qui tendant à une cure
radicale , ne vise jamais à une guérison
apparente, qui pourroit lui donner un éclair
de réputation I
L’œil perçant du Médecin Blanc, voit en
entrant à l’hospice, et de la porte même,
des signes frappants d’un Ulcère à la Vessie,
causé par un vice rhumatismal, et voit sur
tout l'impéritie de ses prédécesseurs.
Il voit dans quelques minutes, ce que trois
de ses Collègues n’avoient pû découvrir dans
l’espace d’environ trois mois... !
Voilà ce qui s’appelle des yeux de Lynx...
Messieurs Boissière et Venencie, pendant
leur trimestre, avoient souvent interrogé le
malade, ils avoient reconnu l’existence d’un
Ulcère à la Vessie, et s’étoient convaincus
qu’il ne pouvoit être entretenu par la présence
d’aucun Calcul, ni Graviers; qu’une Humeur
rhumatismale ne pouvoit non plus être pré
sumée , puisque le malade n’avoit jamais
éprouvé aucune affection rhumatique ; et
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cependant le Médecin Blanc décide au premier
coup d œil que l’ulcère est rhumatique, d’après
l’état du pus (qu’il n’a pas vu), et d’après la
conviction où il est que les acrimonies de
ce genre ont une prédilection sur ces voies-là;
Rapplique, sur le champ, un large vésicatoire
sur la région hypogastrique, comme dérivatif,
et ce, sans le faire précéder des saignées
locales, et autres moyens employés en pareil
cas. (a) Il n’a pas craint d’augmenter l’in
flammation de la Vessie, par l’introduction
des parties volatiles et actives des cantharides,
qui ayant bien plus d’affinité avec les sels de
l’urine, (que sa prétendue acrimonie rhuma
tismale n’a de prédilection ), s’attachent à
la Vessie, produisent des ardeurs d’urines,
suivies de strangurie, de pissement de sang,
et souvent de gangrène. C'est ici le cas de
crier à l’impéritie !
Nous observerons aussi à Mr. Blanc, que pour
que le Vésicatoire fut dérivatif, il faudroit
(a) Et comment l’auroit-il fait, puisqu’il a nié
dans rassemblée du 19 Prairial, l'action des can
tharides sur la vessie , et qu'il a paru ignorer la
vertu antiphlogistique du camphre. Et certainement
l’idée des secours utiles qu’il dit avoir employés
pour prévenir l’action des cantharides sur la vessie,
ne lui est venue que depuis l’avis de Mr. Fouquet.
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qu’il y eut communication de l’Hypogastre à la
Vessie, par le Tissu céJuIaire (a); eL alors son
application auroit été encore contre-indiquée,
vu l’état douloureux , l’irritation , avec
phlogose de la Vessie, suivie de strangurie.
Nous l’invitons encore à lire avec attention
le cours de Pathologie et de Thérapeutique
chirurgicales, par Mr. Hevin, page 793, etc.,
et il ne lui restera plus aucun doute.
Cependant Mr. Blanc dit avoir examiné
attentivement le malade; cet examen pouvoitil se faire dans un quart d’heure , et ne
devoit-il pas se faire avec Mr. Geraud,
Chirurgien de trimestre , dont la longue
expérience, les lumières reconnues méritaient
quelques égards, et qui, entrant en exercice,
avoit déjà vu le malade ? (b)
(a) Si Mr. Blanc a fait des découvertes sur les
Vaisseaux absorbans , qui Payent déterminé à appli
quer son large vésicatoire sur la région hypogas
trique, de préférence aux cuisses, nous l’invitons
à en gratifier le public; et sur-tout de les adresser
à Petit Radel, pour servir de supplément à la
traduction de Cruikshank.
(b) Non Mr. Blanc , Mr. Geraud ne l’auroit
point exécutée votre ordonnance, qu’un élève da
Mr. Denoix exécuta, dites-vous, à sa place;
Mr. Geraud auroit discuté avec vous sur la maladie
et sur les moyens curatifs ; et c’est ce Docteur en
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Et Mr. Blanc se plaint des procédés au
moment où il en manque, et qu’il néglige
les bienséances, et méconnoît les principes !
Voyons ces derniers le condamner, dans
l’assemblée qu’il a tant sollicitée.
Tous les hommes de l’art convoqués parla
Commission de l’hospice , s’y rendirent à
l’exception de Mr. Latané. Il est prouvé que
ce Docteur n’avoit pas traité le malade, qui
étoit l’objet de cette séance; et ce motif, joint
à des affaires particulières, peut diminuer
la surprise du Lecteur de Monsieur Blanc.
Monsieur
Latané
avant
point dengagé
de
chirurgie qui
, instruitn’de
l’application
’un vésica
toire
aveccombat
Mrs. Latané
et Denoix,
lutte, ,en nayant
’avoitconféré
pas de
à soutenir...
sGrands
’est permis
de
le
faire
lever;
oui
il
redou
les
mots,... jcftés au hazard, mieuxtoit
faits
effets d’un traitement contraire à son opinion et à
pour figurer dans le romande Don Quichotte,
toutes les règles de l’art, nonpour sa réputation , elle
est faite , mais dans l’intérêt de l’humanité, et il osa
s’arroger le droit d’arracher à des secours barbares ,
le malheureux sur qui vous avez l’indécence d’accuser
des hommes respectables, de s’être arrogé le droit
de mort. Ce Médecin d’un âge mûr , dont les
vertus et les lumières l'ont rendu l’objet de l’estime
publique, devoit-il être celui de vos apostropbes?
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( ainsi que l’enlèvement d’un vésicatoire par
la force ouverte, qui y seroit nommé hosti
lité ), que dans une discussion où la vérité qui
naît du savoir doit seule être entendue.
Mais son langage est étranger à Mr- Blanc,
puisqu'il ose avancer que dans la séance du
19 Prairi
al, la question ne s’est point engagée
sur la cause première de la maladie; elle
fut discutée, on chercha à l’approfondir,
mais qui de noua oseroit assurer de l’avoir
devinée, et.
que seroit devenu M1. Blanc,
si ses Collègues , frappés de sa découverte
d’un vice rhumatismal, démontré par la
matière purulente , lui eussent demandé
comment il distinguoit la cause de la maladie,
par la nature du pus, et quelle différence il
y a entre le pus d’un ulcère rhumatique ,
psorique, dartreux etc. etc. ?
Sur-tout l’écoulement se faisant par les
voies urinaires, et n’ayant lieu que lorsque
le malade rend ses urines, ce qui nécessite un
mélange; comment, disons-nous, pourroitil déterminer le vice prédominant ?
Cette interpellation qu’on eut le ménagement
de ne pas lui faire, dans la séance du 19
Prairial , nous la lui faisons aujourd’hui.
Répondez Mr. Blanc? et rappeliez-vous que
la réunion des avis abrégeant, la discussion,
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rien de minutieux ne la prolongea, car fixés
d’après les principes sur les moyens curatifs,
Vous ne fûtes plus entendu ; et ces moyens
qui ne vous paroissent qu’une modification
au traitement que vous aviez adopté , se
rapportent davantage à l’avis de Monsieur
Fouquet , nonobstant le faux exposé que
vous avez fait à ce Professeur (a).
Monsieur Blanc auroit dûse rappeler aussi,
que dans cette séance il fut dit, que dans le
cas que l’application d’un emplâtre de can
tharides eut été indispensable, on n’auroit
jamais dû l’employer que camphré : mais
(a) Il est évident que le Mémoire de Mr. Blanc
a été fait d’après la réponse de Mr. Fouquet; que
n’est point
celle présenté à ce Docteur, et l’opinion émise
du Médecin consultant le prouve assez.
« Il s’est déterminé à faire appliquer au malade
» un large vésicatoire sur la région hypogastrique;
plus bas; » Mr. Fouquet est prié de vouloir bien
» désigner d’abord quelle est cette espèce de maladie,
» et de déterminer ensuite si le vésicatoire, tel
» qu’on le propose est indiqué, ou non ».
Monsieur Blanc, votre rédacteur se fâchera, uns
contradiction si frappante ne sauroit être avouée
par lui, et lui fait perdre le fruit des soins qu’il
avoit pris à vous faire briller dans votre Mémoire.
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il vouloit des cantharides et rien que des
cantharides (a) ; puisqu’au mépris fie toutes
les bienséances et de la bonne foi, il s'est
permis d’en fournir furtivement au malade,
quoiqu’il fut confié aux soins particuliers de
Mr. Geraud; et par cette supercherie, il a.
contrarié et atténué ses moyens curatifs (h),
(a) Et cela pour obtenir la dessication de l’ulcère,
mais Mr. Blanc devroit savoir qu’on doit toujours
commencer par faire cesser l’inflammation qui
entretient la suppuration, qu’il faut déterger l’ulcère,
opérer la régénération des chairs , pour arriver à
la dessication ou cicatrice, et certainement les
cantharides ne rempliroient pas ces différentes
indications.
(b) On aura de la peine à croire, qu’au mépris
de l’avis unanime, émis par les gens de l’art à la
séance du 19 Prairial, qu’au mépris de la délibé
ration prise par la commission administrative de
l’hospice, dans laquelle il est dit que le vésicatoire
appliqué par Mr. Blanc sera supprimé , et qu’on
suivra le traitement adopté par la majeure.
On sera surpris , disons-nous , d’apprendre que
Mr. Blanc se soit permis de s’introduire furtivement
auprès du malade, de lui prescrire l’application
d’un nouveau vésicatoire, en lui recommandant de
n’en rien dire. Ce procédé étonnant, opposé a tous
les principes, donna lieu à la commission de l’hospice,
d’inviter le Directeur de surveiller Mr. Blanc, d’éviter
qu’il fut fait à l’avenir usage de cantharides , et
menacer le malade de le renvoyer chez lui , s’il
arrivoit encore d’employer ce remède déclaré nuisible
en cette circonstance, par tous les Officiers de santé.
C’est sans doute ce que Mr. Blanc appelle son
triomphe, et le retour à son traitement; mais
il n’est pas plus vrai qu’on soit revenu au
traitement de Mr. Blanc , qui’l est vrai que
par ses soins, le malade soit à peu près guéri,
puisque son état n’à pas changé en mieux : inalà-propos Mr. Blanc s’énorgueillit-il de ce qu’il
put se rendre dans la salle où se tint la séance
du 19 Prairial; pourroit-il ignorer que, depuis
l’application du vésicatoire, c’étoit tout ce
que le malade pouvoit faire que de passer
d’une salie dans une autre, à l’aide d’un
bâton, tandis qu’avant, il sôrtoit dans leshues,
et alloit quelques fois à pied chez lui, aune
lieue et demie de Bergerac.
Vésicatoires et Ipécacuanha , remèdes
universels de Mr. Blanc, que la terre vous
doit d’hommages ! (a)
(a) Le nommé Nadal, habitant da Village des
Penaux, Commune d’Eglise-Neuve, fut atteint,
au commencement de Décembre dernier, d’une
indigestion qui lui causa de violentes’ coliques',
accompagnées de vomissement, d’unegrande tension
avec douleur au ventre, les urines étoient rares ;
Mr. Blanc fut appelle, et lui dit appliquer, tout
de suite, un très-large emplâtre de cantharides
sur le bas ventre ; il passa la nuit auprès du
malade , et le lendemain reconnaissant l’insuffisance
de ses moyens, il le fit baigner; plusieurs bain»
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Nous pensons avoir prouvé que M1. le
Médecin Blanc en a imposé à son Rédacteur,
à Mr. le Professeur Fouquet, et au Public
qui saura apprécier ses talents, et faire justice
de sa jactance.
empêchèrent l’action des cantharides sur les parties
extérieures, mais ils ne purent empêcher celle
qu’elles avoient déjà faite sur les viscères ; cependant
il ne se rebute pas, et voulant, selon son usage,
que les cantharides fissent la base de son traitement,
il les fit réappliquer aux deux jambes. Vers le
15e. jour la gangrène s’étant emparée du bas ventre,
et s’étant propagée jusques aux cuisses, le malade
mourut le 17e- jour ! Voilà encore un triomphe
pour Mr. Blanc.. . !
Tout Bergerac connoît l’histoire de la malheureuse
servante sortie de chez Mr. Gendre pour entrer à
l’hospice, qui fut d’abord soupçonnée par Mrs. les
Médecins Boissière et Latané , d’être enceinte ;
il n’y eut que le Médecin Blanc qui s’obstina à
croire qu’elle étoit hydropique, et quoiqu’elle fut
grosse d’environ huit mois, il lui fit administrer,
par le Pharmacien Labonne , qui attestera ce fait,
quatre fois l’ipécacuanha, à des époques très-rapprochées, sans doute qu’il ne se seroit pas arrêté
en si beau chemin; mais la malade accoucha préma
turément, à la suite du vomitif , et dans le moment
que Mr. Blanc faisoit sa visite, L’enfant et la mère
moururent le lendemain.
LATANÉ, Médecin- BOISSIERE,
Médecin- GERAUD, Docteur en chirurgie;
BLÉOUD, Docteur en chirurgie; Pierre
GERAUD, M.M.; DENOIX, Docteur
en chiiurgie; VENENCIE, Chirurgien.
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Nous soussignés,
I
ADMINISTRATEURS
de l’Hospice de Bergerac, certifions que
les faits avancés dans le Mémoire ci-joint,
relativement à l’Assemblée de Messieurs
les Médecins et Chirurgiens , qui eut lieu
audit Hospice le 19 Prairial, sont conformes
à la plus exacte vérité.
B EY S SAl AN C E , P. JJUSSUMIER,
Lambert, Administrateurs.
Je déclare positivement que le Malade
qui fait le sujet de la discussion , entre
Monsieur Blanc et ses Collègues , n’entra
à l’hospice , qu’ après que j’eus fait mes
quatre mois de service; que je ne l’ai jamais
visité dans sa maladie, que je ne le connais
et ne l’ai jamais vu; et que, s’il m’est
parvenu quelques notions sur son état, je
ne les dois qu’au rapport d’un de mes
Collègues qui m’a fait part de cette maladie,
comme devant intéresser les personnes de
l'art, auxquelles rien n’est indifférent quand
il s’agit d’accroître leurs connaissances par
des faits de pratique aussi essentiels.
J’affirme donc que j’ai été parfaitement
étranger à tout ce qui a eu trait à cette
discussion; en conséquence j’invite Monsieur
Blanc, s’il n’a d’autres motifs, à ne faire
à l’avenir aucune mention de moi, et j’ai
d’autant plus lieu d’espérer qu’il m’accor
dera cette faveur, que je n’ai jamais eu
avec lui aucune relation.
LATANÉ
Médecin.
A BeRGERac, de l’Imprimerie de J.-B. BaRgeas.
C’est une grande folle de vouloir être sage tout seul
( Maximes de la Roc hii oucauli ).
DE par le Dieu.de la marotte,
Nous général de la calotte,
Assisté de -nos chefs choisis.,»
.Après .avoir pris leurs avis ,«
Selon la. forme accoutumée., •
Sur ce que dit la renommée
,Et sur les faits inattendus ,
De l’un de nos enfants perdus ;
Sur ce qu’il dit dans la séance,
Où sa tête très en démence,
Prétendît qu’un en sçavoit plus
Que deux fois trois, et un en sus ;
Et notamment sur lé libelle,
Qu’il colporttfZt( à tire d’aile ),
Contenant, dit-il, vérité :
Ce de quoi nous avons douté.
Ce partisan des Cantharides ,
De plus petit des Ascarides, *
Aurait voulu dans son délire,
Dans sa colère qui fait rire,
Jetter au Public lumineux
De la poussière dans les yeux.
Pour ces causes très-suffisantes.
Nous ordonnons par ces présentes,
Que sans courir du noir au blanc,
Aussi-tôt le Médecin Blanc,
Et pour le bien de nos affaires ,
Aille visiter ses Confrères ;
Sans qu’il faille un ordre nouveau,
Pour rafraîchir de son cerveau
Les fibres un peu trop arides ;
Dans notre Hôtel des Invalides :
Ce sont les petites Maisons,
Et ce, pour de bonnes raisons.
* Ascarides très-petits Vers qui s’attachent à l’anus
