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Médias
Fait partie de Programme de la Soirée de famille du dimanche 1er février 1905 au Théâtre de Périgueux
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De famille périgourdine, né en
Vendée, fit ses études au lycée de
Bayonne, d’ow il sortit bachelier és-
lettres philosophie. Etudiant aux Fa-
cultés de droit de Bordeaux et de Paris,
abandonne hbient6t le droit pour se
consacrer au thédtre. Suit alors les
cours de M. Depay, ex-directeur du
Thédtre des Arts; lauréat du Conser-
vatoire de déclamation aux concours
de 1896 et 1898.
Aprés avoir joué dans de nombreux
thédtres parisiens et fait plusieurs
créations, entr’autres le Grognard de
ja Surprise de Castelglorieux, il orga-
nise des tournées qui passent a Péri-
gueux et obliennent un vif succes.
Est en ce moment pensionnaire du
Thédtre Moliére de Bruxelles, qui est
considéré la-bas comme 1’Odéon de
Paris.
RaYMonp MAROT
LAUREAT DU CONSERVATOIRE
PRESIDENT D’HONNEUR DE LA ” SOCIETE THEATRALE PERIGOURDINE ”
PENSIONNAIRE DU ” THEATRE MOLIERE DE BRUXELLES ”
YY
ASTUZLLEMEN OLE:
GRANDE”, RECLAME DE BLANC
Prix sensationnels de BON MARCHE
MERCIER FRERES — Place dela Maire— AU PROGRES
Lubovic LATREILLE
PRESIDENT DE LA ” SOCIETE THEATRALE PERIGOURDINE ”
PAS?DE FRAIS DE LOYER
LE MEILLEUR MARCHE
DU MONDE
Périgourdin de coeur, Je jeune et sym-
pathique président de la Société Thédtrale
est né dans le Tarn-et-Garonne.
A fait ses études au lycée de Périgueux
et les a terminées a Poitiers.
Grand amateur de sport et de thédtre
Depuis deux ans président du Club Athlé-
tique Périgourdin , a conduit dans les
grandes villes de la région ses équipes vic -
torieuses. Correspondant du grand journal
parisien Les Sports et de la revue L’Edu-
cation Physique.
Comme président dela Société Théatrale,
s’est montré organisateur des plus habiles.
Au physique : grand, élancé, Vooil
railleur sous un immuable binocle, légére
moustache brune aux pointes retroussées.
mae
Notre Société Thédtrale, en interprétant V’excellente Comédie-Vaudeville de MM. Maurice Ordonneau
et Albin Valabrégue, tient un succes.
Crest avec raison que le grand critique JULES Favre disait dans les Annales Politiques et Litteraires :
« Durand et Durand est un gai vaudeville reposant sur wn quiproquo, dont la donnée est
clairement quoique rapidement exposée des les premiéres scenes ; la fin du prenuer acte déja et surtout
» les deux suivants en tirent tous les effets du rire qu'il contient. L’action est simple, Vintrigue ausst
» peu compliquée que possible, et tout Veffort des auteurs consiste a varier le quiproquo et a le renouveler
» sous toutes les formes.,... »
Voici en quelques lignes le résumé de Vintrigue : Durand et Durand sont cousins germains. L’un est
épicier, Vautre est avocat célebre, recherché au barreau... et par les jolies femmes. Tous les deux ayant
le méme prénom, on peut les confondre st on ne les connait pas, c’est ce qui arrive.
Aux bains de mer, Durand l'épicier a été pris pour son cousin Vavocat, i n'a détrompé personne, il a
méme obtenu la main de M"e Louise Coquardier, la fille d’un prétentieux, riche agriculteur de Mezidon.
Le malheureux épicier essaie bien, par avance, de défendre sa corporation, mais son tntraitable beau
pore, rendu encore plus fier par cette prétendue alliance, professe le plus hautain mépris pour cette
corporation. Par consequent, il attendra le moment psychologique pour annoncer au terrible
Coquardier sa veritable profession.
Durand Vavocat arrive chez son cousin Vépicier, ayant pu trowver enfin son domicile provisoire chez
les Coquardier ; il vient lui annoncer son mariage avec Me dela Haute-Tourelle. Mais quel n'est pas
son étonnement de le voir lui-méme marié. Coquardier entre : Durand lui est présente. Le bonbomme
répond a peine a son salut car il prend Durand Vavocat pour Durand Vépicier ; mais c'est a son insu,
car le dialogue qui s'engage est a double entente et notre avocat ne comprend nullement la méprise dont
il est victime...
Les vacances sont enfin terminées. Tout le monde est rentré a Paris. Coquardier et sa fille s'installent
dans le cabinet de Vavocat ; ils se croient chez le gendre. Rien west plus amusant que la conversation
de Coquardier et de Vavocat cru épicier. Ce dernier sort laissant les Coquardier et Vinfortuné épicter,
mais voici qu’arrivent Mme de la Haute-Tourelle et sa fille, la fiancée de Vavocat, La conversation
sengage. Mais Durand est marié ! C'est son cousin V’épicier qui ne Vest pas! Colere de ces dames ! Elles
courent a V’épicerie mettre tout a sac. Et le rideaw tombe sur le deuxiéme acte au milieu d’un imbrogho
qui fait rire aux larmes.
Tout se dénoue au troisteme acte. On est au Palais de Justice. Durand doit plaider une cause célebre.
Tous les personnages que nous connaissons sont venus pour V’entendre. Jugeg de leur surprise quand ils
votent apparaitre en robe le vrai Durand! Tout s'arrange. Coquardier, mayestueusement dit a son gendre
qu'apres sa trabison il n'a plus qu’a se jeter dans la Seine. Le hrave garcon y consent, mais avant de
mourir, tl veut léguer a sa femme toute sa fortune. L’épicerie a du bon. Coquardier se ravise. Durand,
épicier, se retire des affaires. Un rentter est plus honorable qu'un avocat. L’honneur est satisfatt !
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Hors Concours - Membre du Jury
