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Médias

Fait partie de Programmation de "Les deux écoles" au Théâtre de Périgueux le jeudi 18 septembre 1902

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4, rue Scribe, 4

L'IMMENSE SUCCES ACTUEL

du Theatre des panstes de Paris

LES DEUX ECC

Comédie en 4 Actes,

TOURNEE BRASSEUR

de M. ALFRED CAPUS

LE TRIOMPHE DE LA SAISON

Le plus grand succés des Théatres parisions

M. BRASSEUR jouera le réle d’ Edouard Maubrun, qu'il a eréé 4 Paris cet hiver, et joue plus de 100 fois au Theatre des Variétés
M. NUMBES, du Vaudeville, jouera le role de Joulin. — M'e Valentine JOISSANT, du Vaudeville, jouera le role d'Henriette.

MM. BRASSEUR: Edouard
BATREAU . Le Hautois
ROULAND . Brévannes
DAMORES . Gustave
MOISSON - Monsieur Durand

MM. NUMES. .. Joulin
Ern. PERRIN Molitor
DELAUNAY . Pruniter
ANGEL . Le Gerant
RAMEL . Victor

| Mules Valentine JOISSANT.

Henriette

BAREE GO. sai Madame Joulin

ee _Heél DORVILLE. . Estelle’
ARNOUS-RIVIERE .. Madame Breneuil
GENTES .. Louise

DECGORS de Ronsin. TOILETTES de la Maison Paquin. ACCESSOIRES de Bararp. LUMIERE ELECTRIQUE de la Maison Henry.
ARMES de Rigger. CHAPEAUX de Renée Vert, COSTUMES de Knizack, dessinés par DRaner et, Couturier.

| {er AcTE: Le Salon d’Hdouard Maubrun A

| Qme AcTE : Le Restaurant Prunier |

| 3me Acre: La Salle d’armes de Joulin |

4me Acre : Le Cabinet du Conseiller d Etat

— Le Succes
— Que tout le monde peut voir !
— 800,000 francs de recettes !

eb Deux Eooles sont, comme l’ont dit au lende-
main de la premiére représentation tous nos confréres
de la presse parisienne, le chef-d’ceuyre d’Alfred Capus!
le plus grand succés comique de Vannée! Véve-
nement theatral de la saison!!

AUX LECTEURS du « PETIT JOURNAL » |

Ou lit dans le, Petit Journal :

odes Variétés. j

Aucune comédie ne fut plus brillante! plus

; ‘spirituelle! Fplus humaine! Tout cela brodé sur

un fonds d’honnéteté et de bonté, a fait que le
succes est allé jusqu’au triomphe!

C'est la piece qu’il faut avoir vue |!
La piéce que tout le monde peut voir!
(Le Petit Journal.)

« FIGARO » et les « DEUX ECOLES »

On lit dans le Figaro: Iln’y a qu’un mot qui serve,
cest un triomphe! un grand! un pur! un dé-
licieux triomphe !

La piéce absolument exquise et acclamée d’acte
en acte, est littéralement allée aux nues devant

public enthousiasmé!
“EMMANUEL ARENE.

Le triomphe des « DEUX ECOLES »
constaté par toute la presse

Aprés l’éblouissante Veine, M. Capus a réalisé ce
paradoxe, d’apporter avec les Deux Ecoles une comé-
die plus spirituelle encore que sa devanciére, d'une
humanité plus originale ! d’une fantaisie plus artiste!

Lucien Mouursity (Echo de Paris).

QUATRE , ACTES solides et charmants! Le succts a
été exper Il persistera longtemps ! Trés longtemps!
Catutte Menpks (Le esa

Quelle jolie piéce! Voici encore une brillante vic-
toire & Vactif de M. Capus, qui achéve avec les Deux
Eooles’ de se placer au premier rang des auteurs con-
Bee t

Gaston Leroux (lé Matin).

Les Deux |
: eslos sont Pévénement théatral de la saison;

— Quinze cent mille francs
— en un an!

C'est lale chiffre fantastique des recettesque M. ALFRED
Carus aura fait encaisser en un an 4 1’heureux Théatre
des Variétés !

La Veine, cette charmante comédie jouée au mois
de mars 1901, et ob BRASSEUR créait si brillamment
Edmond Tourneur, réalisait plus de 700,000 francs! La
piéce se jouait encore au commencement de cette année,
et la 100™° représentation en était célébrée avec éclat
au mois d’octobre. ca

Puis yinrent les Deux Eooles ! avec BRASSEUR

| remarquable dans Edouard Maubrun, dont le succés pro-
en méme temps que le plus grand succés d’argent |

digieux dépassa immédiatement celui de la Veine. C'est
que cette fois on était en présence de l’ceuyre attendue
définitive d’Alfred Gapus! D’une humanité char-
mantel! d'une verve étincelante!/ d'un intéret qui

va croissant pendant les quatre actes, d'un dia-

logue o& M. Capus a dépensé Vesprit en prodigue,enfin
d’un comique irrésistible. Les Deux Ecoles sont Je
succés triomphal de la saison ! Le plus grand sic
cés des Variéiés! Une merveilleuse fete célébrait le
27 mai dernier leur 100™° représentation, dont le total
atteignait 800,000 francs!

BRASSEUR
Le Créateur des « DEUX ECOLES »

BRASSEDR, dont les remarquables créations du
Nouveau Jeu, duVieux Marcheur et de la Veine
sont restées inoubliables, interprétera dans cette repré-
sentation de gala son réle d’Edouard Maubrun, des
Deux Ecoles ;qu’il-a créé si magistraiement cet hiver
aux Variétés, a Paris, qui est une de ses créations
les plus remarquables et les plus brillantes,et dans
laquelle il obtint un si retentissant succes !

Ce fut un, yéritable triomphe a la premiére!

Triomphe constaté dés le lendemain par la presse
entire et qui alla grandissant pendant plus de cent

‘vingt représentations!

BRASSEUR joue en comédien incom-
parable et de toutes les élégances son
r6le d'Edouard Maubrun. I a l'aisance
et la diction, le goat et la mesure, la
jeunesse et I'étourderie. I] est exquis!

U - Lon Kensr. — Petit Journal.

Une interprétation de premier ordre

M. BRASSEDR vient accompagné d'une troupe
de premier ordre, choisie parmi les artistes aimés
du public parisien. -

M, NUMES, du Vaudeville.

Le nombre de comédies ou a paru cet artiste de talent,
au Vaudeyille et au Gymnase, serait aujourd'hui difficile
A chiffrer. Pour nous\en tenir 4 ses derniers succés,
nous rappellerons seulement ses créations dans les
Transatlantiques, VArlide tromper les femmes,
Mon Oncle Barbasson, le Bon Juge, !e Lis rouge,
la Robe rouge, etc., a trouvé dans le role de Joulin,
des Deux.Eocoles, |’emploirévé de ses qualités de comé-
dien plein de gaité, de rondeur, de finesse et d’observation,

Mi Valentine JOISSANT, du Vaudeville.

L’exquise et charmante com¢dienne da Vaudeville! Une
des plus jeunes et des plus jolies pensionnaires de ce
théAtre, ou elle se montra si pléine de talent cet hiver,
notamment dans la Passerelle. L’exquise artiste tant
applaudie partout, dans son réle de la Petite Fonc-
tionnaire! Son talent si personnel l’avait désignée dés
la premiére heure pour ¢tre, dans les Deux Eooles,
Pinterpréte du réle @’Henriette Maubrun.

Mite DORVILLE, du Vaudeville
Gomme sa camarade, M''* Joissant, est aussi une des
plas jolies et des meilleures comédiennes du Théatre du
Vaudeville de Paris. Spirituelle, fine, distinguée... pari-
sienne ; tres élégante, elle joue dans. les Deux Ecoles
le réle a Estelle, qui est pour elle un véritable succes.

: | Me BARELLYI, des Variétés

Qui ne se rappelle la mé@re de Paul Costard, da Nou
veau Jeu! La belle, l’éligante et évaporée Madame
Costard 1! qui fut pour Mm* Barelli — dans la tournée
Brasseur et aux Variétés & Paris — l'occasion d’un si
beau succés! a retrouvé dans Madame Joulin, des
Deux Ecoles, |’emploi de ses brillantes qualités.

M. BATREAU. du Palais-Royal.

Le joyeux comique du Théaitre du Palais-Royal. Doué
d'une nature trés personnelle, i] sait conserver, tout en
variant chacune de ses créations, la marque de son
amusant talent. Est dans les Deux Ecoles: un Le
Hautois plein de finesse comique,

M. PERRIN, des Variétés.

Est, A juste titre, un des artistes les plus aimés des
Varidtés. Joue dans les Deux Ecoles Molitor, son
fameux mattre d’armes qu'il jouait aux Variétés.

Mult A. RIVIERE, des Variétés

Une jeune coquette de talent, dont Vélégance et le
charme ont rapidement assuré le succés. Dilicieuse dans
son role de’Madame Bréneuil, des Deux Ecoles.

MM. DELAUNAY, ROULAND, DAMORES, MOISSON, |
ANGEL, RAMEL, CARTIER, etc., etc. Mmes GENTES,
Jeanng BERTIN, etc., etc., assurent une interprétation
remarquable et de premier ordre & ce spectacle excep-
tionnel. ‘

Paris

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