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Fait partie de Quelques mots sur l'épiscopat de Mgr Baudry : évêque de Périgueux et de Sarlat
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QUELQUES MOTS
sur l’épiscopat
DE MONSEIGNEUR BAUDRY
Évêque de Périgueux et de Sarlat.
Périgueux, le 31 mars 1803,
Une grande réputation avait précédé Mgr Baudry dans
son diocèse ; il était à craindre que l’enthousiasme qui se
manifestait partout n’entraînât de fâcheux mécomptes ; mais
à peine eut-il paru au milieu de son peuple, que la réalité
dépassa de beaucoup ce qu’on s’était plu à s’imaginer tout
d’abord de Sa Grandeur, et que l’accueil qu'on lui fit laissa
bien loin derrière lui l’attente de ses amis même les plus
dévoués.
Son entrée dans sa ville épiscopale fut un véritable triom
phe, prélude de ceux qui allaient éclater sous ses pas dans
toute l’étendue de son vaste diocèse. A peine fut-il monté
dans la vieille chaire de Saint-Front, que sa figure si douce,
si austère, son regard illuminé par l’intelligence et le génie,
et sa parole sympathique et convaincue, gagnèrent tous les
coeurs; on sentait bien que c’était là l’Évêque, le Père, se
trouvant au milieu de ses enfants, et s’emparant de leurs es
prits et de leurs cœurs. A la réception officielle des autori
tés, son affabilité acheva ce qu’avait si bien commencé son
éloquence, et dès-lors son empire fut assuré, l’empire de la
bonté et de la douceur, le seul qu’il ambitionnât.
Sa première pensée fut de se mettre immédiatement en
communication avec tout son diocèse, et il voulut à cet effet
parcourir les chefs-lieux des cantons qui le composent.
Cette œuvre était digne de son cœur, mais au-dessus de ses
forces, et l’excès de fatigues qu'il éprouva dans celle visite fut
le commencement de la longue et cruelle maladie qui vient
de l’enlever à l’affection de son clergé et de ses diocésains.
A Sarlat, sa seconde ville épiscopale, il fut reçu avec ac
clamation , et il montra que si la science faisait le fond des
instructions que son éloquence ornait d’une manière admira
ble, il possédait, au plus haut degré, le don de l’affabilité
qui charme les cœurs, en même temps que le don de la ré
partie et de l’à-propos , qui séduit les esprits.
A Bergerac, où il alla présider la seconde procession de
la Fête-Dieu, tout un peuple se transporta au-devant de lui,
et pendant deux jours qu’il demeura dans cette ville, ne le
quitta pas un seul instant, l’escortant partout, et ne se las
sant point de le suivre des yeux et de l’accompagner du re
gard. Sa Grandeur se surpassa pour ainsi dire elle-même,
et dans ses improvisations , qui enlevaient les foules tout en
les maintenant dans le calme et la paix, et dans ses visites
aux communautés et aux établissements publics, et dans
ses réceptions, d’où chacun se retirait heureux de ce qu’avait
trouvé à lui dire un prélat qui, pour être aimé, n’avait besoin
que de se laisser connaître.
Mais pourquoi continuer cette énumération? partout nous
retrouverions le même enthousiasme et le même amour.
Cependant, si celte visite si rapide avait fatigué le saint
prélat, elle avait eu le bon effet de le mettre en communica
tion avec tous ses prêtres, de le faire connaître à ses diocé
sains et d’assurer dès l’abord ces rapports et cette entente
qui ont rendu l’administration de Monseigneur si facile et si
fructueuse.
La retraite ecclésiastique approchait, et le prédicateur
qui devait la donner, retenu par une maladie subite, ne
pouvait se rendre à Périgueux. Monseigneur, dévoré du zèle
des âmes, imbu de la pensée que les fidèles ne peuvent
être régénérés que par la sainteté des prêtres qui les diri
gent, et connaissant par expérience toute l’importance d’une
bonne retraite ecclésiastique, se résolut à la prêcher luimême. Il lui semblait qu’il pourrait ainsi aller droit au
cœur de son clergé et entrer avec lui dans ces rapports inti
mes du père avec ses enfants : il ne s’était point trompé ; son
succès fut immense. Il frappa l’intelligence de ses prêtres ,
il entra dans leur cœur, et il acheva de nouer les liens qui
devaient les unir à lui jusqu’à la fin. Pendant une semaine
entière, il leur parla trois fois par jour, consacrant tout le
temps qui lui restait libre à les recevoir et à s’entretenir avec
eux de leurs besoins et des besoins de leurs chères paroisses.
Mais tant de fatigues avaient épuisé ses forces, et, à la sortie
de la retraite, la souffrance et la maladie firent sur lui des
progrès sensibles. Il dut se résigner à s’éloigner de son dio-
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cèse et à aller demander à un climat plus doux la répara
tion-d’une santé déjà bien compromise.
Cependant il ne resta pas inactif dans son exil d’Amélieles-Bains, s’occupant de son premier Mandement de ca
rême sur l’Eucharistie et de la fondation d’œuvres qui, nous
l’espérons, survivront à sa mémoire. C’est là qu’il acheva,
dans le recueillement, d’établir une œuvre qu’il avait con
çue dès l’abord, et à laquelle il attachait une importance ex
trême. Frappé du nombre des paroisses de son diocèse pri
vées de prêtres et de la difficulté que son clergé avait à se
recruter, il en trouva la cause, non point dans le manque de
vocations ecclésiastiques, mais dans l’absence des ressour
ces nécessaires pour développer ces mêmes vocations. Dèslors , le remède était trouvé ; il fallait créer ces ressources :
il y parvint en établissant dans toutes les paroisses l’Œuvre
du patronage des séminaires, destinée à produire des fonds
consacrés à l’éducation des jeunes clercs à qui leur position
de fortune ne permettrait pas de suivre leur vocation. Sa
Grandeur ne demandait pas de grosses sommes; elle vou
lait de petites collectes qui, venues de tous les points du
diocèse, comme les vocations qu’elles étaient destinées à
soutenir, fissent un tout respectable, où chacun put recon
naître son obole et participer ainsi à une œuvre qui devait
donner à tous des prêtres et des ministres. Ni le clergé, ni
le peuple ne s’y trompa. Tous comprirent bien que c’était là
une œuvre diocésaine par excellence, et le succès dépassa
l’attente de Sa Grandeur. Dès la première année, les recet
tes furent considérables, et des dons particuliers permirent
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d’établir à Périgueux une École Cléricale destinée à servir de
succursale au Petit Séminaire de Bergerac.
Ce fut encore à Amélie-les-Bains, que Monseigneur conçut
l’idée d’établir dans son diocèse l’Adoration perpétuelle du
T.-S.-Sacrement. Si les fidèles, à cause du manque de prê
tres se trouvaient privés des offices religieux dans un trop
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grand nombre de paroi-sses, ne fallait-il pas réveiller leur
foi et réchauffer leur zèle par ces grandes solennités qui
devaient permettre de réunir dans un même lieu, autour du
corps de N. S. Jésus-Christ, un grand nombre d’adorateurs?
Cette fois encore, le succès dépassa les espérances de Sa
Grandeur, et l’Adoration perpétuelle est devenue un grand
bienfait pour les populations et une grande consolation pour
les prêtres de son diocèse.
Là ne se bornèrent pas ses travaux : dans les loisirs de
sa solitude, Monseigneur prépara l’œuvre des missions dio
césaines; il voulait doter son diocèse d’un corps puissant et
instruit de pieux missionnaires qui, pris dans les rangs du
clergé et connaissant l’esprit et les besoins des populations
qu’ils seraient appelés à évangéliser, porteraient partout
au loin l’esprit de doctrine, de discipline, de mansuétude
et de douceur dont était animé leur saint Évêque. Déjà Sa
Grandeur pouvait reconnaître combien sa pensée avait été
comprise, et des ressources naissantes allaient lui per
mettre de donner peu à peu aux missions diocésaines toute
l’extension désirable. Les missionnaires actuels sont au-des
sous de leur tâche, non par leur zèle, que rien ne peu dé-
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courâger, mais par !e petit nombre de sujets qui composent
la mission.
A son retour d’Amélie-les-Bains , où Monseigneur avait
semblé retrouver la santé, il voulut visiter en détail le dio
cèse qu’il n’avait fait que parcourir rapidement a son arri
vée, et, sur ses pas, se renouvelèrent les triomphes qui
avaient consolé son âme sans pouvoir altérer sa profonde
humilité. Il s’occupa de réunir les éléments d’un Sy
node qui devait régulariser la discipline du diocèse en
conservant les règlements sages et précieux de scs prédéces
seurs et en ajoutant aux anciennes règles des règles nou
velles nécessitées par la marche du temps et les transfor
mations des choses humaines. Il avait convié à ce grand
travail tout son clergé à l’aide d’un questionnaire qui res
tera comme un modèle de science, de sagesse et de pré
voyance.
Si Monseigneur s’occupait sans cesse du bien de son vaste
diocèse, il n’oubliait pas les besoins impérieux que les cir
constances nouvelles créaient à sa ville épiscopale. De nom
breux chemins de fer sont venus, dans ces derniers temps,
traverser Périgueux, le mettre en communication avec la
France entière, et lui imprimer un mouvement qui a changé
la physionomie de cette antique cité, et accru de beaucoup
son importance.
Sa Grandeur voyait se peupler rapidement des quartiers
nouveaux éloignés du centre des anciennes paroisses, et ex
posés ainsi à rester en dehors de tout mouvement religieux.
Bien des obstacles s’opposaient à l’établissement, dans ces
■ nouveaux quartiers, d’une paroisse, dont le pieux prédéces
seur de MgrBaudry, Mgr George, avait senti la nécessité
et préparé les éléments; mais rien ne pouvait arrêter le zèle
de Sa Grandeur, quand une fois elle avait jugé, dans sa sa
gesse, que l’œuvre à entreprendre était nettement indiquée
et absolument nécessaire. Monseigneur se mit donc résolu
ment à l’œuvre, et s'il ne devait pas voir s’élever la qua
trième paroisse pour laquelle il avait tant fait, du moins il
eut la consolation d’emporter avec lui dans la tombe la certi
tude que celte paroisse, sous le vocable de saint Martin,
----- ~arfait être érigée dans sa chère ville de Périgueux.
Mais la sollicitude de Sa Grandeur ne s’arrêtait ni aux li
mites de sa ville épiscopale, ni à celles de son diocèse. Son ar
dent amour embrassait l’Église tout entière, et il ne pouvait
voir sans une profonde douleur les souffrances de celui qui,
père de tous les fidèles, résume leurs affections, leurs joies,
leurs tristesses et leurs espérances. MgrBaudry eut la gloire
et la consolation d’établir dans son diocèse l’œuvre du De
nier de Saint-Pierre, qui vint s’ajoutera toutes les autres
œuvres, non comme une charge nouvelle, mais comme une
bénédiction qui les fit prospérer et fructifier.
Au milieu de ses fatigues et de ses travaux incessants, Mon
seigneur avait semblé reprendre des forces, et si son fidèle
médecin , guidé par sa science autant que par son profond dé
vouement, ne nous avait parfois alarmés sur l’état d’une santé
si précieuse, nous nous serions facilement laissés aller à croire
que tout danger s’éloignait de nous et que nous rentrions en
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possession de l’avenir. Hclas ! nos illusions ne devaient pas
durer longtemps : au mois de novembre dernier, Monsei
gneur, qui continuait à se trouver bien en apparence, con
sentit à aller passer une seconde saison à Amélie-les-Bains;
il lui semblait presque, et il nous semblait aussi, qu’il
obéissait ainsi plutôt à un excès de prudence qu’à une né
cessité absolue. Malheureusement, malgré nos prières, il
voulut se rendre à Amélie-les-Bains en passant par Paris, où
l’appelaient, il est vrai, de graves affaires. Le froid était vif,
Sa Grandeur fut assaillie de nombreuses visites, sa fatigue
fut extrême, et il arriva à Amélie-les-Bains dans un état qui
donna à penser que les tubercules anciennes des poumons,
qu’on avait lieu de croire cicatrisées, s’étaient rouvertes.
Quelques jours après son arrivée, il tomba foudroyé pour
ne plusse relever! et cependant, au milieu de ses cruelles
souffrances, il mit la dernière main à son Mandement de
carême pour 1863, chef-d’œuvre admirable qui, pour
M«r Baudry, a été le chant du cygne. S’adressant tour à tour,
dans ce Mandement sur l’Eglise, aux Catholiques, pour leur
faire voir de plus en plus qu’ils sont dans la vérité; aux Pro
testants, pour leur montrer qu’ils méconnaissent leur Mère;
aux rationalistes, pour leur apprendre qu’en dehors de
l’Eglise catholique il n’y a que troubles, incertitudes et con
tradictions, il fortifie les Catholiques en leur faisant connaî
tre et aimer de plus en plus leurs célestes origines, il émeut
les Protestants sans les irriter, et il force les rationalistes à
comprendre que la foi et la raison, toutes deux filles du ciel,
doivent marcher dans l’harmonie de l’amour et de la liberté,
sans jamais se combattre ni s’entredétruire.
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L’administration de M«r Baudry se distingua surtout par
deux caractères : la douceur et la fermeté. Bon, doux, in
dulgent pour les personnes, il était inflexible pour les prin
cipes; il cédait volontiers quand ceux-ci n’étaient pas enjeu,
mais, tout en restant toujours bon, doux, indulgent, il de
meurait inébranlable toutes les fois que sa grande intelli
gence lui faisait découvrir pour les principes le commence
ment d’un danger là où d’autres n’auraient vu que chose
indifférente ou de peu d’importance.
Il aimait ses prêtres et répétait souvent qu’il était dans
l’esprit de la primitive Eglise d’être indulgent et compa
tissant pour les hommes, et que la grande gloire qu’il ambi
tionnait dans son épiscopat, c’était de ressembler à saint
François de Salles.
Celte fermeté, cette mansuétude, il les portait dans ses
rapports avec l’autorité civile, il les portait dans ses relations
avec le monde laïque. Aussi, que de difficultés aplanies
sans que jamais ait été sacrifié rien de ce qui était vrai, rien de
ce qui était juste; que de rapprochements opérés entre des es
prits aigris et irrités; que d’élans allant vers lui et reconnais
sant que là était le calme, la paix, la justice et la vérité! Com
bien de fois ne nous est-il pas arrivé d’entendre des hommes,
en qui les préjugés ou les passions avaient tari la pratique de
la vie chrétienne, s’écrier : que cet homme est bien l’homme
de l’intelligence et du cœur ; alors même qu’il s’efforce de
vous prouver que vous êtes dans l’erreur, il évite de vous
blesser et il est presque aussi préoccupé de vous ramener à
Dieu, qu’il est préoccupé de vous y ramener avec le cœUr,
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avec une main qui ne vous touche que pour vous guérir !
Pour terminer celte exquisse si rapide d’un épiscopat,
hélas ! trop court, qu’il nous soit permis de rappeler ici deux
traits de la vie de Mgr Baudry, qui sont comme le commen
cement et le couronnement de son épiscopat.
Il avait refusé l’évêché de Vannes, et il n’accepta le siège
de Périgueux que pressé par des sollicitations auxquelles il
lui eut été bien difficile de résister : elles venaient de prélats
éminents en sagesse et en vertu, et devant l’autorité des
quels M"r Baudry était accoutumé à s’incliner.
Cet épiscopat, qu’il n'avait pas ambitionné, il ne voulut
pas le conserver, dès qu’il put penser que ses forces étaient
au-dessous des charges et des obligations de sa vie d’évêque.
Il ne refusait pas de sacrifier sa vie pour son troupeau, mais
il ne pouvait, à aucun prix, se résigner à le laisser souffrir;
et, dès le mois de janvier dernier, dans des lettres touchantes
adressées à N. S. Père le Pape et à l’Empereur, il les priait
de le décharger d’un fardeau trop lourd pour ses épaules.
Son refus de l’évêché de Vannes, ses hésitations en face
de l’offre nouvelle du siège de Périgueux, sa démission
offerte alors que ses médecins et ses amis étaient encore
pleins d’espérance, montrent l’idée que le saint prélat se
faisait de la dignité et de la charge d’évêque, et parlent plus
éloquemment que tout ce qui pourrait être dit sur un sujet
si digne de nos respects et de notre amour.
Et maintenant, trahirons-nous un secret que le grand
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cœur de Mgr Baudry avait trouvé tout simple et tout naturel
de garder à peu près pour lui seul, et que, vivant, il ne nous
eut jamais permis de révéler ?
Les médeeins consultés, à Paris, sur l’état du saint évê
que, avaient jugé que le climat de Périgueux ne convenait
pas à la santé de Monseigneur, pour lequel ils auraient voulu
une température plus uniforme et plus habituellement char
gée de quelque peu d’humidité. L’évêché de Coutanees était
vacant ; une auguste sollicitude le fit offrir avec de vives et
gracieuses instances à M®r Baudry. Mais Sa Grandeur, qui
devait plus tard, alors qu’elle se croirait devenue impuis
sante en face de ses obligations, demander elle-même à
descendre du siège de Périgueux, ne pouvait pas compren
dre qu’elle dût abandonner l’épouse que Jésus-Christ lui
avait donnée, tant qu’il lui resterait assez de force pour ad
ministrer un autre diocèse. L’impuissance ou la mort devait
seule séparer Monseigneur de son cher diocèse de Péri
gueux ; s’il le quittait, ce serait pour rentrer dans la soli
tude ou pour descendre dans la tombe; mais il ne brise
rait pas pour une autre alliance l’alliance contractée avec
l’antique et vénérée église du Périgord.
Puisse celle révélation attacher encore davantage à la
mémoire de M«r Baudry son fidèle clergé et ses bien-aimés
diocésains, en leur montrant que leur évêque leur fut fidèle
et dévoué jusqu’au sacrifice de lui-même, dévoué et fidèle
jusqu’à la mort!
PÉRIGUEUX. J. BOUNET, IMPRIMEUR DE l’ÉVÊCHÉ.
