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Médias

Fait partie de Le Coopérateur de la Dordogne

extracted text
d’autre ambition que de servir la
Coopération en général et notre
Coopérative Départementale en par­
ticulier.

VEC ses 20.000 membres,
ses 31 sections s’étendant
sur l’ensemble du Département,
notre Coopérative Agricole Dépar­
tementale n’était pas un organisme
complet. Nous sentions bien qu’il lui
manquait quelque chose : Un organe
d'information servant tout d’abord
de lien, de trait-d’union entre les
adhérents d’une part, et, d'autre
part, entre ceux-ci et le Conseil
d’Administration et la Direction.

Il sera aussi un moyen de défense
contre les attaques de nos ennemis,
car il est à peine utile de vous dire
que notre Coopérative, comme tous
les organismes qui vivent une vie
intense, active, est souvent attaquée,
calomniée et nous avons le droit,
que dis-je, le devoir de nous dèfend re.

Cette lacune vient d’être comblée.
Votre Conseil d'Administration a
décidé d'éditer pour vous un journal
qui paraîtra chaque mois et qui vous
tiendra au courant de l’activité de
votre Coopérative.

Fondée en 1906, sous le nom
d’Union Périgord-Limousin, c'est-àdire à une époque où il y avait tout
de même quelque mérite à être coo­
pérateur, par une équipe d’hommes
décidés, à la tète de laquelle se trou­
Rédigé par le personnel de la. vait notre Président d’honneur M. de
Maison, vous g trouverez en outre P reste, auquel je me plais à rendre,
des articles du plus haut intérêt aujourd’hui, un public hommage,
concernant toute l’Agriculture et elle connut de pénibles débuts, les
signés des personnalités les plus agriculteurs de ce départe rirent
qualifiées du monde agricole.
n’ayant pas encore réalisé tout l’in­
Ses colonnes seront largement térêt qu’il pouvait y avoir à faire
ouvertes à tous les Coopérateurs vivre et prospérer une telle entre­
désirant exprimer une opinion ou prise.
Auguste CHANAUD,
défendre un point de vue sur les
Président
questions agricoles ou coopératives.
du Conseil d'Administration
de la Coopérative Agricole Départementale.

Notre Coopérateur de la Dor­
dogne n’a aucune prétention, et n’a
Au 28 Février 1948. c’est-à-dire
( mois après le débulde l’exercice
notre Coopérative avait réalisé un
chiffre d'affairen de fr. 48ÎB07.000
contre 90.210.000 pendant la période correspondante de l’exercice
précédent d’où une augmentation
de fr. : 90.797.000.
Le chiffre d'affaires moyen mensuela été de fr. 23.376.000.
Du 4«r juillet 1917 au 28 février
1948 : 19.'326 tonnes ont été commercialisées par notre Coopérative
contre 13.481 tonnes pendant la
même période de l’exercice précèdent, soit en 8 mois une augorientation de tonnage de 5;485
tonnes.
_
A noter que b s Fruits et
Lcftxmes interviennent dans
ces résultats pour fr. 30 833.900 et
2.225 tonnes.
Le nombre de souscripteurs
passe de 47.870 au 30 juin 1947 à
19.096 au 28 février 1948, soit
1.226 adhésions nouvi lies en 8
mois, portant le capital social de
3.563.425 à 4 384.525.
Que ceux qui sont si facilement
enclins à critiquer notre Coopérative veuilfent bien méditer sur
ces quelques résultats, ils s’apercevront peut-être que si à l’heure
actuelle elle a la confiance de la
masse des cultivateurs c’est que
sans doute les services rendus ne

Suite eu 3e page.

(
"
Pf 0TT1WS

“• ML I I H 1

CAPITAL

SOCIAL

TE BEHERflLE de la COOPERATIVE

sont pas aussi mauvais que certains voudraie nt bien le laisser
entendre.
Notre Coopér■alive est donc en
plein essor, m ai s ce développement extrêmernent rapide cause
précisément à vos dirigeants un
Problème des plus angoissants,c est celui de s1011 financement.
Notre point f<îible en effet est la
Trésore, ie qui idoit être alimentée
par le capital social, or celui-ci
atteint à peine 1e 1/50 de son chiffre
d’affaires, alors qu’il devrait être
au moins le 10"».
C’est ainsi qiîe pour la campagne 1946-47 pouir un capital social
dp 3.500.000, 1 e chiffre d’affaires
réalisé a été de fr. 170.000.000.
D’ailleurs ce c apital social n’est
pas disponible, avec la totalité des
V™ trouve bloqué en
inamobilisationr5 : immeubles, mamlant et les fonds
de roulement sont pratiquement
nuls’
Les hausses continuelles des
marchandises qui n’ont pas été
compensées prir une augmenta-

tion équivalente du capital ont
encoie compliqué la situation et
amené notre Coopérative à contracter un emprunt auprès de la
Caisse du Crédit agricole,
Comme tout emprunt de Coopérative auprès de cet organisme il
a dù être gagé par vos administrateurs.
Cette situation est absolument
anormale car vous n’ignorez pas
Que votre Conseil d’Administràtion qui assume des charges extremement lourdes et a de très
grosses responsabilités ne reçoit
Pour sa gestion ni tantièmes,' ni
J?tons de presençe, ni gratiüeatI0ns ffuelles Qu elles soient,
Comme c’est à vous, sociétaires
que la Coopérative rend des services (elle a été créée dans ce
but) c’est donc à vous qu’incombe
le devoir de financer ses opéra-tions.
TI
,
,
Un appel en faveur de la libé­
ration- de parts anciennes et la
souscription de parts nouvelles
est donc lancé", adressez-vous à
vos gérants et correspondants qui

L'O A . D., dans sa réunion pour leur commune, avec le­
du 12 Avril, adccidéque seuls quel le ils seront mis en rapport
les cultivateurs qui demande­ nous adressera un relevé des
ront de changer de fournisseur adhérents dans leur cas et
pour les engrais et autres pro­ nous ferons opérer le transfert
duits contingentés devront se à l’O.A.D.
faire inscrire chez le nouveau
Reste enfin le cas des adhé­
distributeur qu'ils auront choi-. rents qui par la suite . d'un
si. Four tous les autres qui ne oubli, d'un empêchement ou
demanderont pas à changer, de toute autre raison, n’ails seront maintenus chez leur ■ vaient été inscrits chez aucun
fournisseur habituel. En fait fournisseuren 1946. Fourceuxil n’y aura donc pas de nou­ là, le moment (tant attendu
velles inscriptons, sauf pour pour beauronp d’entre eux)
ceux qui demanderont à chan­ est venu de désigner leur four­
ger. Il est entendu toutefois nisseur. Qu’ils se mettent en
que conformément au Statut rapport avec notre correspon­
delacoopération,lesadhérents dant communal qui fera le
d'une Coopérative seront ins­ nécessaire auprès de nous, ou
crits d’office sur la liste de la qu'il nous. écrivent directe­
Coopérative à ' laquelle ils ment.
appartiennent.
Ces opérations d'inscription
Ceux de nos adhérents qui ou plutôt de modifications
en 1946 avait dqsjgnéja Coo­ d'inscription,_sont. extrême­
pérative i îépartementalecom- ment importantes pour ceux
me fournisseur et qui au cours de nos adhérents qui jusqu’à
de ces deux dernières campa­ présent étaient inscrits chez
gnes ont été servis par nous les négociants ou n’étaient
n'ont donc pas à se déranger. inscrits nul le part. Notre jour­
Ils restent inscritssur nos listes nal nous permet de nous adres­
.et nous continuerons à toucher ser directement à chacun
leur attribution.
d'eux. Ils savent maintenant
Far contre, un grand nom­ ce qu’ils ont à faire pour que
bre de cultivateurs qui n’é­ leur adhésion à la Coopérative
taient pas adhérents en 1946 Départementale^ait un -sens,
s’ôtaient fait inscrire chez des c'est à dire utiliser ses services
négociants. Depuis, ils ont en y achetant leur engrais et
adhéré à notre Coopérative, autres fournitures.
mais nous n’avons pu les ser­
Nous devons ajouter que
vir en produits contingentés, même si les adhérents inscrits
les négociants chez lesquels chez les négociants ne se fai­
ils étaient inscrits les recevant saient pas rayer de la liste de
ces négociants, ils feraient
pour;ux.
Que doivent-ils faire pour d’office iuscrits chez nous, mais
toucher dorénavant leurs en­ celà demanderait alors un
grais à la Coopérative ? Ils travail considérable de vérifi­
leur suffit simplement d’aller cation et de contrôle, d’où des
chez le négociant qui les ser­ risques d'erreur et de contes­
vait jusqu’à présent et de se tations ne seraient pas exclus.
faire rayer de la liste. Le cor­
Est-il besoin d’ajouter que
respondant de la Coopérative nous comptons sur le concours
de tous pour que les résultats
de ces modifications d’inscrip­
ont reçu à cet eilpt toutes les ins­ tions, dont les opérations se- ■
tructions néces.-air- s ; il faut que
cet appel soit très largement en­ rontclosesau31 Mai prochain
tendu pour qu'à brève échéance donnent plus de force encore
la Coopérative puisse fonctionner à notre grande coopérative.
avec ses propres deniers. Elle doit
Que d'ici fin Mai correspon- .
devenir votre maison et rien que
la vôtre, elle le deviendra dans la dants, gérants, et tous nos
mesure où vous lui apporterez les adhérents veillent dans leur
fonds nécessaires qui lui permet­
tront de se passer de la tutelle des rayon d'action à ce qu’aucune
irrégularité ne soit commise,
banques.
Le cultivateur souscrira de nom­ que des pressions ne soient pas
breuses parts parce qu’il réalise
faites sur des coopérateurs
une bonne affaire. En effet le pla­
qu’oninciterait àdémissionner
cement est excellent parce que :
1 Le sociétaire reçoit un intérêt pourqu’ils restent inscrits chez
de 4 p. 100 qui jusqu'à présent a des négociants. Enfin quon
toujours été porté à 5 "In net par écrive dans tous les cas où nos
les différentes assemblées géné­ conseils ou notre intervention
rales.
seraient nécessaires.
Suite en S" page.

(Suite de la première page)

En dehors de ses magasins
de Périgueux, la Coopérative
Agricole Départementale pos­
sède, dans le département,
32 dépôts dont nous donnons
la liste dans ce même numéro.
Le plus ancien de ces dépôts
extérieurs est celui de BhLVES qui lut mis sur pied à
l’automne dé 1934. La Coopé­
rative du Périgord-Limousin
n’avait pas alors l’importance
qu’a maintenant la Coopéra­
tive Départementale, mais
c’était déjà la Coopérative la
plus importante du départe­
ment, la plus ancienne aussi.
A Belvès, à la suite de
l'échec de l’Entente Paysanne
et du découragement qui s'en­
suivit dans les années 32-33,
un dur courant était à remon­
ter.
C’est à M. LAUOUGE, qui
fût désigné comme gérant,
ue revenait la lourde tâche
'assurer le démarrage et la
marche de l’affaire.
Disons tout de suite qu'il
fût à la hauteur de sa tâche
ainsi que le personnel dont il
sut s’entourer par la suite.
Les débuts furent difficiles.
Le premier exercice fut bou­
clé en !Q35 avec un chiffre
d’affaires dé 80.000 fr., ce qui
en dépit d’une valeur du franc
environ 15 fois . supérieure à
celle d’aujourd’hui, était un
résultat assez maigre. Mais un
autre résultat était acquis :
nous commencions à être
connus. Nous le fûmes mieux
encore dans l’année qui suivit
où le tonnage augmenta dans
dés proportions appréciables,
augmentation qui s'accentua
encore l’année suivante. La
conliance des paysans était
gagnée, et à la veille de la
guerre nous approchions du
million pour l'exercice.
Entre temps, nous avions
acheté l'immeuble dont nous
n’étions que locataires. Un lo­
gement préfabriqué avait été
installé pour le ménage em­
ployé à la manutention et à la
vente. De plus, un bâtiment
eti maçonnerie avait été cons­
truit pour le stockage des cé­
réales. Enfin, nous avions (ait
l'acquisition d’un cheval, ce
qui permit à notre gérant et à
son personnel de faire le dé­
chargement des wagons par
leurs propres moyens et à un
prix plus avantageux.
Très rapidement l’activité
du dépôt s'étendait et les

adhésions affluaient Nous
avions commencé par les pro­
duits les plus courants . en­
grais, aliments, etc... Puis un
rayon de quincaillerie agricole
de cordages, les matériaux de
construction... Ajoutez à cela
la collecte du blé sous l’égide
de la Coopérative de stockage
Périgord-Limousin'dont l’exis­
tence a été et reste si intime­
ment lies à la Coopérative
Agricole Périgord-Limousin
d’abord, de la Coopérative
Départementale ensuite, et
vous conviendrez que nous
avions mis à Belvès, au service
dès exploitants, et avec leur
concours, une réalisation avec
laquelle rien d’analogue à
l’époque ne pouvait être com­
paré.
Puis ce furent les années de
guerre. Au milieu des difficul­
tés que tout le monde connaît
notre organisme continua
d’approvisionner les exp.oitants de la région, et même
d’étendre son rayonnement.
Avec la Libération et la trans­
formation de notre vieille
Coopérative en Coopérative
Départementale, de nouveaux
dépôts à l’image de celui de
Belvès furent créés dans le
voisinage : Villefranche-duPérigord, Monpazier, Daglan
et plusrécemmentSt-Cyprien.
Tous ont le vent en poupe, les
résultats acquis depuis plus de
deux ans parles trois premiers
en sont les plus sûrs garants.
Quant à St-Cyprien qui n’a
débuté que ces derniers mois
avec un magasin mal appro­
visionné (il s’est depuis garni
et vidé plusieurs fois), la vo­
lonté et le courage de notre
jeune gérant, M. MURA I , et
la fidélité jamais démentie de
nos adhérents de ce canton,
nous donnent lacertitude qu’a­
vant peu, là aussi, nous aurons
planté un solide jalon.

On aurait pu croire qu’avec
ces nouveaux dépôts autour de
lui, notre magasin de Belvès
allait voir son tonnage dimi­
nuer Il n’en fût rien, au con­
traire son volume d’affaires
crût régulièrement, à tel point
que pour travailler dans de
meilleures conditions, nous
fîmes l’acquisition, l’an der­

MOUILLANT



ADHÉSIF

NOyÉMOI.
Alcools

Terpéniques

Sulfones

loo %

Renforce l’action ANTICRYPTOGAMIQUE
et INSECTICIDE de toutes bouillies
■ (cupriques, arsenicales, rétonées, etc., etc.).

REND

LE

SOUFRE

MOUiLLABLE

Anciens Établissements AULAGNE & Gie
112- 114, Rue Duguesclin à LYON

?.. Les services rendus par la
Coopérativeauront une importance
incomparabJement supérietire.
a] par la mise à sa disposition
d'une manière commode d’un
nombre toujours plus important,
I des produits dont il a besoin.
h) par l’économie réalisée sur
nier, d’un, grand hangar à la les prix des produits.
c) par la. certitude qu’il a de no
gare de Belvès, le vit ux ma­
gasin ne suffisant plus pour pis être trompé sur la qualité.
3. Il réalise un placement rûr.
entreposer la marchandise^
La Coopérative existe depuis 1906,
A lui seul d'ailleurs, il n au­ elle a toujours bien fonctionné et
’a jamais été ébranléé par les
rait pu approvisionner tout ce ndifférentes
taises agricoles qui se
coin du département où main­ se sont produites
au cours de cette
tenant rayonnent 5 magasins, longue période, ni par les deux
surtout avec l’afflux des adhé­ guerres qu’elle a connu.
4. L’argent, qu’il confie à la Coo­
sions nouvelles. Là comme
e«t un capital dont il reste
dans tout le département il. y pérative
propriétaire et dont il peut, de­
a despossibilitésconsidérables mander le r mboursement par
de développement pour le lettre adressée à M. le Président
du Conseil d’administration. Toutes
mouvement coopératif.
les demandes de remboursement
A nous de ne pas décevoir sont examinées avec la plus grande
les cultivateurs qui nous ont bienveillance.
; . Le Coopérateur peut avoir
fait confiance
confiance dans notre organisme.
Le passé est le garant de l’avenir.
Le capital confié a la Coopérative
Cultivât ur sinistré nord, maiié,
par
les cultivateurs est garanti
connaissances parlaites toules cul­
plusieurs
l'ois par ses réserves, ses
tures, bonne instruction, autoiité,
immeubles, son important matériel
cherche place régisseur, chef de
fixe et roulant, etc.
culture, domaine important. Elie
Nous répondrons également à la
JASSEN, Ghyvelde (Nord.)
question de savoir si la Coopérative
Retraité 50 ans, très actif, con­
esl bien gérée en disant tout sim­
naissant agriculture, prat’qué petit plement que les résultats acquis
élevage, cherche emploi dans
en sont la preuve manifeste. Ils
exploitation, régisseur, surveillant sont dus au Conseil d’administra­
ou autre, ou au pair avec facilité
tion dont plusieurs ds ses membres
pour petit élevage. 11. GRAVES1
sont en activité depuis plus de 30
8, place Goirant, La Fontonne ans. assurant ainsi une continuité
ANTIBES (A. M.)
I parfaite dans l’action.

Elu démocratiquement, le nou­
veau Conseil de 15 mem res re­
présente tien la masse des adhé­
rents tanl anciens que nouveaux
ainsique les différentes zones du
.dépàriemenf raltichées à la Coo­
pérative et mérite pleinement la
confiance que lui a témoigné la
grosse masse des adhérents aux
dernières élections.
A noter que le Président d'hon­
neur <jûi est. un fondateur de la
Coopérative rempi ces fonctions
depuis 1920.
Les résultats acquis sont dûs
également à la valeur de ses < adres
à la qualité de son personnel et à
leur stabilité, au dévouement de
tous ses gérants et correspondants'
qui ont su maintenir chacun dans
son secteur le puissant souffle
Coopératif né au lendemain de la
Liberation.

FHOSAMO

Engrais Complet

BORTOX
Insecticides Agricoles

C'e BORDELAISE
des Produits Chimiques —
28, place Gambetta
BORDEAUX —
S. A. cap. 140.000.000 frs

des difficultés sans nombre se sont
trouvées sur notre route (approvi­
sionnements et transports par
exemple) que nous avons souffert
un moment d’une~espèce-de- crise dé­
Mais ses fondateurs firent preuve
croissance consécutive à une montée
d’une telle ténacité, d’une telle foi
vertigineuse du nombre de nos adhé­
en son avenir quelle put par la
rents, à laquelle notre ancienne
suite traverser victorieusement deux
organisation n’était pas encore pré­
guerres à vingt-cinq années d’inter­
parée. Et qu enfin, nous n’avons pas
valle pour devenir ce qu’elle est
aujourd’hui, une maison puissante toujours été servis par priorité par
nos fournisseurs.
s’étendant sur plus de 400 commu­
Mais considérez d’autre part que
nes et contrôlant plus de 40 ,/° du
le
négoce
a eu aussi ses ennuis et
tonnage global du département
pour tout ce qui concerne l’appro­ que d’une façon gênèrale nous
n’avons pas tout de même tellement
visionnement agricole.
Dirigée et servie par un person­ à nous plaindre de'notre Coopéra­
nel dévoilé et connaissant son mé­ tive. En ce qui concerne les prix par
tier, qu’il s’agisse du personnel exemple nous pouvons, je crois, af­
directeur ou du manutentionnaire, fronter victorieusement la compa­
du personnel comptable ou des gé­ raison, compte tenu de la qualité.
Au moment où le gouvernement
rants d’entrepôts, chacun accomplit
admirablement sa tâche.
recherche et créé des magasins-té­
Cette maison est la vôtre, c’est moins, nous pensons qu’il 11’en est
sur elle que vous devez compter pour pas de plus beaux que nos Coopé­
tous vos besoins agricoles, c’est sur ratives.
vous qu’elle compte pour l’aider et
Un jour viendra, que nous vou­
la défendre en tous lieux et en toutes lons proche, où la prospérité et
occasions, contre les ennemis de l’abondance revenues, vous trouve­
l’extérieur et même ceux de l’inté­ rez dans nos magasins tout ce que
rieur si, d’aventure, il s’en trouvait. vous pourrez désirer et en quantités
Certes, je le sais, elle ne vous a suffisantes pour tous vos besoins
pas toujours donné entière satisfac­ agricoles.
tion ; vous avez eu à vous plaindre
En attendant, croyez bien que
quelquefois, pour des fournitures tous nous ferons tout ce qui dépen­
diverses, d’engrais azotés par exem­ dra de nous pour vous satisfaire ;
ple, mais veuillez considérer que nous comptons sur vous pour nous
nous traversons une période qui rester fidèles et nous aider à fran­
n’est pas tout à fait normale, que chir cette passe difficile.

Nous pensons qu’il esl utile d’eniretanir nos Sociétaires des ques­
tions qui. ont trait au Service
Comptable et Financier de la
Coopérative Agricole Départemen­
tale et qui sont lié la plus haute
importance ;

REGLE VIENT
UES FOURNITURES
PAR NOS AuHERENTS
Nos fournisseurs exigent le paie­
ment comptant de leurs factures
.relatives aux livraisons de mar­
chandises de toutes sortes. Dans
bien des cas, et en l’occurence
lorsqu’il s'agit de sulfate de cuivre
■soufre, aliments du bâtait, ficelle
■de lieuse, il faut leur verser des
acomptes élevés avant qu’ils pro­
cèdent à l'expédition de la mar­
chandise. Cela créé des dif/icullés
énormes de trésorerie pour ta Coo­
pérative car cette dernière n’a
aucun fonds de roulement contrai­
rement à ce que peuvent croire
certains adhérents qui pensent que
parce qu’ils ont souscrit quelques
parts sociales, cela est. suffisant
pour Irai 1er des affaires dans de
bonnes conditions avec les four­
nisseurs. Or, le capital versé à ce
jour par les Sociétaires est faible
par rapport au chiffre d’affaires
réalisé par la Coopérative qui se
situera par l'exercice en cours entre
350 et 300 millions de fr. Tl est
destiné à l'acquisition d’immeubles
de matériel et d’aménagement des
dépôts, choses indispensables au
fonctionnement de l’organisation.
La Coopérative est donc obligée
de travailler avec les fonds des
élablissenients financiers qui lui
font entièrement confiance mais
cette méthode gêne considérable­
ment son budget car les intérêts
•déemprtinls ou de découverts sont
élevés.
Nous demandons donc à tous nos
sociétaires qui prennent livraisons

Quand LE NAVIRE
a du retard
Les conditions de livraison des
engrais azotés pour la campagne
en cours 1947-1948 Be sont nette­
ment améliorées par rapport à la
campagne précédente. Les expé­
ditions de la première tranche ont
commencé en octobre, ce ([ni était
d’ailleurs un peu tôt et même gê­
nant pour les communes qui ont
reçu du nitrate de chaux à cette
époque — et à fin mars tout était
acheminé — Tout sauf 7 wagons
de nitrate de soude du Chili qui
n’ont été livrés qu’aux environs du
15 avril, le navire, le «Dieppe III »
n’étant arrivé à La Pallice que le
8 avril au lieu du 26 mars, date
prévue initialement.
il s’en est suivi un profond mé­
contentement dans les7communes
auxquelles ces 7 wagons étaient
destinés. Nous n’avons pas besoin

des marchandises soit directement
àla Coopérative, soit par l’inietmédiaire de nos dépositaires ou de
nos correspondants communaux de
régler comptant. Celle façon de
procéder esl du reste tout à fait à
leur avantage puisque si les ren­
trées de fonds se faisaient rapide­
ment cela permet!rail à la Coopé­
rative de traiter des marchés à des
prix intéressants avec des fournis­
seurs et de ce fait il seraient les
premiers à bénéficier des avantages
de ces opérations.

Notre canton est depuis
longtemps l’un des premiers
du département qui a mani­
festé d’une façon générale son
attachement aux principes des
Coopératives.
Après la guerre 14-18, un
grand mouvement était né en
faveur d’une union pour des
achats collectils. Le négoce
Il est donc un devoir pour ions
nos adhérents de faciliter, dans le
qui avait à l’occasion des évé­
sens que nous leur demandons, la
nements passés fait des béné­
tâche de nos dépositaires et corres­
fices faciles, et qui ne pouvait
pondants communaux qui sont res­ se suffire de pourcentages
ponsables de la rentrée des fonds.
Nous comptons sur eux et les re­ modestes, était une des causes
de ce mouvement.
mercions par anticipation.
Des syndicats se consti­
INTÉRÊTS
tuèrent dans toutes les com­
DES PARTS SOCIALES
munes, ralliant à leur cause
la majorité des cultivateurs de
La dernière assemblée générale a chez-nous Malheureusement,
décidi qu’il serait servi un intérêt
trop souvent la politique joua
de 5 p. 100 aux ptrteurs de parts
un rôle trop apparent dans ces
sociales pour l’exercice écoulé (pé­
groupements, ce qui écarta
riode du I" juillet lO-iGfau 30 juin
1947/. Le sociétaire qui aura versé beaucoup d’adhérents fonciè­
des paris sociales entre le Rr jan­ rement indépendants Une
vier et le 30 juin 1947 touchera vaste Coopérative d’épicerie
l'intérêt de six mois quelle que soit à l’échèlle cantonale se cons­
la date de versement. Quant à ceux titua et fonctionna parfaite­
qui auront versé avant le 31 dé­ ment pendant quelques années
cembre 1946, ils toucheront l’inté­
mais la fin lamentable de cette
rêt d’une année entière. Ces dispo­
première tentative vraiment
sitions sont conformes aux statuts.
sérieuse découragea bien des
Le travail de calcul des intérêts bonnes volontés.
qui porte sur 30.000 adhérents a
En 1939, une grande confu­
été très long, mais à l’heure actuel­
sion régnait dans le choix des
le il est avance et nos dépositaires
fournisseurs Les grands trusts
et nos correspondants communaux
recevront dans le courant de ce
d’approvisionnement ayant
deuxième trimestre les fonds et les
défavorisé les syndicats dis­
instructions qui leur permettront
tributeurs, le négoce se trou­
de faire la distribution à nos
vait à ce moment tout puis­
adhérents.
sant.
La dernière guerre n’était
pas encore terminée, qu’une
grande action paysanne à
l’échelle nationale, la C.G A.
donnait à notre profession la
force et l’union tant attendues.
Des hommes sortis du maquis
vinrent stimuler - les bonnes
volontés : « Syndiquez-vous !
Adhérez aux Coopératives ! »
disaient-ils La Coopérative
du Périgord-Limousin, deve­
nue la Coopérative Départe­
de dire'que nous comprenons très
mentale, avec ses si larges
bien ce -mécontentement et que
nous le partageons. Pour ces sept ramifications, était tout indi­
quée.
wagons nous avons multiplié les
interventions sans résultat, et cela
Son directeur, M.FILLION
se comprend : tout ce que nous
vint plusieurs fois faire des
pouvions dire ou faire ne pouvait
pas avancer d’une heure l’arrivée conférences au chef-lieu de
du navire.
notre canton. Son sage langa­
Il faut que les adhérents des
ge et la justesse de ses paro­
communes intéressées le com­
prennent ; il serait profondément
les furent particulièrement
injuste de nous rendre responsa­
écoutés. Dans chaque commu­
bles d’un retard dans lequel nous
ne fat désigné un représentant
ne sommes pour rien, et contre
lequel nous n’avons cessé de pro­
Les débuts de la Coopérative
tester.
furent pénibles, la raréfaction
Nous, sommes convaincus que
des produits était souvent une
le premier moment de décourage­
cause de critiques, les mar­
ment passé pas un seul adhérent
des communes dont il s’agit ne
chandises venant du dépôt de
refusera de continuer d’accorder
Périgueu < étaientparfoisaussi
sa.confiance à sa Coopérative,let
chères
que chez les commer­
son concours pour les nouvelles
çants, l’entente entre corres­
inscriptions.
pondants n’existait pas pour
grouper les commandes, beau­
coup d’adhérents restaient
inscrits au commerce pour
leur attribution d’engrais con­
tingentés La confiance des
coopératives avait été un peu
ébranlée par les histoires du
passé.
L’arrivée successif de mar­
chandises de premier choix en
wagons de dix ou vingt tonnes

à des prix défiant toute con­
currence a ramené peu à peu
la confiance, et maintenant la
presque totalité des cultiva­
teurs du canton adhèrent à la
Coopérative.
Pour la réception en gare de
marchandises contingentées
ou rares, la Direction a procé­
dé par groupages, soit par
affinité, soit par situation
géographique. Le groupe le
plus important est ce que l’on
pourrait appeler le groupe
nord qui comprend sept com­
munes, dont Carlux, Calviac,
Aillac, St-Julien, Orliaguet,
Peyrilhac et Cazoules. Le
groupe centre qui serait SteXlondane, Prats-de-Carlux et
Simeyrols, et deux autres
communes de la partie sud du
canton qui sont Veyrignac qui
est en partie ralliée à Grolejac
et Carsac qui est servie par le
dépôt de Sarlat.
Quant à l'activité des cor­
respondants de ces groupes,
on pourrait en donner un aper­
çu en prenant par exemple les
transactions effectuées par le
groupe nord dans le premier
trimestre de cette année.
Du 29 janvier au 29 mars
105 tonnes de marchandises
venues par voie ferrée en gare
de Carlux ont été réparties. A
ceci il faut ajouter les trans­
ports par route venus du ma­
gasin de Périgueux ou de
Sarlat, correspondant appro­
ximativement à 20 tonnes, ce
qui fait à peu près 125 tonnes
(reproduits divers et d’engrais
réparties sur sept communes
dans les deux derniers mois,
ceci représentant au cotai une
somme dépassant deux mil­
lions de francs.
Cette progression rapide et
régulière montre bien que
l’avenir est indéniablement
aux Coopératives. Notre inté­
rêt, à nous paysans, «st lié à
ces quelques mots : Directe­
ment du Producteur au Con­
sommateur. C’est ainsi que le

cultivateur de la coopérative
de Landerneau a chargé le

wagon de pommes de terre
que le cultivateur de la coopé­
rative de Carlux a pris luimême sur ce wagon. Ne soyez
pas surpris alors d’avoir payé
des Bintjes de qualité supé­
rieure à 16 fr. 50, quand le
négoce vendait à ce même
moment 20 ou 22 fr. des pom­
mes de terre de bien moindre
qualité.
Le montant d une part don­
nant droit d’adhérer à la Coo­
pérative est depuis longtemps
amorti par les clients régu­
liers.
Les années qui vont suivre
donneront un essor encore plu»
grand au mouvement coopé­
ratif. Nous devons nous unir
devant la concurrence étran­
gère pour acheter à meilleur
prix, pour ne pas vendre à
perte. Croyez donc, coopéra­
teurs du canton de Carlux,
que les correspondants respec­
tifs de toutes les communes
feront tout pour vous satisfaire
dans la mesure du possible,
mais aidez-nous dans tout ce
qui est de votre pouvoir, soit
pour la remise des sacs vides,
soit pour prendre vos appro­
visionnements ’ à jours fixes
quand ils sont en dépôt, pour
ne pas augmenter les frais du
correspondant, si vous voulez
que la Coopérative puisse li­
vrer à bas prix et ait sa raison
d’être.
Gilbert PEZIN,
Correspondant de Carlux.

C'est avec une douloureuse sur­
prise que les coopérawurs du
Nontronnais ont appris la mort de
notre ami Pierre MOUSNÎER,
survenue le 1" Avril à la suite
d’une chute de bicyclette. Il avait
62 ans.
Pierre MOUSNIER était Prési­
dent du Syndicat d’exploitants
d’ABJAT et l’animateur de la Sec­
tion de la Coopérative Départemen­
tale qu’il avait puissamment contri­
bué à créer. C’est un de nos
meilleur camarade, aimé de tous
et d’un dévouement à toute épreuve
qui disparaît
A sa famille nous adressons
l’expression de nos condoléances
émues et de toute notre sympathie.

Le Mercredi 17 Décembre 1947,
dans la salle de réunion du Café de
Bordeaux, rue du Président-Wilson,
à Périgueux, a eu lieu l’Assemblée
Générale Plénière de la Coopérative
Agricole Départementale.
Le Président, M. H.-J. De Presle,
ouvre la séance à 10 heures et fait re­
marquer que la convocation a été
faite, conformément aux Statuts,, par
lettre individuelle et par annonce
légale insérée au journal les Voies

Nouvelles.

Le quorum étant atteint ainsi qu’en
fait foi la feuille de présence,
l’Assembl e Générale Plénière peut
délibérer valablement.
Sont désignés pour remplir les
fonctions de scrutateurs : M. Boudy
à la.Feuillade et M. Despoix à
Cadouin. Le Bureau ainsi constitué
désigne M. Bourzeau à Beleymas
comme secrétaire de séance.
Le Président donne tout d'abord la
parole à M. Laponche pour la lecture
du rapport du Conseil d'Administratioc. Ce rapport est adopté à l'una­
nimité.
La parole est ensuite donnée à M.
Gauthier pour la lecture des rapports
des Commissaires au Compte qui
sont également adoptés.

(Il nous a paru inutile de faire
paraître dans ces colonnes ces trois
rapports qui ont été adressés indi­
viduellement à chaque Coopérateur
lors de l'envoi des convocations aux
premières Assemblées de Section1.
L’ordre du joyr appelle ensuite
l’approbation des comptes des exer­
cices 1945 -1946 et 1946- 1647. Les
comptes tels qu’ils se présentent aux
bilans du 30 Juin 1946 et 30 Juin 1947
sont approuvés. Ils font ressortir
pour l’exercice 1946-1947 un bénéfice
net de 662.431 fr.
L’Assemblée décide :
10) de répartir un inté­
rêt de 5 0/0 au capital
versé................ soit 179.9n fr.
2°) de porter à 10 % du
boni à la réserve lé­
gale....................soit 66.243 fr*
3°) de porter le solde à
la réserve générale. . 416.277 fr.

Total. . . 662.431 fr.

. En cê qui concerne le paiement
des intérêts, il est décidé d’envoyer
à chaque Correspondant Communal
un bordereau détaillé.
Ces bordereaux de réglement seront
accompagnés des fonds nécessaires
et il a été décidé que tous les verse­
ments aux correspondants devaient
être effectués dans le i®r semestre de
l’année 1948.
~
La valeur des parts souscrites reste
fixée à oOO fft*., mais l’Assemblée
décide à l’unanimité de rendre obli­
gatoire le versement de 2/50 supplé­
mentaires, ce qui portera à 300 ft*.
la somme devant être versée par part
souscrite.

Le versement des 2/3® supplémen­
taires devra s’effectuer dans le courant
de l’exercice en cours, soit avant le
30 Juin 1948. Compte tenu du profond
déséquilibre qui existe entre le chiffre
d’affaires réalisé et le Capital Social
de la Coopérative (plus de 169.000.000
pour un capital de moins de 4.ooo.ooo
en 1947), l’Assemblée décide de lancer
un appel en faveur de la souscription
de parts nouvelles afin de porter aussi
rapidement que possible le capital à
2o.000.000 qui est le plafond prévu
par le Statut de la Coopérative.
Ainsi que le prévoit les nouvelles
dispositions légales concernant la
Coopération, les nouvelles parts
devront être entièrement libérées au
moment de la souscription. Au cours
de l’evercice 1946 1947 : 3 620
souscripteurs nouveaux ont adhéré
à la Coopérative. L’Assemblée se
montre particulièrement satisfaite de
ces résultats qui prouvent l’excel­
lence des services rendus. EJle décide
de les admettre en bloc au sein de la
Société. Le nombre des adhérents se
trouve ainsi porté de : 14.250 au 1er
Juillet 1946 à 17.879 au 1er Juillet
1948.
L’Assemblée décide ensuite à
l’unanimité de renouveller, pour
l’exercice 1947-48, le mandat de
MM. Gauthier et Bourbier comme
Commissaires au Compte.
Elle ratifie en outre les résultats des
élections au Conseil d’Administration
qui ont eu lieu dans chaque section
du 6 Septembre au 4 Décembre 1947
et qui ont donné le résultat suivant .

téi'iel agricole.
En raison de la pénurie dn la
main d’œuvre et de son prix de
revient.exorbitant, la machine est
appelée à rendre à l’agriculteur
des services considérables. S'équi­
per est devenu une impérieuse
nécessité de produire le maximum
avec le minimum de frais. Etant
donné notre retard dans ce domaine
et la vétusté du matériel existant,
l’équipement de nos fermes va por­
ter de graves soucis à nos exploi­
tants.,
Le Conseil d’Administration a
estimé, à juste raison d’ailleurs,
que votre Coepérative avait dans
ce domaine un rôle particulière­
ment utile à jouer et c’est pour
cela qu’il a décidé de se lancer
dans cette nouvelle voie.

MM.

MA/.

3.734 voix, élu

3.717

3.760

3.715

3.727

3.757

3.763

3.814
_
3.746
_
3.716

3.740

3.730
3.669

3.761

3.684
420 voix

1.109

648
265


CHATEAU
DESMOND
FONMARTY
FORTA NE
HILOTTE
I.APEYRONNIE
LECIIÛN
LEGER
MA LES
MIANE
M1G0UT
PA PON
PIMONT
POULANG ES
PRO VIN CE
RUILLIER
RICHARD
BELAIR

Rien de plus n' étant à l’ordre du
jour, la Séance est levée à 12 h. 30.
A titre tout à fait documentaire,
nous vous signalons que le nouveau
Conseil s’est réuni aussitôt apres
l’Assemblée Plénière et a constitué
son Bureau comme suit :
Président d’honneur ; M. De Presle
Henry, Cherveix-Cubas.

Président- : M. 1

ALLARD
BOUSSAT
CilANA UD
QIIA RRONNIER
DESMOURES
DESPONT
EA VRE R.
JA YLE Louis
LAC1ÏOZE Louis
LARCHER
LEYS>ALLE
PETIT
DE PRESLE
ROSSIGNOL
SAINT-MARTIN
AG A RD
HLA N CHOU
BRAS
CALMEILLE.

A la demande de nombreux
adhérents et après décision prise
par le Conseil d’Administration,
votre Coopérative vient r e créer

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