FRB243226101_P2_632_001.pdf
Médias
Fait partie de Le Coopérateur de la Dordogne
- extracted text
-
d’autre ambition que de servir la
Coopération en général et notre
Coopérative Départementale en par
ticulier.
VEC ses 20.000 membres,
ses 31 sections s’étendant
sur l’ensemble du Département,
notre Coopérative Agricole Dépar
tementale n’était pas un organisme
complet. Nous sentions bien qu’il lui
manquait quelque chose : Un organe
d'information servant tout d’abord
de lien, de trait-d’union entre les
adhérents d’une part, et, d'autre
part, entre ceux-ci et le Conseil
d’Administration et la Direction.
Il sera aussi un moyen de défense
contre les attaques de nos ennemis,
car il est à peine utile de vous dire
que notre Coopérative, comme tous
les organismes qui vivent une vie
intense, active, est souvent attaquée,
calomniée et nous avons le droit,
que dis-je, le devoir de nous dèfend re.
Cette lacune vient d’être comblée.
Votre Conseil d'Administration a
décidé d'éditer pour vous un journal
qui paraîtra chaque mois et qui vous
tiendra au courant de l’activité de
votre Coopérative.
Fondée en 1906, sous le nom
d’Union Périgord-Limousin, c'est-àdire à une époque où il y avait tout
de même quelque mérite à être coo
pérateur, par une équipe d’hommes
décidés, à la tète de laquelle se trou
Rédigé par le personnel de la. vait notre Président d’honneur M. de
Maison, vous g trouverez en outre P reste, auquel je me plais à rendre,
des articles du plus haut intérêt aujourd’hui, un public hommage,
concernant toute l’Agriculture et elle connut de pénibles débuts, les
signés des personnalités les plus agriculteurs de ce départe rirent
qualifiées du monde agricole.
n’ayant pas encore réalisé tout l’in
Ses colonnes seront largement térêt qu’il pouvait y avoir à faire
ouvertes à tous les Coopérateurs vivre et prospérer une telle entre
désirant exprimer une opinion ou prise.
Auguste CHANAUD,
défendre un point de vue sur les
Président
questions agricoles ou coopératives.
du Conseil d'Administration
de la Coopérative Agricole Départementale.
Notre Coopérateur de la Dor
dogne n’a aucune prétention, et n’a
Au 28 Février 1948. c’est-à-dire
( mois après le débulde l’exercice
notre Coopérative avait réalisé un
chiffre d'affairen de fr. 48ÎB07.000
contre 90.210.000 pendant la période correspondante de l’exercice
précédent d’où une augmentation
de fr. : 90.797.000.
Le chiffre d'affaires moyen mensuela été de fr. 23.376.000.
Du 4«r juillet 1917 au 28 février
1948 : 19.'326 tonnes ont été commercialisées par notre Coopérative
contre 13.481 tonnes pendant la
même période de l’exercice précèdent, soit en 8 mois une augorientation de tonnage de 5;485
tonnes.
_
A noter que b s Fruits et
Lcftxmes interviennent dans
ces résultats pour fr. 30 833.900 et
2.225 tonnes.
Le nombre de souscripteurs
passe de 47.870 au 30 juin 1947 à
19.096 au 28 février 1948, soit
1.226 adhésions nouvi lies en 8
mois, portant le capital social de
3.563.425 à 4 384.525.
Que ceux qui sont si facilement
enclins à critiquer notre Coopérative veuilfent bien méditer sur
ces quelques résultats, ils s’apercevront peut-être que si à l’heure
actuelle elle a la confiance de la
masse des cultivateurs c’est que
sans doute les services rendus ne
Suite eu 3e page.
(
"
Pf 0TT1WS
“• ML I I H 1
CAPITAL
SOCIAL
TE BEHERflLE de la COOPERATIVE
sont pas aussi mauvais que certains voudraie nt bien le laisser
entendre.
Notre Coopér■alive est donc en
plein essor, m ai s ce développement extrêmernent rapide cause
précisément à vos dirigeants un
Problème des plus angoissants,c est celui de s1011 financement.
Notre point f<îible en effet est la
Trésore, ie qui idoit être alimentée
par le capital social, or celui-ci
atteint à peine 1e 1/50 de son chiffre
d’affaires, alors qu’il devrait être
au moins le 10"».
C’est ainsi qiîe pour la campagne 1946-47 pouir un capital social
dp 3.500.000, 1 e chiffre d’affaires
réalisé a été de fr. 170.000.000.
D’ailleurs ce c apital social n’est
pas disponible, avec la totalité des
V™ trouve bloqué en
inamobilisationr5 : immeubles, mamlant et les fonds
de roulement sont pratiquement
nuls’
Les hausses continuelles des
marchandises qui n’ont pas été
compensées prir une augmenta-
tion équivalente du capital ont
encoie compliqué la situation et
amené notre Coopérative à contracter un emprunt auprès de la
Caisse du Crédit agricole,
Comme tout emprunt de Coopérative auprès de cet organisme il
a dù être gagé par vos administrateurs.
Cette situation est absolument
anormale car vous n’ignorez pas
Que votre Conseil d’Administràtion qui assume des charges extremement lourdes et a de très
grosses responsabilités ne reçoit
Pour sa gestion ni tantièmes,' ni
J?tons de presençe, ni gratiüeatI0ns ffuelles Qu elles soient,
Comme c’est à vous, sociétaires
que la Coopérative rend des services (elle a été créée dans ce
but) c’est donc à vous qu’incombe
le devoir de financer ses opéra-tions.
TI
,
,
Un appel en faveur de la libé
ration- de parts anciennes et la
souscription de parts nouvelles
est donc lancé", adressez-vous à
vos gérants et correspondants qui
L'O A . D., dans sa réunion pour leur commune, avec le
du 12 Avril, adccidéque seuls quel le ils seront mis en rapport
les cultivateurs qui demande nous adressera un relevé des
ront de changer de fournisseur adhérents dans leur cas et
pour les engrais et autres pro nous ferons opérer le transfert
duits contingentés devront se à l’O.A.D.
faire inscrire chez le nouveau
Reste enfin le cas des adhé
distributeur qu'ils auront choi-. rents qui par la suite . d'un
si. Four tous les autres qui ne oubli, d'un empêchement ou
demanderont pas à changer, de toute autre raison, n’ails seront maintenus chez leur ■ vaient été inscrits chez aucun
fournisseur habituel. En fait fournisseuren 1946. Fourceuxil n’y aura donc pas de nou là, le moment (tant attendu
velles inscriptons, sauf pour pour beauronp d’entre eux)
ceux qui demanderont à chan est venu de désigner leur four
ger. Il est entendu toutefois nisseur. Qu’ils se mettent en
que conformément au Statut rapport avec notre correspon
delacoopération,lesadhérents dant communal qui fera le
d'une Coopérative seront ins nécessaire auprès de nous, ou
crits d’office sur la liste de la qu'il nous. écrivent directe
Coopérative à ' laquelle ils ment.
appartiennent.
Ces opérations d'inscription
Ceux de nos adhérents qui ou plutôt de modifications
en 1946 avait dqsjgnéja Coo d'inscription,_sont. extrême
pérative i îépartementalecom- ment importantes pour ceux
me fournisseur et qui au cours de nos adhérents qui jusqu’à
de ces deux dernières campa présent étaient inscrits chez
gnes ont été servis par nous les négociants ou n’étaient
n'ont donc pas à se déranger. inscrits nul le part. Notre jour
Ils restent inscritssur nos listes nal nous permet de nous adres
.et nous continuerons à toucher ser directement à chacun
leur attribution.
d'eux. Ils savent maintenant
Far contre, un grand nom ce qu’ils ont à faire pour que
bre de cultivateurs qui n’é leur adhésion à la Coopérative
taient pas adhérents en 1946 Départementale^ait un -sens,
s’ôtaient fait inscrire chez des c'est à dire utiliser ses services
négociants. Depuis, ils ont en y achetant leur engrais et
adhéré à notre Coopérative, autres fournitures.
mais nous n’avons pu les ser
Nous devons ajouter que
vir en produits contingentés, même si les adhérents inscrits
les négociants chez lesquels chez les négociants ne se fai
ils étaient inscrits les recevant saient pas rayer de la liste de
ces négociants, ils feraient
pour;ux.
Que doivent-ils faire pour d’office iuscrits chez nous, mais
toucher dorénavant leurs en celà demanderait alors un
grais à la Coopérative ? Ils travail considérable de vérifi
leur suffit simplement d’aller cation et de contrôle, d’où des
chez le négociant qui les ser risques d'erreur et de contes
vait jusqu’à présent et de se tations ne seraient pas exclus.
faire rayer de la liste. Le cor
Est-il besoin d’ajouter que
respondant de la Coopérative nous comptons sur le concours
de tous pour que les résultats
de ces modifications d’inscrip
ont reçu à cet eilpt toutes les ins tions, dont les opérations se- ■
tructions néces.-air- s ; il faut que
cet appel soit très largement en rontclosesau31 Mai prochain
tendu pour qu'à brève échéance donnent plus de force encore
la Coopérative puisse fonctionner à notre grande coopérative.
avec ses propres deniers. Elle doit
Que d'ici fin Mai correspon- .
devenir votre maison et rien que
la vôtre, elle le deviendra dans la dants, gérants, et tous nos
mesure où vous lui apporterez les adhérents veillent dans leur
fonds nécessaires qui lui permet
tront de se passer de la tutelle des rayon d'action à ce qu’aucune
irrégularité ne soit commise,
banques.
Le cultivateur souscrira de nom que des pressions ne soient pas
breuses parts parce qu’il réalise
faites sur des coopérateurs
une bonne affaire. En effet le pla
qu’oninciterait àdémissionner
cement est excellent parce que :
1 Le sociétaire reçoit un intérêt pourqu’ils restent inscrits chez
de 4 p. 100 qui jusqu'à présent a des négociants. Enfin quon
toujours été porté à 5 "In net par écrive dans tous les cas où nos
les différentes assemblées géné conseils ou notre intervention
rales.
seraient nécessaires.
Suite en S" page.
(Suite de la première page)
En dehors de ses magasins
de Périgueux, la Coopérative
Agricole Départementale pos
sède, dans le département,
32 dépôts dont nous donnons
la liste dans ce même numéro.
Le plus ancien de ces dépôts
extérieurs est celui de BhLVES qui lut mis sur pied à
l’automne dé 1934. La Coopé
rative du Périgord-Limousin
n’avait pas alors l’importance
qu’a maintenant la Coopéra
tive Départementale, mais
c’était déjà la Coopérative la
plus importante du départe
ment, la plus ancienne aussi.
A Belvès, à la suite de
l'échec de l’Entente Paysanne
et du découragement qui s'en
suivit dans les années 32-33,
un dur courant était à remon
ter.
C’est à M. LAUOUGE, qui
fût désigné comme gérant,
ue revenait la lourde tâche
'assurer le démarrage et la
marche de l’affaire.
Disons tout de suite qu'il
fût à la hauteur de sa tâche
ainsi que le personnel dont il
sut s’entourer par la suite.
Les débuts furent difficiles.
Le premier exercice fut bou
clé en !Q35 avec un chiffre
d’affaires dé 80.000 fr., ce qui
en dépit d’une valeur du franc
environ 15 fois . supérieure à
celle d’aujourd’hui, était un
résultat assez maigre. Mais un
autre résultat était acquis :
nous commencions à être
connus. Nous le fûmes mieux
encore dans l’année qui suivit
où le tonnage augmenta dans
dés proportions appréciables,
augmentation qui s'accentua
encore l’année suivante. La
conliance des paysans était
gagnée, et à la veille de la
guerre nous approchions du
million pour l'exercice.
Entre temps, nous avions
acheté l'immeuble dont nous
n’étions que locataires. Un lo
gement préfabriqué avait été
installé pour le ménage em
ployé à la manutention et à la
vente. De plus, un bâtiment
eti maçonnerie avait été cons
truit pour le stockage des cé
réales. Enfin, nous avions (ait
l'acquisition d’un cheval, ce
qui permit à notre gérant et à
son personnel de faire le dé
chargement des wagons par
leurs propres moyens et à un
prix plus avantageux.
Très rapidement l’activité
du dépôt s'étendait et les
adhésions affluaient Nous
avions commencé par les pro
duits les plus courants . en
grais, aliments, etc... Puis un
rayon de quincaillerie agricole
de cordages, les matériaux de
construction... Ajoutez à cela
la collecte du blé sous l’égide
de la Coopérative de stockage
Périgord-Limousin'dont l’exis
tence a été et reste si intime
ment lies à la Coopérative
Agricole Périgord-Limousin
d’abord, de la Coopérative
Départementale ensuite, et
vous conviendrez que nous
avions mis à Belvès, au service
dès exploitants, et avec leur
concours, une réalisation avec
laquelle rien d’analogue à
l’époque ne pouvait être com
paré.
Puis ce furent les années de
guerre. Au milieu des difficul
tés que tout le monde connaît
notre organisme continua
d’approvisionner les exp.oitants de la région, et même
d’étendre son rayonnement.
Avec la Libération et la trans
formation de notre vieille
Coopérative en Coopérative
Départementale, de nouveaux
dépôts à l’image de celui de
Belvès furent créés dans le
voisinage : Villefranche-duPérigord, Monpazier, Daglan
et plusrécemmentSt-Cyprien.
Tous ont le vent en poupe, les
résultats acquis depuis plus de
deux ans parles trois premiers
en sont les plus sûrs garants.
Quant à St-Cyprien qui n’a
débuté que ces derniers mois
avec un magasin mal appro
visionné (il s’est depuis garni
et vidé plusieurs fois), la vo
lonté et le courage de notre
jeune gérant, M. MURA I , et
la fidélité jamais démentie de
nos adhérents de ce canton,
nous donnent lacertitude qu’a
vant peu, là aussi, nous aurons
planté un solide jalon.
On aurait pu croire qu’avec
ces nouveaux dépôts autour de
lui, notre magasin de Belvès
allait voir son tonnage dimi
nuer Il n’en fût rien, au con
traire son volume d’affaires
crût régulièrement, à tel point
que pour travailler dans de
meilleures conditions, nous
fîmes l’acquisition, l’an der
MOUILLANT
—
ADHÉSIF
NOyÉMOI.
Alcools
Terpéniques
Sulfones
loo %
Renforce l’action ANTICRYPTOGAMIQUE
et INSECTICIDE de toutes bouillies
■ (cupriques, arsenicales, rétonées, etc., etc.).
REND
LE
SOUFRE
MOUiLLABLE
Anciens Établissements AULAGNE & Gie
112- 114, Rue Duguesclin à LYON
?.. Les services rendus par la
Coopérativeauront une importance
incomparabJement supérietire.
a] par la mise à sa disposition
d'une manière commode d’un
nombre toujours plus important,
I des produits dont il a besoin.
h) par l’économie réalisée sur
nier, d’un, grand hangar à la les prix des produits.
c) par la. certitude qu’il a de no
gare de Belvès, le vit ux ma
gasin ne suffisant plus pour pis être trompé sur la qualité.
3. Il réalise un placement rûr.
entreposer la marchandise^
La Coopérative existe depuis 1906,
A lui seul d'ailleurs, il n au elle a toujours bien fonctionné et
’a jamais été ébranléé par les
rait pu approvisionner tout ce ndifférentes
taises agricoles qui se
coin du département où main se sont produites
au cours de cette
tenant rayonnent 5 magasins, longue période, ni par les deux
surtout avec l’afflux des adhé guerres qu’elle a connu.
4. L’argent, qu’il confie à la Coo
sions nouvelles. Là comme
e«t un capital dont il reste
dans tout le département il. y pérative
propriétaire et dont il peut, de
a despossibilitésconsidérables mander le r mboursement par
de développement pour le lettre adressée à M. le Président
du Conseil d’administration. Toutes
mouvement coopératif.
les demandes de remboursement
A nous de ne pas décevoir sont examinées avec la plus grande
les cultivateurs qui nous ont bienveillance.
; . Le Coopérateur peut avoir
fait confiance
confiance dans notre organisme.
Le passé est le garant de l’avenir.
Le capital confié a la Coopérative
Cultivât ur sinistré nord, maiié,
par
les cultivateurs est garanti
connaissances parlaites toules cul
plusieurs
l'ois par ses réserves, ses
tures, bonne instruction, autoiité,
immeubles, son important matériel
cherche place régisseur, chef de
fixe et roulant, etc.
culture, domaine important. Elie
Nous répondrons également à la
JASSEN, Ghyvelde (Nord.)
question de savoir si la Coopérative
Retraité 50 ans, très actif, con
esl bien gérée en disant tout sim
naissant agriculture, prat’qué petit plement que les résultats acquis
élevage, cherche emploi dans
en sont la preuve manifeste. Ils
exploitation, régisseur, surveillant sont dus au Conseil d’administra
ou autre, ou au pair avec facilité
tion dont plusieurs ds ses membres
pour petit élevage. 11. GRAVES1
sont en activité depuis plus de 30
8, place Goirant, La Fontonne ans. assurant ainsi une continuité
ANTIBES (A. M.)
I parfaite dans l’action.
Elu démocratiquement, le nou
veau Conseil de 15 mem res re
présente tien la masse des adhé
rents tanl anciens que nouveaux
ainsique les différentes zones du
.dépàriemenf raltichées à la Coo
pérative et mérite pleinement la
confiance que lui a témoigné la
grosse masse des adhérents aux
dernières élections.
A noter que le Président d'hon
neur <jûi est. un fondateur de la
Coopérative rempi ces fonctions
depuis 1920.
Les résultats acquis sont dûs
également à la valeur de ses < adres
à la qualité de son personnel et à
leur stabilité, au dévouement de
tous ses gérants et correspondants'
qui ont su maintenir chacun dans
son secteur le puissant souffle
Coopératif né au lendemain de la
Liberation.
FHOSAMO
Engrais Complet
BORTOX
Insecticides Agricoles
C'e BORDELAISE
des Produits Chimiques —
28, place Gambetta
BORDEAUX —
S. A. cap. 140.000.000 frs
des difficultés sans nombre se sont
trouvées sur notre route (approvi
sionnements et transports par
exemple) que nous avons souffert
un moment d’une~espèce-de- crise dé
Mais ses fondateurs firent preuve
croissance consécutive à une montée
d’une telle ténacité, d’une telle foi
vertigineuse du nombre de nos adhé
en son avenir quelle put par la
rents, à laquelle notre ancienne
suite traverser victorieusement deux
organisation n’était pas encore pré
guerres à vingt-cinq années d’inter
parée. Et qu enfin, nous n’avons pas
valle pour devenir ce qu’elle est
aujourd’hui, une maison puissante toujours été servis par priorité par
nos fournisseurs.
s’étendant sur plus de 400 commu
Mais considérez d’autre part que
nes et contrôlant plus de 40 ,/° du
le
négoce
a eu aussi ses ennuis et
tonnage global du département
pour tout ce qui concerne l’appro que d’une façon gênèrale nous
n’avons pas tout de même tellement
visionnement agricole.
Dirigée et servie par un person à nous plaindre de'notre Coopéra
nel dévoilé et connaissant son mé tive. En ce qui concerne les prix par
tier, qu’il s’agisse du personnel exemple nous pouvons, je crois, af
directeur ou du manutentionnaire, fronter victorieusement la compa
du personnel comptable ou des gé raison, compte tenu de la qualité.
Au moment où le gouvernement
rants d’entrepôts, chacun accomplit
admirablement sa tâche.
recherche et créé des magasins-té
Cette maison est la vôtre, c’est moins, nous pensons qu’il 11’en est
sur elle que vous devez compter pour pas de plus beaux que nos Coopé
tous vos besoins agricoles, c’est sur ratives.
vous qu’elle compte pour l’aider et
Un jour viendra, que nous vou
la défendre en tous lieux et en toutes lons proche, où la prospérité et
occasions, contre les ennemis de l’abondance revenues, vous trouve
l’extérieur et même ceux de l’inté rez dans nos magasins tout ce que
rieur si, d’aventure, il s’en trouvait. vous pourrez désirer et en quantités
Certes, je le sais, elle ne vous a suffisantes pour tous vos besoins
pas toujours donné entière satisfac agricoles.
tion ; vous avez eu à vous plaindre
En attendant, croyez bien que
quelquefois, pour des fournitures tous nous ferons tout ce qui dépen
diverses, d’engrais azotés par exem dra de nous pour vous satisfaire ;
ple, mais veuillez considérer que nous comptons sur vous pour nous
nous traversons une période qui rester fidèles et nous aider à fran
n’est pas tout à fait normale, que chir cette passe difficile.
Nous pensons qu’il esl utile d’eniretanir nos Sociétaires des ques
tions qui. ont trait au Service
Comptable et Financier de la
Coopérative Agricole Départemen
tale et qui sont lié la plus haute
importance ;
REGLE VIENT
UES FOURNITURES
PAR NOS AuHERENTS
Nos fournisseurs exigent le paie
ment comptant de leurs factures
.relatives aux livraisons de mar
chandises de toutes sortes. Dans
bien des cas, et en l’occurence
lorsqu’il s'agit de sulfate de cuivre
■soufre, aliments du bâtait, ficelle
■de lieuse, il faut leur verser des
acomptes élevés avant qu’ils pro
cèdent à l'expédition de la mar
chandise. Cela créé des dif/icullés
énormes de trésorerie pour ta Coo
pérative car cette dernière n’a
aucun fonds de roulement contrai
rement à ce que peuvent croire
certains adhérents qui pensent que
parce qu’ils ont souscrit quelques
parts sociales, cela est. suffisant
pour Irai 1er des affaires dans de
bonnes conditions avec les four
nisseurs. Or, le capital versé à ce
jour par les Sociétaires est faible
par rapport au chiffre d’affaires
réalisé par la Coopérative qui se
situera par l'exercice en cours entre
350 et 300 millions de fr. Tl est
destiné à l'acquisition d’immeubles
de matériel et d’aménagement des
dépôts, choses indispensables au
fonctionnement de l’organisation.
La Coopérative est donc obligée
de travailler avec les fonds des
élablissenients financiers qui lui
font entièrement confiance mais
cette méthode gêne considérable
ment son budget car les intérêts
•déemprtinls ou de découverts sont
élevés.
Nous demandons donc à tous nos
sociétaires qui prennent livraisons
Quand LE NAVIRE
a du retard
Les conditions de livraison des
engrais azotés pour la campagne
en cours 1947-1948 Be sont nette
ment améliorées par rapport à la
campagne précédente. Les expé
ditions de la première tranche ont
commencé en octobre, ce ([ni était
d’ailleurs un peu tôt et même gê
nant pour les communes qui ont
reçu du nitrate de chaux à cette
époque — et à fin mars tout était
acheminé — Tout sauf 7 wagons
de nitrate de soude du Chili qui
n’ont été livrés qu’aux environs du
15 avril, le navire, le «Dieppe III »
n’étant arrivé à La Pallice que le
8 avril au lieu du 26 mars, date
prévue initialement.
il s’en est suivi un profond mé
contentement dans les7communes
auxquelles ces 7 wagons étaient
destinés. Nous n’avons pas besoin
des marchandises soit directement
àla Coopérative, soit par l’inietmédiaire de nos dépositaires ou de
nos correspondants communaux de
régler comptant. Celle façon de
procéder esl du reste tout à fait à
leur avantage puisque si les ren
trées de fonds se faisaient rapide
ment cela permet!rail à la Coopé
rative de traiter des marchés à des
prix intéressants avec des fournis
seurs et de ce fait il seraient les
premiers à bénéficier des avantages
de ces opérations.
Notre canton est depuis
longtemps l’un des premiers
du département qui a mani
festé d’une façon générale son
attachement aux principes des
Coopératives.
Après la guerre 14-18, un
grand mouvement était né en
faveur d’une union pour des
achats collectils. Le négoce
Il est donc un devoir pour ions
nos adhérents de faciliter, dans le
qui avait à l’occasion des évé
sens que nous leur demandons, la
nements passés fait des béné
tâche de nos dépositaires et corres
fices faciles, et qui ne pouvait
pondants communaux qui sont res se suffire de pourcentages
ponsables de la rentrée des fonds.
Nous comptons sur eux et les re modestes, était une des causes
de ce mouvement.
mercions par anticipation.
Des syndicats se consti
INTÉRÊTS
tuèrent dans toutes les com
DES PARTS SOCIALES
munes, ralliant à leur cause
la majorité des cultivateurs de
La dernière assemblée générale a chez-nous Malheureusement,
décidi qu’il serait servi un intérêt
trop souvent la politique joua
de 5 p. 100 aux ptrteurs de parts
un rôle trop apparent dans ces
sociales pour l’exercice écoulé (pé
groupements, ce qui écarta
riode du I" juillet lO-iGfau 30 juin
1947/. Le sociétaire qui aura versé beaucoup d’adhérents fonciè
des paris sociales entre le Rr jan rement indépendants Une
vier et le 30 juin 1947 touchera vaste Coopérative d’épicerie
l'intérêt de six mois quelle que soit à l’échèlle cantonale se cons
la date de versement. Quant à ceux titua et fonctionna parfaite
qui auront versé avant le 31 dé ment pendant quelques années
cembre 1946, ils toucheront l’inté
mais la fin lamentable de cette
rêt d’une année entière. Ces dispo
première tentative vraiment
sitions sont conformes aux statuts.
sérieuse découragea bien des
Le travail de calcul des intérêts bonnes volontés.
qui porte sur 30.000 adhérents a
En 1939, une grande confu
été très long, mais à l’heure actuel
sion régnait dans le choix des
le il est avance et nos dépositaires
fournisseurs Les grands trusts
et nos correspondants communaux
recevront dans le courant de ce
d’approvisionnement ayant
deuxième trimestre les fonds et les
défavorisé les syndicats dis
instructions qui leur permettront
tributeurs, le négoce se trou
de faire la distribution à nos
vait à ce moment tout puis
adhérents.
sant.
La dernière guerre n’était
pas encore terminée, qu’une
grande action paysanne à
l’échelle nationale, la C.G A.
donnait à notre profession la
force et l’union tant attendues.
Des hommes sortis du maquis
vinrent stimuler - les bonnes
volontés : « Syndiquez-vous !
Adhérez aux Coopératives ! »
disaient-ils La Coopérative
du Périgord-Limousin, deve
nue la Coopérative Départe
de dire'que nous comprenons très
mentale, avec ses si larges
bien ce -mécontentement et que
nous le partageons. Pour ces sept ramifications, était tout indi
quée.
wagons nous avons multiplié les
interventions sans résultat, et cela
Son directeur, M.FILLION
se comprend : tout ce que nous
vint plusieurs fois faire des
pouvions dire ou faire ne pouvait
pas avancer d’une heure l’arrivée conférences au chef-lieu de
du navire.
notre canton. Son sage langa
Il faut que les adhérents des
ge et la justesse de ses paro
communes intéressées le com
prennent ; il serait profondément
les furent particulièrement
injuste de nous rendre responsa
écoutés. Dans chaque commu
bles d’un retard dans lequel nous
ne fat désigné un représentant
ne sommes pour rien, et contre
lequel nous n’avons cessé de pro
Les débuts de la Coopérative
tester.
furent pénibles, la raréfaction
Nous, sommes convaincus que
des produits était souvent une
le premier moment de décourage
cause de critiques, les mar
ment passé pas un seul adhérent
des communes dont il s’agit ne
chandises venant du dépôt de
refusera de continuer d’accorder
Périgueu < étaientparfoisaussi
sa.confiance à sa Coopérative,let
chères
que chez les commer
son concours pour les nouvelles
çants, l’entente entre corres
inscriptions.
pondants n’existait pas pour
grouper les commandes, beau
coup d’adhérents restaient
inscrits au commerce pour
leur attribution d’engrais con
tingentés La confiance des
coopératives avait été un peu
ébranlée par les histoires du
passé.
L’arrivée successif de mar
chandises de premier choix en
wagons de dix ou vingt tonnes
à des prix défiant toute con
currence a ramené peu à peu
la confiance, et maintenant la
presque totalité des cultiva
teurs du canton adhèrent à la
Coopérative.
Pour la réception en gare de
marchandises contingentées
ou rares, la Direction a procé
dé par groupages, soit par
affinité, soit par situation
géographique. Le groupe le
plus important est ce que l’on
pourrait appeler le groupe
nord qui comprend sept com
munes, dont Carlux, Calviac,
Aillac, St-Julien, Orliaguet,
Peyrilhac et Cazoules. Le
groupe centre qui serait SteXlondane, Prats-de-Carlux et
Simeyrols, et deux autres
communes de la partie sud du
canton qui sont Veyrignac qui
est en partie ralliée à Grolejac
et Carsac qui est servie par le
dépôt de Sarlat.
Quant à l'activité des cor
respondants de ces groupes,
on pourrait en donner un aper
çu en prenant par exemple les
transactions effectuées par le
groupe nord dans le premier
trimestre de cette année.
Du 29 janvier au 29 mars
105 tonnes de marchandises
venues par voie ferrée en gare
de Carlux ont été réparties. A
ceci il faut ajouter les trans
ports par route venus du ma
gasin de Périgueux ou de
Sarlat, correspondant appro
ximativement à 20 tonnes, ce
qui fait à peu près 125 tonnes
(reproduits divers et d’engrais
réparties sur sept communes
dans les deux derniers mois,
ceci représentant au cotai une
somme dépassant deux mil
lions de francs.
Cette progression rapide et
régulière montre bien que
l’avenir est indéniablement
aux Coopératives. Notre inté
rêt, à nous paysans, «st lié à
ces quelques mots : Directe
ment du Producteur au Con
sommateur. C’est ainsi que le
cultivateur de la coopérative
de Landerneau a chargé le
wagon de pommes de terre
que le cultivateur de la coopé
rative de Carlux a pris luimême sur ce wagon. Ne soyez
pas surpris alors d’avoir payé
des Bintjes de qualité supé
rieure à 16 fr. 50, quand le
négoce vendait à ce même
moment 20 ou 22 fr. des pom
mes de terre de bien moindre
qualité.
Le montant d une part don
nant droit d’adhérer à la Coo
pérative est depuis longtemps
amorti par les clients régu
liers.
Les années qui vont suivre
donneront un essor encore plu»
grand au mouvement coopé
ratif. Nous devons nous unir
devant la concurrence étran
gère pour acheter à meilleur
prix, pour ne pas vendre à
perte. Croyez donc, coopéra
teurs du canton de Carlux,
que les correspondants respec
tifs de toutes les communes
feront tout pour vous satisfaire
dans la mesure du possible,
mais aidez-nous dans tout ce
qui est de votre pouvoir, soit
pour la remise des sacs vides,
soit pour prendre vos appro
visionnements ’ à jours fixes
quand ils sont en dépôt, pour
ne pas augmenter les frais du
correspondant, si vous voulez
que la Coopérative puisse li
vrer à bas prix et ait sa raison
d’être.
Gilbert PEZIN,
Correspondant de Carlux.
C'est avec une douloureuse sur
prise que les coopérawurs du
Nontronnais ont appris la mort de
notre ami Pierre MOUSNÎER,
survenue le 1" Avril à la suite
d’une chute de bicyclette. Il avait
62 ans.
Pierre MOUSNIER était Prési
dent du Syndicat d’exploitants
d’ABJAT et l’animateur de la Sec
tion de la Coopérative Départemen
tale qu’il avait puissamment contri
bué à créer. C’est un de nos
meilleur camarade, aimé de tous
et d’un dévouement à toute épreuve
qui disparaît
A sa famille nous adressons
l’expression de nos condoléances
émues et de toute notre sympathie.
Le Mercredi 17 Décembre 1947,
dans la salle de réunion du Café de
Bordeaux, rue du Président-Wilson,
à Périgueux, a eu lieu l’Assemblée
Générale Plénière de la Coopérative
Agricole Départementale.
Le Président, M. H.-J. De Presle,
ouvre la séance à 10 heures et fait re
marquer que la convocation a été
faite, conformément aux Statuts,, par
lettre individuelle et par annonce
légale insérée au journal les Voies
Nouvelles.
Le quorum étant atteint ainsi qu’en
fait foi la feuille de présence,
l’Assembl e Générale Plénière peut
délibérer valablement.
Sont désignés pour remplir les
fonctions de scrutateurs : M. Boudy
à la.Feuillade et M. Despoix à
Cadouin. Le Bureau ainsi constitué
désigne M. Bourzeau à Beleymas
comme secrétaire de séance.
Le Président donne tout d'abord la
parole à M. Laponche pour la lecture
du rapport du Conseil d'Administratioc. Ce rapport est adopté à l'una
nimité.
La parole est ensuite donnée à M.
Gauthier pour la lecture des rapports
des Commissaires au Compte qui
sont également adoptés.
(Il nous a paru inutile de faire
paraître dans ces colonnes ces trois
rapports qui ont été adressés indi
viduellement à chaque Coopérateur
lors de l'envoi des convocations aux
premières Assemblées de Section1.
L’ordre du joyr appelle ensuite
l’approbation des comptes des exer
cices 1945 -1946 et 1946- 1647. Les
comptes tels qu’ils se présentent aux
bilans du 30 Juin 1946 et 30 Juin 1947
sont approuvés. Ils font ressortir
pour l’exercice 1946-1947 un bénéfice
net de 662.431 fr.
L’Assemblée décide :
10) de répartir un inté
rêt de 5 0/0 au capital
versé................ soit 179.9n fr.
2°) de porter à 10 % du
boni à la réserve lé
gale....................soit 66.243 fr*
3°) de porter le solde à
la réserve générale. . 416.277 fr.
Total. . . 662.431 fr.
. En cê qui concerne le paiement
des intérêts, il est décidé d’envoyer
à chaque Correspondant Communal
un bordereau détaillé.
Ces bordereaux de réglement seront
accompagnés des fonds nécessaires
et il a été décidé que tous les verse
ments aux correspondants devaient
être effectués dans le i®r semestre de
l’année 1948.
~
La valeur des parts souscrites reste
fixée à oOO fft*., mais l’Assemblée
décide à l’unanimité de rendre obli
gatoire le versement de 2/50 supplé
mentaires, ce qui portera à 300 ft*.
la somme devant être versée par part
souscrite.
Le versement des 2/3® supplémen
taires devra s’effectuer dans le courant
de l’exercice en cours, soit avant le
30 Juin 1948. Compte tenu du profond
déséquilibre qui existe entre le chiffre
d’affaires réalisé et le Capital Social
de la Coopérative (plus de 169.000.000
pour un capital de moins de 4.ooo.ooo
en 1947), l’Assemblée décide de lancer
un appel en faveur de la souscription
de parts nouvelles afin de porter aussi
rapidement que possible le capital à
2o.000.000 qui est le plafond prévu
par le Statut de la Coopérative.
Ainsi que le prévoit les nouvelles
dispositions légales concernant la
Coopération, les nouvelles parts
devront être entièrement libérées au
moment de la souscription. Au cours
de l’evercice 1946 1947 : 3 620
souscripteurs nouveaux ont adhéré
à la Coopérative. L’Assemblée se
montre particulièrement satisfaite de
ces résultats qui prouvent l’excel
lence des services rendus. EJle décide
de les admettre en bloc au sein de la
Société. Le nombre des adhérents se
trouve ainsi porté de : 14.250 au 1er
Juillet 1946 à 17.879 au 1er Juillet
1948.
L’Assemblée décide ensuite à
l’unanimité de renouveller, pour
l’exercice 1947-48, le mandat de
MM. Gauthier et Bourbier comme
Commissaires au Compte.
Elle ratifie en outre les résultats des
élections au Conseil d’Administration
qui ont eu lieu dans chaque section
du 6 Septembre au 4 Décembre 1947
et qui ont donné le résultat suivant .
téi'iel agricole.
En raison de la pénurie dn la
main d’œuvre et de son prix de
revient.exorbitant, la machine est
appelée à rendre à l’agriculteur
des services considérables. S'équi
per est devenu une impérieuse
nécessité de produire le maximum
avec le minimum de frais. Etant
donné notre retard dans ce domaine
et la vétusté du matériel existant,
l’équipement de nos fermes va por
ter de graves soucis à nos exploi
tants.,
Le Conseil d’Administration a
estimé, à juste raison d’ailleurs,
que votre Coepérative avait dans
ce domaine un rôle particulière
ment utile à jouer et c’est pour
cela qu’il a décidé de se lancer
dans cette nouvelle voie.
MM.
MA/.
3.734 voix, élu
—
3.717
—
3.760
—
3.715
—
3.727
—
3.757
—
3.763
—
3.814
_
3.746
_
3.716
—
3.740
—
3.730
3.669
—
3.761
—
3.684
420 voix
—
1.109
—
648
265
—
CHATEAU
DESMOND
FONMARTY
FORTA NE
HILOTTE
I.APEYRONNIE
LECIIÛN
LEGER
MA LES
MIANE
M1G0UT
PA PON
PIMONT
POULANG ES
PRO VIN CE
RUILLIER
RICHARD
BELAIR
Rien de plus n' étant à l’ordre du
jour, la Séance est levée à 12 h. 30.
A titre tout à fait documentaire,
nous vous signalons que le nouveau
Conseil s’est réuni aussitôt apres
l’Assemblée Plénière et a constitué
son Bureau comme suit :
Président d’honneur ; M. De Presle
Henry, Cherveix-Cubas.
Président- : M. 1
ALLARD
BOUSSAT
CilANA UD
QIIA RRONNIER
DESMOURES
DESPONT
EA VRE R.
JA YLE Louis
LAC1ÏOZE Louis
LARCHER
LEYS>ALLE
PETIT
DE PRESLE
ROSSIGNOL
SAINT-MARTIN
AG A RD
HLA N CHOU
BRAS
CALMEILLE.
A la demande de nombreux
adhérents et après décision prise
par le Conseil d’Administration,
votre Coopérative vient r e créer
Liste du matériel dispo
nible ou livrable rapide
ment. - Matériel de culture :
Trémolat.
Vices-Présidents : MM. Demoures
Xavier, Agonac ; Favre Robert
Saint-Médard-de-Mussidan ; l.eyssalle, Besse; Petit André, Nontron.
Secrélaire-Tresorier : M. Boussat
Amédé, Siorac-en-Périgord.
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