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Médias

Fait partie de Le Coopérateur de la Dordogne

extracted text
L’objectif n‘ 1 que tout
agriculteur doit poursui­
vre, c’est la transformation
de ses méthodes üe produc­
tion pour faire rendre le
maximum à l’heure de tra­
vail humain. Il s’agit, en
effet, de réduire dans cha­
que production cette quan­
tité de travail de l’homme
nécessaire, car le travail
humain devient de jour en
jour plus rare et plus oné­
reux.
Pour atteindre ce résul­
tat, nous n’hésitons pas à
proclamer que tout agri­
culteur doit concentrer ses
efforts vers la modernisa­
tion de son exploitation.
Malgré les hausses ré­
centes du matériel agricole,
qui ne font d’ailleurs que
suivre les hausses généra­
les des prix, l’agriculteur
ne doit pas et ne peut pas
reculer devant une méca­
nisation qui doit lui per­
mettre de produire davan­
tage et à meilleur compte.
Il est, en effet, prouvé que
malgré son prix élevé, et
même dans nos petites et
moyennes exploitations, la
machine agricole reste tout
à fait rentable et son em­
ploi sera de plus en plus
la condition sine qua non
de la réussite en culture.
Les dirigeants de votre
Coopérative l’ont parfaite­
ment compris; aussi, ontils, dès le mois de mai de
l’année en cours, créé au
sein de la Coopérative agri­
cole départementale, à côté
du service des engrais, se­
mences, aliments du bétail,
produits du sol, etc..., une
section du matériel agri­
cole. Par suite de nombreu­
ses difficultés rencontrées :
manque de fournisseurs,
de locaux, de personnel, la
période de démarrage fut
assez pénible. Cette dure
période n’est plus heureu­
sement qu’un mauvais sou­
venir et, à l’heure actuelle,
cette section est en plein
essor. Plus de 20.000.000 de
chiffre d’affaires réalisé en
cinq mois prouvent suffi­
samment quel a été l’ac­
cueil enthousiaste réservé
à cette section.
Cependant, en raison
même de la rapidité de ce
démarrage, sont nées de
nouvelles difficultés. C’est
ainsi que pour abriter le
matériel toujours de plus
en plus important, il a falr
lu envisager la construc­
tion d’un hangar, aména­
ger’ un atelier de répara­
tions, embaucher un méca­
nicien et un électricien, ces
derniers assurent désor­
mais la mise en route, les
installations de toute sorte
(moteurs, pompes, béliers,
etc., etc.), l’entretien et les
réparations du matériel
vendu par la Coopérative.
Il est intéressant de no­
ter, qu’entre autre maté­
riel, il a été vendu, au
cours des cinq premiers
mois de fonctionnement,
une centaine de moteurs
électriques, une dizaine de
moteurs à essence, plus de

deux cents moulins ou con­
casseurs, une trentaine
d’écrémeuses, deux wagons
d’articles galvanises :*
seaux, chaudrons, bassines,
lessiveuses, une dizaine de
faucheuses, etc...

Ce qui intéresse surtout
l’adhérent n’étant pas tant
dé connaître ce qui a été
vendu par la Coopérative,
mais bien ce qu’il peut se
procurer dans ses maga­
sins, nous avons cru bien
faire en vous donnant cidessous la liste du matériel
actuellement disponible ou
en cours de livraison.
En raison de l’instabilité
des cours, nous, ne pou­
vons, hélas! indiquer de
prix qui risqueraient de ne
plus être valables lorsque
ce numéro de journal vous
parviendra. Pour connaître
les caractéristiques de ce
matériel disponible, nous
vous engageons bien vive­
ment de vous adresser, soit
à nos gérants et correspon­
dants, soit à la direction de
votre Coopérative qui se
fera un devoir et un plai­
sir de répondre à toutes
vos demandes.
Ne passez pas à Péri­
gueux sans visiter nos ma­
gasins; le 'meilleur accueil
vous sera réservé, et un
spécialiste vous pilotera et
vous renseignera.

FICELLE-LIEUSE
Le Ministère a décidé, cette
année, de distribuer la ficellelieuse en trois tranches : la irs
tranche courant janvier, la
seconde du i°r février à fin
avril, la troisième du Ier mai
aux moissons.
Les tickets ont été envoyés
aux Mairies ces jours derniers
par l’O. A. D. Ils doivent, à
l’heure qu’il est, avoir été re­
mis aux exploitants. Nous
demandons à nos adhérents de
remettre leur bon de ficelle
au correspondant communal
de la Coopérative, ou à un de
nos gérants.

A peu près tous nos maga­
sins ont été pourvus de ficelle
sisal neuve et les bons peuvent
être honorés dès à présent.

La situation actuelle, au
point de vue approvisionne­
ments, est caractérisée par
une tendance très nette au
retuur ues acheLeuis à leurs
habitudes d’avant-guene. En
ettet, depuis les années mau­
vaises, ies exploitants étaient
cuntrainis de piendie leurs
produits ; engrais, anmeiits
du bétail, etc .., lorsque
ceux-ci étaient disponibles,
qucllequesoit la date a laquelle
ils arrivaient chez le distribu­
teur.
Avec la disparition à peu
près complété du rationne­
ment, il n'en est plus de meme
aujourd’hui : les tonnages rela­
tivement consiuerau.es d en­
grais azotes qui sonL arrives
uepuis J uillctaernier n'ont pas
été distribues pour une bonne
partie, saul peuc-etre îesudate
d’ammoniaque, et le mois
dernier les attribuions de
super qui devaient etre enle­
vées à lin Décembre chez les
fabricants, ne l'ont ete que
dans une très faible proportion.
Cettesituations'estd ailleuis
tellement fait sentir sur le
super, que le Ministère vient
d’autoriser le ueblocage de
bo.ooo tonnes qui seront en
vente libre, et ceci indépen­
damment des attiibutions ré­
gulières. Il peut paraître para­
doxal qu’un tonnage supplé­
mentaire soit mis a la dispo­
sition de la culture alors que
celle-ci ne prend pas livraison
de ses attributions.
Nous qui avons vécu la pé­
riode d avant-guerre, nous ne
nous lasserons pas de dire aux
exploitants : « n’attendez pas
à Février ou Mars pouracheter
vos engrais azotés ». La pro­
duction actuelle ne permet pas
de satisfaire à tous les besoins.
Déj à au temps de 1 abondance,
si vous n'aviez pas pris la pré­
caution d’achetersuffisamment
tôt, vous ne trouviez pas au
moment de la périoded’emploi
chez votre distributeur, toutes
les quantités d’engrais azotés
dont vous aviez besoin, tout le
monde voulant acheter à la
même époque.
Pour le super, cette gêne se
faisait beaucoup moins sentir.
Toutefois, ce qu’il ne faubpas
perdre de vue cette année,
c’est que les possibilités de
livraison des usines sont moins
randes qu’autrefois. Les faricants ne peuvent donner
toute leur mesure que si les
tonnages sont enlevés au fur
et à mesuré des fabrications.
Il faut bien dire aussi que si

Coopérative de STOCKAGE et de VENTE
de Céréales du Périgord-Limousin

CONVOCATION
Les Porteurs de parts de la
Coopérative de Stockage et de
Vente “Périgord-Limousin”, sont
priés d’assister à l’Assemblée Gé­
nérale Ordinaire de la Coopérative
qui se tiendra le Mercredi 26 Jan­
vier à 10 heures au siège, 2, cours
Fénelon. (Seuls les anciens socié­
taires sont convoqués).
Dans le cas où le quorum ne
serait pas atteint à cette réunion
une deuxième Assemblée Générale
aura lieu dans le même local le
Mercredi 9 Février 1949.

Ordre du four
Rapport du Conseil d’Administra­
tion.
Rapport des Commissaires aux
Comptes.
Fixation de la valeur dss parts.
Fixation de la valeur du capital.
Examen et approbation du bilan
et des comptes.
Approbation des propositions du
Conseil.
Nnmina/icn des Commissaires aux
Comptes.
Autorisation au Conseil d’emprunt
Modification d£^atuts.

Le Préside^L RCHER

la culture montre moins d’em­
pressement que les années
précédentes pour faire les
achats, cela tient aussi à la
baisse des prix agricoles, baisse
qui a été d’autantplus sensible
qu'on n’y était plus habitué et
que parallèlement les prix des
engrai', eux, ont subi de très
fortes augmentations II faut
bien reconnaître que les prix
des engrais sont, après ces
augmentations successives, à
un coefficient trop élevé par
rapport à celui des prix
d’avant guerre. L’institution
de lata e à la production pour
les engrais qui, date de la
guerre, est la cause de ce dé­
séquilibre Il faut ajouter aussi
les prix auxquels les fabricants
doivent payer les matière s pre­
mières achetées à l’étranger.
COOPÉRATIVE AGRICOLE
DEPARTb MENTALE
2, cours Fénelon — Périgueux

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Ordinaire
— Exercice i9-4'7-194i8 —

Convocation
Les assemblées de Seïtions
convoquées dans le numéro du
Cooperateur de la Dord- gne du 23
Novembre 194s n’unt pu êtie te­
nues, le quorum n’aya it pas été
atteint, t i-après le nombre des
présents dans chaque section
ltéiinloii* du 24 Décembre
Saint-Astier : 9 ; Savignac-lesEglises : 7 ; Exci aeuil : 1 ; Viliamblard ; 2; Lalinde . 4; Terrasson 7.
Réunions du 3/7 Décembre
Bussière-Badil : 4 ; Nontron : 5 ;
Vieux-Mareuil :4 ; Lhampagnacde-Belair 1 ; La Coquille : 2 ;
Lanouaille : J.
Réunions du 38 Décembre
Thiviers: 6 ; Brantôm- :2‘ Montagrier : 1 ; Saint-Aulaye : 5 ;
Neuvic : 5 ; t arlux : 3.
Réunions du 39 Décembre
Périgueux : 2 : Hautelort . 2 ;
Vergt : 3 ; Monpaziei : 1 ; Domme
7 ; Beivès : 3 ; Villefranche-du-Périgord : lü.
Réunions du 30 Décembre
Mussidan : 2 ; Saint-Alvère : 2 ;
Sahgnac : 8 ; l-ariat : 3 ; SaintCyprien : 4 ; laduuin : 2 ;
En conséquence une seconde
assemblée se tiendra pour chaque
section 1. lundi 24 Janvier 1949 à
11 heures, avec le même ordre du
jour que pour la première assem­
blée aux endroits ci-aprésl
A la Mairie du ebef-lleu
de canton pour les sectlonsde: Saint Astier, Savignae-

les-Eglises,Excideuil, Villamblard,
Lalinde, Terrasson, Nontron,
Champagnac-de-Belair, Lanouuille, Thivi rs, Montagrier, arlux,
Hautefort, VergtMonpazier, Beivès,
Villelranche-du - i-érigord, SaintAlvère, Salignac, Saint-Cyprien,
Cadouin.
Section de Bussière Badil à la
Mairie de Piégut-Pluviers.
rection ds Vieux-Mareuil à la
Mairie de Mareuil.
Section de Jumilhae-le-Grand à
la ■' airie de La Coquille.
Section de Domme àlaMairie de
Daglan.
Section de Brantôme salle de la
Justice de Paix de Brantôme.
Section de St-Aulaye salle de la
Justice de Paix de St-Aulaye.
Section de Neuvic salle des
fêtes de Neuvic.
Section de Périgueux au siège
de la Coopérative, 2 cours Fénelon.
Section de Mussidan au dépôt
de la l oopérative.
S ction de Sarlat à la C.G.A.,
rue des Consuls.
Dans le cas où le quorum ne
serait pa» atteint, une tro sième
réunion serait convoquée dans le
prochain numéro du Coopérateur
de la Dordegne, et cette troisième
réunion serait valable quel que
soit le nombre de présents.

Mais par ailleurs, lorsqu’ils
comparent les prix de leurs
produits avec ceux des tftgrais
les cultivateurs, peur étie jusLcs, ne doiventpas oubher que
les prouUits qu ns vendent
actuellement (céréales, punî­
mes de terre, tabac, etc., ont
été obtenus avec nés engrais
payes aux prix pratiques 1 an
uermer, et il est eviuenl que
pour le prix ou blé par exem­
ple, il sera établi au mois de
juillet prochain en tenant
compte des prix actuels des
engrais.
Les engrais potassiques sont
actuellement raies, i ai ete qui
esL due aux deux gièves suc­
cessives qui ont eu lieu uans
ies mines, et dautiepart, aux
nécessites ue 1 expoi tation.
bien que les prix des potassi­
ques aient eie egalement aug­
mentes, ils demeurent compa­
rativement meilleur marche
que la pmpart des autres
engrais par rapport aux prix
pratiques avant-guerre.
Les scories soniencore très
rares, mais ce sont les engrais
qui ont le moins augmente,
sans doute parce qu’iEs’agit
u un sous-produit. Malheureu­
sement la deuxième tranche
que nous espenqhs toucher en
septembre, puis octobre, no­
vembre, décembre n’est pas
encore livrée. Sans doute le
sera-t-elle en jafivier < Dans
la négative, il serait trop tard
pour 1 utiliser dans la piupart
des cas. Il serait bon qu’en
hautlieuon s’en renuecompte.
Les engrais composes qui
s'étaient vendus en quantités
relativement importantes de­
puis la libération, se voient à
nouveau délaissés tout comme

avant-guene maintenant que
les engrais simples sont moins
rares. Cette désaffection delà
culture à l’endroit des engrais
composés est, à notre avis,
injuste. Les engrais composés
fabriqués par de s maisons sé­
rieuses méritent d être connus
et utilisés Leur emploi est
économique quoi qu’on en dise
si l’on s’en tient aux résultats
obtenus, mais là comme par­
tout ailleurs, pour employer
une expression courante, « les
bons paient pour les mauvais »
11 s’est vendu, en effet, pen­
dant la guerre, tellement de
mélanges quelconques de peu
de valeur fertilisante sous la
dénomination d’engrais com­
posés, que le discrédit en a
rejailli sur tous les composés
en général. (On peut dire la
même chose des aliments com­
posés pour le bétail).
SULFATE DE CUIVRE:
Depuis la dernière campagne
les prix du sulfate de cuivre
ont augmenté de 70 % et, ac­
tuellement d’ailleurs les fabri­
cants ne livrent pas. Les pre­
mières expéditions des usines
commenceront seulement le
mois prochain
Suite page 3.

Ne croyez pas ceux qui disent
que les Coopératives Agricoles ne
paient pas d’impôts. Dans Z- com­
merce des engrais en Dordogne, elles
paient au molli* a tant que les
négociants, pour un même chiffre
d’affaires.

La situation
et les Cours

il

OI RE

Les engrais phos­
Le travail du bois
phatés, de Sanet son outillage,
fourche................
Suite de lu première page
850
de Salle ............
85 »
Les engrais, de
Manuel nouveau de
Garreau...............
340
l’a u t o m 0 b i On s'accorde, en effet, à La chaux et le
liste, de Razaud.
228 »
dire que les stocks de cuivre
chaulage, de
Forces motrices par
»
Goujon.................
métal existant actuellement
90
le gaz des forêts,x
ne permettront pas de fabri­ Bons fumiers, de
de
G. Coupant...
120 s>
*
Méchain. :.........
40
quer suffisamment de sulfate
L’électricité
dans
artificiels,
l’agriculture, de
pourtraiter les vignes pourra Fumiers
de Lafite et GauMarty
...................
260 t>
prochaine campagne. Il est
dron................
45 » Moteurs agricoles,
vrai qu’on avait dit la même L’emploi du purin
de Passelègue ..
100 »
chose l’an dernier et il y a
en France et en
Machines agricoles,
Allemagne,
d
e
deux ans, et. en réalité, les
de Delasnerie ...
225 »
Maupas...............
90 » Possibilités de mo­
stocks avaientsuffi largement.
d’agrono­
De plus, il ne faut pas perdre Abrégé
torisation, de Demie paysanne, de
guise
.....................
120 »
de vue que cette année il y a
Waltz..................
75
Les forces motrices
encore de la marchandise en Les anciennes mers
en agriculture ..
200 »
stock chez beaucoup de distri­
de France et leur
buteurs et même chez nombre
sous-sol, de Ber­
d'exploitants.
trand..................
80 » Nourritures - Spécialités - Matériel
SOUFRE: Il est en vente Manuel de l’artifi­
AVICOLES
cier agricole, de
libre et ne manquera pas.
AUTOPSIES
Raymond Poirier.
160
— Analyses Bactériologiques —
ALIMENTS du BETAIL : Les explosifs au
service de l’agri­
Ces dernières semaines, la si­
Laboratoires CATALYS
culture, de Cottetuation s’est retournée du tout
BERGERAC
(Dordogne) Tél. 8.94
net......................
96 »
au tout. Jusqu’à présent, on Le sourcier moder­
Grand Catalogue cons. 36 pages, 40 photos
avait manqué, de façon à peu
ne, H. de France.
180 » Franco 60 frs. — Not. grat. cont. timbre
près complète, de çéreales L’eau à la ferme,
secondaires à la taxe et de
de Puteaux .......
120 »
tourteaux. Or, actuellement, L’atelier rural, de
Le Gérant : P. SIMÉON
Dhennequin .
60 »
les attributions de céréales se­
Le
bricoleur
méca
­
condaires sont extrêmement
lmp. Mareel BOUSQUET — Px,
no, de Brouillard.
65
abondantes, à tel point que
certains distributeurs hésitent
à les prendre de peur de ne
pouvoir les vendre. Les tour­
teaux sont toujours très stric­
tement contingentés... sur le
prpier, mais en fait, de nom­
breux distributeurs, ne pren­
nent pas leurs attributions, ce
qui fait que pratiquement ces
tourteaux sont libres. Il est
probable que dans quelques
semaines nous aurons des tour­
teaux de soja et de coprah en
Dordogne à peu près à volonté
et à la taxe, ce qui aura pour
conséquence en autres choses
de faire vendre à perte aux
margoulins qui avaient acheté
-des tourteaux pour les vendre
35, 40 ou 45 francs le kg.
Quant aux issues, elles sont
également très abondantes et
elles se vendent à peu près
partout au-dessous de la taxe.

40,

AGENCE RÉGIONALE :
Cours de l’Intendance, 40
. BORDEAUX

Pour tous renseignements s’adresser à




C« F, A.»

1, Avenue de la libération, 1 — LIMOGES (Haute-Vienne)

.'î
Devons-nous conclure de
tout ce qui précède que nous
en sommes revenus à une
abondance comparable à celle
d’avant-guerre ? A notre avis
non. Four les aliments du bé- ■
tail notamment, il ne faut pas
oublier qu’il nous manque tou­
jours les 15 millions de quin­
taux de céréales secondaires
que nous recevions annuelle­
ment surtout sous forme de
maïs et de riz avant-guerre ,
que la fabrication actuelle des
tourteau , ne représente égale­
ment qu’une fraction de celle
d’avant 1939Au sujet des engrais, les ca­
pacités de production des
usines n’ont pas encore atteint
le niveau d’avant-guerre et les
besoins ont augmenté, surtout
si l’on tient compte que les
terres ont souffert du manque
d’engrais depuis bien.ôt 10 ans
En vérité, il'y a une psy­
chose de baisse qui fait hésiter
chacun avant d'acheter. De
plus, il y a actuellement chez
le paysan un mécontentement
qui se comprend devant la
baisse de ses produits et l’aug­
mentation desprix desengrais. _
Que cependant les cultivateurs
réfléchissent bien qu’ils ne
peuvent justement produire à
bas prix qu’en utilisant des
fumures rationnelles, car 1 en­
grais paie, et dans ce cas il n’y
a aucune raison de n’employer
que 2 balles là où il en faut 10.

Les

spécialités

agricoles

PEGHIHEY-PROGIL
défendent vos cultures
sauvent vos récoltes

POUR les ARBRES FRUITIERS
Viricuivre — Arsefruit — Sulfofruit

POUR les POMMES de TERRE
ARSADOR - ARSADOR CUPRIQUE
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Sulfocalcique

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(Hormones Végétales Synthétiques)

La nécessite de paraître rapide­
ment (convocation de l’Assemblée
Générale), la pénurie ' de papier
d’autre part (nous n’avons pas
encore d’attribution de papier
presse!, nous obligent à publier
exc ptionnellcment ce numéro sur
une simple feuille. Nous nous en
excusons auprès de nos adhérents.

A perd ex

Stimurhiz

arrête la chute prématurée
des fruits

Bouturage et reprise
des racines

Dicotox
desherbage sélectif

AGENCE A BORDEAUX
40, cours de l’Intendance — Téléph. 51.08

En vente dans tous les Dépôts de la Coopérative

départemental