FRB243226101_PZ_2682.pdf
- extracted text
-
Sous la Présidence de M. ORDONNEAU,
Président -du. Tribunal Civil de Périgueux,
Délégué par M. le Ministre de l'Instruction Publique.
Le Discours d’usage a été prononcé par M. KàNCELLARY,
PERIGUEUX
IMPRIMERIE DE I.A DORDOGNE (ANC- DUPONT ET Ce)
1898
1
Sous la Présidence cle M. ORDONNEAU,
Président du Tribunal Civil de Périgueux,
Délégué par M. le Ministre de l’Instruction Publique.
Le Discours d'usage a été prononcé par M. KANCELLARY,
Professeur d’Allemaud.
ANNALES UU LYCÉE DE PÉRIGUEUX
Le 13 juillet, le Lycée a célébré le centenaire de Michelet dans la
salle du grand réfectoire très élégamment décorée par les soins de
l’Economat.
A cette fête universitaire, présidée par M. Rémond, inspecteur
d’Académie, assistaient les externes des classes supérieures, les pen
sionnaires et les demi-pensionnaires, les fonctionnaires du Lycée et
leurs familles et de nombreuses notabilités, parmi lesquelles :
MM. Méric, procureur de la République ; -Feaugas, vice-président du
tribunal civil ; Caine, juge ; Chastelier, ingénieur en chef ; Pinot,
trésorier-payeur-général
Duponchel, médecin-major ; Boissarie,
avocat ; Pouyaud, pharmacien ; ces trois derniers à titre de viceprésident, secrétaire-général et trésorier de l’Association des anciens
norves. M. le Préfet s’était fait représenter par son secrétaire parti
culier. Il y avait un grand nombre de dames.
M. Labroue, proviseur, a prononcé une allocution. M. Bayle, pro
fesseur d’histoire, a fait une brillante conférence. M. Rémond a re
mercié gracieusement les organisateurs de la fête, le conférencier et
les musiciens, et il a résumé l’œuvre de Michelet. Le jeune Fiquémont, de la classe de rhétorique, a dit deux belles poésies de Victor
Hugo : Pour les Pauvres et Les Soldats de l’an II, et, conformément
aux prescriptions de la circulaire ministérielle relative au Centenaire
de Michelet, M. Bayle a lu une des pages les plus émouvantes du
grand historien : La Passion de Jeanne d’Arc. L’orchestre du Lycée,
sous la direction de M. Ponsard, a joué de très beaux nlorceaux.
Le Lycée a ainsi dignement célébré le centenaire de Michelet,
ALLOCUTION DE M. LABROUE
Proviseur.
Mesdames, Messieurs,
Mes Chers élèves,
Laissez-moi vous dire quelques mots ; ils seront comme un préambule à
l’entretien de M. Bayle, notre sympathique et toujours dévoué collabora
teur, qui va vous rappeler la vie de Michelet et la grandeur de son œuvre.
Gela me permet d’adresser mes remerciements à M. l’inspecteur d’Aca
démie, à MM. les fonctionnaires du Lycée et à toutes les personnes qui ont
bien voulu honorer cette fête de leur présence. Je dois remercier particu
lièrement M. Bayle de l’aimable empressement qu’i[ a mis à répondre à mon
désir et à l’appel de l’administration universitaire et de M. le ministre de
l’instruction publique.
C’est aussi pour moi une très heureuse occasion de manifester devant
vous toute mon admiration pour Michelet et de rendre à sa mémoire un mo
deste mais bien sincère hommage.
Il y a 32 ans, j’étais bien jeune encore, j’avais à peine 19 ans, lorsque je
fus nommé professeur d’histoire. Je ne connaissais de Michelet que ses mer
veilleux Précis d’histoire de France et d’histoire moderne, dont nos maîtres
nous avaient fait apprendre par cœur les plus belles pages. Sa grande
Histoire de France se terminait à ce moment, et son dernier volume allait
paraître. Je m’empressai de consacrer mon premier .mois de traitement —
et il n’était pas lourd — à l’achat des 18 volumes de cette œuvre nouvelle si
importante.
Je lus avec bonheur, avec enthousiasme, ces pages originales, émues et
vivantes, cette série de livres qui lui avaient coûté 40 ans de travail et où
il avait mis sa vie, comme il le dit dans une de ses admirables préfaces.
Les journées que j’ai passées à cette lecture restent parmi les plus agréa
bles et les plus bienfaisantes de mon existence.
A cette école de Michelet, j’appris, dès mon entrée dans la vie, à aimer
la France comme on aime une mère, à aimer le peuple comme on aime un
frère, à aimer la jeunesse comme on aime ses enfants.
Je conçus dès lors une pieuse vénération pour notre grand historien na
tional ; elle ne fit que s’accroître parla lecture de son Histoire épique de la
Révolution et de ses nombreux ouvrages qui, sous des aspects variés, re
produisaient presque toujours, avec un style saisissant et un savoir extraor
dinaire, la même pensée de travail, de justice, de progrès, de fraternité, de
bonheur, d’amour de la nature et des hommes.
— 5 —
Aussi la nouvelle de sa mort, en 1874, me causa une vive douleur dont
j’ai gardé longtemps le souvenir attristé.
Je comptais bien que la République, reconnaissante envers un fils
si illustre et si dévoué, lui rendrait un jour les hommages publics dont il
était digne à tant de titres.
Ce jour est venu.
Le gouvernement célèbre aujourd’hui au Panthéon cet enfant du peuple,
cet élève de nos lycées, ce maître éminent de l’Université, ce grand histotorien patriote, cet écrivain de nos fils, du Peuple, de la Bible de l'Huma
nité, ce guide de la jeunesse, ce défenseur de la justice et du droit, cet ami
et ce consolateur des faibles et des malheureux. Et les Universités, les Ly
cées, les Collèges, les Ecoles primaires élèvent leurs voix vers le Panthéon
et font entendre un cœur de sympathie ardente dans cette fête nationale.
Quelque humble que soit notre manifestation, je suis heureux de pouvoir
contribuer dans une modeste part à la célébration de ce Centenaire et de
pouvoir dire à la jeunesse : Aimez et admirez Michelet.
Si l’esprit de Michelet vous anime, vous ne faillirez jamais au devoir et à
l’honneur ; la pitié pour les misères humaines ne vous laissera jamais insen
sibles ; vous serez accessibles à tout ce qui est noble, à tout ce qui est beau ;
vous comprendrez ce long travail des siècles pendant lesquels nos pères
ont développé leurs libertés, et vous applaudirez à ces douloureux efforts
du peuple français, qui ont fait de lui la nation même.
Par dessus tout, Michelet vous enseignera l’amour de la Patrie qu’il appe
lait le Grand Livre vivant, l'idée substantielle de la jeunesse. C’est dans
son sanctuaire qu'il vous introduira pour y relever vos cœurs, soutenir vos
courages et former vos vertus.
Tout ce qui touchait à la Patrie, à ses libertés, à son honneur, avait en lui
un profond retentissement. Le coup d’Etat de Décembre attrista son exis
tence, et il écrivait, à ce sujet, de St-Félix, près Nantes, à votre érudit
compatriote Dessalles, l’historien du Périgord, qui fut plus tard archiviste à
Périgueux : « Je serais ici parfaitement si je n’avais au cœur notre com» mune blessure, la honte et le malheur de la France... Puisse le travail
» nous soutenir, séparés que nous sommes, comme il l’a fait toujours. Je
» m’y enfonce de plus en plus. J’y trouve l’espoir de faire connaître enfin à
» ce malheureux pays la page la plus tragique de son histoire, cette page de
» 93 que la France et l’Europe songent à imiter peut-être et qu’elles ne con» naissent pas. Vous serez effrayé de l’ignorance où on est encore jusqu’ici
» pour l’histoire de cette époque » (1).
(1) Histoire du PCrigord, par Léon Dessalles, publiée par M. Escande, ancien dépulé d«
la Dordogne, lome I, p. VIH.
Michelet fut autrement abattu, et pour toujours, lorsque, vers la fin de sa
vie, il apprit nos désastres. Il souffrait de voir la France amoindrie ne plus
remplir sa mission, et c’est dans la jeunesse qu’il plaçait tout son espoir
pour la relever, pour lui assurer de nouveaux triomphes et une nouvelle
grandeur, pour lui redonner son rôle dans le monde.
Aussi, jeunes gens, rendez, un jour, à ce grand patriote, par votre
loyauté, votre dévouement et votre vaillance, par votre courage militaire
ou vos vertus civiques, ce qu’il vous a donné de confiance et d’affection.
Contribuez à réaliser ses vœux, mes chers élèves, et vous, mes chers
Bluets, vous qui portez ici la fleur de l’espArance, cette fleur que l’empe
reur d’Allemagne avait prise, dit-on, à votre âge, pour l'emblème de la re
vanche.
Je lisais, en effet, ces jours derniers, qu’après le désastre d’Iéna, la reine
Louise de Prusse fuyait éperdue avec son fils Guillaume. Elle s’arrêta au
milieu des champs dévastés où elle ne put s’empêcher de pleurer. Devant
elle, parmi les blés couchés, un bluet restait debout. Elle le prit et le donna
à son fils en lui disant : « Garde-le, c’est la fleur du souvenir, celle qui veut
» qu’on ne l’oublie pas ; qu’il te rappelle les moissons perdues, les villes
» ruinées et notre pays foulé aux pieds parles armées de Napoléon. Garde» le et souviens-toi. » Lejeune Guillaume devint roi et se souvint. Le bluet
était toujours à sa boutonnière ou dans' un vase sur sa table de travail.
Ne vous semble-t-il pas, mes amis, que ce bluet est devenu français ?
Si Michelet vivait encore et s’il assistait à la petite fête que nous célé
brons en son honneur, il serait heureux de se trouver au milieu de la jeu
nesse qu’il aimait tant, et il vous dirait : « Le bluet de l’espérance a élé
» ramassé sur le champ de bataille de Coulmiers par les enfants de la Dor» dogne. »
« Gardez-le noblement, mes chers Bluets du Lycée de Périgueux, gar» dez-le jusqu’à ce que vous ayez apporté le laurier de la victoire sur la
» colonne commémorative du lycée, où sont inscrits en lettres d’or les
» noms de vos frères aînés ou de vos camarades morts en 1870 pour sau» ver l’honneur de la patrie.
» Portez-le fièrement jusqu’à ce que, par la jeunesse française, notre
» pays ait repris dans le monde le grand rôle qui est destiné à son génie
» civilisateur. »
Puisse le souffle de Michelet passer dans vos cœurs, vous inspirer de
nobles et patriotiques sentiments et vous préparer aux destinées glorieuses
que la France attend de vous.
Et nous tous communions aujourd’hui avec.son àme qui fut l’âme même
de la patrie française.
CONFERENCE DE M. BAYLE
Professeur d’histoire.
Mesdames,
Messieurs ,
Mes jeunes Amis,
À entendre ces accents joyeux, à voir cette salle improvisée, drapée des
couleurs nationales, cet air de gaîté sur les visages et... ce Monsieur qui
se lève un manuscrit à la main dans l'appareil ordinaire des discoureurs
officiels, ne pourrait-on croire que l’aima parens, exagérant sa maternelle
sollicitude, célèbre dès le 13 juillet la grande solennité de la clôture
annuelle ?
La distribution des prix, la date'bénie qui ouvre les vacances, ce n’est
que dans quinze jours que vous l’acclamerez. Aujourd’hui une autre raison
nous assemble, maîtres et élèves, dans cette enceinte : l’Université nous y
convie à une touchante manifestation patriotique. Nous venons célébrer, à
la veille de la Fête Nationale, une fête civique; nous venons, dans une
complète communion de cœur et d’esprit, glorifier la mémoire d’un des
meilleurs fils de la France, l’écrivain qui l’a peut-être le mieux comprise
et le mieux aimée, le grand historien Michelet.
En ce jour, la ville de Paris commémore son centenaire sous les voûtes
du Panthéon. Pour associer à ces pompes officielles la démocratie toute
entière, l’Université a eu cette pieuse pensée de faire appel aux écoliers.
A l’heure où je parle, dans tous les collèges, dans toutes les écoles, les
enfants sont groupés autour de leurs maîtres, et l’un d’eux, ému comme je
le suis, leur dit ce qu’a été le grand patriote, le puissant penseur, et, de la
Sorbonne au plus humble hameau, c’est un hymne de reconnaissance qui
monte du vieux sol gaulois vers l’enfant du peuple entré vivant dans l’im
mortalité.
Parler de Michelet, louer comme il convient ce prestigieux génie, quelle
tâche ardue et délicate, si on ne laissait simplement parler son cœur. Vous
redirai-je les années de misère, les débuts pénibles de l’apprenti imprimeur
« poussé comme une herbe sans soleil entre deux pavés de Paris » i
l’entrée du pauvre boursier au Collège Charlemagne où « effarouché
comme un hibou en plein jour », il se replie sur lui-même, vivant dans les
— 8 —
livres, jusqu'au triomphe éclatant de 1816, le succès inouï au Concours
général ? Quel spectacle salutaire et fortifiant et quel exemple pour vous,
jeunes gens, que l’indomptable énergie et le labeur acharné de cet écolier
au-dessus de son âge !
Bachelier en 1817. docteur en 1819, agrégé en 1821, il choisit la carrière
qui convenait le mieux à son cœur aimant et sympathique, il devient pro
fesseur et enseigne l’histoire tour à tour à Sainte-Barbe, à l’Ecole Normale
et au Collège de France, où, avec ses amis Edgard Quinet et Mickiewicz, il
fait de son cours une vraie prédication à la jeunesse, préparant par sa
parole ardente l’avènement de cette République à laquelle il aspirait et
dont il ne prévoyait pas la courte durée. Le 2 Décembre le frappa brutale
ment dans sa chaire ; une fois de plus, la loge dut céder devant le sabre.
Michelet put alors consacrer ses loisirs à ce qui avait toujours été son
unique passion, à cette science du passé aux sources de laquelle il s’était
abreuvé durant son long séjour à la direction des Archives nationales. Il
publia tour à tour l'Histoire romaine, l'Histoire de France, celle du
XIXe siècle, celle de la Révolution. Vous n’attendez pas de moi que j’en
treprenne l'analyse de ce travail colossal qui restera l’un des plus splendides
monuments du siècle. Constatons seulement les rares qualités du savant et
de l’écrivain, critique pénétrante, simplicité lumineuse, sensibilité exquise,
aptitude merveilleuse à s’identifier avec le passé. D’une science qui n’avait
guère été jusqu’à lui qu’un récit sec ou un recueil de dissertations, il a fait
un drame passionné, car nul n'a eu au même degré que lui la faculté, le
don de sentir, le don des larmes. C’est un voyant qui sait évoquer les
choses disparues; il transporte en des pages vécues comme les battements
du cœur de sa patrie ; nouveau Prométhée, il anime la statue et la dresse
vivante sur la scène.
On pourrait résumer dans une phrase la conception qu’il s’est faite de
notre histoire en disant avec lui : « l’Angleterre est un empire, l’Allemagne
un pays, une race, la France une personne ». Et comme il a bien su carac
tériser les physionomies diverses de cette personne, en peindre à la fois
l’unité et la variété dans cette page magistrale qu’il intitule « Tableau de la
France ». Sauf l’admirable récit de la passion de Jeanne d’Arc ou l’évocation
lyrique des Volontaires de 92, je ne sais rien qui donne mieux la mesure
de son talent. Suivons-le donc un instant dans sa course à travers nos
vieilles provinces ; c’est un guide avec lequel il y a plaisir et profit à
voyager.
Nous partons de la Bretagne « la pauvre et dure Bretagne aux champs
de quartz et de schiste, grand écueil placé au coin de la Gaule ; terre de
caillou et race de granit, son génie est fait d’indomptable résistance et
d’opposition opiniâtre. »
A travers le féodal Anjou, nous pouvons suivre le monde celtique jusqu’à
la molle Loire, où dorment toutes ces cités fîères de leurs châteaux, Saumur,
Blois, Tours, Chinon, engourdies au doux soleil : car le travail est chose
contre nature dans ce paresseux climat, séjour du rire et du rien faire.
Au sud du fleuve, voici le Poitou « la bataille du Midi et du Nord »,
assemblage de natures diverses, berceau de Richelieu et de Voltaire. Par
le Limousin à la population « honnête mais lourde, timide et gauche par
indécision », nous touchons à « la verte et, rude Auvergne, vaste incendie
éteint avec ses 40 volcans, terre froide où l'on gèle sur les laves ». Nous
entrons par Gahors dans la grande vallée du Midi. Dans la romaine et go
thique Toulouse, l’accent sonore vous ferait croire que vous êtes en Italie,
si l’allure hardie et vive et la légèreté spirituelle ne vous rappelaient que
vous êtes chez nous.
Laissons les Pyrénées avec leurs gaves écumants et leurs prairies d’éme
raude et descendons dans cette autre Judée, au vent chaud et lourd, aux
collines maigrement ombragées, le Languedoc. Pays de liberté politique et
de servitude religieux, il a été souvent froissé dans les luttes des races et
des religions.
Par delà le Rhône s’ouvre la Provence grecque, romaine, sarrasine, avec
ses coteaux pierreux parfumés de lavande ; nature capricieuse, passionnée
et charmante, où la race est violente et emportée comme le Rhône « un
taureau qui a vu du rouge ».
En Dauphiné commence cette zone de provinces rudes et d’hommes
énergiques qui couvrent la France à l’Est. Derrière s’en développe une
autre, Lyonnais, Bourgogne, Champagne, la zone vineuse, de poésie ins
pirée, d’éloquence, d’ingénieuse littérature. Et, « par les plaines plates de
la Champagne, s’en va nonchalamment le beau fleuve, la Seine, grossis
sant pour arriver avec plus de dignité à la mer. La France devient plus
majestueuse, elle se pare de forêts et de villes superbes et présente à sa
rivale cette autre Angleterre de Flandre et de Normandie. »
J’ai raccourci le voyage pour ne pas lasser votre attention, mais n’applaudirez-vous pas à cette conclusion : « C'est un grand et merveilleux
spectacle de promener ses regards du centre aux extrémités, d’embrasser
de l’œil ce vaste et puissant organisme ; de voir l’éloquente et vineuse
Bourgogne contre l’ironique naïveté de la Champagne et l'àpreté polémi
que, guerrière de la Franche-Comté et de la Lorraine ; de voir le fana
tisme languedocien entre la légèreté provençale et l’indifférence gas
conne ; de voir la convoitise, l’esprit conquérant de la Normandie conte
nus entre la résistante Bretagne et l’épaisse et massive Flandre ? »
Après nous avoir montré dans la France une personne, Michelet évoque
devant nous son âme, avec ses qualités natives, bon sens, gaîté, sociabilité
humeur vaillante, enthousiasme du sacrifice ; il déroule le « drame de ses
- 10
exaltations et de ses chutes, cherchant le mot de l’énigme de sa destinée,
de sa mission dans le monde ».
Et qu’elle est belle cette mission, telle qu'il l’entrevoit à travers les
âges ! Champion des nobles causes, soldat de la liberté et de la justice,
voilà ce qu’elle a été cette nation dont le sang n’a coulé que pour les fai
bles et les opprimés.
N’est-ce pas là une philosophie bien consolante, et peut-on désespérer
jamais d’un pays qui a ainsi charge d’âmes? Malgré ses chûtes, malgré ses
fautes, il se relève toujours ; il est — Michelet l’a dit — « le pays de l’in
vincible espérance. »
Messieurs, si dans le Maître que nous louons il y a un savant hors de pair
avec lequel on ne saurait trop conseiller aux élèves de vivre en fréquente
communion, il y a aussi un artiste incomparable. Ses rares facultés d’ima
gination et de sensibilité on les retrouve épanouies en pleine floraison dans
ces livres d’une inspiration si originale où son esprit se reposait de « la dure,
de la sauvage histoire de l’homme ». Oui, dans Michelet il y a un poëte, un
vrai poëte, le vates inspiré qui dit les choses mystérieuses où s’accomplit
la gestation de l’avenir.
Quel magnifique poëme que celui dont les chants s’appellent V Insecte,
l’Oiseau, la Mer, la Montagne ! Loin du tumulte des passions humaines,
l’écrivain prête l’oreille à des voix plus humbles ; il vit dans l’intimité des
êtres delà nature, frères inférieurs qu’il aime à l’égal de l’homme. Car, pour
lui comme pour Virgile, « tout est plein d’âmes », il y a dans tout être e^
dans toute chose une parcelle du mens universel. La mer elle-même,
« cette mer salée comme du sang, » a un pouls et un cœur ; les tempêtes
sont ses spasmes. A qui sait l’entendre elle parle et révèle son secret ; et
que de choses elle a dites au poëte « aux paisibles mois où la foule est
absente sur les plages illimitées de Scheweningue et d’Ostende, de Royan
et de Saint-Georges. » Comme les montagnes, « ces vierges de lumière »,
elle lui a parlé de force, d’énergie, de foi dans l’avenir ; dans son sein
maternel, elle a pris ce blessé de la vie, lui a versé sa sève féconde et l’a
refait jeune de son éternelle fraîcheur !
Jeune il l’est resté jusqu’à la fin ; et il a été bien inspiré le sculpteur de
talent qui dressa sur sa tombe cette figure symbolique, cette blanche
statue de la jeunesse qui tend une palme d’or. C’est la mênie sève puis
sante qui circule dans les livres du vieillard et dans ceux du jeune homme.
Que de chaleur et de tendresse, que d’aperçus profonds, que d’intuitions
géniales dans ses ouvrages sur le monde contemporain, la famille, le ma
riage, l’éducation de l’onfant ! Puis-je oublier l’auteur du Peuple, de
Nos /ils, de l’Etudiant ; le psychologue subtil et droit de 7a Femme, du
Prêtre, de la Famille 1
Je touche ici, je le sais, à la partie la plus contestée de son œuvre, et je
— 11 —
ne puis nier que le style, malgré le relief incomparable, ne suffit pas à
dissimuler des défauts comme l’amour du paradoxe et des systèmes. Mais
si l’on doit aux grands hommes la vérité, on leur doit aussi la justice, et
l’on n’a pas été assez juste pour Michelet. Certes, je ne voudrais pas faire
ici de politique, et je ne dirai pas les dégoûts, les amertumes dont on a
abreuvé cette conscience loyale qui garda toujours sa « virginité sauvage »
d’opinion.
Après avoir eu pour lui l’élite intellectuelle de 1850, il a vu peu à peu
les générations nouvelles se détourner de sa voie et en venir jusqu’à renier
cette religion de la Révolution dont il avait été le grand-prêtre. Lui, le
grand convaincu, on l’a traité d’athée ; il est devenu suspect, réprouvé
chez les amis des a saines doctrines, » chez ces snobs qui font le geste de
se voiler la face au nom seul de notre grande Révolution..... sans laquelle
ils ne seraient rien.
Je veux croire qu’il entre plus d’affectation que de conviction, et plus de
genre que de sincérité dans l’étrange revirement que nous voyons s’accen
tuer sous nos yeux. Mais il y a là une évolution et, disons le mot, une
réaction contre laquelle il importe de protester, et l’Université, fdle de 89, se
doit à elle-même de défendre avec la mémoire de Michelet dont elle a la
garde, les principes qui furent son credo politique et qui doivent rester la
base indestructible de notre édifice social. Chargée d’instruire les enfants
du peuple, elle ne doit pas se lasser de leur redire d’où il est sorti ce peuple,
et par quelles épreuves il est arrivé à la « date de la délivrance. » Et com
ment le leur dirait-elle mieux que par la voix de Michelet qui l’a aimé d’un
amour si ardent, si filial, si attendri ? Il en a fait le héros de son livre. C’est
lui qu’il suit à travers les ténèbres du moyen âge, pauvre Jacques
Bonhomme courbé sur la glèbe, peinant pour le moine et pour le seigneur,
dévoré par la peste noire, mangé par l’Anglais ; puis durement comprimé
par ces grands forgerons de notre unité, Louis XI, Richelieu, et, malgré
tout, montant sans cesse, gravissant toujours jusqu’aux cimes lumineuses
de 89. Dans cette nature de sensitive, pas un écho qui n’ait vibré de cette
douloureuse épopée ; toutes les souffrances de nos pères il les a vécues,
toutes leurs gloires il s’en est grisé! Volontaire de 92, il fait reculer à
Valmy l’aigle noir, il gravit en hurlant la Marseillaise le coteau de Jemmapes ; il est le grognard de la grande armée, le petit conscrit de Leipsik ;
il est le soldat de l’année terrible et tombe sous la capote de l’humble
mobile derrière les murs de Strasbourg incendiée !
Oui, cette guerre maudite vous l’a tué : la nouvelle de la capitulation de
Paris le frappa d’apoplexie, et jusqu’au 9 février 1874, où il entra dans le
grand repos, il ne fit que traîner avec découragement un corps débile et
accablé.
Mais il n’est pas mort tout entier ; son œuvre lui survit, adnhr.able-&lai«~-r._^
1 -HIRLIü IHf OUI ,
I LT LA VILLE
Ut. ^gRiSU.Eüà
- 12 —
doyer auprès des générations futures. Si sa gloire a subi une éclipse passa
gère, voici que sonne l’heure de la réparation et de la justice. Qu’importent
quelques sourires moqueurs même sous la coupole de l’Académie, pourvu
qu’il soit béni de la foule, de ce peuple pour qui il a tant écrit, tant lutté et
aimé, de cette jeunesse des Ecoles qu’il savait si bien pétrir de ses idées et
nourrir du plus pur de son sang ? Que cette jeunesse, elle surtout, ne reste
pas indifférente à la manifestation d’aujourd’hui ; qu’elle enveloppe de sa
respectueuse, de son ardente affection le nom, le souxenir de celui qui, par
la parole et le livre, ne cessa de l’exciter aux grandes pensées et aux
généreuses ambitions ; qu’elle nous garde ce patrimoine, ce précieux dépôt,
le génie de Michelet !
Un mot encore et j’ai fini, et Monsieur le Proviseur pourra donner la
volée à tous ses moineaux francs bien convaincus, eux, qu’un jour de congé
est encore le meilleur moyen de célébrer l’auteur de Y Oiseau.
En parcourant, pour vous en parler, les ouvrages de l’illustre maître, mes
yeux sont tombés sur une page où il parle d’un de nos hôtes des champs, la
vive alouette : « Jamais, dit-il, je ne trouvai une alouette comme celle que
J’entendis en juillet sur le promontoire de Vallière.Elle montait dans l’esprit
des fleurs, montait dorée du soleil qui se couchait sur l’Océan. Sa voix qui
venait de si haut, pour être tellement puissante, n’était pas moins modeste
et douce. C’est au nid, à l’humble sillon, aux petits qui la regardaient,
qu’elle adressait ce chant agreste et sublime, semblant les encourager
leur dire « montez mes petits. »
Ne vous semble-t-il pas qu’il y a là un symbole profond et touchant ; que
ce chantre ailé c’est lui-même et aussi l’âme de la France ? Et n’est-on pas
tenté de lui crier avec tout son cœur : « O alouette, alouette gauloise,
emblème de nos pères, monte toujours, toujours vers ia lumière, et jette
pour nos fils, pour nos petits à nous, ton chant d’espoir, ton sursum corda,
ton cri de vaillance et de foi !
LYCÉE DE PÉRIGUEUX
DISCOURS DE M. KANCELLARY
Professeur d'Allemand.
LES LANGUES VIVANTES EN ALLEMAGNE ET EN FRANCE
Mesdames, Messieurs, Chers élèves,
Vous avez encore présent à l'esprit le discours que M. Jules Lemaître a
prononcé à la Sorbonne, le 6 juin dernier, sur la question des langues vivan
tes. Vous savez que cette question intéresse au plus haut point l’avenir de
notre pays. On a déjà fait beaucoup pour l’enseignement des langues vi
vantes, qui ne date vraiment chez nous que de la troisième république ;
mais tout le monde sent qu’il reste beaucoup à faire encore, car les résultats
obtenus jusqu’iqi sont loin de répondre aux espérances que l’on avait con
çues. Nous sommes fort inférieurs sous ce rapport à la plupart des autres
peuples de l’Europe; nous sommes surtout inférieurs aux Allemands, chez
qui l’on ne trouve pour ainsi dire pas d’esprit tant soit peu cultivé qui n’ait
au moins quelque connaissance d’une langue étrangère, principalement de
la nôtre.
D’où vient cette grande supériorité des Allemands ? Comment expliquer
l’ignorance profonde de la plupart des Français en matière de langues
vivantes, ignorance dont notre amour-propre, à d’autres égards si chatouil
leux, ne semble pas autrement souffrir : je dirai même que beaucoup d'entre
nous paraissent plutôt s’y complaire.
Est-ce à dire que nous n’ayons aucune aptitude pour ce genre d’étude ?
Serions-nous par hasard, comme je l’ai entendu dire quelquefois, totale
ment dépourvus de ce don spécial qui permet à d’autres peuples de s'assi
miler la langue du voisin ? Faudrait-il voir là une sorte de sens particulier
qui ferait défaut à la grande majorité des Français comme à certains, par
exemple, le sens artistique ou le sens musical ?
Je ne le crois nullement. Et je me propose de vous montrer rapidement,
chers élèves, que notre infériorité sur ce point, aussi bien que la supério
rité des Allemands, s’explique de la manière la plus simple du monde par
de tout autres raisons, par des raisons d’ordre purement historique. Je
tâcherai de vous faire voir qu’entre cette supériorité des uns et cette infé
riorité des autres, il existe un étroit et réciproque rapport de cause à effet,
que l’une est la conséquence directe et nécessaire de l’autre. Et vous vous
apercevrez du même coup — j’ai hâte de vous le dire — que constater en
cette matière notre grande infériorité vis-à-vis de nos voisins, équivaut
tout simplement à constater et à faire ressortir la grande supériorité de
notre civilisation sur la leur dans les deux derniers siècles.
Reportez-vous, s’il vous plaît, au xvn° siècle. Voyez quel tableau nous
offre l’Allemagne vers la fin de la guerre de Trente ans ; il n’en est peutêtre pas de plus lamentable dans l’histoire : les champs dévastés, les villes
et les villages détruits ou à demi ruinés, la population décimée, le com
merce anéanti, les esprits redevenus aussi incultes qu’aux plus sombres
jours du moyen âge, les moeurs plus grossières et plus barbares qu’au
temps d’Arminius, tel est le spectacle que présentait ce malheureux pays
au moment de la paix de Westphalie, à la veille des splendeurs de Ver
sailles et de notre grande époque. Au milieu de cette épouvantable confu.
sion de peuples étrangers, Français, Danois, Suédois, Italiens, Espagnols,
qui s’entrechoquent sur leur sol, les Allemands, divisés d’ailleurs en fac
tions rivales, ont fini par perdre la conscience de leur nationalité. Ils subis
sent l’ascendant de la France qui sort triomphante de cette longue guerre
et qui, non-seulement dans le domaine de la politique, mais encore et sur
tout dans celui des arts, des sciences et des lettres commence à donner le
ton et à faire la loi à l’Europe. La paix de Munster et le traité des Pyrénées
consacrent la prépondérance de la langue française qui sera désormais la
langue de la diplomatie et des cours. Ajoutez à toutes ces causes l’intro
duction du Calvinisme dans plusieurs provinces allemandes, l’émigration des
protestants français chassés par la Révocation de l’Edit de Nantes, le séjour
prolongé des troupes françaises sur la terre allemande, les voyages des
savants en France, et vous comprendrez comment l’Allemagne cesse d’être
l’Al lemagne pour se mettre à notre école et tenter de se franciser, du moins
extérieurement. « La France, » dit Leibnitz, dans ses Idées sur l’usage et l’a
mélioration de la langue allemande, « est devenue le modèle de toute élé
gance. Nos jeunes gens, nos jeunes seigneurs même ne connaissent plus
leur patrie et trouvent que chez les Français tout est admirable. » Les prin
ces, les nobles ne parlent plus que le français. Parler français est le comble
de la distinction ; on n’ose plus parler allemand; on laisse cette langue
— 15 -
aux bourgeois, aux gens du commun. Et encore le bourgeois cherche-t-il
le plus souvent à s’élever au-dessus de son rang et à trancher de l’homme
de condition, et pour cela il ne trouve rien do mieux que d’assaisonner son
langage des bribes de français qu’il a ramassées çà et là. Aussi la langue
forte et saine qu’avait créée Luther fait-elle place peu à peu à un véritable
jargon dont voici un petit échantillon emprunté à une satire du temps, de
Lauremberg :
« Macli mil- ein gut potage, mil aile apperlenancc
« Wie man es à la cour dressiren pflegt en France,
» A la nouvelle mode, du soit incontinent
» Fin1 dièses dein travail haben ein gut présent. »
C’est un maître de maison qui, voulant régaler ses amis, commande à son
cuisinier un « potage à la Française » et lui donne ses ordres dans ce bizarre
langage, assez semblable en son genre au français latinisé du Malade Imagi
naire. Mais le cuisinier, né malin, donne une bonne leçon à son maître :
il confectionne un potage d’un nouveau genre en entassant dans la mar
mite les ingrédients les plus disparates, choux , groseilles, poivre, sucre,
etc. Il en résulte un mélange innommable, dont le diable lui-même n’aurait
pas mangé. Le maître furieux menace de le chasser : « Maître, répond le
» cuisinier, j’ai composé votre potage d’après votre manière de parler.
» Vous m’avez donné vos ordres en un langage d’arlequin fait de français,
» de grec et de latin. Tous ces éléments divers se comportent mal ensein» ble ! Il en est de même de la soupe. Quand vous voudrez manger une
» bonne soupe, parlez allemand et ne corrompez pas notre langue avec des
« mots français. »
Et ce n’est pas seulement dans le langage que sévit celte fureur d’imita
tion. En littérature, c’est encore le goût français qui règne sans conteste :
Gottsched proclame qu’en dehors de « l’Art poétique » de Boileau, il n’y a
point de salut. On porte perruque, on s’habille comme à Versailles ; et du
Rhin à la Vistule on voit surgir des palais ou des châteaux « à la Mansard »
et dont Le Nôtre semble avoir dessiné les jardins.
Une réaction devait fatalement se produire. Des sociétés savantes s’orga
nisèrent dans le but patriotique de résister au torrent envahisseur et de
sauver la pureté de la langue allemande si gravement compromise. Mais
leurs efforts furent vains. L’habitude de parler français était déjà si profon
dément enracinée que les membres mêmes de ces sociétés étaient les pre
miers. en dehors de leurs séances et de leurs relations officielles, à em
ployer le langage à la mode, n’ayant pas le courage d’être logiques jusqu’au
bout et de renoncer à ce qui passait alors pour la suprême distinction. C’est
que l’empreinte avait été trop forte pour qu’on en pût si aisément effacer la
trace ; le pli était pris fpassez-moi cette expression un peu vulgaire, mais
qui rend bien ma pensée). Et au xvIIIme siècle encore, au moment même
— 16 où une élite de poètes, de philosophes et de dramaturges, les Klopstock, les
Lessing, les Herder, les Gœthe et les Schiller, secouant enfin le joug d’une
imitation servile, proclament et affirment en des œuvres magnifiques l’af
franchissement de la langue et de la littérature allemandes, au moment
même où les armes de la Prusse remportent sur les nôtres la décisive vic
toire de Rosbach, que voyons-nous ? Le roi de Prusse lui-même, le grand
Frédéric appelle Voltaire à sa cour, affecte de ne pas savoir l’allemand et
ne daigne parler que le français. Il professe pour la littérature de son pays
le même dédain que pour sa langue. Il faut voir la façon dont il en parle
dans le traité De la littérature allemande qu’il a écrit lui-même en français.
Et à l’exemple du souverain, la cour, la noblesse et la haute bourgeoisie
continuent à « se distinguer » du commun par l’emploi de notre lan
gue.
Il ne fallut rien moins que cette splendide renaissance de la pensée et
des lettres allemandes dont la petite ville de Weimar fut le théâtre à la fin
du siècle dernier et au commencement de celui-ci, pour jeter bas les vieil
les idoles et redonner aux Allemands le sentiment et la conscience d’une
nationalité qu’on aurait pu croire irrémédiablement perdue. Force leur fut
cette fois d’ouvrir les yeux, de constater qu’une littérature nationale leur
était née, digne de rivaliser avec la littérature de la France, et que leur lan
gue épurée, assouplie et enrichie était enfin capable, aussi bien que la
française, d’exprimer toutes les nuances de leur pensée. Ils comprirent
alors qu’ils avaient mieux à faire que de se traîner péniblement et
lourdement dans le sillage de la France, et ils résolurent enfin d’être euxmêmes et de parler la seule langue qui vraiment leur convint.
Aujourd’hui, mes chers élèves, la situation est bien changée, nous ne le
savons que trop ! Il faut bien reconnaître, quoi qu’il nous en coûte, que si
nous comptons encore, Dieu merci ! parmi les premiers peuples de l’Eu
rope, nous ne sommes plus la Grande nation comme on nous appelait avant
1870, je veux dire la nation vers qui se tournaient tous les regards et qui
marchait majestueuse et fière à la tête des autres puissances rangées au
tour d’elle comme des satellites respectueux. L’Allemagne, cette ancienne
vassale, nous a dépossédés de la souveraineté politique, et il semble, à voii'
son activité fiévreuse, qu’elle veuille encore sur tous les autres domaines
nous disputer le premier rang et conquérir à son tour l’hégémonie intellec
tuelle qui fut si longtemps notre exclusive propriété. Mais rassurez-vous,
car ce beau rêve n’est pas près d’être réalisé. S’il est un spectacle bien fait
pour réconforter notre foi et notre espérance, c’est de voir la place que
tiennent encore la pensée française et la langue française en Europe et
principalement en Allemagne. Ce n’est pas impunément que pendant près
de deux siècles on nous a payé un si large tribut. On ne se dégage pas
ainsi d’une influence qui si longtemps et si profondément a exercé son em-
17 —
pire. Il y a chez-les Allemands une tradition qui leur impose l’étude de notre
langue; il y a aussi un atavisme qui leur rend cette étude facile. 11 y a,
enfin, levier plus puissant que tous les autres, la vanité. Oui, la vanité.!;
Car ceux-là même parmi les Allemands dont la paresse ou Indifférence s’ac
commoderait plutôt d’une tradition toute contraire, se trouvent puissamment
incités à suivre le courant par ce mobile irrésistible en tout pays, je crois;
parce que, aujourd’hui comme autrefois, il est de bon ton, il est distingué
de parler français ; parce qu’à ne point savoir tourner galamment en fran
çais quelque petit compliment de circonstance, on risquerait de passer pour
un grossier, pour un rustique ; parce que la connaissance du français est
en un mot le critérium auquel se reconnaît l’homme de bonne compa
gnie .
Vous voyez donc, Mesdames et Messieurs, vous voyez, chers élèves, que
les Allemands ont eu et ont encore des raisons d’apprendre notre langue
que nous n’avons pas eues, nous, pour apprendre la leur.
Voyez, en effet, ce qui s’est passé chez nous ; Tout juste le contraire, et
c’était naturel. Gomme je vous lé disais au début de cet entretien, c’estparce
que les Allemands ont appris le français que nous n’avons pas appris l’alle
mand. C’est parce que les Allemands, en un temps où leur civilisation était fort
inférieure à la nôtre, se sont mis à notre école et nous ont tout emprunté,
que nous n’avons pas pris garde à eux, que nous nous sommes accoutumés
à les dédaigner ; dédain fort naturel du grand seigneur pour le pauvre dia
ble ijui le suit de loin d’un œil d’envie ! Et ce beau mépris que nous avions
pour les Allemands s’étendait aussi aux autres peuples sur qui s’exerçait
également notre prestige. Nous nous disions — admirez, je vous prie, la
simplicité du raisonnement ! •— puisque les autres viennent chez nous étu
dier notre langue et former leur goût, qu’avons-nous besoin d’aller chez
eux ? Puisque tous les gens de qualité en Europe parlent le français, à quoi
bon nous donner la peine d’apprendre les langues étrangères ? C'eût été
vraiment déchoir du piédestal sur lequel nous avions insensiblement pris la
douce habitude de nous laisser admirer par le monde entier.
Et lorsqu’à ces raisons d’ordre général viennent s’ajouter des raisons
toutes particulières, lorsqu’on a contre un peuple des griefs aussi sérieux
que ceux que nous avons contre les Allemands depuis la fatale guerre de
1870, il n’est pas surprenant que l’on montre peu d’empressement à étudier
la langue de ce peuple. Notre dédain ancien pour l’allemand s’est encore
accru chez le plus grand nombre du ressentiment que nous gardons à nos
vainqueurs. La jeune génération agrandi sous l’influence de sentiments d’a
nimosité et de rancune peu faits, il faut le reconnaître, pour l’encourager
à entreprendre l’étude d’une langue, d’ailleurs difficile et peu séduisante au
premier abord.
. Qu’entendez-vous, en effet, communément, dès qu’on parle chez nous de
9
— 18 —
cette langue ? Des expressions comme celles-ci : langue des chevaux, ha
cher de la paille et autres aménités du même genre. Et ce mépris, comme
il arrive toujours, est d’autant plus profond, que l’ignorance de la langue est
plus radicale. Aussi comme on est accueilli dans certains milieux dès qu’un
homme raisonnable et non prévenu, et qui plus est, compétent, s’avise de
défendre cette langue des chevaux et de lui trouver quelque beauté ! Quelle
imprudence ou quelle aberration ! Et quel manque de patriotisme ! C’est
comme lorsqu’on essaie d’insinuer que la choucroute ne constitue pas
le fond de l’alimentation allemande ou qu’il y a des Allemands qui n’ont
pas la tête carrée. Vous êtes bien osé en vérité de froisser ainsi, sous le
fallacieux prétexte que vous êtes allé en Allemagne et que vous avez eu
mille fois l’occasion de constater le peu de fondement de certaines légen
des, vous êtes bien osé de froisser les sentiments d’une majorité cent fois
moins éclairée que vous et. qui prend si facilement ses désirs pour des réa
lités ! Qui vous à rendu si téméraire ? Retenez votre langue, s’il vous plaît»
et gardez pour vous vos arguments et vos preuves dont on n’a que faire si
vous ne voulez pas qu’on vous réponde : « Tarte à la crème ! s comme dans
Molière.
Eh bien, Mesdames et Messieurs, j’ai la conviction que ce n’est pas de
vant un de ces milieux que j’ai l’honneur de parler aujourd’hui. Mais s’il
s’en trouvait encore parmi vous — car on peut être fort honnête homme et
avoir de fâcheux préjugés — qui fussent peu disposés à revenir sur certai
nes idées où il entre plus de chauvinisme que de raison, laissez-moi vous
dire que ces idées nous ont été funestes déjà et nous peuvent nuire encore
dans, l’avenir si nous ne nous en débarrassons une bonne fois, et que le
moindre des inconvénients qui puisse en résulter pour nous, c’est de paraî
tre ridicules aux yeux des étrangers. Sortez un peu de France, et vous ver
rez si j’exagère.
Il est aujourd’hui bien reconnu que notre ignorance de l’étranger et de
l’Allemagne en particulier nous a conduits tout droit aux désastres de 1870.
La leçon a été dure. Elle commence à porter ses fruits. Grâce aux efforts
officiels, aux campagnes menées par la presse, grâce enfin à la réorganisa
tion de l’enseignement des langues vivantes dans nos lycées et collèges,
l’étude des langues étrangères commence à ne plus être une entreprise chi
mérique. Nous avons déjà obtenu des résultats appréciables. Mais, comme
nous leremarquionsplus haut, ces résultats sont encore insuffisants, et, dans
l’état actuel des choses, il ne faut pas s’étonner, je le répète, s’ils ne sont
pas plus merveilleux.
En Allemagne, tout pousse les jeunes gens à apprendre le français. En
France, malgré tout ce qu’on a dit et écrit sur la question des langues vi
vantes, on n’est pas encore parvenu à supprimer le grand obstacle qui
s’oppose au développement de ces études : l’indifférence. Oui, il nous
— 19 —
a manqué jusqu’ici une condition primordiale et essentielle de succès :
le désir vrai d’apprendre les langues vivantes, le goût des langues
vivantes. Il ne suffît pas qu'on vienne dire à un peuple aussi mal pré
paré que nous le sommes à cette étude par un long passé de dédain
ou d’indifférence, il ne suffît pas qu’on vienne dire à ce peuple : « l’é
tude des langues vivantes est utile ou même nécessaire » ; il faut qu’on
fasse naître en lui la conviction qu’elle est utile et nécessaire, et c’est
à quoi l’on n’a jusqu’ici que très imparfaitement réussi. 11 faut surtout
qu’on lui persuade bien que cette étude n’est pas une étude mesquine et
sans noblesse, qu’elle est digne en tout point d’occuper l’esprit d’un homme
intelligent et distingué et que ce n’est pas déchoir que d’entrer en relations
avec l’élite des penseurs, des poètes et des écrivains d’une nation voisine,
cette nation fût-elle notre ennemie.il faut, en un mot, rompre décidément et
sans arrière-pensée avec la routine et jeter par-dessus bord des préju
gés surannés et ridicules. Il faut faire comprendre à l’opinion, qui ne sem
ble pas encore s’en être pleinement rendu compte, que le temps n’est
plus où la France seule comptait dans le monde et pouvait se dispenser de
connaître ses voisins ; il faut retourner le. sentiment public, le rendre
vraiment et non plus superliciellemeut favorable à la cause des lan
gues vivantes, arriver enfin à ce résultat de créer chez nous un état
d’esprit tel que l’étude des langues étrangères, chose jusqu’à pré
sent tout à fait secondaire et négligeable, soit considérée comme un
passe-temps de bon goût ou une occupation distinguée. Et l’on verra alors
si les Français sont incapables d’apprendre les langues vivantes ! Je ne dis
pas que nous aurons tôt fait de rattraper les Allemands : ils ont une trop
belle avance sur nous. Mais nous serons en bonne voie et nous pourrons du
moins, quand on parlera de Shakespeare, citer autre chose que le fameux
to be or nol to be : nous ne nous bornerons plus à savoir de Goethe et de
Schiller qu’ils étaient Allemands, et ceux d’entre nous qui auront eu le
courage de quitter Paris ou leur province pour aller faire un tour en Algérie,
s’apercevront que toute la langue arabe ne consiste pas dans ces trois mots :
barca, bezeff et macaclie bono ; j’ai dit trois mots, le dernier appartenant
au sabir, non à l’arabe. Puis le goût des voyages viendra peut-être et quel
ques voyages à l’étranger feront cent fois plus pour la diffusion des langues
vivantes parmi nous que tous les discours académiques et tous les encou
ragements officiels. Alors on ne s’étonnera plus si nos élèves ne sont pas
capables, au sortir du lycée, de parler couramment l’allemand flu l’anglais,
parce que l’on comprendra que cela est impossible — entendez bien,
impossible — mais en revanche ils liront couramment les livres et les
journaux, ils sauront écrire convenablement un bout de lettre, ce qui
vaudra beaucoup mieux que d’ânonner des phrases de manuel d’ailleurs
aussi vite oubliées qu’apprises. Ils apprendront la langue, non pas à la
20 —
façon des commis-voyageurs pressés et superficiels, sans aucun prolit pour
la culture supérieure de l’esprit, mais par l’étude et l’explication intelli
gente des meilleurs textes, ce qui ne sera pas une raison pour négliger la
conversation, bien au contraire ; lorsqu’ils auront acquis ce fonds solide
et résistant, il suffira à ceux d’entre eux qui voudront savoir parler
couramment, d’aller passer un an ou même quelques mois en Angle
terre ou en Allemagne. Et quant à ceux, en beaucoup plus grand nom
bre évidemment, pour qui la langue parlée sera plutôt un luxe qu’une
nécessité, ce fonds qu’ils conserveront leur permettra, sans passer la
frontière, de se tenir en communication directe et incessante avec l’étran
ger par la presse ou la littérature ou les livres scientifiques, comme font
d’ailleurs les neuf dixièmes des Allemands.
Laissez-moi, en terminant ce petit plaidoyer en faveur des langues
vivantes — car vous pourriez me dire que je suis orfèvre comme M. Josse
— laissez-moi vous assurer que j’ai pour les langues mortes le plus profond
respect et que je ne désire rien tant que de les voir faire bon ménage avec
leurs filles ou leurs sœurs cadettes, comme vous voudrez. Déclarer que le
grec et le latin ont fait leur temps et ne peuvent plus servir de rien me
paraît impie et, qui pis est, absurde ; affirmer que les langues vivantes
sont chose vulgaire et sans grande nécessité ne me semble pas davantage
le fait d’un esprit bien ouvert ni môme bien pondéré. Ne soyons pas
exclusifs, intransigeants. Comprenons qu’il y a place pour tout le monde au
soleil et méditons un peu l’exemple que sur ce point aussi nous donne
l’Allemagne, Il y a quatre-vingts ans que l’Allemagne a créé ses Roalschulen,
c’est-à-dire son enseignement moderne, et je ne vois pas qu’elle s’en soit
mal trouvée. Non-seulement on y apprend très sérieusement les langues
vivantes, mais encore on y cultive mieux que partout ailleurs le grec et le
latin. Ceci n’a pas tué cela. Le gymnase et l’école réale y vivent en parfait
accord et concourent chacun de son côté, et par ses moyens propres, au
bien de tous et à la grandeur de la patrie allemande. Pourquoi n’en serait-il
pas de même chez nous ?
Et d’ailleurs, Mesdames, Messieurs et chers Élèves, il est une façon très
simple de résoudre le problème et de tout arranger (et cette façon est très
répandue en Allemagne) : c’est de faire d’abord de bonnes études classiques,
et ensuite de trouver le temps et la bonne volonté nécessaires pour appren
dre une langue vivante... ou deux... quand on le peut.
ALLOCUTION
Prononcée par M. ORDONNEAU
A la distribution des Prix du Lycée de Périgueux.
Mesdames, Messieurs, chers Amis,
J’ai accepté avec empressement l’honneur qu’a bien voulu me faire
M. le Ministre de l’Instruction publique en me désignant pour présider cette
fête de la jeunesse studieuse. II m’était agréable de me trouver au milieu
de vous et de rappeler les souvenirs, hélas ! trop lointains, d’une époque
où, comme vous, j’attendais avec impatience cette trêve au travail, et les
jours de libre essor que donnent les vacances.
Rassurez-vous, mes chers amis, si l’usage m’impose l’obligation de vous
adresser un discours, il ne m’astreint, pas à le faire long ; et je n’aurai garde
d’oublier que la harangue la plus courte est, surtout en ce jour, laplus goûtée.
Votre maître, de sa parole autorisée, vous conviait, il n’y a qu’un instant,
à l’étude des langues vivantes et de la langue allemande en particulier; il
vous en faisait sentir les avantages pour connaître et apprécier les chefsd'œuvre de la littérature étrangère, et surtout pour faciliter avec l’extension
de notre influence, une plus complète connaissance des peuples voisins.
Nous serions, d’après lui, trop dédaigneux des langues vivantes et aime
rions la noire d’une façon trop exclusive ; mais cela ne peut-il nous être
pardonné devant le magnifique tableau qu’il nous a fait de la pénétration
aux xviie et xvm° siècles, de la langue française chez l’étranger séduit par
sa.beauté et le génie de nos écrivains ; de cette langue qui, si elle a été
adoptée, comme vous le savez, par les chancelleries pour la rédaction des
instruments diplomatiques, ne le doit pas seulement à ce qu’elle est
généralement connue, mais bien aussi à ce que, reflet de notre caractère
national, elle est franche, loyale, claire, exempte de mots ambigus, et par
conséquent susceptible, mieux qu’aucune autre, de donner à ces instru
ments une clarté défiant la discussion.
Mais est-ce qu’aujourd’hui encore nos écrivains, qu’ils soient penseurs,
poètes, romanciers ou auteurs dramatiques, ne sont pas lus dans le monde
entier? Est-ce que nos acteurs ne vont pas sur toutes les scènes à l’étranger,
faire entendre notre langue et admirer les productions du génie français ?
_ 22 _
Pouvons-nous dans ces faits voir autre chose qu’un indice certain de supé
riorité et rie sommes-nous pas excusables de ne pas aller chercher au
dehors des satisfactions intellectuelles que nous trouvons chez nous ?
Aimez donc le doux parler de France, mais résignez-vous, par patrio
tisme, à étudier celui de l’étranger. Vous répondrez ainsi aux sollicitudes
que, depuis plus de 25 ans, le gouvernement de la République n’a cessé
d’avoir pour l’enseignement des langues vivantes, et compléterez la pré
paration à l’heure attendue, et qui ne peut manquer de sonner à un jour
que vous verrez peut-être, à celte heure dont Gambetta disait qu’il ne
fallait en parler jamais, mais y penser toujours.
Mais la nécessité de la connaissance des langues vivantes ne doit pas,
concluait votre maître, vous faire oublier l’utilité des langues mortes : du
grec et du latin, et amener à penser « qu’elles ont fait leur temps et ne
peuvent plus servir de rien ».
Ce n’est pas à vous, certainement, qu’il faut faire l’éloge dés Etudes
classiques, vous, enfants de ce beau pays du Périgord, où les Romains ont
laissé des traces si nombreuses de leur passage et de la civilisation qu’ils y
avaient apportée. Le sang romain s’est mêlé au sang gaulois, et pour vous,
étudier la langue latine, n’est-ce pas étudier la langue de nos pères ?
Vous comprenez l’intérêt et savez quel fruit il y a à retirer à traduire des
textes qui vous entretiennent des grands hommes de l’antiquité, de leurs
vertus, de leur obéissance au devoir, et qui se graveront d’autant plus pro
fondément, dans vos mémoires qu’ils ont été plus péniblement pénétrés.
C’est au contact journalier avec ces hommes, avec leurs idées, sans
vouloir cependant amoindrir les enseignements des temps qui ont suivi,
que les cœurs se forment, que les âmes se bronzent et que le sentiment du
devoir se fortifie.
11 m’était venu, un instant, la pensée de vous entretenir aujourd'hui des
grands enseignements de devoir qui se dégagent des auteurs de l’antiquité
grecque et romaine ; mais est-ce à cette jeunesse qui s’est nourrie de ce
que les temps anciens et les temps modernes ont produit de plus beau et
de plus élevé, à cette jeunesse naturellement pleine de générosité, capable
des plus beaux sentiments et sur laquelle la vie n’a encore marqué aucune
mauvaise empreinte, qu’il convenait de parler de devoir? Je ne l’ai pas
cru, car contraint à faire des parallèles fâcheux, j’aurais pu passer à vos
yeux pour un censeur morose et je m’en serais voulu de toucher, même de
la façon la plus légère, à ce qui forme l’apanage le plus précieux de la jeu
nesse, à votre foi dans les choses et dans les hommes, à la fraîcheur de vos
illusions.
Oh! qu’on ne m’en fasse pas grief! Le temps viendra trop vite, s’il n’est
déjà venu, oii vos devanciers dans la vie, forts d’une prétendue expérience,
chercheront à faire passer en vous, jeunes gens qui quittez les bancs du
Lycée, ou qui vous préparez à les quitter bientôt, car c’est à vous plus
spécialement que je m’adresse, en ce moment, chercheront, dis-je, à faire
passer en vous, en raillant ce qu’ils appelleront votre naïveté, un scepti
cisme général qu’il est à la mode de montrer. C’est contre ces influences
néfastes, contre ce scepticisme qui, comme le vent brûlant du midi, flétrit
et dessèche la fleur délicate, flétrirait et dessécherait dans vos cœurs les
sentiments généreux, les illusions comme disent les sceptiques, qui s’y
sont développés jusqu’alors, que je voudrais pouvoir vous mettre en
garde.
Ils sont trop nombreux ceux qui, à l’âge des illusions, vivent sans illu
sion ; je souhaite que vous les laissiez à leur vie désenchantée et que vous
ayez dans l’âme assez d’élévation pour concevoir des illusions et assez de
fermeté pour les conserver.
Si je parle ainsi, c’est que je sais quelle satisfaction de tout ordre les
illusions sont susceptibles de donner à l’homme qui a su en garder. Nous
possédons tous au fond de notre cœur un sentiment vivace qui se traduit
par un besoin d’illusion, je veux parler de l’aspiration au bonheur, aspira
tion que seule peut satisfaire une envolée vers le pays des rêves, loin des
réalités. En effet, l’homme désire toujours quelque chose, le rêve qu’il a
fait n’est pas plutôt réalisé, qu’un autre rêve lui succède, et jamais il n’est
assouvi.
L’illusion endort la douleur, fait entrevoir des temps plus heureux, et ne
serait-ce que pour un instant, qu’il n’en faudrait pas moins bénir son action
bienfaisante. En est-il un exemple plus saisissant que cette plainte débor
dante d’espérance et de rêve qu’André Chénier place dans la bouche de sa
« Jeune captive » :
Mon beau voyage encore est si loin de sa fin!
Je pars, et des ormeaux qui bordent le chemin
J’ai passé les premiers à peine.
Au banquet de la vie à peine commencé,
Un instant seulement mes lèvres ont pressé
La coupe en mes mains encore pleine.
L’illusion est donc un refuge contre les misères de la vie ; mais elle est
aussi et bien davantage un véritable excitant, un soutien qui nous promet
lorsqu’un coup du sort nous a abattus, de nous relever espérant dans
l’avenir et substituant, au rêve qui vient de s’évanouir, un autre rêve à la
suite duquel nous marchons de nouveau confiants. Et n’est-ce pas un bien
fait qu’il en soit ainsi, car si tout semble quelquefois commander l’abandon
de nous-mêmes, le désespoir, il faut vivre ; et pour cela n’est-il pas néces
- 24 —
saire de s’ingénier et de conserver tou,jours l’espérance? Combien de succès,
après des jours d’adversité, ne sont dus qu’à la facilité à accueillir l’illusion.
Est-ce à dire cependant que je vous conseille de vous laisser aller à
toutes les fantaisies de votre imagination, en vous invitant a accueillir et à
conserver vos illusions? Non, certes, car j’estime que celles-ci, telles du
moins que je les comprends, ne sont pas exclusives de la clairvoyance et
procèdent toujours d’un fonds de réalité ; seulement elles nous amènent à
voir les choses de haut et suivant un idéal de justice et de beauté.
Je viens de parler d’idéal ; mais qui saurait mieux conduire vers lui que
l’illusion? N’est-ce pas, en effet, la foi dans la perfection des idées et de la
forme qui fait marcher le poète d’étape en étape et le mène par efforts
successifs aux plus belles productions de son génie ? N’est-ce pas la même
foi qui soutient le peintre dans ses travaux à la recherche du beau qu’il
entrevoit ; et cependant cette perfection absolue n’existe pas, cet idéal,
qu’ils poursuivent l’un et l’autre, ils ne l’atteindront pas ; ils ont cru, ils se
sont fait illusion ; mais cette illusion les a poussés en avant et leur a fait
créer des chefs-d’œuvre.
Vous voyez, pour me servir d’une expression du poète que je vous citais
il n’y a qu’un instant, combien l’illusion est féconde, soit qu’on la considère
comme une sorte de leurre soutenant dans la poursuite des entreprises de
la vie, ou qu’à l’exemple des sceptiques on donne ce nom à la foi dans le
désintéressement, le beau, la vertu, la justice.
Vous, mes chers amis, qui êtes aujourd’hui des croyants, et dans ces
grands mots voyez de grandes choses, conservez dans la vie les idées
généreuses de votre jeunesse et gardez toujours aux illusions un coin dans
votre cœur.
— 25 —
BUREAU D’ADMINISTRATION DU LYCÉE
MM. MASCLE
, Préfet de la Dordogne.
RÉMOND (0. I.), Inspecteur d’Académie.
GUIL'.IER, Maire de Périgueux.
MOYRÀND, vice-président du Conseil de Préfecture.
BROU de LÀURIERE (0. I.), docteur-médecin.
REQUIER,
FONTALIRANT,
Conseillers municipaux.
CHEVALIER, '
AUBARBIER (0. A.), Président du Tribunal de Commerce.
LABROUE (0. I), Proviseur du Lycée.
PERSONNEL DU LYCÉE
Administration.
MM. LABROUE (0. I.).
MORAND (0. A.).
Proviseur,
Censeur,
Culte.
Aumônier catholique,
M. l’abbé GALAIS (0. A.
ENSEIGNEMENT ET SURVEILLANCE
Enseignement secondaire classique
Philosophie,
Histoire et géographie,
Rhétorique,
Seconde,
Troisième,
Sciences physiques et naturelles,
Mathématiques,
Quatrième,
Cinquième,
Allemand,
POIGET (O. I.).
BAYLE (0. A.).
LE BLANC.
CAZALS (0. A.).
THAUZIES (0. A.).
JOUHET.
VALÛT (0. A.).
BARRIEU iO. I.).
CATHELAT (0. A.).
BLANC (0. A.).
BERNARD (0. I.L
MM. ROUILLON.
KANCELLABY.
26 —
V MM. MANESSE (0. A.),
i
MOURLET.
GOULPIÉ (0. I.).
Anglais,
Espagnol,
Enseignement secondaire moderne.
MM. LAROUSSE.
t CATIIELAT(O. A.).
Mathématiques,
) VALÛT (0. A.)
POIGET (0. I.).
Morale,
(BAYLE (0. A.)?
Histoire et Géographie,
f MERGIER.
LE BLANC.
Lettres (Iro),
CYZALS (0. À.).
THAUZIËS(O. A.).
(4e),
BLANC (0. A.).
(8e et 6e),
MERGIER.
Scienc., comptai)., histoire et géogr., SOULHIER (0. A.).
Législation,
De MOLLINÀRD (0. A.)
Sciences physiques et naturelles,
l*etit Lycée.
MM. PERBOSC.
DORIN.
Sixième,
Septième,
Huitième,
Classe primaire,
Classe enfantine,
DUMONTETdelaCROZE (0. A.)
MAGNANOÜ (0. A.).
Madame MAGNANOÜ.
Arts.
MM. FRANÇOIS.
(CATHELAT(O. A.).
1 FRANÇOIS.
Capitaine GUFFROY (
REYNEAU (0. A.).
FONROBERT.
PONSARD.
MARTINE, OSCARIZ
Dessin d’imitation,
Dessin géométrique,
Exercices de tir,
Exercices gymnastiques,
Escrime,
Musique vocale,
Musique instrumentale,
Répétiteurs.
MM. PENDARIES,
FEUILLE,
VIÀUD,
MÂRCOU,
Rcpétitenrs
généraux.
MM. COMBEBIAS, 1- étude,
BERNOU,
2e étude,
PRADEL,
3e étude,
N0UYR1T. 4e étude,
PANCHAUD, 5e étude,
Servie© éeonomi<|ue
Econome.
Commis d’Economal,
MM. CANTEMERLE (0. A.).
RESSÉJAC.
Service rte Santé.
Médecin,
Chirurgien-dentiste,
Pharmacien,
Dr de LAURIERE (O. I.).
PORENTRU.
POUYAUD.
Conseil rte Discipline
MM. Le Proviseur:
Le Censeur.
POIGET.
CAZALS.
BERNARD.
MM. LAROUSSE.
DUMONTET de la CROZE
PENDARIES.
COMBEBIAS.
— 28 —
LISTE DES ÉLÈVES
j ANNÉES
Qui ont obtenu le Prix d’Honneur depuis la création du Lycée.
CLASSES.
NOMS, PRÉNOMS
ET LIEUX DE NAISSANCE.
1847 Mathématiques JOYEUX (Chaules), deMontpon...
supérieures..
Philosophie ... MATHET (Gabriel), d’Eyliac.........
Rhétorique___
POSITION ACTUELLE
Officier d’artillerie.
Docteur ès-sciences, prof. hon.
du lycée de Périgueux.
Conservateur du musée de la
DAIJRIAC (P.), de Périgueux.........
Monnaie, à Paris.
1848 Mathématiques MATIIET (Gabriel), d’Eyliac.........
supérieures..
Philosophie.... TA1LLEFERIE (Lucien-Maurice) ,
de Mensignac...................................
Rhétorique.... BATAILH (Fréd.), de Champagne.
1849 Mathématiques BRUN (Adrien), d’Excideuil...........
supérieures..
Philosophie... De FOURTOU (Léonce), de Ribérac
Rhétorique ... MAURIAC (Charl.), de St-Aquilin.
1830 Mathématiques LACOMBE (Lucien), de Périgueux
supérieures..
Philosophie... MAURIAC (Charles), de St-Aquilin
Rhétorique.... DÉMARTIAL (Alfred) , de Péri
gueux................................................
(Voir en 1847.)
Décédé à l’Ecole de Droit.
Doctr en droit, avocat a Périgueux
Décédé.
Avocat, conseiller général.
Médecin de l’hôpital du Midi et
du ministère des finances.
(Voir en 1849.)
Contrôleur général de l’armée.
1831 Rhétorique.... CAVA1LIION (Edouard), de Génis.
1832 Rhétorique.... De FOURTOU (Oscar), de Ribérac-
Ancien ministre, décédé.
1855 Logique........... BOULEN (Emile), de Périgueux ....
Rhétorique.... DUTEUIL (Henri), de Ribérac ....
Vicaire-général a Périgueux.
Président du tribunal de Ribérac.
1834 Logique........... POUYAUD (Aubin), de Cuhjac........
Rhétorique..., BONNEFON (Firmin), de Sauveterre-de-Guyenne............................
Pharmacien à Périgueux.
1833 Logique........... FRAISSINHES (Victor), de Lussac
Inspecteur général de l’Université.
(Gironde) ....................................... Décédé.
Rhétorique ... FREYMONT (Lucien), de St-Pierre- Notaire a Cercoux (Charente-Infé
de-Chignac...................................... rieure).
1836 Logique........... DAUVERGNE (Oct.), de Périgueux
Rhétorique.... DURIEUX (Albert) , de Montagrier
Intendant militaire.
Décédé.
1837 Logique........... MÉRIMÉE (Aristide), de SainteFoy-de-Longas.............................
Rhétorique.... GADAUD (Antoine), de St-Mayme
Ancien ministre, décédé.
ANNÉES.
CLASSES.
1858
Logique......... GADAUD (Antoine), de St-Mayme.
(Voir en 1857.)
Rhétorique... MOYRAND (Paul), de Périgueux..
Vice-présid. du Conseil de préfecture
Logique......... MOYRAND (Paul) , de Périgueux..
(Voir en 1858.)
Rhétorique... FRENET (Jean), de Périgueux........
Chef de division il la Préfecture.
Logique......... FRENET (Jean), de Périgueux.........
(Voir en 1859.)
Rhétorique... LAMBERT (Pierre), de Périgueux.
Censeur au Lycée de Clermont-Ferrand.
Logique......... LAMBERT (Pierre), de Périgueux.
(Voir en 1860.)
Rhétorique..
Conseiller à la Cour de Bourges.
NOMS, PRÉNOMS
POSITION ACTUELLE.
j
ET LIEUX DE NAISSANCE.
1859
1860
1861
1862
1863
1864
BUSS1ERES (Georg.), de Brantôme
Logique......... GRANGER (Emile), de Périgueux.
Rhétorique... DEBIDOUR (Antonin), de Nontron.
Inspecteur général de l'Instruction publique.
Logique......... l'UPUY (Edgard), de Mussidan....
Rhétorique... SOUQUET (Henri), de Périgueux..
Proviseur au lycée de Grenoble. Décédé.
Docteur en médecine, ancien
Philosophie. . ESCANDE (Georges), de Saint-Vincent-de-Cosse.................................. député.
Rhétorique... BELLEV1LLE (Gaston), de Bussiére-Badil.......................................
Avocat a Tertun (Cher).
1865 Philosophie .. SOUQUET (Paul), de Périgueux..
Rhétorique... De B1RAN (Elie), de Bergerac....
1866
Avocat au Contentieux de la G,c d'Orléans.
Philosophie .. LAV1LLE (Léo), de Sarrazac..........
. Rhétorique... COLOMB (Charles), de Niort........
1867 Philosophie. . BO1SSAT (Joseph), de Bourdeilles.
Rhétorique ... ALLÈGRE (Fernand), de Périgueux
Proviseur au lycée de Digne.
Chef de bureau au Ministère de
l’Intérieur.
Docteur en médecine.
Conservateur des hypothèques, it Ribérac.
Propriétaire à Rourdeilles.
Professeur à la Faculté des lettres de Lille.
Philosophie .. ALLÈGRE (Fernand), de Périgueux
(Voir en 1867.)
Rhétorique... DEMARQUE (Camille), de Sarrazac
Receveur d’enregistrement.
Philosophie .. De St-PULGENT(A.,)de Montbrison
Rhétorique. .. MARCHET (Gabriel), de Belvès....
Avocat a Périgueux.
Philosophie.. REYNIER (Gaston), duBugue.........
Rhétorique.... BUSSIÉRES (Louis), de Brantôme.
Avocat général.
Philosophie... DUPHÉNIEUX (Albert), de SaintFront-Larivière...............................
Rhétorique.... AGARD (Albert), de Nontron........
Négociant à Nontron.
1872
Philosophie .. DURAND (Adhémar), de Bourdeilles
Rhétorique... MERCIER (Arthur), de Périgueux.
Avoué ii Périgueux.
Avocat h Paris.
1873
Philosophe.... BONNEFONT (A), de Lacapelle-Biron....
Rhétorique.... PAULY (Louis), île Périgueux........
Décédé.
Décédé.
1868
1869
1870
1871
C/5
W
•w
Z
Z
NOMS, PRÉNOMS
CLASSES.
POSITION ACTUELLE.
ET LIEUX DE NAISSANCE.
Philosophie... PAULY (Louis), de Périgueux........
Rhétorique ... EYSSART1ER (Gaston), de Labachellerie...........................................
Décédé.
1875 Philosophie... ERNST (Maurice), de Strasbourg..
Rhétorique.... RIVIÈRE (Jean), de Limeuil...........
Décédé.
187.1
Conseiller général de Ribérac.
1876
Philosophie... LÉONARDON (André)......................
Rhétorique.... ESQUIVILLON (Louis)......................
1877
Philosophie... ESQUIVILLON (Louis), de Ribérac
Rhétorique.... FAURE (Camille), de Marvejols....
Ingénieur des Ponts-et-Chaussées.
1878
Philosophie... PEYROCHE (Louis), de Périgueux.
Rhétorique... De LASSALLE (F.), de Carcassonne
,,
w
Receveur de l’enregistrement.
Lieutenant d'infanterie.
1879
Philosophie... SIREYJOL (Léon), de Saint-Priestles-Fougères...................................
Rhétorique....
LÉONARD (Joseph), de Chalagnac.
Docteur en médecine.
Prof, au lycée de Bordeaux.
1880
Philosophie... FOURGEAUD(AMÉDÉE),deMussidan
Rhétorique.... BOISSARIE (René), de Sarlat.........
Décédé.
Docteur en droit, avocat à Périgueux.
1881
Philosophie... BOISSARIE (René), de Sarlat.
Rhétorique.... CHAUSS ADE (Aucus"), de Treignac
1882
Philosophie... BERGERON (Alphonse), de Paris.
Rhétorique.... CI1AUSSADE (Char'68), de Treignac
(Voiren 1880, prix d'hon. de rhét.
Professeur de rhétorique au
Prytanèe mililaire.
Médecin de la Marine au Tonkin.
1883
Philosophie... CHABRIER (Joseph), de Périgueux.
Rhétorique.... De GRA1LLY (Eloi), de Miuzac
(Dordogne)....................................
1881
Philosophie... MONGOUR (Charles), deMontluçon
1888
Philosophie... BRÉHANT (Roger), de Montluçon
Docteur en médecine.
Elève à l'Ecole de santé militaire
de Lyon.
Rhétorique.... BREHANT (Roger), de Montluçon Professeur de philosophie a Tunis.
Rhétorique.... DELAGE (Eugène),de Périgueux..
1886
Professeur de philosophie h Tours
Philosophie... DELAGE (Eugène), de Périgueux.
Rhétorique... BOUILLON ("Piehre), de Périgueux
1887
Philosophie... L AFON (Eva.), deLesparre (Gironde)
Rhétorique... LABROUSSE (Albin), deTourtoirac
(Dordogne). ....................................
1888
Philosophie... LABROUSSE (Albin), de Tourtoirac
(Dordogne)......................................
Rhétorique... GUICHEMERRE (Paul), de Ladouze (Dordogne)..........................
Professeur de rhétorique,décédé.
ANNÉES.
— 31
1889
NOMS, PRÉNOMS
CLASSES.
POSITION ACTUELLE.
ER LIEUX. DE
NAISSANCE
Philosophie... ROUZEAU(CAMiLLE),dc Périgueux.
Rhétorique... VITKAC (Maurice), de La Rochelle.
1890 Philosophie .. VILLEPELET (Robert), de Péri
gueux) ................................. ...........
Rhétorique... SICARD (Léon), de Périgueux....
1891
1892
Philosophie .. S1CARD (Léon), de Périgueux........
Rhétorique... LETRAIT-HERR (Georges), de
Périgueux.......................................
Philosophie.. GADA1ID (Félix)...............................
Rhétorique... LAVAUD (René)................................
Archiviste paléographe.
Etudiant en médecine.
Etudiant en médecine.
Elève de l’Ecole Polytechnique.
Etudiant en médecine.
Elève de l’Ecole normale supé
rieure.
1895 Philosophie... LAVAUD (René).................................
Rhétorique... BARDON (Charles)..........................
1891
1895
Philosophie... LASTÔUILLAT (Joseph), de Péri
gueux...............................................
Rhétorique... RÉJOU (Léonce), de Thiviers (Dor
dogne)................. *..........................
Philosophie .. BARBET (Gaston), de Périgueux..
Rhétorique... DUPUCH Robert, de Brantôme ...
Seconde mod. LAV1GNAG (André), de Périgueux.
1896 Philosophie... DÜPUCH (Robert), de Brantôme..
Rhétorique.... DUPUCH (Maxime), de Brantôme..
■Seconde mod. BORIE (Marc), de Saliguac............
1897 Philosophie... LAMAUD (Louis), de Genebrière
(Dordogne)......................................
Rhétorique ... VIGU1ER (Pierre), de Montaut
(Ariège)........................... ,............ ..
LE GOUPIL (Théodore), de Nantes.
Seconde mod..
GHARTROULE (Michel), de SaintPardoux-la-Rivière (Dordogne)...
1898 Philosophie... CHATEAU (Abel), de Paris.
Rhétorique... FEYTAUD (Jean) , de Terrasson
(Dordogne)......................................
Seconde mod. GOURSOLLES (Gaston), de Négrondes...........................................
Eludiant en droit.
Licencié en dro t.
Etudiant en droit.
SUCCÈS OBTENUS AUX DIVERS EXAMENS
Depuis la proclamation du Palmarès de 1897
Baccalauréat de Rhétorique.
AUDY Paul.
BESSE Marc.
CHATENET Edouard.
De GONCHARD Georges.
De CONCHARD Paul.
DUROUX Adrien.
DEROY Jean.
GARRIGUE Adolphe.
GERMAIN Rodolphe.
LE ROY Robert.
MADRANGES Raoul.
MARGHANUOU Eugène.
PLAYOULT René.
RE Y Jean.
REYNEAU Marcel.
SIMON Adolphe.
SIMONET Marcel.
De TRXMONT Paul.
VIGNÉRAS Charles.
VIGUIER Pierre.
Mention assez bien.
Mention assez bien.
Baccalauréat Lettres-Philosophie.
BOISSAT-MAZERAT Paul.
BUFFIÈRE Marc.
CHAUDRU de RAYNAL Louis.
DUPUGH Maxime.
GORCE Albert.
HAUTEFORT Louis.
LABROUE Henri.
LACOSTE Jules.
LAMAUD Louis.
MAZE Charles.
MEZIE André.
MURAT André.
PAULY Gaston.
De PEYRET Jules.
Baccalauréat
Mention bien.
Mention assez bien.
Mention assez bien.
Mention très bien.
Lettres-Mathématiques.
GHABRIER Edmond.
LAVIGNAG André.
Baccalauréat de Seconde Moderne
BELINGARD René.
Classe de Mathématiques élémentaires.
Professeur, M. VALOT.
Composition de Mathématiques.
Mention : VERMEIL de CONCHARD Georges
— 33 —
DUGALEIX Gaston.
LE GOUPIL 'I liéodore.
RAFAL Alphonse.
RAFAL Elie Maurice.
RASPIENGEAS Henri.
Baccalauréat de lre Lettres.
GOMREFREYROUX Joseph.
FLOIRAT René.
REB1 LL AT Armand.
Mention assez bien.
Bacealauréat de lre Sciences.
D’ESCODÉGA Philippe.
Ecole des hautes études Commerciales.
RAFAL Elie Maurice, n° 2.
Examen de pharmacie (2e classe)
sa*.
PERSONNE Alfred, LATOUR Ernest.
Concours des Bourses de
séjour
à
l’étranger,
Décernées par M. le Ministre du Commerce
DUMAS Michel, n° 1.
Ecole préparatoire de Commerce de Bordeaux.
DUBOIS André.
Ecole spéciale militaire de $t-Cyr. — Admissibles. —
Concours de juillet 1898.
CHABRIER Jean-Edmond.
FRENET Albert.
Session de Juillet 1898. — Admissibilités aux
Baccalauréats.
Rhétorique : BARRAUD Julien, BONNET Marc, BORDAS Adrien, GAMBLONG
Maurice, CHANCOGNE Georges, DELMAS Louis, DUPONT René, FEYTAUD
Jean, FIQUEMONT Pol, GARROUSTE Gaston, GIRAUDEAU Pierre,
GRANDSAIGNE D’HAUTERIVE Robert, LAFAGE Adrien, LATOUR Yvan.
LATREILLE Ludovic, MASSEBŒUF Maurice, PAZAT René, POUYAUD
Charles, RIOMS Jean. ROZIÈRES Georges, SAUMANDE Eugène.
Philosophie : AUD Y Paul, RESSE Marc, CHATEAU Abel, GARRIGUE
Adolphe, GERMAIN Rodolphe, LEFRANÇOIS Joseph, MADRANGES Raoul,
MARGHANDOU Gabriel, PEYROCHE Gaston, REYNEAU Marcel, SIMONET
Marcel, VIGUIER Pierre.
Mathématiques élémentaires : De CONCHARD Georges, FRENET Albert,
SIMON Adolphe.
Seconde moderne : CLUZEAU-LANAUVE Joseph, DUMARCHAT Henri,
GOURSOLLES Gaston, LAFARGUE Paul, LAVAL Gaston, MONTOZONBRACHET.
Première Lettres : BRACIIET Pierre, RASPIENGEAS Henri.
Première Sciences : RAFAL Alphonse.
Les résultats définitifs des examens oraux n’étaient pas connus au moment de
l’impression du Palmarès.
1
— î!4 —
PRIX
D’HONNEUR.
Classe de Philosophie.
Dissertaiion philosophique.
CHATEAU Abel, de Paris, inlerne.
Classe de Rhétorique.
Composition française.
Prix offert par la Ville Périgueux,
FEYTAUD Jean, de Terrasson (Dordogne), inlerne.
Prix fondé par l’Association des anciens élèves et fonctionnaires
du Collège et du Lycée de Périgueux.
Cours de Saint-Cyr : FRENET Albert, de Mont-de-Marsan, externe.
Prix fondé par l’Association des anciens élèves du Lycée
de Périgueux.
Philosophie : VIGUIER Pierre, de Montant (Ariège), externe.
Prix olferc par la Société de Géographie commerciale
de Bordeaux.
FEYTAUD Jean.
•
2
Prix de tir décernés par la Société de Gymnastique « Les En
fants de la Dordogne » et la Société mixte de Tir du
93n territorial.
1er Prix..........
g»
—
LE ROY Robert, de Montignac, interne.
GOURSOLLES Gaston, de Négrondes, interne.
Récompenses décernées par M. le Ministre de la guerre.
Tir.
Médaille : GARCENAC Lucien, de Belvès, interne.
Mention honorable : BONNET Marc, do Périgueux, externe.
GYMNASTIQUE.
Mentions honorables : DUROUX Adrien, de la Meyze (Haute-Vienne), inteine.
MAZEAUD Robert, d’Excideuil, externe.
DUVEBNEU1L Raoul, d\i Paussac, interne.
SAUVINET Alexis, de Lisle, interne.
GARRIGUE Adolphe, de Saint-Marnet (Dordogne), inlerne.
— 35 —
Prix décerné par l’Union des Sociétés de Tir de France.
Médaille de brome : GARCENAC Lucien.
2
Prix décerné par M. le Ministre de l'Instruction publique à
l’élève qui a eu le plus d’initiative pour l’organisation des
exercices physiques.
AUDIT Pierre, de Pressignac (Dordogne), interne.
Rappel des Récompenses décernées pour le Tir, la Gymnastique et les Jeux
Pendant l’année scolaire 1897-1898.
Prix de tir décernés par la Société de Tir « Les Enfants de
Saint-Georges. »
Médaille de bronze : GARCENAC Lucien.
Mention honorable : GUFFROY Henri, de Périgueux, externe.
3
Prix de tir décernés par le Lycée.
Médaille d'argent : BONNET Marc.
Médaille de bronze : MAGNANOÜ Roger, du Bugue, interne.
1er Prix......... BAUDET Georges, de Périgueux, externe.
2e —
| DUROUX Adrien.
ex-æquo. ) ROLLAND André, de Tonneins (Lo'.-el-Garonnc), interne.
1"er Accessit... DUVERNELTL Raoul.
2e —
GUFFROY Henri.
3e —
F1QUÉMONT Paul, de Pussemange (Belgique), interne.
4e —
GARCENAC Lucien.
2
2
2
2
4
Prix décernés pour Jeux pendant les récréations.
PREMIÈRE ÉTUDE.
Ier Prix offert par M. le Ministre de l’Instruction publique.
2e Prix............
DUROUX Adrien.
CHATEAU Abel.
DEUXIÈME ÉTUDE.
FORESTIER Marcel, de Sainte-Alvère, interne.
SALSAC Léon, de Bagil (Cantal), interne.
TROISIÈME ÉTUDE.
FAURE René, de Puynormand (Gironde), interne.
GHATARD René, de Trélissac, interne.
QUATRIÈME ÉTUDE.
POUQUET Sylvain, de Chardeuil, interne.
LESTANG EÏie, de Lalinde, interne.
3
2
— 36 —
CINQUIÈME ÉTUDE,
LABASSE Yvan, de Mussidau, interne.
ADISSON René, de Périgueux, interne.
Gymnastique
Prix offert par la Société de Gymnastique et de Tir
« Les Enfants de la Dordogne ».
LEROY, Robert.
Internes.
PREMIERE SECTION.
7" Prix. — .Médaille d’aruenl : DUGALEJX Gaston, de Petit-Bersac
DUROUX Adrien.
GARRIGUE Adolphe.
ROLLAND André.
YENDEUIL Eugène, d’Excideuil.
GARROUSTE Gaston, de Dangers.
2« SECTION.
/er Prix. — Médaille d’argent : AUDIT Pierre.
2—
MAGNANOU Roger.
Ier Accessit... SAVARY Eugène, de Périgueux.
2e
—
EEYTAUD Jean.
3e
:—
PICAUD Raymond, de Brantôme.
4°
—
BARRAUD julien, de Paris.
3e
SECTION.
P' Prix........ ) DUYERNEU1L Raoul.
ex-crqno
| CHATARD René.
2e
—
CHAUSSA DE Louis, du Bugue.
Pr Accessit..
DELMAS Maurice, du Havre.
2e
—
LACHENAUD Alexandre, de St-Pardoux-la-Rivière.
3e
—
SAUVINET Alexis.
4“
—
SEIGNAT Lucien, de Carsac.
4“ SECTION.
AUDOIN Elie, de Limoges (Haute-Yienne).
l’OUGEYROLLAS Paul, de Périgueux.
TOUCAS Louis, de Romans (Isère).
PRADEL Michel, de Périgueux.
VIDAL Robert, de Mussidan.
MANIERES Georges, de Lacoste.
POUQUET Sylvain.
GUILLAUM1Ë Gaston, d'Atur (Dordogne).
SECTION.
LABASSE Yvan.
CHASTENET Michel, d’Aix-sur-Vienne.
BEYLY Georges, de Corgnac.
POUMEYROL René, de Valeuil,
PARYEREX André, de la Maladrerie.
MAURICE Georges, de Martel (Lot).
ADISSON René.
BAUV1N Edmond, de Belvès.
- 37 —
Externes.
PREMIÈRE SECTION.
MAZEAUD Robert.
I.\FAGE Adrien, de Périgueux.
EVRARD André, de Cliâteau-l'Evêque.
LOMBRIÈRE Robert, de Terrasson.
DELAGE Gustave, de Limoges (Haute-Vienne).
GUEFROY Henri.
2e SECTION.
GUTHMANN Henri, de Saint-Léonard (Haute-Vienne).
PERSONNE Alfred, d’Ussel (Corrèze).
DELAGE Paul, de Saint-Germain (Haute-Vienne).
HIJGUET Emile, de Limoges (Haute-Vienne).
VINCENT Jean, de Larochefoucault (Charente).
GAND Emmanuel, de Perpignan (Pyrénées-Orientales).
3e SECTION.
1er Prix........ , BRACHET André, de Périgueux.
ex-æquo
! GUTHMANN Leon, de Limoges (Haute-Vienne).
2‘ —
SIMÉON Clodomir, de Saint-André-de-Cubzac.
/er Accessit.... GALLÉ Raphaël, de Brantôme.
2*
—
BESSE Robert, de Saint-Sulpice (Dordogne).
3*
—
BARABEAU René, de Périgueux.
4e
—
CRÉVET Maurice, de Périgueux.
5e
—
STAUDT Charles, de Villeneuve-sur-Lot.
4 e SECTION.
DEMONTREUILLE Roger, de.Périgueux.
MANSSSE Philippe, de Périgueux:
BRACHET René, de Périgueux.
BOUSSARD Maurice, de Bourg-Saint-Maurice (Savoie).
RIOMS Jean, de Sainte-Foy-la-Grande.
ALARY Maurice, de Périgueux.
ROUGIER Paul, de Périgueux.
LACHAUD Georges, de Périgueux.
5° SECTION.
7'r Prix........ I RÉMOND Maurice, de Cahnrs (Lot).
ex-æquo
j STAUDT René, de Périgueux.
2e
—
LAMAUD R-.ymoud, de Périgueux.
1er Accessit.
RÉMOND Paul, de Cahors (Lot).
2'
—
DUMARCtlAT Marcel, de Périgueux.
3e —
VIAUD .Maurice, de Périgueux.
4° —
RESSÉJAC Bernard, de Daumazan (Ariège).
Diplôme d’honneur décerné par M. le Ministre de la guerre,
à l’élève AUDIT Pierre,
Chef de la Société athlétique « Les Bluels » depuis 1896.
— 38
INSTRUCTION RELIGIEUSE
Prcniicr cours.
GARRIGUE Adolphe.
3
DUROUX Adrien.
5
REY Jean, de Thiviers (Dordogne), interne.
SIMON Adolphe, de Paris, interne.
DUGALEÏX Gaston.
2
MILLET Pierre, de Saint-Pardoux (Dordogne), interne.
RASPIENGEAS Henri, de St-Vincent-de-Connezac (Dordogne), int.
GARROUSTE Gaston.
2
A
Deuxième cours.
O
C
4^ t-UbL
lm Prix........... AUDIT Pierre.
2° —
i BARRAUD Julien.
ex-æquo. | FORESTIER Marcel.
1er Accessit... FEYTAUDJean.
2e —
CLUZEAU-LANAUYE Joseph, de Neuvic (Dordogne), interne.
3e —
GALTIER Jules, de Saint-Agnan (Dordogne), interne.
4e
—
CARCENAC Lucien.
QUEYROl Alfred, de Payzac, interne.
CHATARD René.
CHAUSSADE Louis.
DUVERNEUIL Raoul.
VACHER René, de La Chansardie, interne.
TEYSSOU Marcel, de Périgueux, interne.
DELIBES Gabriel, de Moissac, interne.
Ifs bDoo
Tpoisième coups
Quatrième cours.
RIGAILLAUD André, de Mussidan, interne.
GUILLAUMIE Gaston.
GAILLARD Louis, de Périgueux, interne.
REYERDEL Jean, de Savignac-les-Eglises, interne.
PERRIER Charles, de Villelranche-de-Bélvès, interne.
LMERX Adolphe, de Plazac, interne.
BRACHET Paul, de Château-l’Evêque, interne.
VIDAL Robert.
Cinquième cours.
LEBOUCHER Georges, de Périgueux, externe.
BEYLY Georges.
DELBOS Yvon, de Thonac, interne.
MARCHE Roger, de Périgueux, externe.
GONTHIER André, de Périgueux, interne.
PUYGAUTHIER Roger, de Tocane-Sainl-Apre, interne.
Sixième cours.
MÉNONYILLE Frédéric, de Périgueux, externe.
MARTIN Armand, de Périgueux, externe.
BAL'YIN Edmond.
LACOTTE René, de Paris, interne.
BOISSAT-MAZERAT André, de Bourdeilles, interne.
■2
2
3
2
LABASSEYvan.
CHASTENET Michel.
Septième cours
POUMEYROL René.
GLANGEAUD René, de St-Yrieix, externe.
PITÀRD Jean, de Périgueux, externe.
COLOMB Robert, de Périgueux, interne.
De MEYJOUNISSAS Guy, de Rourdeilles, externe.
LEFRANÇOIS Georges, de Tulle, externe.
LOUMIET Fernand, de Périgueux, externe.
Dr BURETTE Alcide, du Bugue, interne.
2
Huitième cours.
( Petit lycée.)
REMOND Maurice,
RÉMOND Paul,
STAUDT René.
FRANÇOIS Paul, de Vesoul, externe.
LAMAUD Robert, de Périgueux, externe.
MARCHAT Pierre, de Périgueux, externe.
ROUSSARD Maurice.
DIVISION
2
SUPÉRIEURE.
Cours préparatoire à l'Ecole de St-Cyr.
Excellence.
Internes..........
Externes........
CHABRIER Edmond, de Montanceix (Dordogne), interne.
FRENET Albert.
2
Mathématiques.
Prix..........
Accessit..........
FRENET Albert.
CHABRIER Edmond.
3
2
Physique et Chimie.
Prix................
FRENET Albert.
MATHÉMATIQUES ÉLÉMENTAIRES
Excellence
Externes.Prix.
De CONCHARD Georges, de Bordeaux, externe.
Prix du tableau d'honneur.
De CONCHARD Georges.
De CONCHARD Paul, de Bordeaux, externe.
3
— 40
Mathématiques.
De CONCHARD Paul.
De CONCHARD Georges.
Physique et Chimie
De CONCHARD Georges.
De CONCHARD Paul.
Histoire naturelle.
De CONCHARD Paul.
De CONCHARD Georges.
I*li î losopli ie.
SIMON Adolphe.
DUROUX Adrien.
DUGALEIX Gaston.
Histoire
Cours commun aux élèues de Mathématiques élémentaires et de 1" Sciences.
De CONCHARD Georges.
DUROUX Adrien.
SIMON Adolphe
Dessin (l imitation
Cours commun aux élèves de Mathématiques élémentaires,
1
ln Sciences et lre Lettres.
De CONCHARD Georges.
DÉ CONCHARD Paul.
SIMON Adolphe.
1»es»sin graphique.
Cours commun aux élèves de Mathématiques élémentaires et de
De CONCHARD Paul.
DUROUX Adrien.
De CONCHARD Georges.
RAFAL Alphonse, de Périgueux, externe.
PHI LOSOPHI E
Excellence.
Internes. Prix.
Externes. —
CHATEAU Abel.
VIGU1ER Pierre, de Monlaul (Ariège), externe.
Sciences.
— 41 —
Prix du tableau d'honneur.
REYNEAU Marcel, de Périgueux, exterrne
VIGNÉRAS Charles, de Cherveix (Dodogne), interne.
VIGUIER Pierre.
Accessits.
CHATEAU Abel.
BESSE Maré, de Saint-Sulpice-de-Ribérac, externe.
GARRIGUES Adolphe.
LEFRANÇOIS Joseph, de Messac (Corrèze), externe.
Dissertation française.
Cours commun aux élèves de Philosophie et de lre Lettres.
£
Ier Prix.......... CHATEAU Abel.
Ier Accessit... GARRIGUE Adolphe.
2e
—
REY Jean.
3e
—
REYNEAU Marcel.
4•
—
BESSE Marc.
•
Histoire.
Cours commun aux élèves de Philosophie et de J" Lettres.
Ier Prix........ AUDY Paul, de Périgueux, externe.
2° —
VIGUIER Pierre.
1er Accessit | GARRIGUE Adolphe.
ex-æquo.
) RASPIENGEAS Henri.
2«
_
REYNEAU Marcel.
,9e
—
BESSE Marc.
4e
—
PEYROCHE Gaston, de Périgueux, externe.
Mathématiques
i
Prix ex-æquo
VIGUIER Pierre.
LEFRANÇOIS Joseph.
1*1»ysicjue et Clriinie.
Jcr Prix (Vétéran) CHATEAU Abel.
/er Prix (Nouveau) VIGUIER Pierre.
2e —
LEFRANÇOIS Joseph.
Ier Accessit.
BESSE Marc.
2e —
GARRIGUE Adolphe.
_
REYNEAU Marcel.
Histoire naturelle.
GERMAIN Rodolphe, de Rennes, interne.
MADRANGE Paul, de Périgueux, externe.
BESSE Marc.
VIGUIER Pierre.
LEFRANÇOIS Joseph.
CHATEAU Abel.
GARRIGUE Adolphe.
VIGNÉRAS Charles.
4
4
PREMIÈRE
SCIENCES
Excellence.
Externes. Prix. RAFAL Alphonse.
2
Prix fin tableau (l’honneur.
RAFAL Alphonse.
,
3
BK h ■ 1 oso p li ■ e.
Prix...............
4
RAFAL Alphonse.
Mathématiques.
Prix..........
RAFAL Alphonse.
o
Physique.
Prix..........
6
RAFAL Alphonse.
Chimie.
Prix................
7
RAFAL Alphonse.
PREMIÈRE
LETTRES
Excellence.
Internes. — Prix :
RASPIENGEAS Henri.
Prix du tableau d’honneur,
RASPIENGEAS Henri.
5
Dissertation trançaise.
RASPIENGEAS Henri.
Prix........................
6
Histoire naturelle.
Cours commun aux élèves de lre Sciences et in Lettres.
Prix............... .
RASPIENGEAS Henri.
Gréographie et économie politique.
Cours commun aux élèves de Ire Sciences et de l™ Lettres.
Prix....................
RASPIENGEAS Henri.
8
RHÉTORIQUE
Excellence
Internes. — Prix :
Externes.
—
FEYTAUD Jean.
SAUMANDE Eugène, de Périgueux, externe.
Prix du tableau d’honneur.
GHANCOGNE Georges, de Périgueux, externe.
CHATEAU Paul, de Périgueux, externe.
GRANDSAIGNE D’HAUTERIVE Robert, de Périgueux, interne.
FEYTAUD Jean.
LAFAGE Adrien.
PAZAT René, de Périgueux, externe.
POUYAUD Charles, de Périgueux, externe.
RIOMS Jean, de Ste-Foy-la-Grande, externe.
SAUMANDE Eugène.
Accessits.
CAMBLONG Maurice, de Périgueux, externe.
CHOISI Henri, d’Angoulême (Charente), externe.
GALTIER Jules.
GIRAUDEAU Pierre, de Périgueux, externe.
MILLET Pierre.
Composition ïrançaise
Prix......... FEYTAUD Jean.
2e
—
SAUMANDE Eugène.
1°' Accessit.... GRANDSAIGNE D’HAUTERIVE Robert.
2‘
—
CAMBLONG Maurice.
3e
— vétéran LAFAGE Adrien.
3e
— nouv. GIRAUDEAU Pierre.
4*
—
MASSEBOEUF Maurice, de Périgueux, externe.
S
44
(vétéran) PAZAT René.
(nouv.) FIQUÉMONT Paul.
ÀLBERT Lucien, de Périgueux, externe.
CHATEAU Paul.
3
2
2
Version latine.
3
FEYTAUD Jean.
7
CAMBLONG Maurice.
3
GIR AUDE AU Pierre.
4
SAUMANDE Eugène.
GRANDSAIGNÉ n’HAUTERIVE Robert.
3
4
(Vétéran) LAFAGE Adrien.
2
(Vétéran) CHANCOGNE Georges.
(Vétéran) LATREILLE Ludovic, de Nègrepelisse (Tarn-et-Gar.), ext
’
2
POUYAUD Charles.
3
(Vétéran) MILLET Pierre.
5
AUDIT Pierre.
Composition latine.
/or Prix.........
2*
—
y er Accessit
)
ex-œquo. j
g» —
—
—
4°
—
5'
6°
—
FEYTAUD Jean.
LATREILLE Ludovic.
GIRAUDEAU Pierre.
MASSEBOEUF Maurice.
GALTIER Jules.
BONNET Marc.
GRANDSAIGNE D’HAUTERIVE Robert.
CAMBLONG Maurice.
AUDIT Pierre.
8
a
4
2
3
3
4
4
6
Version grecque.
y or Prix.......... .
gli —
Ie Accessit...
—
2e
—
3“
—
4«
—
S»
6‘
—
FEYTAUD Jean.
GRANDSAIGNE D’HAUTERIVE Robert.
GIRAUDEAU Pierre.
CAMBLONG Maurice.
MASSEBOEUF Maurice.
ALBERT Lucien.
AUDIT Pierre.
RIOMS Jean.
9
S
S
o
3
2
7
2
Histoire.
î" Prix..........
2e
—
y er Accessit..
—
ex-œquo
—
3e
4‘ —
S11 —
2*
BARRAUD Julien.
FEYTAUD Jean.
CAMBLONG Maurice.
j MASSEBOEUF Maurice.
( LAFAGE Adrien.
PAZAT René.
AUDIT Pierre.
GRANDSAIGNE D’HAUTERIVE Robert.
3
10
6
4
6
3
8
6
Géographie.
1“ Prix.......... FEYTAUD Jean.
—
1 CAMBLONG Maurice.
2»
j BARRAUD Julien.
ex-œquo.
Ur Accessit... ) POUYAUD Charles.
ex-æquo. 1 PICAUD Ravmond.
—
AUDIT Pierre.
2*
7
4
3
2
9
SECONDE MODERNE.
Excellence.
Internes : Prix : GOURSOLLES Gaston.
Externes
—
MONTOZON-BRACHET Antoine, de Sl-Astier, externe.
2
Prix <lu tableau d’honneur.
DUMARCHAT Henri, de Périgueux, interne.
MONTOZON-BRACHET Antoine.
2
Composition française
7er Prix....
GOURSOLLES Gaston.
oe
—
LAFARGUE Paul, de Montlieu (Charente Inférieure), interne.
Pr Accessit.. CLUZEAU-LANAUVE Joseph.
Qo —
GAY Henri, d’Excideuil, interne.
,30
_
LAVAL Gasion, de Périgueux, externe.
4»
—
VERGN1EAUD Jean, de Périgueux, externe.
3
2
— 46
Histoire.
GOüRSOLLES Gaston.
CLUZEAU-LANAUVE Joseph.
LAFARGUE Paul.
Géographie.
GOÜRSOLLES Gaston,
CLUZEAU-LANAUVE Joseph.
VERGNIEAUD Jean.
BAUDET Georges.
MONTOZON-BRACHET Antoine.
Physique et Chimie
LAFARGUE Paul.
VERGNIEAUD Jean.
GOÜRSOLLES Gaston.
BAUDET Georges.
Matlhémaliques.
LAFARGUE Paul.
CLUZEAU-LANAUVE Joseph.
VERGNIEAUD Jean.
GOÜRSOLLES Gaston.
EYMARD André.
Allemand
GOÜRSOLLES Gaston.
DEMARCHAT Henri.
VERGNIEAUD Jean.
LAFARGUE Paul.
EYMARD André.
MONTOZON-BRACHET Antoine.
Anglais.
DUiMARCHAT Henri.
GOÜRSOLLES Gaston.
CLUZEAU-LANAUVE Joseph.
BAUDET Georges.
Dessin d'imitation
CLUZEAU-LANAUVE Joseph.
BAUDET Georges.
GOÜRSOLLES Gaston.
DÉNOYEB André, de Périgueux, externe.
CARCENAC Lucien.
Dessin graphique.
VERGNIEAUD Jean.
BAUDET Georges.
CLUZEAU-LANAUVE Joseph.
6
— 47
Ou
5°
4e
5e
_
—
—
—
MONTOZON-BRACHET Antoine.
EYMARD André.
GOÜRSOLLES Gaston.
LOMBRIÈRE Robert.
5
4
El
2
SECONDE CLASSIQUE.
Excellence.
Internes. — Prix : BEES Adrien, du Bugue, interne.
Externes. — Prix : TARDIEU Roger, d’Anville [Charente), externe.
Prix du Tableau (l’Honneur.
2
9
BELS Adrien.
DELA GE Gustave.
MÉTAIS Pierre, d’Aurillac (Cantal).
TARDIEU Roge
2
Coniposilion Irançaise.
Prix..........
9e _
1er Accessit...
2e
i
ex-æquo. i
3e
—
4e
—
LAYAUD Guy, de Terrasson, externe.
LE ROY Richard, de Montignac, interne.
QUEYROI Alfred.
PEYNAUD Charles, de Périgueux.
TARDIEU Roger.
BELS Adrien.
MÉTAIS Pierre.
2
3
3
2
Version latine.
7cr Prix ex- (
œquo.
i
ge
_
1er Accessit...
9e __
(
ex-æquo î
3°
—
MÉTAIS Pierre.
PEYNAUD Charles.
LE ROY Richard.
LAYAUD Guy.
QUEYROI Alfred.
ÉAURE René.
TARDIEU Roger.
(
3
2
2
2
3
2
4
Thème latin.
1er P> ix..........
9e
__
/er Accessit...
9e
__
3e
—
4e
—
.MÉTAIS Pierre.
LE ROY Richard.
TARDIEU Roger.
EAURE ITené.
TRIBOLET Paul, île Bisehxviller, externe.
PEYNAUD Charles.
4
3
S
3
3
Version grecque.
/er Prix.........
9e _
iee Accessit...
2°
—
3e
—
4e
—
MÉTAIS Pierre.
TARDIEU Roger.
LAYAUD Guv.
QUEYROI Alfred.
DELAGE Gustave.
LE ROY Richard.
.)
6
3
4
3
4
— 48 —
Thème grec.
ïer Prix.......... LE ROY Richard.
2e
—
MÉTAIS Pierre.
/er Accessit... QUEYROI Alfred.
2‘ —
, TARDIEU Roger.
ex-æquo I BELS Adrien.
3e —
FAURE René.
4°
VACHER René.
Histoire.
TARDIEU Roger.
FAURE René.
BELS Adrien.
MORRAS André, de Périgueux, interne.
LAVAUD Guy.
Géographie,
t PEYNAUD Charles.
TARDIEU Roger.
MORRAS André.
BOURLAND Georges, de Négrondes, interne.
MÉTAIS Pierre.
CHATARD René.
Sciences Mathématiques.
DELAGE Gustave.
MÉTAIS Pierre.
BELS Adrien.
VAQUIER Emile, de Castel, interne.
TARDIEU Roger..
FAURE René.
Allemand
Prix.......... TARDIEU Roger.
2e _
QUEYROI Alfred.
Accessit........... i TR1BOLET Paul.
Anglais.
Prix...........
MÉTAIS Pierre.
in Accessit..
2‘ —
DELAGE Gustave.
LAVAUD Guv.
Récitation et Diction.
FAURE René.
QUEYROI Alfred.
MÉTAIS Pierre.
— 49
5“
4e
_
—
—
TARDIEU Roger.
MORRAS André.
DELAGE Gustave.
Dessin d’imitation.
/,r Prix.........
4c
_
Ier Accessit.
Oe
__
Se
—
TARDIEU Roger.
PEYNAUD Charles.
VAQUIER Emile.
MÉTAIS Pierre.
BOURLAND Georges
TROISIEME MODERNE.
Excellence.
Internes. — Prix : GOURSOLLES Raoul, de Négrondes, interne.
Prix du tableau d’Honneur.
GOURSOLLES Raoul.
Langue et Eittérature françaises.
LAPOUGE Paul, de Périgueux, interne.
GOURSOLLES Raoul.
LABORIE Pierre, de Lavigerie, externe.
EAVREAU Jules,de Périgueux, externe.
DARNET Marcel, de Thiviers, interne.
PIERONI Alfred, d’Aubeterre (Charente), externe.
Histoire.
Prix.......... SEIGNAT Lucien.
—
GUTHMANN Henri.
ROULEAU Armand, de Trélissac, externe.
DELFAU Robert, de Decazeville, externe.
DELIBES Gabriel.
LAPOUGE Paul.
Géographie.
lrT Prix........ SEIGNAT Lucien.
2e
—
ROULEAU Armand.
Jer Accessit..
GOURSOLLES Raoul.
2‘ —
SAUVINET Alexis.
3"
—
1 CATILLON Jean, de Brives (Corrèze).
gx-æquo l GUTHMANN Henri.
Mathématiques.
Prix.......... GOURSOLLES Raoul
2‘
—
LAPOUGE Paul.
1erAccessit...... DELFAU Robert.
2e
—
LACHENAUD Alexandre.
3e
—
PIERONI Alfred.
— 50 —
y or prix..........
_
7" Accessit...
ROCHAT Fabien, de Paris, externe.
GOURSOLLES Raoul.
PIÉRONI Alfred.
LACHENAUD Alexandre.
PT Prix.........
—
~t‘r Accessit...
_
2à
3°
—
GOURSOLLES Raoul.
SE1GNAT Lucien.
LAPOUGE Paul.
FAVREAU Jules.
ROULEAU Armand.
2<i
6
3
3
Allemand.
7
4
4
t
3
Anglais.
/" Prix... .
^e, eæ-œtjuo. j
1" Accessit ...
ge
—
y
')
8
2
SEIGNAT Lucien.
LAPOUGE Paul.
GOURSOLLES Raoul.
ROCHAT Fabien.
BARGU1LLET Marins, de Périgueux, exlernc.
Récitation et Diction.
J" Prix..........
—
2e
Accessit...
—
_
3'
4'
—
3
3
4
9
4
“2
ROCHAT Fabien.
FAVREAU Jules.
GUTHMANN Henri.
GOURSOLLES Raoul.
ROULEAU Armand.
LABORIE Pierre.
Dessin d'imitation.
7" Prix.........
—
2°
1" Accessit..
2*
—
—
3°
4e
—
4
3
ROCHAT Fabien.
LABORIE Pierre.
REBIÈRE Edmond, de Périgueux, externe.
SAUV1NET Alexis.
GOURSOLLES Raoul.
FAVREAU Jules.
4
10
4
Histoire graphique
ROCHAT Fabien.
_
SAUV1NET Alexis.
;er Accessit...
PIÉRONI Alfred.
1 GUTHMANN Henri.
2e e.r-(M/uo...
1 D’HVVER de LAS-1JEZS Pierre, de Toulouse, externe.
DELFAU Robert.
3‘ _
DELMAS Maurice.
i* —
ROULEAU Armand.
à» —
/" Prix..........
93
S
TROISIÈME CLASSIQUE.
Excellence.
Internes. Prix.. CI1ALON Gaétan, de Sl-Alvère, interne.
Externes.
— LA CAPE Henri, de Périgueux, externe.
5
5
4
5
3
ï
5
— 51
Prix <iu tableau d’iionneur.
CHALON Gaétan.
ESPINOUSE Armand, île Périgueux, externe.
LACAPE Henri.
Accessits.
DIERX Adolphe.
GAILLARD Louis.
Composition française
7er Prix..........
2e
—
4er Accessit...
2e
—
3* —
4® —
BOURLAT André, de Bouteille.
DIEUX Adolphe.
VIDAL Robert.
PERR1ER Charles.
ESPINOUSE Armand.
FRENET André, de Périgueux, externe.
V ersion latine.
/er Prix........
JS?’ —
Yer Accessit..
2*
—
3e
—
4e
—
5“
—
CHALON Gaëtan.
PERRIER Charles.
FRENET André.
BRACHET Paul.
BOURLAT André
LACAPE Henri.
GAILLARD 1 .ouis
Thème latin.
7cr Prix.........
CHALON Gaëtan.
g’
—
PERRIER Charles.
1er Accessit.. GAILLARD Louis.
9a
_
\ BOURLAT André.
ex-œquo.
j ESPINOUSE Armand.
3° —
LACAPE Henri,
4- —
FRENET André.
Version grecque
4er Prix.......... CHALON Gaëtan.
2e
—
LACAPE Henri.
1er Accessit.... FRENET André.
2‘
—
GAILLARD Louis.
3e
—
PERRIER Charles.
Thème Grec
CHALON Gaëtan.
PERRIER Charles.
GAILLARD Louis.
LACAPE Henri.
DIERX Adolphe.
BRACHET Paul.
BOURLAT André.
Histoire.
GAILLARD Louis.
PERRIER Charles.
ESPINOUSE Armand.
CHALON Gaëtan.
3e
4°
—
—
DIERX Adolphe.
GAND Emmanuel.
O
2
CréojÇI*** P ** * e1er Prix........ .
2*
_
lsr Accessit...
2°
—
3° —
4° —
PERRIER Charles.
GAILLARD Louis.
DIERX Adolphe. '
ESPINOUSE Armand.
LACAPE H-mi.
DESFARGES Mars, de Périgueux, interne.
Pr Prix..........
2e
—
Accessit........ .
LACAPE Henri.
BOÜRLAÏ André.
GAILLARD Louis.
8
8
6
O
7
Mathématiques.
8
5
9
Allemand
Ier Prix......... i GAILLARD Louis.
i PERRIER Charles.
eœ-œguo.
_
LACAPE Henri.
/er Accessit... . BOÜRLAT André.
ESPINOUSE Armand.
•2e
—
DIERX Adolphe.
3‘ ■ —
10
9
9
6
G
7
Anglais.
Prix................
CHALON Gaëtan.
8
Récitation et Diction.
Ier Prix.......... CHALON Gaëtan.
2e
_
LACAPE Henri.
Pe Accessit.. BOÜRLAÏ André.
2*
_
GAILLARD Louis.
3‘
—
FRENET André.
4e —
BARTME Mari-,, île Périgueux, externe.
5e
—
ESPINOUSE Armand.
9
10
7
11
5
7
Dessin d'imitation.
1er Prix..........
2'
—
■Je‘ Accessit..
2e
—
3e —
4«
_
DIERX AdolpheDESFARGES Mars.
BRACHEÏ Paul.
ESPINOUSE Armand.
MASSE!’ René, de Coulounieix, externe.
RIGAILLAUD André.
DIVISION DE GRAMMAIRE
QUATRIEME CLASSIQUE.
Excellence.
Internes. Prix. GUILLAUME Gaston.
Externes. — SAIGNE André, de Périgueux, externe.
8
2
4
8
2
«
Prix du tableau d’honneur.
BERNARD Pierre, du Bugue, externe.
BOUYX Henri, de Périgueux, interne.
BRONDER Fernand, de Villefranche-du-Périgord, interne.
RASSAIGNE Gabriel, de Périgueux, interne.
SAIGNE André.
Accessits.
GUIRRAUMIE Gaston.
REBOUCHER Georges.
RÉONARDON Albert, de Ribérac, interne.
RINARÈS Raoul, de Riniéüil, interne.
REVERDEL Jean.
Langue Française.
GUIRRAUMIE Gaston.
SA1GNE André.
REVERDER Jean.
BOUYX Henri.
PINOT Pierre, de Chàteau-Gonlhier, externe.
RIGAILLAUD Jean, de Saint-Front-rle-Mussidan, interne.
LASSAIGNE Gabriel.
Version latine
GUILLAUMIE Gaston.
\ BOUYX Henri,
i REVERDEL Jean.
( THAUZIÈS Raoul, de Périgueux, externe,
i RIGAILLAUD Jean.
SAIGNE André.
MARCHET Henri, de Périgueux, externe.
RINARÈS Raoul.
PINOT Pierre.
Thème latin.
/"■ Prix............ GUILLAUMIE Gaston.
2‘
—
BOUYX Henri.
/er Accessit... REVERDEL Jean.
3e
—
RIGAILLAUD Jean.
3°
—
SAIGNE André.
4«
—
MARCHET Henri.
5°
—
THAUZIÈS Raoul.
fp
—
LASSAIGNE GabrieR
7e
—
BERNARD Pierre.
Langue jgretMjue
/»■' Prix....... GUILLAUMIE Gaston.
2‘
—
BOUYX Henri.
Accessit... REVERDEL Jean.
2‘
—
SAIGNE André.
3»
—
LASSAIGNE GabrieR
-P
—
i PINOT Pierre.
cx-œquo. j THAUZIÈS Raoul.
5e
—
) BRONDEL Fernand.
ex-œquo. j BERNARD Pierre.
- 51 Histoire et Géographie.
/,r Prix........ ( PINOT Pierre.
ex-æquo. ! GÜILLAÜMIE Gaston.
2"
—
REVERDEL Jean.
• f'r Accessit... BOUYX Henri.
2*
—
SAIGNE André.
S*
—
LASSAIGNE Gabriel.
4’ —
I GLANGEAUD Gustave, de Saint-Yrieix, externe.
ex-æquo. | BRONDEL Fernand.
Mathématiques.
I" Prix.......... GÜILLAÜMIE Gaston.
2°
—
REVERDEL Jean.
Accessit... LÉONARDON Albert.
2° —
RIGAILLAÜD Jean.
3"
—
BOUYX Henri.
4"—
POUQUET Sylvain.
5e
—
PINOT Pierre.
Allemand.
/"rPrix.........
REVERDEL Jean.
2a —
I SAIGNE André.
ex-æquo.
) PINOT Pierre.
7”r Accessit.. . BOUYX Henri.
2e
—
GLANGEAUD Gustave.
.A nglais
/«p Prix..... .
2»
—
Accessit..........
RIGAILLAÜD Jean.
GÜILLAÜMIE Gaston.
LASSAIGNE Gabriel.
Kéeifation et Diction
1" Prix......... GÜILLAÜMIE Gaston.
2°
—
BOUYX Henri.
1" Accessit... LÉONARDON Albert.
2" —
LASSAIGNE Gabriel.
.3’
REVERDEL Jean.
4‘
—
RIGAILLAÜD Jean.
5’ —
SAIGNE André.
Dessin d’imitation
J" Prix.......... MERGIER Marcel, de Châteauroux, externe.
2"
—
SAIGNE André.
/” Accemi... GÜILLAÜMIE Gaston.
2» —
RIGAILLAÜD Jean.
3* —
REVERDEL Jean.
4’
BRONDEL Fernand.
•5e —
DAUBIGE Joseph, de Périgueux, externe.
QUATRIÈME MODERNE.
Ivxeellence
Internes. Prix.
HUGUET Emile.
r
Prix................ HUGUET Emile.
I" Accessit.... BRUNET Maxime, de Paris, externe.
français©.
2°
— Langue
PERBOYRE
Jean, de Verteillac, interne.
3
Histoire.
Prix................ HUGUET Emile.
1er Accessit... LACOSTE Georges, de Périgueux, interne.
J—
) LASSALVETAT Gabriel, de Ribérac, externe.
ex-œquo.
( BITUNET Maxime.
2
Ci© © g?r a pli i ©.
/,r Prix.........
2e
—
/cr Accessit...
2=
—
HUGUET Emile.
LACOSTE Gi orges.
BOILEAU Armand, du Bugue, interne.
AUDEBERT Edmond, de Périgueux, externe.
Moral©.
Prix.......... BRUNET Maxime.
I"T Accessit.. BOILEAU Armand.
2°
—
GUIGO Alfred, de Périgueux, externe.
3or Prix...........
2°
—
P'' Accessit...
9e
_
,3e
—
BRUNET Maxime.
LACOSTE Georges.
IIUGUËT Emile.
PERBOYRE Jean.
LACORE Marcel, de Périgueux, externe.
b©C3 C
C>
4
-"
IME a t li©n>a ti ques.
HUGUET Emile.
BRUNET Maxime.
GUIGO Alfred.
BOILEAU Armand.
C
/J
/<“■ Prix .......
2°
—
Pr Accessit..
2—
lt > ^1
Allemand.
4*-
XO
Æ.n£^lais,
/ur Prix......... BRUNET Maxime.
£■>
—
j HUGUET Emile.
ex-œquo. i BOILEAU Armand.
7Br Accessit... FARGUES Joseph, de Périgueux, externe.
2!
—
BARGUILLET Anatole, de Périgueux, externe.
.3° —
LAMBERT Gaston, de La Tour-Blanche, externe.
tü
b©b©
Kécitnlion ©» diction.
.3“' Prix......... BARGUILLET Anatole.
2°
—
FARGUES Joseph.
1er Accessit.. ) BOILEAU Armand.
ex-œquo. ( LACORE Marcel.
2
—
FLOTTA Max, de Périgueux, interne.
Dessin d’imitation.
Pr Prix.......
—
~/er Accessit..
2“
—
LAMBERT’ Gaston.
Y1GNAL Emmanuel, d’Annonav (Ardèche), exlerne.
AUDEBERT Edmond.
HUGUET Emile.
2
2
9
— 5G
3“ —
4°
—
ex-œquo.
LACOSTE Georges.
s IIENRAS Lucien, de Caliors. interne.
I LACORE Marcel.
Dessin £^i*a.pl).i<ju.e.
,/°r Prix........... AUDEBERT Edmond.
2e
—
LACOSTE Georges.
Accessit... LACORE Marcel.
2°
—
LAMBERT Gaston.
3“
—
BA RGUILLET Anatole.
4°
—
BÉNEYTOUT Marcel,de Belvès, externe.
5°
—
VIGNAL Emmanuel.
CINQUIÈME CLASSIQUE.
Internes. Pria;. DELBOS Yvon.
Externes. —
TARDIEU Remy, de Poitiers, externe.
2
Prix <lu tnhleau (l'Iioiineiir.
LACOSTE Robert, de Périgueux, externe.
LAFARGUE Pierre, de Montlieu (Charente-Inférieure), externe.
PUYGAUTHIER Roger. TARDIEU Remy.
Accessits.
BEYLY Georges.
COLOMB Robert.
GALLON Henri, de Périgueux, externe.
BRASSAT-LAPEYRIÈRE Henri, de Périgueux, externe.
2
2
3
2
Langue française.
Ier Prix.......... AD1SSON René.
S’
—
BRASSAT-LAPEYRIÈRE Henri.
Ier Accessit. . DELBOS Yvon.
2’ —
j TARDIEU Remy.
ex-æquo. j GRANGER Albert, de St-Pardoux-la-Rivière, externe.
3° —
GALLON Henri.
4® —
LAFARGUE Pierre.
5e —
COLOMB Robert.
VCrsion
3
2
3
3
2
2
3
JLatine.
Ier Prix.......... TARDIEU Remy.
2e
—
LAFARGUE Pierre.
ter Accessit... DELBOS Yvon.
2'
—
LACOSTE Robert.
3e
—
GALLON Henri.
4®
—
BRASSAT-LAPEYRIÈRE Henri.
5e
—
f COLOMB Robert.
ex-œquo.
* GRANGER Albert.
Thème latin
Prix.......... DELBOS Yvon.
2' —
TARDIEU Remy.
/or zlccestif... LACOSTE Robert.
4
3
4
2
3
3
4
2
— 57 2»
—
3°
—
4°
—
5"
ex-œquo
BRASSAT-LAPEYRIÈRE Henri.
LAFARGUE Pierre.
COLOMB Robert.
t GONTHIÉR André.
i GALLON Henri.
4
4
5
2
4
Evcrciccs grecs.
lm Prix......... DELBOS Yvon.
2° —
LAFARGUE Pierre.
Pr Accessit... COLOMB Robert.
2°
—
BEYLY Georges.
3° —
j BRASSAT-LAPEYRIÈRE Henri.
ex-œquo.
) LACOSTE ROBERT.
4e
—
TARDIEU Remv.
5e —
GALLON Henri".
6
5
6
4
5
4
6
3
Histoire et Géographie.
TARDIEU Remy.
LACOSTE Robert.
LAFARGUE Pierre.
BRASSAT-LAPEYRIÈRE Henri.
GALLON Henri.
GALLE Raphaël.
COLOMB Robert.
POUMEYROL Jean.
BEYLY Georges.
7
3
6
6
6
2
7
2
5
Histoire naturelle et Arithmétique.
COLOMB Robert.
TARDIEU Remy.
LAFARGUE Pierre.
LACOSTE Robert.
DELBOS Yvon.
BEYLY Georges.
GONTHIER André.
POUMEYROL Jean.
BRASSAT-LAPEYRIÈRE Henri.
8
8
6
7
7
6
4
3
Allemand
7er Prix..........I TARDIEU Remv.
ex-œquo. j LACOSTE Robert.
2e Prix.......... LAFARGUE Pierre
l‘T Accessit... DELBOS Yvon.
2e
—
COLOMB Robert.
g'
—
GALLON Henri.
9
7
8
8
9
7
Anglais.
Prix................
BEYLY Georges.
Récitation et Diction.
TARDIEU Remv.
LACOSTE Robert.
GALLON Henri.
DELBOS Yvon.
LAFARGUE Pierre.
BRASSAT-LAPEYRIÈRE Henri.
FAURE Jean, tfe/Pér gueux, externe.
PUYGAUTHIER Roger.
POUMEYROL Jean.
10
8
8
9
9
8
3
4
— 58
Dessin d’imitation.
1” Prix........
•2e —
/'r Accessit..
2’
—
S»
_
4»
•5*
—
TARDIEU Remy.
BEYLY Georges.
GALLÉ Raphaël.
G0NTH1ER André.
BRASSAT-LAPEYRlfeRE Henri.
GUTII.MANN Léon.
COLOMB Robert.
CINQUIÈME MODEREE.
l'.xeel lenev.
Internes. Prix.
Externes. —
LACOTTE René.
PÉLUCHON Alfred, de Périgueux, externe.
2
Prix du tableau d lioiineur
LACOTTE René.
PÉLUCHON Alfred.
3
2
IAiinjSïiiO française
1»' Prix.......... PÉLUCHON Alfred.
2” —
PARR.AT Pierre, de Ribérac, interne.
irr' Accessit.. LACOTTE René.
9. _
PARVEREX André.
3‘ —
CRÉYET Maurice.
3
4
2
2
I-Iistoire et Géographie.
Prix................
1er Accessit..
2e
—
.3—
4e
—
3
3
PARVEREX André.
CRÉVET Maurice.
HERMEL Paul, de Périgueux, externe.
PÉLUCHON Alfred.
TERRIER Vincent, de Périgueux, externe.
4
atlicnialit|ues.
Pris........... ( PÉLUCHON Alfred.
ex-æquo.
( LACOTTE René.
2e
—
PARVEREX André.
/"■ Accessit... BELINGARU Roger, de St-Sulpice-d'Excideuil, interne.
2»
—
CRÉVET Maurice.
3«
—
PARRAT André.
4e
—
CHABANEIX Amédée, de Ribérac, interne.
5
S
4
4
2
Sciences naturelles.
/or Prix.......... FERRIER Vincent.
2'
—
IIERMEL Paul.
1er Accessit... LACOTTE René.
2°
—
PARVEREX André.
3e
j PÉLUCHON Alfred.
ex œquo. ( CRÉVET Maurice.
-
2
2
6
5
6
5
SI llemand.
1er Prix..........
LACOTTE René.
7
fc©
S4 —
PARRAT Pierre.
1" Accessit.. PELUCHON Alfred.
2° —
BRACHET André.
—
PARVEREX André.
«4
— 59 —
-J
b£i OO
LACOTTE René.
PARRAT Pierre.
PARVEREX André.
PÉLUCHON Alfred.
CHABANEIX Amédée.
OO
Anglais.
îO W
OO OC
PÉLUCHON Alfred.
FERRIER Vincent.
HERMEL Paul.
LACOTTE René.
CRÉVET Maurice.
PARVEREX André.
BRACHET André.
PRÉVÔT Arsène, de Caussade (Tarn-et-Garonne), externe
OJ
Récitation et Diction.
•t*' feO C£>
Prix......... BLOIS René, de Périgueux, externe.
S»
—
PÉLUCHON Alfred.
ieT Accessit... CRÉVET Maurice.
S»
—
HERMEL Paul.
.9"
—
PARVEREX André.
4°
—
BELINGARD Roger.
.5°
—
BRACHET André.
-4 O
Dessin d’imitation.
’
Ier Prix....... PÉLUCHON Alfred.
2e
—
CRÉVET Maurice.
JeT Accessit... BÉLINGARD Roger.
5'
—
BLOIS René.
3e
—
PARVEREX André.
4»
—
CHABANEIX Amédée.
( BRACHET André.
5e ex-æquo.
FERRIER Vincent.
( HERMEL Paul.
Ü îA C P W O lf iW s O —
Dessin graphique et Calligraphie.
SIXIÈME MODERNE
Excellence.
Internes. — Prix : BAUVIN Edmond.
Externes.— Prix : TÉOULÉ Henri, de Périgueux, externe.
3
Prix du tableau d'honneur.
BROSSEL Maurice, de Périgueux, externe.
STAUDT Charles, de Pé igueux, externe.
TÉOULÉ Henri.
Accessits.
BAUVIN Edmond.
2
_ 60 —
Langue française.
O
2
3
2
3
Z" Prix......... BAUVIN Edmond.
—
MAURICE Georges.
/er Accessit... TÉOULÉ Henri.
ge
—
SIMÉON Clodomir.
STAUDT Charles.
3e —
Lecture expliquée.
y er Prix..........
_
ge
/.r Accessit...
ge
—
3“
—
4»
BAUVIN Edmond
MARTIN Arnaud.
TÉOULÉ Henri.
SIMÉON Clodomir.
ROUSSELET Albert, de Notre-Dame-de-Sanilhac, externe.
MAURICE Georges.
6
2
4
3
3
Histoire et Géographie.
yer Prix.........
go
—
f
ex-œquo
1
/cr Accessit..
Qe
—
—
3°
—
4°
5e
—
ROUSSELET Albert.
TÉOULÉ Henri.
MAURICE Georges.
MARTIN Armand.
SIMÉON Clodomir.
BAUVIN Edmond.
STAUDT Charles.
BROSSEL Maurice.
2
5
44
7
4
2
2
Mathématiques.
/er
Prix ex- (
æquo
!
2e
/er Accessit..
ge
—
3e
4°
—
—
TÉOULÉ Henri.
ROUSSELET Albert.
PERBOYRE Edouard, de Verteillac, interne.
BAUVIN Edmond.
BROSSEL Maurice.
SIMÉON Clodomir.
MAURICE Georges.
6
3
8
3
h
S
Science# naturelles .
/er Prix.........
2e
—
/er Accessit...
ge
—
5°
4«
—
—
BAUVIN Edmond.
STAUDT Charles.
TÉOLLÉ Henri.
PERBOYRE Edouard.
RROSSEL Maurice.
SIMÉON Clodomir.
9
5
7
2
6
4
Allemand.
/er Prix.........
—
)
ex-œquo. 1
y er Accessit. .
9e
—
3e . —
2e
RAUVIN Edmond.
STAUDT Charles.
TÉOULÉ Henri.
MAURICE Georges.
SIMÉON Clodomir.
ROUSSELET Albert.
10
6
8
6
7
4
Anglais.
/er
ge
/er
ge
Prix.........
—
Accessit..
—
—
3e
TÉOULÉ Henri.
BAUVIN Edmond.
SIMÉON Clodomir.
STAUDT Charles.
ROUSSELET Albert.
9
II
8
7
5
— 61 —
Récitation et Diction.
JeT Prix...... \ BAUVIN Edmond.
ex-œquo. ') STAUDT Charles.
2e
—
MARTIN Armand.
1er Accessit... BROSSEL Maurice.
2e
—
TÉOULÉ Henri.
3e
—
MAURICE Georges.
4e
—
GONTHIER Joseph, de Périgueux, exlerne.
1-2
8
4
5
Il)
7
Dessin d’imitation.
/er Prix.........
2e —
lm Accessit...
2e —
3» —■
4» —
BAUVIN Edmond.
SIMÉON Clodomir.
ROUSSELET’Albert.
PERBOYRE Edouard.
BROSSEL Maurice.
TÉOULÉ Henri.
13
9
6
3
6
11
Dessin graphique et Calligraphie.
1or Prix......... TÉOULÉ Henri.
9e
_
ROUSSELET Albert.
1er Accessit.. BAUVIN Edmond.
2e
—
SIMÉON Clodomir.
3®
—■
BROSSEL Maurice.
4e
—
PERBOYRE Edouard.
1-2
7
14
10
7
4
— 02 -
PETIT LYCÉE
SIXIÈME
CLASSIQUE.
BOISSAT-MAZERAT André.
GLANGEAUD René.
Internes. Prix.
Externes -
b© bS
Excellence
CO
bû
BOISSAT-MAZERAT André.
BESSE Robert.
FOURNIER Armand, de Saint-Astier, externe.
GLANGEAUD René.
LALOT Robert, de Périgueux, externe.
MÉNONVILLE Frédéric.
SAJOU Jean, de Nogent-sur-Marne, externe.
SUDREAU Ulysse, de Jayac, interne.
t© ic
B*rix «lu Tableau «l'Honneur.
BÀRABEAU René.
tO
Accessit.
7"' Prix...... EOURNIER Armand.
i»
—
GLANGEAUD René.
7er Accessit. POUMEYROL René.
2“ —
LALOT Robert.
—
t MÉNONVILLE Frédéric.
cx-æquo. | BOISSAT-MAZERAT André.
4“
—
BARRAUD Marcel, de Paris, externe.
—
GALLAND Philippe, de Bourg-des-Maisons, externe.
Co b û CO 4 ^ 6 3
Langue française.
b©
CO eo
FOURNIER ARMAND.
GLANGEAUD René.
MÉNONVILLE Frédéric.
SAJOU Jean.
LASSELVES Fernand, de Paris, interne.
LALOT Robert.
BESSE Robert.
en Ce
Thème latin.
Version latine.
FOURNIER Armand.
MÉNONVILLE Frédéric.
ln Accessit. GLANGEAUD René,
ye
__
BOISSAT-MAZERAT André.
_
Ce C i Ce
Pr Prix......
4
3
4
3'
BESSE Robert.
4e
SAJOU Jean.
5e ex-æquo | FALOT Robert.
BONIMOND Henri, de Périgueux, externe.
Histoire et Géographie
^cr
Prix........
—
4« ,4 ccessit.
—
—
3°
4° —
5° ■
MÉNONVILLE Frédéric.
GLANGEAUD René.
BOISSAT-MAZEfiAT André.
FOURNIER Armand.
FALOT Robert.
SAJOU Jean.
BARABEAU René.
Zoologie ©t
Yvitliinétiqiie
Prix.. t MÉNONVILLE Frédéric.
ex æc/uo. J G!. ANGE AUD René.
2*
—
BOISSAT-MAZERAT André
)'■•
Accessit. BESSE Robert.
9e
—
GALLAND Philippe.
s»
—
FOURNIER Armand.
4e ■—
SAJOU Jean.
yer
QUEYROI Paul.
5e
6
7
6
S
5
4
3
7
8
7
5
2
G
5
2
Allemand
ycr
9
Qe
8
Prix...... . GLANGEAUD René.
—
MÉNONVILLE Frédéric.
yer Accessit.
BESSE Robert.
FOURNIER Armand.
9e
G
7
ïlg; lî» i*S.
y^r
2“
y er
Prix.....
—
Accessit.
9e
BOISSAT-MAZERAT André.
BARABEAU René.
SAJOU Jean.
LASSELVES Fernand.
8
4
G
2
KéeîtsMlioii et Itïotïon
GLANGEAUD René.
FALOT Robert.
BESSE Robert.
MÉNONVILLE Frédéric.
5e
1 FOURNIER Armand.
ex-æquo ) BARRAUD Marcel.
( QUEYROI Paul.
4e
1ex-æquo i[ LASSERVES Fernand.
Prix.. . .
—
y er Accessit.
—
£•
yer
3>e
10
6
7
9
8
2
3
3
Dessin (l’imitation
yer
Prix. . ..
—
Accessit..
9e
—
—
5°
—
4"
5e
—
2°
yer
SUDREAU UIvsse.
GLANGEAUD René.
LASSELVES Fernand.
FOURNIER Armand.
BESSE Robert.
POUMEYROL René.
QUEYROI Paul.
2
11
4
9
8
4
4
- 64 SEPTIÈME.
Excellence.
Externes. Prâ.
COSSON Charles, de Limoges (Haute-Vienne), externe.
l*i-ix du Tableau d’honneur.
CUSSON Charles.
DEMONTREUILLE Roger.
LAVAURS Clément, de Cap-Bretou (Landes), externe.
MANESSE Philippe.
RIOMS Georges.
2
2
2
2
Langue française.
7" Prix......
3e
—
1™ Accessit
2* —
3°
—
COSSON Charles.
DASTOUET Paul, de Périgueux, externe.
RIOMS Georges.
EOUGEYROLLAS Paul, de Périgueux, externe.
ROUGIER Paul.
3
3
9
Calcul.
P' Prix.......
3e
7“r Accessit
3'
—
3e
—
COSSON Charles.
DASTOUET Paul.
NOUGAROU Albert., de Buzv (Basses-Pyrénées), interne.
BRACHET René.
ALARY Maurice.
2
2
2
Histoire et Géographie.
7“ Prix...... COSSON Charles.
3»
LAVAURS Clément.
7er Accessit. NOUGAROU Albert.
F —
DEMONTREUILLE Roger.
3“
_
MANESSE Philippe.
S
2
3
2
3
Notions de Géologie.
7«r Prix....... LAVAURS Clément.
2a
MANESSE Philippe.
7ar Accessit. COSSON Charles.
2e
—
DEMONTREUILLE Roger.
3e
BURNEZ René, de Saumur, externe.
3
4
6
A
Allemand.
1er Cours
(Cours commun aux élèves de Ie et de 8e)
BOUSSARI) Maurice.
MANESSE Philippe.
1er Accessit. RIOMS Georges.
3e
—
BURNEZ René.
3e
EOUGEYROLLAS Paul.
P' Prix......
3e
—
3
5
4
2
2
— 65 —
Allemand. -
2° Cours
(Cours commun aux élèves de 7° 8” et 9e.)
COSSON Charles.
LÀVAURS Clément.
AIARY Maurice.
DASTOUET Paul.
STAUDT René.
Anglais.
NOUGAROU Albert.
DEMONTREUILLE Roger.
Lecture expliquée.
COSSON Charles.
LAVAURS Clément .
EOUGEYROLLAS Paul.
DEMONTREUILLE Roger.
RIOMS Georges.
Récitation et DicLion.
DEMONTREUILLE Roger.
MANESSE Philippe.
COSSON Charles.
PITARD Jean
NOUGAROU Albert.
CHARRONNTER Hippolvte, de Périgueux, externe
6
9
2
4
Ecriture.
10
COSSON Charles.
ALARY Maurice.
DASTOUET Paul.
RIOMS Georges.
LAVAURS Clément..
4
4
6
6
Dessin «l’imitation.
MANESSE Philippe.
COSSON Charles.
BRACHET René.
NOUGAROU Albert.
DEMONTREUILLE Roger.
DASTOUET Paul.
CHARBONNIER Hippolvte.
11
3
5
8
B
2
5
— B6 —
HUITIÈME.
Excelle ne e.
Internes. Prix.
Externes. Prix.
RUELLE Léon, de Périgueux, interne.
BOUSSARD Maurice.
4
lJrix du Tableau d’Ilonneur.
BOUSSARD Maurice.
DELAGE Lucien, de Poitiers, extern :.
DUPLAIX Armand, de Périgueux, externe.
DUPONGHEL Maurice, d’Aueh (Gers).
FRANÇOIS Paul.
RUELLE Léon.
o
2
2
l.angue française.
Ie’ Prix......
_
1e Accessit (
cx-æquo (
Qo
5°
__
—
BOUSSARD Maurice.
DELAGE Lucien.
RUELLE Léon.
DUPONCHEL Maurice.
FAURE André, de Périgueux, externe.
BOUILLON Paul, de LavaliSarthe) externe.
6
2
3
2
Histoire et Géographie.
1« Prix...... FAURE André.
$o _
BOUSSARD Maurice.
Pr Accessit.. RUELLE Léon.
ge _
DELAGE Lucien.
3e —
PARAGINI Fernand, de Périgueux, externe.
2
7
4
3
• Calcul.
1er Prix.......
2* _
1er Accessit..
&
_
3'
—
BOUSSARD Maurice.
PARACIM lernand.
RUELLE Léon.
PROUIbLAG Georges, de Périgueux, externe.
FAURE André.
8
2
O
3
Ænglais.
Prix............
Accessit.......
BARABEAÜ Pierre, de Périgueux, externe.
RUELLE Léon.
G
Leçons (Je choses.
Pr Prix......
2e _
Pr Accessit.
9* _
3* —
DUPLAIX Armand.
BOUSSARD Maurice.
RUELLE Léon.
BOUILLON Paul.
FAURE André.
2
9
7
2
4
I«ecture expliquée.
7er Prix......
£e -Pr Accessit,
g*
3' -
RUELLE Léon.
DELAGE Lucien.
FAURE André.
ALBAGNAG Marins, de Périgueux, externe.
PONS André, de Bordeaux (Gironde), interne
8
5
Itécitation et Diction.
7” Prix......
Ç)e
___
7" Acce.ssil..
9«
__
,-?e
_
BOUSSARD Maurice.
PARAGINI Fernand. FAURE André.
RUELLE Léon.
DELAGE Lucien.
10
3
6
9
5
Écriture.
7er Prix...... j BOUSSARD Maurice.
ex-æquo ! PARAGINI Fernand.
Qc
__
FAURE André.
7cr Accessit. ALBAGNAC Marius.
9*
_
(, PROUILLAC Georges.
ex-æquo ) ROUILLON Paul.
,?e
RUELLE Léon.
ex æquo | DUPLAIX Armand.
11
4
7
2
2
3
10
3
Dessin «l’imitation.
FRANÇOIS Paul.
BOUSSARD Maurice.
ROUILLON Paul.
9e
___
MARCHAT Pierre.
( PROUILLAC Georges.
ex æquo
RUELLE Léon.
4° —
DUPLAIX Armand.
5e
—
LAMAUD Robert.
P' Prix......
9e _
Pr Accessit.
3
12
4
2
3
11
CLASSE PRIMAIRE.
Excellence.
Externes. Prix.
STAUDT René.
4
Prix «in tableau «l’honneur.
DUMARCHAT Etienne.
RÉMOND Maurice.
STAUDT René.
2
3
5
JLan^ue française.
Ier Prix.......
STAUDT René.
6
— 68 —
_
i DEMARCHAT Etienne.
3
ex-æquo. j RÉMOND Maurice.
/" Prix....... I RÉMOND Maurice.
ex-æquo. ( STAEDT René.
2e —
RIBETTE Roger, de Périgueux, externe.
- 'S !
Lecture.
P,'ix.. ... ( DEMARCHAT Etienne.
ex-æquo. j ST AUDI René.
0’
OC
Récitation et Diction
DESSOEDEIX Georges, de Clamarl-Paris, externe.
—
Prix....... RÉMOND Maurice.
—
RIBETTE Roger.
2*
14, 0 5
Ecriture.
Histoire et Géographie.
_
RÉMOND Maurice.
STAEDT René.
ÎO - J
/er Prix....
2e
2e
—
j DEMARCHAT ELienne.
ex-æquo. ( REMOND Maurice.
OC C !
Prix....... ( DESSOEDEIX Georges.
ex-æquo. ( STAEDT René.
O li
Calcul.
Leçons de choses.
P'Prix......
2e
—
STAEDT René.
DEMARCHAT Etienne.
11
6
Dessin.
1er Prix...... RÉMOND Maurice.
2* —
LAMAUD Roger, de Périgueux, externe.
9
CLASSE ENFANTINE.
Excellence.
Externes. Prix. RESSÉJAC Bernard.
Prix du tableau d'honneur.
AEDY Jean, de Périgueux, externe.
BARDON Paul, de Périgueux, externe.
2
— 69 —
I e DIVISION
Langue Française.
-A” r
1" Prix........
2e
I
(
—
(
ex-æquo
DELFOUR Robert.
NOUAILHAG Raymond.
RESSEJAC Bernard.
Lecture.
BAYLE Ferdinand.
DELFOUR Robert.
JALINOUX Roger.
RÉMOND Paul.
Récitation et diction.
RÉMOND Paul.
JALINOUX Roger.
VIAUD Maurice.
'=T'
A
1
Ecriture.
1er Prix
exæquo.
2e Prix
ar-æi/wo.
f DELFOUR Robert.
1 2 RÉMOND Paul.
j BARDON Paul,
i NOUAILHAC Raymond.
Histoire et Géographie.
/cr Prix
ex-æquo.
2°
-
ex-æquo.
i RESSEJAC Bernard.
' DELFOUR Robert.
, ) GERMAIN Victor. '
1 NOUAILHAC Raymond.
Calcul.
7pr Prix
ex-æquo.
RESSÉJAC Bernard.
VIAUD Maurice.
77
Récitation.
AUDY Jean.
BURAUD Marcel.
Chant.
AUDY Jean.
DUPONCHEL René, d’Auch (Gers), externe.
LAFOURCADE Marins.
MERGIER Pierre, de Châteauroux (Indre), externe.
4
5
3e DIVISION.
Lecture et Récitation.
DUPONCHEL René.
GUILLIER Edmond, de Périgueux, externe.
L AM AUD Raymond.
MERGIER André, de Bosset (Dordogne), externe.
PERBOSG Jacques, de Périgueux, externe.
PONSARD Pierre, de Périgueux, externe.
THAUZIÈS Hubert.
Musique vocale.
t
7cr Prix......
s
2*
8»
1er Cours.
ç)c
___
Accessit..
_
—
LABASSE Y van.
PUYGAUTHIER Roger.
COLOMB Robert.
GONTHIER André.
DELBOS Yvon.
4
4
11
6
10
2e Cours.
7cr Prix. ....
_
1er Accessit.
Qe
5e
__
—
NOUGAROU Albert.
BOISSAT-MAZERAT André.
BEAUPOIL Roger, de Périgueux, interne.
POUMEYROL René.
RUELLE Léon.
6
9
5
12
3° Cours.
7" Prix....
PT Accessit..
: Se _
?'■ Çje _
BAUVIN Edmond.
MAURICE Georges.
BELINGARD Roger.
PARVEREX André.
PERBOYRE Edouard.
4e
1er Prix......
RÉMOND Maurice.
RESSEJAC Bernard.
15
8
4
11
0
Cours.
10
7
12 —
1eT Accessit.
DUMARCHAT Marcel.
STAUDT René.
LAMAUD Roger.
La rentrée des classes est fixée, pour les externes, au mardi malin
4 octobre, à 9 heures; les internes devront être rendus la veille au soir, à l’heure
règlementaire. Des cours préparatoires au baccalauréat s’ouvriront le Ier sep
tembre. A partir de la rentrée d’octobre, il sera établi un externat surveillé pour
les classes enfantines, primaires et élémentaires.
Dressé et certifié conforme :
Le Censeur des Etudes, Officier d’Anadéniie,
E. MORAND.
Vu ET VÉRIFIÉ :
Vu ET APPROUVÉ :
Pour le Secteur de l’Académie,
L'Inspecteur d'Académie, Officier de l'Instruction publique,
RÉMOND.
i
Fait partie de Lycée de Périgueux : distribution solennelle des prix : du 30 juillet 1898
