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ACADÉMIE DE LA DORDOGNE.
DISTRIBUTION
SOLENNELLE
DES PRIX,
Faite aux Élèves, le 23 août 1854.
SOUS LA PRÉSIDENCE DE M. BARIC,
Recteur de l’Académie-
Faite aux Élèves, le 28 août 1854,
SOUS LA PRÉSIDENCE DE M. BARIC,
Secteur do l’Académie.
PÉRIGUEUX,
IMPRIMERIE DUPONT ET Ce, RUES TAILLEFER ET AUBERGERIE.
1854.
»
*
DISCOURS
prononcé
PAR M. MENETREL,
PROFESSEUR DE LOGIQUE,
A LA DISTRIBUTION DES PRIX
DD LYCÉE DE PÉRIGUEUX.
Jeunes Élèves,
« La parole, a dit M. de Bonald, est une glace où la pensée
» voit ses propres formes. » La langue d’un peuple, vous
dirai-je, est la glace où il peut voir sa physionomie propre
et les accidents de son existence. — On a surabondamment
démontré comment les langues, étudiées dans leurs chefsd’œuvre littéraires, forment le goût, élèvent l’esprit, épurent
le sens moral ; je voudrais indiquer en peu de mots comment,
envisagées dans leur génie môme et leurs transformations
graduelles, elles réfléchissent le génie.et les vicissitudes
sociales des peuples. On a dit que les littératures étaient
l’expression des sociétés : cela est encore plus vrai des lan
gues; car la personnalité de l’écrivain se môle plus ou moins
dans son œuvre à celle de sa nation, tandis que la langue n’a
d’autre auteur que le peuple, d’autre modèle que son génie,
d’autre histoire que son histoire.
Qu’il y ait une analogie intime entre la pensée et son ex
_ 4 —
pression, c’est ce qui ressort de ce dernier mot même :
Yexpression cesserait d’être telle, si elle n’exprimait, ne
reproduisait la pensée avec ses divers traits. L’esprit a une
idée, il veut la poser au dehors pour la rendre sensible : il
l’enveloppe d’un son, qui dès-lors se transforme en un signe
qu’on appelle mot, et qui, par la magie de son contact avec
l’idée, semble se spiritualiser. Ce qui est vrai des mots pris
en particulier, ne l’est pas moins de cet ensemble systémati
que de mots qu'on appelle une langue, et dont la plus haute
perfection est de refléter fidèlement la pensée d’un peuple,
ou d’en recevoir l’empreinte, comme la cire reçoit celle du
cachet. Buffon a dit : Le style, c’est l’homme. Dites en élar
gissant le mot : La langue d’une nation, c’est cette nation
môme, — et vous aurez énoncé le même principe sous deux
formules différentes, dont la seconde est peut-être même
plus rigoureusement vraie ; car un individu peut déguiser
son style, tandis qu’il n’est pas donné à une nation de faire
mentir sa langue : elle s’y réfléchit fatalement avec ses qua
lités et ses défauts, ses beautés et ses laideurs. C’est un
témoin qui, doué d'une fidélité quelquefois désespérante,
n’oublie rien de ce qu’on lui a confié, et qui redira tout à
qui saura habilement l’interroger. Par exemple, l’histoire ne
vous apprendrait pas qu’à une certaine époque, heureuse
ment éloignée de nous, les agents du fisc enlevaient quel
quefois de force le tribut, que vous le sauriez par le mot de
maltôle, c’est-à-dire, mal à propos pris, injustement enlevé ;
le mot contributions, aujourd’hui en usage, indique, au
contraire, de la part de ceux qui les payent, une sorte de
consentement. — Non-seulement les grandes révolutions, qui
ont imprimé leur trace sur la langue comme sur tout le reste,
mais enco e ces faits intimes, délicats, piquants, qui se
cachent derrière les événements officiels, et qui concernent,
pour ainsi dire, la vie d’intérieur, le foyer domestique de ces
grandes familles qu’on appelle les peuples, ces faits, dédai
gnés par les historiens, sont en quelque sorte recueillis pré
cieusement par les langues, qu’on a si bien nommées l’histoire
secrète des nations.
Je viens de poser le principe général qui explique l’étroite
relation d’un peuple et de son idiome; permrttez-moi d’en
faire l’application à la langue française, dans laquelle je vou
drais vous montrer l’image, et comme le calque fidèle de la
nation qui s’y est peinte en s’en servant. Je ne m’attacherai
qu’aux grands traits.
Si nous prenons la langue au moment de sa formation,
quand elle germe, avec l’italien et l’espagnol, sur les ruines
delà langue romaine, d’où elle reçut d’abord le nom de
langue romane, nous trouvons, dans ses diverses origines,
l’empreinte des races diverses dont se composa la nation
française. Creusez dans cette langue, et vous découvrirez
que le celtique, le latin et le franc ou tudesque en forment
les couches successives, qui répondent aux trois populations
de mémo nom, superposées l’une à l’autre dans le même or
dre chronologique, par le procédé violent de la conquête.
11 est vrai que de ces trois couches de mots, la plus épaisse
a été déposée par la langue des Romains. Cette disproportion
même est très significative : non qu’il faille en conclure que
le chiffre de la population romaine établie dans la Gaule fut
au chiffre de la population celtique ou franque dans le rap
port du nombre des mots latins à celui des mots celtiques ou
ludesques auxquels ils se mêlèrent; non, car c’est une loi
constante et générale que la quantité des mots apportés par
la conquête est en raison, non de la masse des conquérants,
mais de leur degré de civilisation, et dépend ainsi moins de
leur supériorité numérique que de leur supériorité morale.
D'où il suit que si l’élément latin prédomina de beaucoup sur
les deux autres dans la langue mixte qui devint plus tard le
français, c’est que la civilisation des Romains l’emporta dans
la même proportion et sur la barbarie des Celles, dont ils
furent les vainqueurs, et sur la barbarie des Francs, dont ils
furent les vaincus.
Ainsi, tandis que d’une part nous ne devons guère aux Celtes
que des noms de localités, parce que ce sont les plus chers à
un peuple et les derniers de sa langue à disparaître, et que
de l’autre les Francs, à part quelques termes de l’art, terrible
qui les fit vaincre, à commencer par le mot guerre, ne nous
ont à peu près laissé que leur nom même, comme la marque
ineffaçable de la conquête, et, selon le mot pittoresque de
M. Villemain, comme le coup de gantelet de fer du vainqueur
sur le vaincu ; les Romains nous ont fourni presque tous les
termes relatifs à la religion, à la morale, au droit, à la légis
lation, aux relations civiles, aux sentiments de famille, à la
culture des lettres, à tout ce qui inspire , règle ou contente,
l’homme, intérieur et l’homme social et fait le fond de la vie
civilisée. Ces termes en nombre immense, et qui forment le
fond de la langue totale, prouvent avec la dernière évidence
que les choses ou les idées auxquelles ils correspondent,
c’est-à-dire les plus précieux éléments de sa civilisation, fu
rent légués par le monde romain au monde barbare, qui, servi
par un instinct providentiel, prit bon gré mal gré le meilleur
de son héritage : grand argument en faveur delà civilisation,
qui toujours, sous une forme ou sous une autre, a triomphé
et triomphera toujours de la barbarie, quelle qu’elle soit.
Une fois notre langue formée, suivons-la dans le moyenâge. Et d’abord, n’offre-t-elle pas une ressemblance frap
pante avec le génie français d’alors, si net, si sensé, si vif,
si malin, si narquois même, dont les qualités avec leurs dé
fauts sont si bien résumées dans le mot expressif de génie
gaulois, ce génie dont quelqu’un a dit, par une sorte de per
sonnification aussi juste que fine : « Je crois voir un bour» geois malin qui, dans les rues étroites de la Cité, devise
» avec son compère, se moque, se raille des choses dont il a
» peur? » —Comme la langue de nos pères est bien celle de
ce bourgeois malin ! Qu’y rencontrez-vous à chaque pas? De
ces mots et de ces tours naïfs, familiers, piquants, parfois
un peu crus, mais toujours pittoresques et expressifs, que
Montaigne appelle d’une manière elle-même expressive,
« ces braves formes de s’expliquer si vifves, » qui vont si
bien à lachronique, aux mémoires, au conte, à la satire, au
doute léger et frondeur. Aussi celte langue, si nettement
frappée au coin du vieux génie national, est-elle celle du
trouvère Thibaut de Champagne, du chroniqueur Froissard,
du satirique Régnier, du sceptique Montaigne. — C’est cette
langue pour laquelle Fénelon lui-même, qui a parlé celle de
son siècle d’une manière si merveilleuse, se prenait de re
grets, et dans laquelle, il trouvait « je ne sais quoi de court,
» de naïf, de hardi, de vif et de passionné. »
Je glisse sur ce point, tout intéressant qu’il est, pour mon
trer surtout comment le caractère de l’état social du moyenâge, si divers, si changeant, si confus, et où personnes et
choses avaient fini par s’arranger, pour des siècles, dans une
sorte d'anarchie chronique, se retrace profondément dans
la langue de l’époque. D’abord cette langue n’est pas unique,
car elle a long-temps pour rivale une langue, fille, comme
elle, du latin, la langue d’Oc, parlée de ce côté-ci de la
Loire, langup sonore, instrument mélodieux, qui de nos
jours même, après des siècles de silence, et pour la dernière
fois peut-être, réveillé par une muse voyageuse, votre proche
voisine, muse au gai rire parfois mouillé de pleurs, et habile à
charmer le riche pour soulager le pauvre, a fait entendre de
si beaux accords, aux applaudissements de la France ravie.
Puis, lorsque vers le xm° siècle, la langue d’Oil, devenue
langue générale, eut enfin supplanté son aînée, la langue
d’Oc, elle continua d’avoir pour rivale, dans l’usage officiel,
leur mère commune, la langue Latine, qui du reste, comme
langue des affaires, du droit, de la science, avait toujours
eu jusque-là la suprématie et la conserva jusqu’à l’ère mo
derne. Et pendant ce long laps de temps, la langue nationale
ne sert qu’aux relations de la vie vulgaire : fait bien signifi
catif! La nation, foule anonyme et sans droits, ne comptait
pas; sa langue ne compte pas davantage : elle reste frappée
d’incapacité officielle.
Ainsi, la langue française n’est pas unique au moyen-âge ;
elle n’est pas non plus uniforme, si on la considère dans son
organisation même. On la voit varier de siècle à siècle, de
province à province, presque d'homme à homme. Aussi,
chaque écrivain se taille à plaisir sa langue dans celte lan
gue flottante et indécise, et. ne se fait môme aucun scrupule
d’y coudre des lambeaux d’idiomes étrangers et jusqu’à du
patois. Montaigne, avec ce nonchaloir qui est le caractère de
son époque autant que le sien propre, dit, comme une chose
toute simple, et cela au xvIe siècle . « C’est aux paroles à
» servir et à suyvre; et que le gascon y arrive, si le françois
» n’y peut aller. » Et ailleurs : « Vovlà un mot du creu de
« Gascoigne..... De mes premiers Essays, aulcuns puent un
» peu à ï’êstrangier : à Paris, je parle un langage aulcunement
à autre qu’à Montaigne. » — L’orthographe même est arbi
traire; et le môme auteur avoue qu’il ne s’en môle point et qu’il
s’en remet là-dessus à ses imprimeurs. — 11 n’y a donc, dans
toute cette longue phase, ni vocabulaire, ni grammaire, ni
orthographe officielle, c’est-à-dire, pas de code de la langue,
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pas plus que de législation uniforme pour la nation. Et comme
en grammaire, aussi bien qu’en droit, tout ce qui n’est pas
défendu est permis, il s’ensuit une liberté à peu près com
plète en matière de mots ; dès-lors plus de ces délits de lan
gage appelés barbarismes, solécismes, fautes d’orthographe;
— liberté bien commode pour les écoliers d’alors, qui doit
faire envie à nos écoliers d’à présent : elle rendait si tolé
rant pour ce qui trouve aujourd’hui les maîtres si impi
toyables !
Suivons la marche du temps et des idées, et nous voici au
xviic siècle. Quel pas immense a fait la société! Ce pas, la
langue l’a fait avec elle; et nous allons voir son caractère
changer complètement avec le génie de la nation et l’état
social.
Les décisives influences qui venaient de modifier profon
dément la société, telles que la renaissance soudaine de
l'antiquité grecque et latine et la forte éducation que l’intelli
gence générale en avait reçue, les graves événements accom
plis dans le xvie siècle, l’inflexible discipline politique sous
laquelle Richelieu avait plié la France, enfin l’empire absolu
de la règle sous toutes ses formes établie par Louis XIV,
toutes ces influences, diverses dons leur origine, identiques
dans leur résultat , avaient mûri l’esprit français et lui
avaient fait contracter de belles et grandes qualités, la déli
catesse du goût, la gravité du jugement, la sévérité des prin
cipes, le respect de toutes les convenances, et l’amour aussi
sérieux qu’intelligent du vrai, du bien et du beau. Ces qua
lités , qui firent la grandeur du siècle, firent aussi la perfec
tion de la langue, où elles se traduisirent sous la forme d’une
pureté exquise, d’une élégance pleine de naturel, d’un
heureux mélange de grâce et d’énergie , de simplicité et
d’élévation; l’expression devint châtiée et correcte, le tour
_ 10 —
noble et délicat, l’image à la fois sobre et' expressive, la
phrase régulière et harmonieuse. En un mot, la langue devint
classique, c’est-à-dire présenta une heureuse combinaison
des qualités les plus diverses portées chacune à sa perfec
tion et chacune retenue dans ses justes bornes; et cette lan
gue ainsi douée put devenir, entre les mains du génie,
l’instrument le plus merveilleusement propre à élever, au
sein du grand siècle, les monuments littéraires qui en font
l’ornement intellectuel à jamais impérissable.
Ce qui domine surtout dans cette langue ainsi épurée et
polie, c’est une délicatesse scrupuleuse, une sorte de pudeur
facile à alarmer et qui a fait dire à Boileau :
Le latin, dans ses mots, brave l'honnêteté ;
Mais le lecteur fi ançais veut être respecté.
Eh bien ! sur ce point, notez encore la parfaite conformité
de la langue avec l’esprit général du siècle ; — de même que
dans la vie individuelle et la vie sociale d’alors il s’était fait
comme une séparation des sentiments vulgaires et grossiers
et des sentiments nobles et élevés, et que ceux-ci, grâce à
l’empire tout nouveau mais tout puissant de la bienséance,
se montraient seuls à la surface, de même, du sein de la lan
gue commune à tous, souvent libre jusqu’au cynisme, s’était
comme détachée, par un triage savant dirigé par le goût,
une langue plus fine, plus pure , plus décente, à l’usage de
la cour, des salons et des beaux-esprits.
Si la langue a reçu l’empreinte de l’esprit français au
xvne siècle, elle ne porte pas moins celle de l’état social qui
s’inaugurait. Tous les traits qui le caractérisent se conden
sent en un seul, à la fois fécond et simple, comme il appar
tient à une époque dont le cachet propre est la grandeur :
ce caractère suprême est Yunité; — l’unité! c’est-à-dire la
règle, l’ordre, l’harmonie de toutes les parties du corps
social, et le concours de toutes les forces vers un but glorieux
sous l’impulsion irrésistible d'une main à la fois sage et toute
puissante. L’unité I tel est en même temps le signe et la
cause de la grandeur du xvn® siècle et de celle du prince
qui en fut la majestueuse personnification..— Ce caractère
d’unité, qui est la loi de la société en ce siècle, passe bientôt
dans la langue, qui, à son tour, par une réaction inévitable,
accélère et consomme l’unité sociale, par la rapide et uni
verselle communication qu’elle établit entre les esprits. Pro
voquée par les causes que j’ai indiquées, une vie commune
se répand dans tout le corps social; elle en pénètre tous les
organes, en unit toutes les fonctions, pour ainsi dire, dans la
même circulation : on sent les battements d’un même cœur,
les inspirations d’une même tète. La pensée, cette fonction si
importante de la vie sociale, qui jusque-là, sous sa forme
savante, n’avait été le privilège que d’un petit nombre
d’esprits, et qui avait la langue latine pour unique moyen
d’expression, tend à quitter le cloître, l’école, le cabinet du
savant, pour se séculariser, entrer dans le monde, et frapper
de sa lumière toutes les intelligences. Elle en finissait avec le
règne des initiés. — Dès lors il lui fallait, renoncer à l’usage
de la langue latine dont elle s’était jusqu’alors revêtue : noble
vêtement, mais désormais peu fait pour elle, et qui d’ailleurs
n’était qu’un voile qui la dérobait aux veux du grand nom
bre. Elle prit, pour se révéler et se communiquer, la langue
usuelle , la langue de tout le monde, si claire, si transpa
rente. De ce moment il y eut une révolution dans la langue
française : elle monta au premier rang; elle conquit son uni
versalité, symbole de l’unité nationale.
Cette révolution dans les destinées (le la langue, effet
"BÏBLlCIHtQUFCE LA VILLE
— 12 —
d'une révolution analogue dans celles de la pensée, ce fut
Descartes qui en donna le signal dans son fameux Discours
de la Méthode, qu’il écrivit en français, dans l’intention for
melle de vulgariser la science en l’exprimant dans la langue
vulgaire, et d’associer le plus d’esprits possible aux bienfaits
de la pensée.
Cette unité sociale du xvne siècle, qui se confond alors
avec l’unité monarchique, se fit sentir dans la langue sous
une seconde forme bien remarquable ; elle la ramena des ca
prices individuels à l’uniformité de la règle. De même que
les influences hostiles à la royauté avaient fini par disparaî
tre sous son ascendant, ainsi les influences italienne, grec
que , gasconne, qui sous les derniers Valois, pendant la Re
naissance et avec Henri IV, avaient altéré le génie de la
langue, se retirèrent devant une puissance nouvelle, aussi
absolue dans l’ordre grammatical que la volonté de Louis XIV
dans l’ordre social : dans cet arbitre suprême des mots, dans
ce souverain tout puissant de la langue, vous avez reconnu
Vusage. — Celte souveraineté de l’usage n’était du reste,
alors, qu’une émanation de la souveraineté universelle con
centrée dans la royauté. Car où se formait le bon usage?
À la cour. « Tout ce qui n’est pas de la cour s’appelle
barbare » , disait l’académicien Balzac. C’est de la cour que
l'usage descendait pour se répandre dans la ville, dans les
salons, chez les écrivains et les grammairiens. El comme
toute souveraineté, quand elle est énergique et acceptée par
l’opinion, a besoin, pour s’exercer régulièrement, c’est-à-dire
pour gouverner, de se personnifier en un individu ou en un
corps, l’usage se personnifia dans l’Académie française, dont
il fit son organe officiel. L’Académie, si bien surnommée la
t/re^iere de l’usage, enregistra ses décisions, fixa, sous sa
dictée, la jurisprudence des mots, força les membres de la
u_
— 13 —
république des lettres (c’est le mot du temps), d’obéir à ses
arrêts, eu un mot, fut investie du gouvernement de la lan
gue. Dôs-lors, il ne fut plus permis à personne, sous peine
de délit grammatical et de crime de lêse-usage, d’employer
ni mot ni locution qui ne fût autorisée par elle. Ai-je besoin
de vous rappeler qu'à l’occasion du Cid, Corneille, le grand
Corneille, fut obligé de comparaître devant ce tribunal su
prême de la langue et du goût, et qu'au dire de la chronique
littéraire, il n’en sortit pas avec un acquittement complet.
Il faut voir fiuelle importance prennent, surtout dans la
première moitié de ce siècle, les questions de langue ; par
exemple, comment on discute long-temps avant de décider
si tel mot aura droit de cité dans notre idiome, naguère si
complaisamment ouvert aux patois de la province, aux locu
tions de l’étranger et aux mots de fortune. Les écrivains de
cette période ont moins souci de l’idée que de son signe; ce
sont moins des penseurs que des peseurs de syllabes : c’est
le ihot de Malherbe sur lui-même ; — ce sont avant tout
d’industrieux ouvriers de la parole, et, comme les a si juste
ment qualifiés quelqu’un, des professeurs de langue. Ne les
en blâmons pas; ils avaient mission de former la langue, de
la ramener à l’unité et de la jeter dans ses types définitifs,
comme d’autres un peu plus tard, par un progrès naturel,
eurent celle de former la pensée et de la façonner sur le mo
dèle du beau et du vrai. Aussi, pour les écrivains de cette
phase, la langue est tout. Balzac dit plaisamment de Mal
herbe , son maître, qu’il traitait l’affaire des gérondifs et des
participes, comme il aurait fait celle de deux peuples voisins
l’un de l'autre et jaloux de leurs frontières. — Balzac luimême, qui a fait pour la prose française ce que Malherbe a
fait pour la langue poétique, nous donne une idée du souci
où l’on était alors de la légitimité et pour ainsi dire de l’état
civil des mots dans ce passage d’une de ses lettres à Descar
tes ; il y est question , comme d’une grosse affaire, de l’a
doption d’un mot nouveau : « Si le mot féliciter, dit-il, n’est
» pas encore français, il le sera l'année qui vient, et M. de
» Vaugelas m’a promis de ne lui être pas contraire quand
» nous solliciterons sa réception. » Nous sourions de cette
timidité : en avons-nous le droit, nous qui avons poussé le
néologisme jusqu’à l’audace ? — Celte inquiétude pour les
intérêts de la langue n’abandonnait pas ces hommes même
en face de la mort, et leur faisait presque oublier des inté
rêts bien autrement graves. On dit qu’une heure avant de
mourir, après une espèce d’agonie, Malherbe se réveilla en
sursaut pour reprendre sa garde sur un mol qui lui choquait
l’oreille, et que, son confesseur lui en faisant une répri
mande, il répondit : « Qu’il défendrait jusqu’à la mort la
» pureté de la langue française. » Malherbe ne démentait
pas, à son dernier soupir, le surnom si bien mérité de tyran
des mots et des syllabes. —Vous étonnerez-vous, après ce
trait, qu’une des femmes savantes de Molière renvoie sa
servante pour avoir
D’une insolence à nulle autre pareille,
Après trente leçons insulté son oreille ,
Par l’impropriété d'un mot sauvage et bas,
Qu'en termes décisifs condamne Vaugelas.
Qu’on est loin alors, sinon pour la date, au moins pour le
vocabulaire, de l'époque où Montaigne faisait appel impuné
ment à son vulgaire périgordin, quand le français ne lui ve
nait pas à point : cinquante ans plus tard , il eût encouru les
foudres de l’Académie.
Cette sollicitude pour la pureté de la langue devint si con
tagieuse , qu’elle gagna jusqu’aux femmes de la Cour et de la
— 15 —
Ville. Les questions de grammaire étaient la matière des bel
les conversations; on se piquait de science grammaticale.
Sans doute l'engouement s'en mêla vite, et Molière, le grand
justicier des ridicules, dut rappeler à l'ordre Philaminte, par
l’intermédiaire du bonhomme Chrysâle , qui dit à sa l’emme
en termes un peu bourgeois :
Je vis de bonne soupe et non de beau langage ;
Vaugelas n’apnrcnd point à bien faire un potage ;
Et Malherbe et Balzac, si savants en beaux mots, •
En cuisine peut-être auraient été des sots.
Mais cela était l’excès. Mme de Sévigné, qui n’était point
ridicule, quoiqu’elle eût éié précieuse dans son jeune temps,
laisse percer maintes fois sa préoccupation de la langue jus
que dans ses lettres, écrites en apparence avec tant d’aban
don : « J'ai été blessée de Yen/lûre de cœur, dit-elle à propos
» d’une expression de Nicole; ce mot d’enflûrexne déplaît. »
Je prends ce scrupule entre mille autres. — Elle avait des
discussions grammaticales très vives avec Ménage, un des
premiers grammairiens du temps, son ancien maître; et il
lui arrivait parfois de tenir bon contre cette grande autorité.
Vous connaissez cette anecdote : un jour, ayant demandé à
Ménage des nouvelles de sa santé, il lui répondit : « Madame,
» je suis enrhumé. — Je la suis aussi, dit Mmc de Sévigné. »
Ménage lui fit observer qu’elle devait dire, je le suis. —
« Vous direz comme il vous plaira, reprit-elle vivement sur
» un ton de pudeur comique; si je disais ainsi, je croirais
» avoir de la barbe au menton. »
Jugez, d’après tous ces faits, avec quelle heureuse rapi
dité dut se développer et mûrir la langue française, et de
quelles nuances délicates et variées elle se colora sous l’in
fluence du goût si prompt et si fin de la femme. Quand P. L.
Courier s’écrie dans son enthousiasme pour celte pure et
belle langue qui était alors le secret de tous cl de toutes :
« Gardez-vous bien de croire que quelqu’un ait écrit en fran» çais depuis le règne de Louis XIV; la moindre femmelette
» de ce temps-là vaut tnicux pour le langage que les Jean» Jacques, Diderot, d’Alembert, contemporains et posté» rieurs, » — cela ne paraît d’abord qu'une boutade spirirituelle contre la langue des derniers temps, et c’est un
hommage littéralement vrai rendu à celle du grand siè
cle. Mme de Sévigné, engageant sa fille, alors fatiguée, à
recourir, pour sa correspondance, à la plume d’une de ses
demoiselles de compagnie, ajoute : «Elle. écrit comme nous. »
Quelle révélation dans ce mot jeté en passant, et dont celui
de Courier ne semble que l'écho !
Que suit-il de tout ce que je viens de vous dire sur la lan
gue du xvir siècle ? C’est que cette préoccupation dont elle
était l’objet eut pour résultat de la fixer et de la rendre aussi
régulière que la société elle-même. Comme celle-ci, elle a
cessé d’être variable et confuse; elle ne se porte plus tantôt
d’un côté, tantôt d’un autre, au gré du premier souffle qui
passe : son lit est enfin creusé. Sans doute, sous l’influence
des circonstances, elle pourra bien encore, dans les deux
siècles suivants, s’altérer, se troubler parfois, mais le fleuve
ne changera plus de lit, et il reprendra plus ou moins vite sa
pureté : image fidèle, ici encore, des destinées futures de la
société française.
La langue du xvne siècle avait, sur bien des points, re
vêtu des caractères opposés à ceux de la langue antérieure ;
elle avait pris les qualités contraires à ses défauts : elle en
différait par contraste. — La langue du xvme siècle poussa
à l’extrême les caractères de celle dont elle héritait, et tomba
dans les défauts de ses qualités : elle en différa par exagéra
— 17 —
tion. L’une ne s’était piquée que de pureté, de correction et
d’élégance tout en restant simple et naturelle; l’autre, toute
réserve faite en faveur de quelques écrivains de génie,
donna dans le purisme, le raffinement, l’afféterie : elle mit
du rouge.
Ge changement fut dû aux deux influences principales qui
dominent dans le xvnie siècle : l’influence littéraire et l’in
fluence philosophique.
Les écrivains de celte epoque, Fontenelle entre autres, en
voulant continuer le travail de perfectionnement commencé
et à la fois consommé sur la langue par ceux de l'époque
précédente, dépassèrent le but par l’excès d'un zèle indis
cret. — A force d’épurer la langue, ils l’appauvrirent; de
l’orner, ils la fardèrent ; de la régulariser, ils effacèrent sa
physionomie propre. Leurs exemples furent traduits en pré
ceptes par des grammairiens puristes, les d’Olivet, les Gondillac, les Dumarsais, qui, prenant pour règle unique de
leur critique une sorte de raison géométrique, sans tenir
compte des exigences ni de l’imagination et du cœur, qui ont
aussi leur logique et leur langue, ni de l’ancienne tradition
française à laquelle le xvne siècle avait fait sa place, mirent
impitoyablement à l’index toutes les formes de langage qui
sentaient tant, soit peu leur vieux temps ou qui résistaient à
une explication rationnelle. G’est ainsi qu’ils ont offert en sa
crifice à cette grammaire si peu intelligente à force de raison,
et si étroite dans sa régularité, bien des gallicismes heu
reux, bien des ellipses hardies, bien des mots, des tours et
des figures d’une familiarité énergique, d’une concision pi
quante, d'une vivacité pittoresque, tout imprégnées d’une
saveur gauloise et comme' d’un goût de terroir, dont la péri
phrase la plus symétrique ne peut être l’équivalent ni la
consolation. G’est ainsi qu’ils en sont venus à signaler comme
2
— 18 —
peu françaises des manières de parler dont le seul tort était
de l’étre trop. Corneille, Lafontaine, Molière, Bossuet, Ra
cine même, si pur, si correct, ont payé leur tribut à cet
holocauste grammatical. Qui de vous ne se rappelle que d’Olivet a noté comme faute celte ellipse, la plus heureuse peutêtre de notre langue :
Je t’aimais inconstant : qu’aurais-jc fait fidèle ?
On a plus d’une fois reproché à Voltaire lui-même la criti
que souvent méticuleuse qu’il a appliquée au style du grand
Corneille, et qui a contribué, comme on l’a dit, à appauvrir
notre langue en la réduisant à l’élégance.
Le changement apporté dans la langue par la littérature
du xviiie siècle peut se résumer dans ce mot de M. Villemain, si vrai dans son tour paradoxal : Noire langue est
devenue plus grammaticale et moins française.
L’influence de la littérature fut grande à celte époque;
plus grande encore fut celle de la science et de la philoso
phie : on peut dire quelles menèrent le siècle. Je n’ai pas
à examiner ici leur action bonne ou mauvaise sur la société,
mais seulement la trace qu’elles laissèrent dans la langue,
cet instrument de leur propagation universelle. L’usage de
plus en plus fréquent de l'analyse, qui morcèle la pensée
pour l’éclaircir, et de l'abstraction, qui la généralise pour la
simplifier, s’y traduisit par deux effets bien sensibles : la
phrase était ample, abondante, majestueuse ; elle se fit courte,
sèche, petite; telle vous la voyez dans Voltaire et Montes
quieu; dans l'Esprit des lois, plus d’un chapitre tient môme
tout entier dans une phrase brève. — Ensuite, les mots
propres et particuliers firent place aux termes abstraits et
généraux : la langue y gagna-t-elle en noblesse? je ne sais;
— 19 —
mais à coup sûr elle y perdit en vigueur. — Buffon pose
expressément eu règle de ne nommer les choses que par les
termes les plus généraux. Et ce qu’il dit, il le fait; ainsi,
dans là description, du reste si admirable, qui commence
par ces mots : La plus magnifique conquête que l’homme ait
jamais faite, c’est à peine, selon la remarque de Voltaire,
s’il nomme le cheval. — Qu’est devenue cette audacieuse
simplicité de Bossuet, lequel, clans le genre qui exige la
langue la plus noble, l'oraison funèbre, ne craignait pas de
descendre, je me trompe, d’aller droit au mot propre et fa
milier comme au plus touchant ou au plus vif : « Elle voit
» paraître en songe, dil-il en parlant d’Anne de Gonzague,
» ce que Jésus-Christ n’a pas dédaigné de nous donner
» comme l'image de sa tendresse, une poule..... empressée
» autour des petits quelle conduisait..... » C’est que Bossuet,
en écrivain consommé, c’est-à-dire parfaitement naturel, sen
tait que l’esprit ne saisit bien une chose que quand elle est
nommée de son nom propre. Sans quoi c’en est fait de la jus
tesse expressive et de la sincérité originelle des mots : qualités
vitales sans lesquelles une langue peut encore être belle ou
agréable, mais cesse d’être saine. — Labruyère semblait
pressentir ce defaut de la langue du xviii1’ siècle , quand il
met en scène un personnage qui avait, passez-moi la méta
phore, la manie de parler par dessus le mot propre, et qu’il
apostrophe ainsi dans un accès d’impatience plaisante :
« Vous voulez, Acis, me dire qu’il fait froid; que ne dites—
» vous : il fait froid? »
Savez-vous ce qui résulta de cette poursuite exclusive du
mot général et noble? C’est que le français alla se décolo
rant et s’énervant; et, grâce à une délicatesse de plus en
plus dédaigneuse dans le choix des mots, l’appauvrissement
se déclara : la langue tomba dans un luxe indigent, et finit,
— 20 —
c’est Voltaire qui l’a dit, par n’èlre plus qu'une gueuse
ftère. — II se forma, en effet, comme une aristocratie de
mots qui se resserra de plus en plus, et, par contre, on
vit de plus en plus s’élargir le cercle des mots réputés
vulgaires, et, pour ainsi dire, roturiers. — Et on en vint à
noter comme vulgaires, non-seulement les mots désignant
les objets usuels et réellement vulgaires, mais encore, — et
là était le mal, — les termes propres ou individuels expri
mant les objets nobles ou consacrés par le respect public. —
De là l’abandon du mot propre, précis, énergique, qui est
souvent l’expression unique ; de là le recours forcé à la cir
conlocution factice, à l’à-peu-près décent : le naturel suc
comba sous l’étiquette.
Je prends deux exemples aux deux extrémités et, en
quelque sorte, aux deux pôles opposés de la langue.—Le plus
noble des êtres n’est pas lui-même à l’abri du mot noble.
On n’ose plus nommer Dieu : Dieu, c’est le mot propre;
c’est le mot de tout le monde; Dieu est désormais rem
placé par YÈlre Suprême. Qui de vous ne sait qu’il y eut
dans le siècle finissant un moment de vertige où l’orgueil
humain décréta l’existence de Dieu sous le nom d’Être
Suprême ? Cette belle dénomination est plus noble sans
doute, mais peut-être aussi un peu moins touchante que le
simple nom propre de Dieu. Et s’il vous faut absolument une
épithète à joindre à ce mot, demandez-la à cet admirable
instinct religieux du peuple qui ne s’v trompera pas, et vous
donnera la vraie, celle qui en semble inséparable, celle qui
vient de l’âme. Le bon Dieu ! Citez-moi une périphrase bien
élégante qui vaille cette alliance de mots, sublime dans sa
vulgarité; et dites-moi laquelle des deux montera plus vite
du cœur aux lèvres dans les moments critiques ou solennels
de la vie? J’en appelle au malheureux qui souffre, à l’enfant
— 21 —
qui prie, à la mère qui espère ou qui craint ! J'en appelle
surtout à la mère !
Delille, le poète favori des salons à la fin du xviii6 siècle,
et qui sut le mieux en parler la langue, Delille, à qui M. J.
Chénier a dit :
Vous mites du rouge à Virgile,
Mettez des mouches à Milton,
fut entre tous celui qui eut le plus horreur du mot propre,
et qui sut le plus industrieusement faire fleurir sur ses
ruines, par une culture de serre-chaude, la périphrase
coquette et mignarde. Que de fois môme, à force d’ingénieux
raffinement, ne la fit-il pas tourner à l’énigme! Ainsi, et
c’est mon second exemple, que je prends à dessein parmi
les plus futiles quant à son objet, afin de vous montrer que
rien n’échappe à l’artifice de la périphrase, ainsi, quand
l’ablié Delille nous parle, avec une gentillesse si travaillée,
De ces milliers de dards, dont les pointes légères
Fixent le lin flottant sur le sein des bergères,
avez-vous deviné que le mol de l’énigme est...... Epingle?
De tels artifices trahissaient l’épuisement de la langue :
il fallait qu’elle fût régénérée. Elle le lut. Un souffle passa,
à la fin du siècle, sur la société, et en changea momen
tanément la face. La langue en fut d’abord profondément
bouleversée, et l'on vit même un instant sa partie impure
monter à la surface. Mais quand l’apparition d’un grand
homme, visiblement suscité par la Providence, eut calmé
la société agitée, la langue reprit en même temps sa pureté
et de plus une énergie qu’elle avait perdue depuis un siècle.
Le principe social nouveau qui, combiné avec les principes
I!
_ 22 —
anciens sans lesquels il n’est pas de civilisation possible,
servit surtout à réorganiser la société, et qui est comme
l’âme du Code napoléonien, c’est le principe de l’égalité; —
non cette égalité absolue, qui est le nivellement, chimère
aussi absurde que dangereuse; mais cette égalité civile qui,
respectant les différences que la nature, le travail et le
mérite introduisent inévitablement entre les hommes, se
borne à les assujétir sans distinction à la loi commune. Eh
bien ! ce principe social a fait sentir son action jusque dans
la langue : les distinctions factices que l’étiquette ou un excès
de délicatesse avaient mises entre les termes ont disparu ; i]
n’est plus resté que celles qui viennent de la nature même des
objets ou des idées. 11 y a donc toujours des façons de parler
basses et vulgaires, d’autres élégantes et nobles; seulement,
cette classification ne dépend plus d’une règle extérieure et
arbitraire, de la mode, du caprice, du bon plaisir, mais de
la valeur et, pour ainsi dire, du mérite intrinsèque des
mots. C’est ainsi que l’égalité des termes devant le goût
a été proclamée comme l’égalité des Français devant la loi.
— C’est grâce à ce principe que le mot propre a reconquis
ses droits ; que plus d'un mot nouveau ou étranger, rendu
nécessaire par des faits ou des besoins nouveaux, a été natu
ralisé dans notre langue, et que, pour me servir des expres
sions d’un poète :
..... Plus d’un mot retrouvant sa jeunesse,
Dans le moderne style avec grâce introduit,
Peut de la périphrase éviter le circuit.
Cette langue ainsi rajeunie, vous l’avez tous admirée dans
ces chefs-d'œuvre de nos grands prosateurs ou de nos grands
poètes contemporains, qui seront l’éternel honneur du xixe
siècle.
— 23 —
Sans doute, sous l’influence d’abord si salutaire, à la fin si
funeste, d’une école littéraire qui, à l’heure qu’il est, n’est plus
guère qu’un souvenir, celte heureuse liberté rendue h notre
langue et dans laquelle elle s’était retrempée ne tarda pas
à dégénérer en licence. Une foule de mots venus de l’étranger,
dont la littérature fut, pendant un temps, fort à la mode,
firent invasion dans notre idiome. On exhuma sans choix
de notre vieille langue où ils dormaient bien des mots
étonnés de revoir le jour. A défaut de vieux termes, on en
inventa de nouveaux sans besoin, et, remarquez la coïnci
dence, en même temps que la littérature avait ses nova
teurs et la politique ses démagogues, la langue avait ses
néologues, — ces révolutionnaires du langage : tant il est vrai
que tout se tient dans le corps social et que l’ébranlement
produit sur un point se communique à tous les autres ! Aussi,
beaucoup d’entre vous se le rappellent, il y eut un moment
où notre langue, surchargée d’éléments suspects et remuée
en tous sens par une littérature de fantaisie ou d’industrie,
se troubla, déborda sous la forme des produits littéraires
que vous savez, et vint même, hélas! faire tache jusque sur
les amplifications de nos élèves de rhétorique. — Mais le bon
goût, qui en France se rectifie aussi vite qu’il s’égare, ne
tarda pas à venir en aide au bon langage et à le purger du
jargon; et, pour reprendre mon image, le fleuve, au moment
où je vous parle, est déjà rentré dans son lit.
Je termine. De ce coup-d’œil rapide sur le parallélisme de
la langue et de la nation, deux conclusions se dégagent : l’une
philosophique et historique : c’est que la langue réfléchit le
caractère et la marche de la société tout aussi infaillible
ment que l’ombre reproduit l’attitude et les mouvements du
corps qu’elle dessine ; — l’autre littéraire et pratique : c’est
que, la langue française étant parvenue seulement au xvne
siècle à ce point d’harmonieuse perfection et d’heureuse
maturité, qui est unique dans la vie d’un peuple, c’est dans
cette phase que vous devez de préférence, jeunes élèves,
l’étudier, l’admirer, l’imiter et dans son mécanisme gram
matical et dans les monuments littéraires qu’elle a servi à
élever. C’est dans cette phase que vous la trouverez en pleine
possession de ses qualités les plus diverses et en même
temps le mieux tempérées l’une par l’autre. Formez donc
votre lanaue sur celle du srand siècle; faites-le dans votre
intérêt personuel d'abord, puis dans l’intérêt national : car
c’est ainsi que la jeune génération, appelée à soutenir digne
ment l’héritage de scs aînées, pourra arrêter la décaPdence
dans laquelle notre belle langue, une de nos grandes gloires,
a été un instant entraînée par une invasion de barbares
d’une nouvelle espèce. Contribuez pour votre part, élèves du
lycée de Périgueux, à cette restauration de la langue fran
çaise en allant l’étudier à ses sources les plus pures; et ditesvous bien que cette élude n’est pas seulement une œuvre
scolaire, mais aussi une œuvre patriotique, dans laquelle,
tous tant que nous sommes ici, chefs et maîtres, nous serons
heureux de vous guider ou de vous seconder : vos maîtres,
en vous éclairant de leur expérience, en vous animant de
leur dévouement; vos chefs, en vous entourant de cette
sollicitude prévoyante, garantie de tout travail, condition de
tout succès, et qui dans aucun cas ne vous manquera de
la part d’une administration aussi active qu'éclairée, aussi
ferme que bienveillante.
DISCOURS
prononcé
PAR M. CATUFFE,
Proviseur du Lycée impérial île Périgueux.
Messieurs ,
L’homme ne vaut que par son cœur et par ses œuvres.
De nos jours, chacun devient l’artisan de sa destinée, et sa
vie à venir sera ce qu’il l’aura faite dès ses plus jeunes ans :
utile et honorée, si, mettant à profit les précieux loisirs de
l’enfance et de la jeunesse, il sait docilement accepter le
joug d'une règle salutaire qui tournera au bien les heureuses
dispositions que Dieu lui a départies; inutile à lui-même et à
ses semblables, et bientôt méprisée, si, rejetant toute loi,
tout frein, et avide d’une indépendance trop souvent féconde
en naufrages, il dissipe et consume, dans des frivolités
toujours pernicieuses, les premières années de la vie.
Jeunes enfants, pour devenir des hommes de bien, des
hommes utiles à votre pays, et pour éviter les écueils ou
votre inexpérience viendrait tristement échouer, vous n’avez
qu’une voie ; cette voie, vos parents et vos maîtres vous l’ont
toujours montrée : c’est le travail.
Montaigne a dit : « Notre travail est une des pièces de
« l’univers. » Grande et belle pensée, messieurs, et qui est
bien propre à vous faire sentir la sainteté, la nécessité du
travail. Notre travail entre dans l'ordre de la Providence; la
ï '
. — .26. —
loi du travail est donc une loi divine, et travailler, c’est obéir
à Dieu. Tout ce qui vit, tout ce qui respire, par un concours
régulier et constant, conspire docilement dans les vues du
Créateur; et, seul, l'homme pourrait déserter le rôle que
Dieu lui a assigné dans le travail de tous les êtres pour
l'accomplissement de ses desseins'? Non, messieurs, il n’en
saurait être ainsi; l’homme est soumis à la loi du travail;
heureuse servitude, qui est la source des plus nobles et des
plus pures jouissances! Glorifions donc le travail; il produit
des fruits si brillants et si doux !
Auxiliaire des saints enseignements de la Religion, le tra
vail prépare vos jeunes âmes à recevoir, comme une pré
cieuse semence, les grandes vérités qui font le vrai bonheur.
Étouffant en vous les penchants indignes d’un homme,
l’amour du travail fécondera les sages préceptes qu’une voix
aimée et respectée aura déposés dans vos tendres cœurs;
et, ainsi soutenus par la religion et le travail, vous vous
formerez à tous les devoirs de la vie.
Dieu a mis en nous les germes de toutes les vertus ; mais
ces germes resteront stériles, si le travail, par sa douce
influence, ne les fait éclore et ne vient les développer. Toute
vertu doit être cultivée d’avance, et c’est le travail qui de
loin en prépare les fruits. Tandis que votre intelligence
s’exerce sur les plus belles œuvres de l'esprit humain, votre
cœur ne reste point étranger à ces belles leçons dont votre
esprit semblait devoir seul s’enrichir. Sans efforts et comme
à votre insçu , votre cœur s’imboit des nobles et beaux sen
timents dont les grands écrivains de l’antiquité et les rares
génies de notre grand siècle nous offrent de si vives pein
tures. A leur contact, votre cœur sent germer en lui de
généreuses résolutions, qui plus tard se révéleront dans le
devoir accompli.
M
— 27
Ainsi, jeunes enfants, le travail vous dotera d’une éduca
tion sage et forte, et avant tout inorale et religieuse; ainsi
le travail enflammera vos cœurs d’un saint amour pour votre
patrie, pour vos semblables et pour vos parents; il remplira
surtout vos cœurs de ces tendres effusions, il vous inspirera
ces pieuses caresses qui sont pour une mère le prix le plus
doux do toutes scs peines.
Le travail élève l’âme, l’ennoblit et lui donne pour ainsi
dire des facultés nouvelles. Est-il eu effet un enfant labo
rieux qui ne soit saisi, transporté d’admiration au récit de
grandes actions? Est-il un enfant laborieux que le malheur
laisse insensible et froid, que l’injustice et la violence ne
révoltent? Le spectacle du mal émeut et indigne son âme,
tandis que la vue d’une belle et généreuse action fait couler
de ses yeux de douces larmes : précieux indice d’un cœur
sensible et bon. Il n’en serait point ainsi, jeunes enfants, si
vous languissiez dans une funeste oisiveté! Ah! mes enfants,
fuyez, fuyez l’oisiveté : c’est le serpent caché sous les fleurs.
Soyez vigilants contre cet ennemi, dont l’abord est si sédui
sant et si trompeur ! Sinon, devenus bientôt le jouet d’une
lâche paresse, traînant péniblement çà et là une indolence à
charge à tous et surtout à vous-mêmes, impuissants à secouer
ce joug honteux, froids à tout ce qui est grand et beau,
insensibles à tout, meme aux prières et aux larmes d’une
mère, à quel avenir seriez-vous réserves?
Mais loin de nous ces craintes que rien ne vient justifier!
Vous avez presque tous compris que le travail et l’étude sont
aujourd’hui plus nécessaires que jamais; vous avez compris
que sans une instruction solide, le monde vous sera comme
fermé, et que les efforts les plus assidus peuvent seuls apla
nir les obstacles qui vous attendent. Eh quoi! votre pays ne
vous montre-t-il point, par d’éclatants exemples, comment
— 28 —
le travail, uni à l’intelligence, peut, du rang le plus modeste,
élever un homme aux plus hautes dignités? Assurément,
jeunes enfants, il n’est point de spectacle plus beau et plus
propre à exciter à la fois votre respectueuse admiration et
votre émulation, que celui de ces grandes élévations dues au
travail et que le travail sait relever encore. C’est donc en
vous pénétrant de la nécessité du travail que vous prépa
rerez votre avenir, dont la pensée doit déjà préoccuper vos
esprits.
Tels sont, messieurs, les bienfaits du travail; il nourrit le
cœur de pensées grandes et religieuses, de sentiments élevés
et généreux ; il ajoute à la valeur morale de l’homme, orne
la prospérité; et, si l’adversité survient , le travail apprend
à la supporter sans bassesse. Mais ces bienfaits, il ne vous
sera donné d'en jouir qu’autant que, de bonne heure, vous
vous serez imbus de l’amour du devoir. Le devoir, c’est
l’obligation de toute la vie ; il saisit l’homme dès sa naissance
et ne le quitte qu'au tombeau, variant avec chaque âge, avec
chaque condition.
Pour vous, jeunes enfants, le devoir se présente sous un
aspect attrayant ; le devoir pour vous, c’est, le respect de vos
parents et de vos maîtres. Le respect comprend tout : l’a
mour de l’ordre, la docilité et la soumission aux règles de la
discipline. Le respect est la plus belle forme de l'obéissance;
et, s'il fait la joie, le bonheur de la famille, il est aussi le
plus solide appui des sociétés.
Tout dans le monde est soumis à l’ordre, et c’est l’ordre
qui fait la beauté de toutes choses. Voyez un état bien policé;
les lois y sont respectées et puissantes ; elles protègent les
droits de tous; et, à leur ombre, se développent et fleuris
sent, dans le calme et la paix, tous les arts qui font la gloire
et la richesse des peuples. Et quelle nation sent mieux que
— 29 —
la nôtre tous les bienfaits de l’ordre ? Naguère, notre patrie,
déchirée par des fureurs intestines, semblait entraînée sans
retour dans l’abîme, lorsqu’un bras fort et vaillant l’a retenue
dans sa chute. Soudain l’ordre renaît, l’autorité retrouve son
prestige, les lois recouvrent leur empire, et la France re
prend le cours de ses belles destinées. C’était hier; et déjà,
aujourd’hui, grâce à la sagesse, à la modération et à la fer
meté du prince que, dans sa reconnaissance unanime, elle a
porté sur le pavois, la France semble devenue l’arbitre des
nations, et sa voix est comme l’oracle de l'univers entier,
parce que la voix de la France ne s'élève que pour défendre
la raison, la justice et la civilisation.
Dans toute famille où règne l’ordre (et la famille est un
heureux gouvernement où l’ordre naît de l’affection), l’auto
rité paternelle est chose sacrée ; les enfants respectueux
et attentifs à la voix du père obéissent docilement à ses
moindres signes, préviennent ses désirs, et, se pliant ainsi
de bonne heure à l’habitude du devoir, à la régularité d’une
vie laborieuse, se dressent à la pratique de toutes les vertus
qui font l’homme de bien et le bon citoyen.
De même, chers élèves, pour ces asiles où se forme votre
enfance, il n’y a de vie, il n’v a de beauté que dans l’amour
de l’ordre et de la règle. N’est-il pas vrai, jeunes enfants,
que, dans un collège où la discipline a fortement établi son
empire, tout marche avec ensemble , avec harmonie, avec
aisance et, pour ainsi dire, de soi-même? L’habitude du
devoir en amène l’amour; l’obéissance devient un plaisir,
l’émulation s’enflamme; le travail fleurit, eL les études se
couronnent de fruits brillants. Jeunes enfants, aimez la règle ;
là est la force de ceux qui veulent acquérir une solide ins
truction.
La règle, et une règle ferme, est nécessaire. La sévérité
— 30
de la règle, messieurs, qu’est-ce autre chose qu’une affection
vive et profonde pour la jeunesse? Un maître sévère, c’est
un père attentif, dévoué, et qui veille sur scs enfants; sa
vigilance, toujours active, toujours infatigable, les suit dans
leur travail, dans leurs jeux, dans leur repos, afin d’éloigner
d’eux même l'apparence du danger. Vous êtes, jeunes enfants,
de tendres arbrisseaux, qui déjà vous couvrez de fleurs;
survienne un orage; si la discipline, si la règle n’est là près
de vous pour vous prêter son appui tutélaire, la tempête
emporte les fleurs, et avec elles périt l’espérance des fruits
qu’annonçait votre enfance. La sévérité est le salut des en
fants; quel père, quelle mère pourraient ne pas la désirer,
l’approuver dans ceux auxquels ils confient le soin d’élever
ce qu’ils ont de plus cher et de plus précieux? Où règne
une direction ferme, là vous trouverez l’application et le
travail en honneur ; aucun acte de désordre, des conseils
bienveillants à donner, peu de reproches à faire, nulle
faute sérieuse à réprimer. Tels sont les fruits de la règle;
aimez-la, jeunes enfants; respeclez-la, suivez-la avec doci
lité; la docilité est la plus belle de vos vertus; c’est la plus
belle victoire qu'un enfant puisse remporter sur lui-même;
la docilité, dans le jeune âge, c’est comme l’aurore d’un beau
jour, d’un jour qui promet de s’écouler sans orages. Soyez
dociles à nos affectueux conseils ; et, lorsqu’un jour vous
quitterez cette maison, vous pourrez dire avec Montaigne :
« Oui, le gain de notre étude est en être devenu meilleur et
« plus sage. »
Je mets enfin un terme à ces conseils que mon cœur vous
donne, et qui, je l'espère, seront reçus de vous avec affection.
Si, dans la tâche difficile qui m’est échue en partage, il m’a
été donné de faire quelque bien, non tout le bien que
j’aurais voulu, j’en dois attribuer une bonne part à la con-
— 31 —
fiance, à la docilité, et, permettez-moi de le dire hautement
(car pe sentiment vous honore en m'honorant), à l’affection
dont presque tous vous m’avez donné de si nombreuses
marques. Qu’une gronde part du bien qui s’est opéré dans ce
lycée, revienne à mes chers collaborateurs, qui m’ont sans
cesse prêté un concours actif et dévoué. Je suis heureux, et
c’est un devoir pour moi, de leur donner ici le témoignage
public de ma reconnaissance et de mon affectueux dévoue
ment. Je ne saurais trop me féliciter de cet accord; car,
ainsi que l'a dit Salluste : concordiâ res parvœ crcscunt, les
petits états , et aussi les lycées les plus faibles par le
nombre, croissent et fleurissent par la concorde. Continuons,
messieurs, à unir nos efforts; et, par cette union des volontés
dans un môme but, nous produirons le bien, et le lycée de
Périgueux retrouvera des jours prospères.
Mais le principal mérite de notre œuvre, messieurs, appar
tient au chef si éclairé et si habile de cette académie. Élèves
et maîtres, nous avons tous été les témoins de sa constante
et active sollicitude pour la prospérité de cet établissement.
Interprète de notre commune reconnaissance, j'en offre le
respectueux hommage à M. le recteur; qu’il me permette
d’y joindre l’expression particulière de ma profonde gratitude
pour toute la bienveillance, je devrais dire pour toute
l’affection dont il a soutenu mes efforts et mes travaux.
Qu’il me permette d’associer à cet hommage respectueux
de ma reconnaissance le conseil académique, qui, presque
au début de cette année, me donna un si précieux témoi
gnage de son approbation. Je ressens un bien vif et bien sin
cère regret de perdre des juges toujours disposés à accueillir
avec bienveillance tout ce qui me semblait propre au bien de
cet établissement. Il m’eût été doux de travailler sous leurs
yeux à ce que je regarde comme mon titre d’honneur, et de
— 32
justifier la bonne opinion qu’ils avaient dès l’abord conçue de
moi. Heureux si j’avais pu encore long-temps profiter des
lumières et de la sage expérience du chef de cette académie 1
car le poids des soucis devient plus léger, quand on sent
près de soi un chef vigilant, sévère, mais impartial et
juste.
■'i*
i • f’.
•
••• . ,,
H
Université de France. — Académie do la Dordogne.
LYCÉE IMPÉRIAL DE PÉRIGUEUX.
DISTRIBUTION
SOLENNELLE
DES PRIX,
Faite aux Élèves, le 28 août 1854,
&ows a a
piiÉsiwxce de
xi, jbabuc,
Recteur de l’Académie.
INSTRUCTION RELIGIEUSE,
Donnée par M. l’abbé Dambier, aumônier du Lycée.
Première division.
1. Prix.
Bara-Dulaurier (Adrien), de Saint-Martin-déGurçon, interne.
2. Prix.
Jaubert (Alfred), de Périgueux, interne.
1. Accessit. Pouyaud (Aubin), de Cubjac, interne.
2. Accessit. Vilrac (Jean-Arthur), de Périgueux, interne.
3. Accessit. Leymarie (Edouard), de Périgueux, externelibre.
4. Accessit. Fraissinhes (Victor), de Lussac, interne.
Deuxième division.
1. Prix.
Humbert-Droz (Henri), de Bergerac, interne.
2. Prix.
Mérimée (Aristide), de St-Alvère, interne.
1. Accessit. Arvengas (Lionel), de Périgueux, interne.
2. Accessit. Desgranges (Paul), de Brantôme, interne.
3. Accessit. Duteuil (Charles), de Ribérac, interne.
4. Accessit. Aucouturier (Alfred), de Périgueux, exter. surv.
3
— 34 —
Troisième division.
1. Prix.
Petit (Henri), de Tournon (Ardèche), ext. libre.
2. Prix.
Allemandou (Georges), de Périgueux, interne.
1. Accessit. Larobertie (Georges), de St-Félix-de-Mortemart,
interne.
2. Accessit. Àrvengas (Gabriel), de Périgueux, interne.
3. Accessit. Démartial (Paul), de Périgueux, externe libre.
4. Accessit. Desgranges (Albert), do Brantôme, interne.
Quatrième division.
1. Prix.
Moyrand (Paul), de Périgueux, externe libre.
2. Prix.
Peyrot (Jean-Joseph), de Périgueux, interne.
1. Accessit. Fournier (Fernand), de Bordeaux, interne.
2. Accessit, Rastouil (J.-B.-Edmond), de Périgueux, ext. surv.
3. Accessit. Bourjade (Joseph), de Castelsarrasin (Tarn-etGaronne), interne,
4. Accessit, Laborie (Amédée), de Périgueux, interne.
5. Accessit. Margat (Antonin), de Périgueux, exter. Surveil.
6. Accessit. Humblot (Fernand), de St-Yrieix, externe surv.
PAIX D’HOMWWH
DE TRAVAIL ET DE CONDUITE.
Ces prix sont accordés aux élèves qui se sont le plus distingués par
leur travail et leur bonne conduite,
Classe de logique.
Pouyaud (Aubin), déjà nommé, interne.
Bara-Dulaurier (Adrien), déjà nommé, interne.
Classe die HEiétorique.
Montségur (Joseph), de Balleyssagues (Lot-et-Garonne), inter.
Classe de Seconde.
Mazeau (Joseph), de Vergt, externe libre.
Leymarie (Edouard), de Périgueux, externe libre.
— 35 —
Classe de Troisième.
Chambareaud (Albert), de Bourdeilles, interne.
Classe «Se Quatrième.
Laronde (Jérôme-Arthur), de Périgueux, interne.
Démartial (Paul), de Périgueux, externe libre.
Classe de Cinquième.
Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
Arvengas (Gabriel), de Périgueux, interne.
Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
Petit (Henri), déjà nommé, externe libre.
Cflasse de Sixième.
Mianne (Raoul), du Bugue, interne.
Delmas (Joseph), de St-Antonin (Tarn-et-Garonne), ext. surv
Perrot (Léon), de Mouleydier, externe surveillé.
Grousset (Pascal), de Corte (Corse), externe surveillé.
Granger (Emile), de Périgueux, externe libre.
Classe de Septième.
Peyrot (J.-Joseph), déjà nommé, interne.
Humblot (Fernand), déjà nommé, externe surveillé.
Chataignon (Ernest), de Périgueux, externe libre.
Merlhes (Henri), de Périgueux, externe surveillé.
Classe de Huitième.
Eyguière (J.-B.-Louis-Fernand), de Vergt, interne.
Brizon (René), de Sorges, interne.
Gautier du Defaix (Edmond), de Lord, externe surveillé.
Pécou (Alfred), de Périgueux, externe surveillé.
Rastouil (J.-B.-Edmond), déjà nommé, externe surveillé.
Classe Préparatoire
AUX PROFESSIONS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES.
Roussely (Louis), de Périgueux, externe libre.
Pirat (Bernard), de Négrondes, externe libre.
— 36 —
DIVISION SUPÉRIEURE.
CLASSE DE LOGIQUE. — SECTION DES LETTRES.
(Professeurs : MM. Menetrel, Cossé, Côme.)
Prix d'excellence du premier semestre.
1. Prix.
Duteuil (Henri), de Ribérac, interne.
2. Prix.
Pouyaud (Aubin), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Latronche (J.-François), d’Excideuil, interne.
2. Accessit. Vignon, externe libre.
Prix du deuxième semestre.
DISSERTATION FRANÇAISE.
Prix. (Prix d’honneur.) Pouyaud (Aubin), déjà nommé, inter.
1. Accessit. Duteuil (Henri), déjà nommé, interne.
2. Accessit, Latronche (François), déjà nommé, interne.
DISSERTATION LATINE.
Prix.
Duteuil (Henri), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Pouyaud (Aubin), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Sarlandie (Henri), de Trélissac, interne.
MATHÉMATIQUES.
Prix.
Duteuil (Henri), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Latronche (J.-François), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Pouyaud (Aubin), déjà nommé, interne.
PHYSIQUE.
Prix.
Duteuil (Henri), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Latronche (.1.-François), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Lacrouzille (Ernest), de Périgueux, interne.
CLASSE DF. LOGIQUE. — SECTION DES SCIENCES.
(Professeurs : MM. Menetrel, Frémy, Petit, Augé,
Ciiérieel, Ferres.)
Prix d'Excellence du premier semestre.
Prix.
Bara-Dulaurier (Adrien), déjà nommé, interne.
Accessit. Boussat (Joseph), d’Issigeac, interne.
— 37 —
Prix du deuxième semestre.
VERSION LATINE.
Prix.
Bara-Dulaurier (Adrien), déjà nommé, interne.
Accessit. Boussat (Joseph), déjà nommé, interne.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
Prix.
Boussat (Joseph), déjà nommé, interne.
Accessit. Bara-Dulaurier (Adrien), déjà nommé, interne.
MATHÉMATIQUES.
Prix.
Bara-Dulaurier (Adrien), déjà nommé, interne.
Accessit. Boussat (Joseph), déjà nommé, interne.
SCIENCES PHYSIQUES ET NATURELLES.
Prix.
Bara-Dulaurier (Adrien), déjà nommé, interne.
Accessit. Boussat (Joseph), déjà nommé, interne.
CLASSE DE RHÉTORIQUE.
|Tro/'ess8urs. MM. Humbert, Frémy, Côme, Cossé, Ciiérifel, Ferrus.)
Prix d’excellence du premier semestre.
SECTION DES LETTRES.
1. Prix.
Bonnefon (Firmin), de Sauveterre, interne.
2. Prix.
Fraissinhes (Victor), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Jaubcrt (Alfred), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Guines (Etienne), de Gastillonnès, interne.
SECTION DES SCIENCES.
Prix.
Cluzel (P.-Ernest), de Domme, interne.
Accessit. Laporte (Jean), de Belvès, interne.
Prix du deuxième semestre.
Enseignement commun aux deux sections.
DISCOURS FRANÇAIS.
1. Prix.
Bonnefon (Firmin), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Fraissinhes (Victor), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Cluzel (P.-Ernest), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Jaubert (Alfred), déjà nommé , interne.
— 38
VERSION LATINE.
1. Prix.
Fraissinhes (Victor), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Montségur (Joseph), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Bonnefon (Firmin), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Cluzel (P.-Ernest), déjà nommé, interne.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
-I. Prix.
Bonnefon (Firmin), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Montségur (Joseph), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Fraissinhes (Victor), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Jaubert (Alfred), déjà nommé, interne.
LANGUE ALLEMANDE.
Prix.
Accessit.
Fraissinhes (Victor), déjà nommé, interne.
Montségur (Joseph), déjà nommé, interne.
LANGUE ANGLAISE.
Prix.
Accessit.
Jaubert (Alfred), déjà nommé, interne.
Montfumat (Gabriel), externe libre.
Enseignement particulier à la section des lettres.
DISCOURS LATIN.
Prix. (Prix d’honneur.) Bonnefon (Firmin), déjà nommé, int.
Accessit.
Fraissinhes (Victor), déjà nommé, interne.
VERS LATINS.
Prix.
Accessit.
Bonnefon (Firmin), déjà nommé, interne.
Jaubert (Alfred), déjà nommé, interne.
Prix.
Accessit.
Bonnefon (Firmin), déjà nommé, interne.
Jaubert (Alfred), déjà nommé, interne.
VERSION GRECQUE.
niSTOIRE NATURELLE.
Prix.
Accessit.
Bonnefon (Firmin), déjà nommé, interne.
Fraissinhes (Victor), déjà nommé, interne.
RÉCITATION CLASSIQUE.
Prix.
Accessit.
Montségur (Joseph), déjà nommé, interne.
Fraissinhes (Victor), déjà nommé, interne.
— 39 —
Enseignement particulier à la section des sciences.
MATHÉMATIQUES.
Prix.
Accessit.
Cluzel (P.-Ernest), déjà nommé, interne.
Laporte (Jean), déjà nommé, interne.
PHYSIQUE ET CniMIE.
Prix.
Accessit.
Laporte (Jean), déjà nommé, interne.
Montfumat (Gabriel), de Périgueux, cxt. libre.
CLASSE DE SECONDE.
(Professeurs : MM. Gambart, Fré.my, Côme, Cossé, Chérifel,
Ferrus.)
Prix aï’exceEïeiîce eïai jia-eistâer semestre.
SECTION DES LETTRES.
■I. Prix.
Freymond (Lucien), déjà nommé, externe libre.
2. Prix. Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Dauvergne (Octave), de Périgueux, exter. libre.
2. Accessit. Roux (Emile), de Périgueux, externe libre.
SECTION DES SCIENCES.
1. Prix.
Beynev (Georges), de Mensignac, interne.
2. Prix.
Boisset (Joas), de Ribérac, externe libre.
1. Accessit. Lacrouzille (Armand), de Périgueux, interne.
2. Accessit. Laroche (Georges), de Bassillac, interne.
Prix du deuxième semestre.
Enseignement commun aux deux sections.
NARRATION FRANÇAISE.
1. Prix.
Dauvergne (Octave), déjà nommé, externe libre2. Prix.
Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Freymond (Lucien), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Mary (J.-Marius), de la Basse-Terre (Guade
loupe), interne.
3. Accessit. Laroche (Georges), déjà nommé, interne.
4. Accessit. Martz (Paul), externe surveillé.
40 —
VERSION LATINE.
1. Prix.
Freymond (Lucien), déjà nomme, externe- libre.
2. Prix.
Dauvergne (Octave), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Boisset (Joas), déjà nommé, externe libre.
3. Accessit. Langevin (Albert), de Périgueux, externe libre.
4. Accessit. Mazeau (Joseph), de Vergt, externe libre.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
1. Prix.
Dauvergne (Octave), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Boisset (Joas), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Vitrac (Arthur), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Leymarie (Edouard), déjà nommé, exter. libre.
3. Accessit. Freymond (Lucien)) déjà nommé, externe libre.
4. Accessit. Lachaud (Ernest), déjà nommé, interne.
LANGUE ALLEMANDE.
1. Prix.
Mazeau (Joseph), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre,
f. Accessit. Lacrouzille (Armand), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Mary (J.-Marius), déjà nommé , interne.
LANGUE ANGLAISE.
1. Prix.
Boisset (Joas), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Freymond (Lucien), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Roux (Emile), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Vitrac (J.-B.-Arthur), déjà nommé, interne.
Enseignement particulier à la section des lettres.
THÈME LATIN.
1. Prix.
Mazeau (Joseph), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Dauvergne (Octave), déjà nommé, exter. libre.
1. Accessit. Freymond (Lucien), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Mary (J.-Marius), déjà nommé, externe libre.
VERS LATINS.
1. Prix.
Mazeau (Joseph), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Freymond (Lucien), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit, Roux (Emile), déjà nommé, externe libre.
— 41 —
THÈME GREC.
1. Prix.
Freymond (Lucien), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Roux (Emile), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Dauvergne (Octave), déjà nommé, externe libre.
VERSION GRECQUE.
1. Prix.
Dauvergne (Octave), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Freymond (Lucien), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Roux (Emile), déjà nommé, externe libre.
RÉCITATION CLASSIQUE.
1. Prix.
Mazeau (Joseph), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Mary (J.-Marius), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Roux (Emile), déjà nommé, externe libre.
CHIMIE ET COSMOGRAPHIE.
1. Prix.
Leymarie (Edouard), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Mazeau (Joseph), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Lachaud (Ernest), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Mary (J.-Marius), déjà nommé, interne.
Enseignement particulier à la section des sciences.
MATHÉMATIQUES.
1. Prix.
Beyney (Georges), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Vitrac (J.-B.-Arthur), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Lapouge (Antouy), de Verteillac, interne.
2. Accessit. Mesplier (Albert), interne.
PHYSIQUE ET CHIMIE.
4. Prix.
Beyney (Georges), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Lacrouzille (Armand), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Lapouge (Antony), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Vitrac (J.-B.-Arthur), déjà nommé, interne.
— 42 —
CLASSE DE TROISIÈME.
(Professeurs : MM. Bard, Frémy, Augé, Petit, Cuéuieel, Ferrus.)
Prix d’excellence du premier semestre..
SECTION DES LETTRES.
1. Prix.
Mérimée (Aristide), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Arvengas (Lionel), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Durieux (Albert) ‘, de Montagrier, interne.
2. Accessit. Dubois (Raoul), des Granges, interne.
SECTION DES SCIENCES.
-I. Prix.
Duteuil (Charles), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Pécou (Henri), de Périgueux, interne.
1. Accessit. Vitrac (Justin), de Périgueux, externe libre.
2. Accessit. Loreilhe (Armand), de Lestaubière, interne.
3. Accessit. Desgranges (Paul), de Brantôme, interne.
Prix du deuxième semestre.
Enseignement commun aux deux sections.
NARRATION française.
1. Prix.
Mérimée (Aristide), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Boyer (Emile), de Négrondcs, externe libre.
1. Accessit. Durieux (Albert), déjà nommé, interne. .
2. Accessit. Duteuil (Charles), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Dumont (Albert), de Périgueux, externe libre.
4. Accessit. Desgranges (Paul), déjà nommé, interne.
VERSION LATINE.
1. Prix.
Mérimée (Aristide), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Duteuil (Charles), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Durieux (Albert), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Bellile-Dumayne (Franc.), de Coutras (Gir.), int
3. Accessit. Boyer (Emile), de Périgueux, externe libre.
4. Accessit. Arvengas (Lionel), déjà nommé, interne.
1 L'élève Durieux a été malade pendant plus d’un mois, dans le pre
mier semestre.
— 43 —
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE
-I. Prix.
Mérimée (Aristide), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Arvengas (Lionel), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Duteuil (Charles), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Boyer (Emile), déjà nommé, externe libre.
3. Accessit. Bellile-Dumayne, déjà nommé, interne.
4. Accessit. Chambareaud (Albert), de Bourdeilles, interne.
LANGUE ALLEMANDE.
1. Prix.
Arvengas (Lionel), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Durieux (Albert), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Testut (Emmanuel), de Mensignac, interne.
2. Accessit. Pécou (Henri), déjà nommé, interne.
LANGUE ANGLAISE.
1. Prix.
Mérimée (Aristide), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Dumont (Albert), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Bellile-Dumayne, déjà nommé, interne.
2. Accessit. Duteuil (Charles), déjà nommé, interne.
Enseignement particulier à la section des 'lettres.
THÈME LATIN.
Prix.
Mérimée (Aristide), déjà nommé, interne.
Accessit. Durieux (Albert), déjà nommé, interne.
VERS LATINS.
Prix.
Arvengas (Lionel), déjà nommé, interne.
Accessit. Durieux (Albert), déjà nommé, interne.
THÈME GREC.
Prix.
Arvengas (Lionel), déjà nommé, interne.
Accessit. Durieux (Albert), déjà nommé, interne.
VERSION GRECQUE.
Prix.
Mérimée (Aristide), déjà nommé, interne.
Accessit. Arvengas (Lionel), déjà nommé, interne.
RÉCITATION CLASSIQUE.
Prix.
Arvengas (Lionel), déjà nommé, interne.
Accessit. Mérimée (Aristide), déjà nommé, interne.
_ 44 —
GÉOMÉTRIE ET PHYSIQUE.
Prix.
Durieux (Albert), déjà nommé, interne.
Accessit. Dubois (Raoul), déjà nommé, interne.
[Enseignement particulier à la section des sciences.
MATHÉMATIQUES.
1. Prix.
Pécou (Henri), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Dumont (Albert), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Bruyère (Louis), de Saint-Germain, interne.
2. Accessit. Montet (Albert), de Belvès, interne.
3. Accessit. Barret (Emile), de Périgueux, externe libre.
SCIENCES PHYSIQUES ET NATURELLES.
1. Prix.
Pécou (Henri), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Barret (Emile), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Duteuil (Charles), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Ghambareaud (Albert), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Bruyère (Louis), déjà nommé, interne.
DIVISION DE GRAMMAIRE.
CLASSE DE QUATRIÈME.
(Professeurs : MM. Dauvergne et Augé.)
Prix d’excellence du premier semestre.
1. Prix.
Humbert-Droz (Henri), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Roussely (Gabriel), de Périgueux, interne.
-I. Accessit. Préat (Martial), de Belvès, interne.
2. Accessit. Marion (Anatole), de Beaune (Côte-d’Or), interne.
Prix du deuxième semestre.
GRAMMAIRE FRANÇAISE.
1. Prix.
Dupont (Joseph), d’Uzerche (Corrèze), interne.
2. Prix.
Préat (Martial), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Humbert-Droz, déjà nommé, interne.
2. Accessit. Lestang (Paul), déjà nommé, externe libre.
THÈME LATIN.
1. Prix.
2. Prix.
Humbert-Droz (Henri), déjà nommé, interne. '
Laronde (J.-Arthur), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Roussely (Gabriel), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Dupont (Joseph), déjà nommé, interne.
VERSION LATINE.
1. Prix.
Roussely (Gabriel), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Humbert-Droz (Henri), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Marion (Anatole), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Préat (Martial), déjà nommé, interne.
VERSION GRECQUE.
1. Prix.
Roussely (Gabriel), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Préat (Martial), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Dupont (Joseph), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Humbert-Droz (Henri), déjà nommé, interne.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
1. Prix.
Humbert-Droz (Henri), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Roussely (Gabriel), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Lestang (Paul), déjà nommé, externelibre.
2. Accessit. Marion (Anatole), déjà nommé, interne.
RÉCITATION CLASSIQUE.
1. Prix.
Jaubert (Henri), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Démartial (Paul), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Lestang (Paul), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Laronde (J.-Arthur), déjà nommé, interne.
ARITHMÉTIQUE ET GÉOMÉTRIE.-
'I. Prix.
Négrier (François), de Périgueux, externe libr
2. Prix.
Marion (Anatole), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Préat (Martial), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Humbert-Droz (Henri), déjà nommé, interne.
CîaASSE DE CINQUIÈME.
(Professeur : M. Pevrot.)
Prix «l’cxceEEeisee «Sbh jiremiier semestre.
1. Prix.
Petit (Henri), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Arvengas (Gabriel), déjà nommé, interne.
- 46 2. Accessit. Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Démartial (Georges), déjà nommé, externe libre
Prix du deuxième semestre.
GRAMMAIRE FRANÇAISE.
4. Prix.
Petit (Henri), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
4. Accessit. Arvengas (Gabriel), déjà nommé, interne.
2. Accessit, Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Larobertie (Georges), déjà nommé, interne.
THÈME LATIN.
1. Prix.
Petit (Henri), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Larobertie (Georges), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Arvengas (Gabriel), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
3. Accessit. Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
VERSION LATINE.
1. Prix.
Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Larobertie (Georges), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Arvengas (Gabriel), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Petit (Henri), déjà nommé, externe libre.
3. Accessit. Frapin (Jean-Charles), d’Angoulême, interne.
EXERCICES GRECS.
1. Prix.
Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Arvengas (Gabriel), déjà nommé, interné.
1. Accessit. Anglade (L.-Gabriel), de Sauveterre, interne.
2. Accessit. Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Larivière (Albert), déjà nommé, interne.
niSTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
4. Prix.
Larivière (Albert), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Arvengas (Gabriel), déjà nommé, interne.
4. Acèessit. Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Frapin (Jean-Charles), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Anglade (L.-Gabriel), déjà nommé, interne.
RÉCITATION CLASSIQL'E.
4. Prix.
2. Prix.
Petit (Henri), déjà nommé, externe libre.
Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
— 47 —
1. Accessit. Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Larobertie (Georges), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Frapin (Jean-Charles), déjà nommé, interne.
CALCUL.
1. Prix.
Petit (Henri), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Moyrand (Paul), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Démartial (Georges), déjà nommé, ext. libre.
3. Accessit. Grêlon (Pierre), interne.
CLASSE DE SEXIÈME.
(Professeur : M. Souquet.)
Prix d'excellence du premier semestre.
1. Prix.
Rougerie (J.-B.-Alcide), de Mortemart, ext. surv.
2. Prix.
Frenct (Jean), de Périgueux, interne.
1. Accessit. Sauveroche (M.-F.-Léonce), de Bourg-sur-Gironde, interne.
2. Accessit. Delmas (Joseph), déjà nommé, ext. surveillé.
3. Accessit. Laborie (Amédée), déjà nommé, interne.
Prix du deuxième semestre.
GRAMMAIRE FRANÇAISE.
1. Prix.
Delmas (Joseph), déjà nommé, externe surveillé.
2. Prix.
Rougerie (J.-B.-Alcide), déjà nommé, ext. surv.
1. Accessit. Sauveroche (J.-M.-Léonce), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Frenet (Jean), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Granger (Emile), de Périgueux, externe libre.
4. Accessit. Laborie (Amédée), déjà nommé, interne.
THÈME LATIN.
1. Prix.
Rougerie (J.-B-Alcide, déjà nommé, ext. surv.
2. Prix.
Frenet (Jean), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Delmas (Joseph), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Sauveroche (J.-M.-Léonce), déjà nommé, int.
3. Accessit. Granger (Emile), déjà nommé, ext. libre.
4. Accessit. Delmas (Paul), de Périgueux, interne.
— 48 —
VERSION LATINE.
1. Prix.
Sauveroclie (J.-M.-Léonce), déjà nommé, int.
2. Prix.
Frenet (Jean), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Delmas (Joseph), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Rougerie (J.-B.-Alcide), déjà nommé, ext. surv.
3. Accessit. Granger (Emile), déjà nommé, ext. libre.
4. Accessit. Grousset (Pascal), déjà nommé, ext. surveillé.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
1. Prix.
Laborie (Amédée), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Granger (Emile), déjà nommé, ext. libre.
1. Accessit. Desgranges (Albert), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Sauveroclie (J.-M.-Léonce), déjà nommé, int.
3. Accessit. Rougerie (J.-B.-Alcide), déjà nommé, ext. surv.
4. Accessit. Frenet (Jean), déjà nommé, interne.
RÉCITATION CLASSIQUE.
1. Prix.
Grousset (Pascal), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Prix.
Sauveroclie (J.-M.-Léonce), déjà nommé, int.
1. Accessit. Granger (Emile), déjà nommé, ext. libre.
2. Accessit. Delmas (Paul), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Delmas (Joseph), déjà nommé, ext. surveillé.
4. Accessit. Frenet (Jean), déjà nommé, interne.
CALCUL.
1. Prix.
Mianne (Raoul), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Perrot (Léon), déjà nommé, ext. surveillé.
1. Accessit. Grousset (Pascal), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Sauveroclie (J.-M.-Léonce), déjà nommé, int.
3. Accessit. Delmas (Joseph), déjà nommé, ext. surveillé.
4. Accessit. Rougerie (J.-B.-Alcide), déjà nommé, ext. surv.
DIVISION ELEMENTAIRE.
CLASSE DE SEPTIÈME.
{Professeur : M. Maurice.)
Prix d’excellenee du premier semestre.
1. Prix.
2. Prix.
Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
Chaumande (Fernand), de Périgueux, ext. surv.
— 49 —
4. Accessit. Peyrot (J.-Joseph), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Màrgat (Antonin), de Périgueux, ext. surveillé.
3. Accessit. Chataignon (Ernest), de Périgueux, ext. libre.
4. Accessit. Richard (Albert), de Lautherie, interne.
3. Accessit. Ilumblot (Fernand), déjà nommé, ext. surveillé
6. Accessit. Bordes (Charles), de Castillonnès, interne.
Prix du deuxième semestre.
LECTURE.
1. Prix.
Buys (Henri), de Périgueux, demi-pensionnaire.
2. Prix.
Margat (Antonin), déjà nommé, ext. surveillé.
4. Accessit. Humb'ot (Fernand), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Chaumande (Fernand), déjà nommé, ext. surv.
4. Accessit. De Labatut (Roger), do St-Chamassy, ext. libre.
3. Accessit. Florance (Alex.-Anatole), de Pau, interne.
6. Accessit. Chataignon (Ernest), déjà nommé, ext. libre.
ANALYSE.
1. Prix.
Margat (Antonin), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Prix.
Richard (Albert), déjà nommé, interne.
4. Accessit. Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Chataignon (Ernest), déjà nommé, ext. libre.
3. Accessit. Dupont (Aubertin), deRuft'ec (Charente), ext. lib.
4. Accessit. Bordes (Charles), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Peyrot (J.-Joseph), déjà nommé, interne.
6. Accessit. Merlhes (Henri), déjà nommé, externe surveillé.
ORTHOGRAPHE.
1. Prix.
Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Richard (Albert), déjà nommé, interne.
4. Accessit. Florance (Alex.-Anatole), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Chataignon (Ernest), déjà nommé, ext. libre.
3. Accessit. Perchain (Joseph-Théodore), de Périgueux, int.
4. Accessit. Bordes (Charles), déjà nommé, interne.
5. Accessit. Peyrot (J.-Joseph), déjà nommé, interne.
6. Accessit. Chaumande (Fernand), déjà nommé, ext. surv.
EXERCICES LATINS.
4. Prix.
Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Florance (Alex.-Anatole), déjà nommé, interne.
4. Accessit. Richard (Albert), déjà nommé, interne.
4
— 50 —
2. Accessit. Chaurnande (Fernand), déjà nommé, ext. surv.
3. Accessit. Bordes (Charles), déjà nommé, interne.
4. Accessit. Chataignon (Ernest), déjà nommé, ext. libre.
5. Accessit, Humblot (Fernand), déjà nommé, ext. surveillé.
6. Accessit. Margat (Antonin), déjà nommé, ext. surveillé.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
1. Prix.
Humblot (Fernand), déjà nommé, externe surv.
2. Prix.
Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Merlhes (Henri), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Chaurnande (Fernand), déjà nommé, ext. surv.
3. Accessit. Richard (Albert), déjà nommé, interne.
4. Accessit. Margat (Antonin), déjà nommé, ext. surveillé.
а. Accessit. Buys (Henri), déjà nommé, demi-pensionnaire.
б. Accessit. Peyrot (J.-Joseph), déjà nommé, interne.
RÉCITATION CLASSIQUE.
1. Prix.
Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Réjou (Jean-Baptiste), de Périgueux, ext. surv.
1. Accessit. Chataignon (Ernest), déjà nommé, ext. libre.
2. Accessit. Langevin (Paul), externe libre.
3. Accessit. Humblot (Fernand), déjà nommé, ext. surveillé.
4. Accessit. Florance (Alex.-Anatole), déjà nommé, interne.
5. Accessit. Buys (Henri), déjà nommé, demi-pensionnaire.
6. Accessit. Richard (Albert), déjà nommé, interne.
CALCUL.
1. Prix.
Chaumande (Fernand), déjà nommé, ext. surv.
2. Prix.
Dupont (Aubertin), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Richard (Albert), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Buys (Henri), déjà nommé, demi-pensionnaire.
4. Accessit. Peyrot (J.-Joseph), déjà nommé, interne.
5. Accessit. Humblot (Fernand), déjà nommé, ext. surveillé.
6. Accessit. Merlhes (Henri), déjà nommé, ext. surveillé.
CLASSE DE HUITIÈME.
(Professeur : M. Schmitd.)
Prix d’excellence du premier semestre.
1. Prix.
2. Prix.
Eyguière (Fd.-J .-B.-Louis), de Vergt, interne.
Rastouil(J.-B.-Edmond), de Périgueux,ext. surv.
— 51
1. Accessit. Lamothe (J.-B.-Emile), de St-Alvère, cxt. surv.
2. Accessit. Bourjade (Joseph), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Granger (Antonin), déjà nommé, ext. libre.
Prix du deuxième semestre.
LECTURE.
1. Prix.
Eyguière (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Gaich (François), de Leuc (Aude), externe libre.
1. Accessit. Bastouil (J.-B.-Edmond), déjà nommé, ext. surv.
2. Accessit. Lamothe (Emile), déjà nommé, ext. surveillé.
3. Accessit. Duval (Marc), de Périgueux, interne.
ANALYSE.
1. Prix.
Eyguière (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Gaich (François), déjà nommé,, externe libre.
1. Accessit. Rastouil (J.-B.-Edmond), déjà nommé, ext. surv.
2. Accessit. Perrot (Alfred),- déjà nommé, externe surveillé.
3. Accessit. Brizon (René), déjà nommé, interne.
ORTHOGRAPHE.
1. Prix.
Eyguière (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Rastouil (J.-B.-Edmond), déjà nommé, ext. surv.
1. Accessit. Gaich (François), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Gautier du Del'aix (Edouard), déjà nom., ext. sur.
3. Accessit. Brizon (René), déjà nommé, interne.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
1. Prix.
Gaich (François), déjà nommé, externelibre.
2. Prix.
Eyguière (Fernand), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Perrot (Alfred), déjà nommé, externe surveillé.
2. Accessit. Gautier du Dclaix (Ed.), déjà nommé, ext. surv.
3. Accessit. Rastouil (Edmond), déjà nommé, ext. surveillé.
RÉCITATION CLASSIQUE.
1. Prix.
Eyguière (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Rastouil (Edmortd), déjà nommé, ext. surveillé.
1. Accessit. Lamothe (Emile), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Franconi (Albert), externe surveillé.
3. Accessit. Pécou (Alfred), déjà nommé, externe surveillé.
— 52 —
CALCUL.
1. Prix.
Eyguière (Fernand), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Rastouil (Edmond), déjà nommé, ext. surveillé.
1. Accessit. Gautier du Defaix (Ed.), déjà nommé, ext. surv.
2. Accessit. Gaich (François), déjà nommé, externe libre.
3. Accessit. Perrot (Alfred), déjà nommé, externe surveillé.
COURS PRÉPARATOIRE
AUX PROFESSIONS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES.
(Professeurs : MM. Haulpetit et Godefroy.)
Prix d’exceïSenee du premier semestre.
1. Prix.
Loubet (Prosper), de Périgueux, ext. surveillé.
2. Prix.
Robert (Antoine), de Périgueux, externe libre.
1. Accessit. Aucouturier (Alfred), de Périgueux, ext. surv.
2. Accessit. Pirat (Bernard), déjà nommé, externe libre.
3. Accessit. Roussely (Louis), déjà nommé, externe libre.
Prix du deuxième semestre.
ORTHOGRAPHE.
1. Prix.
Pirat (Bernard), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Aucouturier (Alfred), déjà nommé, ext. surveillé.
1. Accessit. Loubet (Prosper), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Roussely (Louis), déjà nommé, externe libre.
3. Accessit. Robert (Antoine), déjà nommé, externe libre.
COMPOSITION FRANÇAISE.
1. Prix.
Aucouturier (Alfred), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Prix.
Roussely (Louis), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Viguier (Prosper-Noël), de Bordeaux, ext. libre.
2. Accessit. Loubet (Prosper), déjà nommé, ext. surveillé.
3. Accessit. Pirat (Bernard), déjà nommé, externe libre.
MATHÉMATIQUES.
1. Prix.
Loubet (Prosper), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Prix.
Roussely (Louis), déjà nommé, externe libre.
I. Accessit. Kesler (Arthur), de Sireuil (Charente), ext. lib.
— 53 —
2. Accessit. Robert (Antoine), déjà nommé, externe libre.
3. Accessit. Bourdelle (Henri), de Périgueux, externe libre.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.
1. Prix.
Roussely (Louis), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Pirat (Bernard), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Aucouturier (Alfred), déjà nommé,ext. surveillé.
2. Accessit. Viguier (Prosper-Noël), déjà nommé, ext. libre.
3. Accessit. Bourdelle (Henri), déjà nommé, externe libre.
COMPTABILITÉ.
1. Prix.
Roussely (Louis), déjà nommé, externe libre.
2. Prix.
Loubet (Prosper), déjà nommé, externe surveillé.
1. Accessit. Pirat (Bernard), déjà nommé, externe libre.
2. Accessit. Aucouturier (Alfred), déjà nommé, ext. surveillé.
3. Accessit. Robert (Antoine), déjà nommé, externe libre.
DESSIN.
Prix.
Roussely (Louis), déjà nommé, externe libre.
1. Accessit. Aucouturier (Alfred), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Loubet (Prosper), déjà nommé, ext. surveillé.
DESSIN LINÉAIRE.
Classes de Rhétorique et Seconde réunies.
Prix.
Lapouge (Antonv), de Verteillac.
1. Accessit. Dumas (Apollonius-Epiphane), delà Martinique.
2. Accessit. Vitrac (j.-B.-Arthur), déjà nommé.
Classe de Troisième.
Prix.
Bruyère (Louis), déjà nommé.
1. Accessit. Bellile-Dumayne (François), déjà nommé.
2. Accessit. Ghambareaud (Albert), déjà nommé.
DESSIN D’iMITATION.
Prix.
Accessit.
Classe de Rhétorique.
Bonnefon (Firmin), déjà nommé.
Laporte (Jean), déjà nommé.
Classes de Seconde et Troisième réunies.
Prix.
Accessit.
Beyney ("Georges), déjà nommé.
Dumas (Àpollonius-Epiphane), déjà nommé.
ÉCRITURE.
(Professeur : M. Pejol.)
Première division.
1. Prix.
Mianne (Raoul), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Rougerie (J.-B.-Alcidé), déjà nommé, ext. surv.
!. Accessit. Larobertie (Georges), déjà nomme, interne.
2. Accessit. Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Chapuzet (Louis), de Nontron, interne.
Deuxième division.
1. Prix.
Petit (Sylvain), de Périgueux, externe surveillé.
2. Prix.
Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Franconi (Albert), déjà nommé, ext. surveillé.
2. Accessit. Buvs (Henri), déjà nommé, interne.
MUSIQUE VOCALE.
('Professeur : M. Lacout.)
Première division.
1. Prix.
Allemandou (Georges), déjà nommé, interne.
2. Prix.
Frapin (J.-Charles), déjà nommé, interne.
1. Accessit. Sauveroche (J.-M.-Léonce), déjà nommé, int.
2. Accessit. Larobertie (Georges), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Laborie (Amédée), déjà nommé, interne.
4. Accessit. Dufour (Georges), de Périgueux, ext. surveillé.
Deuxième div ision.
1. Prix.
2. Prix.
Fournier (Fernand), déjà nommé, interne.
Peyrot (J.-Joseph), déjà nommé, interne.
— 55 —
1. Accessit. Brizon (René), déjà nommé, interne.
2. Accessit. Bourjade (Joseph), déjà nommé, interne.
3. Accessit. Richard (Albert), déjà nommé, interne.
4. Accessit. Florance (Alex.-Anatole), déjà nommé, interne.
Certifié conforme aux listes dressées par les com
missions nommées par M. le Recteur de l’Académie
pour l’examen des compositions.
Périgueux, le 24 août .1854.
Le Proviseur, CATUFFE.
La rentrée des classes est fixée au lundi 23 octo
bre pour les élèves internes ; les classes s’ouvriront le
mardi 24 ; il y aura, le mardi matin, composition, en
version latine, pour la division supérieure ; en thème
latin, pour la division de grammaire ; en orthographe,
pour la division élémentaire.
Les élèves internes, en rentrant au Lycée, devront
être accompagnés de leurs parents ou correspondants ;
ceux qui seront en retard auront à justifier la légiti
mité de leur absence.
Vu et permis d’imprimer :
Le Recteur de l’Académie,
L. BARIC.
Fait partie de Académie de la Dordogne. Lycée impérial de Périgueux. Distribution des prix faite aux élèves le 28 Août 1854
