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RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
LIBERTÉ — ÉGALITÉ ---- FRATERNITÉ
VILLE
DE
PÉRIGUEUX
APPROVISIONNEMENT D’EAU
DÉRIVATION DE LA SOURCE DE GLANE
PROJET DÉFINITIF
------------------------------- ■'
MÉMOIRE JUSTIFICATIF
DU DIRECTEUR DES TRAVAUX MUNICIPAUX
PÉRIGUEUX
DELAGE ET JOUCLA, IMPRIMEURS DE LA MAIRIE, RUE DE BORDEAUX.
REPUBLIQUE
FRANÇAISE
LIBERTÉ — ÉGALITÉ ---- FRATERNITÉ
VILLE
DE
PÉRIGUEUX
APPROVISIONNEMENT D’EAU
DÉRIVATION DE LA SOURCE DE GLANE
PROJET DEFINITIF
MÉMOIRE JUSTIFICATIF
DU DIRECTEUR DES TRAVAUX MUNICIPAUX
PÉRIGUEUX
DELAGE ET JOUCLA, IMPRIMEURS DE LA MAIRIE, RUE DE BORDEAUX.
1 886
Périgueux, le 15 décembre 1886.
Monsieur le Maire,
Vous m’avez fait l’honneur de me confier l’étude et la rédaction du projet
définitif de dérivation de la source de Glane, dont l’avant-projet, dressé' par
MM. Thévenet et Wender, ingénieurs des Ponts et Chaussées, a été approuvé
par délibération du Conseil municipal en date du 9 janvier 1886.
Je viens de terminer ce travail et j’ai l’honneur de vous adresser, avec le
présent rapport justificatif, tous les documents que comporte ce projet.
J’ai divisé ce rapport en 12 parties principales, savoir :
1° Objet des travaux, tracé.
2° Variation de débit de la source de Glane.
3° Choix de la pente de la conduite.
4° Justification des ponts-aqueducs.
5° Différence de niveau entre la source et le réservoir de l’Arsault.
— Temps que l’eau mettra à parcourir la distance entre Glane
et Périgueux.
6° Description générale des ouvrages.
7° Relais de Puyabri.
8° Sondages.
9° Acquisition des terrains.
10° Dépense du projet.
lin Mode d’exécution des travaux.
12° Conclusion.
O
1° Objet des travaux, Tracé.
La dérivation projetée a pour but d’amener, dans la canalisation actuelle de
la ville de Périgueux (1), un volume d’eau de 150 litres par seconde, et d’aban
donner en route, à M. de Malet, propriétaire du château de Glane, toute l’eau
écoulée, en supplément de ces 150 litres, par l’aqueduc projeté, dont le débit sera
de 800 litres au moins entre la source et le point de distribution de l’eau à concé
der à M. de Malet,
Le projet comporte, en outre, l’élévation sur le plateau de Puyabri d’un
volume d'eau de 8 à 4 litres par seconde, prise dans le réservoir à construire à
l'Avsault, afin d'alimenter la population du plateau, la rue de Paris, celle de la
Boëtie et les autres rues adjacentes.
Les deux avant-projets, étudiés par MM. les ingénieursThévenet et Wender,
différaient complètement dans les parties essentielles du tracé.
Le premier projet avait en effet été étudié de façon à évitex’ tous les tunnels et
l’on comptait, sur un développement de 33k053 mètres, une longueur de siphons
de3k488 mètres.
Dans le projet de M. Wender, au contraire, la longueur des siphons avait
été réduite à 2,210 mètres et l’on avait proposé un grand nombre de souterrains,
dont la longueur totale était de 6,489 mètres.
J’ai pensé qu’il y avait lieu de choisir une solution intermédiaire et, dès lors,
je me suis attaché à rechercher, dans chacun des deux avant-projets, les parties
qui me paraissaient les plus avantageuses en contournant autant que possible
les vallées et les plateaux, sans sortir de la ligne générale du tracé et sans en
augmenter sensiblement la longueur.
Cette détermination, je ne l’ai prise qu’apxès avoir étudié en détail chacune
des directions en présence.
Pour ceux qui connaissent les accidents de terrain, entre Glane et Périgueux,
il devient évident que l’exécution d’une conduite d’amenée d’eau entre ces deux
points, doit présenter beaucoup de solutions.
En effet, les collines qui forment le versant de rive droite du bassin de l’Isle,
aboutissent à des plateaux très élevés qui, tantôt se trouvent à des distances
(1) Cette canalisation a ète exécutée en 1884, en prévision des travaux en projet.
— 3 —
considérables de la vallée, et qui tantôt s’avancent jusque sur la rivière même,
où ils s’arrêtent comme de véritables falaises.
De plus, ces collines sont sillonnées, normalement à la vallée, par des vallons
souvent très larges et très profonds qui se relèvent insensiblement.
Enfin, ces vallons secondaires se ramifient tellement, qu’on croirait a priori,
en suivant ces ramifications souvent convergentes, qu’il existe au nord des
plateaux un grand nombre de passages parallèles à la vallée de l’Isle.
Ce sont ces vallons secondaires qui avaient conduit M. l’ingénieur, Wender à
éviter beaucoup de points bas, en passant en souterrain de l’une à l’autre de leurs
ramifications convergentes.
J’avais pensé, dès le début des études, que nous devions suivre presque partout
le tracé indiqué par M. l’ingénieur Wender, à l’exclusion de celui proposé en
premier lieu par M. Thévenet.
Après quelques jours d’études, j’ai acquis la conviction que l’exécution des
tunnels projetés était pleine de difficultés.
Il ne m’a pas semblé possible, dans la limite des prix qu’il était permis
d’appliquer, de faire des tunnels de mille à quinze cents mètres de longueur, à
des profondeurs atteignant souvent plus de 60 mètres.
Alors je me suis rapproché du tracé de M. Thévenet, et j’ai examiné s'il ne
serait pas avantageux de traverser en souterrain la pointe des contreforts les plus
saillants, de manière à n’avoir que des puits d’une très faible profondeur et des
longueurs de tunnels insignifiantes permettant d’arriver à une exécution
économique.
J’avais estimé que, dans ces conditions, la conduite ordinaire coûterait
environ, au mètre courant, trois fois plus que la conduite en souterrain. Les
résultats définitifs des études ont justifié mes suppositions, aussi je n’aLp.aç, hésité
à passer en tunnel lorsque la longueur de conduite évitée rachetait à peu, près
la dépense supplémentaire du tunnel (1).
Un calcul analogue m’indiquait le point de passage des vallées. Avant le,
tracé général de la conduite, je me suis donc attaché à étudier minutieusement
(1) Trois tunnels sans importance sortent un peu de cette règle. Ce sont ceux des châteaux de Glane,
de Trigonant et de Malayol, ces souterrains sont projetés pour éviter des indemnités considérables de'
terrain, dont les propriétaires font l'abandon presque gratuit, pour la traverse en tunnel de ces parties de
leurs domaines.
les passages principaux, et ce n'est qu’à la suite d’un grand nombre de. tâton
nements que je suis arrivé à arrêter définitivement ces passages.
Préalablement à ces études, j'avais chargé un niveleur de profession, M. Leymarie, de Limoges, de vérifier la base des repères de nivellement déjà posés par
des opérateurs employés par M. Thévenet.
Le résultat de ce travail est consigné au tableau A, joint au présent rapport.
Les longueurs intermédiaires prises très exactement sur les plans cotés, déjà
relevés par MM. les Ingénieurs, me permettaient de fixer, à quelques centimètres
près, l’emplacement et l’altitude provisoire des têtes d'ouvrages.
Il est vrai de dire ici que la pente à donner à l’aqueduc m’a lait hésiter long
temps. Je me trouvais en présence de plusieurs avis autorisés et un peu différents.
MM. les ingénieurs Couche et Bechmann, de Paris, affirmaient qu’une pente
de dix et môme de sept centimètres par kilomètre était suffisante. M. Thévenet
avait proposé 0,15 cent.
Je n’ai pris une détermination à ce sujet qu’après une étude approfondie de la
question, ainsi que je l’établirai au chapitre 3 ci-après.
Je dirai aussi au chapitre 3 les raisons qui m’ont fait adopter des pentes diffé
rentes sur la longueur du parcours de la conduite.
Les principaux points de passage étant arretés, je fis planter des bornes
indiquant l’altitude de ces passages.
Ces bornes furent repérées sur la ligne de base établie comme il a été dit plus
haut; elles furent ensuite vérifiées de l’origine à la fin du projet et, par suite, le
polygone de nivellement se trouva fermé ; il se vérifia à trois ou quatre centimètres
près.
Le quatrième nivellement terminé, de nouveaux opérateurs rattachèrent chaque
borne par une courbe de pente qui se vérifiait à chaque borne, et qui servait â
indiquer les sinuosités du sol, selon lesquelles un tracé provisoire fut établi.
C’est sur ce tracé provisoire que je fis faire un nivellement en long ett relever
des profils en travers, qui me permirent d’apprécier très exactement fimpoæteoce
des terrassements.
J’aurais pu à ce moment, Monsieur le Maire, faire faire les MMa&ges et
terminer le projet en en remettant le tracé définitif après l'adjudication; mais les
difficultés que des villes voisines ont rencontrées pour l'exécution de projets
semblables, et les procès qui en ont été la conséquence de la part des entrepre
neurs, m’ont engagé (malgré le grand désir que j’avais de vous remettre plus tôt le
présent dossier) à faire un nouveau tracé qui remenât, aussi exactement que
possible, l’axe de la conduite au niveau de la ligne de pente, dans les parties
considérées comme conduite courante, Quelques rares passages obligés diffèrent
de cette ligne ; mais ils sont de si peu d’importance qu’ils ne peuvent donner lieu
à aucune difficulté. Le cahier des charges prévoit, du reste, ces cas, quelques
rares qu’ils soient.
C’est aussi par les plans et les profils provisoires qu’il m’a été permis d’arrêter
très exactement les différentes parties de la conduite qu’il n’aurait pas été possible,
sans faire de trop grands circuits, de maintenir au niveau de la courbe de pente.
Ce sont ces parties qui constituent les longueurs de conduite en relief, en tran
chée et en souterrain. Le tableau B, joint au présent rapport, en donne les détails
d’une manière exacte. 11 ressort de ce tableau, que la longueur delà conduite
courante est de..........................................................................................
21,194'"
celle de la conduite en falaise, de.............................................................
Id.
en terrain escarpé, de.............................................
1,718
Id.
Id.
en relief sous remblai, de.........................................
en relief sur arcades, de...........................................
608
502
Id.
sur ponts-aqueducs, de...........................................
1,970
Id.
en tranchée ordinaire, de.........................................
966
Id.
en tranchée aux abords des tunnels, de..................
690
Id.
en tunnels ordinaires, de..........................................
enfin, en réservoir ou parties spéciales,' de.............................................
2,043
1,021
La longueur totale, depuis la source jusqu’à la carrière Parrot,
point d’arrivée, est de...............................................................................
31,824,n
1,112
Le tracé général de la conduite est indiqué sur le plan d’ensemble au dix
millième, joint au dossier.
Le tracé de détail est indiqué sur des plans dressés pour chaque commune à
une échelle quatre fois plus grande. Tous ces plans sont classés au dossier.
Les divers accidents de terrain sont indiqués sur un profil général dressé, pour
les longueurs, à l’échelle du plan d’ensemble. Ce profil fait ressortir de visu les
différentes parties de la conduite dont je viens de faire l’énumération.
— 6 -
2° Variation du débit de la source de Glane
La question du débit minimum auquel peut être réduite la source de Glane,
pendant les grandes sécheresses, présente un sérieux intérêt ; et j’ai pensé qu’il
était indispensable de compléter, par de nouvelles expériences, les études de jau
geages de la source laites en 1883, en 1884 et en 1885, sous la direction de MM. les
Ingénieurs.
J’ai donc fait exécuter un second barrage parfaitement étanche en aval de
celui de MM. les Ingénieurs. Ce deuxième barrage ne diffère du premier que
parce qu’il intercepte absolument toutes les eaux de la vallée, à l’exception de
celles qui pourraient'se perdre par des failles souterraines, que les dragages
révéleront et quiseront étanchées aussi. Les déversoirs, qui servent de jauges, sont
établis, comme"ceux'du barrage de MM. les Ingénieurs, suivant les prescriptions
de Lesbros, et la valeur des débits de la source est consignée au tableau C
ci-annexé ; la première colonne de ce tableau indique la valeur de la chute H ;
la deuxième, la vitesse théorique d’écoulement Vïïgu la troisième, la valeur
du coefficient numérique K, déduit des expériences de Lesbros; la quatrième, la
section des veines d’eau ; et la cinquième, le volume réel d’eau écoulé par
seconde.
On pourra donc se rendre compte, à la simple lecture de ce tableau et de la
note y annexée, des nouvelles expériènces de jaugeage faites sur la source de
Glane. J’ai constaté que lorsque l’échelle placée en amont du premier barrage
marquait 15 centimètres 1/2, la deuxième placée dans les mêmes conditions, audessus du second, marquait 17 cent. ; lorsque la première marquait 0m237m/m, la
seconde marquait 0"’250m/in. Ces constatations, faites en 1886, tendent à
prouver que, la source arrivant à son étiage, donnerait environ 28 litres de plus
par seconde que n’avait permis de le constater le barrage provisoire de MM. les
Ingénieurs, barrage qui reposait sur le sable et qui ne touchait même pas aux
berges du ruisseau.
Il est donc permis d’affirmer aujourd’hui que, lors même que les travaux
définitifs de captage ne donneraient pas un plus grand volume d’eau, la source'
— 7 —
de Glane débite à l’étiage 120 litres environ par seconde, ce qui fait dix millions
368 mille litres par jour ; ou, pour une population de 30,000 habitants, 346 litres
environ par jour et par habitant.
Actuellement, en été, la ville ne dispose que de quatre mille mètres cubes
d’eau au plus, lorsque toutes les pompes sont mises en service.
Ces 120 litres d’eau, que fournirait la fontaine de Glane à l’étiage, donne
raient, à la ville de Périgueux, dix mille trois cent soixante-dix mètres cubes.
3 Choix des pentes de la conduite.
M. Dupuit, dans son Traité sur la conduite des eaux, estime que la vitesse
de l’eau dans les aqueducs peut être moindre que 0m35 par seconde. Il prouve
que la pente n’influe pas assez sur le prix de revient des conduites libres pour
qu’on doive abaisser le plan d’eau à l’arrivée, attendu qu’on dépense alors,
pour les conduites de distribution, ce qu’on a économisé sur la conduite
d’amenée.
J’étais disposé, pour mon compte personnel, à ne donner à la conduite
d’amenée des eaux de Glane qu’une pente de 0m10 par kilomètre (cette pente a été
admise pour le canal delà Dhuis à Paris).
Mais, après un examen plus complet et, pour ne pas abaisser le plan d’eau
du réservoir, tout en donnant une pente plus forte à la conduite, je pensai qu’il
serait possible de disposer d’une partie de la charge des siphons, sauf à en
augmenter le diamètre ou môme à les supprimer entièrement, ce qui va être
justifié plus loin.
J’admis donc qu’une charge de 0,60e par kilomètre serait suffisante pour la
traversée des grandes vallées et, de ce fait, j’eus à disposer immédiatement
d’une chute d’environ un mètre, ce qui permettait de donner à la conduite libre
une pente de 0,133m/m par kilomètre.
Je calculai alors quel serait le volume d’eau que débiterait l’aqueduc dont
le type était proposé et, avec la formule admise par M. Wender : V = 60 V"r"î > je
trouvai une vitesse de 0m3606, supérieure à celle admise par les plus sérieux
— 8 —
partisans des grandes vitesses d’eau des conduites libres ; et ensuite, un
débit de 209 litres.
Or, par suite du traité avec le propriétaire de la source, nous ne pouvons
disposer que de 150 litres ; à quoi donc nous servait ce luxe de pente ?
Je ne devais plus hésiter, dès lors, à diminuer encore un peu cette pente, et
je la ramenai â 0m12, gagnant ainsi, même sur le dernier projet, une charge
de 0m35 environ.
Avec cette pente, et toujours par la même formule, l’eau ne s’élèverait que
de 0,70e, pour faire débiter à l’aqueduc 173 litres par seconde. (Voirie tableau E
que j’ai également calculé, pour justifier ce que j’établis dans ce chapitre de mon
rapport.)
Ce résultat me paraissait d’autant plus précieux que rien ne prouvait encore
qu’il fût possible, avec les ressources disponibles, d’établir un réservoir sur le
plateau de Puyabri. Car il est bien certain qu’avec cette combinaison rien ne
s’opposait à donner à la conduite d’amenée une pente de 0,15 cent, par kilomètre,
bien qu’à mon avis rien ne justifiât cette pente.
En effet, je viens de prouver qu’une pente de 0,12 cent, est déjà beaucoup
trop grande pour fournir aux besoins actuels, puisque nous ne disposons que
de 150 litres d’eau.
Mais si l’on considère que, dans un siècle, la population de Périgueux peut
s’élever à soixante mille habitants, ce que permettent les terrains à bâtir sans
qu’il soit utile d’augmenter ni la superficie des places ni la longueur des rues, on
peut admettre que le volume d’eau utile par habitant sera proportionnellement
moins grand qu’aujourd’hui, puisque les surfaces à arroser seront presque les
mêmes et, en évaluant ces besoins à 250 litres, je ne crois pas être au-dessous de
la vérité. Cela donnerait (60,000 X 250 = 15,000,000) quinze mille mètres cubes
par jour, ou 174 litres par seconde.
Si l’on s’en tient à la formule admise par M. Wender, l’eau ne s’élèvera
dans la conduite projetée qu’à 0,707mra au-dessus du radier; il restera donc
encore 29 centimètres de vide.
Mais comme l’écoulement de l’eau dans les canaux donne lieu à une infinité
de problèmes, je vais essayer d’étudier ici ceux que je crois de nature à élucider
la question.
— 9 —
De la formule générale; (Toz'r Dupuit,2e édit., pag. 224 à 255)
7
*
l = -^—(au + 6«)
10 x
7
on forme en multipliant par R (dontla valeur égale yj on forme, dis-je,
V
(0
l R =—
X
—
X(““+6w)
to
£
/TA»
•
1“ = 0,000014 \
D
(D’apres Prony............................ jg = 0,000309 )
D’ou
« R = au + 6 U
D’ou encore
U = Ko,005163 + 3233,428 i R — 0,07185
Soit environ
u — 56.86 KâT—
En remplaçant R et i par leurs valeurs (voir tableau D), on obtiendrait
pour le canal de Glane ;
u — 0,25
et le volume débité ne serait, sous une hauteur d’eau de 0,70, que de 128 litres
environ.
Mais cette formule ne tient pas compte de la nature de la paroi.
Or, dans le cas qui nous occupe on pourrait, on devrait même, je crois, appli
quer la formule de Darcy
4t = « +
ïl2
£...................................................................................
R
(f-B)
en donnant à a et 6 les valeurs correspondantes à la nature des parois de la
conduite.
D’après M. Bazin, la formule de M. Darcy, pour un canal avec parois unies,
deviendrait
0,00019 X(l + T>
cl’où Von tire} en faisant /{ = 0,265 et z = 0,00012,
9
10
comme le canal de Glane le donnera par une hauteur d’eau de 0m70,
0,0000818
u‘
= 0,00019 X 1,2641,
d’où
- 0.0000318
u _ I/
’
0,0002402
(f- c.),
soit
U= V 0,1325= 0"'364.
Le volume débité serait donc par cette formule
0,5114 X 0,364,
soit 186 litres.
D’un autre côté, la formule admise par MM. Thévenet et Wender donnerait
des résultats moindres, puisque cette formule est
u = 60 CrT ;
elle n’é'tablit, pour la môme hauteur d’eau, qu’un débit de 172 litres.
On pourrait donc l’appliquer sans crainte d’être au-dessus de la vérité.
Toutefois, comme M. de Saint-Venant (annales des mines, 4e série, tome XX),
de la discussion des expériences de Prony et Etelwein, conclut à la formule :
u
W
u = 60 (R «)
pour un grand nombre de cas et que cette formule se rapproche sensiblement de
la formule (A), j’ai cru devoir consigner au tableau D les débits de la conduite de
Glane sous diverses épaisseurs d’eau d’après la formule admise par MM.
Thévenet et Wender, en même temps que ceux donnés par la formule de
Saint-Venant:
il
21
u = 60 C R i ).
C’est la moyenne de ces débits que j’ai définitivement adoptée pour la
conduite en projet. Je crois être au-dessous de la vérité.
Je n’ai donc avancé rien d’exagéré en affirmant que la pente de 0,12e admise
au projet définitif pour le canal d’amenée îles eaux de Glane peut suffire large
ment pour conduire â Périgueux, si le besoin s’en fait sentir un jour, 170 litres
par seconde, soit 250 litres par personne, pour une population de 60,000 habi-
11 —
tants; puisque, avec les moyennes admises (voirie tableau D ci-annexé), l’eau
ne s’élèvera à ce moment dans l’aqueduc de Glane qu’à 76 centimètres et laissera
encore 0m24e de vide.
Ceci établi, il me reste â rappeler qu’en vertu du traité intervenu entre la
ville de Périgueux et M. le comte de Malet, propriétaire de la source de Glane,
la ville doit établir, sur 700 m. de longueur, une conduite pouvant débiter 300
litres environ et abandonner à ce point, lorsque le débit de la source le permettra,
tout le surplus de la quantité de 150 litres reconnue nécessaire pour les besoins de
la ville.
Par le raisonnement que je viens de faire, la pente de cette partie de la
conduite a été trouvée de 35 centimètres par kilomètre pour un débit de 300 litres,
et une hauteur d’eau de 0m79. A la distance fixée, des déversoirs, qui serviront
en même temps de jauge, laisseront écouler chez M. de Malet toute l’eau qui
ne peut passer par deux tuyaux en fonte calculés de manière à ne pouvoir
débiter que 150 litres environ. Ces tuyaux mettent en communication la conduite
de 0,35e avec celle de 0,12e de pente dont je viens de parler. La comparaison
des tableaux D et E ci-joints justifie exactement cette distribution.
Le tableau relatif au débit des tuyaux est extrait de l’ouvrage de M. Dupuit
(Voir pages 466 et suivantes').
Deux bâches munies, la première, de 6 déversoirs (système Lesbros), et la
seconde de 3, sont mises en communication par deux tuyaux en fonte de 0m300
de diamètre. Ces tuyaux débitent, sous la charge indiquée, 150 litres par seconde
lorsque la source le permet, parce que les premiers déversoirs ne sont submergés
que lorsque la source débite plus de 150 litres.
Lorsque la source donnera 300 litres, la surface des déversoirs est si grande
relativement aux diamètres des tuyaux, que l'eau s’élèvera seulement de 0ni072
environ dans la première bâche; alors les premiers déversoirs débiteront environ
124 litres, et 26 litres passeront en plus par les tuyaux en fonte dont la charge
aura augmenté de 0m0024. La deuxième bâche, munie de 3 déversoirs, recevra
176 litres d’eau, l’eau s’y élèvera de 0,03° au-dessus de ces déversoirs et 17 litres
seront envoyés dans le réservoir de M. de Malet, l’eau s’élèvera alors de 0,72e
dans la conduite et le débit de celle-ci sera de 156 litres environ.
C’est par une combinaison analogue que j’ai cru devoir arrêter le système de
prise d’eau à la source. Je justifierai au chapitre VI, l’aménagement des réservoirs
de prise d’eau et de la bâche de distribution.
12 —
•4-° •Fu&tîficîitioii des ponts*-a<f(ie<lnés.
Les premiers avant-projets dressés par MM. les Ingénieur s Wender et Théve
net comportaient l’un et l’autre l’exécution d’une grande longueur de siphons
métalliques. J’ai dit précédemment que la chute par kilomètre de ces siphons
était de 1"TO, ce qui occasionnait une perte de charge de près de 2 mètres au
réservoir.
Ce premier inconvénient me donna l’idée de réduire la charge des siphons afin
d’augmenter celle du réservoir.
Seulement il fallait comme conséquence de cette modification augmenter le
diamètre des tuyaux en fonte.
Déjà les siphons prévus nécessitaient une dépense de 223,500 francs (évaluation
de M. Couche); ils n’étaient qu’au nombre de 11 et avaient une longueur totale de
2,200 mètres. Il s’agissait de traverser dix vallons principaux, savoir : Lachapelle,
Lachalussie, Chez Bonnivet, Sarliac, Grésignac, Ravine, Marceneix, Le TrouTrou, Les Jalots et Bonac.
Dès le début des études il me parut intéressant de me rendre compte de la
différence qu’il pouvait y avoir entre le prix de revient de ces passages en siphons
ou en ponts-aqueducs.
Les ponts en pierre sont absolument économiques dans la contrée traversée,
qui est le Périgord par excellence, c’est-à-dire le pays de la pierre.
Nos chaux hydrauliques ont acquis une réputation universelle et les bois
pour cintre abondent encore dans les forêts que doit traverser la conduite.
La pierre de taille de toutes qualités se trouve partout à portée des travaux.
Les calcaires tendres et faciles à tailler font des ouvrages superbes qui reviennent
à des prix insignifiants. L’entrepreneur pourra avoir ces matériaux rendus à pied
d’œuvre pour 18 francs le mètre cube.
Enfin, l’extraction, la taille et la pose de la pierre, la fabrication des chaux,
l’exploitation des sablières, etc., tout cela constitue la plus grande partie de
l’industrie locale.
Pourquoi ne pas favoriser cette industrie, lorsque surtout on exécute un travail
absolument local, avec des ressources n’appartenant qu’à la localité ?
- 13 —
Cette considération seule aurait dû suffire pour faire éloigner dès le principe
l’idée de toute construction métallique dont les matières premières ne sont
souvent meme pas françaises et qui présentent des inconvénients immenses,
comme durée et comme entretien.
On conçoit que les siphons soient en usage dans les pays où la pierre est rare
et où la hauteur des vallons à traverser est excessive. Partout ailleurs, je crois
qu’à prix égal et môme à prix supérieur il y a avantage à conserver le système des
ponts-aqueducs qui durent toujours, et à éviter les siphons qui n’ont qu’une
durée déterminée.
Indépendamment des passages que je viens d’indiquer, le tracé définitif néces
sitait encore la construction de six autres siphons, savoir :
Aux sablières de Chardeuil, à Foncouverte, au Bregeyrou, a Pommier, à la
Morelie et au Mater.
La longueur totale de tous les passages principaux sur arcades ou en siphons
se trouvait être de 2,472 mètres et, selon les évaluations de M. Couche, la dépense
d’établissement de ces siphons se fût élevée à, savoir :
4,944 mètres de conduite de 0ra45, â 40 francs..................................
197,760
Regards et têtes.....................................................................................
30,000
Butées, bondes de fermeture et décharge à raison de 2500 francs
pour chaque double siphon, soit 2500 X 16............................................
40,000
Total................................................................
267,760
À valoir pour traversée des vallons non prévus....................................
12,240
Total définitif pour les siphons.............................................
280,000
Comme cette estimation aurait pu paraître exagérée, et faire supposer aux
partisans de ce mode de construction que je cherchais à justifier mes préférences,
je priai M. Nillus, ingénieur-constructeur à Paris, de dresser le projet d’un
siphon à établir dans le vallon de Ravine. Je n’ai rien touché à son projet ni à
sa lettre d’envoi, on verra à leur examen que M. Nillus a répondu à ma demande,
en faisant les prix les plus modérés.
Le projet de ce siphon dépasse pourtant les évaluations de M. Couche, puisque,
d’après ce dernier, il ne se serait élevé qu’à, savoir :
14 —
368 mètres de double conduite en fonte ou 736 mètres de tuyaux,
â 40 francs...................................................................................................
Regards et têtes..................................... ...............................................
29,440*
2,000
Robinetterie..,.................. ,............................... .................................
2,500
Total............................................................
33,940
Travaux imprévus........................ ........................................................
60
Total............................................................
34,000p
Le projet de M. Nillus s’élève à 42,000 francs, c’est-à-dire 25 p. % environ
en plus que les prévisions les plus larges, celles de MM. les Ingénieurs de Paris.
Dans ces conditions, il est permis d’évaluer l’ensemble des siphons qu’il aurait
fallu établir à 280,000 +
’), soit, en totalité, à 350,000 francs.
J’avais pensé, après une évaluation sommaire, que les ponts-aqueducs seraient
moins coûteux; les études définitives ont justifié cette hypothèse.
Chacun de ces ouvrages fait l’objet d’un projet spécial joint au dossier ; l’en
semble de toutes les dépenses auxquelles ils peuvent donner lieu s’élève à
318,255 francs, ci...................................................................................
Cas imprévus et surveillance.............................................................
318,255*'
11,742
Dépense totale...................................
330,000
Les siphons devant coûter..................................................................
350,000
les ponts constituent une économie de.................................................
20,000p
En présence de ce résultat, il m’a semblé que toute hésitation devait disparaître,
et je propose définitivement de remplacer par des ponts-aqueducs les siphons
prévus à l’avant-projet.
Par ce système, on gagnera, à l’arrivée, 1 mètre 475m/‘n de charge ainsi
obtenue :
Pour six petits ponts, pour lesquels la pente est conservée à 0,12e et qui ont une
longueur de 502 mètres :
502 X (1,10 - 0,12) _
1000
—............................................................................................................................................................................
n/Ion
Pour dix grands ouvrages, où j’ai cru devoir conserver une pente de
0'"60, et dont la longueur est de 1,97C> mètres :
..............................................
0,985
Total comme ci-dessus...............................
1,475
— 15 —
Les ouvrages principaux seront construits en moellons du pays avec angles et
bandeaux en pierre de taille tendre des Piles ou deChancelade. Les ouvrages de
moindre importance seront exécutés entièrement en moellons'de choix.
Le tout hourdé en mortier de chaux hydraulique de Saint-Astier.
Les voûtes seront recouvertes d’une chape en mortier déciment.
■ Sur les grands ponts, nous avons cru devoir conserver la pente qu’on aurait
donnée aux siphons, d’abord pour qu’il soit possible, dans le cas où le Conseil
municipal en déciderait ainsi, de substituer un ou plusieurs siphons à un ou
plusieurs aqueducs. Ensuite, et ce sont là les véritables raisons, parce que, 1° avec
une pente de 0m60 l’eau ne s’élèvera au plus qu’à 37 centimètres dans la conduite
sur pont, d’où une poussée bien moins grande sur les parois, et par suite sécurité
absolue ; 2° avec cette pente, la vitesse sera considérable et l’eau en passant dans
la conduite sur un grand pont n’aura pas le temps de subir les influences
atmosphériques.
J’ai trouvé « dans Les eaux cle Nîmes, par Dumont, page 11, » une traduction
de Vitruve qui recommandait aux Romains, nos devanciers en cette matière, de
donner aux radiers des aqueducs une pente égale au moins à un demi pourcent.
J’ai été encouragé du reste dans cette voie par les recommandations de
M. Darcy, dans son ouvrage sur les eaux de Dijon, et devant cette autorité, je
crois devoir ne pas ajouter d’autres raisons pour justifier la pente de 0,60 donnée
à l’aqueduc sur les grands ponts. (Voir page 191 de l’ouvrage précité}.
niveau de la mer, lorsque ces sources débitent 300 litres...............
129m225
Le plan de retenue de l’eau dans le réservoir de l’Arsault étant
établi à la cote.......................................................................................
123m700
il vient que la différence de niveau entre le plan d’eau de la source
et celui du réservoir de l’Arsault est de...............................................
5m525
16 —
Il résulte aussi des mêmes documents que le radier de la con
duite au départ, sera placé à la cote...................................................
Tandis que le radier du réservoir se trouvera à...........................
127™972
120™700
D’où une chute totale, depuis l’origine de la conduite jusqu’au
réservoir de l’Arsault, aux carrières de M. Parrot, de......................
7™272
La longueur totale, qui est de 31,824™ entre les points extrêmes,
comprend trois pentes différentes, savoir :
Une pente de 0,35e par kilomètre sur 700™ de long, soit un abais
sement de...............................................................................................
0m245
Une pente moyenne de 0,60e, sur 2030™, soit un abaissement de.
1 217
Une pente de 0,12e sur 29,894™, soit un abaissement de..............
3 495
Enfin, une chute, à l’arrivée, de...................................................
2 315
Total des chutes comme ci-dessus............................
7“272
En comparant ces chiffres au tableau E, annexé au présent rapport,on trouve :
1° Que la vitesse moyenne de l’eau sur 700™ sera de 0™525 par seconde ; par-
suite, pour parcourir cette longueur de la conduite, il faudra au courant un laps
de temps égal â
soit....................................................................
1333”
2° Que la vitesse moyenne de l’eau sur 2030™ sera de 0,60e environ ;
par suite, le temps qui s’écoulera, pendant que l’eau de la conduite
parcourra cette distance, sera de-^-, soit...........................................
3383”
3° Enfin, pour parcourir avec une pente de 0,12e le reste de la con
duite, c’est-à-dire 29094™, avec une vitesse moyenne de 0,30e par
seconde, il faudra à l’eau -y--, soit.........................................................
Total.......................................................... .
ou onze cent quatre-vingt-quatorze minutes cinquante-six secondes,
ou dix-neuf heures 54’56”,
soit environ vingt heures.
66980”
71696”
17 —
6 Description «les ouvrages.
Captage de la source. — Les travaux de captage des sources de Glane ont
déjà reçu un commencement d’exécution, ainsi que je l’ai exposé au chapitre 2
du présent rapport, et les travaux entrepris ont eu pour premier résultat de
rassurer l’opinion publique au sujet du débit des sources. J’estime que ces
résultats ne sont pas complets et que, lorsqu'on aura enlevé jusqu’au rocher
tous les sables accumulés dans le bassin des sources sur une épaisseur de 2 mètres
on trouvera de nouvelles sources. On trouvera aussi des failles qui absorbent une
partie du débit de ces sources.
Je propose, pour recueillir toute l’eau possible, de faire un examen sérieux
de chacune des failles du rocher qui forme le fond du bassin des sources, et
d’étancher avec du ciment de Vassy toutes les failles qui pourraient absorber une
certaine quantité d’eau en captant, au contraire, au moyen de puisards en béton
ou en maçonnerie, toutes les sources qui jailliront à la surface. Ces puisards
seront voûtés en cloche, de manière à ne pas communiquer avec le reste du bassin
et un tuyau en fonte les conduira dans le réservoir de départ au niveau du plan
d’eau de ce réservoir; la partie du bassin des sources, laissée en dehors des murs
du réservoir, sera recouverte d’un enrochement en pierre des déblais et continuera
à servir de lit au ruisseau, lors des grandes eaux.
Le réservoir de prise d’eau sera établi de manière à enfermer toutes les sources
principales.
Le dessin joint au projet et le devis descriptif déterminent la forme et la dimen
sion de ce réservoir.
Pour ces dispositions, je me suis surtout inspiré de l’ouvrage de M. Darcy,
sur les eaux de Dijon.
A l’extrémité du réservoir se trouve une petite bâche d’ou part la conduite
d’amenée.
Cette bâche est séparée du réservoir des sources par une chambre basse dans
laquelle se fait la manœuvre des tuyaux destinés à régler le régime de l’eau dans
la conduite. De chaque côté delà chambre de manœuvre se trouvent deux autres
3
18 —
petites bâches clans lesquelles se déverse le trop-plein cle la bâche de distribution.
Ce trop-plein est rejeté â un point plus bas par une conduite en fonte pouvant
débiter 165 litres par seconde.
Le débit de la source étant extrêmement variable en hiver, j’ai pratiqué dans
les parois du réservoir du côté du lit du ruisseau autant de déversoirs qu’il en faut
pour évacuer toutes les eaux de la source à son plus grand débit. Elles s’élèvent
alors, d’après les renseignements recueillis, â 0,60 centimètres environ au-dessus
de l’étiage actuel, dont je crois devoir conserver exactement le niveau.
Si j’avais fait communiquer directement la conduite d’amenée avec le réser
voir des sources, cette conduite aurait été submergée continuellement et dès lors
transformée en conduite forcée ; dans ces conditions, elle n’aurait pas tardé à être
entraînée par les eaux. Pour éviter ce danger, deux tuyaux de 0m35 de diamètre et
d’une longueur assez grande pour que l’augmentation de charge se trouve divisée
autant que possible, prennent l’eau au réservoir des sources et la conduisent dans
lâ bâche de départ, qui se trouve isolée.
Ces deux tuyaux débitent 300 litres lorsque la source le permet. La bâche de
départ est établie de manière à laisser l’eau s’élever dans la conduite jusqu’à la
hauteur voulue pour qu’avec la pente de 0H135, que je lui donne au départ, elle
puisse débiter exactement les 300 litres amenés par les tuyaux.
Au niveau du plan d’eau de la conduite et du côté opposé, c’est-à-dire vers la
chambre de manœuvre, se trouvent deux déversoirs de trop-plein destinés à éva
cuer le supplément d’eau qui arrivera dans la bâche au moment des plus hautes
eaux.
Ce trop-plein est reçu par les deux petites bâches placées à droite et à gauche
de la chambre de manœuvre des robinets. Un tuyau, qui servira aussi de vidange,
dégorgera les eaux de trop-plein, comme je viens de le dire plus haut. Des
robinets-vannes intercepteront soit en partie, soit en totalité, la communication
du réservoir avec la bâche de départ, selon qu’on voudra faire arriver à cette
bâche une plus ou moins grande quantité d’eau.
Les deux bâches, dans lesquelles s’écoulera l’eau du trop-plein, communi
queront entre elles par un tuyau de0'n20 de diamètre et, avec la bâche de départ,
par suite avec le réservoir, au moyen d’un robinet-vanne qu’on ouvrira, lorsqu’il
sera utile de vidanger cette bâche ou le réservoir, pour en extraire les sables
entraînés par les sources.
— 19 —
Enfin, un tuyau, placé au niveau du rocher, permettra de mettre absolument
à sec le réservoir des sources en basses eaux, si les besoins s’en font sentir. Le
plan d’eau, au départ de la conduite, est placé â 46 centimètres en contre-bas du
niveau moyen des sources, c’est-à-dire que si, en cours d’exécution, il est
reconnu, ce qui arrive souvent, que l’on puisse avoir un plus grand volume d’eau
en abaissant le plan d’eau du bassin actuel, je n’aurai rien à changer aux con
ditions de mon projet ; de môme si, pour une cause quelconque, le plan d’eau
des sources s’abaissait à un moment donné, la conduite qui est projetée pourrait
encore être utilisée.
Quant à la sécurité de cette conduite, au point de vue des grandes eaux, elle
est absolument assurée au moyen du système de vannes, de tuyaux et de robinets
dont je viens de faire la description ; elle l’est d’autant plus que, lors même que
le gardien de la source ne ferait aucune manœuvre des vannes dans les plus
grandes eaux, les tuyaux qui font communiquer le réservoir avec la bâche de
départ ne pourraientdébiter assez pour que l’eau s’élevât de plus de 72 millimètres
dans la bâche de départ, et alors il resterait encore 128 millimètres de vide audessus de l’eau dans la conduite.
En effet, les tuyaux, qui ont une longueur de 42 mètres, ont une charge
de 11 millimètres par mètre, et peuvent débiter 303 litres environ par seconde. Lorsque l’eau s’élèvera, en amont, à son maximun de hauteur, c’est-à-dire
de 0,60 centimètres, si elle s’élève aussi dans la bâche de 0,072 millimètres,
la charge, par mètre, deviendra 0,011 + ((i’60^°—)= 23 millimètres 53 centièm.
de m/m, les tuyaux débiteront au plus 445 litres, mais les déversoirs, qui ont une
surface de décharge de 3“’6O, débiteront alors 125 litres, et la conduite, qui aurait
0"’862de hauteur d’eau, en débiterait plus de 330 litres, c’est-à-dire plus qu’il
n’en resterait dans la bâche.
Il n’y a donc aucune crainte à avoir de ce côté au sujet de la conduite.
De plus, cette disposition donne aussi la plus grande sécurité en ce qui con
cerne la distribution d’eau chez M. de Malet, et le reste de la conduite ; puisque,
dans aucun cas, il n’y aura pas plus de 330 litres d’eau à la première bâche de
distribution chez M. de Malet, et que, d’après ce que nous avons déjà dit au
sujet de cette bâche, l’eau ne pourra s’élever, à ce moment, qu’à quelques centi
mètres de plus que lorsque la conduite débitera 300 litres.
Si toutes les précautions possibles ont été prises pour remédier aux dangers
que peuvent présenter les grandes crues de la source de Glane, les inconvénients
— 20 —
qui pourraient résulter de l’abaissement du plan d’eau, lorsque cette source est â
son étiage, sont aussi absolument évités par le système de tuyaux et de vannes
établis au départ.
En effet, aux plus basses eaux, la source émerge à 128m84. La prise d’eau
dans le réservoir se fait à la cote 128m60 et les déversoirs de trop-plein sont à la
cotel29ni23. Comme le réservoir est parfaitement étanche, que les tuyaux qui le
font communiquer avec la bâche de départ peuvent débiter en temps normal plus
de 300 litres par seconde et qu’à l’étiage la source débite moins de 300 litres, il
n’est pas besoin de dire que l’eau passera à la bâche de départ, par les tuyaux,
avant d’être évacuée par le trop-plein, lequel se trouve, comme je viens de l’éta
blir, à 0ni63 plus haut que les orifices des tuyaux de départ.
Conduite. — Ces explications faites, je vais essayer de justifier, en les analysant
aussi succintement que possible, les différents ouvrages qui constituent le présent
projet :
1° Conduite ordinaire ou conduite courante. — La conduite courante a été
étudiée, comme je l’ai dit au chapitre premier, en supposant que l’extrados delà
voûte serait â 0,64 centimètres en contre-bas de la surface du sol ; l’avant-projet
dressé par MM. Thévenet et Wender comportait une tranchée un peu plus pro
fonde. J’ai pensé que 0m64 de terre sur l’extrados de la voûte suffisaient ample
ment à entretenir la fraîcheur de l’eau et permettre, à la surface, la culture du sol.
L’économie réalisée ne peut donc nuire en rien à la conduite. La forme de la
conduite n’a subi aucune modification au projet définitif ; elle présente une section
ovoïde de 0m99 de hauteur, sur 0m78 de largeur intérieures. J’ai cru devoir suivre
les conseils donnés en ce qui concerne l’exécution de cette conduite par MM. les
Ingénieurs de Paris, surtout en ce qui concerne la composition des bétons. J’ai
adopté définitivement le ciment Portland, en remplacement de la chaux de
Saint-Astier prévue par M. Wender, pour la fabrication delà conduite, et j’ai
estimé qu’une épaisseur de 12 centimètres, enduit compris, était largement suffi
sante pour résister â toutes les poussées ; attendu surtout que j’ai évité avec soin
dans le tracé tous les terrains dont la solidité me paraissait douteuse, notamment
la pointe delà falaise des Bancherauds et le coteau de Bougeras.
Enfin, l’épaisseur de l’enduit en mortier de ciment a été portée à deux
centimètres.
— 21 Quant à l’exécution de la voûte, je crois qu’il sera avantageux d’adopter le
mode qui consiste à faire le moulage dans des chantiers spéciaux voisins delà
conduite et de poser ensuite sur les pieds-droits, dont lesommet aura été dégradé
préalablement, les pièces moulées formant la voûte de couverture.
C’est le mode qui a été employé si avantageusement à St-Etienne par M. l’In
génieur de Montgolficr, sous la direction de M. l’Inspecteur général de Graeff,
pour les travaux d’adduction d’eau de cette ville (voir Annales des Ponts et
Chaussées, 5e série, tome 9, 1875, pages 114 et 116).
Je dois ajouter enfin que dans les parties en rocher, et c’est le cas le plus
général, les pieds-droits et le radier seront revêtus d’abord d’une couche de
béton de ciment de 0m05, recouverte, comme le reste de la conduite, d’un enduit
de 0m02 d’épaisseur.
2° Conduite en tranchée. — Les parties de conduite que j’ai cru devoir dénom
mer ainsi sont de deux sortes : 1° celles qui sont aux abords des tunnels ; 2° celles
qui font suite à la conduite ordinaire et qui n’en diffèrent qu’au point de vue du
déblai à exécuter. J’ai dû adopter ces dernières pour éviter des allongements de
parcours qui auraient été beaucoup plus coûteux que le surplus de déblai à
exécuter en tranchée, ou bien parce que, comme à la Giboulie et à Sarliac, ces
tranchées sont inévitables, attendu qu’elles forment la ligne de partage des vallées
secondaires dans lesquelles se développe souvent le tracé du canal en projet.
Les tranchées aux abords des tunnels s’arrêtent au point où il a été reconnu
qu’il y avait avantage à rentrer en tunnel.
Les pieds-droits de la conduite ont été évalués de manière à ce que la hauteur
sous clef fût de lra40 ; cette hauteur m’a paru nécessaire pour faciliter l’accès de
l’intérieur de la conduite en tunnel.
Conduite en tunnels. — J’ai projeté, sur toute la longueur du tracé, huit petits
tunnels dont la longueur totale est de 2,043 mètres ; la section de ces tunnels est
partout la même, selon qu’on se trouve en terre ou en rocher.
Dans les parties en rocher (et je dois dire ici que c’est le cas presque général)
la hauteur sera de lm80, et la largeur maximum de lm00 ; les parois du rocher
seront revêtues, comme dans la conduite ordinaire, jusqu’à 0m80 de hauteur :
1° d’une couche de béton moulé de 0m05 d’épaisseur ; 2° d’un enduit en mortier
de 0m02.
i
- 22 -
Dans les parties en terre la section vide, après l’exécution des maçonneries,
aura lm50 de hauteur et 0m80de largeur; (le devis descriptif et les dessins des
types feront connaître les détails de la construction).
La maçonnerie des pieds-droits et des voûtes sera exécutée en moellons de
choix, bien débrutis, hourdée en mortier de chaux hydraulique ; mais avant
l’exécution de l’enduit, l’entrepreneur aura soin de dégrader les joints sur au
moins Cîfîf/ centimètres de profondeur et de remplacer le mortier enlevé par un
rocaillage fait de mortier de ciment sur lequel viendra s’appliquer l’enduit.
Par ce moyen, la couche du mortier de ciment ne sera pas en contact avec
lè mortier de chaux hydraulique, et la dessiccation des mortiers pourra s’effectuer
dans les conditions les plus favorables.
Conduite en relief. — La conduite en relief comprend les reliefs sous remblai
et les reliefs sur arcades, dont l’importance ne m’a pas paru assez grande pour
recevoir la dénomination de ponts-aqueducs.
Les reliefs sous remblai sont aussi de deux sortes :
1° Ceux qui reposent directement sur le sol ;
2° Ceux qui sont supportés par deux pieds-droits.
Lorsqu’ils reposeront directement sur le sol, les reliefs ne différeront de la
conduite courante, qu’en ce que le radier et les pieds-droits seront rectilignes et
construits en maçonnerie de moellons débrutis, hourdés en mortier de chaux
hydraulique; les mêmes précautions seront prises en ce qui concerne le contact
des mortiers de ciment et de ceux de chaux hydraulique. Et, afin de ne pas répéter
encore ce détail dans ce qui va suivre, je dis ici, d’une manière générale, que les
mêmes précautions seront prises pour tous les ouvrages du présent projet, toutes
les fois qu’on devra employer, pour le même ouvrage, la chaux hydraulique et le
ciment. J’ajoute aussi qu’avec les dispositions adoptées, l’enveloppe de ciment
de 0m02 d’épaisseur, formera une seule moulée sans solution de continuité,
depuis Glane jusqu’à Périgueux,
Pour les reliefs sous remblais, des aqueducs inférieurs ou des caniveaux
supérieurs assureront l’écoulement des eaux des vallées ou des ravins traversés.
Les reliefs sous remblais, qui ne pourront reposer directement sur le sol, ne
différeront des premiers qu’en ce qu’ils seront supportés par deux pieds-droits en
— 23 -
maçonnerie hydraulique, reliés à leur sommet par une voûte en plein cintre,
ayant 0m30 d’épaisseur. Les pieds-droits seront espacés de 0m80, ils auront 0m51
d’épaisseur à la hauteur des naissances de la voûte et leur parement extérieur
sera en fruit de 1/10.
(Voir pour les autres détails les dessins et le devis descriptif).
Les reliefs sur arcades ne sont autre chose que des ponts-aqueducs de mé
diocre importance, ils vont être décrits plus loin.
Aqueduc en falaise ou en terrain escarpé. — J’ai évité toutes les parties
de falaises ou de coteaux qui me paraissaient douteuses au point de vue de la
stabilité. Dans les parties escarpées, au Chadal ctà Bancheraud, la roche compacte
se présente à nu presque sur toute l’étendue du parcours. La conduite sera exécu
tée dans ces passages de la même manière que pour les parties qui viennent d’être
décrites plus haut selon qu’on se trouvera sur la courbe de niveau, en contre-bas
ou en contre-haut de cette courbe. Les points bas ont été soigneusement évités au
tracé définitif ; les profils joints au projet en font foi.
Les dessins de détail des types et le devis de l’entreprise indiquent les précau
tions à prendre dans tous les cas qui pourront se présenter. Si le cas de remblai
est très rare et n’existe pour ainsi pas, le cas de déblai en terre n’existe à propre
ment parler que dans la traversée de la colline qui sépare les vallées du Pot et du
Mater. On verra même à l’examen du profil géologique joint au dossier que la
couche de dépôts meubles qui recouvrent le rocher compacte est très rare et d’une
très faible épaisseur à ce point (20k500).
Lorsqu’on a eu à traverser des vallées dont la profondeur aurait nécessité des
murs de support de la conduite trop élevés et plus coûteux que des arcades, on a
adopté ce genre de construction. Des voûtes en plein cintre de 3 mètres de portée
ont été adoptées dans le cas général ; dans les autres cas, c’est-à-dire lorsque
l’exigeaient des circonstances particulières telles que la traversée d’un chemin ou
autre passage, j’ai cru devoir faire des arcades en arc de cercle de 4 mètres de
portée et de 1 mètre 50 de flèche.
Les reliefs sur arcades de 3 mètres sont au nombre de trois, savoir :
Celui du vallon de Chardeuil, qui aura 15 arches.
Celui de Brégeyrou, qui en aura onze.
Et celui de Pommier, qui en aura treize.
— 24 —
Les reliefs avec arcades de 4 mètres sont aussi au nombre de trois, savoir :
Le relief de Fontcouvertc, qui aura 8 voûtes.
Celui de la Morelie, qui en aura six.
Et celui du Mater, qui en aura douze.
Afin de ne pas répéter ici ce qui est dit au devis descriptif, je crois devoir me
borner à dire que tous ces reliefs seront exécutés en moellons du pays, avec mor
tier de chaux hydraulique, que les prix affectés aux maçonneries comprennent
les fouilles et les cintres et que les dessins de détail ou d’ensemble font connaître
toutes les dispositions adoptées pour ces ouvrages.
Ponts-aqueducs. — La construction des ponts-aqueducs a été suffisamment
justifiée pour qu’il soit inutile de revenir sur ce sujet ; cependant, je dois, dans ce
chapitre, parler de leurs détails d’exécution, dont il n’a été encore rien dit :
Outre les reliefs sur arcades, dont je viens de faire l’énumération, le présent
projet comporte l’exécution de dix grands ponts-aqueducs, divisés en quatre
catégories :
Première catégorie. — Les ponts avec arcades principales de dix mètres, et
voûtes secondaires aux abords de huit mètres de portée.
Ils sont au nombre de six, savoir :
1° Le pont de La Chapelle, dont la plus grande hauteur sous clef est de
16m13, et la longueur totale de 125n,20.
Ce pont a, dans sa partie principale, cinq voûtes en plein cintre de dix mètres
d’ouverture avec bandeaux et angles des piles en pierre de taille tendre. Deux
piles culées, faisant saillie sur les tympans, séparent la partie principale du reste
de l’ouvrage ; les angles en sont en pierres de taille.
Les voûtes extrêmes sont au nombre de six ; leurs bandeaux sont aussi en
pierres de taille ; mais les angles des piles, qui ne sont pas très élevées, sont en
moellons de choix. Ce pont traverse, dans les meilleures conditions possibles,
un chemin de grande communication et un chemin d’exploitation, qui serpentent
parallèlement les deux côtés de la vallée.
2° Le pont de Sarliac, qui est le moins élevé des six.
Il a une longueur de 149,n60 et une hauteur maxirna de 15m96 sous clef.
Ce pont est composé de quatre arches principales de dix mètres et de dix
arches de huit mètres, séparées des premières par des piles culées, comme il a été
dit plus haut. Ce pont traverse, sans aucune difficulté, la route nationale n° 21,
qui longe le fond de la vallée.
3° Le pontde Ravine, qui a aussi deux piles culées, cinq voûtes principales
de dix mètres et quinze arches secondaires de 8 mètres de portée; la longueur
totale de cet ouvrage est de 208 mètres, et sa plus grande hauteur sous clef de
18 mètres 28 centimètres. Au point bas de la vallée, un chemin vicinal, qui con
duit aux Piles, passe sans inconvéniept sous cet ouvrage.
4° Le pont du Trou-Trou, le plus élevé de tous.
J’ai cru devoir, pour assurer la parfaite stabilité de cet ouvrage, le flanquer
de trois piliers solides, faisant contre-forts et piles-culées.
Ce pont a une longueur de 173 mètres, et une hauteur sous clef, au point le
plus bas de la vallée, de 21m92.
Il est composé de six voûtes principales de 10 mètres de portée et de dix
voûtes secondaires de 8 mètres.
Ce pont traverse, de chaque côté de la vallée, deux chemins de médiocre
importance.
5° Pont des Jalots.
Cet ouvrage, qui est le plus important, a nécessité aussi l’établissement de
trois contre-forts, faisant piles culées; il est composé de dix voûtes principales et
de huit voûtes secondaires. Il a 203 mètres de longueur et 17 mètres de hauteur
sous clef, au point bas de la vallée. Il livre passage sous une voûte secondaire, au
moyen d’une légère déviation, à un chemin vicinal nouvellement exécuté qui ne
paraît pas avoir beaucoup d’importance. Un autre chemin, moins important
encore que le premier, passe sous une des grandes voûtes.
6° Enfin, le pont-aqueduc de Bonac, qui est composé de 16 arches, dont
huit de dix mètres et 8 de huit mètres de portée.
4
Ce pont,, n’étant pas très élevé, n’a nécessité que deux contre-forts malgré la
distance qui doit les séparer.
Sa plus grande hauteur sous clef est de 16m20, et sa longueur de 176 mètres.
Il passe sur un chemin rural qui ne paraît pas avoir grande importance;
cependant les précautions nécessaires sont prises pour ne point gêner la circu
lation sur cette voie.
Ponts-aqueclucs de T catégorie. — Le pont de Marceneix est seul compris
dans cette catégorie ; il est formé de 20 arches en plein cintre de six mètres de
portée; sa longueur totale est de 190 mètres, et sa plus grande hauteur sous clef
est de 10m96. Les angles des piles et les bandeaux des voûtes seront en moellons
de choix bien assisés, seules les plinthes et les corniches seront en pierre de taille.
Ce pont traverse également un chemin de peu d’importance ; mais il ne
dérange en rien la circulation.
Ponts-aqueducs de 5e catégorie. — Le pont dit de Chez-Bonnivet est éga
lement unique dans son genre.
Il se compose, dans la partie principale, de cinq voûtes de six mètres, et ses
extrémités comprennent treize voûtes de 5 mètres.
L’importance de cet ouvrage a nécessité l’établissement de deux contre-forts
formant piles culées et séparant les voûtes de six mètres de celles de cinq mètres
de portée.
Tous les angles, tous les parements et tous les bandeaux seront en moëllons
de choix bien assisés; les chaînes montantes des contre-forts, les plinthes et les
cordons seront en pierre de taille.
Ce pont aura, dans sa partie la plus élevée, 11™88 de hauteur sous clef, et sa
longueur totale sera de 121m50.
Un ancien chemin passe sans difficulté sous une voûte secondaire.
Quatrième et dernière catégorie de ponts-aqueducs. — Cette catégorie
comprend les ponts qui ne sont formés que d’arches en plein cintre de cinq
mètres de portée.
Ces ponts sont au nombre de deux, savoir :
l°Le pont de Grésignac, qui a 14 ouvertures, 87,n70 de longueur, et6m47
de hauteur sous clef.
2° Le pontde la Ghalussie, qui est formé de dix voûtes, qui a66m10de
longueur et 7™57 de hauteur de la clef au point bas de la vallée.
Aucun de ces ouvrages n’offre de caractère particulier, ils sont entièrement en
moellons et n’interceptent aucune voie de communication.
Les ponts-aqueducs sont les ouvrages les plus importants et les plus intéres
sants du projet. Je n’ai pu me permettre, dans la description rapide et succincte
que je viens d’en faire, d’entrer dans les détails de leurs appareils, qui sont le côté
artistique de quelques-uns de ces ouvrages.
Je dois donc encore rappeler ici que tous ces détails sont indiqués au devis
descriptif et aux dessins de chaque ouvrage, ainsi qu’à des dessins de types joints
au projet.
Je dois aussi, avant de terminer la description des travaux en relief, faire
ressortir que toutes les dispositions sont prises pour qu’aucun d’eux ne crée le
moindre obstacle à la circulation sur les voies qu’ils traversent.
Une seule déviation de chemin deviendra nécessaire ; elle est sans importance,
c’est au relief de la sablière de Chardeuil.
A ce point, l’altitude du radier de la conduite ne permettrait un passage infé
rieur qu’au détriment de la direction du chemin de grande communication n° 30.
Aussi, pour éviter tout inconvénient à ce sujet, je propose de dévier ce chemin
vers l’origine du relief. La pente de la nouvelle voie sera presque nulle du côté
amont de la vallée; du côté aval, elle sera de 01TI04 environ par mètre.
Les courbes auront des rayons supérieurs aux rayons des courbes de la voie
actuelle; et, je puis le dire sans crainte de trop avancer, la chaussée n’aura qu’à
y gagner ; j’espère donc que de ce côté les ouvrages en relief ne rencontreront
encore aucune opposition.
Cintres. —Le bordereau des prix et le cahier des charges indiquent que les
cintres pour tous les ouvrages voûtés seront exécutés aux frais et risques de l’en
trepreneur et sous sa propre responsabilité. Il devra pourtant, avant de les exécu-
- 28 —
ter, me soumettre les dessins de ceux qu’il se proposera d’adopter; mon accepta
tion ne le dégagera pas de sa responsabilité autant morale que pécuniaire.
Pour les tunnels, pour la conduite, pour les ponts dont les arches auront moins
de cinq mètres d’ouverture, et, enfin, pour les parties voûtées du réservoir, le
bordereau ne comprend pas de prix pour les cintres, le cintrement ou le décintre-
ment ; ces fournitures et sujétions sont comprises dans le prix de chaque nature
d’ouvrage.
Pour les grands ponts, le prix des cintres est fixé selon les dimensions des
voûtes, avec un prix par voûte.
Les plus-values payées pour chaque voûte ressortent des croquis que
j’ai faits de chaque cintre selon mon appréciation personnelle ; les entrepreneurs
qui désireront se rendre compte de mes évaluations pourront se livrer à des cal
culs personnels que leur facilitera le bordereau des prix; mais je crois prudent de
leur laisser une certaine latitude à ce sujet.
Puisards, regards de jauge, regards ordinaires. — Afin d’interrompre la
vitesse acquise par l’eau de la conduite sur les ponts-aqueducs, où la pente est
cinq fois plus forte que partout ailleurs, j’ai cru devoir, selon les règles édictées
par les éminents ingénieurs qui ont construit les principaux aqueducs de France,
projeter à l’aval de chaque pont un puisard, dont le radier concave emmagasinera
en même temps toutes les matières que pourraient laisser entraîner les trois bâches
de départ, dont les dispositions ont également pour effet de permettre le dépôt
des matières étrangères.
Ces puisards seront vidangés lorsque le besoin en sera, au moyen d’instru
ments spéciaux, comme le sont nos boîtes à sable. Des vannes de vidange
eussent été certainement préférables à plusieurs points de vue ; mais elles ont leurs
inconvénients, et le plus grand est de nécessiter une grande dépense d’achat, de
pose et d’entretien ; aussi, j’ai pensé qu’il était facile de les éviter.
Ces puisards seront surmontés de regards fermés â la surface du sol au moyen
d’une plaque en fonte du poids de 115 kilogs; cette plaque sera elle-même
fixée à son couronnement en pierre de taille par un des systèmes adoptés en
pareils cas.
Les regards ordinaires seront exécutés comme ceux des égouts de notre ville
et fermés comme ceux des puisards. Ces regards seront placés à chaque
origine et à chaque extrémité d’ouvrage; dans la longueur qui séparera cha-
— 29 -
que ouvrage, ils seront placés à des distances qui varieront entre 110 et 130 mètres
(on profitera surtout des terrains non cultivés pour placer ces derniers regards).
Enfin, à l’amont de quelques ponts seront établis des regards de jauge portant
en aval, dans les parois de la conduite disposées à cet effet, deux feuillures dans
lesquelles pourront glisser des vantelles mobiles ; et, du côté bas de la vallée, à la
hauteur du plan d’eau, il sera ménagé un ou deux orifices à déversoirs permettant
au besoin de se débarrasser des eaux de la conduite, sans interrompre entièrement
leur cours.
Ces regards serviront en tous temps à constater le débit de la conduite.
Réservoir. — Le choix de l’emplacement du réservoir a donné lieu, pendant
les études préparatoires, aussi bien que pendant les études définitives, à des hési
tations bien légitimes. Une difficulté se présente à l’arrivée de la conduite à Péri
gueux. La montagne, formée de roches calcaires compactes exploitées comme
pierre de taille, est sillonnée de carrières auxquelles les propriétaires attachent
des prix exagérés. M. Wender, pour éviter ces carrières, faisait traverser la
montagne par un tunnel qui, partant de Barnabé, allait sortir à la Combe-desDames,en passant sous le cimetière du Nord à une profondeur considérable. Quelle
que fut l’impossibilité de contamination des eaux de la conduite, ce tracé et
surtout l’emplacement du réservoir avaient soulevé de vives protestations M. Thé
venet, au premier avant-projet, n’avait pas craint de risquer l’expropriation des
carrières, et il avait projeté le réservoir dans les terrains dépendant de l’évêché.
Il est. à croire que des difficultés sérieuses modifièrent son opinion, puisque,
comme ingénieur en chef, il donna plus tard son approbation au tracé de
M. Wender, ingénieur ordinaire.
Les études définitives n’ont pas permis de réaliser le projet de M. Wender. J’ai
redouté les grandes failles qui traversent la montagne, et dans l’une desquelles
j’aurais voulu placer le réservoir, si elle n’eût été trop profonde. J’ai redouté
aussi de faire un tunnel si long et si étroit, à une profondeur si grande ; ce que
j’avais évité dans le tracé de la conduite, depuis Glane jusqu’à Périgueux,
s’imposait à la fin du projet; je ne pouvais m’y soumettre, sous peine de ne pas
rester conséquent avec moi-même.
Je cherchai alors plusieurs combinaisons, j’étudiai bien des directions ; j’allais
même, à un moment donné, reprendre le premier tracé de M. Thévenet, lorsqu’en
l’étudiant de plus près, je compris que dans chacun des deux projets en présence
— 30 —
il y avait d’heureuses combinaisons, et j’essayai de concilier ensemble tout ce
que je crus bon dans ces deux projets :
1° Le passage des carrières en souterrain, pourvu qu’on ne sortît pas des
conditions déjà arrêtées ;
2° L’implantation du réservoir dans la faille qui, de l’Arsault, se dirige vers
Puyabri.
Ce problème était presque résolu, lorsque les sondages que je fis exécuter sur
l’emplacement choisi dans cette faille, pour l’établissement du réservoir, accu
sèrent, à une profondeur considérable, dont je ne fis même pas chercher le fond,
des éboulis sur lesquels il était impossible de s’établir.
Je n’avais plus qu’un parti à prendre ; je ne sais si les avantages que j’y ai vus
seront appréciés par tout le monde; mais, pour moi, je suis convaincu qu’ils sont
nombreux. Je n’avais plus, dis-je, qu’à utiliser le tunnel des carrières comme
réservoir. Cela faisant, j'emmagasinais 13,000 mètres cubes d’eau, j’évitais un
kilomètre de conduite, et le prix de revient de mon réservoir n’atteignait pas la
moitié de la dépense qu’aurait entraîné, partout ailleurs, la construction d’un
autre réservoir de môme contenance. J’étais absolument rassuré au point de vue
de la stabilité, et une pareille sécurité était loin de se présenter ailleurs. Je fis
donc des études plus approfondies de cette dernière combinaison.
»
Ces études justifièrent mes espérances, et aujourd’hui je ne suis pas éloigné
de croire que si cet important projet s’exécute dans toutes ses parties, l’économie
considérable que j’ai retrouvée dans cette combinaison y aura contribué pour
beaucoup.
Ce réservoir sera tout entier en tranchée ou en souterrain. Je n’ai pas cru
devoir le faire en ligne droite sur toute sa longueur pour pouvoir sectionner le
tunnel qu’il y aurait eu à faire par la ligne droite.
Chaque section de tunnel correspond à une tranchée qui servira à évacuer les
matériaux et à donner du jour et de l’air aux deux sections contigües. Les tran
chées sont établies à une profondeur telle que leur prix de revient soit à peu près
le même par mètre courant que celui du réservoir, et que surtout toute la section
mouillée du réservoir soit encastrée dans la roche compacte.
Les sections de souterrain en rocher comportent une galerie de 5 mètres de
largeur voûtée en plein cintre, sur pieds-droits de lm50 de hauteur.
— 31
La longueur totale du réservoir sera de 884 mètres, non compris la bâche de
distribution.
Dans les parties en terre ou dans les tranchées, la section vide aura aussi
5 mètres de largeur, mais la voûte sera surbaissée, de manière à n’avoir qu’un
mètre de flèche. (Pour les autres détails, voir les dessins et le devis descriptif.)
Le réservoir, divisé longitudinalement par une muraille naturelle de 0"'60 de
hauteur qu’on laissera en exécutant le tunnel, sera précédé à l’arrivée d’une bâche
de distribution permettant, par un simple jeu de vannes volantes, de jeter l’eau â
volonté dans chacun des compartiments, pour qu’il soit possible au besoin
d’exécuter toutes les réparations nécessaires dans le réservoir. Les regards
d’aération qui permettront, en même temps, la visite du réservoir, seront
ménagés aux points où le réservoir s’exécutera en tranchée. Le devis descriptif
et les dessins du réservoir font connaître les dispositions qui ont été adoptées
pour tous les détails que je ne crois pas devoir développer davantage dans ce
rapport.
Utilisation des eaux du trop-plein. — Le réservoir sera muni d’un trop-plein
qui fonctionnera souvent. Par raison d’économie, nous avons projeté un tuyau de
trop-plein débouchant dans le canal de vidange, lequel amènera les eaux au bas
delà rue de l’Arsault, dans l’aqueduc situé sur la route nationale n° 21. Ne
serait-il paspréférable d’utiliser les eaux du trop-plein pour une fontaine publique,
qui serait placée dans le quartier de l’Arsault ? Cette question pourrait être plus
tard utilement examinée par le Conseil municipal.
Bâtiment de manœuvre de l’Arsault. — Au débouché du tunnel-réservoir de
l’Arsault, dans l’ancienne carrière Parrot, j’ai projeté un bâtiment qui comprend :
la chambre de robinetterie, la chambre du moteur des pompes et le logement
du gardien. Les détails de cette construction sont complètement indiqués dans le
devis descriptif du projet, ainsi qu’aux plan et dessin de cet ouvrage ; je ne
l’indique ici que pour mémoire.
Canalisation nouvelle. — L’eau du réservoir projeté est amenée en ville
devant celui du Pourradicr au moyen de deux conduites de 0'"30 placées dans la
même tranchée.
L’une de ces conduites prend l’eau directement au réservoir et l’autre débite
l’eau motrice, qui tombe dans la bâche de la turbine, après avoir actionné ce
moteur.
- 32 —
Les deux conduites traversent des propriétés privées, d’une certaine valeur;
mais cet inconvénient n’aurait pu être évité qu’en creusant un tunnel sous la rue
des Jardins, ce qui eût été plus coûteux que les indemnités dues aux proprié
taires.
La longueur totale de la canalisation est de 834 mètres entre les deux réser
voirs.
Le tableau suivant donne les débits des deux conduites :
Conduite d’eau motrice amenée
au réseau bas.
(Tuyau de 0ra30.)
Conduite du réseau supérieur.
(Tuyau de 0m3Û.)
Chute 116.70 — 112.30 = 4,50
Pente par mètre -AL- = 0,005276
Chute 123.70— 112.18 = 11,52
Pente par mètre
834
= 0,01381
Débit :
71 litres par seconde
Débit :
117 litres par seconde.
Débit des deux conduites en marche normale : 188 litres par seconde.
Ainsi, sans tenir compte de la prise d’eau de Puyabri, les conduites maîtresses
pourraient amener en ville 38 litres déplus qu’il est possible d’en prendre à la
source.
J’estime, malgré cela, qu’il n’y a pas lieu de réduire les dimensions de la
conduite du service haut, afin de pouvoir, en cas d’incendie, porter dans la cana
lisation de la ville un volume d’eau plus grand que celui amené par la conduite,
en utilisantd’eau emmagasinée dans le réservoir.
Cette facilité est d’autant, plus grande que, la turbine étant arrêtée, la con
duite d’eau motrice sera alimentée directement par le réservoir et elle amènera
en ville 117 litres comme celle du réseau supérieur. Le débit total des deux con
duites s’élèvera alors à 234 litres par seconde, ce qui pourrait rendre les plus
grands services à certains moments donnés.
Enfin un tuyau de raccordement placé entre les deux conduites, devant le
Pourradier, et muni d’un robinet-vanne, permettra d’envoyer les 234 litres dans
le réseau bas ou dans le réseau supérieur, selon les besoins de tel ou tel quartier
de la ville.
— 33
*7° Hélais» tle Puyabri.
Projet primitif. — Dans son mémoire en date du 13 janvier 1885, M. l’Ingé
nieur en chef Thévenet faisait remarquer que l’altitude à laquelle on devait établir
le réservoir des eaux de Glane, à leur arrivée à Périgueux, ne permettait pas
d’alimenter d’une manière convenable la rue de La Boëtie et, à plus forte raison,
le quartier de Puyabri, qui se trouve beaucoup plus élevé,
Il proposait, en conséquence, d’établir un relais, c’est-à-dire d’interrompre
le cours des eaux, â leur arrivée en ville, pour créer une chute pouvant actionner
une pompe destinée à refouler, jusqu’au sommet du coteau de Puyabri, un volume
d’eau de 5 litres par seconde : soit 432 mètres cubes par 24 heures.
En reprenant le projet de M. Thévenet, j’ai reconnu en effet que le service des
eaux pourrait, sans inconvénient, se diviser en deux étages, dont les conduites
seraient alimentées, savoir : celle du service haut, par le réservoir de l’Arsault,
dont le plan d’eau se trouve à la cote 123™70 (l), et celle du service bas par le
réservoir du Pourradier, dont la retenue est à la cote 112m30 en moyenne.
La différence de niveau de ces deux réservoirs est de 11"'52.
O
Sur les 150 litres d’eau que l’aqueduc de Glane débitera pendant chaque
seconde, on réservera 80 litres pour le service haut et il restera 70 litres pour le
service bas, alimenté parle réservoir du Pourradier. Or, en passant de la cote
123m70 â la cote 112n,30, ces 70 litres peuvent développer une puissance méca
nique suffisante pour élever 4 litres d’eau par seconde de la cote 112m30, qui est
celle du réservoir du Pourradier, à la cote 174m00, qui représente le niveau du
plan d’eau du réservoir projeté à Puyabri.
En effet, un volume d’eau de 70 litres par seconde, tombant d’une hauteur de
llra52, développe une puissance de 806 kilogrammôtres, dont la moitié seulement,
soit 403 kilogrammôtres, représente l’effet utile.
Théoriquement, on pourrait élever avec cette force un volume d’eau de
6 litres 55 par seconde à 61m70 de hauteur verticale ; mais, en réalité, il y a deux
circonstances qui réduisent de beaucoup cet effet utile.
(1) Par l’avant-projet de M. Thévenet, le plan d’eau du réservoir eut été à la cote 120m75.
Par celui de M. Wender, la retenue d’eau se taisait à la cote 123m30.
Le réservoir projeté au projet définitif retient l’eau à la cote 123"’7O, c’est-à-dire à 2ra95 plus haut
qu’au premier avant-projet et 0:"40 plus haut qu’au second.
D’abord, la conduite qui amène l’eau du réservoir de l’Arsault à celui du
Pourradier avec une longueur de 834 mètres, ayant 0"'30 de diamètre intérieur
et devant écouler un volume d’eau de 70 litres par seconde, avec une vitesse de
O'"98, produira une perte de charge de :
soit près de 4 mètres, ce qui réduira à 7m54, la chute utilisable.
De plus, la conduite de refoulement aurait un développement d’un kilomètre
environ et, en supposant qu’on lui donnât un diamètre de 0m10, la vitesse pour
écouler 5 litres par seconde sera de 0m637, et la perte de charge de
-Qq°,°i> X 1000 = 6 mètres (1)
Il faudrait donc compter sur une chute de 7m54 et sur une hauteur de refoule
ment de 67m70.
L’équation suivante donne, dans ces conditions, le volume d’eau que l’on
pourrait élever :
Inconvénient que présenterait rétablissement du moteur au Pourradier. —
Mais, pour établir la machine et le logement des gardiens au Pourradier, l’espace
fait défaut, et, comme il faudra également un gardien du réservoir de l’Arsault
pour la manœuvre des vannes et la surveillance des eaux et du réservoir, nous
avons pensé qu’il serait préférable de réunir tous les services à l’Arsault, où
l’étendue de l’emplacement libre permet de se développer â l’aise.
La machine hydraulique et les vannes seront sous la main du même gardien,
lequel veillera aussi au régime du canal et du réservoir.
A l’Arsault, on ne trouvera plus la chute de 7,n 54; mais celle de 6m50 dont on
peut disposer, suffira pour alimenter le quartier de Puyabri, si l’on se contente,
pour ce quartier, d’un volume de 3 ou 4 litres par seconde, suivant les variations
du plan d’eau du réservoir.
Dans lequel J représente la perte de charge. (Voir Dupuit. loc. cit. page 148).
On pourrait, ainsi compter sur un volume variable de 250 à 350 mètres cubes
par vingt-quatre heures.
Une population qui s’élèvera, dans un avenir quelconque, à 1,000 habitants,
pourra, en effet, se contenter de 100 mètres cubes, soit 100 litres par habitant; le
reste servira à alimenter la rue de La Boëtie et les hauts quartiers de cette région.
Projet définitif du relais de Puyabri.—Nous avons donc préparé un projet
pour l’installation, à l’Arsault, du service complet. Une ancienne carrière, qui se
trouve au débouché du tunnel-réservoir, se prêtera parfaitement â cette instal
lation.
Ce tunnel-réservoir, qui aura 5 mètres de largeur sur 4 mètres de hauteur,
débouchera et aura son radier à la cote 120m70, dans un terrain qui est à la
cote 12O'”66.
En creusant dans le sol une cave pour les robinets-vannes, et une autre pour
l’appareil hydraulique, on peut réaliser une chute qui sera de 6ra50 quand le
réservoir sera plein, et de 4m50 seulement quand il aura baissé de 2 mètres, ce qui
arrivera très rarement.
Nous emploierons pour récepteur hydraulique une roue turbine du système
Girard, c’est-à-dire à axe horizontal.
Emploi de la turbine Girard.—Cette turbine a, sur les autres appareils de
ce genre, l’avantage de faire un petit nombre de tours par minute, ce qui lui
permet de conduire les pompes sans transmission et sans engrenage ; or, on n’est
pas encore parvenu à conduire des pompes avec engrenage d’une façon tout à fait
silencieuse. Cet avantage vient donc s’ajouter à l’économie réalisée sur la trans
mission.
De plus, toutes les parties de l’appareil sont visibles et accessibles de tous
côtés, ce qui rend la surveillance très facile.
Le radier de la fosse, où se trouvera la roue, sera établi à la cote 117m20, et la
surface de l’eau, dans le canal de fuite, sera à la cote 117m32, tandis que l’eau,
dans le réservoir, se tiendra habituellement à la cote 123m82. La chute brute sera
donc de 6"’5O.
La perte de charge, dans la conduite de 0'"50 de diamètre qui amènera l’eau
à la roue, sera tout-à-fait insensible sur une longueur de 13 mètres seulement.
- 36
Les pompes, placées en contre-bas cle la prise d’eau, n’auront pas à aspirer
Peau, ce qui est une excellente condition pour le bon fonctionnement.
Calculs du débit des pompes. — La conduite de refoulement prendra naissance
â la cote 119'"50 et débouchera au réservoir de Puyabri, à la cote 174,n00, soit une
différence de 54m50, mettons 60 mètres avec les pertes de charge. Or, avec une
prise d’eau motrice de 70 litres et une chute de 6m50, on a une puissance brute
de 455 kilogrammètrés et une puissance utile de 227 kilogrammètrés, laquelle per
met d’élever à 60 mètres un volume d’eau de -^ = 3 litres 78 par seconde, soit
4 litres environ.
Quand le niveau du réservoir s’abaissera à la cote 121m82, lachutesera réduite
à 4ra50 et les 70 litres ne pourront plus élever que 2 litres 70 par seconde ; mais ce
volume, qui se produira exceptionnellement, suffira encore à tous les besoins.
D’ailleurs, l’on n’aurait qu’à porter la prise d’eau à 76 litres pour élever 3 litres
exactement.
La roue turbine sera unique, parce qu’elle est très peu sujette aux réparations ;
mais elle mettra en jeu deux pompes, qui, chacune, isolément, pourront fournir
le volume d’eau prévu, de telle façon que l’une d’elles pourra être en réparation
pendant que l’autre fonctionnera.
Ces appareils, toujours entourés d’une atmosphère humide, serqnt renfermés
dans une salle voûtée,et il en sera de même de la cave des robinets et du vestibule.
Ces diverses salles ou caves seront aérées d’une manière aussi complète que pos
sible par le courant d’air du réservoir et la prise d’air des impostes des portes et
fenêtres.
Le logement du gardien sera dans l’aile opposée aux machines.
Réservoir de Puyabri. — L’eau refoulée par les pompes se rendra au réser
voir de Puyabri par une conduite de 0m10 de diamètre et de 706m74 de longueur.
Le réservoir de Puyabri n’aura que 60 mètres cubes de capacité. Cette conte
nance sera suffisante pour un réservoir qui reçoit d’une manière continue 10 à 15
mètres cubes d’eau à l’heure.
Entièrement construit en maçonnerie, il sera recouvert d’une voûte en briques
hourdée en mortier de ciment.
37 —
Moteur. — Les pompes seront mises en jeu par une turbine du système
Girard (brevets spéciaux); dont la maison Bréville et Cie, 21 , boulevard de
Strasbourg, à Paris, a la concession.
La roue aura environ 3m80 de diamètre et sera montée sur un arbre en fer,
muni, à chaque extrémité, d’une manivelle à rayon variable, de façon à pouvoir
régler la vitesse du moteur en raison de la résistance à vaincre.
Des pompes à double effet seront mises en jeu par la turbine.
Chacune d’elles devra pouvoir élever 4 litres d’eau à 57 mètres de hauteur
quand la chute sera de 6m50, et 2 litres 75 seulement, quand la chute sera réduite
à 4m50.
La fourniture comprendra tout le mécanisme avec ses accessoires, depuis la
tubulure de jonction des injecteurs avec les tuyaux d’amenée, jusqu’à la tubulure
de sortie de la cloche d’air, non compris le robinet qui lui fait suite.
La prise d’eau, les robinets d’arrêts, le manomètre, le tube à niveau, les
appareils de graissage, la clef de serrage et les-pièces de rechange les plus
usuelles, seront compris dans le prix de la machine.
Ce prix, qui comprend aussi les transports et la mise en place, sera payé,
savoir : un quart à la commande, un quart à l’arrivée, un quart à la mise en
marche, et un quart six mois après les épreuves.
Prix cle vente cle.la machine et des pompes. — L’évaluation de la machine
et des pompes peut être faite de la façon suivante :
Moteur et pompe.................................................
Transport et montage....................................................................
7,500 fr.
700
Ensemble..........................................................
8,200 fr.
A valoir....................................................................................
300
Total...............................
8,500 fr.
Cette dépense de 8,500 francs est à prélever sur la somme à valoir.
— 38 —
8°
Sondages.
Le tracé définitif ayant été terminé, j’ai fait exécuter des trous de sondages
sur tout le parcours de la conduite, à des distances variant de 100 â 150 mètres
environ, sauf dans les traversées des vallées,où l’implantation des piles des pontsaqueducs exigeait des sondages plus rapprochés.
Ces sondages ont été souvent poussés jusqu’à travers les couches supérieures
de la roche compacte pour en révéler exactement la nature.
Les puits de sondage creusés sur les contre-forts traversés en tunnels, et sur
l’emplacement du réservoir projeté, aussi bien que ceux exécutés à l’entrée et à
la sortie desdits tunnels, sont descendus également jusqu’au rocher, à moins que
la profondeur des failles ne dépasse la cote d’altitude du radier ; dans ce cas, le
puits de sondage s’arrête à cette cote.
Le plan ci-joint, et l’état de sondage annexé au présent rapport, font connaître
la profondeur de tous les puits.
Le profil géologique, également joint au projet, et la notice suivante de
M. Durand, conducteur des Ponts et Chaussées, qui a bien voulu nous prêter
son concours pour l’étude géologique de la contrée traversée, viennent à l’appui
de la plupart des assertions contenues dans le présent rapport.
Voici celte notice :
CONDUITE D’AMENÉE DES EAUX DE GLANE A PÉRIGUEUX.
Note à annexer au profil géologique.
La nature des terrains traversés se trouve indiquée sur le profil géologique joint au projet.
La présente note a pour objet de compléter les indications de ce profil.
Les terrains que rencontre le tracé, entre Glane et Périgueux, appartiennent aux
formations suivantes '.
Terrain jurassique ;
Terrain crétacé ;
Alluvions anciennes ;
Dépôts meubles et éboulis.
Terrain jurassique. — Le terrain jurassique, dans lequel sourd la fontaine de Glane,
a un niveau correspondant aux calcaires à bancs réglés de la partie inférieure de l’oolithe
moyenne, se continue jusqu’à Ravine au p. ï8'<375, point où une faille transversale, d’une
très grande amplitude, met à jour le terrain crétacé.
— 39 —
Le terrain jurassique, composé de calcaire à grain lithographique ou oolithique, sub
crayeux en certains points, peut fournir d’excellents matériaux de construction (pierre de
taille, moellons parementés, moellons bruts), notamment vers les points llk000 (sondage
n" 92) et 12k500 (sondage n° 107), où des bancs épais, sub-cristallins, à grain oolithique,
affleurent et peuvent être facilement exploités.
Les roches jurassiques, entre Glane et Ravine, se présentent sous forme de bancs
réglés, plus ou moins épais à structure lithographique ou oolithique, de massifs épais à
stratification irrégulière et de minces plaquettes. Ces roches ont subi les effets de soulève
ments géologiques anciens et sont, généralement, disloqués.
Terrain crétacé. — Le terrain crétacé, ainsi que nous l’avons dit, débute à Ravine au
point 18k375, point où une faille met à jour Içs couches supérieures de cette formation,
qui se continue jusqu’à l’extrémité du tracé.
Les roches qui affleurent entre Ravine et Périgueux se distinguent avec peine ; ces
roches, en effet, outre les nombreux silex vineux ou noirs qu’elles contiennent, étant
constituées par des calcaires finement arénacés ou marneux, gris bleuâtre, verdâtre
ou blanchâtre, dont le grain et la teinte sé confondent.
Seul, le banc à ostracées du santonien moyen, rencontré vers les points 20k 800 (son
dage n° 211) et 29k000), (sondage n° 293), se reconnaît aisément et trace, au-dessus des
bancs en corniche du santonien inférieur, un horizon offrant le plus précieux repère (1).
Plusieurs de ces roches sont de nature gélive, mais certaines zones du santonien et surtout
le coniacien supérieur activement exploité à l’Arsault et dans les couches duquel s’extrait la
pierre de taille de Périgueux, peuvent fournir de bons matériaux de construction.
Les roches du terrain crétacé ont également subi les effets de soulèvements anciens et sont
fissurées. — Le coniacien notamment, ainsi qu’on peut le remarquer dans les carrières ex
ploitées à l’Arsault, est traversé d’étroites fentes verticales remplies de glaises, appelées
« argiliers » par les carriers. De pareilles fentes pourront être rencontrées dans les déblais
du réservoir ; mais leur traversée ne saurait nécessiter autre chose que l’exécution de quel
ques petits travaux de remplissage en maçonnerie.
Alluvions anciennes. — Les alluvions anciennes sont rencontrées, par le tracé, depuis
le château de Glane (vallée de l’Isle) jusqu’à Ravine, soit sur une grande partie du parcours.
Elles sont formées de sables fins ou grossiers, rougeâtres, recouvrant,notamment au Chardeuil
(point 4k500), des sables gris quaternaires, fins et grenus, exploités pour l’exécution, à
Excideuil, des travaux du chemin de fer de Nontron à Sarlat.
Dépôts meubles et éboulis. — Les dépôts meubles et éboulis (castine), argileux en certains
points et recouvrant en d’autres points, notamment entre les Jalots et Périgueux, des argiles
rougeâtres avec silex, sont rencontrés sur les pentes entre Glane et Périgueux.
Telles sont les indications qui nous paraissent compléter le profil géologique que nous
avons préparé.
Périgueux, le 8 décembre 1886.
Signé : DURAND.
(1) Ce banc offre, en dehors du tracé, un remarquable développement à Sussous, près les Jalots, point où il
recouvre le plateau sur lequel est établie une maison d’habitation appartenant, croyons-nous, àM. Chabanas.
— 40 —
9° Acquisition de terrains.
L’acquisition des terrains est une des questions les moins importantes du
projet, car sur les 9/10tnes de la longueur de la conduite, le tracé ne traverse que
des bois ou des friches de peu de valeur. Les vallées et les abords des villages
seuls pourraient créer quelques difficultés dont on aura facilement raison.
Au surplus, cette question fait l’objet d’un rapport spécial.
J’estime dores et déjà que les indetnnités de toutes sortes ne s’élèveront pas à
quarante mille francs.
IO° Dépenses du projet.
La dépense totale du projet s’élèvera, savoir :
Bâtiment de la prise d’eau à la source.......................................
30,537‘ 01e
Bâche de distribution au-delà du tunnel du château.................
984 52
Conduite courante........................................................................
423,880
»
Conduite en tranchée à section ordinaire....................................
28,980
»
Conduite en tranchée aux abords des tunnels.........................
26,910
»
Tunnels.........................................................................................
112,365
»
Aqueduc en falaise.......................................................................
Aqueduc en terrain escarpé.........................................................
46,386
»
»
Aqueduc en relief sous remblai.....................................
Ouvrages accessoires...................................................................
Ponts, aqueducs et reliefs en arcades.........................................
18,240 »
11,194 »
318,255 31
Tunnel-réservoir de l’Arsault.......................................................
Bâtiment de manœuvre et des machines.....................................
205,733 07
15,432 87
Canalisation, tuyauterie et robinetterie.......................................
54,021 55
Relais de Puyabri.........................................................................
20,263 39
Ensemble.....................................
1,339,870 72
26,688
Somme â valoir pour cas imprévus, études et indemnités de
terrain ou frais y relatifs... ..............................................................
Total.............................................
160,129 28
1,500,000
»
— 41 —
Cette dépense comprend une infinité de travaux qui ne figuraient pas à l’avantprojet de MM. les Ingénieurs, entre autres les édifices de départ et d’arrivée, la
distribution des eaux à la source et chez M. de Malet, le supplément de
canalisation, etc.; tous ces travaux, y compris le relais de Puyabri, s’élèvent à
plus de deux cent mille francs.
11 Mode d’exéculion des travaux.
Les travaux de captage, d’amenée, d’emmagasinement et de distribution des
eaux de la fontaine de Glane, à Périgueux, sont de plusieurs natures :
Ils comprennent des fournitures, mains-d’œuvre et sujétions absolument
différentes, (pie définit parfaitement, du reste, la désignation : captage, amenée,
emmagasinemenl et distribution, etc. Aussi, et bien que le projet définitif de cette
entreprise semble avoir été rédigé comme s’il ne s’agissait que d’un seul et même
lot, j’aurais désiré, au contraire, si rien ne s’y était opposé, que non seulement
chaque nature d’ouvrage fit l’objet d’un lot particulier, mais encore que la
conduite elle-même fût divisée en plusieurs autres lots.
Mais les travaux d’amenée proprement dits exigent une telle homogénéité,
qu’il me paraîtrait extrêmement dangereux de les confier à plusieurs entrepre
neurs. En effet, quelles que puissent être les précautions prises et l’assiduité de la
surveillance, quels que puissent être aussi les soins apportés dans l’exécution des
différents raccords, il est impossible que plusieurs entrepreneurs disposent abso
lument des mêmes moyens d’exécution, des mêmes natures de matériaux, du
même système de fabrication, etc.
Par suite, la surveillance deviendrait difficile et dispendieuse. Elle pourrait
même, malgré le meilleur vouloir, être une gêne pour les entrepreneurs ; d’ou une
suite de difficultés qui retarderaient l’exécution des travaux et ne se termineraient
qu’après de longs procès, aussi ruineux pour les entrepreneurs que désagréables
pour l’administration.
D’un autre côté, les travaux qui composeront la conduite proprement dite
s’enchaîneront d’une telle manière, qu’il est impossible desavoir exactement si
telle ou telle partie de l’entreprise ne sera pas, au point de vue des prix, on ne
6
— 42 —
peut plus avantageuse, tandis que telle ou telle autre le serait beaucoup moins.
Tel tunnel ou telle tranchée peuvent donner des déblais en rocher qu’il sera
permis à l’entrepreneur d’employer aux maçonneries, et tels autres, au contraire,
ne donner que des déblais de mauvaise nature.
Enfin, et c’est là la raison qui m’oblige à vous proposer de comprendre le
réservoir de l’Arsault dans l’entreprise du reste de la conduite, il arrivera sou
vent que les déblais en rocher à extraire d’une galerie quelconque, devront servir
à la construction des ponts-aqueducs, des reliefs ou de tous autres ouvrages et
en
maçonnerie de moellons.
Par suite, il aurait fallu que le devis précisât exactement la quantité des
déblais en rocher pouvant être employée dans tel ou tel ouvrage, et celle à
rejeter aux remblais ou à la décharge publique. Cette distinction eût donné lieu
aux plus sérieuses difficultés.
D’après l’état des sondages et le profil géologique joints au projet, j’ai cru
qu’il était plus prudent d’établir, aussi exactement que possible, les moyennes
accusées par ces documents, laissant aux entrepreneurs le devoir de vérifier ces
moyennes avant l’adjudication.
Mais il est facile de comprendre que lesdites moyennes ne sont pas faites
pour une partie seulement de la conduite ; elles s’appliquent à toute la
distance comprise entre le château de Glane et la carrière de M. Parrot, à
Périgueux.
Seule, la partie comprise entre Glane et le château, isolée du reste de la
conduite par les bâches de distribution à exécuter près dudit château, peut faire
l’objet d’un lot spécial.
De même, les travaux d’exécution du relais de Puyabri et la distribution d’eau
entre le réservoir de l’Arsault et celui du Pourradier étant absolument indépen
dants de la conduite, peuvent faire également l’objet d’un lot spécial.
J’estime donc que l’entreprise des travaux du présent projet peut être adjugée
en trois lots, savoir :
— 43 1° Captage de la source, exécution de la conduite jusqu’au château de
Glane, et construction des déversoirs de M. de Mallet.
Ce lot s’élèvera à soixante-dix mille francs environ, y compris la somme à
valoir, ci..................................................................................................
70,000f
2° Construction de la conduite entre les déversoirs
de M. de Mallet et la carrière de M. Parrot.
Ce lot s’élèvera à un million trois cent mille francs , y compris
la somme à valoir, ci............................................................................ l,300,000r
3° Relais de Puyabri, édifice à l’arrivée, tuyauterie
et robinetterie.
Ce lot s’élèvera à cen£ trente mille francs, y compris la
somme à valoir, ci...............................................................................
130,000f
Total....................................................................
l,500,000f
12
CONCLVSIOX.
Telles sont, Monsieur le Maire, les diverses considérations qui m’ont guidé
dans les études du projet de dérivation de la source de Glane.
Dans ces études, je me suis surtout inspiré du désir de réaliser toutes les éco
nomies compatibles avec une excellente exécution des travaux.
Le projet que j’ai l’honneur de vous présenter est d’ailleurs conforme, dans
ses parties essentielles, à l’avant-projet approuvé par le Conseil municipal et le
Conseil général des Ponts et Chaussées. Les modifications que j’ai cru devoir
apporter à cet avant-projet et que j’ai essayé de justifier dans le présent rapport,'
m’ont été pour ainsi dire imposées par une étude approfondie du terrain.
J’ai donc l’espoir, Monsieur le Maire, que vous voudrez bien accepter ce projet
définitif et le soumettre aux délibérations du Conseil municipal.
Veuillez agréer, je vous prie, Monsieur le Maire , l’assurance de mes senti
ments respectueux et dévoués.
Le Directeur des Travaux municipaux,
FLOIRAT.
Périgueux. — Delage et Jouela, imprimeurs de la Mairie, rue. de Bordeaux.
ANNEXES
des repères.
NIVELLEMENT LEYMARIE.
Nivelle
Nivelle
ment
DÉSIGNATION DES REPÈRES.
1"
Nivelle
ment.
2"*
Nivelle Moyennes
ment.
Différence
Différence
RICARD.
BOURDALOUE.
ment
BOURDA
RICARD.
LOUE.
STATION DE NÉGRONDES
Nivellement de la compagnie d’Orléans.... (Altitude.. 173100)
Angle de la maison Piquet................................. 178.604 178.602 178.603
Porte d’entrée de la propriété Rost. (Pilastre
côté gauche.)..................................................... 179.850 179.855 179.852
Sur le repère Bourdaloue (angle du cimetière
de Négrondes)................................................... 183.672 183.680 183.676
185.133
1.457
Nivellements faits entre 3 repères
Bourdaloue.
Point de départ (angle du cimetière de Négron
des) ...................................................................... (Altitude... 185.133
Route nationale 21. — Borne kilométri
que 31k................................................................. 176.224 176.236 176.228
Repère Bourdaloue sur la tête d’un aque
duc........................................................................ 174.918 174.930 174.924
Route nationale 21. — Borne kilométrique
31k500................................................................. 183.133 183.132 183.132
Roule nationale 21. — Borne kilométri
que 32k................................................................. 177.782 177.787 177.787
Route nationale 21. — Borne kilométri
que 32k5.. ......................................................... 168.932 168.943 168.937
Route nationale 21. — Borne kilométri
que 33................................................................. 175.417 175.436 175.426
Repère Bourdaloue (après un rocher) 33 kil.
100 mètres.......................................................... 175.600 175.622 175.611
Nivellements faits en suivant le chemin d'in
térêt commun w° 64, de Négrondes à Coutaures.
3 Départ sur la borne kilométrique 32................ (Altitude... 177787)
4 A l'angle du chemin d’intérêt commun n° 61
et du chemin du Courivaud............................ 176.587 176.582 176.584
Sur
une borne à 500 mètres environ de la
b
»
route nationale.................................................. 172.977
172.977
6 Sur un rocher à la jonction du chemin du
Gourivaml à Guézon.......................................... 177.179 177.201 177.190
Sur
un rocher à gauche du chemin d’intérêt
7
commun et près du chemin du village de
Lâge.................................................................... 182.775 182.794 182.784
Tête
d’aqueduc (bord du chemin en face de
8
la maison Marché, lieu dit la Place).......... 190 107 190.113 190.110
9 Au pied d’une croix (village du Mènes)... 192.213 192.225 192.218
175.046
0.122
175.621
0.010
I" des Repères.
— 4 —
NIVELLEMENT LEYMARIE
DÉSIGNATION DES REPÈRES.
3-e
Nivelle
Nivelle
ment
Nivelle
ment
ment.-
Sur un rocher, dans le fossé droit à
500m envirop du village du Mènes.
1"
2°”
Différence
Différence
RICARD
BOURDALOUE.
BOURDA
Moyennes
RICARD.
+
LOUE.
176.297 176.305 176.301
Piocher dans le fossé gauche, face au
chemin du village de la I.ev...........
153 OU 153.008 153 009
Rocher à droite du chemin, à 300m
environ du repère précédent..........
149.217 149.217 149.217
13 Rocher côté gauche du chemin, à
500m environ avant la fontaine de
Glane.....................................................
133 745 133,732 133.738
14 Rocher côté gauche du chemin, face
à la fontaine de. Glane........................
130 129 130.111 130 120
à compare r
4
r
Moyennes
T
Repère Ricard sur un rocher, à
1’aplonttb de la fontaine de Glane... 131575 131.575 131.557 131.566 131,670
0.095
Sur le barrage de la fontaine............ 129.258 129.258 129.240 129.249
Sur un aqueduc traversant le chemin
(tête aval, à 100™ de la source)........ 129.681 129.681 129.663 129.672
Sur la pierre couronnant l’empellement des eaux dérivées dans la
propriété de M de Mallet................ 128.267 128.266 128.248 128.259
Pont sur l’Isle (rivière) côté droit du
naranot extrémité dn nnnt............. 127.749 127.750 127.730 127.740 127,820
0.071
A 250™ du pont sur l’Isle. borne
posée par l’Administration.............. 127.326 127.321 127.305 127.313
Repère Ricard, sur une borne à droite
de l’embranchement des 2 chemins. 127.940
127.959
0.019
125.365
0.065
125.793
0.058
Rorne 0.500 posée par l’administration....................................................... 125.695 125 693 125.677 125.685
Borne 0.750 (posée par l’administration...................................................... 125 024 125.013 125.005 125.009
Borne lk000 posée par l’administration...................................................... 124.787 124.786 124.770 124.776
Borne 1.250 posée par l’administratinn .................................. ................. 124 501 124.503 124.481 124.492
B epére Ricard à Verdeney................ 125.300
B orne lk500 .......................................... 125 102 125.107 125.085 125.096
B epére Ricard (croix Grandchamp).. 125.915
B orne lk750 ......................................... 124.580 124.577 124.563 124.570
N " des Repères. |
— 5 —
3-
NIVELLEMENT LEYMARIE.
Nivelle
Nivelle
ment
DÉSIGNATION DES REPÈRES.
Nivelle
ment.
1'*
Nivelle
ment.
2“’
Nivelle - Moyennes
ment.
12 Repère Ricard 2.000
124.807 124.806 124.790 124.798
13
—
2.250
124.353 124.360 124.339 124.350
14
—
2.500
123.267 123.281 123.253
Différence
Différence
RICARD.
BOURDALOUE.
ment
BOURDA
RICARD.
LOUE.
+
—
Repère Ricard sur une borne du
chemin conduisant au château de
Vanriac...................
124.836
124.794
0,042
15 Rorne 2k750.......................................... 120 768 120.777 120.751 120.764
16
—
3 000 ......................................... 121.169 121,179 121.157 121.168
17
_
3.250......................................... 121 545 121.556 121.532 121.537
18
3 S00......................................... 121.023 121 040 121.010 121.025
Repère Ricard (pont de Vez), route
123.363 123.391 123.354 123.372 123.427
départementale ...
19 Route départementale. Rorne K. 12. 121.040 121.057 121.028 221.042 121.090
t
t
'è’
L
0.050
à comparer
1
—
11.500
129.517 129.499 129,508 129.205
21
—
—
11.000
128 943 128.925 128.934 128,987
22
—
—
10.500
20
10.000
CO
TJ
0,303
120.217 120 203 120 210 120 228
0.018
127.197 127.186 127.191 127.233
0.042
125.842 125.833 125.837 125.871
0.034
133.299 133.286 133.292 133.351
0.059
155.871 155.859 155.865 155.956
0,091
23
—
—
24
—
—
25
—
—
26
—
—
0ce
9.500 S-4<D
9.000 Oa
m
8.500 ico
27
—
—
8.000
151.306 151.293 151.299 151.377
0.078
28
—
—
7.500 <0
O
129.479 129.471 129 475 129.512
0.037
29
—
—
7.000
123 351 123.344 123.347 123.376
0.029
30
—
—
6,500
114.295 114.291 114.293 114.292
31
—
—
6,000
112.096 112.085 112.089 112.096
0.007
32
—
—
5,500
110.027 110 027 110 036
0.009
33
—
—
5.000
109.326 109,329 109.327 109.327
34
—
—
4.500
108 867 108.865 108.866 108.835
0.031
35
—
—
4.000
108.887 108.885 108.886 108,875
0.011
36
—
—
3.500
108 800 108.794 108.797 108.771
0.026
—
3.000
107.406 107.404 107.405 107.378
0.027
37
0.001
+
—
6 —
m<
t-.ü
•S.
O
fl
w
O
NIVELLEMENT LEVMAR1E.
Nivelle
Nivelle
DÉSIGNATION DES REPÈRES.
-d
Z
l‘r
Nivelle
ment.
2°”
Nivelle Moyennes
ment.
ment
ment
Différence
Différence
RICARD.
BOURDALOUE
BOURDA
RICARD.
LOUE.
+
38 Route départementale. Borne K. 2k500.......... 106 343 106.344 106.344 106.322
0.022
39
_
_
2 000..........
106.358 106.356 106.332
0.024
40
—
—
1 500........... 109 607 109.611 109 609 109 595
0.014
41
_
_
i.ooo.......... 107.039 107.043 107.041 107.022
0.019
42
—
—
—
+
—
500.......... 105.770 105.776 105.773
43 Repère Bourdaloue. Tête d’aqueduc à l’intersection de la route départementale n° 6 et de
la route nationale 21 au 45k500....................... 102.609 102.608 102.608 102.576 102.576 0.032
0.032
44 Route nationale 21. Borne K. 46...................... 103,185 103.188 103.186
45
—
—
46.500............... 102.492 102.501 102.496
40 Repère Bourdaloue. A la face aval de la culée
rive gauche d'un aqueduc au point 46.755.. 101.560 101.573 101.566
101.593
0.027
47 Route nationale 21. Borne 47.000.................... 105.612 105.624 105.618
48 Repère Bourdaloue en face du 47.710 à l’angle
S-O de la Maison Capel................................... 108 342 108.351 108.346
108 315
0.031
104.764
0.036
49 Route nationale 21 Borne K 48....................... 105.225 105.233 105.229
50
—
—
48.500............... 101.084 101.093 101.088
51
—
—
49 000 ............... 104.230 104.233 104.231
Repère Bourdaloue, à l’angle S.-O. de la
maison de M. le marquis de Saint-Astier, face
à la borne kil. 49.000 ...................................... 104.799 104.801 104.800
52 Roule nationale 21. Borne 49.500 ..................
53
—
—
99,003 99.003 99 003
50.000.................... 102.076 102,067 102.071
54 Repère Bourdaloue. A l’angle N.-O. du
bureau de tabac d’Antonne au point 50.160. 106.678 106.669 106.672
0.017
106.689
55 Route nationale 21. Borne 50.500.................... 108.202 108.189 108,195
56
—
—
51.000 ................... 101.590 101.578 101,584
Repère Bourdaloue à l’angle N.-O. de la pre
mière maison à droite à la sortie du village
d’Antonne........................................................... 101.077 101.067 101.072
57 Route nationale 21. Borne 51 500.....................
96.418 96.412 96.415
101.023
0.049
— 7
NIVELLEMENT LEYMAR1E
Nivelle
DÉSIGNATION DES REPÈRES.
ment
Nivelle
ment.
Nivelle
ment.
Moyennes
Route nationale 21. Borne 52.000.
103,628 103,620 103,624
52.500.
99,930 99.917 99.923
—
—
61 Route nationale n° 21. Borne 53,500.
93.417 93,401 .93,409
62
—
—
54,000.
93,722 93,692 93,707
63
—
—
54,500.
93,504 93.480 93,492
Repère Bourdaloue. A l’aqueduc traversant
la route au point 54.675 ................................. 92,832 92,807 92,819
64 Route nationale n° 21. Borne 55,000.
94,384 94,370 94,377
65
—
—
55,500.
94.052 94,032 94,042
66
—
—
56,000.
91,976 91,953 91,965
67
—
—
56,500.
92,220 92,194 92,207
Repère Bourdaloue. A l’angle N.-O. de la
maison de M. Richard, au point 56,680....
92,386 92,365 92,375
Route nationale n° 21. Borne 57,000.
93,583 93,551 93,56'
57,500.
92,309 92,283 92,296
—
Repère Bourdaloue. A l’angle S.-E. du han
gar de M. Véchembre, au point 57,690.... 90,360 90.327 90,343
Route nationale n° 21. Borne 58,000.
88,699 88,668 88,683
58,500
88,367 88.328 88,347
—
—
Repère Bourdaloue. Au mur d’une fontaine
dans le faubourg de l’Arsault...................
88.417 88,382 88,399
Route nationale n° 21. Borne 59,000.
Différence
Ricard.
Bourdaloue.
LOUE.
+
98,455
0.039
92,211
0.037
94,493 94.479 94,986
Repaire Bourdaloue. A un petit aqueduc
traversant la route au point 53,330........
92,255 92,242 92,248
—
Différence
BOURDA
RICARD.
Repère Bourdaloue à l’angle N.-O. de la
maison appartenant à M. Belleyme au point
52,640.................................................................. 98,501 98,487 98,494
60 Route nationale n° 21. Borne 53,000
Nivelle
ment
92,770
92,327
0.048
90,297
0.046
88,325
0.074
88,950 88.917 88,933
Repère placé par la ville de Périgueux au
bas de la place Tourny...............................
101,556 101,518 101,537 101,469
0,068
Repère placé par la ville de Périgueux à la
Préfecture......................................................
108,010 107,978 107,994 107,942
0.052
N°* des
repères.
— 8
NIVELLEMENT LEYMARIE
Nivelle
Nivelle
ment
DÉSIGNATION DES REPÈRES
1"
2*
Nivelle
ment.
Nivelle
ment.
Différence
RICARD.
Différence
BOURDALOUE.
ment
BOURDA-
Moyennes
RICARD.
LOUB.
+
—
75 Repère Bourdaloue (Palais de Justice)........ 106,727 106,698 106,712 106,656 106,656 0,056
Nivellement de la Préfecture au bassin et à
la première borne kilométrique.
Départ...............................................
(Altitude)
107,994
Borne placée à l’emplacement du bassin ... 123,573 123,581 123.577
—
0,250
—
... 122,623 122,628 122,625
—
0,500
—
. .. 123,651 123,656 123,653
—
1,000
—
... 123,741 123,747 ,123,744
Dressé par le soussigné, le 25 mai 1886.
Signé : P. LEYMARIE.
+
0,056
—
J
TABLEAU DE CLASSIFICATION DES OUVRAGES
N"
spéciaux
DES OUVRAGES
INDICATION
CONDUITE
CONDUITE
CONDUITE
RELIEFS
EN TERRAIN
DES DIVERSES PARTIES DE CONDUITE
2
De l’origine du projet à la distance 0k545...........................
De ce point 0 545 à l’origine du Tunnel du château..........
Des bornes K. 0 571 à 0 693 (Tunnel du Château)............
1
De ce dernier point à la distance 0k700................................
De 0k700 à 729. Distribution d’eau au bénéfice de M. de
Mallet (Convention spéciale).................................................
De 0k729 au relief de Latour lk209........................................
2 Relief de Latour lk209-lk262...................................................
Du relief de Latour à un chemin d’exploitation creusé à
l’origine de la falaise do Château K. 1 984.......................
Relief
sur ce dernier chemin à lk990....................................
3
4 De ce relief au lieu ditChez-Gazaille, lk990 à 2k840 (Falaise
du Chadal)............................................................................. ..
De Chez Gazaille â la borne 3 K.............................................
5 Du K. 3 au chemin de Lalet, 3K320, tranchée de la Giboulie
Du chemin de Lalet à la Tranchée de Chardeuil. 3k320à 4k132....................................................................................
6 i Tranchée de Chardeuil, 4k,J32-4k167....................................
7
Relief secondaire de Chardeuil 4klfi7-4,-227.......................
Du village de Chardeuil à la tranchée de Sablière, 4k227
à 4k417 ....................................................................................
Tranchée de la Sablière, 4);417 à 4k562.................................
8
Relief de la Sablière 4k562 à 4i<668......................................
Du relief de la Sablière au relief de la Moutaude, 4k6G8 â
Sk727 .......................................................................................
9 Relief de la Moutaude, 5k794...................................................
Du relief de la Montaude à la falaise de Bancherauds,
5i<794 à 7k330)......................................................................
10 Falaise de Bancherauds 7i<330 à 7k71fi„...............................
Tnnnpl flp Fp.rrièrfi 7k71fi à 7^873 .......................................
M
Tranchée d’aval de ce tunnel. 7k911......................................
De cette tranchée an relief de Foncouverte, 7k911 à 8k438
12 Relief de Foncouverte, 8k438 à 8k503....................................
Du relief de Foncouverte au relief du Bregeyrou, 8k503 à
Sk978 ......................................................................................
13 Relief du Bregeyrou. 9k088....................................................
Du relief du Bregeyrou à la tranchée du Trocadéro, 9k088
à 10k480..................................................................................
'Tranchée du Trocadéro, 10k525.............................................
14
)Pnnt aqnpflnn cl p Lachapelle, 10k-525-10^680.......................
DuPont de Lachapelle à la falaise des Castines, 10k680
â 10k877 ...............................................................................
Passage en terrain escarpé des Castines et des Mouliéres,
lo
10k877 â llk380.....................................................................
De ce point au relief de Pommier, llk655...........................
16 Relief et tranchée de Pommier de llk655â llk842............
A Reporter.........................................................
ORDINAIRE.
EN FALAISE
escarpé,
SOUS REMBLAIS.
3
4
5
G
545
))
»
))
»
»
»
»
»
»
480
»
D
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B
»
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53
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»
»
6
850
»
))
»
D
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))
»
160
»
812
))
»
))
»
60
»
»
190
»
»
3
»
1059
Z)
»
1536
~»
))
»
z)
»
386
»
»
»
»
67
»
»
527
»
»
»
»
»
))
»
»
»
»
))
»
»
475
J)
1392
»
))
B
»
>
»
197
»
»
B
503
»
275
»
»
))
»
»
59
1236
503
245
8370
■
=—
TRANCHÉES
TRANCHÉES
RELIEFS
PONTS
A SECTION
aux abords
AVEC ARCADES.
AQUEDUCS.
ordinaire.
DES TUNNELS.
7
8
9
10
TUNNELS.
PARTIES
ou
CONSTRUCTIONS
11
précédentes.
12
13
V,
»
»
»
»
»
»
»
26
»
»
»
»
b
»
122
B
»
»
»
7
B
))
»
»
»
B
B
29
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
))
»
»
»
»
»
B
»
»
J)
»
B
))
»
))
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
320
))
»
»
»
»
B
»
»
»
»
»
35
B
»
»
»
»
v
»
»
»
OBSERVATIONS.
COLONNES
spéciales.
»
»
LONGUEURS
portées
dans les
545m
26
122
7
29
480
53
722
6
850
160
320
812
35
60
190
145
106
»
»
))
B
»
»
»
»
145
»
B
»
106
»
»
»
»
»
»
»
»
B
»
B
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
»
h
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»
B
»
»
157
)?
»
»
»
33
))
))
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»
»
»
»
»
65
»
»
»
»
»
))
»
b
B
»
))
110
»
»
»
»
))
»
»
B
»
»
))
»
45
«
»
))
»
155
»
))
»
»
1392
45
155
»
»
»
))
»
»
197
»
»
B
»
B
B
«
»
))
»
B
»
76
»
52
»
»
»
503
275
187
357
155
597
71
279
29
11,842
1059
67
1536
386
157
38
527
65
475
110
14
N“
spéciaux.
DES OUVRAGES
INDICATION
CONDUITE
CONDUITE
CONDUITE
RELIEFS
EN TERRAIN
DES DIVERSES PARTIES DE CONDUITE.
2
Report..................................
Du relief de Pommier au relief secondaire de la Chalussie,
11'<842 à 12k530................... •................................................
17 Relief secondaire de la Chalussie, 12'<540.............................
De ce relief au pont de la Ghalu»sie, 12k641.........................
18 Pont de la Chalussie, 12i<733...................................................
Du pont de la Chalussie au relief de la Morelie, 12k733
à 13k397 .................................................................................
19 Relief de la Morelie, 13k459 .................•................................
^Tranchée d'amont du Tunnel de Faugeyras, 13k459 à 13k512
20 Tunnel de Faugeyras, 13k512à 13k963.................................
Tranchée d’aval de ce tunnel, 14i<024...................................
De cette tranchée au pont de Bonivet, 14W24 à 14k240...
qqWs Pont de Chez-Bonivet. 14k405...............................................
Du Pont de Chez-Bonivet à la Falaise de Sarliac. 14k405
à 14k573 ..................................................................................
Falaise
de Sarliac, 14k573 à 15k055.......................................
21
De la falaise de Sarliac à la tranchée de Sarliac, (15k055 à
15!<080)....................................................................................
216,s Tranchée de Sarliac, 15k080 à 15|;160...................................
De cette tranchée au Pont de Sarliac, à 15k783.....................
1 Pont-aqueduc sur la route nationale n°21 (pontde Sarliac),
22
151C83 à 16k008.....................................................................
Du pont de Sarliac au relief secondaire de Coderc, 16k008
à 16k439 ..................................................................................
23 Relief secondaire du chemin du Coderc, 16k439 à 16k450.
De ce relief au pont aqueduc de Grésignac, 16k450 à 17k057
24 Pont de Grésignac, 17k057 à 17'<174......................................
Du pont de Grésignac à la tranchée d’amont du tunnel de
Grésignac, 17k174 à 17'<283.................................................
Tranchée d’amont de ce tunnel.............................................
25 Tunnel de Grésignac, 17k326 à 17k431.................................
Tranchée d'aval de ce tunnel, 17k431 à 17k469..................
De cette tranchée à celle précédant le tunnel de la Dulgarie. 17k719........................................................................
Tranchée d’amont du tunnel de la Dulgarie, 17k719à 17k824
26 ^Tunnel de la Dulgarie, à 17k824 à 18k95.............................
Tranchée d’aval de ce tunnel, 18kl45...................................
27 Pont de Ravine, 18k145 à 18k513...........................................
Du pont de Ravinei -18k513 au relief secondaire de Marceneix, 19k648..........................................................................
28 Relief secondaire de Marceneix, de 19k648 à 19k730..........
De ce point, 19k730 au pont-aqueduc de Marceneix, 19k954
29 Pont aqueduc de Marceneix, 19k954 à 20k140......................
Du Pont de Marceneix à la tranchée du Pot, de 20k140
à20k167..................................................................................
Tranchée du Pot, de 20k167 à 20k247...................................
EN FALAISE.
escarpé.
SOUS REMBLAIS.
3
4
5
6
8370
1236
688
»
))
»
101
»
»
»
»
»
»
503
245
»
»
10
»
» .
664
»
»
»
»
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»
»
»
»
»
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»
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»
216
»
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168
»
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»
»
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»
»
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»
»
»
»
623
»
»
»
»
»
»
»
431
»
»
»
»
»
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607
»
»
»
»
109
»
»
»
»
»
»
f)
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»
»
»
»
250
»
»
»
»
»
»
»
»
«
»
»
»
»
»
»
1135
))
»
»
»
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«
224
))
»
»
»
«
82
»
»
27
»
»
»
»
»
»
13638
1718
503
11
»
>
))
))
»
))
»
>
00
C
O
A Reporter...........................................
ORDINAIRE.
— 13 —
RELIEFS
TRANCHÉES
PONTS
TRANCHÉES
A SECTION
aux
abords
TUNNELS.
PARTIES
ou
CONSTRUCTIONS
SUR ARCADES.
AQUEDUCS.
ord inaire.
DU TUNNEL.
7
8
9
10
,
spéciales.
12
H
LONGUEURS
portées
dans les
précédentes.
13.
357
156
597
74
272
29
11842
»
fi
))
B
B
»
»
))
fi
fi
»
»
B
»
»
»
»
»
»
92
»
B
B
»
688
10
101
92
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»
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B
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53
B
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»
451
»
»
»
»
61
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B
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B
B
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B
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»
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80
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B
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»
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B
25
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»
225
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»
))
225
»
»
»
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»
»
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»
»
»
»
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»
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B
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»
117
B
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B
431
11
607
117
»
B
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»
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43
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»
B
105
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B
B
38
B
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))
»
»
»
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»
105
»
B
168
482
109
43
10538
250
105
271
50
368
»
))
»
0
271
»
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))
»
50
»
»
»
368
«
»
»
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»
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»
»
•
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»
fi
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»
>
186
»
»
»
»
9
»
»
»
»
1
1
80
»
»
»
27
80
419
1308
757
421
1106
29
20247
F
»
14
664
62
53
451
61
216
165
»
62
»
»
OBSERVATIONS.
COLONNES
1135
82
224
186
1
— 14 to
w
CONDUITE
Sx
: 5.2
Ô-Ô
M </
W
1
CONDUITE
CONDUITE
DES DIVERSES PARTIES DE CONDUITE.
ORDINAIRES.
EN FALAISE.
escarpé..
SOUS REMBLAIS.
2
3
4
5
6
EN
))
273
»
»
»
15
»
»
336
»
»
))
»
»
))
»
»
Trnnc.bpp fin Maf.pr 20kft71 à 20^943.......................................
De cette tranchée au relief du Mater, 20k945 à 21k033........
31 Relief du Mater 21k033 à 21k116...........................................
Du relief du Mater, 21k 116 àla tranchée du cimetière, 21k525
88
»
409
»
»
à 21^1 00...........
))
»
Du cimetière d’Antonne, 2D<600 à la tranchée amont du
tunnel de Trigonant, 22k591...............................................
Tranchée d’amont du tunnel de Trigonant 22k600............
33 , Tunnel de Trigonant 22k600 à 22k884.................................
991
»
))
))
»
Trannbpp rPaval flp cp î.nnnpl 22k904.....................................
»
»
263
))
»
180
»
De cette tranchée au pont du Trou-Trou, 23kl67................
34 Pont fin Tron Trou 23MB7 à 23i<3fi0.....................................
Du pont du Trou-Trou à l’entrée du tunnel de Malayol,
23k540......................................................................................
348
503
13,638
32 Trnnr.hpp fin p.imptiprp fl’Antonnft
TERRAIN
1,718
Report.......................................
/ Passage en terrain escarpé de la tranchée du Pot, 20k247
l
au ravin du Cliaussier, 20k520...........................................
30 Relief du ravin du Cliaussier, 20k520 à 20k535...................
Passage escarpé entre ce relief et la tranchée du Mater,
i( 20i<535 à20k871......................................................................
1
RELIEFS
INDICATION
»
»
))
»
))
»
»
ï
»
»
»
))
))
»
»
»
))
Trannhpp fl’amont. flp c,p l.nnnpl 23kM40 à 23kfi1l...............
»
»
»
»
»
»
35 Tnnnpl dp Malayol 23kfi11 à 23kR42.....................................
Tranchée d’aval de ce tunnel 23i<927...................................
))
»
))
P
))
»
))
Dp p,p point an pplipf fin Cland-do-Fardoix............................
463
x»
»
))
»
))
»
37
36 Relief du Claud de-Fardeix 24k390 à 24k427.....................
Du relief duFardeixà celui de Cavillac, 24k427 à 25k540..
37 Relief de Cavillac, 25k540 à 25k600.......................................
Du relief de Cavillac à la tranchée d’amont du tunnel de
Trélissac 25k600 à 27k197...................................................
Tranchée d’amont du tunnel de Trélissac, 27kl97à 27k225.
38 (Tunnel de Trélissac, 27k225à 27k647....................................
Tranchée aval du tunnel de Trélissac, 27k647 à 27k703....
De ce point à la tranchée des Jalots (Relief des Jalots),
27k703 à 27k778 ....................................................................
39
^Tranchée des Jalots 27k778 à 27k838.................................
40 ,Ponl acqueducdes Jalots 27k838 à 28kl02............................
Du pont des Jalots au relief de Crézelou, 28kl02 à 28k425.
41 'Relief du Crézelou 28k425 à 28k450.....................................
De ce dernier au relief du Jarigeal, 28k450 à 28k735..........
42 'Relief du Jarrigeal 28k735 à 28k765.....................................
Du relief de Jarrigeal au Pont-de-Bonac, 28k765 à 29k873
43 Pont-aqueduc de Bonac 29k873 à 30k078..............................
Du pont de Bonac au relief des Mourilloux, 30k078 à 30k300
44 Relief des Morilloux, 30k300 à 30k318.................................
Du relief des Morilloux à la bâche d'arrivée du réservoir,
30k318 à 30k832....................................................................
(Bâche d’arrivée du réservoir, 30i<832 à 30k810....................
45
/Réservoir 31'824......................................................................
Totaux............................. ........
))
»
1113
))
»
1597
»
»
>
»
D
»
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»
D
))
»
»
»
»
b
))
»
»
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25
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1108
n
»
30
»
»
»
222
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»
323
»
»
285
))
60
»
r* m
/O
»
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»
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18
»
»
1112
608
»
514
))
»
»
»
21194
1718
P
»
15
LONGUEURS
RELIEFS
TRANCHÉE
TRANCHÉE
A SECTION
aux abords
PONTS
PARTIES
ou
TUNNELS
CONSTRUCTIONS
SUR ARCADES-fl
7
i
I
AQUEDUCS.
ordinaire.
DES TUNNELS.
8
9
10
spéciales.
H
419
1,308
757
421
1,10.
29
«
»
y
y
B
y
»
y
y
y
»
B
»
»
y
B
y
y
»
74
y
B
y
»
»
»
»
»
y
y
83
y
y
»
y
y
))
»
y
y
B
y
))
»
75
y
y
y
»
»
»
y
y
B
»
»
y
9
y
y
«
y
B
y
284
y
»
»
y
20
»
y
»
y
y
y
y
»
»
193
«
y
B
y
»
»
y
n
y
B
))
y
»
71
y
B
»
»
»
y
231
y
y
y
»
85
y
y
y
))
»
y
»
B
»
»
y
y
B
B
))
D
y
y
y
y
»
»
y
«
y
y
précédentes.
273
15
330
74
88
83
409
75
991
9
284
20
203
193
180
71
231
85
403
37
1113
00
1597
28
422
50
y
y
y
»
y
»
))
«
28
y
y
))
»
y
y
422
«
»
))
B
50
y
y
y
))
»
»
y
»
»
00
y
»
y
»
204
y
y
»
B
»
B
»
B
y
y
»
»
B
B
B
y
>
»
y
B
y
y
»
y
y
B
y
y
»
y
»
B
y
y
y
205
y
y
«
y
»
»
y
B
y
y
»
»
B
B
y
»
»
«
0
y
y
y
y
y
8
984
514
8
984
1021
31,824
»
y
»
B
»
y
y
y•
502
1970
900
090
2043
|
14
20,247
b
» '
OBSERVATIONS.
COLONNES
13
12
i
portées
dans les
75
00
204
323
25
285
30
1108
205
222
18
i
•
TABLEAU indiquant le débit de 3 déversoirs de 0'n60 de largeur ouverts
dans des parois de 0m05 d’épaisseur, le seuil et les côtés étant isolés.
Valeur de H.
V 2 G H.
Valeur de K.
Valeur de 3 S.
Valeur de Q
0.020
0.030
0.040
0.050
0.060
0.070
0.080
0.090
0.100
0.105
0.110
0.115
0.120
0.125
0.130
0.135
0.140
0.145
0.150
0.153
0.160
0.165
0.170
0.175
0.180
0.185
0.190
0.195
0.200
0.205
0.210
0.215
0.220
0.225
0.230
0.235
0.240
0.245
0.250
0.625
0.766
0.886
0.988
1.085
1.177
1.245
1.329
1.400
1.435
1.471
1.502
1.532
1.563
1.595
1.625
1.652
1.683
1.719
1.744
1.772
1.798
1.825
1.852
1.878
1.905
1.930
1.958
1.984
2.006
2.033
2.060
2.082
2.104
2.126
2.148
2.170
2.192
2.215
0.422
0.418
0.414
0.410
0.4095
0.409
0.408
0.407
0.406
0.4052
0.4045
0.4037
0.403
0.4025
0.402
0.4015
0.401
0.4005
0.400
0.3995
0.399
0.3985
0.398
0.3975
0.397
0.3965
0.396
0.3955
0.395
0.3947
0.3943
0.394
0.3937
0.3934
0.393
0.3927
0.3925
0.3923
0.392
0.036
0 054
0.072
0.09
0.108
0.126
0.144
0.162
0.180
0.189
0.198
0.207
0.216
0.225
0.234
0.243
0.252
0.261
0.270
0.279
6.288
0.297
0-306
0.315
0.324
0.333
0.342
0 351
0.360
0.369
0.378
0.387
0.396
0.405
0.414
0.423
0.432
0.441
0.450
0.00949
0.01723
0.02640
0.0364
0.04800
0.06065
0.07367
0.08763
0.1023
0.1099
0.1178
0.1255
0.13357
0.14154
0.150994
0.15844
0.16693
0.175705
0.185760
0.194184
0.203780
0.209051
0.222100
0.231870
0.241542
0.251525
0.261383
0.271808
0.282124
0.292162
0.303009
0.314104
0.324594
0.335224
0.345904
0.356808
0.367945
0.379225
0.390726
OBSERVATIONS.
•
17
JAUGEAGE DE LA SOURCE DE GLANE
DU 29 JUIN AU 20 OCTOBRE 1886.
BARRAGE PROVISOIRE.
DATES.
BARRAGE DÉFINITIF.
Débits
COTES.
EN LITRES
DIFFÉRENCES
en
Débits
COTES
par seconde.
OBSERVATIONS.
LITRES.
EN LITRES
par seconde.
Moi s de Juin •
le 29
0m245
Le barrage définitif est en cons
truction.
379
Mois de Juillet.
*
le 1er
0 240
368
d»
le 5
0 230
345
d°
le 10
0 210
303
d»
le 15
0 196
272
de
le 20
0 190
261
d»
le 25
0 190
261
d®
Mois d’Août.
le 10
0 174
231
d®
le 15
0 170
222
d»
le 20
0 170
222
d®
le 25
0 174
231
d®
Mois de septembre.
le 2
le 6
le 10
t
0 165
209
1
0 155
I
0 170
222
i
)
|
1
29
!
28
Le barrage définitif permet de
placer une deuxième règle de
jauge.
1
!
0 160
203
0 175
1
1
le 15
238
194
:
1
i
0 178
0 160
!
203
0 175
1
29
232
231
1
28
(O™175 faible.)
Mois d’Octobre.
0 160
le 10
0 21
303
0 195
330
0 237
361
le 15
le 20
I
28
203
Ip loi*
0 175
231
0 223
330
0 210
378
0 250
390
27
28
29
Le 20 et le 25 septembre, mêmes
constatations que le 15.
TABLEAU
D
Indiquant les débits moyens de la conduite d’amenée des eaux
de Glane avec des pentes de 0m60, 0m35 et de Om12 par
kilomètre, d’après la hauteur verticale de l’eau dans le canal.
O333CCO
— 20 —
1
1° Pente d<3 0,60 par ; silomi^tr*e
(1 = 0 ”0001) )
0.30
0.31
0.32
0.33
0.34
0.35
0.36
0.37
0.38
0.39
0.10
,0.11
0.42
>0.43
0.11
0.15
0.16
0.17
0.18
0.19
0.2008
0.2085
0.2162
0.2239
0.2316
0.2393
0.2170
0.2547
0.2621
0.2701
0.2778
0.2855
0.2932
0.3009
0.3086
0.3163
0.3210
0.3317
0.3391
0.3171
1.13
1.15
1.17
1.19
1.21
1.23
1.25
1.27
1.29
1.31
1.33
1.35
1.37
1.39
1.11
1.43
1.45
1.17
1.19
1.51
0.177
0.181
0.184
0.188
0.191
0.194
0.197
0.200
0.203
0.206
0.209
0.212
0.215
0.217
0.219
0.221
0.223
0.225
0.227
0.229
*■
0.0001062
0.0001086
0.0001101
0.0001128
0.0001116
0.0001161
0.0001182
0.0001200
0.0001218
0.0001236
0.0001251
0.0001272
0.0001290
0.0001302
0.0001311
0.0001326
0.0001338
0.0001350
0.0001362
0.0001371
0.0103
0.0104
0.0105
0.0106
0.0107
0.0108
0.0109
0.0110
0.0111
0.0111
0.0112
0.0112
0.0113
0.0111
0.0111
0.0115
0.0115
0.0116
0.0117
0.0117
0.618
0.624
0.630
0.636
0.642
0.618
0.651
0.660
0.666
0.666
0.672
0.672
0.678
0.684
0.681
0.690
0.690
0.696
0.702
0.702
1241
130
136
112
119
155
161
168
175
180
187
192
199
206
211
218
223
231
238
211
0.500
0.505
0.510
0.515
0.519
0.521
0.528
0.531
0.537
0.510
0.515
0.549
0.552
0.555
0.558
0.560
0.563
0.565
0.567
0.570
151
157
162
167
172
177
182
187
192
198
1121
118
123
129
131
110
116
152
158
163
169 «
171
180
186
192
198
203
209
215
221
2911
299
303
307
313
318
323
327
331
335
338
312
350
351
361
365
368
371
370
372
371
0.4640
0.4650
0.4650
0.4660
0.4670
0.4670
0.1680
0.4690
0.4700
0.4700
0.4700
0.1710
0.4720
0.4730
0.1740
0.47.50
0.4750
0.1750
0.1740
0.4710
0.4730
2371
241
244
318
252
256
260
263
267
270
273
277
281
284
288
292
291
297
298
300
301
266'
270
273
277
283
287
291
295
299
302
305
310
315
319
324
329
331
334
331
336
337
1001
105
110
115
120
121
130
136
111
146
2° P3 ente de 0,35
1
(i = o, 00035 )
[ 0.70
0.71
0.72
0.73
,0.74
0.75
10.76
>0.77
0.78
0.79
0.80
0.81
0.82
0.83
0.81
0.85
0.86
0.87
0.88
0.89
0.90
0.5111
0.5186
0.5257
0.5328
0.5399
0.5174
0.5514
0.5611
0.5682
0.5750
0.5817
0.5883
0.5950
0.6016
0.6081
0.6145
0.6200
0.6250
0.6290
0.6330
0.6360
1.93
1.95
1.97
1.99
2.01
2.03
2.05
2.07
2.09
2.11
2.13
2.15
2.17
2.19
2.21
2.23
2.25
2.27
2.29
2.31
2.33
0.265
0.266
0.267
0.268
0.268
0.269
0.270
0.270
0.271
0.272
0.272
0.273
0.273
0.271
0.275
0.275
0.275
0.275
0.271
0.271
0.273
0.00009275
0 00009310 '
0.00009315
0.00009380
0.00009380
0.00009115
0.00009150
0.00009150
0.00009185
0.00009520
0.00009520
0,00009555
0,00009555
0.00009590
0.00009625
0.00009625
0.00009625
0.00009625
0.00009590
0.00009590
0.00009555
0.0096
0.0096
0.0096
0.0096
0.0096
0.0097
0.0097
0.0097
0.0097
0.0097
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0.0099
0.0099
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0.5760
0.5760
0.5760
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0,5820
0.5820
0.5820
0 5820
0.5820
0.5820
0 5820
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0.5880
0.5910
0.5910
0.5910
0.5940
0.5880
0 5880
0.5880
CHARGES.
21
"Valeurs
cLe
Q = «XU
VOLUME
(0
Z.
R ——
R I
V
R I
X
ÉCOULÉ
U=60\/rT par seconde.
11
21
U = 60(RI)
Table St-Venant.
U
Q
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0.249
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0.250
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0.252
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0.261
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0.263
0.264
0.264
0.265
0.265
88)
90
92
94
97
99
101
104
106
108
111
114
116
119
121
123
426
128
131
132
135
137
140
142
145
147
119
151
153
155
156
158
160
162
164
166
DÉBIT
MO YEN.
3° F*ente de O, :12
( 1 — 0,00012 )
0.50
0.51
0.52
0.53
0.51
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0.59
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0.61
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0-79
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1.55
1.57
1.59
1.61
1.63
1.65
1.67
1.69
1.71
1.73
1.75
1.77
1.79
1.81
1.83
1.85
1.87
1.89
1.91
1.93
1.95
1.97
1.99
2.01
2.03
2.05
2.07
2.09
2.11
2.13
2.15
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2.23
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0.275
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0.0000318)
0.00003190
0.0')003200
0.00003210
0.00003220
0 00003230
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0.00003240
0.09005320
0.00003260
0.00003260
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0.00003270
0.0)003280
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0.00003300
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0.0052
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0.0053
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0.0954
0,0054
0.0054
0.0054
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0.0055
0.0055
0.0055
0.0055
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0.00560
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0.00570
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0.00571
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0.00572
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0.C0575
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0.3120
0.3180
0.3180
0.3180
«.3180
0.3240
0.3240
0.3210
0.3240
0.3240
0.3300
0.3300
0.3300
0.3300
0.3300
0.3300
0.3360
0.8360
0.3360
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0.3390
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0 3120
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0.3432
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0.3444
0.3150
lin
113
118
120
123
125
130
132
135
137
140
145
148
150
153
156
158
163
166
169
173
175
178
181
184
186
189
192
194
197
199
202
204
207
209
212
0.266
0.267
0.268
0.269
0.269
0.269
0.269
0.269
0.269
0.269
0.269
0.269
0.27
0.27
îooi
102
105
110
110
112
115
118
126
123
126
129
132
134
137
139
142
146
149
150
154
166
159
161
164
167
169
171
173
176
178
180
182
184
187
238
E.
Débits de tuyaux de divers diamètres, suivant la charge par mètre.
1 PETITS DIAMETRES
.......... .
1
Q
i
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
CHARGE
0™027
mm.
0“'081
0">108
0»>135
Différences constantes du débit par diamètre.
expr.'rtiée
en millimètres
0m05t
0> 017
01096
01 264
01 513
01918
lit.
lit.
lit.
lit.
lit.
0.1
0-3
0.6
1.0
1.5
2.1
2.8
3.6
4.5
oTo
0.025
0.041
0.058
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0.092
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0.176
0.136
0.231
0.327
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0.519
0.615
0.711
0.807
0.903
0.999
0.373
0.638
0.902
1.166
1.431
1.695
1.959
2.223
2.488
2.752
0.767
1.309
1.852
2.394
2.937
3.479
4.022
4.564
5.107
5.649
1.339
2.287
3.235
4.183
5.130
6.078
7.026
7.974
8.922
9.869
6.6
7.8
9.1
10.5
12.0
13.6
15.3
17.1
19.0
21.0
0.193
0.210
0.227
0.244
0.261
0.278
0.295
0.312
0.329
0.346
1.095
1.191
1.286
1.382
1.478
1.574
1.670
1.766
1.862
1.958
3.016
3.281
3.545
3.809
4.073
4.338
4.602
4.866
5.131
5.395
6.192
6.734
7.277
7.819
8.362
8.904
9.447
9.989
10.532
11.074
10.817
11.765
12.713
13.661
14.609
15.556
16.504
17.452
18.400
19.348
23.1
25.3
27.6
30.0
32.5
35.1
37.8
40.6
43.5
46.5
0.363
0.380
0.397
0.414
0.431
0.448
0.465
0.482
0.499
0.516
2.054
2.150
2.246
2.341
2.437
2.533
2.629
2.725
2.821
2.917
5.659
5.923
6.188
6.452
6.716
6.981
7.245
7.509
7.773
8.038
11.617
12.160
12.702
13.245
13.787
14.330
14.872
15.415
15.957
16.500
29.295
21.243
22.191
23.139
24.087
25.034
25.982
26.930
27.878
28.826
49.6
52.8
56.1
59.5
63.0
66.6
70.3
74.1
78.0
82.0
0.533
0.550
0.566
0.583
0.600
0.617
0.634
0.651
0.668
0.685
3.013
3.109
3.205
3.301
3.396
3.492
3.588
3.684
3.680
3.876
8.302
8.566
8.831
9.095
9.359
9.623
9.888
10.152
10.416
10.681
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17.585
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18.670
19.213
19.755
20.298
20.840
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29.773
30.721
31.670
32.617
33.565
34.512
35.460
36.408
37.356
38 304
23 —
Q
i
CHARGE
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
0">027
omoei
0»1108
0®135
Différences constantes du débit par diamètre.
exprimée
en millimètres
0m054
01017
01096
01261
01543
0'9i8
mm.
lit.
lit.
lit.
0.702
0.719
0.736
0.753
0.770
0.787
0.804
0.821
0.838
0.855
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4.068
4.164
4.260
4.356
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4.547
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4.739
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11.
10.945
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11.473
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13.323
lit.
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108.1
112.8
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127.5
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43.991
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30.606
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32.776
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49.677
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51.573
52.521
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201.0
208.0
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1.100
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1.191
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37.659
38.201
58.208
59.156
60.103
61.051
61.999
62.947
63.895
64.842
. 65.790
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202.8
270.1
277.5
285.0
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1.228
1.245
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7.137
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r
332.1
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8.000
8.096
21.516
21.781
22.045
22.309
44.169
44.712
45.254
45.797
77.164
78.112
79.059
80.007
24
Q
i
CHARGE
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
0"’027
PAR MÈTRE
exprimée
eu millimètres
0™054
0"'081
0m108
0m135
Différences constantes du débit par diamètre.
0'017
01090
0> 201
01543
0>918
365.5
374.1
382.8
391.6
400.5
409.5
lit.
1.448
1.465
1.482
1.499
1.516
1.533
lit.
8.192
8.288
8.384
8.480
8.575
8.671
lit.
22.573
22.838
23.102
23.366
23.631
23.895
lit.
46.339
46.882
47.424
47.967
48.509
49.052
lit.
89.955
81.903
82.851
83.798
84.746
85.694
418.6
427.8
437.1
446.5
456.0
465.6
475.3
485.1
495.0
505.0
1.550
1.566
1.583
1.600
1.617
1.634
1.651
1.668
1.685
1.702
8.767
8.863
8.959
9.055
9.151
9.247
9.343
9.439
9.535
9.630
24.159
24.423
24.688
24.952
25.216
25.481
25.745
26.009
26.273
26.538
49.595
50.137
50.680
51.222
51.765
52.307
52.850
53.392
53.935
54.477
86.642
87.590
88.538
89.485
90.433
91.381
92.329
93.277
94.224
95.172
515.1
1.719
9.726
26.802
55.02
96.12
mm.
3° -MOYENS DIAMETRE
Q
i
CHARGE
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
0m162
PAR MÈTRE
exprimée
en millimètres
0ra20
0n>25
0">30
0ra35
Différences constantes du débit par diamètre.
•
01668
11131
11976
31118
4>583
lit.
0.668
1.336
2.004
2.672
3.341
4.009
4.677
5.345
6.013
6.681
lit.
1.131
2.263
3.394
4.525
5.657
6.788
7.919
9.051
10.182
11.313
lit,
0.01
0.04
0.09
0.16
0.25
0.36
0.49
0.64
0.81
1.00
1.976
3.953
5.929
7.905
9.882
11.858
13.834
15.811
17.787
19.763
lit.
3.118
6.235
9.353
12.470
15.588
18.706
21.823
24.941
28.058
31.176
lit.
4.584
9.167
13.751
18.334
22.918
27.501
32.085
36.668
41.252
45.835
1.21
1.44
1.69
1.96
7.349
8.017
8.685
9.353
12.444
13.575
14.707
15.838
21.740
23.716
25.692
27.669
34.294
37.411
40.529
43.647
50.418
55.002
59.585
64.169
mm.
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
CHARGE
exprini* e
, eu milli êtres
0m162
0m20
0">25
0“30
0<n35
Différences constantes du débit par diamètre.
O' 668
01 181
O' 970
01118
0' 583
mm.
2.25
2.5G
2.89
3.24
3.61
4.00
lit.
10.021
10.689
11.357
12.026
12.694
13.362
lit.
16.969
18.101
19.232
20.363
21.495
22.626
Ht.
29.645
31.621
33.598
35.574
37.550
39.527
lii.
46..764
49.882
52.999
56.117
59.235
62.353
lit
68.752
73.336
77.919
82.503
87.086
91.669
4.41
4.84
5.29
5.76
6.25
6.76
7.29
7.84
8.41
9.00
14.030
14.698
15.366
16.034
16.702
17.370
18.038
18.706
19.374
20.042
23.757
24.888
26.020
27.151
28.282
29.414
30.545
31.676
32.807
33.939
41.503
43.479
45.456
47.432
49.408
51.385
53.361
55.337
57.313
59.290
65.470
68.588
71.705
74.823
77.941
81.058
84.176
87.293
90.411
93.529
96.253
100.836
105.420
110.003
114.587
119.170
123.754
128.337
132.921
137.504
9.61
10.24
10.89
11.56
12.25
12.96
13.69
14.44
15.21
i 16.00
20.710
21.378
22.046
22.715
23.383
24.051
24.719
25.387
26.055
26.723
35.070
36.201
37.333
38.464
39.595
40.726
41.858
42.989
44.120
45.251
61.206
63.243
65.219
67.195
69.172
71.148
73.124
75.101
77.077
79.053
96.646
99.764
102.882
105.999
109.117
112.234
115.352
118.470
121.587
124.705
142.088
146.671
151.255
155.838
160.422
165.005
169.589
174.172
178.756
183.339
16.81
17.64
18 49
19.36
20.25
21.16
22.09
23.04
24.01
25.00
27.391
28.059
28.727
29.396
30-064
30.732
31.400
32.068
32.736
33.404
46.383
47.514
48.615
49.777
50.908
52.039
53.171
54.302
55.433
56.564
81.030
83.006
84.982
86.959
88.935
90.911
92.888
94.864
96.840
98.817
127.823
130.940
134.058
137.175
140.293
143.411
146.528
149.646
152.763
155.881
187.922
192.506
197.089
201.673
206.256
210.840
215.423
220.007
224.590
229.173
26.01
27.04
28.09
29.16
30.25
31.36
32.49
33.64
34.81
36.00
34.072
34.740
35.408
36.076
36.744
37.412
38.080
38.748
39.416
40.084
57.696
58.827
59.958
61.090
62.221
63.352
64.483
65.615
66.746
67.877
100.793
102.769
104.746
106.722
108.698
110.674
112.651
114.627
116.603
118.580
158.999
162.116
165.234
168.352
171.469
174.587
177.704
180.822
183.940
187.057
233.757
238.340
242.924
247.507
252.091
256.674
261.258
265.841
270.425
275.008
4
26 —
:î grands diamètres
Q
i
CHARGE
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
0m162
0'"20
0n,25
0m3'l
i en millimètres
01181
01976
01118
0m40
CHARGE
Différences constantes du débit par diamètre.
Oi 66S
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
0'»35
PAR MÈTRE
exprimée
Q
i
0>583
PAR MÈTRE
exprimée
0m45
0m50
0m60
0"'80
Différences constantes du débit par diamètre.
en millimètres
41529
61065
7'912
121480
251623
mm.
lit.
lit.
lit.
lit.
lit.
37.21
38.44
39.69
40.96
42.23
43.36
44.89
j 46.24
69.009
70.140
71.271
72.402
73.534
74.663
75.796
76.928
78.059
79.190
120.557
122.533
124.509
126.485
128.462
130.438
132.414
134.391
136.367
138.344
190.175
193.293
196.410
199.528
202.645
205.763
208.880
211.998
215.116
218.234
279.591
284.175
288.758
293.342
297.925
302.509
307.092
311.676
316.259
320.843
mm
lit.
lit.
lit.
: 47.61
49.00
40.752
41.420
42.088
42.757
43.423
44.093
44.761
45.429
46.097
46-763
0.01
0.03
0.06
0.10
0.15
0.21
0.28
0.36
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0.55
6.400
10.929
15.458
19.987
24.516
29.045
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38.103
42.632
47.161
8.591
14.656
20.721
26.780
32.851
38.916
44.981
51.046
57.111
63.176
11.180
19.092
27.005
34.917
42.829
50.742
58.654
66.566
74.478
82.391
17.636
30.116
42.595
55.075
67.554
80.034
92.514
104.993
117.473
129.952
36.205
61.828
87.451
113.074
138.697
164.320
189.943
215.566
241.189
266.812
50.41
31.84
53.29
54.76
56.25
57.76
59.29
60.84
' 62.41
; 64.00
47.433
48.101
48.769
49.437
50.105
50.773
51.442
32.110
52.778
33-446
80.321
81.453
82.384
83.715
84.847
85.978
87.109
88.240
89.372
90.503
140.320
142.296
144.272
146.249
148.225
150.201
152.178
154.134
156.130
158.107
221.351
224.469
227.577
230.694
233.812
236.929
240.047
243.165
246.282
249.410
323.426
330.010
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339.177
343.760
348.344
332.927
357.511
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366.677
0.66
0.78
0.91
1.05
1.20
1.36
1.53
1.71
1 90
2.10
51.691
56.220
60.749
65.278
69.807
74.336
78.865
83.394
87.923
92.452
69.240
75.305
81.370
87.435
93.500
99.565
105.630
111.695
117.760
123.824
90.303
98.215
106.128
114.040
121.952
129.865
137.777
145.689
153.601
161.514
142.432
154.912
167.391
179.871
192.350
204.830
217.310
229.789
242.269
254.748
292.435
318.058
343.681
369.304
394.927
420.550
446.173
471.796
497.419
523.042
65.61
67.24
68.89
70.56
72.25
73.96
73.69
77.44
79.21
81.00
54.114
54.782
55.430
56.118
56.786
57.454
58.122
58.790
39.458
60.126
91.634
92.766
93.897
95.028
96.159
97.291
98.422
99.353
100.685
101.816
160.083
162.060
164.036
166.012
167.988
169.963
171.941
173.917
175.894
177.870
252.528
255.645
258.763
261.880
264.998
268.116
271.233
274.351
277.468
280.586
371.261
375.844
380.428
385.011
389.595
394.178
398.762
403.345
407.929
412.512
2.31
2.53
2.76
3.00
3.25
3.51
3.78
4.06
4.35
4.65
96.982
101.511
106.040
110.569
115.098
119.627
124.156
128.685
133.214
137.743
129.889
135.954
142.019
148.084
154.149
160.214
166.279
172.343
178.408
184.473
169.426
177.338
185.251
193.163
201.075
208.988
216.900
224.812
232.724
240.637
267.229
279.709
292.188
304.668
317.147
329.627
342.107
354.586
367.066
379.545
548.664
574.287
599.910
625.533
651.156
676.779
702.402
728-025
753.648
779.271
179.847
181.823
183.799
185.776
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4.96
5 28
5.61
5.95
6.30
6.66
7.03
7.41
7.80
8.20
142.273
146.802
151.331
155.860
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164.918
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183.034
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248.549
256.461
264.374
272.286
280.198
288.111
296.023
303.935
311.847
319.760
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441.943
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479.382
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504.341
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8.61
9.03
9.46
9.90
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192.093
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201.151
251.187
257.252
263.317
269.382
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335.584
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i
82.81
84.64
86.49
88^.36
90.25
92.16
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96.04
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100.00
102.01
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40%. 947
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114.260
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440.013
444.596
449.180
453.763
,458.346
462.930
1
lit.
lit.
- 28 —
Q
i
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
■ CHARGE
OlO
01" 15
Om50
0m60
0nl80
PAR MÈTRE
Différences constantes du débit par diamètre.
exprimée
' en millimètres
0 529
61(65
7i<)12
121 480
251 G23
mm.
lit.
lit.
lit..
lit.
lit.
10.33
10.81
11,28
11.76
12.25
12.73
205.680
210.209
214.738
219.267
223.796
228.325
275.446
281.511
287.576
293.641
299.706
305.771
359.321
367.234
375.146
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390.970
398.883
566.740
579.220
591.700
604.179
616.659
629.138
1.163.615
1.189.238
1.214.861
1.240.484
1.266.107
1.291.730
13.26
13.78
14.31
14.85
13.40
15.96
16.53
17.11
17.70
18.30
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250.971
253.500
260.029
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311.836
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330.030
336.095
342.160
348.225
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360.355
366.420
406.795
414.707
422 620
430.532
438.444
446.357
454.269
462.181
470.093
478.006
641.618
654.098
666.577
679.057
691.536
704.016
716.496
728.975
741.455
753.934
1.317.353
1.342.976
1.368.599
1.394.222
1.419.845
1.445.468
1.471.091
1.496.714
1.522.337
1.547.960
18.91
19.53
20.16
20-80
21.45
22.11
22.78
23.46
24.15
24.85
278.146
282.675
287.204
291.733
296.262
300.791
303.320
309.849
314.378
318.907
372.485
378.550
384.614
390.679
396.744
402.908
408.874
414.939
421.004
427.069
485.918
493.830
501.743
509.655
517.567
525.480
533.392
541.304
549.216
557.129
766.414
778.894
791.373
803.853
816.332
828.812
841.292
853.771
866.251
878.730
1.573.582
1.599.205
1.624.828
1.650.451
1.676.074
1.701.697
1.727.320
1.752.943
1.778.566
1.804.189
25.36
26.28
i 27.01
27.73
28.50
29.26
30.03
30.81
31.60
32.40
323.437
327.966
332.495
337.024
341.553
346.082
350.611
335.140
339.669
364.198
433.133
439.198
445.263
451.328
457.393
463.458
469-523
475.588
481.653
487.718
565.041
572.953
580.866
588.778
596.690
604.603
612.515
620.427
628.339
636.252
891.211
903.691
916.170
• 928.650
941.129
953.609
966.089
978.568
991.048
1.003.527
1.829.812
1.855.435
1.881.058
1.906.681
1.932.304
1.957.927
1.983.550
2.009.173
2.034.796
2.060.419
33.21
34.03
34.86
33.70
36.55
37.41
38.28
39.16
40.05
40.93
368.728
373.257
377.786
382.315
386.844
391.373
395.902
400.431
404.960
409.489
493.782
499.847
505.912
511.977
518.042
524.107
530.172
536.237
542.302
548.366
644.164
652.076
659.989
667.901
675.813
683.726
691.638
699.550
707.462
715.375
1.016.007
1.028.487
1.040.966
1.053.446
1.065.925
1.078.405
1.090.885
1.103.364
1.115.844
1.128.323
2.086.041
2.111.664
2.137.287
2.162.910
2.188.533
2.214.156
2.239.779
2.265.402
2.291.025
2.316.648
j
!
— 29 —
Q
i
CHARGE
Volumes d’eau écoulés par les tuyaux de diamètre.
040
PAR MÈTRE
exprimée
en millimètres
0<M5
0"’50
0'"60
0æ80
Différences constantes du débit par diamètre.
4' 589
61 065
71912
12148O
251623
mm.
lit.
lit.
lit.
lit.
lit,
41.86
42.78
43.71
44.65
45.60
46.56
47.53
48.51
49.50
50.50
414.019
418.548
423.077
427.606
432.135
436.664
441.193
445.722
450.251
454.780
554.431
560.496
566.561
572.626
578.691
584.756
590.821
596.885
602.950
609.015
723.287
731.199
739.112
747.024
754.936
762.849
770.761
778.673
786.585
794.498
1.140.804
1.153.284
1.165.763
1.178.243
1.190.722
1.203.202
1.215.682
1.228.161
1.240.641
1.253.121
2.342.271
2.367.894
2.393.517
2.419.140
2.444.763
2.470.386
2.496.009
2.521.632
2.547.255
2.572.878
51.51
459.31
615.08
802.41
1.265.6
2.598.5
— 30 —
r
Etat des Sondages.
î \os
1 des
! nsodages
1
2
i
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
36
37
38
39
40
41
fROFOSDEl'R J
POSITION
kilométrique.
0.156
250
484
565
690
903
1.113
190
209
228
335
530
606
755
800
2.000
090
195
307
435
632
780
877
995
3.125
3.268
352
3.503
658
818
4.003
136
313
4.393
4.500
567
605
656
808
950
5.127
210
DÉSIGNATION
pour
le profil. 1
))
»
0.65
0.70
0.20
1.90
1.85
1.00
1.30
1.00
0.20
0.30
1.95
1.70
1.40
0.40
»
D
0.80
0.20
0.60
»
1.65
2.50
0.70
0.70
2.00
1.75
2.00
0.40
1.80
2.10
1.00
1.70
0.20
1.70
2.40
1.90
1-85
0.80
0.40
DES TERRAINS.
'
Rocher.
—
Dépôts meubles, terre 0 à 20'" vers Glane.
—
—
—
1.50, ail. anciennes 0,40, pas de rocher.
Dépôts meubles et éboulis.
—
Rocher.
—
—
—
—
—
—
—
—
Dépôts meubles 0,30, alluvions anciennes 1,65, pas de rocher.
—
—
rocher.
—
—
—
Dépôts meubles, rocher.
Rocher.
—
Dépôts meubles.
—
Rocher.
Dépôts meubles, rocher.
Dépôts meubles, pas de rocher.
Dépôts meubles 0,20, alluvions anciennes 0.50. rocher.
—
rocher.
—
pas de rocher.
Dépôts meubles 0,30, alluvions anciennes 1,45, pas de rocher.
—
0,50
—
—
—
rocher.
—
0,50, alluvions anciennes 1,30, rocher.
—
1,10
—
1,00, pas de rocher.
Dépôts meubles et éboulis, rocher douteux.
—
0,50. alluvions anciennes 1,20, pas de rocher.
—
0.50
—
7,50. Carrières Boutet 0 à 35, vers Périgueux.
—
Rocher.
—
et éboulis, rocher.
—
0,50, alluvions anciennes, rocher.
—
0,80
—
pas de rocher.
—
1,45
—
0,40
—
—
0,20
—
0,60, rocher.
—
0,20
_
0.20
—
1
- 31 —
Nos
POSITION
sondages
PROFONDEUR
DÉSIGNATION DES; TERRAINS.
pour
des
kilométrique.
286
42
546
43
725
44
45
753
788
46
982
47
48 6.128
263
49
393
50
539
51
678
52
804
53
911
54
55 7.068
198
56
360
57
432
58
563
59
721
60
806
61
880
62
8.014
63
192
64
300
65
460
66
484
67
8.492
68
595
69
706
70
855
71
9S4
72
9.046
73
0.81
74
205
75
355
76
430
77
54:3
78
702
79
808
80
81 10.016
82 10.165
322
83
402
84
532
85
570
86
593
87
615
88
lo profil.
1.80
1.80
0.35
3.00
1.30
1.00
2.00
2.00
1.80
1.20
1.70
2.00
2.00
1.80
1.80
))
1.00
1.80
1.50
2.00
7.00
0.80
1.20
1.00
1.00
1.50
0.30
0.50
î.90
0.40
0.90
1.40
0.70
1.50
1.80
0.75
1.90
0.50
0.30
2.10
0.40
0.30
1.00
0.20
1.15
2.20
0.80
Dépôts Rocher.
—
—
—
_
—
1,00, alluvions anciennes, rocher.
—
0,20
—
—
—
0,20
—
—
—
—
pas de rocher.
_
_
_
_
_
_
—
—
—
_
Rocher.
éboulis, rocher.
—
pas de rocher.
_
_
Dépôts meubles, éboulis, pas de rocher,.rocher profond.
_
_
_
Rocher.
Dépôts meubles, rocher.
—
—
—
—
—
—
—
1,50, alluvions anciennes, rocher profond.
—
Rocher.
—
—
—
—
—
—
—
éboulis, rocher.
—
rocher.
—
—
—
—
—
—
—
0,25, alluvions anciennes, rocher.
—
0,50
—
—
—
0,20
—
—
0,30
—
rocher à pointes
—
0,50
—
rocher.
—
—
—
0,50
—
pas de rocher.
Dépôts meubles, éboulis, rocher.
—
—
—
—
Dépôts meubles, rocher.
—
—
—
—
—
_
éboulis, rocher.
_
_
/
_ QÇ» _
Nos
POSITION
des
sondiges
kilométrique.
89
650
90
787
91
910
92 11.031
93
200
91
303
95
375
96
505
97
630
98
650
99
680
100
739
101
774
102
803
103 11.950
101 12.074
103
172
106
304
107
45S
108
600
109 12.65 )
110
673
720
111
112
848
113
955
114 13.094
113
200
116
280
400
117
416
118
445
119
520
120
588
121
806
122
965
123
124 14.142
243
125
271
126
301
127
317
128
129
339
130
376
396
131
132 14.552
657
133
134
738
133
837
PROFONDEUR
pour
DÉSIGNATION DES TERRAINS,
le profil.
0.20
0.20
0.20
0.10
0.30
0.50
1.00
0.40
1.00
3.00
0.15
0.20
3.40
1.00
2.00
1.80
1.80
1.80
0.40
0.30
»
1.80
3.10
1.80
0.30
0.50
0.15
0.15
0.40
2.60
0.50
3.00
4.20
7.00
2.60
0.20
0.60
0.20
1.00
5.50
0.20
0.70
0.60
2.00
0.50
1.60
0.50
Dépôts éboulis, rocher.
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
1,50, alluvions anciennes 0,50, rocher.
—
—
—
—
éboulis
—
—
—
—
—'
—
—
0,50, alluvions anciennes, pas de rocher.
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
Rocher.
—
—
Rocher
Dépôts meubles 1.50, alluvions 0.30, rocher.
—
1,00
—
—
—
0,50
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
0,50, alluvions anciennes, pas de rocher.
—
rocher.
—
alluvions anciennes — rocher à pointes.
—
—
—
—
—
pas de rocher.
—
—
rocher à pointes.
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
rocher.
—
pas de rocher,
—
rocher.
—
_
—
_
—
alluvions anciennes, pas de rocher.
—
—
rocher.
—
dépôts meubles
—
—
—
r
33
Nos
des
POSITION
sondages kilométrique.
PROFONDEUR
pour
le profil.
136 15.025
0.90
137
125
0.30
138 15.2 2
2.10
139
319
1.90
140
394
1.20
141
482
0.50
142
528
1.90
143
615
0.20
144
690
1.80
800
145
0.40
146
861
0.40
147
890
0.30
148
918
0.90
149
944
1.00
150
965
0.95
151
990
0.40
152 16.019
0.55
105
153
0.40
154
183
0.20
lo5
218
0.20
156
275
0.20
157
407
0.40
507
158
1.10
567
159
2.00
698
160
2.00
800
161
2.00
162 17.012
0.20
070
163
0.20
130
164
0.60
192
165
0.60
166
263
2.00
167
397
1.60
470
168
0.80
602
169
2.00
690
HP
2.00
817
171
1.80
Milieu du tunel 4.50
172 18.092
0.60
173 18.139
0.70
186
174
0.40
175
223
0.20
245
176
0.80
266
177
0.20
9
|178
287
179
335
0.30
180
361
»
397
181
0.30
Dépôts meubles, rocher.
—
0,40 alluvions anciennes, pas de rocher.
0,40
—
—
—
0.40, alluvions anciennes
rocher.
—
0,50, alluvions anciennes
pas de rocher,
rocher.
Dépôts meubles, rocher.
0,40, alluvions anciennes, pas de rocher.
rocher.
pas de rocher.
0,30, alluvions anciennes, rocher.
—
rocher.
(à descendre à la côte). (Rocher).
dépôts meubles.
Rocher.
Dépôts meubles, rocher.
Rocher à la surface.
Dépôts meubles, rocher.
34
Nos
POSITION
des
sondages
kilométrique.
502
182
573
183
633
184
696
183
821
186
886
187
943
188
189 19.020
115
190
223
491
360
192
528
193
632
194
193
695
805
196
935
197
989
198
199 20.022
048
200
068
201
094
202
122
203
298
204
363
205
493
206
583
207
636
208
696
209
750
210
808
211
871
212
911
213
214 21.038
075
213
118
216
190
217
305
218
219
385
528
220
221
660
770
222
910
223
224 22.000
060
225
226
118
227
195
228
363
1
PROFONDEUR
DÉSIGNATION DES TERRAINS.
pour
le profil.
0.40
0.30
0.50
0.70
0.40
2.00
2.00
0.50
1.00
2.00
0.20
J»
0.40
2.00
0.20
»
0.50
Dépôts meubles, rocher.
—
—
—
—
—
—
Eboulis, pas de rocher.
—
—
Dépôts meubles, rocher.
Dépôts meubles, rocher.
—
pas de rocher.
—
rocher.
Rocher à la surface.
Eboulis, rocher.
Dépôts meubles, pas de rocher.
Eboulis, rocher.
Rocher à la surface.
Dépôts meubles, rocher.
Eboulis, pas dérocher.
Dépôts meubles, rocher.
Eboulis
—
Dépôts meubles —
Rocher à la surface.
Dépôts meubles —
—
—
Rocher à la surface.
Dépôts meubles, rocher.
—
pas de rocher.
—
rocher.
Eboulis
pas de rocher.
Dépôts meubles, rocher.
Rocher à la surface.
Dépôts meubles, rocher.
—
—
—
pas de rocher.
—
rocher.
Dépôts meubles, rocher.
—
_
—
—
—
_
2.90
5.20
3.00
0.80
»
0.50
0.20
))
0.30
2.00
0.20
2.00
0.20
»
0.30
1.25
2.40
0.20
0.90
0.30
1.40
0.80
1.40
1.90
2.00
1.50
1.80
2.00
0.60
0.80
Dépôts meubles, argileux et silex, rocher.
Eboulis, argile
—
pas de rocher.
—
pas de rocher.
Dépôts meubles argileux, rocher.
Eboulis, dépôts argileux et silex, pas de rocher.
_
_
—
Terre argileuse, rocher.
—
et silex, rocher.
I
— 35 —
N°s
POSITION
des
PROFONDEUR
DÉSIGNATION DES TERRAINS.
pour
icndaje» riloinôtrique.
le profil.
479
229
229,,i.
918
230 23.022
110
231
166
232
199
233
234
234
Ê35
257
236
280
237
355
419
238
239
513
240
618
240ll‘ Sommst-Malayol
825
241
23.875
242
990
243
'244 24.108
245
222
246
310
247
383
248
505
249
590
250
658
742
251
839
252
975
253
254 25.038
255
105
180
256
295
257
375
258
470
259
536
260
596
261
'262
682
752
263
852
264
26.220
265
341
266
267
442
655
268
793
269
911
270
977
271
272 27.082
200
■273
0.25
0.25
0.80
0.40
0.15
0.25
0.25
3.70
0. !
40
0.15
0.40
6.50
1.00
0.60
0.40
2.70
2.70
2.40
2.30
2.20
1.20
2.60
2.20
2.40
2.00
1.70
0.20
2.00
0.25
2.00
0.20
0.30
0.30
2.00
0.50
2.70
1.80
2.00
0.20
0.40
0.20
1.70
1.30
190
3.10
0.60
Dépôts meubles, rocher
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
—
et éboulis —
"
1
"
—
argileux
—
—
—
—
—
—
argileux et silex, rocher.
—
—
Dépôts meubles, rocher.
—
argileux éboulis, rocher.
—
argileux et silex, pas de rocher.
—
—
rocher.
—
—
—
—
—
—
—
—
—
pas de rocher.
et éboulis, rocher.
argileux et silex, éboulis, pas de rocher.
—
—
—
—
—
argileux
—
Eboulis, rocher.
Dépôts meubles, rocher.
—
éboulis, pas de rocher.
—
rocher.
Eboulis, pas de rocher.
Dépôts meubles, rocher.
—
—
—
_
Eboulis et silex, pas de rocher.
—
rocher.
—
pas de rocher.
—
—
Dépôts meubles, rocher.
—
—
—
—
Dépôts meubles et éboulis, rocher.
_
_
_
—
_
—
_
—
_
36
NOS 1
des ! 'POSITION
soudages
|
i
dlométriqûé.
461
274
672
275
735
276
755
277
835
278
889
279
935
280
958
281
981
282
283 28.027
063
281
16S
285
244
286
345
287
475
288
590
289
689
290
762
291
888
292
293 29.030
150
294
468
295
630
296
758
297
860
298
910
299
950
300
970
301
980
;302
303 30.000
030
304
070
;305
182
306
288
307
400
308
309
518
310
613
710
311
828
312
855
313
970
314
315 31.075
125
316 ;
ni
•317 :
406
318 !
441
319
320
521
321
631
322
671
706
323
760
324
PROFONDEUR
poul
ie profil.
DÉSIGNATION DES TERRAINS.
0.40 Dépôts meubles, rocher.
—
_
1.30
—
et silex, rocher.
1.70
—
_
1.80
—
—
, 0.25
0.25
—
—
—
—
2.20
—
—
1.30
—
_
1.20
3.50
Dépôts meubles, argile rouge et silex, rocher.
—
pas de rocher.
1.50
—
—
rocher.
0.80
—
—
—
1.80
Eboulis
—
0.40
Dépôts meubles, argile rouge et silex, rocher.
1.60
—
—
_
0.90
—
rocher.
0.30
argile rouge et silex —
2.80
—
_
—
1.10
—
—
—
1.40
—
—
0.80
1.80
—
—
—
0.70
Eboulis, rocher.
0.30
—
—
0.30
—
—
0.30
Dépôts meubles, rocher.
1.30
—
et silex? rocher.
6.50
—
_
_
7.00
—
—
3.00
—
argile rouge et silex, rocher.
6.50
_
_
_
3.60
Eboulis,
rocher.
0.30
—
—
0.40
Dépôts meubles, rocher.
0.40
2.60
—
argileux, pas de rocher.
1 2.00
—
—
et silex, pas de rocher (à 15 v. p. ébou lis, 0,25).
Eboulis, rocher.
0.15
4.50
Dépôts meubles et éboulis, pas de rocher.
Eboulis, rocher.
1.20
1.50
Dépôts meubles, rocher.
Eboulis
—
1.30
1 3.10
_
—
! 2.30
—
—
2.00
Dépôts meubles
—
1.70
—
—
—
—
0.65
—
—
0.40
5.50
—
terre argileuse, pas de rocher.
9.20
—
—
rocher.
4.10
~
_
~ "KÏRLiÔrHtOlJt '
i
|
j ci LA VILLE
j