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Médias

Fait partie de Académie de la Dordogne. Lycée de Périgueux. Distribution des Prix 1852

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INSTRUCTION PUBLIQUE*

LYCÉE DE PÉRIGUEUX.

DISTRIBUTION
SOLENNELLE'

PÉRIGUEUX,
IMPRIMERIE DUPONT ET C', RUES TAILLEFER ET AUBERGERIE.

1852.

Z
si

£

PAR M. HUMBERT,
Professeur d’histoire,

A LA DISTRIBUTION DES PRIX
DU LYCÉE DE PÉRIGUEUX.

Messieurs ,

L’université a trop rarement l’occasion d’exposer ses doc­
trines, pour ne pas profiter de celle que lui fait aujourd’hui
votre bienveillant concours à cette fête de famille. Je ne fe­
rai pas languir la légitime impatience de nos élèves, pressés
de recueillir leurs couronnes. Elles seront d’autant plus ap­
préciées, qu’on saura mieux le genre d’instruction qu’elles
représentent. Montrer l’esprit. de l’enseignement historique
dans nos lycées, son influence, les idées et les sentiments qui
peuvent en résulter pour la jeunesse, tel est le but que je
me propose dans ce discours, et je n’y puis mieux parvenir
qu’en vous soumettant, sur les grands problèmes que soulève
nécessairement l’étude de l’histoire générale, les conclusions
de nos cours.
J’aurais à vous demander pardon d’évoquer ici les ombres
classiques des Lycurgue et des Numa et leurs antiques consti­
tutions , si à force de progrès nous n’avions fini par les re­
joindre. Rien de plus semblable aux doctrines d’hier que les
doctrines d’il y a trois mille ans. Voici une formule sociale :
« L’individu n’existe pas, la société seule existe; elle seule
a une fin à atteindre ; les individus n’en ont pas d’autre que
celle de l’état. En conséquence, les lois de l’ensemble sont
celles des individus. » Vous avez pu la voir dans les derniers
ouvrages qui ont parlé de la solidarité des éléments du corps
social, mais à coup sûr elle est aussi dans les lois de Minos
et de Charondas.
Des ancêtres si respectables par leur antiquité étant un

CriBLIOJHFOUE )
LE LA VILLE j
DE
PERIGUEUX
!
V_- r.r— - -,_. ,
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titre de plus pour nos réformateurs modernes, il faut établir
la filiation et montrer que, par ses institutions civiles et po­
litiques, l’antiquité leur appartient bien. Voyons d’abord la
propriété. Il semble que tel de nos contemporains en ait
tracé le programme, tant le but et les moyens sont sembla­
bles. Le but, c’est l’égalité ; les moyens varient comme de
nos jours : ici un partage des terres en portions égales avec
le corollaire de lois propres à maintenir ce premier établis­
sement, défense d’aliéner, de vendre, de transmettre son
lot; c’est la forme la plus rigoureuse. Ailleurs, au bout d’un
certain nombre d'années, tous les changements survenus
dans la propriété, par suite de transactions privées, sont
annulés, et celle-ci violemment ramenée dans ses cadres
primitifs. Ingénieux en tout, les Athéniens imaginèrent l’im­
pôt progressif, qui suit pas à pas l’accroissement de la ri­
chesse individuelle, l’abaissant à mesure qu’elle s’élève,
décourageant tout effort, toute industrie. Les monnaies d’or
et d’argent étaient bannies de Sparte et de plusieurs républi­
ques. On voit que nos anciens respectaient peu la propriété :
la famille trouvera-t-elle plus d’égards?
Si la propriété est sacrifiée à l’égalité, la famille l’est à
l’éducation publique* dont les précautions tyranniques n’at­
tendent même pas la naissance de l’enfant. Il est né, l’état
s’en empare pour ne plus le quitter. Il réglemente, dès le
sein de sa mère, tous les détails de sa vie physique, et plus
tard, quand il s’éveille à la vie morale, c’est encore l’état
qui lui dispense seul la nourriture intellectuelle. 11 forme d’a­
près ses principes, ses sentiments et ses idées, son esprit et
son cœur. L’enfant est un citoyen futur.
Comment, en effet, l’homme aurait-il eu la disposition de
ses enfants et de ses biens, quand il ne disposait pas même
de lui ? Pour le citoyen de Rome ou d'Athènes, l’acte vrai­
ment individuel n’avait lieu qu’une fois : c’est quand il allait
déposer dans l’urne législative ce vote libre qui lui rendait
la servitude. Dès-lors, sa vie propre s’éteignait dans la vie
commune. Fille de la volonté personnelle, la loi immédiate­
ment dévorait sa mère. Elle ne lui laissait rien, à ce prétendu
homme libre, ni son âme, ni son corps, ni sa pensée, ni ses
actes; sa conscience, il l’échangeait contre celle de l’état ;
sa vie, il lui en soumettait tous les détails, même les plus
intimes, et sa vie elle-même, quaud l’état, à qui il l’avait
aliénée, lui en demandait le sacrifice; l’héroïsme était une
obligation du code.
Ainsi, messieurs, propriété, famille, vie privée, portent
bien l’empreinte du principe annoncé. Mais si l’antiquité

— 3 —

y

ji

appliqua précisément les doctrines qui essaient de revivre
aujourd’hui, que ne l’interrogeons-nous sur les fruits qu’elles
pourraient donner? Quel raisonnement vaut des faits, quel­
les conjectures égalent l’expérience? Demandons à l’anti­
quité ce qu’elles ont fait pour son bonheur, ce qu’elles ont
fait pour sa vertu, et jugeons. Pour son bonheur? Plus d’un
cri, plus d’une plainte parvenue jusqu’à nous a trahi le ma­
laise des générations jetées hors des voies naturelles, et, en
effet, quel bonheur hors la vie privée? Sans doute, le senti­
ment de la gloire nationale, le spectacle de la prospérité
publique, le retentissement des derniers triomphes, toutes ces
mâles voluptés du patriotisme pouvaient passagèrement porter
jusqu’à l’ivresse l’orgueil du citoyen. Mais les jouissances de
la vie publique sont courtes, rapides autant que vives, et
elles ne répondent pas d’ailleurs à tous les besoins du cœur.
La vie privée, avec ses occupations quotidiennes, ses affec­
tions variées, ses émotions pures, intimes, pénétrantes, voilà
la principale source du bonheur : qui peut le contester?
L’homme libre s’était fait plus malheureux peut-être que l’esclave qu’il opprimait. Rendu par l’esclavage même à la na­
ture, l’esclave avait son foyer, qui abritait sa vie privée,
quand la fureur du maître n’y venait pas porter le ravage.
Il y grossissait son pécule ; il y aimait sans témoins sa fa­
mille, sa femme, ses enfants; il s’y consolait avec ses com­
pagnons d’infortune. Trop dédaignée pour qu’on l’asservit,
sa pensée allait loin de son maître, et, dans la servitude du
corps, lui laissait la liberté de l’esprit. Enfermé dans son
patriotisme comme dans une prison, l’homme libre ne voyait
rien au-delà ; sa vie morale cessait en dehors de ce senti­
ment. Au foyer, plus de parents; dans la cité, plus d’amis;
hors la cité, plus d’univers, plus de Dieu. Vaste horizon,
messieurs, pour le bonheur de l’homme, qui vise à l’infini,
que cette étroite enceinte de Rome ou d’Athènes qui devait
contenir tous ses vœux !
Du moins, au prix de tant d’efforts, arrivaient-ils à la
vertu? La vertu console de tous les sacrifices. Mais, hélas 1
bonheur et vertu disparurent également dans ce naufrage
de la personnalité humaine abîmée dans l’état, tant il est
vrai que c’est là la base unique en dehors de laquelle tout
est fiction et mensonge. Et pourtant je ne voudrais pas, à
un moment surtout où l’antiquité est tellement calomniée,
paraître, moi aussi, me joindre aux détracteurs de cette
grande époque, et je commencerai par lui faire sa part. Les
anciens pratiquèrent, messieurs, les vertus qu’ils connais­
saient. L’idole était fausse, les adorateurs étaient sincères.

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Que peut-on leur demander de plus? Il ne dépend pas de
nous d'élever ou de changer cet idéal de devoirs qui com­
pose In sagesse d’un siècle et que les siècles seuls modi­
fient. (le qui dépend do nous, c’est l’acte libre par lequel
nous nous y sacrifions, et l’antiquité a connu, pratiqué jus­
qu'il ses dernières limites celte loi du dévouement. C’est là
ee qui luit sa gloire, c’est par là qu’elle vivra dans la mé­
moire des hommes. Les grandes ombres de ses héros,
comme parle notre Virgile, continueront d’habiter parmi
vous, jeunes gens, de s’asseoir sur vos bancs, pour former
par leur exemple vos esprits et vos cœurs.
Il n’en est pas moins vrai que, dominée par un faux point
de vue, la morale de ees héros fut toute de convention, vi­
olée dans toutes ses parties : droit domestique, droit civil,
droit des gens, et en perpétuelle opposition avec les ins­
tincts moraux de rimmanité.
Le rieur de mes élèves s'est ému et indigné à la fois quand
je leur ai appris quelle eût été, dans l’antiquité, la condition
de leur mère, de eel être divin, respectée de nos jours à
l’égal du père, et chérie davantage. Oui, mes amis, aimez,
vénérez dans vos mères l’âme de la famille et la source la
plus pure de la vie privée , cette vie propre des temps mo­
dernes. Qui pourrait nous enseigner mieux qu’elles, rési­
gnation, bienfaisance, douceur, charité, ces vertus chré­
tiennes, fondement moral de notre ordre social? Elles n’a­
vaient pas de place dans l'antiquité; que dis-je? on les re­
doutait ; elles auraient énervé le patriotisme barbare de
cette époque ; en les redoutait, et l'on se méfiait de la femme
qui les répand autour d'elle. La mère de famille était, éloi­
gnée de ses enfants; on l'avilissait, on la dégradait à leurs
yeux, Eselax e comme eux à Home ; mêlée, à Sparte, aux
luttes des guerriers; confinée, à Athènes, dans le gynécée,
avec tes esclaves; partout sans emploi ni attributions mo­
rales ; simple domestique, sans honneur, sans crédit dans la
famille ni dans l'étal. Inutilité sociale eomme la vieillesse.
«Connue Ver/auee, «wme toute faiblesse; obstacle et danser

•Jk

de peine et de souffrance elle avait amenée aux portes de
la vie, qui lui souriait, qui lui tendait les bras? Non, elle
eût vaincu, elle eût terrassé pour lui la dure loi de l’état.
Celui-ci prononce : Ou bien les cadres de la cité sont rem­
plis, il n’y a plus de place pour la vie, ou bien l’enfant qui
vient de naître est infirme de corps, faible d’esprit; il ne
pourrait remplir sa fonction ; qu’on le replonge dans le néant.
Sur les mers, dans les montagnes, dans les bois, on exposait
ces rebuts de l’étal, que la louve, moins cruelle, allaitait
quelquefois.
Et le vieillard, qui de lui-même s’en allait vers la tombe,
n’attendrez-vous pas que la mort le saisisse? 11 fut fort,
il fut vaillant jadis. Il a servi l’état, il vous a tous te­
nus dans ses bras; n’importe, il est devenu inutile. Qu’il
se résigne, ses enfants seront ses bourreaux! Je n’exagère
pas, messieurs. Festus nous apprend qu’il y avait un nom
à Rome pour ces vieillards assassinés. L’enfance ni la vieil­
lesse n’avaient droit de cité à Rome ou à Athènes. Le christia­
nisme a pensé qu’il valait mieux leur ouvrir des hospices.
Veut-on savoir, en dehors du patriotisme, quels étaient,
dans leurs relations purement personnelles et privées, les
sentiments des citoyens d’un même état à l’égard les uns
des autres? Qu’on ouvre la loi des douze tables ou tel autre
recueil de lois antiques, on verra que si l’amour des particuliers produit nécessairement l’amour de l’état, l’amour de
l’état abstrait n’engendre nullement celui des particuliers.
L’ancien aimait sa patrie; il s’y dévouait sans hésiter; visà-vis des individus, l’égoïsme reprenait ses droits. 11 semble
même qu’impitoyablement banni de la vie publique, l’é­
goïsme se fût retiré avec des forces doublées dans la vie ci­
vile et ses transactions. C’était son domaine, et l’état le lui
cédait. Sur ce terrain de la vie privée, l’état sanctionnait,
comme par compensation, toutes les iniquités, toutes les
rigueurs, toutes les barbaries. Est-ce d’un compatriote, d'un
Romain ou bien d’un étranger, d’un esclave, que la loi des
douze tables parle ainsi : « S’il y a plusieurs créanciers (il
s’agit du débiteur insolvable des premiers temps de la répu­
blique romaine, de ce malheureux la plupart du temps ruiné
pour l’état) ; s’il y a plusieurs créanciers et que le débiteur
ne puisse les satisfaire , qu’ils le vendent au-delà du Tibre
et qu’ils s’en partagent le produit. » Vendre un concitoyen!
Mais ce n’est rien encore : « Et s’ils ne peuvent ou ne veu­
lent le vendre, qu’ils le coupent par morceaux, in partes
secanto... » Ah! messieurs, moins de patriotisme, n’est-ce
pas, et plus d’humanité.

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11 me serait trop facile d’invoquer contre l’antiquité le
souvenir sanglant de l’esclavage, de montrer par tout l’uni­
vers, comme base des sociétés libres, ce monde misérable,
humilié, meurtri, d’où s’échappait parfois un long cri de
souffrances, et qui, dans les inévitables tressaillements de
son agonie, ébranlait chaque fois l’édifice social qui reposait
sur lui; hommes-choses, bêles à face humaine que les sta­
tistiques du temps classent avec les meubles et le bétail,
envers qui la loi autorise et l’usage et l’abus. Quels crimes
ne suivirent pas ce premier crime d’avoir rayé de l'humanité
ceux que la Providence y avait placés, d’avoir méconnu sur
une figure humaine l’empreinte d’une main divine ! A Sparte,
on les abrutissait pour les livrer à la risée des jeunes gens
et fortifier chez ceux-ci la conscience de leur dignité et le
prix de leur indépendance. Partout, on les énervait, on les
corrompait pour leur ôter jusqu’à la notion de leur être et
les approprier à ce rôle de machines vivantes qu’ils devaient
remplir dans l’état, et s’ils se multipliaient outre mesure, on
avait les massacres organisés, les exterminations en masse,
les chasses aux esclaves pour y remédier. Fruit de la vio­
lence et de la barbarie sans doute à l’origine, mais ensuite
oonsacrée, étendue, régularisée par raison d’état, cette
odieuse institution est l’argument le plus terrible contre cette
morale sociale dont on nous menaçait il y a quelques mois ;
morale sans entrailles comme l’être chimérique qui l’engen­
dra, aveugle comme le destin son guide, qui conclut logi­
quement au meurtre quand le bien de la société l’exige, qui
forma les illustres assassins de l’antiquité, qui proscrivait
l’admiration et la reconnaissance e< qui encourageait l’envie,
qui avait l’ostracisme pour les grands hommes et des cou­
ronnes pour leurs accusat eurs ; perpétuel défi jeté à la nature,
et qui plongea dans d’inexprimables angoisses tous les grands
cœurs de l'antiquité. C’est le génie malfaisant du second
Brutus opprimé toute sa vie par sa fausse vertu, ami de
César et son meurtrier, ennemi de Cassius et son complice,
perturbateur de la paix du monde qu’il voulait assurer,
poussé par la cruelle vision, de piège en piège et d’ablme en
abîme, jusqu'aux champs funèbres de Philippes, oii le fan­
tôme s'évanouissant, arrache au héros ce cri de désespoir :
Vertu, tu n’es qu’un nom ! Qui, la vertu antique. Lo chris­
tianisme nous en révèle une autre.

Le christianisme. messieurs, affranchit Dieu, quo les an­
ciens avaient également confondu dans l’état. Mais Dieu
retronve. tout cîire eut sa fin, la morale fut créée; l’homme
«hui marcher librement à la sienne, l’individu fut sauvé;

L

r

— 7 —
triple résurrection qui marque d'une manière éclatante le
commencement de l’ère nouvelle d’après laquelle nous comp­
tons encore : religion, philosophie, politique des temps mo­
dernes, tout part de cette date ; c’est bien celle de la réno­
vation de l’humanité.
Quelles lurent, messieurs, les conséquences politiques du
christianisme, car c’est de celles-là seulement que j’ai à vous
entretenir? Elles se trouvent toutes dans ce peu de mots,
qui résument la sagesse sociale des temps modernes : « Ren­
dez à Dieu ce qui est à Dieu, à l’état ce qui est à l’état. »
Ces paroles sont le fondement de cette vieille distinction du
spirituel et du temporel que nos pères admettaient, et qui
n’en est pas moins profonde pour cela. Quel est, en effet, le
sens de celte distinction? C’est qu’il y a dans l’homme un
domaine inviolable où aucune force humaine n’a le droit de
pénétrer, et ce domaine, c’est celui de la conscience. L’état
ne peut pas la demander à l'homme, parce que l’homme ne
peut la lui céder : elle appartient à Dieu. Ainsi sont prévenus
à jamais les scandaleux empiètemëùts de l'état antique sur
la liberté et la moralité humaines.
Quel est donc le rôle qui revient à l’état, d’après celte
distinction? rôle moins ambitieux, moins absolu sans doute
que dans l’antiquité, mais qui ne manque assurément pas de
grandeur. Le but de l’homme étant marqué ailleurs, le diri­
ger, le conduire vers ce but, l’aider par ses institutions à
l’atteindre, favoriser, par tous les moyens qui dépendent
de lui, son perfectionnement moral et matériel, tel est, par
opposition à celui de l’état ancien, le rôle de l’état moderne,
et, pour formuler celte différence, je dirai : Dans l’antiquité,
l’homme était fait pour la société; dans les temps modernes,
la société est faite pour l’homme. Le gouvernement n’est
que le tuteur des individus depuis la révolution opérée par
le christianisme ; c’est ce qu’il ne faut jamais perdre de vue.
Au moyen-âge, messieurs, l’état, représenté par l’église,
eut légitimement l’empire des consciences dans l’intérêt
môme de l’homme qu’il était appelé à conduire. A une pa­
reille époque, la liberté de penser eût été l’anarchie dans
l’ordre moral, comme la liberté politique l’anarchie dans
l’ordre temporel. Quand la raison humaine, formée, dévelop­
pée par l’église, par elle amenée à maturité, réclama son
indépendance, l’église elle-même souhaita son affranchisse­
ment, persuadée que l’erreur même profite à la vérité, et
que, semblable à l’enfant prodigue, l’esprit humain, après
avoir erré en pays étranger, revient plus volontiers au toit
de ses pères ; elle l’affranchit, suivant en cela le véritable

— 8 —
esprit du christianisme. Et qui peut contester sérieusement les
immenses résultats do cette révolution ? Heureuse et fière
de sa liberté reconquise, comme un captif dont on vient de
briser la chaîne, la pensée humaine s’élança avec une ar­
deur quelquefois indiscrète vers tous les sujets pour les re­
nouveler. Philosophie, littérature, sciences, arts, prennent
des aspects nouveaux et des formes inconnues. Les décou­
vertes aident la spéculation, la spéculation favorise les dé­
couvertes ; l’imprimerie double les forces de la pensée , la
boussole nous rouvre les mers et nous rend un monde ; les
télescopes percent les cieux, la poudre à canon change le
système de la guerre ; partout un mouvement des intelligen­
ces infini et varié. A ce glorieux réveil de l’esprit humain
cherchant Dieu par toutes ses voies, à ce perfectionnement
marqué île l'individu, la civilisation moderne s’est recon­
nue, et elle a appelé cette époque l’époque de la Renaissance.
L’ordre politique ne fut affranchi que plus tard; et d’a­
bord, rendons hommage it cette vieille institution , qui a si
long-temps présidé aux destinées de la France ; celle qui, la
prenant livrée encore à l'anarchie féodale, démembrée en
provinces, décomposée en sociétés diverses et hostiles, et les
mêlant, les confondant par son action puissante et prolongée,
a patiemment, pendant des siècles, préparé notre unité natio­
nale ; institution originale et vraie, née de l’époque, en par­
faite harmonie avec la société qui la fit sortir de son sein,
correspondant à chacun de scs cléments et les utilisant tous,
demandant h la noblesse des généraux, au clergé des minis­
tres , h la bourgeoisie des juges et des administrateurs, et
réunissant toutes ces forces dans la sienne propre, pour con­
duire le pays au but qu elle s'était marqué ; institution glo­
rieuse, h laquelle nous devons notre territoire et notre ascen­
dant sur l'Europe; institution morale, qui suscita de nobles
vertus. l'honneur, le dévouement : forte et nrocressive. nui

1

— 9 —

grès de l’humanité, et quand, depuis vingt siècles, elle s’é­
loigne de l’idole trompeuse qui séduisit l’antiquité, il ne dé­
pendra pas de quelques hommes de la ramener à un autel
désert. Le prestige est évanoui ; nous savons maintenant où
doivent s’adresser ces hommages religieux que la seule igno­
rance des anciens fil tomber vers la terre ; à Dieu, ces senti­
ments exaltés, ces sacrifices héroïques, cette immolation de
soi que lui seul peut reconnaître et dont il est seul digne ; à
l’état, ces vertus d’un ordre inférieur et pourtant d’un ac­
complissement suffisamment difficile, sans lesquelles la so­
ciété ne pourrait exister, et qui se renferment toutes dans le
beau nom de justice. Agissant séparément et chacune dans
sa sphère, la charité, fille du ciel, la justice, fille de la terre,
perfectionneront à l’infini le monde d’ici-bas; mêlées et
confondues, elles ont compromis le passé et elles perdraient
encore l'avenir. Telle est, mes jeunes amis , la leçon que
vous donne l’histoire, et je vous demande de ne l’oublier ja­
mais.

DISCOURS
prononcé

PAR M. A. DE CALVIMONT,
préfet de la Dordogne.

Jeunes gens,

C’est toujours avec bonheur que je réponds à la voix qui
m’appelle au milieu de vous ! Dans mes heures qui m’appar­
tiennent si peu, comme dans les pensées (ju'absorbent les
soins généraux de mon administration, votre souvenir est
de ceux qui ont toujours audience par le droit du cœur.
Où pourrais-je donc me trouver mieux et plus heureuse­
ment à ma place qu’au milieu de vous, enfants, dont les pères
m’ont donné et me donnent chaque jour, personnellement,
de si touchants, de si flatteurs témoignages du dévouement
le plus loyal, de l’affection la plus fidèle 1 Comment, surtout,
ne saisirais-je pas avec empressement cette occasion de venir
retremper et rafraîchir mon âme au contact de cœurs jeunes
et sincères qui ne connaissent de la vie (pie le vrai, et ne
supposent même pas le mensonge qui les attend !
Et, en effet, messieurs, voyez comme les plus graves et les

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plus haut placés accourent, en tous pays, à ces sortes de
solennités 1 C’est que, pour tous les âges, pour toutes les po­
sitions, dés (pion a franchi les premières limites de la jeu­
nesse, il semble qu’on ait soif d’opposer aux déceptions du
passé cette fée charmante de tous les rêves humains : l’es­
pérance de l’avenir 1
L’avenir 1... Jeunes gens, il est grand et beau, celui qui
vous attend, aujourd'hui que les tempêtes ont cessé, qu’une
nouvelle ère commence, appuyée d’un côté sur la foi de nos
pères, de l’autre sur la gloire des souvenirs !
La main puissante (pii a balayé en quelques heures le sol
de la patrie de tous ces rêveurs de débauches sociales, de
tous ees aventuriers missionnaires d’innovations insensées et
coupables, vous a ouvert, le même jour, des chemins larges
et faciles. L’armée, l'administration, les arts libéraux, vous
offrent désormais des carrières dont la stabilité, fondée sur
la sécurité publique, légitimera les sacrifices de vos familles,
(ni encourageant vos efforts personnels. Le règne des mots est
passé; l'ère des faits commence. Vous êtes aussi libres que
vous l’étiez hier ; vous êtes plus libres encore, car nul n’a
plus le droit de vous empêcher de bien penser ni de bien
faire. Vous pratiquerez la véritable fraternité des peuples
civilisés, car vous n’entendrez plus, vous ne lirez plus ces
prédications haineuses dont le triste souvenir s’efface tous
les jours et semble presque fabuleux. Vous marcherez sans
envie dans la carrière, avec vos égaux parle mérite et par
le cœur ; tel est l’avenir préparé à la jeunesse de France par
un prince jeune etde grand vouloir 1 C’est à ces conditions
qu’il vous appelle tous à son aide pour la gloire du pays, et
vous répondrez à cet appel.
Enfants !... aucun de vous, j’en suis sùr, quelle qu'ait été
l'éducation du foyer, n’a jamais entendu prononcer sans
une émotion généreuse et instinctive ce nom qui rayonne
i'n France depuis un demi-siècle : Napoléon !... C’est-à-dire
gloire, sciences, civilisation, fêtes triomphales !... Généra­
tion napoléonienne, vous èt('s destinés à faire reprendre à
notre patrie son rôle de reine du monde qu’elle avait si long­
temps perdu !
Préparés par l’élude et le travail, fortifiés par l'exemple
de ees maîtres dont la jeunesse austère et irréprochable
commande le respect avant même que la reconnaissance
s’éveille pour leur dévouement, vous serez honnêtes . vous
deves arriver à tout .
Car les temps sont passés, jeunes gens rendons-en grâce
au eiel ! où l’on disait : « U faut du bonheur pour faire son

— 11 —

chemin ! » Chef des travailleurs de la pensée dans ce dépar­
tement (qu’on me permette de revendiquer ce titre), je vous
dis, moi : « 11 faut avant tout de l’honneur ! »
On peut, j’en conviens, par aventure ou par surprise, par­
venir autrement à un but ambitieux, surprendre un instant
la confiance publique; mais un jour arrive, croyez-le bien,
où le masque tombe, où le pavois se brise, où la justice hu­
maine frappe et flétrit tout usurpateur de réputation.
11 faut de l’honneur ! Soyez donc honnêtes avant toute
chose. — Il faut de l’honneur ! Sachez donc attendre la for­
tune, et ne la violentez jamais par des moyens douteux, dus­
sent-ils échapper à la loi !
Soyez donc toujours prêts et calmes, forts de votre cons­
cience , et vous ne tremblerez pas quand sonnera l’heure de
régler vos comptes avec l’opinion publique, cette grande
voix du peuple qui est aussi la voix de Dieu !
Il y a un an à pareil jour, je vous offrais, comme encoura­
gement dans les voies difficiles de ce monde, l’histoire d’un
enfant parti de ces bancs où vous êtes assis, où j'ai eu
ma place moi-même, .le vous donnerai encore aujourd’hui,
dans cette leçon d’honneur, l’exemple de ce frère de ma jeu­
nesse, l’ami et la gloire de mon âge mùr. Il entra au pou­
voir sans fortune ; tel il y entra, tel il en est sorti deux fois,
tel il en sortira toujours !...
Ne mesurez point ici la part d’éloges et de gratitude que
l’avenir peut réserver à ses services ; apprenez seulement à
reconnaître et saluer un honnête homme!...
Et je ne sais pourquoi, jeunes gens, mais il me semble que
je n’ai jamais parlé si à propos, et que chacune de mes paro­
les doit parvenir droit à votre cœur. Soit qu’il puisse arriver
que ma voix se fasse entendre pour la dernière fois dans cette
enceinte, dont je ne franchis jamais le seuil sans me sentir
atteint d’une émotion profonde et filiale en vérité ; soit qu’au
contraire ma mission parmi vous doive être longue et dura­
ble, il m’est impossible aujourd’hui de trouver à vous dire au­
tre chose que ce que je vous ai dit. L’inspiration \ ient de
Dieu pour l’orateur comme pour le poète. Si donc les paro­
les de l'homme public ne sont jamais absolument vaines et
ont au contraire un inévitable retentissement ; si celle apo­
logie de la probité austère, si cette marque au fer chaud de la
félonie et de la piraterie sociales produisent quelque effet
au-dedans comme au-dehors de notre réunion, je ne m’enor­
gueillirai point du résultat que j’aurai pu obtenir : c’est Dieu
qui l’aura voulu !
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| CE LA VILLE !
1 DE PÉRIGUEUX !

DISCOURS
prononcé

PAR U. L. SAUVEROCHE,
Recteur de l’académie.

Messieurs ,

Dans une do ces poétiques fictions, si familières à l’iné­
puisable génie de la Grèce, un poète nous représente, sur
une mer orageuse, un esquif battu par la tempête, prêta
être abîmé sous les Ilots. Dans cet esquif est une mère;
entre les bras de celle mère, un enfant. L’enfant som­
meille... la mère pleure et prie... La vague bondit... c’en
est fait... mais, non. O puissance de la prière maternelle!
voilà que la vague s’apaise , le ciel se rassérène, la tempête
expire en un souille léger, qui pousse aubordle frêle esquif,
et bientôt, contemplant sur un lit de fleurs son fils qui lui
sourit, llanaé rend grâce aux dieux de son inespérée déli­
vrance.
La légende grecque ajoute que cet enfant, miraculeuse­
ment sauvé, fut le favori de Minerve; qu'il grandit dans la
science et dans la sagesse; que, pieux et fort, il s’acquitta
envers les dieux par les bienfaits dont il combla les hom­
mes.
Gomme je relisais hier ces récits des vieux âges, ma pen­
sée, je ne sais par quel oaprice, par quel jeu bizarre peutêtre de mon imagination, s'est tout à coup reportée vers ma
patrie... J étais moins âgé de dix mois... je me suis dit :
Cette tempête qui bouleverse les mers, n'est-ce pas le
souille dévastateur des révolutions? Gel esquif si horrible­
ment menacé, n'est-ce pas le vaisseau de l’état prêt à som­
brer? Getle mère qui prie, n’est-ce pas la France, trem­
blante pour l’avenir de ses enfants? Et cet enfant qui som­
meille n’est-il point la douce image de la jeunesse, si pleine
de sécurité , si mollement bercée par l’espérance, si insou­
ciante au milieu des grands dangers de la patrie?...
Insouciante jeunesse!,,. Entendez-vous, messieurs, com­
me on réclame contre ee mot dans les rangs des élèves qui
m'écoutent? Non, me «lisent-ils; quoiqu’on ait fait prudente
garde autour de nous pour nous préserv er «les agitations du
dehors, nous n'avons été ni ignorants des périls de la société,
ni indifférents à ses souffrances ; nos prières se sont mêlées

i-,

— 13 —

à celles de nos maîtres pour le salut de la patrie ; nous au­
rions combattu au besoin ; et, quand est venu le jour de dé­
livrance, usurpant un droit que la loi refuse à notre âge,
nous aussi, nous avons joint nos voix à huit millions de voix
reconnaissantes, et proclamé avec amour le grand nom du
libérateur....
Fort bien, mes amis ! .l’aime cet élan patriotique, témoi­
gnage éclatant des nobles inspirations que vous recevez dans
ee lycée. Que serait-ce, si vous eussiez connu tout le danger,
si, rapprochant nos espérances d’aujourd’hui de nos trop ré­
centes alarmes, vous pouviez comparer ce qui est avec ce
qui pouvait être ?
Oui, comme le héros des âges mythiques , vous avez été
avec nous miraculeusement sauvés. Comme lui donc, pieux
et forts, efforcez-vous toute votre vie de justifier un si
grand bienfait.
Pour cela, mes amis, il n’est besoin que de la constante
pratique des principes de religion, de patriotisme, déloyauté,
d’amour du travail, de respect de l’autorité, de dignité per­
sonnelle qu’on vous enseigne ici, qui seront toujours la base
morale, le fondement solide de toute saine éducation natio­
nale , et qu’une voix éloquente personnifiait tout à l’heure
dans une clés plus belles et plus chères gloires de notre cité.
Les plans d’études peuvent changer : c’est une nécessité
quand, par l’effet des révolutions et du progrès, d’autres besoins intellectuels se manifestent. Mais les principes moraux
sont invariables, et ni les lettres, ni les sciences, ni les arts
ne seraient le digne objet des études de la jeunesse, si ces
études devaient avoir pour résultat d’orner l’esprit au détri­
ment du cœur.
Grâce à Dieu! l’homme est ainsi fait, messieurs, qu’il
peut, par une intelligente éducation, arriver au développe­
ment complet et harmonieux de toutes les facultés de son
âme immortelle.
Chercher, favoriser ce développement, le diriger pour le
plus grand avantage de la société et, autant que possible,
dans l’intérêt de chacun, en encourageant le libre classe­
ment des intelligences ; par la religion, dégager l’âme des
liens de la matière, la disposer à l’amour et,au sacrifice;
par les lettres et les arts , former le jugement et le goût.,
propager l’amour et le culte du beau ; par les sciences, façon­
ner le raisonnement, accroître l’activité humaine, étendre
le domaine de l’utile; faire des lettres et des arts l'auxiliaire
des sciences, des sciences l’auxiliaire des arts et des lettres,
et rapporter tout ce travail intellectuel à un seul et même

— 14 —

objet, au perfectionnement moral de l’homme : tel est le but
qu’on doit poursuivre dans l’éducation de la jeunesse ; tel est
celui que s’est proposé l’illustre chef de l’état dans la ré­
forme de notre enseignement public, pierre fondamentale
de l’édifice social.
Vos enfants, messieurs, recueilleront les premiers fruits
de cette importante réforme. Plusieurs s’en sont alarmés, je
le sais ; on s’alarme si facilement pour l’avenir d'un fils !
Eloignez toute inquiétude : sous un gouvernement protec­
teur de toute gloire nationale, rien ne sera sacrifié de ce qui
doit être conservé, c’est-à-dire de ce qui a été consacré par
le respect de tous les siècles; rien ne sera témérairement
hasardé ; mais notre enseignement offrira plus de simplicité,
plus d’ensemble cl de convenance , plus de solidité. N’est-ce
pas un véritable progrès ?
Pour réaliser ces grandes améliorations, le gouvernement
a compté sur le zèle intelligent, sur le dévouement conscien­
cieux de maîtres éprouvés. Certes, son espoir ne sera pas
trompé au lycée de Périgueux.
Tous tant que nous sommes , messieurs, nous tous qui, à
un titre quelconque, avons accepté l’honorable magistrature
de renseignement, soyons à la hauteur d’une si noble mis­
sion ; secondons par nos efforts les intentions généreuses du
gouvernement : ce sera bien mériter de la patrie.
Et vous aussi, chers élèves, vous répondrez à notre active
et paternelle sollicitude, j’en ai la confiance : car vous en
prenez aujourd'hui le solennel engagement, en présence de
ce premier magistrat du département dont la parole et le
cœur vous sont si sympathiques, et que vos familles recon­
naissantes vous apprendront à chérir davantage; en pré­
sence du conseil académique, vigilant tuteur de votre édu­
cation ; en présence de celte assemblée de parents et d’amis,
où sont représentes avec tant d’éclat la sagesse législative,
la religion, la valeur guerrière, la justice, la prudence admi­
nistrative, le dévouement civique; sous tous ses aspects,
l'honneur national. Soyez fidèles à votre promesse, et les
couronnes qu'il m'est si doux de distribuer en ce jour ne se­
ront pour vous que les prémices de palmes plus honorables
réservées à tous les mérites dans l’ère nouvelle de prospé­
rité et de gloire qu'inaugure, comme aux beaux jours de
notre enfance, le grand nom de Napoléon.

LYCÉE DE PÉRIGUEUX.

DISTRIBUTION
SOLENNELLE

PRIX D’HONNEUR DE RHÉTORIQUE.
(discours latin.)

Oscar Fourtou, interne, né à Ribérac.

INSCRIPTIONS AU TABLEAU D’HONNEUR.
INTERNES.

Première division.
Prix d’honneur. Oscar Fourtou, déjà nommé.
Accessit.
Victor Mauriac, né à St-Aquilin.
Deuxième division.
Prix.
1. Accessit.
2. Accessit.

Aubin Pouyaud, né à Cubjac.
Adrien Bara-Dulaurier, né à Laforôt.
Joseph Boussat, né à Issigeac.

Prix.
1. Accessit.
2. Accessit.
3. Accessit.

Armand Lacrousille, né à Périgueux.
Albert Durieux, né à Monlagrier.
Antoine Lapouge, né à Verteillac.
Henri Pécou, né à Périgueux.

Troisième division.

— 16 —
EXTERNES.

CLASSES SUPÉRIEURES.

Prix d’honneur. Emile Boulen, né à Ste-Eulalie-d’Ans.
1. Accessit.
Numa Archez , né à St-Alvère.
2. Accessit.
Gustave Fargues, né à Périgueux.
3. Accessit.
Henri Sarlandie, né à Périgueux.
CLASSES DE GRAMMAIRE.

Prix d’honneur. Michel Gaillard, né à Sorges.
1. Accessit.
Octave Dauvergne, né à Périgueux.
2. Accessit.
JoasBoisset, né à Ribérac. (Pens. Labalbary.)
3. Accessit.
Ovide Reynaud, né à Périgueux.
CLASSES ÉLÉMENTAIRES.

1. Prix.
Henri Petit, né à Tournon (Ardèche).
2. Prix.
Alfred Aucouturier, né à Périgueux.
1. Accessit. Gabriel Arvengas, né à Périgueux.
2. Accessit. Georges Larobertie, né à St-Félix-de-Mortemart.
3. Accessit. Emile Granger, né à Périgueux.

PHILOSOPHIE.
M. Ménetrel, professeur.
EXCELLENCE.

Premier Semestre.
Alphonse Villotte, externe, né à Hautefort,
bachelier ès-lettres.
2. Prix.
Gabriel Malifaud, interne, né à Ribérac, bache­
lier ès-lettres.
1. Accessit. Edouard Cavailhon, interne, né à Génis.
2. Accessit. Paul-Emile Ferrus, externe, né à Perpignan,
bachelier ès-lettres.

1. Prix.

Nota. — Trois autres élèves de philosophie, MM. Ernest Sarlandie,
externe; Ferdinand Pouyadou et Léonard Guillemot, internes, ont été
également reçus bacheliers.

— 17 —

RHÉTORIQUE.
M. Tivier, professeur.
EXCELLENCE.

1. Prix.
Oscar Fourlou, déjà nommé.
2. Prix.
Louis Audic, externe, né à Vanne (Morbihan).
1. Accessit. Victor Mauriac, déjà nommé.
2. Accessit. Oscar Petin, externe, né à Excideuil.
DISCOURS LATIN.

Prix d’honneur. Oscar Fourtou, déjà couronné.
2. Prix.
Victor Mauriac, déjà nommé.
1. Accessit. Louis Audic, idem.
2. Accessit. Jules Larobertie, ext.,néàSt-Félix-de-Mortemart.
3. Accessit. Emile Boulen, externe, déjà nommé.
DISCOURS FRANÇAIS.

1. Prix.
Oscar Fourtou, déjà nommé.
Louis Audic, idem.
2. Prix.
1. Accessit. Auguste Bouillon, externe, né à Paris.
2. Accessit. Hippolyte Vignon, externe, né à Périgueux.
3. Accessit. Emile Boulen, déjà nommé.
VERS LATINS.

*

Oscar Fourtou, déjà nommé.
1. Prix.
2. Prix.
Victor Mauriac , idem.
4. Accessit. Louis Audic, idem.
2. Accessit. Emile Boulen, idem.
3. Accessit. Auguste Bouillon, idem.
VERSION LATINE.

Auguste Bouillon, déjà nommé.
1. Prix.
Joseph Lambert, externe, né à Marsac.
2. Prix.
1. Accessit. Oscar Fourtou, déjà nommé.
2. Accessit . Victor Mauriac, idem.
3. Accessit. Jules Larobertie, idem.
VERSION GRECQUE.

Oscar Fourtou, déjà nommé.
4. Prix.
Auguste Bouillon, idem.
2. Prix.
4. Accessit. Victor Mauriac , idem.
2. Accessit. Emile Boulen, idem.
3. Accessit. Jules Larobertie, idem.
RÉCITATION.

4. Prix.

2. Prix.

Oscar Fourtou, déjà nommé.
Louis Audic , idem.

2

— 18 —

1. Accessit. Télèphe Bonnet, externe, né à Saint-Yrieix.
2. Accessit. Jules Larobertie , déjà nommé.
3. Accessit. Victor Mauriac, idem.
HISTOIRE.

M. Humbert, professeur.

Oscar Fourtou, déjà nommé.
1. Prix.
Victor Mauriac, idem.
2. Prix.
1. Accessit. Louis Àudic, idem.
2. Accessit. Joseph Lambert, idem.
Accessit. Emile Boulen, idem.
COSMOGRAPHIE.

M. Charpentier , professeur.

Louis Audic, déjà nommé.
1. Prix.
Oscar Fourtou , idem.
2. Prix.
1. Accessit. Victor Mauriac, idem.
2. Accessit. Joseph Lambert, idem.
3. Accessit. Emile Boulen, idem.

CLASSE DE MATHÉMATIQUES
ET DE RÉTHORIQUE SUPPLÉMENTAIRE.
EXCELLENCE.

Prix.
Pierre Marty, interne, lié à Saint-Alvère.
Accessit. Alexis Lamorelle, soldat au 17e de ligne, né à Per
pignan.

MATHÉMATIQUES.
M. Petit, professeur.

Prix.
Alexis Lamorelle, déjà nommé.
Accessit. Pierre Martv, idem.
PHYSIQUE ET CHIMIE.
M. Charpentier, professeur.

Prix.
Pierre Marty, déjà nommé.
Accessit. Alexis Lamorelle, idem.
RÉTHORIQUE SUPPLÉMENTAIRE.
M. Ménetrel, professeur.
NARRATION FRANÇAISE.

Prix.

Pierre Marty, déjà nommé.

Accessit. Edmond Lacout, externe, né à Bergerac.

- 19 —
VERSION LATINE.

Prix.
Edmond Lacout, déjà nommé.
Accessit. Pierre Marty, idem.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.

M. Humbert, professeur.

Prix.
Pierre Marty, déjà nommé.
Accessit. Edmond Lacout, idem.
LANGUE ALLEMANDE.

M. Chérifel-Lagrave, professeur.

Prix.
Pierre Marty, déjà nommé.
Accessit. Alexis Lamorelle, idem.

Adolphe Lapouyade, externe, né à St-Sulpice.d’Excideuil.
2. Prix.
Ludovic Lamenuse, ext., né à St-Jacques.
1. Accessit. François Àudic, ext., né à Vannes (Morbihan).
2. Accessit. Henri Sarlandie, externe, déjà nommé.
à. Accessit, Alphonse Boulen, ext., né à Ste-Eulalie-d’Ans.
4. Accessit. Armand Raynaud, interne, né à Hautefort.
1. Prix.

THÈME LATIN.

1. Prix.
Henri Sarlandie, déjà nommé.
2. Prix.
Alphonse Boulen, idem.
1. Accessit. Ernest Lacrousille, interne, né à Périgueux.
2. Accessit. Ludovic Pasquet, externe, né à Ajat,
3. Accessit. François Audic, déjà nommé.
4. Accessit. Ludovic Lamenuse, idem.
VERSION LATINE.

1. Prix.
Numa Agard, interne, né à Lafeuillade.
2. Prix.
Ludovic Pasquet, déjà nommé.
1. Accessit. Ludovic Lamenuse, idem.
4. Accessit. Armand Raynaud, idem.
2. Accessit. Numa Archez , idem.
3.

Accessit. Alphonse Boulen,

idem.

VERS LATINS.

Prix.
Ludovic Lamenuse, déjà nommé.
Prix.
François Audic, idem.
Accessit. Henri Sarlandie, idem.
Accessit. Alphonse Boulen, idem.
Accessit. Numa Agard, idem.
Accessit. Joseph Débordés, interne, né à Périgueux.
VERSION GRECQUE.

Prix.
Henri Sarlandie, déjà nommé.
prix.
Alphonse Boulen , idem.
Accessit. Paul Pouyadou, interne, né à Vallereuil.
Accessit. Numa Agard, déjà nommé.
Accessit. Emile Bosredon, interne, né au Grand-Change.
Accessit. Armand Raynaud, déjà nommé.
RÉCITATION.

Prix.
Henri Sarlandie, déjà nommé.
Prix.
François Audic, idem.
Accessit. Emile Chaminade, interne, né à Savignac.
Accessit. Numa Archez, déjà nommé.
Accessit. Alphonse Boulen, idem.
Accessit. Armand Raynaud, idem.

HISTOIRE.

M. Humbert, professeur.

Prix.
François Audic, déjà nommé.
Prix.
Guillaume Bellile-Lamothe, int., né à La Réole.
Accessit. Numa Archez, déjà nommé.
Accessit. Emile Chaminade, idem.
Accessit. Ernest Lacrousille, idem.
GÉOMÉTRIE.

M. Charpentier, professeur.

Prix.
François Audic, déjà nommé.
Prix.
Emile Chaminade, idem.
Accessit. Jules Fourteau, interne, né à Périgueux.
Accessit. Bertrand Roux, interne, né à Sarlat.
Accessit. Numa Archez, déjà nommé.
Accessit. Alphonse Boulen, idem.
LANGUE ALLEMANDE.

M. Chérifel-Lagrave, professeur.

Prix.

Henri Sarlandie, déjà nommé.

Prix.

Alphonse Boulen, idem.

— 21 —

Accessit. Jules Fourteau, déjà nommé.
Accessit. Emile Bosredon, -idem.
LANGUE ANGLAISE.

M. Anatole Ferres, professeur.

Prix.
Armand Raynaud, déjà nommé.
Prix.
François Audic, idem.
Accessit. Ludovic Lamenuse, idem.
Accessit. Bertrand Roux, idem.

TROISIÈME,
M. Gambard, professeur.
EXCELLENCE.

Adrien Bara-Dulaurier, interne , déjà nommé.
Firmin Bonnefon , interne , né à Aubeterre
(G ironde).
Accessit. Alfred de l’Hôpital, ext,, né à Poitiers (Vienne).
Accessit. Victor Fraissinlies, int., né à Lussac (Gironde).
Accessit. Aubin Pouyaud, interne, déjà nommé.
Accessit. Gustave Fargues, idem.
Prix.
Prix.

THÈME LATIN.

Prix.
Firmin Bonnefon , déjà nommé.
Prix.
Aubin Pouyaud , idem.
Accessit. Adrien Bara-Dulaurier, idem.
Accessit. Victor Fraissinlies, idem.
Accessit. Alfred Jaubert, interne, né à Périgueux.
Accessit. Alfred de l’Hôpital, déjà nommé.
VERSION LATINE.

Prix.
Adrien Bara-Dulaurier, déjà nommé.
Prix.
Firmin Bonnefon, idem.
Accessit. Charles Martz, ext., né à Vesoul (llle-Saône).
Accessit. Victor Fraissinlies, déjà nommé.
Accessit. Alfred Jaubert, idem.
Accessit. Alfred de l’Hôpital, idem.
VERS LATINS.

Prix.
Adrien Bara-Dulaurier, déjà nommé.
Prix.
Firmin Bonnefon, idem.
Accessit. Alfred de l’Hôpital, idem.
Accessit. Aubin Pouyaud, idem.

Accessit. Gustave Fargues, déjà nommé.
Accessit. Gabriel Monfumat, externe, né à Paris.
VERSION GRECQUE.

Prix.
Adrien Bara-Dulaurier, déjà nommé.
Prix.
Firmin Bonnefon, idem.
Accessit. Gustave Fargues, idem.
Accessit. Aubin Pouyaud, idem.
Accessit. Victor Fraissinhes, idem.
Accessit. Joseph Boussat, idem.
RÉCITATION.

Prix.
Joseph Boussat, déjà nommé.
Prix.
Adrien Bara-Dulaurier, idem.
Accessit. Aubin Pouyaud, idem.
Accessit. Firmin Bonnefon, idem.
Accessit. Hilaire Martin, élève interne, né à Nontron.
Accessit. Lucien Dufour, élève interne, né à Périgueux.
HISTOIRE.

M. Umivmi, professeur.

Prix.
Aubin Pouyaud, déjà nommé.
Prix.
Henri Boudet, interne, né à Lamonzie-S'-Martin.
Accessit. Adrien Bara-Dulaurier, déjà nommé.
Accessit. JulesBoudel, élève int., né à Lamonzie-S'-Martin.
Accessit. Firmin Bonnefon, déjà nommé.
Accessit. Joseph Boussat, 'idem.
*

MATHÉMATIQUES.

M. Cossé , professeur.

Prix.
Adrien Bara-Dulaurier, déjà nommé.
Prix.
Jules Boudet, idem.
Accessit. Henri Boudet, idem.
Accessit. Victor Fraissinhes, idem.
Accessit. Joseph Boussat, idem.
Accessit. Aubin Pouyaud, idem.
LANGUE ALLEMANDE.

M. Chérifel-Lagrave, professeur.

Prix.
Henri Boudet, déjà nommé.
Prix.
Aubin Pouyaud , idem.
Accessit. Jules Boudet, idem.
Accessit. Victor Fraissinhes, idem.

— 23 —
LANGUE ANGLAISE.
M. Anatole Ferres,proféàseur.

Prix.
Gabriel Monfumat, déjà nommé.
Prix.
Adrien Bara-Dulâurîër, idem.
Accessit . Alfred Jaubert, idem.
Accessit. Gustave Fargues, idem.

QUATRIÈME.
M. Bah», professeur.

EXCELLENCE.

Prix.
Edouard Lexmarie, élève cxl., né à Périgueux.
Prix.
Octave Dauvcrgne, externe, déjà nommé.
Accessit. Joas Boisset, idem.
Accessit. Armand Lacrousille, idem.
Accessit. Lucien Freyniond, externe, né à Sainl-Pierrede-Ghignac.
Accessit. Jean-Marius Mary, interne, né à la Basse-Terre
(Guadeloupe).
THÈME LATIN.

r

Prix.
Octave Uauvergne, déjà nommé.
Prix.
Armand Lacrousille , idem.
Accessit. Lucien Freymonl, idem.
Accessit. Lionel Arveugas, interne, né à Périgueux.
Accessit. Edouard Leymarie, déjà nommé.
Accessit. Marius Mary, idem.
VERSION LATINE.

Prix.
Joas Boisset, déjà nommé.
Prix.
Edouard Leymarie, idem.
Accessit. Victor Amadieu, interne, né à Verteillac.
Accessit. Joseph Mazeau , externe , né à Vergt.
Accessit. Emile Roux, externe, né à Périgueux.
Accessit. Octave Dauvcrgne, déjà nommé.
VERS LATINS.

Prix.
Lucien Freymont, déjà nommé.
Prix.
Joas Boisset, idem.
Accessit. Octave Dauvcrgne, idem.
Accessit. Emile Roux, idem.
Accessit. Edouard Leymarie, idem.
Accessit. Joseph Mazeau, idem.

— 24 —
VERSION GRECQUE.

Prix.
Lucien Freyinont, déjà nommé.
Prix.
Octave Dauvergne, idem.
Accessit. Edouard Leymarie, idem.
Accessit. Lionel Arvengas, idem.
Accessit. Armand Lacrousille, idem.
Accessit. Victor Amadieu, idem.
THÈME GREC.

Prix.
Joas Boisset, déjà nommé.
Prix.
Octave Dauvergne, idem.
Accessit. Emile Roux, idem.
Accessit. Lucien Frevmont, idem.
Accessit. Armand Lacrousille, idem.
Accessit. Edouard Leymarie , idem.
RÉCITATION.

Prix.
Joas Boisset, déjà nommé.
Prix.
Octave Dauvergne, idem.
Accessit. Jules Lalaurencie, interne, né à Bourdeilles.
Accessit. Lionel Arvengas, déjà nommé.
Accessit. Albert Langevin, ext.-, né à S'-Paul-de-Serre.
Accessit. Arthur Allemandou, externe, né à Montignac.
HISTOIRE.

M. Humbert , professeur.

Prix.
Joas Boisset, déjà nommé.
Prix.
Octave Dauvergne, idem.
Accessit. Lucien Frevmont, idem.
Accessit. Ernest Lachaud, interne, né à Périgueux.
Accessit. Armand Lacrousille,.déjà nommé.
Accessit. Jules Lalaurencie, idem.
ARITHMÉTIQUE.

M. Cossé, professeur.

Prix.
Georges Beyney, interne, né à Mensignac.
Prix.
Etienne Ghaumande, ext., né à Périgueux.
Accessit. Armand Lacrousille , déjà nommé.
Accessit. Jules Jacquet, int., né à Perpignan (Pyrén.-O1®*).
Accessit. Joas Boisset, déjà nommé.
Accessit. Ernest Lachaud, idem.
LANGUE ALLEMANDE.

M. Chérifel-Lagrave , professeur.

Prix.
Prix.

Armand Lacrousille, déjà nommé.
Marius Mary, idem.

— 25 Accessit. Edouard Leymary, déjà nommé.

Accessit. Etienne Cliaumande, idem.
LANGUE ANGLAISE.

M. Anatole Ferrus, professeur.

Prix.
Joas Boisset, déjà nommé.
Prix.
Lucien Freymont, idem.
Accessit. Georges Laroche, élève externe, né à Bassillac.
Accessit. Emile Roux, déjà nommé.

CINQUIÈME.
M. Dauvergne , professeur.
EXCELLENCE.

Prix.
Albert Durieux, élève interne, déjà nommé.
Prix.
Ovide Reynaud, élève externe, idem.
Accessit. Albert Dumont, externe, né à Périgueux.
Accessit. Paul Légier-Desgranges, int., né à Brantôme.
THÈME LATIN.

■r-

Prix.
Albert Durieux, déjà nommé.
Prix.
Henri Pécou, élève interne, idem.
Accessit. Ovide Reynaud, déjà nommé.
Accessit. Albert Dumont, déjà nommé.
VERSION LATINE.

Prix.
Albert Durieux, déjà nommé.
Prix.
Albert Dumont, idem.
Accessit. Ovide Reynaud, idem.
Accessit. Gabriel Mage, interne, né à Metz (Moselle!.
VERSION GRECQUE.

Prix.
Ovide Reynaud. déjà nommé.
Prix.
Henri Pécou , idem.
Accessit. Albert Durieux, idem.
Accessit. Albert Dumont, idem.
THÈME GREC.

Prix.
Ovide Reynaud, déjà nommé.
Prix.
Albert Durieux , idem.
Accessit. Emmanuel Testud, élève ext., né à Mensignac.
Accessit. Prosper Ritouret, élève externe, né à Aurillac.

— 26 —
RÉCITATION.

Prix.
François Bellile-Dumaine, ext. (Pens. Labalbary.)
Prix.
Albert Dumont, déjà nommé.
Accessit. Albert Durieux, idem.
Accessit. Paul Légier-Desgranges, idem.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.

Prix.
Ovide, Reynaud, déjà nommé.
Prix.
Ludovic Beynev, ext., né à Saint-Apre.
Accessit. François Bellile-Dumaine , déjà nommé.
Accessit. Gabriel Mage, idem.
CALCUL.

M. Couder, chargé du cours.

Prix.
Henri Pécou, déjà nommé.
Prix.
Paul Légier-Desgranges, idem.
Accessit. Ovide Reynaud, idem.
Accessit. François Bellile-Dumaine, idem.
LANGUE ALLEMANDE.

M. CUérifel-Lagrave, professeur.

Prix.
Ovide Reynaud, déjà nommé.
1. Accessit. Albert Durieux, idem.
2. Accessit. Henri Pécou, idem.
LANGUE ANGLAISE.

M. Anatole Yehuvs , professeur.

Prix.
Albert Dumont, déjît nommé.
Prix.
Paul Légier-Desgranges, idem.
Accessit. François Bellile-Dumaine, idem
Accessit. Gabriel Mage, idem.

SIXIÈME,
M. Peyrot, professeur,
EXCELLENCE.

1. Prix.
Emile Boyer, externe, né à iNégronde.
2. Prix.
Henri Humbert-Droz, interne, né à Bergerac.
1. Accessit. Antoine Gadaud, externe, né à S'-Mayme.
2. Accessit. Jérôme Laronde, externe, né à Périgueux.
THÈME LATIN.

1. Prix.
2. Prix.

Emile Boyer, déjà nommé.
Gabriel Roussely, interne , né à Périgueux.

«

— 27 —

Accessit. Jérôme Laronde, déjà nommé.
Accessit. Paul Démartial, externe, né à Périgueux.
VERSION LATINE.

Prix.
Gabriel Roussely, déjà nommé.
Prix.
Henri Jaubert, interne, né à Périgueux.
Accessit. Henri Humbert-Droz, déjà nommé.
Accessit. Antoine Gadaud, idem.
EXERCICES GRECS.

Prix.
Justin Vitrac, externe, né à Périgueux.
Prix.
Paul Démartial, déjà nommé.
Accessit. Emile Boyer, idem.
Accessit. Antoine Gadaud, idem.
LANGEE FRANÇAISE.

Prix.
Emile Boyer, déjà nommé.
Prix.
Henri Humbert-Droz, idem.
Accessit. Gabriel Roussely, idem.
Accessit. Justin Vitrac, idem.
RÉCITATION.

Prix.
Emile Boyer, déjà nommé.
Prix.
Paul Démartial, idem.
Accessit. Justin Vitrac, idem.
Accessit. Georges Allemandou, ext., né à S‘-Paul-de-Serre.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE.

Prix.
Gabriel Roussely, déjà nommé.
Prix.
Henri Humbert-Droz, idem.
Accessit. Emile Boyer, idem.
Accessit. Paul Démartial, idem.
CALCUL.

M. Couder, chargé du cours.

Prix.
Henri Humbert-Droz, déjà nommé.
Prix.
Justin Vitrac, idem.
Accessit. Emile Boyer, idem.
Accessit. Gabriel Roussely, idem.

SEPTIÉME.
M. Guéraud, maître élémentaire.
EXCELLENCE.

Prix.

Henri Petit, externe, déjà nommé.

— 28 —
Prix.
François Négrier, externe, né à Périgueux.
Accessit. Paul Galy, externe, né à Périgueux.
Accessit. Alfred Aucouturier, déjà nommé.
THÈME LATIN.

Prix.
Henri Petit, déjà nommé.
Prix.
Alexandre Delribal, interne, né à Cadillac (Girdc).
Accessit. Alfred Aucouturier, déjà nommé.
Accessit. Gabriel Arvengas, élève externe, né à Périgueux.
VERSION LATINE.

Prix.
Henri Petit, déjà nommé.
Prix.
Alexandre Delribal, idem.
Accessit. Marc Audic, né à Rennes (Ille-et-Vilaine).
Accessil. Gabriel Arvengas, déjà nommé.
langue française.

Prix.
Henri Petit, déjà nommé.
Prix.
Gabriel Arvengas, idem.
Accessit. Alexandre Delribal, idem.
Accessit. Alfred Aucouturier, idem.

*1

récitation.

Prix.
Henri Petit, déjà nommé.
Prix.
Paul Galy, idem.
Accessit. Gabriel Arvengas, idem.
Accessit . Charles Doclie, élève externe, né à Ladouze.
histoire et géographie.

Prix.
Henri Petit, déjà nommé.
Prix.
Gabriel Arvengas, idem.
Accessil. Paul Galy, idem.
Accessit. Marc Audic, idem.
CALCUL.

Prix.
Henri Petit, déjà nommé.
Prix.
François Négrier, idem.
Accessit. Alfred Aucouturier, idem.
Accessit. Alexandre Delribal, idem.

HUITIÈME.
M. Maurice, maître élémentaire.

EXCELLENCE.

Prix.

Jean Frapin, né à Angoulême (Charente).

-9

— 29 —
Prix.
Emile Granger, externe, né à Périgueux.
Accessit. Georges Larobertie, déjà nommé.
Accessit. Gabriel Anglade, int., né à Sauveterre (Girde).
LANGUE FRANÇAISE.

Prix.
Georges Larobertie , déjà nommé.
Prix.
Jean Frapin , idem.
Accessit. Charles Moilin, int., né à Gournay (Seine-Infret.
Accessit. Gabriel Anglade, déjà nommé.
HISTOIRE SAINTE.

Prix.
Georges Larobertie, déjà nommé.
Prix.
Jean Frapin, idem.
Accessit. Emile Granger, idem.
Accessit. René de la Batut, externe, né à Saint-Chamassy (Dordogne).
GÉOGRAPHIE.

Prix.
Charles Moilin , déjà nommé.
Prix.
Jean Frapin, idem.
Accessit. Emile Granger, idem.
Accessit Georges Larobertie, idem.
EXERCICES LATINS.

Prix.
Georges Larobertie , déjà nommé.
Prix.
Charles Moilin, idem.
Accessit. Jean Frapin, idem.
Accessit. Gabriel Anglade, idem.
RÉCITATION.

Prix.
Jean Frapin, déjà nommé.
Prix.
Georges Larobertie , idem.
Accessit . Charles Moilin, idem.
Accessit. Gabriel Anglade , idem.
CALCUL.

Prix.
Justin Reydi. élève externe, né à Trélissac.
Prix.
Jean Frapin , déjà nommé.
Accessit. Gabriel Anglade , idem.
Accessit. Georges Larobertie , idem.

— 30 —

CLASSE INDUSTRIELLE.
M. Couder, maître élémentaire.
EXCELLENCE.

Prix.
Michel Gaillard, déjà nommé.
Prix.
Alexandre Castel, élève externe, né à Périgueux.
Accessit. Alfred Mauraud, élève externe, né à Périgueux.
Accessit. LéoLangevin, ext.,.né à Saint-Paul-de-Serre.
GRAMMAIRE FRANÇAISE.

Prix.
Léo Langevin, déjà nommé.
Accessit. Hubert-Eugène Berthelmy, interne, né à Tulle.
Accessit. Michel Gaillard, déjà nommé.
NARRATION.

Prix.
Hubert Bertlielmy, déjà nommé.
Accessit. Léo Langevin, idem.
Accessit. Alexandre Castel, idem.
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE,

Prix.
Alfred Mauraud, déjà nommé.
Accessit. Michel Gaillard, idem.
Accessit. Léo Langevin, idem.
RÉCITATION.

Prix.
x.
Léo Langevin, déjà nommé.
Accessit. Hubert Bertlielmy, idem.
Accessit. Charles Bréhant, externe, né à Périgueux.
MATHÉMATIQUES *.

Prix.
x.
Alfred Mauraud, déjà nommé.
Accessit. Léo Langevin, idem.
Accessit. Hubert Bertlielmy, idem.
TENUE DES LIVRES.

M. Püjol, chargé du cours.

Prix.
Hubert Berthelmy, déjà nommé.
Accessit. Alfred Mauraud, idem.
Accessit. Paul Faure, externe, né à Savignac.
Accessit. Guillaume Sengence, externe, né à Périgueux.
* L’élève Michel Gaillard, ayant obtenu l’année dernière , dans cette
même classe, les prix de mathématiques, de tenue des livres et de
dessin linéaire, est hors de concours cette année pour ces trois facultés,
conformément au règlement.

N

— 31 —
ARPENTAGE. — DESSin LINÉAIRE. — LEVÉ DES PLANS.

M. Anatole Ferrus, chargé de ce cours.

Prix.
Hubert Berthelmy, déjà nommé.
1. Accessit. Alfred Mauraud, idem.
2. Accessit. Léo Langevin, idem.

COURS PARTICULIER AUX INTERNES.
DESSIN.

M. dupuv, professeur, en congé.
M. Anatole Ferrus, suppléant.
ACADÉMIE ET GRANDE TÊTE.

Prix unique. Pierre Marty, déjà nommé.
TÊTE.

Première division.
1. Prix.
Firmin Bonnefon, déjà nommé.
Jules Jacquet, idem.
2. Prix.
1. Accessit. Alfred Jaubert, idem.
2. Accessit. Georges Beyney, idem.
TÊTE.

Deuxième division.
1. Prix.
Gabriel Mage, déjà nommé.
Lionel Arveugas, idem.
2. Prix.
1 Accessit. Victor Fraissinhes, idem.
2. Accessit. Armand Lacrousille, idem.
PAYSAGE.

Première division.

Elie Marvaud, né à Nontron.
1. Prix.
Marc Baylé, né à Périgueux.
2. Prix.
1. Accessit. Emile Bosredon, déjà nommé. •
2. Accessit. Ernest Lacrousille, idem.

Deuxième division.
4. Prix.

Ernest Lachaud, déjà nommé.

— 32 —
2. Prix.
Louis de Grozefond, né à Lacaussade (Lot-et-G.).
1. Accessit. Antony Lapouge, déjà nommé.
2. Accessit. Auguste Chadeffaut, né à Ste-Aulaye.
DESSIN LINÉAIRE.

Prix unique. Jules Fourteau, déjà nommé.
ÉCRITURE.
M. Pujol , chargé du cours.

1. Prix.
Gabriel Anglade, déjà nommé.
2. Prix
Gustave Montpellier, int., né à Cahors.
1. Accessit. Gabriel Roussely, déjà nommé.
2. Accessit. Ludovic Lachaud, interne, né à Périgueux.
MUSIQUE VOCALE.
M. Perrodin, professeur.

Première division.

1. Prix.
Marius Mary, déjà nommé.
2. Prix.
Albert Durieux, idem.
1. Accessit. Gustave Montpellier, idem.
2. Accessit. Lionel Arvengas, idem.

Deuxième division.
1. Prix
Jean Vitrac, élève interne, né à Périgueux.
2. Prix.
Gabriel Roussely, déjà nommé.
1. Accessit. Paul Légier-Desgranges, idem.
2. Accessit. Henri Pécou, idem.
Vu :

Pour copie conforme :

Le Proviseur,

Le Censeur,

Aé FÉRRUS.

AUDIC.

Vu et approuvé :

Le Recteur,

L. SAUVEROCHE.
La rentrée des classes aura lieu le 12 octobre 1852.
Périgueux, imprimerie DUPONT et Cie.

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