FRB243226101_GZ_251.pdf
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PÉTITION
DES
COMMERÇANTS, INDUSTRIELS ET PROPRIÉTAIRES
DU DÉPARTEMENT DE LA DORDOGNE
A M. LE MINISTRE DES TRAVAUX PURLICS.
La question des chemins de fer dans la Dordogne est depuis long
temps l’objet de la préoccupation et de l’étude des écrivains de la presse
et des hommes sérieux. Plusieurs opinions se sont produites à ce sujet.
Les soussignés, industriels, négociants, propriétaires, ont pensé qu’ils
devaient apporter à cette étude le contingent de leurs lumières et de
leur expérience.
Permettez-leur, Monsieur le Ministre, de soumettre à votre haute
raison leurs observations sur une question qui les intéresse si puissam
ment, persuadés d’avance qu’entre ces opinions diverses vous ferez le
choix qui convient à la plus grande masse des intérêts du pays.
Trois lignes de fer, aboutissant toutes les trois à Périgueux, sont
l’objet de très sérieuses sollicitations.
La première ligne, de COUTRAS A PÉRIGUEUX, formant la première
section d’un chemin de fer destiné à relier Bordeaux à Lyon.
L’étude de cette ligne fut l’objet d’une démarché toute particulière
près de l’un de vos prédécesseurs, en mars 1845, par le maréchal Bugeaud, le duc de Gazes, MM. Magne, Dezeimeris, de Belleyme, marquis
de Miramont, etc., etc.
«
Une démarche a été renouvelée récemment pour obtenir le classement r
de cette ligne, par plusieurs députés de la Dordogne, de la Corrèze, du
Lot, du Cantal et de la Gironde.
La deuxième ligne sollicitée est celle de PARIS AUX PYRÉNÉES.
Descendant de LIMOGES A PÉRIGUEUX en suivant sa pente naturelle,
elle se souderait 1° au chemin de Périgueux à Coutras, et 2° à Agen,
au chemin de Bordeaux à Cette.
La troisième ligne, de MONTMOREAU A PÉRIGUEUX, devant serv"'
Périgueux, imp. Dupont et C.
— '2 —
comme la précédente, de voie de PARIS à PÉRIGUEUX. Le trace en est
à l’étude en ce moment.
Les deux premières lignes (de COUTRAS A PERIGUEUX et de PERI
GUEUX A LIMOGES) offrent des avantages tellement importants, telle
ment précis, en se reliant à Périgueux, que nous considérons leur con
fection immédiate et simultanée comme un besoin indispensable a la
prospérité des nombreux intérêts qu’elles doivent desservir.
La troisième ligne (de Montmoreau à Périgueux) nous semble, sinon
inutile, au moins fort peu nécessaire.
Permettez-nous , Monsieur le Ministre, d’appeler votre obligeante
attention sur les motifs de notre préférance sur les lignes de COUTRAS
à PÉRIGUEUX et de PÉRIGUEUX à LIMOGES, plutôt que sur celle de Pé
rigueux à Paris, par Montmoreau.
Sans nous occuper d’une manière spéciale du chemin de Coutras à
Périgueux, dont la ligne est si naturelle , nous comparerons seulement
les avantages et les inconvénients des deux tracés qui, partant de Péri
gueux, aboutiraient à Paris : l’un, le tracé par Limoges ; l’autre, le tracé
par Montmoreau.
La ligne de Montmoreau, dont le parcours offre un excès de 100 kilo
mètres sur celle de Périgueux à Paris, par Limoges, serait loin d’offrir
de l’économie sur les prix actuels de transport entre Paris et Périgueux,
pas plus pour les voyageurs que pour les marchandises *.
II en résulterait alors que le but de ce chemin serait manqué, puis
qu’il ne remplirait pas les conditions d’économie voulues pour qu’on puisse
l’utiliser aux transports pour Paris et le nord de la France.
Avant la fusion de la compagnie du chemin de fer d’Orléans à Bordeaux
avec celle du Centre, on pouvait penser que la compagnie de Bordeaux
* TABLEAU comparatif des Prix de transport de Périgueux à Paris.
se chargerai! de la ligne de Montmoreau à Périgueux, afin de paralyser
l’exécution du chemin de fer de Limoges à Bordeaux par Périgueux; on
pouvait espérer que cette compagnie abaisserait ses tarifs pour amener
du trafic sur cette ligne. Aujourd’hui que ses intérêts sont les mêmes que
ceux de la compagnie du Centre, dont elle redoutait ajuste titre la con
currence, il ne faut plus compter sur le moindre sacrifice de sa part.
Or, du moment que le tarif sera le même sur les deux lignes de Péri
gueux à Paris, par Montmoreau ou par Limoges, et qu’il est constant que
la première ligne est plus longue de 100 kilomètres; il en résulterait une
perte de 16 p. % sur le prix de transport des voyageurs ou des mar
chandises qui suivraient la ligne de Périgueux à Paris, par Montmoreau.
Donc, au point de vue du succès possible d’une des deux lignes, inutilité
pour nous de la ligne de Montmoreau ; avantages pour nous de la ligne
par Limoges.
La ligne de Montmoreau ne desservirait, sur un parcours de 64 kilomè
tres, que les intérêts de l’arrondissement de Ribérac, arrondissement peu
industriel et peu commerçant, et les intérêts des deux Charentes, dont
les transactions avec les départements de la Dordogne, du Cantal et de
la Corrèze se bornent à quelques échanges de chiffons, de merrain, con
tre du papier et de l’eau-de-vie de Cognac, commerce véritablement
insuffisant pour couvrir les frais d’exploitation de ce chemin.
Si donc ce chemin ne peut faire ses frais d’exploitation, et qu’il soit
inutile à nos intérêts, il est fort douteux qu’on trouve une compagnie qui
veuille se charger aujourd’hui de sa confection. Il devient alors inutile
de le proposer.
Si nous jetons les yeux sur la ligne de PÉRIGUEUX à PARIS, par LIMO
GES, combien de départements seront rapprochés sensiblement de la
capitale, les départements de la Dordogne , de la Corrèze, du Lot, du
Cantal, du Tarn, du Tarn-et-Garonne et partie du Lot-et-Garonne !
N’aurions-nous pas à citer toutes les populations qu’elle traverserait,
celles de Nexon , Pierre-Buffière, Saint-Yrieix, Lubersac, Pompadour,
Coussac-Bonneval, Jumillac-le-Grand, Juillac, Ségur, Payzac, Lanouaille, Excideuil, Savignac, etc., etc.?
Nos produits vinicoles, dont l’écoulement naturel est la Haute-Vienne
et la Creuse, qui n’en produisent pas, ont un besoin urgent de moyens
de transport qui leur permettent de soutenir la concurrence dont ils sont
menacés sur le marché de Limoges, par les vins du Berry , aussitôt que
le chemin de Châteauroux à Limoges sera livré à la circulation.
Nos bœufs, nos porcs, nos maïs , nos châtaignes, nos blés, nos noix ,
n’ont-ils pas besoin de voies de transport qui en facilitent l’exportation?
Cette ligne de fer permettrait l’importation de la Haute-Vienne en
Périgord des granits du Limousin ; elle créerait pour nous une nou
velle source d’échange dans l’exportation à Limoges des belles pierres
de nos bancs de craie et d’oolithe, dont la taille est si peu coûteuse visà-vis des roches primitives de nos voisins.
Enfin, le Limousin, qui est notre tributaire pour la chaux qu’il emploie
2*
à ses constructions, en verrait bientôt le prix réduit d’une manière sen
sible.
Vous connaissez, Monsieur le Ministre, les progrès immenses (pie l’il
lustre maréchal Bugeaud a fait faire à l’agriculture dans le canton
de Lanouaille, en donnant l’exemple de l’emploi de la chaux dans l’a
mendement des terres.
Cet exemple n’a pu être imité dans le centre du Limousin, à cause du
prix de revient de la chaux. Le chemin de fer de PÉRIGUEUX A LIMOGES
permettra de porter à bon marché, jusqu'au centre de la Haute-Vienne,
cet élément de prospérité pour les terrains granitiques ; elle verra bien
tôt décupler ses revenus agricoles et augmenter ceux de l’état.
On peut évaluer à plus de 500 mille quintaux métriques la quantité de
chaux (pii serait exportée annuellement du département de la Dordogne
dans celui de la Haute-Vienne.
Offrant une économie notable dans le transport des terres à porce
laine de Saint-Yrieix, qui se fait encore jusqu’à Limoges, en partie à dos
de mulets, elle en développerait le commerce déjà si considérable et qui
tend chaque jour à augmenter.
QUINZE HAUTS-FOURNEAUX, plusieurs forges importantes, principales
ressources des localités entre PÉRIGUEUX ET IJMOGES, d’où grand nom
bre d’ouvriers puisent leurs moyens d’existence, languissent et souffrent
depuis long temps, se trouveraient, pour ainsi dire, à cheval sur cette ligne
de fer. Ces établissements prendraient un nouvel essort, et fourniraient
un élément sûr et important à l’exploitation de cette ligne.
Les nombreuses chutes d’eau dont notre pays est si abondamment
pourvu, favorisées par ce nouveau moyen de transport, appelleront des
industries de toutes sortes qui les utiliseront et qui développeront de
nouvelles sources de prospérité pour nos localités, et donneront de nou
veaux revenus à l’état.
En se soudant à PÉRIGUEUX au chemin de fer de COUTRAS, cette ligne
relierait LIMOGES, ville manufacturière et commerçante, par la voie la
plus courte au port de BORDEAUX, où elle expédie ses produits pour l’ex
portation, et d’où elle tire ses denrées coloniales.
Elle favoriserait les échanges constants et considérables qui existent
entre ces deux villes, et rendrait, à Bordeaux, dans le centre de la
France, les anciens débouchés qui, aujourd’hui, lui sont disputés par
les villes de Nantes et du Hâvre.
Limoges, au moyen de cette ligne, tirerait ses sels de Périgueux ou
de Libourne, avec un grand avantage; elle favoriserait le transport, par
conséquent l’écoulement, de nos bois et de ceux du Limousin, propres à
la construction navale, les merrains, les cercles et les échalas.
Ajouterons-nous à ces avantages, si considérables pour l’agriculture,
l’industrie et le commerce en général , les avantages particuliers à la
ville de Périgueux, qui, se trouvant momentanément tête de chemin de
PÉRIGUEUX A PARIS et de PÉRIGUEUX A BORDEAUX, recevrait à ses
embarcadères les nombreux voyageurs et les marchandises allant du nord
au midi et du midi au nord, les voyageurs et les marchandises allant de
Bordeaux à Lyon dans la Corrèze, le Lot et le Cantal; et réciproquement.
Au besoin, le chemin de Périgueux à Contras pourrait parfaitement
desservir les intérêts des deux Charenles et des villes qui font des
échanges avec ces départements.
La supériorité des transactions entre PÉRIGUEUX et LIMOGES sur
celles de PÉRIGUEUX avec ANGOULÊME, supériorité que nous avons
démontrée, se trouve prouvée par l’expérience.
Une seule route de PÉRIGUEUX A ANGOULEME est à peine suivie;
trois voituriers suffisent et au-delà pour le transport des marchandises sur
cette route; tandis que deux routes parallèles de PÉRIGUEUX A LIMO
GES, quoique peu éloignées l’une de l’autre, sont constamment couvertes
de voitures.
C’est dans ce sens que la question a été jugée et résolue par une per
sonne dont l’avis ne peut être suspecté, et dont l’expérience, en pareille
matière, mérite considération. Nous voulons parler du rapporteur de
la commission chargée d’opérer la fusion des compagnies de Bordeaux
et du Centre.
Veuillez donc nous permettre, monsieur le Ministre, de mettre sous
vos yeux, en terminant, une partie du rapport fait, le '1er mai dernier,
à l’assemblée générale des actionnaires de la compagnie de Bordeaux à
Orléans.
En voici l’extrait :
« En raison même de ce point de départ établi à Orléans, notre ligne
» se trouve incessamment menacée d'une concurrence d’autant plus dan» gereuse qu’elle est plus vivement sollicitée par des localités importantes,
» dont les intérêts ont depuis long-temps élevé de vives réclamations. Cette
» concurrence menace de s’établir parallèlement à notre ligne et sur toute
» l’étendue de notre parcours.
» Ainsi, le chemin de fer du Centre, déjà lié à la compagnie d’Orléans
» par une administration commune en s’étendant, suivant sa loi de conces» sion, jusqu à Limoges, est naturellement appelé à descendre jusqu’à Péri» gueux et de Périgueux à Bordeaux, en suivant la vallée de l'Isle, dans
» des conditions de tracé qui rendent TRÈS FACILE ET TRES PRO» DUCTIVE la construction et l’exploitation de celte voie nouvelle.
» Le danger de celte concurrence est loin d’être chimérique. Elle est
» indiquée par la SITUATION et par les INTÉRÊTS DSS DÉPARTEMENTS
» qui la réclamen t, et le jour où elle s’étendrait de Limoges à Périgueux, qui
» par ses services religieux, judiciaires et militaires, est une subdivision
» administrative de Bordeaux, elle franchirait rapidement les 130 kilomètres
» qui séparent le chef-lieu de la Dordogne et le chef-lieu de la Gironde.
» Alors serait établie une voie concurrente et parallèle de Paris à Bor-
» deaux, qui, nous sommes forcés de le reconnaître, présenterait sur notre
» ligne l’avantage d’abréger de 100 kilomètres le trajet de Bordeaux à
» Paris.
» Depuis long-temps nous avions été frappés de ce danger ; nous avions
» cherché à le combattre et à le détourner , par l’étude d’un embranche» ment dirigé en droite ligne de notre voie de fer sur Périgueux. Mais ce
— 6
» moyen DISPENDIEUX ET INSUFFISANT ne résolvait pas la difli-
» culte d’une manière absolue; il nous laissait exposés à de nouvelles éven» tualités de concurrence. »
Ainsi, la compagnie d’Orléans à Bordeaux redoutait la concurrence
du chemin du Centre par Périgueux :
1° Parce que cette voie était plus courte de 4 00 kilomètres pour tou
cher Paris ;
2° Très facile dans la construction et d’une exploitation avantageuse
et productive;
*
3° Indiquée par la situation et les intérêts des départements qui la ré
clament.
Elle n’avait donc imaginé la ligne de Montmoreau à Périgueux que
dans son intérêt personnel et comme expédient : c’était reconnaître la
grande supériorité de la ligne de PERIGUEUX à LIMOGES.
Nous avons donc prouvé, Monsieur le Ministre, que des deux lignes
de Périgueux à Paris, l’une par Limoges, l’autre par Montmoreau, la
première seule serait, certaine de couvrir ses frais, tandis que la seconde,
plus coûteuse même que les voies existantes, n’attirerait aucun trafic,
et ne ferait pas assez de recettes pour la moitié de ses dépenses.
Que, pour les localités diverses, la voie de Montmoreau en desservi
rait à peine quelques-unes et dans des intérêts minimes; que la ligne
de Limoges, au contraire, traverserait un pays peuplé, commercial et
manufacturier, et faciliterait le transport de céréales, de vins, de bes
tiaux, de bois, de charbon, de minerais, de chaux, de fonte, de fers,
de terres à porcelaine, de houille, de sel, de denrées coloniales, de plâ
tre, etc., trafic augmenté, d’ailleurs, par la section de Contras à Périgueux ;
que l’avantage de la ligne de Limoges, déjà constaté par le fait de l’expé
rience, deux routes de terre conduisant de Périgueux à Limoges, était
avoué hautement par l’administration de la ligne d’Orléans à Bordeaux.
En présence d’un si grand nombre de motifs, dont chacun nous paraît
à lui seul une démonstration convaincante, nous osons espérer, Monsieur
le Ministre, que notre demande de classement du chemin de fer de
PÉRIGUEUX A LIMOGES et de PÉRIGUEUX A GOUTRAS obtiendra Ta
faveur de votre approbation.
Ainsi recommandés par votre haute appréciation, et soutenus par un
si puissant assentiment, nous serons dès-lors sûrs du succès, et nos dé
partements vous seront, d’autant plus redevables d’une nouvelle vigueur
dans leur commerce, leur industrie et leur agriculture, qu’une amélio
ration prompte et. énergique leur est devenue plus nécessaire devant
l’activité des contrées voisines.
Agréez, Monsieur le Ministre, l’expression des sentiments respectueux
avec lesquels nous avons l’honneur d’être vos très humbles et très
obéissants serviteurs.
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Fait partie de Pétition des commerçants, industriels et propriétaires du département de la Dordogne à M. le ministre des travaux publics
