FRB243226101_Pellisson_29d_009.pdf
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Tournée
pPQUARP PAURELLY
Ôpèra-Cemique en 3 Jîctes,
de M. de SAINT-GEORGES
Musique de FLOTOW
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Lischen et Fritzchen
Ôpéra-Comique en !ÿlcte
de jYÎ. p. Jjoisselot
Musique d’OFFENBACH
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L’OMBRE
Opéra-Comique en 3 Acles, de M. de SAINT-GEORGES
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Musique
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M""' 1.. BONNARD
de,SAINT-ELME
MM. HERAULT
Anthelme LANGE
Madame Abeille
Jeanne...........
Docteur .\l non et.
Fabrice...............
L'ACTION
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1707
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Lisçhen et Friïzçben
Opéra-Comique en I Acte, de M. I’. Boisselot.
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Lischen..........................................
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Musique d’OFFENBACH
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M“e de SAINT-ELME
M. ARTOT
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Dernier5 passage^ : Les NOCES DE JEANNETTE, GALATÉE,
la fille du régiment, le voyage en chine.
5 b'OWBRE <
Opéra-Comique en 3 Actes, musique de FLÜTOW
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L'Ombre fut créé le 7 juillet 1871?, sut le Théâtre National de
rOpêra-Comique, par MM. Mom \rzi-., Mi ii.iu t, MM"1” Priola et
Marie Rose. L’ouvrage obtint un grand succès, tant par sa simplicité
que par ses qualités.
L’action se passe au moment de la révo» tlion de l’édit de Nantes,
dans les Cévennes, alors que les dragons du maréchal de Yillars sont
en lutte avec les Camisards, commandes pat le fameux Jean Cavalier.
Premier Acte
Le premier acte nous montre l'intérieur de la maison d’un sculpteur
sur bois. Cet homme vit là dans le plus profond mystère. .M",e Abeille,
son hôtesse, accorte femme, a cherché mais en \aiu à pénétrer les
secrets de son locataire. Le docteur Mirouet, ami de la maison,
insinue même que les langues du pavs, parlent tout bas de l’espoir
qu’a la propriétaire de conclure un mariage avec son sombre locataire.
Pour le jour de la fête de Fabrice, ainsi se fait appeler le sculpteur,
un souper intime est préparé. Lue jeune fille vient se proposer comme
servante à Fabrice, eu le voyant elle pousse un cri de surprise et semble
prête à s’évanouir, mais elle 11e consent p - a expliquer son trouble.
Soudain rentre le docteur Mirouet, qui leconnait la nouvelle venue
pour sa tiHeule. M",c Abeille n’est pas entente du tout de la venue de
la jeune fille, elle fait pourt mi c« qu'elle peut poui cacher son dépit.
Fabrice et Jeanne restent seuls, leanne ci oit reconnaître en Fabrice
un être aimé, mort depuis peu. c le se aisse embrasser, puis honteuse,
elle court se cacher dans sa chambre I 'alu ici- Mirpris de ce dénouement
ne sait que penser. Tout a coup un ora<_ - déchaîne, et au milieu de
la tourmente Fabrice entend un grand
1 n> la chambre de Jeanne.
Sans hésiter il v pénètre. M Abeillt qui le surveillait, constate le
fait avec indignation.
Deuxième JLcte
Le deuxième acte commence par des taquineries entre Ml,w Abeille
et le docteur. Cette dernière insinue que Fabrice est l’amant de
sa filleule pauvre; colère du bon docteur. .M"IU Abeille sort. Fabrice
arrive et jure au docteur qu’il ne peut pas être amoureux de
Jeanne puisqu’il ne peut l'c-pouer. Pourquoi? C’est mon secret,
répond Fabrice. Jeanne rentre tout en pleurs, on l’a chassée de
l’église parce que on l’a vue la nuit dans un ravin, son maître
Fabrice à genoux devant elle, ess;o mt île la ranimer. Fabrice
explique que Jeanne était sort ii je:
, elle était tombée et que,
l’ayant suivie, il l’avait relevée évanouie et ramenée au logis. Jeanne
se rappelle vaguement le fait. C’est M" Abeille qui ayant fait les
bavardages, s’excuse et se fait pardonner par Jeanne, qui raconte l’his
toire du comte de Rollecourt, cl.■ ' q son père était fermier. Pour
avoir enfreint les ordres de son chef, le comte de Rollecourt a été
fusillé. Jeanne a assisté à l’exécution, elle a vu tomber le comte, et
voilà que, dans les traits et dans la voix 1 babrice, elle croit reconnaître
le comte de Rollecourt qu’elh ain ii; n ilence. Jeanne consent à
épouser son parrain le docte r Mi; ;<•: j>our faire taire les mauvaises
langues et parce que le docteui a p orm que malgré le mariage, rien
ne serait changé dans leurs relations. Le docteur arrive, il vient de
soigner un vieux soldat qui lui a révélé que le comte de Rollecourt
n’a pas été tué, les balles ayant etc retirées des mousquets par ordre
du capitaine; le comte de Rollecourt | • le mort et se sauva. Mais
voici qu’un des soldats mis dans le ■< et. a dénoncé le capitaine qui
a été arrêté et qui va subir le sort de celui qu’il a sauvé. Fabrice dit :
cela ne sera pas. Comment, interroge , docteur? Je ne puis rien dire
encore et suis obligé de partir à l’instant Malgré les prières du docteur,
Fabrice s’éloigne. A la fin de l’acte, Jeanne prie dans le jardin; minuit
sonne! quand soudain à la clarté de la lune, elle aperçoit, s'éloignant en
costume d’officier des dragons de Villars, le comte de Rollecourt.
Saisissement de Jeanne, elle rapproche, elle le touche, il lui parle!
Epouvantée elle tombe sans connaisse ce, l'ombre disparait avec regret
et se perd dans la nuit.
Troisièxxxe JVcte
Jeanne n’est pas revenue de sa stupeut de la terrible nuit, elle est
malade. Le docteur apprend avec surprise que Jeanne aime Fabrice.
Le coup est rude pour lui, car malgré ce qu'il avait dit il espérait bien
faire de Jeanne sa vraie femme. M"1" Abeille lui apprend aussi que
Fabrice et le comte de Rollecourt ne ;< ut qu'une même personne. On
croit Fabrice exécuté à la place de son cap aine, mais en ce moment
le comte arrive, il se dit sauve, mais
un mensonge. Il a obtenu,
sur sa parole de gentilhomme, vingt mat heures de liberté pour
venir dire adieu à Jeanne. Les vingt q :aliu heures écoulées, il doit se
remettre prisonnier et subir sa
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mort. Le docteur entre
comme un coup de vent au momeu! .h.
e et Jeanne viennent de
sortir pour aller à l’église taire c ' ■
! n mariage. Il sait que
Fabrice a menti, que l’escor < dre pour le conduire à
la mort. Soudain une dépêche a:;;
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échal de Villars, touché
de tant de dévouement et d'ahn c ii
dans les deux frères d’armes,
accorde grâce pleine et entière au cupitu n et au comte de Rollecourt.
Jeanne heureuse, peut enfin épouse;
ancien seigneur. M,,,e Abeille
convolera peut-être avec le bon dot t< i
kîscheh et Fritzchen
Opéra-Comique en 1 Acte, musique d'OFFENBACH
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Cette pièce, créée par M"0 Zulni.i Boiikar et M. Désiré, fut à sa
création un succès de fou rire. Les deux personnages se jouent avecun accent alsacien des plus prononcés.
Fritzchen vient d’être chassé de chez son maître; désespéré il se inet
en route pour gagner l’Alsace. 11 rencontre à ce moment une jeune fille.
Comme tous deux ont l’accent alsacien, ils croient que l’un se moque
de l’autre. Mais tout s’explique et ils font la paix. Lischen a une lettre
venant de ses parents, mais elle ne peut en connaître le contenu, ne
sachant pas lire. Fritzchen lait une cour acharnée à Lischen qui ne
résiste guère. Entre temps ils s’interrogent tous deux sur leur pays et
leurs parents, et ils sont joyeux et navrés en apprenant qu’ils sont
frère et sœur. Fritzchen a quitte le pays depuis de longues années
laissant Lischen enfant et c'est pourquoi il> ne se sont pas reconnus.
Fritzchen, qui espérait épouser sa jolie payse, est désespéré de ne plus
être qu’un frère pour elle. Cependant Lischen apprenant que Fritzchen
lit couramment, lui confie la lettre que leur vieux père a adressée à sa
fille à Paris. Cette lettre contient une révélation. Lischen n’est pas la
sœur de Fritzchen, on l'avait élevée pour cacher une faute. Joie de
Fritzchen qui va pouvoir épouseï celle qu’il aime, et la pièce finit sur
un motif charmant que tout 1 monde e>t étonné de reconnaître, tant
la musique d’OEKEXBACH est répandue parmi nous.
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Fait partie de L'Ombre. Programme officiel
