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GAVAULT
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Agé de trente-quatre ans à peine, M. Paul
Gavault a déjà remporté surles scènes les plus
en vue les gros succès qui consacrentun nom.
A peine ses études finies au lycée Louisle-Grand, il se mit à faire du journalisme,
débuta en 1888 au National, puis entra à la
Petite République, au Voltaire, et enfin au
Soir, où, pendant trois ans, il rédigea la cri
tique dramatique avec une incontestable au
torité.
M. Paul Gavault, qui est une des figures
les plus connues et les plus sympathiques du
monde delà Presse, — lequel monde apprécie
fort sa verve intarissable et sa bonne grâce
constante — est aussi un homme de théâtre
accompli.
Les victoires dramatiques remportées par
M. Paul Gavault, seul ou en collaboration,
ne se comptent plus.
Signalons, parmi les plus éclatantes:
A Cluny : le Papa de Francine, dont les
représentations à Paris dépassent à l'heure
actuelle la 5oo°; les Demoiselles des SaintCyriens, avec Louis Varney; Charmant
séjour, avec P.-L. Fiers.
Aux Bouffes-Parisiens : Shalcspeare, avec
Serpette et Fiers ; le Jockey malgré lui, avec
Phot. Stebbing.
Ordonneau et Roger.
Aux Variétés : le Pompier de service, les Petites Barnelt, avec Louis Varney, et cette étincelante
Revue des Variétés qui le classa, l’an dernier, au premier rang des revuistes de l’époque.
Au Palais-Royal: Chéri! puis, avec Georges Berr, les Femmes de paille, Moins cinq, l’Inconnue,
Family Hôtel, les Dupont, etc.
A l’Athénée, où il fut particulièrement heureux, M. Gavault a donné Cocher, rue Boudreau!Madame
Flirt et, enfin, l'Enfant du miracle.
A l’Odéon : Plutus, adaptation d'Aristophane, en trois actes, qui obtint un retentissant succès.
Au Châtelet : les Aventures du Capitaine Corcoran, avec Berr et Vely, qui tiennent encore l'affiche
après i5o représentations.
M. P. Gavault met de la joie partout où il passe. C’est un auteur délicieux et un metteur en scène
de premier ordre. Partout où on le mande, il apporte sa fantaisie victorieuse, son humour personnel
et savoureux, sa marque enfin, si reconnaissable, que l’on dit : « C’est du Gavault », comme on disait
naguère . « C’est du Meilhac » ou « c’est du Toché ».
M. Robert CHARVAY
Parisien de Paris. Se destine tout d’abord
au barreau. Débute au Palais, en 1880, comme
secrétaire d’un ancien bâtonnier de l’ordre des
avocats, M° Desmarest. Plaide brillamment
pendant quelques années.
En 1888, abandonne la toge pour la
plume. Entre dans le journalisme?Chronique
successivement à YEvénement, au Gil Blas et
passe à YEcho de Paris où, en 1891, il succède
à Aurélien Scholl comme chef de’ l’importante
rubrique des “ Echos ” qu’il dirige encore
aujourd’hui sous le pseudonyme du Nain Jaune.
Auteur d’un volume : les Mots de
Voltaire, honoré d’une étincelante préface
d’Ernest Renan. Le livre est aujourd’hui
introuvable.
Côté théâtre : Hier : le Voyage avant la
Noce, opérette en trois actes, àTrianon; aujour
d’hui : l'Enfant du miracle, à l’Athénée ;
demain : Papa Mulot, comédie dramatique
en trois actes, au théâtre Antoine ; aprèsdemain : Dernière Campagne, quatre actes,
Phot. Nadar.
avec Pierre Veber. La Santé du cœur, trois actes ; Péché de Vieillesse, trois actes • le Dernier Miracle
2
un acte, en collaboration avec Paul Acker. Et cœtera, etc...
Les Interprètes
MIIe Marguerite CARON
La triomphatrice d'hier, dont les journaux, en
un accord parfait, chantent les louanges. Voici un
succès qui, s’il fait des envieuses, est au moins des
plus mérités. Jamais la charmante artiste n'a fait
preuve de qualités plus solides, et dans ce rôle
d’Adrienne, où elle fut toute de charme, elle fait
apprécier davantage son talent bien personnel et son
jeu sûr et prenant.
Parisienne pur sang, M110 Marguerite Caron fut,
très jeune, attirée par le théâtre, et débuta avec un
certain éclat au Vaudeville. Engagée aux Nouveautés,
crée l'Hôtel du Libre-échange. Se fait justement
Phot. Boyer.
applaudir à la Renaissance dans Amants où elle
crée Henriette, puis Mm“ Guillerand de la Figurante,
Marthe de la Meute, Thecla de Spiritisme ; fait partie, dans le rôle de M'”e Costard, de la
troupe d’élite qui fit triompher le Nouveau Jeu aux Variétés. Enfin, après un nouveau succès
dans Henriette de la Layette, au Gymnase, est engagée à l’Odéon où elle se fait applaudir dans
Ma Fée et dans M'"c de Lapommeraye.
On le voit, toute cette carrière si brillante s’est entièrement passée à Paris, et l'étoile de
notre second Théâtre-Français a toujours aimé la capitale, au point de refuser les diverses
propositions, cependant bien tentantes, que les imprésarios lui ont souvent faites pour l’emmener
à l’étranger. Les Parisiens lui en savent gré et lui prouvent leur reconnaissance en l’applau
dissant davantage à chacune de ses nouvelles créations.
M. Emmanuel MATRAT
Lauréat du Conservatoire. A appartenu succes
sivement aux théâtres des Nouveautés, de l’Odéon,
du Châtelet, du Palais-Royal, du Gymnase et
Antoine.
Partout il a connu le succès, et ses créations
dernières, au théâtre Antoine, sont encore gravées
dans toutes les mémoires.
Est-il besoin de rappeler qu'il triompha dans le
père Planchot des Remplaçantes et qu’il fut aussi
l'avocat Barbemolle du Client sérieux, le garde
champêtre Bécu de la Terre et, enfin, il y a quelques
mois à peine, le commis-voyageur Loiseau de Boulede-Suif ?
Spécialement engagé à l'Athénée pour créer le
rôle de Croche dans l'Enfant du miracle.
Phot. Numa Blanc fils.
Une Parisienne de Paris; commence très
jeune à jouer de petits
rôles dans différents
théâtres.
Part à Lyon au théâtre des Célestins, où elle
joue, pendant deux ans, l’emploi des coquettes,
revient et débute à l’Athénée où elle se fait
applaudir. Grée Betty dans l'Anglais tel qu'on
le parle, puis f’Amozzr pleure et rit, l'Homme à
l’oreille coupée, la Mariée du Touring-Club,
les Demi-Vierges ; la jolie Dubarry de En Fête,
Fleurange dans Pour être aimée.
Prêtée aux Folies-Dramatiques pour créer
Mme Dingois dans le Billet de Logement. Léonie
dans la Famille du Brosseur. Berthe
Paradeux
dans l'Enfant du miracle, à l’Athénée.
M. LE GALLO
Le nouveau pensionnaire de l'Athénée est né
à Paris le i5 décembre 18...
Il a débuté avec succès aux Folies-Dramatiques dans Coquin de Printemps, puis à Cluny
où il créa, avec une fantaisie des plus délicates, le rôle du commissaire dans la Femme du
Commissaire.
Parmi ses plus jolies créations, citons encore l'inspecteur d'innocent! Aux Nou
veautés, le Capitole; au Gymnase, la Darcelle.
Enfin M. Le Gallo a obtenu de récents triomphes aux Capucines où il joua succes
sivement Qtzarf de soupir, Chouchotte, Au temps des Croisées et le Je ne sais quoi.
Georges dans /’Enfant du miracle.
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M. Jean PÉRI ER
Né à Paris le 2 février 1869.
Deux premiers prix au Conservatoire, en 1893.
Engagé à l’Opéra-Comique, y fait un séjour de deux ans et s’adonne ensuite à l’opérette.
Crée Rival, la Falote, Shakspeare, Véronique, etc.
Retourne à l’Opéra-Comique, triomphe dans la Basoche, la Fille de Tabarin, la Vivan
dière et, enfin, Pelléas et Mélisande.
Récemment engagé au Châtelet, il obtient un succès sans précédent dans le rôle de TaponVernouillet des Aventures du Capitaine Corcoran.
Le couturier dans l'Enfant du miracle.
Élève de MM. Silvain et de Féraudv.
Débute aux Nouveautés dans la Dame de
chez Maxim où elle se fait remarquer au
point de remplacer, au pied levé, Mll0Cassive
dans le rôle de la môme Crevette, qu’elle
joue 163 fois avec le plus grand succès.
Est demandée à Liège pour ce même
rôle. Crée, à Bordeaux : Pauline de Glave
du Vieux Marcheur ; à Royan : M'amour,
Coralie et Cf le Coup de Fouet ; à Bruxelles :
les Maris de Léontine. Au Gymnase, elle
crée Césarine dans Pépin Cadet.
Engagée à l'Athénée, elle y reprend
Olympia de Tète de Linotte.
Prêtée aux Folies-Dramatiques: Mmcde
Veaumont dans la Famille du Brosseur.
Et revient à l'Athénée pour créer Mar
guerite dans l'Enfant du miracle.
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M. Marcel LEVESQUE
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Elève de Guillemot, débute à la Bodinière ; y crée la
Sentinelle vigilante, Riquet à la Houppe. Fait une saison
au Théâtre Khédivial du Caire.— Crée, aux Capucines :
le Coup de Cyrano, l'Ami de la Maison, les Tribunaux
comiques, le Convive, Mignardise, Dent pour dent,
Monsieur est servi, Un petit homme, etc...; au GrandPhot. Nadar.
Guignol: Dans la Haute, Galimard interpelle, Une
Jeune Femme très bien gardée. — Engagé par M. Deval,
reprend à l’Athénée: l’interprète de l'Anglais tel qu'on le parle, Champanet de Tète de Linotte.—
Crée Félix de Pour être aimée, le facteur du Vertige, l’académicien Princeteau de Pour le
Monde. Le conférencier La Cerda de Madame Flirt.—Aux Folies-Dramatiques, il crée Chapoulot,
le concierge-juge de paix de l'Étude Tocasson, et reprend, dans le Billet de Logement, le rôle de
Moulard, qu’il joue cent fois. Aquilar dans l'Auréole. — Lesçalopier dans l'Enfant du miracle-
Née à Paris; élève de Silvain qui la remarqua très
jeune et la prit dans sa classe au Conservatoire, dont
elle est sortie en 1899, après avoir été récompensée.
A joué Sabine aux côtés de son maître et Elmire avec
la troupe de l’Odéon. A fait, depuis, plusieurs créations à
la Bodinière, au théâtre de l’Athénée-Saint-Germain,
dans des pièces de Manuel, Grandmougin, vicomte de
Borelli et de Noussanne, qui lui ont valu les éloges les
plus flatteurs de la part de ces éminents auteurs.
Crée, à l’Ambigu, la Fille du Garde-chasse, joue RogerZu-A/ba/e, et,à l’Athénée, crée Ze Vertige, Pour le Monde,
l’Auréole, Madame Flirt, les Angles du Divorce, Un
ZavZfé, reprend M"" Aquilardans l'Auréole, et crée Mm0 de
Langrune dans l'Enfant du miracle.
H. GARBAGNY
Élève de Got et de Féraudy. Sort du Conservatoire
avec le 2° prix de comédie ; engagé à l’Odéon, débute
dans le Médecin malgré lui, crée le Chemineau, les
Antibel, Alleq, Messieurs! Plutus, joue les Corbeaux,
le Chien de garde et, pendant quatre ans, tient l’emploi
des jeunes valets du répertoire classique. Passe au
Gymnase, joue la Layette, le Complot ; crée aux Capu
cines Silvérie ou les Fonds hollandais ; au GrandGuignol, les Projets d'un mari, l'Envers d’un ruban ; aux
Bouffes-Parisiens, l’Instantané, le Neq qui remue,
Claudine à Paris, l’Ordre de l’Empereur. Engagé par
M. Richemond, reprend le Billet de Logement. Prêté
aux Bouffes-Parisiens, vient d’y créer le Jockey malgré lui.
Phot
Nadar.
M
M
VINCOURT
Élève de Larcher, débute à l’Athénée dans
Pour être aimée; a créé depuis Pour le Monde, le
Vertige ; reprend le rôle de Marthe de Reversier des
Demi-Vierges. M. Deval lui confie le rôle de la
comtesse Clary dans l'Auréole, MUe Despréaux aînée
dans Madame Flirt, Gisèle Deroy dans le Cadre.
Phot. Nadar.
M. Fernand GODEAU
Engagé à l’Odéon après un prix au Conserva
toire (élève de Maubant), il passa au Théâtre Impé
rial Français de Saint-Pétersbourg, puis au Théâtre
Royal du Parc, à Bruxelles; à Paris, Porte-SaintMartin, Gymnase, Renaissance (1901), et, enfin, à
l’Athénée, où il prend le rôle de Robert Beaujy dans
Leurs Amants.
¥
M,,e H. LE BRUN
Parisienne, entre au Conservatoire pour la musique,
en 1892. Lauréate en i8g5, aimant le théâtre par-dessus
tout, débute aux Bouffes-du-Nord où elle joue toutes les in
génues du
répertoire
d r atn at ique. Après
Cl. F. Schrader.
un
court
passage aux Bouffes-Parisiens, rentre au Palais-Royal où
elle crée M"1' Cyprien dans Biclutt!, Berthilde de l’Af
faire Mathieu, la rosière du Sublim : Ernest, etc. Engagée
par M. Deval, débute dans le Cadre, rôle d’Hermance de
Tay ; reprend le rôle de Constance dans l’Auréole, la
concierge
“■
dans Une
bonne fortu
ne, Suzanne
dans l’En
fant du mi
racle.
Piiot. Nadar.
M. RAMY
Né à Londres de parents français. Entre au Con
servatoire dans la classe de Got. Deux ans après,
débute à l’ancien Athénée, puis quitte Paris pour
l’Amérique du Sud ; à son retour, joue à la PorteSaint-Martin plusieurs rôles; puis, repris du goût des
voyages, accompagne Mmc Sarah Bernhardt et M. Coquelin dans leurs tournées en Europe et en Amérique,
pendant dix ans. C’est là qu’il est remarqué par
M. Deval, qui l’engage pour remplir les fonctions
de Régisseur général.
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Fait partie de Théâtre de l'Athénée : Programme officiel [1903]
