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Médias

Fait partie de Mégazine N° 4

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----------------

40 ans, déjà, de Rock et pourtant tout est encore
jeune et à faire. Au départ avec Bill Kaley et
ses Cornets aux U.S.A (54), bon apôtre d’une trans- ?
mission blanche du Blues speedé à outrance, venu
du nègre* souffrant sa haine, plus ou moins acceptée et condamnée par la différence culturelle du
|
départ. En fait, reprise en mains des thèmes fol\
kloriques guillerets des envahisseurs confrontés
<
à ceux du sauvage* opprimé au rythme lourd du dé'
sespoir qui avait conservé ses bases de fêtes tri- ’
baies allant vers la jouissance-extase.

Ce Bill Haley là ne le méritait pas. La terre bien- i
tôt écoutait, et l’effet communication, drainé grâ- ]
ce à l’esprit de libération-église, par la foi en
quelques croyances salvatrices, allait sonner le
tempo du "futur son” éclatant. Le mélange culturel
allait opérer et les avides de pouvoir s’en empa­
rer
pour délayer la sauce et se la prendre à
.leur compte pour stigmatiser les esprits,
i En bref, le Rock existait donc déjà dans nos caver1 nés autour du froid glacial ou dans les plaines
• fertiles et contribuait à l’évolution sur terre d’
: un homme qui, par peur, allait bouffer son propre
espace, celui des autres et sa propre tête en vou­
lant préserver sa vie par un apprentissage de la
gloire, de la différence et de la facilité.
Tout cela mériterait plus et jamais assez pour le
redire et le comprendre.
i
- Pas quarante ans de Rock— C’est par delà le temps,
; -Par delà la musique et depuis toujours jusqu’à ja! mais.
Tiens, demain j’aurais
quarante ans......................
j

>

* Les mots "nègres et sauvages" sont ces sales
mots venus de la bouche de sales blancs pseudocivilisés.

.

MENU
1

-COUVERTURE: Sam
-MEDITORIAL: Bern
-MENU:
Rite hy
—LARZU: Cath.y + Bern
-LES ONDES: Bern + Ritchy
-EAT YA MUM!: Bern
+ Pierzou (photo)
+ Chami (dessin)
7 -KESTA: Bern + Ritchy (dessin)
8 -UNDERGROUND BRITISHî: Bern
18 -FANZINES: Bern + Alex, Besseron
(dessins)
20 -BRAIN’S GARBAGE: Bern,, Bruno
+ Ritchy et Chami (dessins)
23 -COIN DE LA BOUFFE: Tôt * s
+ Ritchy (dessins)
Bern
24 -V.I.R.U»S:
26 -RCKE NBACKER! Franck
27 -ZELUTAK: Bern. + Carole (photos)
28 - iSOUAWK IT UPÎ : Huggy + Pierzou
(photo)
29 - L’OEIL DANS LA PYRAMIDE: Neil
32 - INFOS, CONCERTS:
Rock au Bikini: Huggy
Gourdou: Colette
Rock Affiche Age: Huggy
Autres infos: Bern et les autres
Dessins: Sara,. Chami, Alex
40 - FIN: Sam (dessin H.C) + Chami

MISE
MISE
MISE
MISE

EN
EN
EN
EN

PAGE: Bern
LIGNE: Quinou
PLI: Megastaff
BOITE: 15 jours de

retard

MERCI à GOELAND PROD., LÜDO, THIERRY, JULIEN, CHRISTOPHE,DEAN DEAN,
SOX, LOULI, ELIANE etc................ etc.......................................................................................

PUBLICITE GRATUITE SI ON AIME

..............

UN POINT. C’EST TOUT

ET MERCI DE VOTRE VISITE
N’OUBLIEZ PAS DE DONNER TOUT A
MEGAZINE»»».
. tu

ET FAITES DE BEAUX REVES».
3

Nous ouvrons une rubrique sur
les ondes, ou ce qui reste de ces
fréquences modulées qui s’étaient
libérées à une époque et qui lai­
ssaient entrevoir bien des possi­
bilités. Mais nous nous sommes
vite aperçus qu’elles se sont fai­
tes bouffer par le pouvoir de 1'
argent (publicité, politique, mo­
yens du plus fort).
Je me souviens de Radio F.M.R
à Toulouse, au début dans une piè­
ce au dessus du bar Le Régalty,
quand nous balancions notre fureur
dans les oreilles de qui voulait
l’entendre. On marchait grâce à la
cotisation des participants et en
récupérant du matos, en bricolant
et ça tenait debout. Des émissions
“dastroy" aux insultes téléphoni­
ques gratuites en passant par les
concerts en direct dans les studios
;ætudios qui avaient trouvé leur
place, par la suite dans une viei­
lle et grande cave taggée. Les
fêtes et les délires, sans aucune
contrainte se succédaient sans
mesure et le nombre d'auditeurs
fidèles grossissaient. F.M.R main­
tenant a trouvé place dans un es­
pace à Toulouse (ancien garage
puis café concert). Ils proposent
des concerts dans ce lieu mais
aussi un bar et plein d'autres
activités parallèles.
Radio F.M.R Toulouse 89 MHZ
Salle F.M.R 9b-is av. Frédéric Estebe 31200 Toulouse Tel : 61.27.02.
27 - Le Bar F.M.R TEL: 61.23.65.61

A Périgueux ils vous restent
des émissions Rock sur Radio Pé­
rigueux 103 qui demeure une radio
ouverte indépendante et d’expre­
ssion libre.
Tous les mercredi de 20h.30 à
22h. "La nuit des Loups” est là
pour nous ranimer avec ses nou­
veautés Rock, Hardcore, ses infos
concerts et pleins de bons trucs.
(Eric, Marc etc..)
Radio Périgueux 103 sur 102.3MHZ
B.P 27 24006 Trelissac Cedex
Tel: 53. 04.64.28
Sur Fréquence Alci, aussi
quelques émissions de Rock sont
écoutables. Le lundi entre 20h.
et 21h. "Masters" (Pierre Alimi)
du Live rock tout style de Toto
àu Grunge en passant par les Stones. Le même jour de 21h à 23h du
rock FM (Beuark!) et de la West
Coast californienne (Bahl)dans
"HJighway 0ne"(Dean Philipe). Le
mardi à 19h "Vinyl" de Thierry et
Philipe avec du rock indépendant
des potins et dates de concert.
FREQUENCE ALCI 96.6MHZ Place Sou­
venir 24660 Coulounieix Charniers
Tel: 53.09.55.60
Parlons aussi de Radio ZONES
qui parle de Megazine ,qui émet
de Lyon à Genève et en Suisse,qui
propose des émissions pour et
faiteSpar les minorités et qui met
le nez dans des affaires politi­
ques effarantes.“Décadences”sur
Radio Zone diffuse les démos des
groupes intéressants.
Radio Zones (Bassin Lémanique)
93.8MHZ 78d Cari Vogt CP141 1211
Genève Tel: 022/329.81.04

EAT YA MUM ! existe depuis
octobre 93 à Périgueux. Ils
viennent d'attaquer la scène
début avril 94.
Composé de Christophe (ba­
sse) et Igor (batterie) ex
section rythmique des feux
THOMPSON ROLLETS, de Cussou
(guitariste chanteur) toujours
en activité dans Les SEMINOLES
et de Julien (guitariste chan­
teur) ex PURE NOISE, Les EAT
YA^MUM ! n'ont qu’un désir:
Brûler les planches et emplir
les salles de décibels fou­
droyants. Pour comprendre les
influences du groupez nous leur
avons posé quelques questions.
- Qu’écoutez vous le plus en
ce moment?
- (Julien) "BLACK FLAG, NO MEANS
NO, BAD BRAINS(surtout) et j’en
passe*,
- (Christophe) "Qu’est-ce que
ça peut te foutre... et autre­
ment WIPERS, MOVING TARGETS,
INFECTIOUS GROOVES, PORCELAIN
BUS et toujours très fan des
WHO.
Ils auront fait 3 ou 4 concerts
dans le département à la sortie
de ce Megazine. Ils comptent
faire,vite une K7 démo et ils
ne font que leurs compos à part
une reprise des PEGBOY (U.S).
— D'où est venu le choix du
nom du groupe?

Igor s’est poin- (Christophe)
té et a soumis ça et on a tous
dit O.K! sans réfléchir plus.”
- La Dordogne Libre a fait un
papier sur vous où ils tradui­
saient EAT YA MUM par "Manges
tes excréments” Qu'en pensezvous?
- (Christophe) "C’est des gros
nazes, apparemment y* a pas be­
soin de savoir l’anglais pour
rent re r à la D,L. ”
- (julien) "Le niveau CPPN suf­
fit pour rentrer à la D.L. Si
ils lisent Megazine ils sauront
que EAT YA MUM ! signifie MANGES
TA MERE NI!
- Est-ce que vous avez de bonnes
relations avec SOUAWK IT^UP ! ?
- (unanime) “C’est des Potes”
- Comment vous êtes vous rencontré ?
-"par agence matrimoniale
porno-production”.
- Vos textes, ils disent quoi?
-” ils sont en anglais. Plutôt
d’infLuences inter-sidérales et
crachent sur les putains de dic­
tateurs en tous genres (qu’ils
soient français ou autre).
- Vous sentez vous agressifs en
conce r t ?
- "C’est la base: Puissance et
Fo rce".
- Vos souhaits les plus intimes
pour le groupe?
- "Tourner un maximum avec le
plus de groupes possibles pour
communiquer encore plus...........

•’ 4.

*•- -T '

ANNEES 60
-Oe John Aider
alias TWINK
formant LES
FAIRIES..............

•Au groupe
T0M0RR0W avec
TWINK. Sommet
psychédeligue
Du passage de
TWINK chez les
PRETTY THINGS.

-Aux délires de
MICK FARREN
avec LES DEVIANTS

ANNEES 70
Du militantisme
Rock de MICK
FARREN

-A la formation
des PINK FAIRIES

w;w“

M

Du remousPunk des
RINGS deTWINK

ANNEES 80
•A la reformation
des PINK FAIRIES
et des DEVIANTS.

pour le festival of the flower children, puis en compa­
gnie de Oimi Hendrix pour
une jam session un soir de
fête à l’UFO. Le public pa­
risien est sidéré lors de
leur passage au palais des
sports pour un psychedelic
show nommé: The Pink Window
(la fenêtre rose). Leurs
light-show sont visuellement
trippant et flashant. Des
flashes colorés dont un bleu
intense, balaie la scène et
envoûte le public en suggé­
rant le ralenti. Ils nous
font partager une vision de
| futur apocalyptique et spé­
cialement délirante.
Ils ont à leur actif un
simple au titre accrocheur
de "Révolution". Ils enre­
gistrent leur seul et uni­
que album chez Parlophone
en 1968 avec une version
très spéciale du "Strawberry fields forever" des Bea­
tles (album réédité en 77
chez Harvest). Keith West le
chanteur continue son his­
toire solo avec un 45 tours
HSamH ce qui entraine la
dissolution progressive du
groupe.
Malgré leur apport non
négligeable à l’univers psy­
chédélique, ils ne connurent
pas la reconnaissance du pu­
blic.
On sait que Steve Howe
trouvera sa place et la gloi­
re dans le groupe YES et
sous son propre nom.
TWINK que nous suivons
en fait depuis le départ de
sa carrière musicale se re­
trouve avec son groupe pré­
féré qui lui aussi a suivi
un certain courant psyché­
délique: Les PRETTY THINGS.
Ils enregistrent ensemble 1*
album "S.F Sorrow". Mais il
va vite s’échapper (les PRE­
TTIES s’enlisant et chan­
geant trop souvent de personel). On peut l’apercevoir
ensuite lors de concerts dé­
concertants avec un jeune
homme, échappé d'un groupe
qui rencontre la gloire nai­
ssante, PINK FLOYD. Syd
Barret (puisqu’il s’agit de
lui) accompagné par TWINK à
la batterie torture un orgue
devant un public effaré.

Nous ne nous attarderons pas
sur le personnage de SYD
Barrett dans ces lignes. Il
demanderait trop de place
pour lui seul. Nous resterons
sur TWINK qui allait former
un autre groupe légendaire
les PINK FAIRIES ....

DEVIANTS (suite)
Leur troisième et celui que l'on
peut qualifier de dernier LP sort
en 1969 sous le simple titre de "The
DEVANTS", toujours aussi étrange et
sans concession. On peut citer un
nombre fou de gens ayant participé
à leurs albums: MO Mac Donnell, Den­
nis Hugues, Dick H'eckstall Smith,
Stephen Parhnes, Pete Brown, Karl
Dallas, Tony Ferguson, Andrew Oones,
Jenny Ashworth (ils ont tous eu des
carrières diverses dans d'autre9 gr­
oupes des 70's). Toujours en 69 ils
entament une tournée U.S mais en pl­
ein cours de tournée Mick Farren dé­
cide d'arrêter. Il va continuer en
solo et sortira en 1970 un album in­
titulé "Carnivorous Circus" compor­
CD
4-J
tant le titre "Mona” qui ressortira
J
sur un album du même nom hMona" en
(J
71. Les autres DEVIANTS seront récu­
(
pérés par TWINK pour former les Pink
FAIRIES. TWINK participera ainsi à 1’ ce
LU
expérience DEVIANTS par ce biais.
Par la suite et épisodiquement les
<
DEVIANTS se reformeront pour des con­
cc
certs ou des expériences en studio.
Ainsi ils enregistrent le EP "Screwed X
LU
up" en 77 et l'album "Vampires stole
Z
my lunch money" en 79 avec la parti­
cipation de Wilko Johnson (Dr Feelgood) et Chrissie Hynde (Pretenders).
Ils se reforment de nouveau en 84 et
enregistrent alors un album live au
Dingwalls avec Larry Wallis (guitaris­
te du PINK FAIRIES) et Wayne Kramer
(ex-quitariste du MC5, KREAMERS, GANGwar)ainsi que Duncan Sanderson(bass)et
George Butler(batterie). On retrouve
dans ce dernier album des morceaux des
anciens DEVIANTS, du PINK FAIRIES, du
MC5, et un vieux morceau de Zappa.L'
album s'appele "Human Garbage".
Parallèlement Mick Farren mène un com­
bat Rock Révolutionnaire à l'image de
John Sinclair aux U.S.A (maître à penser
du MC5). Il crée le parti des White
Panthers anglais, fait sans cesse réfé­
rence aux agitateurs yippies U.S (Jerry
Rubin auteur du manifeste "Do lt").
Il parcoure le monde pour porter ses idées et se fixe à New-York. IL écrit
beaucoup, fait l'apologie des drogues:
L.S.D, Amphétami nés,Alcool.11 participe
aux expériences du Pink FAIRIES et écrit
des textes pour eux. Il collabore à di­
verses revues Underground, musicales ou
de bandes dessinées. Il devient direc­
teur du fameux journal "IT".Il publie
Rock Graphie: une compilation d'affiches
Rock survolant 10 années de l’âge d'or de
la Rock music où il fait une introduction
en comparaison avec l'évolution politicosociale.

it

On le voit en France en 73 avec
Larry Wallis (Pink Fairies) organisant
une manifestation au profit de la ré­
sistance grecque, au palais des sports
de Paris. A l'affiche: Pete Brown, Ar­
thur Brown, Pink Fairies et Third World
W8r pour les anglais et KOMINTERN pour
les français; c'est un désastre, le pu­
blic n'est pas motivé pour soutenir la
cause des grecs opprimés par les colo­
nels et se mobilise plus facilement pour
les palestiniens. Enfin on y verra Mick
Farren chanter avec les PINK FAIRIES et
on découvrira THIRD WORLD WAR qui assume
un Rock urbain empli de hargne révolution­
naire. En 87, à New York, désabusé par la
vie, gonflé par l'alcool, il dira suite à
une reformation du PINK FAIRIES:**— C'était
un de ces matins de gueule de bois, moites
et glauques comme quand la mauvaise nouve­
lle est, que tu n'as pas crevé pendant la
nuit. Maintenant le lait arrive en pack de
carton, tu ne peux plus presser la bouteille
fraîche contre ta tête fusillée. De m’ex —
trayai de mon lit et tôt le matin je regar­
dai des rediffusions de ”My favourite Martians”(série T.V) et j'essayai d'oublier
la douleur, quand le téléphone sonna. Le
doux soupir électronique me dit que c'était
le label Transatlantic de Londres -Les
PINK FAIRIES sont reformés- Ouai!! et Atti­
la rameute ses Huns. C’est une vanne!? et
après je me souvins que dans le rock'n roll
tout est possible”.
Et Mick Farren ne s'arrêtera lui, jamais
et les trois albums des DEVIANTS resteront
légendaires...................................................

LARRY WALLIS (PINK FAIRIES) ET MICK FARREN
Organisateurs effondrés.

Dohn "TWINK” Adler au sortir des
PRETTY THINGS va monter en 69
un nouveau groupe qui reprend
une partie du nom de son premier
groupe: Les FAIRIES. Autour de
Mick Farren issu des DEVIANTS et
Steve ”Peregrine” Took, ils vont
constituer peu à peu, un groupe
solide et dévastateur. En 71,
Mick Farren continufde son côté
et Steve Took les quitte. PINK
FAIRIES demeure avec les autres
trois rescapés des DEVIANTS:
Dunean Sanderson (bass), Paul
Rudolph (guitar), Russell Hunter (batterie).TW INK est tou­
jours là, ce qui nous donne une
formation originale avec 2 batteurs

™ IN K
RUSSELL HUNTER
PAUL R U D O LF» ________________ ________

Ils enregistrent avec cette formation l’album
"Never never land” en 71 chez Polydor. Mais en
72, TWINK les quitte pour voler de ses propres
ailes et faire des expériences musicales. De
cette période est né l’album solo de TWINK, "
Think Pink”, à l’univers proche de celui des
DEVIANTS (Mick Farren en est le producteur);
même forme d'humour, mais aussi et surtout de
grands passages Free, boules de feu sonores, avec un très minutieux travail de studio. Les
FAIRIES, eux, participent au festival de Weeley
71 et tournent beaucoup. Leurs concerts sont
souvent mal perçus car ils se barrent dans de
longues improvisations ou alors ils ne sont pas
toujours en état de jouer.
En été 71 le Glastonbury festival est gratuit
et comporte tout, le public Freak anglais et
les groupes Underground "High Energy". La
scène est construite en forme de Pyramide et
les groupes sont en plein tnp (comme le public). Un triple album "live" du festival
\
sortira avec une
face entière consacrée
au PINK FAIRIES
dans une grande
fAiK
danse tribale et
un orgasme total
qui n’en finit p as
de monter. Les au­
tres participants
sont: GONG (complété
planant), Edgard Broughton
(haranguant la foule à s’en
arracher les poumons),Grateful Dead (lâchant le country and western pour halluciner dans l’espace); vien­
nent s’ajouter sur l’album
des inédits de David Bowie
et du duo de Pete Townshend
et Marc Bolan(T.Rex). On.
remarque que l’album est
enveloppé de photos, de té­
moignages, de B'.D, de pro­
clamations, de poèmes, de
manifestes, avec une petite
pyramide argentée à découper
pour commencer soi-même à
propager les vibrations cos­
miques.
En 72, sans TWINK, "What a
bunch of sweeties" voit le
jour chez Polydor avec une
pochette emplie
de "dou­
ceurs” (cach’tons d'amphés,
papier à rouler, badges,fleurs,
objets personnels, pipes et
embout de seringue)et avec
une B.D intérieure racontant
l'histoire de PINK FAIRIES.
Trois corbeaux portant cha­
cun un arbre sont arrivés de
l’espace dans une théière
volante, le premier arbre
eut des fruits pourris,

15

Bien plus tard, après encore des expériences isolées diverses, on
annonce en 87 la reformation des PINK FAIRIES. TWINK, LARRY WALLIS,
RUSSELL HUNTER, DUNCAN "Headless" SANDERSON auxquels s'est adjoint
ANDY COLQHOUN (guitar), sont là et bien là avec des morceaux comme
"Taking L.S.D" ou MWhite girls on Amphétamine”; ils ne pourront
jamais s'arrêter.

DES DEVIANTS, AUX PINK FAIRIES ILS ONT SU ENTACHER LE ROCK
EN Y AJOUTANT LEUR GRAIN SI PARTICULIER AU-DELA DES MODES
ET DU TEMPS .........................................
DO IT AGAIN !!!!!!!!

*
ABUS DANGEREUX A sorti sa
face 36. C’est un spécial
Rock espagnol - tout sur
les labels, les groupes et
les fanzines. A l'intérieur
un C.D 18 titres de 64 mn.
ayant pour titre MDust because we love you". C'est
une compile du label espa­
gnol Monster Records. On y
retrouve LA SECTA, BUM,
LOS VALENDAS, PARKINSON D.
C, The MEANIES, WHITE FLAG,
BEN VAUGHN, PRIBATA IDAHO,
The A-1O, CEREBROS EXPRIMIDOS, PATRULLERO MANCUSO,
The NOMADS, SNATCH,
DUM DUM BOYS,
PENELOPE TRIP,
W?
The ZEROS, THIN WHITE
ROPE, ZENITH et on les
a tous cités.
À
5 numéros 100F. (pré­
cisez à partir de
quelle face) et
joignez un chèque à
l'ordre d’ABUS DANGEREUX
B.P172 82001 Montauban
Cedex...........................

ON A FAIM
Format 100 pages,
pour le dernier numéro
avec des articles sur FABULOUS
TROBADORS, I A M, ASSASSIN,
TOO MAD BOYS, BILLY THE KICK
etc... 60 F. + port
à l’intérieur un C.D 18
compile "Rythms Against
avec 100000 MIX, TORPEDO, ATOMIC KIDS, TOO MAD BOYS etc....
ON A FAIM: BP 47
76802
St. Etienne du Rouvray Cedex.

EARQUAKE N’31 out now!
hardcore Punk îanzmo en français, 20 paqes pleines à
craquer d’interviews, cnroniques (disques, zmes.
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EAPQUAKE sort tous les deux mois. Pour In recevoir
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Abonnement 3 N' - 25 FF. 4 N' ■ 33 FF.

IGRAI
E
TOS

*

CREME BRÛLÉE
C’est un fanzine B.D, Rock,
gra to s. Le format est de poche ( 1/2 A4). Dan s le numéro
2, il y a tout un t ru c "contre" ; de pepsi co n t re coca à
Unde r ground contr e sh ow-biz.
Des a nnonces conc ert s , un pro
jet d e compilatio n (p our les
group es intéressé s» j oindre
Lulu à "l'orée de s Ar t s" au
55.29 .41.20. Ils a nno ncent un
p roch ain numéro s péci al scien
ce fi ction et nou s pa rient du
g roup e NIL de Bri ves.
CREME BRULEE: av. de Paris
19270 Donzenac.

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Mensuel gratuit du C.I.D d'
Angoulême avec plein de ren­
seignements sur Angoulême.
Les autres C.I.D devraient
prendre exemple dans ce bul­
letin bien composé (Ils dis­
tribuent Megazine).
C.I.D d'Angoulême 6 place
Bouillaud 16000 Angoulême
tel: 45.92.86.73

EPISODE

1

Les souris bouffent mes pots de yaourth vides à
l'intérieur de ma poubelle. L'autre jour il y en a
une, qui, quand elle m'a vu s’est enfoui au fond
de la poubelle, tout au fond sous les détritus. El­
le m'énervait car elle faisait trop de bordel, j'ai
soulevé la poche en plastic et l’ai porté sur le
trottoir devant ma porte dans un plus grand sac
en plastic noir (offert par la mairie). J'ai laissé
le sac et la poche entr’ouverte et je suis reren­
tré. Les gens sont méchants!? Deux minutes
après une souris (une autre?) continuait à faire
du tapage dans la nouvelle poche en plastic que
j'avais installé dans ma poubelle dans ma cuisi­
ne. J'ai remarqué aussi qu’elle adorait les sa­
vons de Marseille, stockés prés de la poubelle
aans la cuisine. Elles sont plusieurs?
EPISODE 2
La souris est dans le plafond (entre le plafond et
le plancher du haut). Elle fait rouler des noix.
J'ai décidé de porter plainte pour tapage noctur­
ne. Le ferais-je7 Et à qui? Sont-elles plusieurs7
ou est-ce la même qui change de couleur et de
taille quand je la vois sur le rebord de ma pou­
belle7

EPISODE

3

Pendant la nuit et que la lumière est allumée
dans la chambre (il y a un trou dans le plafond de
la chambre qui laisse passer le fil de lampe)
j'entends, alors, une cavalcade effrénée et une
course folle puis regardant le trou, je vois la
souris qui me regarde en passant la tête par le
trou, elle repart pousse quelques noix et revient
au trou pour me montrer sa grande queue qui dé­
passe du plafond, puis elle remontre sa gueule,
avec ses yeux rouges fixés sur moi, peut-être
qu'un jour si j'en vois deux en même temps, je
pourrais dire qu'elles sont plusieurs.

Les dessins qui accompagnent ces lignes n'ont
rien à voir avec ce qu'il y a écrit, mais au dé­
part je voulais écrire un article sur l’héroïne,
puis sur l'opium, puis sur l'alcool puis sur la
pompe, je n’ai jamais pu écrire cet article, res­
te des images. Je ne veux pas en parler.

;

J

Histoire de famille: le rnari de ma cousine est
mort du sida début des 80. Je vois à la télé un
copam de Toulouse témoigner qu'il a le sida alors
qu on découvre que ce virus existe. J’apprends
que quelqu un de ma famille très âgé se meurt du
virus. Des dizaines de copains plus jeunes que
moi sont morts du sida. Je vais mourrir du sida,
ma copine aussi.

Stiv Bators (ex chanteur décédé des Dead Boys)
19/3.
il l'a eu dft 3ccrocnt au comptoir d'un par punk
de Manhattan.
"Eu rentrant de von les StOOyes, une fois, je
suis monté sur scène avec un groupe, juste pour
la rigolade. Je commence à chanter, je plonge
dans la foule et j'atterris sur le ventre. Le pied
de mjcro me tombe sur la tète, ça se met à sai­
gner. j’en ai plein la gueule,, mais je ne me rends
pas compte, tellement je suis bourré. Je dessine
des swastikas sur les murs avec mon sang. J’en
barbouille les filles du premier rang, jusqu’à ce
que l'ambulance vienne m’embarquer pour l'hôpi­
tal. Tout le monde me dit que c’était super.

Arnold Schwarzenegger (acteur costaud) 1993.
A propos de Terminator 2.
"Les êtres humains sont capables de modifier à
leur avantage le cours des évènements. C'est un
sentiment positif et plutôt réconfortant".

Poly Styrène (chanteuse d’X Ray Spex) 1977.
Elle l’a chanté dans "oh Bondage Up Yours? et fut
censuré à la radio "Attache-moi, enchaîne moi
au mur/ je veux être ton esclave/oh Bondage,
vas-y!/oh!/souille-moi, crache moi dessus
/Bats moi/Je veux être ta victirne/Qh Bondage
arrête".

l

Siouxsie (chanteuse de Siouxsie and the Banshees) 19/7.
Dans le morceau "Love in a Void" elle chante un
vers qui a fait du bruit. "Trop de juif pour mon
goût".

<2J.

Eric Burdon (ex chanteur des Animais) 197 6.
Lorsqu'il se cachait en retraite en Allemagne,
une interview jamais paru à l'époque.
"Vous comprenez quand j'était gosse, j'habitais
Newcastle, Angleterre et il pleuvait tout le
temps. Mon seul rêve d'enfant, c'était de vivre
au soleil. C'est pour ça qu'après la dissolution
des Animais je sui resté en Californie. Et là-bas,
j'ai vécu comme un paumé, une vieille star qu'on
invitait pour la pousser dans la piscine. J'ai vé­
cu de drôles de trips. A une époque, j'allais au
pénitencier de Santa Monica, je passais mon
temps au parloir avec les détenus. On causait.
J'vais vous donner un p’tit conseil: n'en faites
jamais autant, car quand ces mecs là sortent,
ils viennent immédiatement chez vous. Et les en­
nuis commencent. Mais qu'est-ce que je pouvais
faire? J'avais enregistré un double album avec
une superbe histoire. Et je l'avais fit dessiner en
bande dessinée. Mais le P.D.G de ma maison de
disque voulait pas le sortir1 Alors j'ai pris rna
décision: "j'vais buter le fils de pute1" Et tous
les soirs je roulais sur Sunset Boulevard, avec
un magnum 44 posé sur le siège à côté de moi,
attendant de voir ce type sortir d'une boîte...
pour le tuer"

22

QU'EST CE QUE JE FOUS LÀ
Vouloir écrire et rester muet
Sans vouloir ce que tas fais
Tu vis tu vas et tu viens
Sans ton calice pas de glisse
Salut t'es la qu'est ce que tu bois
Un coup de pinard moi du bourbon
C'est mon premier l'espoir est là
Qu'est ce que je fous là, je bois
L'ambiance arrive les filles aussi
Gare au rnescal sans escale
Vouloir te voir, te faire vibrer
Un petit dernier j'achète des dopes
lu t'es barrée
L’autre allumé au methanol
Toujours entre deux alcools
Qui veut savoir si je tourne à la colle
Un blues panthère pour une déesse
De quelle année c'est pas marqué
Mais côté boulevard vous pouvez me croire
Ne laisse pas l'amertume gagner ton ennui ou
alors ce sera la fin.............................................
Bruno

Alors que certains se gavent et s'empifrent
satisfaire leur faim avec simplicité et à 1

"Le plat national de l'Inde"
A base de volailles ou de viandes.
-Par exemple avec le poulet (sans képi)
Prenez un poulet de 1kg à 1kg 500 (mort et
vidé). Coupez le en morceaux (emploi du
couteau plutôt que hache ou tronçonneuse).
Ajoutez-y 2 cuillères à soupe de CARRI
VINDAY. C'est un épice roi aux Indes.
Il se vend sous forme de pâte (en pot).
Vous le trouverez chez le chinois (bien
connu de tous). Mettez le poulet à cuire.
Après 10 mn. de cuisson, ajoutez de l'eau,
du sel et cuisez de nouveau 20 mn. à feu
doux.
Ensuite, versez une tasse de lait
ou un pot de yaourght ou de la crème fraî­
che (pas sur la gueule du voisin, bien sûr)
Vous servez 5 mn. après, accompagné de riz
au de pain (et accompagné de votre petite
soeur).
Vous pouvez faire la même chose
avec du poisson (cuisson 15 mn.), des crus­
tacés (cuisson 10 mn.) et dans ces cas là,
ajoutez un jus de citron et du persil ha­
ché avant de servir.
Mais ne faites pas
la même chose avec n'-importe quoi ou n'im­
porte comment, sinon, il vous en cuirait...

percute très loin car leur sincérité et leur
exemple à suivre. Au début, en 88 Les
Sympton Craze se forment à St Léon sur
L'Isle et les Ruines à Mussidan. Ils vont
faire quelques concert et boeufs et surtout
motiver leurs copains en propageant ce
rock inspiré par les groupes sixties, le
punk rock 77 et le rock australien. En
mais 90 les Beatnix naissent et en septem­
bre ils deviennent les Bloody Beatnix de la
formation actuelle.

Les Bloody Beatnix (Mussidan), nous

vous en avons parlé dans Mégazine n°l.
Rappelons simplement, leur passage au
Festival des Rivières ou aux Francofolies à
la Rochelle. Depuis ils on fait la 1ère par­
tie de Paul Collins (ex Nerves) au Do Ré
Mi (Bordeaux) avec les Maniacs au Jimmy
(Bordeaux), deux dates à Limoges et de
nombreux concerts en bar, notamment à
Bordeaux. Deux K7 démos sont à mettre à
leur actif, une enregistrée à Blois avec Sox
et une à Bordeaux au studio Music Shop.
La formation n'a pas changé : Xer à la bas­
se, Richard à la Guitare et les frères, ludo
(batterie) et Cyril (guitare - chant).
L’Aujfraïiz d'aujourd'hui

La vallée de l'Isle se situe à l'Ouest du dé­
partement de la Dordogne. Saint Astier,
Neuvic sur l'Isle, Mussidan sont de petites
citées bordant la riviere Isle et se situent
au coeur de cette vallée où le rock fait bon
ménage avec un art de vivre typiquement
périgourdin. Mais l'ennui a créé le manque
et le besoin d'agir s'est fait fait sentir chez
les jeunes : la rumeur rock s est répandue
et ainsi des formations de rock on vu le
jour et des endroits se sont mis a les ac­
cueillir. Voila que maintenant cette histoi­
re se met a gonfler et dépasser les limites
de la vallée. Espérons que leur écho se ré-

Les Dickens apparaissent en 92 à cheval

sur Mussidan et Ribérac. Delphine (soeur
de Ludo et Cyril des Bloody) tient la basse.
Stéphane et Sébastien sont aux guitares.
Nicolas est le batteur et un deuxième Sé­
bastien chante. Leur rock avec un tempo
parfois moyen, prend souvent des tournu­
res plus speedées. Le style se rattache a un
certain courant rock français aux mélodies
travaillées. On les a vu à la journée d'héxhibition du Collectif à l'Agora de Boulazac
présentés par l'asso VIRUS.

® Les Underground Jammer se forment

Happy Family, enfin, constitué lors de la

M en 93 avec un ancien Sympton Craze; Max

fête de la musique 93 à St Astier. Ils assu­
rent quelques concerts dans les coins,
après seulement quelques répétitions.
C'est la véritable histoire de famille puis­
que qu'il s'agit là, des frères Ludo et Cyril
(Bloody Beatnix) en compagnie de leur
soeur (Delphine). Ils font ensemble des re­
prises de Dubrownik, Screaming Tribesmen, Guitar Gangsters etc...

(guitare), un ancien Beatnix : Patou (guitare - chant) et deux membres en titre des
Bloody Beatnix : Xer et Ludo respectivement bassiste et batteur. On les a vu en
concert avec les Trolls et avec Jug (au So| laris). Ils ont pas mal de reprises (Radio’
kZ Birdman, Husker Du) et quelques compositions personnelles.
____
___

WJ

II
I
j

m

Hopeless Sinners de Neuvic sur L'Isle et

St Astier, commence aussi à jouer en 93
avec deux ex-Sympton Craze, Coco le batteur et Gégé, ancien chanteur devenu gui­
tariste, aux quels se rajoutent Vincent
(guitare), Momo (basse) et Régis (chant).
S'ils ne sont pas Australiens ils en ont tou­
tes les apparences en s'inspirant grande­
ment des groupes de rock de ce pays (Radio Birdman aux Hard Ons). Tous leurs r
morceaux sont pourtant de leur cru; c'est à
dire qu'ils ne font pas dans la reprise. Ils
commencent à faire de plus en plus de
concerts et leur avenir est des plus promet- ™

L

y

teur.

D'autres groupes sont en gestation dans la
vallée de l'Isle, nous les suivons de prés et
attendons plus d'informations concrètes à
ce sujet.
Tous ces groupes ont formé ensemble l'as­
sociation VIRUS qui se charge d'organiser
des concerts dans la Vallée et de promou­
voir ses groupes.
Ils ont ouvert des endroits aux concerts
rock, citons :
La Salle de St Front de Pradoux, le Café
de la Paix, le Café de Paris et le Centre
Culturel de St Astier.
Contact : V.I.R.U.S. 53 04 25 36

Un troisième volet qui va nous changer
de genre. Je vais vous parler de guitare,
le plus évident aurait été "fender - gibson" mais je vais aborder une autre mar­
que prestigieuse : Rickenbaker. Pour­
quoi? parceque pour un point d'histoire il
faut savoir qui a fabriqué la première Solid Body électric. Il semble que Rickenba­
ker et sa Frying Pan soit un des pre­
miers. D'autre part la compagnie Ricken­
baker a vendu pour beaucoup de mar­
ques : des micros amplis et autres ac­
cessoires. Rickenbaker est aussi l'inven­
teur, de trucs aussi fou qu'une guitare
6/12 avec cordes débrayables, des mi­
cros stéréo ainsi que du Frettage incliné.
Mais et oar dessus tout il invente la olus
belle basse existant sur le marché. Je veux parler de la
4001 bass, super manche et super son, la basse faite
pour le Rock était né.
Si certains d'entre vous se rappellent avoir vu des scopitones des Beatles ou des stones, ils ont pu admirer John
et George ainsi que Brian Jones, équipés de splendides
modèles. Je me rapelle avoir vu un concert de Flaming
Groovies en 82 ou 83 à l'Olympia et je peux vous dire
que les Rickenbakers que possédait le groupe ne sor­
taient pas franchement un son folk. Vous pouvez trouver
des Rikenbaker, guitar ou bass, pour des prix allant de
5000 frs à 1 5 000 frs. Pour un bassiste achetant une
4001, 4002 stéréo, vérifiez d'abord la droiture du man­
che, si elle est en bon état, essayez de la payer 4 à
5000 frs, ou plus suivant l'état.
Pour une guitare il y a moins de problèmes de manches
mais plus de modèles. A vous de voir de touchez d'es­
sayer mais si la bonne occase vous tombe dessus, n'hé­
sitez pas ou faites moi signe.
Franck

r* lumbij *iAU had de

miers STEEL PULSE
sur un autre plan
Comment peut-on d

CLASH et O.T.H

-Avant j’ai fait parti sur Px des
BRACONNIERS, BOTTLE FLY, LOOSERS,
PURE NOISE. Oe suis bassiste»

QnterVieW
cutawava lhan lia prrdrrraa.ii

/\dulph Rickeubueker holding the tirât Frying
Pun. Ilis succesMor. E C. IlulL, it> on the righl.

Nouveau groupe périgourdin composé de 3 indi­
vidus aussi loufoques les uns que les autres.
Lesquels?
Jean Jean : guitare chant des Thompson Rollets
qui a, pour l’occasion, posé sa guitare pour se
mettre à la basse. Selon les morceaux, il utilise
un son clair ou saturé, sur des mélodies lourdes
mais entraînantes.
La transition fut courte le résultat est surprenant.
Sox : Ex batteur des Séminoles. technique jus­
qu'au bout des baguettes, brut et franc avec sa
batterie, y'en a partout, tout est là et rien ne man­
que. Que dire de plus?
Louli : Premier guitariste des Thompson Rollets,
récemment vu sur scène avec le King. Son jeu
façon hard core se pose sur la rythmique avec
une aisance facile. Son seul regret, ne pas pou­
voir avoir de vrai locks.
Ils ont enregistré une cassette démo live à la
maison, dans un coin du salon, le résultat est ex­
cellent. Les 4 morceaux choisis pour cette démo
reflètent leurs influences.

K; .
■*
3?1

Ai ?

Explication
Ail is vain, (tout est vain)
[ Echo Polvo. morceau en espagnol dénonçant
l'utilisation des drogues dures.
Spiritual Void. où sont passé toutes nos valeurs
spirituelles? ça deviens le vide!
Double face, le titre parle de lui même.
Cette démo est envoyée partout car leur seul but
est de le "Braillez plus fort" dans tous les coins
ou ils iron^jouer.
Ils ont déjà un projet de disque (45t) avec un
groupe italien sur le label périgoiïdin Uncontrolled
Records.
Sur scène, ces trois lascars sont surprenanUalternant morceaux hard core comme React, Emprisonment (milieu carcéral) ou Klaus (dénonce
les dictateurs), morceaux plus mélodiqueicomme
Twilight Gloom ou encore des morceaux plus fun
comme Catchy, get on with it. Let out avec des
textes très engagés, pratiquement noirs et avec
de l'autocritique paranoïaque disent-ils Bref, tout
ça pour dire que si vous ne les avez pas vu, ren­
seignez vous et allez les voire ( ou alors, faites
les venir,ils adorent jouer.
c/o : Jean Jean 53 53 89 33, Sox 53 04 84 41
Huggy

Les quatre légendaires albums du I}th Floor Elevators sont désormais disponibles en
CDs, ainsi que quelques oeuvres en solo de leur génial leader, Roky Erickson.
Occasion de revenir sur un personnage unique de l’aventure psychédélique. De I965 à
aujourd'hui, il a beaucoup donné, peu reçu, et il sera ici davantage question de
l'homme, Roky Erickson, que de rock'n'roll. Il le mérite.

• " • y-i- .--*-

worse

' 1 '«
«îy.

T*—- paying
Irecei
out
ving nothing
in return

Roky Erickson est un traumatisé, un maudit de longue date. Impossible d’écouter certains
de ses disques sans frissonner. Un vrai frisson, cette fois, bien glacé, humide.
On n’est déjà plus dans le registre film d’horreur/série B, qui n’a jamais vraiment
fait peur à quiconque. On plonge au coeur d’ancestrales terreurs. C’est le "Nosferatu"
de Murnau, quasi-insoutenable, non pas les blagues de "Vendredi 13”.
Au-delà de l’attirail lovecraftien des textes, qui chez tout autre sombrerait dans
l’outrance risible, au-delà de ce rock véritablement "possédé" - qu’ont singé des
générations d’apprentis-sorciers, Virgin Prunes ou plaisantins Batcave - ce qui fait
vraiment peur chez Roky Erickson :
Sa voix : nasillarde, blanche, s'enroulant vicieusement autour des syllabes pour mieux
ensuite exploser en rires sardoniques ("Burn the flames/Higher and higher...", comme
s'il commandait aux flammes de l'enfer de s'élever i), en hululements de gargouille
(bel exemple dans le désormais classique "You're gonna miss me"). Une évidence s'impo­
se : non seulement cet homme n'est pas "sain", mais il y a longtemps qu'il ne vit plus
sur terre, et le revendique.
Le physique ensuite • Roky Srickson plonge très tôt (64-65) dans les délices de l'excen
-tricité . Ce furent des capes chamarrées, les bottes par dessus le pantalon de velours,
les cheveux longs...
Plus tard, la déglingue et la folie aidant, la barbe poussa, cachant la quasi-totalité
du visage, les fringues devinrent informes, l'apparence totalement négligée : l^homme
avait désormais d'autres démons à fouetter. A quoi bon se vêtir convenablement quand
on ne peut plus faire un pas seul dans la rue ? Alors, clochard céleste, pourquoi pas ?
Quant au regard, il raconte toute l'histoire à lui seul. Des yeux de mage malin, vifs,
ironiques, des débuts, aux yeux éteints, disparus dans l'orbite, des photos plus récen­
tes : folie et neuroleptiques sont passés par là...
St avant que des petits malins ne m'accusent de me complaire à trouver cette déchéance
très glamour, si psychédélique ou je ne sais quoi, je préciserai ceci : aucun rock’n'
roll ne mérite en contrepartie un tel enfer, aucun romantisme ne saurait justifier une
telle chute . . .
Depuis plus de 25 ans, Roky Erickson en a bavé à un point inimaginable, et les chefad'oeuvres qu'il a laissés à l'histoire, MALGRE TOUT, ne témoignent que d'une seule et
unique chose : si cet homme est hanté par des démons, l'un d'eux doit s'appeller GENIE,
se bat interminablement avec les autres, et sort périodiquement vainqueur de la lutte.
73

3t ai nas disques savant toucher à ce point là où ça noua démange, c'est probablement
parce que, au-delà des merveilleuses onvoléea psychédéliques du Thirtoenth Floor 31e
-vatora, ils sont l'histoire d’une douffrance !

Ces fameux I}th Floor 31evators, justement... Agitateurs éclatés à l'acide, mais il y
en eut beaucoup d'autres...
La différence, c'était que ces gens-là lisaient, entre deux trips, se nourrissaient
de philosophies orientales, le Baghavad-Gi ta, les Livres des Morts Tibétains et
Sgyptiens, le Necronomicon, allez savoir, comme des Lovecraft., dos Roger GilbertLecomte hippies. St s ' engageai ont à fond, jusqu’au point do rupture... St théori-saient, revendiquaient Surdjieff, ce qui évidemment nous amène aux fameuses
"octaves intérieures " évoquées par le philosophe.
Octaves intérieures qui sont celles de la quête incessante de le "note bleue",
gammes autrefois interdites par la toute-puissante Sglise comme "diaboliques"...
Celles de certains bluesmen hantés, tels Luther Johnson :
"Il a été brûlé aux mains et à la tâte. ^uand il entame l'incantation
do "Long distance call", le groupe s'arrête de jouer. Il psalmodie,
seul dans le silence. A la fin de l'incantation, il pousse un hurle-ment et , devant les spectateurs horrifiés, il enlève son chapeau
pour laisser voir sa tâte chauve, marquée par le feu.
Sa tâte brûlée par le feu : voilà ce qu'il offre, en saluant le public.
Le choc de la peur.
D'ailleurs, en véri t é . . .c ' est la Mort qui joue du blues à sa place. Il
est mort d'un cancer du foie. Là oû l'aigle enfonce son bec pour punir
Proraéthée qui a volé le feu aux dieux."
(Jean-Paul Bourre, in "Messes rouges etRomantisme Noir")

Jetant à la face du monde la vue de ces blessures, c'était Luther Johnson. C'aurait
pu Itre, aussi bien, Robert Johnson, Screamin'Jay Hawkins, ou. . .Roky Srickson !
Non, les I}th Floor Slevators n'étaient pas seulement un joli groupe flover-power :
le son éclaté, l'incessant ressac de leurs disques, toutes ces sensations d'envoû-tement, ces lévitations, devaient tout au blues le plus allumé.
St derrière l'attirail psychédélique, par la voix de Roky Srickson, ce sont les
grincements morbides, les hurlements à la lune de Robert Johnson...
Autrement dit : l'indispensable et l'essentiel.

alien, S am from Mars t!
An like I hâve even
haci it notarized,
y'know, had me swear it was true"

Roky Erickson

Roky Srickson est peut-être fou, mais son âme est immense, at il a produit un dos disques
les plus bouleversants qui soient : celui auquel on se raccroche toujours, qui ne nous quit
-tera jamais. Un disque de guérisseur : le hGlear Night for Love", 5 titres parus chez New
Rose en 85, qui résument tout ou presque.
L'amour fou de "Starry eyes", "You don't love me yet" et "Clear Night" (le titre), subli-mé en des perles de 4 ou 5 accords par un homme roué do coups.
Car qui voudrait de ce vieux fou barbu, échevelé, druide égaré dans un monde auquel il ne
comprend rien ?
Ces chansons touchent à une vérité première : les g-»ns heureux n'ont pas d'histoire.
^uant aux disques qu'ils font...
Triste constat, comme si le génie devait systématiquement se payer d'une solitude à
hurler, de l'incompréhension méprisante des contemporains...
"Iho Haunt" et "Don't slander me", rocks ébouriffés et véritablement HANTSS qui com-plètent le mini-LP, roulent une furie, une peur glaçante sans équivalent. "The haunt"
est une suffocante course à la "Shining".
3o

Alors il faudrait essayer de comprendre le pourquoi de la folie de Roky Srickson.
Internements, électrochocs, tout le toutim...
L’acide ? Un peu facile, d’autres en sont revenus sains et- saufs. Pourquoi lui n'est-il
jamais redescendu, intégrant uniquement l'effet parano du LSD, après quelques temps de
béatitude, d'épanchement de la conscience?
Cui, ces fameux trips où, l'environnement hostile aidant, il faut à tout prix éviter les
miroirs : on y voit son visage subir de traumatisantes métamorphoses. La peau sorable
grouiller de l'intérieur ; en-dessous, comme si des vers chercnaient l'issue. £t les jambes
raidies, comme rouées de coups, du lendemain...
Voyez Syd Barrett. ît l'épisode de Skip Spence ! talentueux batteur des premiers Jefferson
Airplane, embarqué dans l'aventure Moby Grape. .. Skip Spence qui, un soir d'acide, essaya
de trucider les autres membres du groupe à la HACH3 ! Folie meurtrière, parano, à cet ins-tant, ce type ne voyait plus que l'AÜTRS C0T3 du trip, quand chaque parole semble lourde
de malveillance, quand les visages amis se disloquent, ne laissant plus à voir que masques
horribles, gorgones crachotantes...
Roky Srickson a sans doute été trop loin dans tout ça, mais, bon, il y a probablement autre
chose. Quant à savoir quoi, n'est pas Freud qui veut,à commencer par moi.
11 faudra bien un Jour réviser les concepts, s'interroger : pourquoi la civilisation en
est arrivée à un point tel qu'on enferme un génie comme Roky Srickson, qui, à ma connaissan­
te, n'a jamais essaye de tuer qui que ce soit ?
Comme disait Kevin Coyne, bien renseigne sur la question, "The world is full of fools / But
that doesn't make them bad people"...
Aux States, on ne se pose bien slïr pas autant de questions, et dans les prisons-asiles, Roky
Frickson a goûté aux joies de la fréquentation de criminels de droit-commun, assassins, vio-leurs, serial killers, psychopathes en tout genre. Un joyeux mélange.

Au-delà du cas Srickson, c'est la question de tous les laisses-pour-compte qui se pose.
Vaste débat, certes... Oserai-je poser ceci : que toute folie, sauf meurtnere, me semble
légitimé !
Ceux qui ne souffrent pas n'ont plus rien d’humain. Alors, voyez Roky Srickson comme un fou,
comme un sorcier, si ça vous chante.
Kais n'oublions pas ! Vu ce qu’il a donne, le tribut payé, c'est alors de magie blanche
qu’il s'agit : celle qui offre, qui guérit plaies et brûlures de 1'Ime.
Nous avons tous une dette envers lui. A votre bon coeur.

DESTR

FASCISM
CONTACTS GROUPES:
Nous vous avons parlé de groupes que
nous aimons dans MEGAZINE, mais nous
ne vous avons pas fourni leur contact
........................... Les voici......................
TROLLS: 53.95.74.93 (Corinne)
L.P.M: 56.97o76.04 (Pedro)
STRAW DOGS: 56.31.94.15 (Laurence)
BLINDFOLDED: 55.37.54.64 (Dominique)
INDIAN GHOST: 61.20.72.97
SEMINOLES: 53o07o25.70 (Hervé)
CADAVRES: 40.09.21.37 (Laulo)
MEGASONIC BOOM BLAST 48.34.16.34(Thierry)
INFORMERS: 16.1.46.27.48.24
BLOODY BEATNIX: 53.81.27.76 (Ludo)
ELEPHANTIASIS: 53.53.97.20 (Stéphane)
DECADENCE FUEL: 53.80.63.41 (Philipe)
LEGITIME DEFONCE: 62.14.04.89 (Nicolas)
SQUAWK IT UP: 53.53.89.33 (leanjean)
EAT YA MUM: 53.04.10.02 (Philipe)
ZELUTAH: 53.09.79.02 (Thierry)
HOPELESS SINNERS: 53„03„75.60 (Coco)
et on en oublie encore..............
MEGASTAFF l’association est en contact
avec plein de groupe
biens qui cherchent
à tourner . Contact: 53o08o33„46

ROCK AU BIKINI
On a vu le concert des Peter and the Test Tu­
bes Babies s'arrêter net à cause d'une bande
de fachos venus pour ça (arrêter le concert).
Il s'arrête, donc, puis le patron de la boîte
monte sur scène et explique gentiment "à ces
messieurs que chez lui, si il y a du rock,
c'est parce qu'il n'y a pas de fachos et que si
y a des fachos, il n'y a pas de rock.
Cette dizaine d'individus lui ont répondu par
un chant Hitlérien accompagné de son salut.
L'ambiance était chaude malgré le manque de
musique. Le patron et ses videurs finissent
par les mettre dehors en balançant de la lacrimo pour leur couper l'envie de rerentrer.
A peine 5 mn plus tard, les flics arrivent.
Ils ont sympatisé tout de suite avec ces crâ­
nes rasés et bombers verts (malgré la diffé­
rence de couleurs de leurs uniformes), le
patron a reçu une amende et le reste du pu­
blic une expulsion.
Quand au narrateur ef ses collègues, ils ont
fait 500 kms pour aller voir 4 morceaux des
Peter and the Test Tubes Babies et ramené
cette expérience à la maison. Si vous allez
voir un concert à Toulouse, n'oubliez pas les
grenades, dés fois qu'ils reviendraient.

Huggy

|

VEGETAL

MACHINE GUN

f

Nouveau groupe périgourdin. Ils
ont fait une k7 démo. Pour l’in- I
stant duo avec Alex (ex Narvalot) p
chant + guitare et Frédéric issu K
du groupe Paradise (branché 2
jazz fusion, noise gâte) aux cia- |
viers et programmations . A no- £
ter que Frédéric faisait le son des 9
Narvalots et que leurs influences ®
vont du punk au jazz fusion en £
passant par le hard core fusion w
(Bad Brains, Rage). Ils envisagent de trouver un batteur et un
bassiste pour faire de la scène.
2
Contact : Alex. 53 56 73 66 à
(le Week End)

f

* Des jômbes prothèses vues
dans un benne, alors que la de- !
mande des pays en guerre (ou
d'après guerre) est énorme et
que la fabrication artisanale de
prothèses et l'aide des pays déi veloppés ne suffit pas. On a vu
tout un stock de prothèses de
jambes subir le sort de la poubel­
le. Cela venait de chez un ortho­
pédiste qui bazardait son vieux
stock, rue des Mobiles à Péri­
gueux. On se pose des questions
: Est-ce-que ça n'aurait pas pu
servir encore? Quand on pense
à tout ce qui Se jette ou se dé­
truit parceque c'est plus facile à
faire plutôt que de le donner II

* Mme Labatut (adjointe au Mai­
re de Périgueux), Jean Jean de
Squawk if up. trois membres de
Wlstle’s Wind el plusieurs Kids
gouillassous. rappeurs de Gourdou City (Gour de l'Arche, ban­
lieue de Périgueux), ont été vu
en photo dans la Dordogne Li­
bre. On aurait aimé qu'ils rap'n
rockent un peu tous ensemble,
enfin Ils étaient contents.
• Les rumeurs qui courraient com
me quoi la Cheucheu (personna­
ge Dérigourdin) et Bernard
étaient fiancés . sont à démentir.
Quand à Cheucheu elle va bien
et ne sait plus si elle doit sortir
avec son anorak, eu sa capuche
ou avec sa cagoule en lame, ou
avec '.< ] b’ouse bleue et son chaP< >r ni de caille fleuri

* Cercle mérite sa place de star
et de grande inspiratrice. Elle ne
passe jamais inaperçue. Bravo!
* 10 000 morts blacks au Rwanda
en Afrique (guerre Tribale), on
parle surtout des quelques fran­
çais qui résidaient ià-bas et qui
ont pu vite être évacué sans au­
cun booo. les pauvres blancs.
* A la vitesse où progresse le sida
en Afrique dans moins de 10 ans.
il n y a plus aucun africain en Afri­
que. comme ça les blancs qui
restent pourront y aller franqui'lemenf en vacances et sans risque.

* Le numéro nouveau d'Art Fécu­
le sera consacré aux vieux (cons
sacres).
Art Fécule : Atelier du Père Igor. 1
rue Aubergerie 24000 Périgueux.

* Des collégiens ont sorti un petit
journal collégien qui s’appelle
aussi Mégazine. Ne sachant pas
que c'était déjà pris ils se sont ex­
cusés. En tout cas ça n'a rien à
voir avec nous et on les encoura­
ge à continuer à faire quelque
chose et à bien grandir, (collège
Clos Chassaing à Périgueux).

* Sur le marché de Périgueux
vous pouvez trouver des CD, K7
et 30 cm très intéressants, des
productions indépendantes, du
hard core et raretés intéressan­
tes. C'est place Daumesnil (côté
opposé à la Rotonde), chaque
mercredi. Juste à côté un mar­
chand ae disques d'occase et
bouquins a aussi des trucs intéres­
sants. lis font partis de l'associa­
tion Henri Miller qui veut mieux
faire connaître cet écrivain amé­
ricain qui a vécu un temps dans
le coin. (Henri Miller auteur de
Tropique du Cancer. Le cauche­
mar climatisé, Sexus. Plexus,
Nexus. Big Sur etc...).

* Les restaurants du coeur (Place
Hoche à Périgueux), après ceux
de Boulazac ont été cambriolés
eux aussi. Ils feraient mieux de
voler ceux qui on les moyens
d'être volé. Ils sont trop bien pro­
tégés peut-être!, et c'est plus dif­
ficile sans doute!!!?

* Spécial connara : Il existe un
club des connards aux U.S..A. Les
nazes recevront un T-shirt asshole.
il faut écrire à Assholes Club of
America. 8121 Manchester ave­
nue, Suite 373-SP. Playa del Rey
CA 90293 U.S.A.

* GORE au Japon. A Tokyo au
Paranoïa café, on peut boire des
cocktails aux couleurs douteuses
dans lesquels des yeux flottent.
Les serveurs tailladent les veines
des clients pendant que des
écrans diffusent les films les plus
dégueulasses possible.
* No time to lose. album CD pro­
duit par loin Burgess des BUBBLE,
22 morceaux et pas moins. On
peut l'avoir en faisant un chèque
de 90 frs à Rythm Prod. Thierry
Dubus. 14 chemin des roches
41350 Vineuil.
* KING SIZE nous dit : "Life goes on
!". c'est ie titre de leur nouveau!
CD 12 titres. Contre 99 frs + 26 frs
50 de port à l'ordre de Danceteria. Danceteria Mail Order, 222
rue Solférino 59000 Lille.

* Les groupes qui voudront parti­
ciper d la sélection du printemps
de Bourges 95. devront envoyer
leur dossier (biographie, coor­
données des artistes, articles de
presse, photo noir et blanc un
enregistrement K7 vidéo) avant
le 16 sept 94 à Antenne Aquitai­
ne du reseau printemps de Bour­
ges. Eric Roux 22 cours Barbey
33800 Bordeaux. Tél. 56 94 37 25

I

* Le Goéland production produit
des T-shirt punk du plus bon mau­
vais goût des Cadavres aux
Bérus. A bas toutes les armées
etc... Ils distribuent aussi des CD
et K7 punk (Bérus. Shériff. Cada­
vres, Ludwig et autres). Deman­
dez leur catalogue. Goéland
Prod. B.P. 97 94303 Vincennes
Cedex.

* Au 22 rue de La Loi, habite un
café qui fait des concerts à Limo­
ges et qui s'appelle le "22 rue La
Loi". En avril il y aura eu entre au
tre Kweit King. Youth Brigade,
Greedy Gu fs, Shades of Cultures,
Los Mescaleros. etc... 22 rue de
La Loi 87000 Limoges. Tél. 53 32 64
73

* Welcome to Burgerland la com­
pilation cassette 1 7 groupes sort
enfin avec Drive Biina. Thompson
Rollets, Electric Suicide. Portobello Bones. Ambulances, Musn. Elmerhassel, Greedy Guts, Shit for
Brains. Tabasko, etc... *20 frs port
compris en commandant à Miky
Brain Prod. Pierre Garot. 9 rue des
montées 87100 Limoges, (chè­
que à l'ordre de P. Garot,

* Superbe festiva’ Abus Dcfnge
reux à Bergerac en soutien au [
fanzine du même nom. Squawk it
up (Périgueux). Tabasko (Sète),
Straw Dogs et Mush (Bordeaux),
sont quatre groupes qui démé­
nagent fortement et le concert
fut très intense.

* C’Rock Note l'association re­
cherche aussi des groupes lo­
caux rock pour le festival rock de
Tamniès, pour jouer le samedi 9
juillet (de préférence groupes
d'expression française), c/o: Di
dier Gaillard. Té1. 53 31 02 81

* Furax est un local associatif I
(carte d'adhérent 100 frs) où se
trouve un bar avec bouffe et ta­
pas. des expos, des spectacles
style cabaret, blues, cool rock, i
jazz, etc... Ils organisent des soi­
rées, il y a aussi des expos et un !
espace fanzine. 'Médiathèque". !
Furax, c'est le nom de leur chien
qui est aussi leur emblème. Furax.
16 bis rue des Prés. 24000 Péri­
gueux. Tél. 53 09 62 39

* Ceux qui pouffent ou gloussent
en pariant des groupes, des gens
ou des endroits qui ne sont pas
dans leur tasse de îhé. Ces rock
érudits capables de discerner le
bon du mauvais qui leur a été
enseigné par leurs maitres, ces
sectaires et copieurs sans vie, ces
adorateurs de textes sur mesure
qui rejettent ceux qu sortent de
leur univers guindé. Qu'ils chan­
gent enfin et surtout! (en restant
poli).
* Les Cadavres groupes de punk
rock parisien hyper content de
leur concert à Périgueux et le pu­
blic aussi. Vérole le chanteur as­
sure toujours comme une bête.
Dommage que la salle du bar
des Arcades fut si petite pour les
accueillir et qu'il y ait eu une si
grande agressivité dans la rue
après le concert devant le bar.

* La Mèdiothèaue est aussi un
stand transportable qui se dépla­
ce dans les concerts rock et au­
tres manifestations. On y liouve
les productions du label "Uncontroüed Records", les fanzines Megazine. Groin et Art Fécule et des
feuilles infos du Collectif 24.
* La journée Exhibition du 26 fé­
vrier à l Agora de Boulazac est un
bon exemple de ce que peut fai­
re un collectif d associations. En
ce qui concerne le rock nous
avons apprécié surtout le King
(Blois) dons ces interprétations
décadentes des tubes des an­
nées 80 et remaraué le nouveau
groupe Ultimate Zéro (Terrasson),
pour son premier concert et
louant un nard core bien enlevé.
Caiieclif d'Associa lions Culturel­
les 24. B.P 27 24750 Tréllssac. Tél.
53 53 89 33. 53 04 32 48 et 53
54 78 30
* Ovorlook association de Berge­
rac cherche des groupes pour la
fête de la musiaue. Ils peuvent
payer les frais de déplacement,
c/o: Overtook. Tél 53 63 03 70

* Un iguane a été vu en compa­
gnie de Carole. Elle a adopté
cet animal et il a fait de même.
(Non ce n'est oos lagyl).
* Un fossé a ouvert les bras à
Jean Rem's qui, irrésistiblement
attiré, n'a pu lui résister, mais le
lendemain, dur de retrouver à
quel endroit se trouvait ce fossé
ou séjournait sa caisse.
* Performance Philippe Taris aux
anciennes archives à Périgueux.
UN feu de bois, une carcasse de
voiture trop dure à casser à coup
de masse, de la peinture autour
du feu en composait les élé­
ments. Mais la vrai performance
a eu lieu quand des gens ont balançé d'une fenêtre un bocal en
verre empli d:eau prés de Taris
qui n'a pas ri.
* Paplr le fanzine avec News Papir pour les infos, c’est édité par
l'association encore pire. Il y a
beaucoup d’info sur toute la
France + l'Europe et sur tout ce
qui bouge dans le bon sens. Cotisation 100 frs pour recevoir les 2.
Encore Pire 119 rue des Flandres
; 75019 Paris. Têl. (1 ) 49 88 79 98.

LIMOGES (87)
SK® de Freaudour Lac de St Pafdoux (30
frn»Limoges)

- .

;;; z.

.

•-

FESTIVAL MEGA FOLIES

l4705f,Entombedz.CoroneL G-vB.H. Murphy's Law', Loudblast, The Sudmqnsters,
Hoax/Nàpàîm Death, Trépônêm pal, Burnïngs‘Heads;Wqltdri,'Lûndtic Oers q12h.

Vô"?<

2?/05: <à C.C.M. Lennon. Sklppies,;Nova
Mob; Die Monster.Die.

i PERiGüEüX
28/05: Portobello Bones (Tours), Condense
(Lyon) au bar le Solaris. Entrée 40 frs.
. .. ..J M

•-»v •

7.

•—; :r-K: ' •**i •>

FESTIVAL DE LA VALLÉE DU ROCK -

11/05:Qups (Marseille) aû café de lq Paix

°aris à/l8b gratos. Bulble Electric (Bor^

13/05: DJ.T (Saintes) au Café de Paris) à
18h gratoset Bâstard (Lyon), Love Family
(G.B). Cher6kees (Paris); Dirty Hands (Anreià2Ûh.Entrée8Qfr$.-.
«.•-r A'"-.—. T
. 'S'-'-C' 1
i4/6S:^uowk"Tf (TpnPériqueuxi/ Shit for
Brains (Clermont Fd)7 Greedy Guts (Tou­
louse), Wâlkaboüts (U.S.Â), Kim Salmori

6r/y^ >: v- /
//, ,p

z;
Culturel à 20h. Entrée 80 frs.
.7
Forfait pour les deux Jours = 130 ffs^-

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Pl/UKS ...Hi-

•:
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-• ■
. •. •
••;:•/}r/
21705: SmokingTlower + le film singles (Nir­
vana, Mudhoneyi Pearl James etc./) au
rçipémq Le Çyrqno â.14h. Entrée 25-frs.- - -r\T

. \r.. ■ .

TAMNIES

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EGLETONS(19)
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LT?. -L’
21/05: Les. Cloportes au grenier de Venta-

‘ .‘.'ri' ? - - . . • •.

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FESTIVAL C ROCK NOTE

8/07: Ten Cuidado* Les- Séminoles (PXj;
Txakun (Pays Basque)^ Entrée 40 frs/

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9/07: Ludwig Von 88 (Paris), French Loyers,
groupes focaux. Entrée 60 frs.

FORGES (1
TULLE (19)

.....

• • .
.
..
./
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20/05: Les Naufragés (Montpellier);; Cherokees (Paris), Les Barakins (Tulle) à Jq Salle
Latreille à21h. Entrée 70fr$.
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-• ■ ... •
• • ;•

Au PUB ’ ’
22/05: Les apportes
Sâ42ê; Vis^vi^


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* Soirée nouveautés les 2 et 3 fl
avril 94 à la maison de quartier
du Gour de l'Arche. Mélange de 9

ï
iap el lock'n'ioli! quelle foima- E

fions qui promettent et domma- £
ge pour ceux qui ont raté ça:
Squawk it upl. Whistle's Wind, Eat 1
Ya Mum tous trois de Périgueux r
et à voir absolument et Gourdou j
City du Gour de l'Arche.
'C'est la gaièie"? De cinq ans à |
... mais quelle énergie! Eux ils ne !
trichent pas. ils sont là et bien làl
Des, gamins qui se relaient sur k
scène mélangeant chant, danse I
avec une spontanéité qui arrive S
encore d étonner. Un grand I
coup de fraîcheur quoi! ils on la
pêche ces mômes. Prenons en
de la graine! Et pour ceux qui I
doutent des mélanges, ils n'ont ;
qu'à bien se tenir, c'était réussi et j
bien réussi!I! Super soirées!!!

j

j
I

* Furax (voir info avant), est menaçé d’une fermeture adminis­
trative alors que c est une asso­
ciation privée avec des cartes
de membre. On ne veut pas ad­
mettre qui! existe des structures
actives pour les jeunes, hors des
normes commerciales normales
qui EN PLUS ne réalisent pas de
bênéf commerciaux et ne ga­
gnent pas de fric mais vivent seu­
lement pour communiquer et
qvoir des activités différentes.
Soutenez-les
* Andy's Car Crash, nouveau jeu­
ne groupe de Périgueux avec
Etienne à la basse (ex Modigliani
Desperado). Gilles au chant,
Fred et J.C aux guitares et Mickey à la batterie. Du neuf, du
nard cote, et tan ae Sonic Youin.
A suivre pour l'avenir! c/o; Etien­
ne 53 05 70 26

* Wapiti on The Gaz : Encore un
nouveau comPo de jeunes Péri­
gourdins. Eux ils font dans le
rythm'n'Blues avec un sax. Ils re­
prennent des tubes Tax en autre,
c/o: Arnaud Gindre. Tél. 53 53
58 55.

* Paulo (au chapeau), depuis sa
période straight âge, s'étouffe en
fumant des brunes, faites gaffe II!

S * L'affichage à PX. A force d'affi- fi

ï cher pour les concerts, on a pu G

î faire quelques constatations se- C
5 Ion le genre de musique et sur-1

B tout selon les organisateurs: - La I
Mairie, s'ils n'ont qu’un se ut E
I concert, tout va bien si ce n'est J
3 qu'au départ avec leurs gros!
9 moyens, ils recouvrent tout le |
«monde. S'ils ont plusieurs!
5 concerts dans la même période.
| ils se recouvrent eux-même! véri6 diquell! - Les assos: c'est bien les
plus tolérantes, en effets, quand
| ils affichent, ils font attention aux
dates (quelques soient lesorganisateurs), les placards sont assez £
? giands! l'affichage est de l'infor- fi
motion et non une guérilla. - Le I
r dernier arrivé est "Le Garage". !
& Boite rock disent-ils. D'ailleurs ils.fc
9 ont fait un concert rock, le soir où 5
fl une asso en organisait un égale- 3
3 ment. C'est là que l'on peut voir i
g que leur esprit rock est totale- G
ment Inexistant. En effet, quand
9 ils ont vu que cette asso avait ok|
9 ganlsé un concert à PX le même |
3 soir, direction Imprimerie, et pla- «
3 cardage sur tout ce qui portait la !
$| même date, genre vous avêz !
3 pas le choix, il n'y a que nous. I
H Alors amis du Garage, avant de
S placarder dans toute la ville que
o vous êtes une boite rock, opprenez à le vivre, le rock'n'roll.

ï

h

3

I

Toujours pas d’endroit dans la
ville de Périgueux et aux alen­
tours pour faire un concert rock
acceptable. Des salles il y en a
mais les propriétaires ne veulent
pas faire d’efforts d adaptation insonorisation-intolérance-ina­
daptation totale. A Périgueux:
N.T.P-spécial théâtre de boule­
vard et fauteuils pour s'endormirCentre des Congrés-Salle de
Congrès où il va falloir payer les
gens pour y faire des congrésParc des expositions spécial ex­
position pas adapté au son. trop
grands hangars-Salle du Lux par­
quet en bois insonorisation rénovation-Salle du Rio-son ripou
etc...Ne parlons pas des alen­
tours. ils vous prennent pour des
gens dangereux. C’est le désert
pour nous......................... ..............
Même les bars nous font fuire
d’étouffement, et de bénéfices
pas rock du tout.
Nous aurions eu besoin d'une sal­
le de capacité 600 à 1000 pour y
faire passer les Shériffs. On cher-

+++ INFOS ++++++
♦La FEUILLE INFO ROCK sur Poitiers;
ARSENAL, donne toujours tous les mois
les infos et annonces concerts de
Tours, Anger, Bordeaux, Périgueux, et
tout le Centre-0ue3t (envoyez infos
avant le 25 de chaque mois). Elle en
est au n-277 et est édité à 2000 ex.
par la FANZINOTHEQUE 185 rue du Fau­
bourg du Pont-Neuf 86000 Poitiers
tel:46.46.85.58
•Le LABEL ON A FAIM sort en mai le C.D
compile “Cocktail Party” avec UND0L0R,
DESERT CULTUREL,HAVE N0TS,ORIGINAL DISEASE et en juin “Ni Oah NI Maitre”
compile Ska-Reggae. Ecrivez pour de­
mander leur lettre info B.P 166
86004 Poitiers Cedex.
•LA GAZETTE DES GAZELLES (fanzine Rock )
n221, plein de Real C00L KILLERS et
de délires en tout genre. Ces gazelles
ont besoin de vous en vous abonnant
50F. pour 3 n.2 et 100F. pour 7 à l’or­
dre de la GAZETTE DES GAZELLES 21 av.
Jean Jaurès 63400 CHAMALIERES.