Megazine,n°3, mars1994..pdf

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Médias

Fait partie de Mégazine N°3

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0,

—Pour six personnes, faites cuire
huit oeufs durs. Mettez les de cô­
té.
Faites griller ou fondre»se­
lon le gôut des oignons frais en
petits morceaux dans de l'huile.
Rajoutez le riz, choisissez plutôt
le riz long du Burkina Fasso (non
perfumed).
Faites blondir votre
riz péis mettez l'eau (ça coule de
source) -même quantité d'eau et de
riz + une phalange (cuisson riz pi­
laf).
Pour la sauce, prenez des toma­
tes fraiches, des oignons fondus
que vous allez faire mijoter avec
du romarin (un peu) du curry, curcuma (sinon du safran pas cher chez
l'chinois).
-Vous avez ainsi les
trois ingrédients de base -le riz
-les oeufs durs -la sauce. Mélan­
gez le tout, les oeufs durs en mor­
ceaux dans le riz puis la sauce.
Goûtez, ajoutez des épices si
nécessaire, beaucoup de piments
pour les mâchoires ferrées et es­
tomacs blindés. On peut servir avec
des patates douces bouillies et 1'
on peut compléter avec des légumes
frais ou en boite. Accompagnez de
vin du Sud (fort en degrés et en
sucre,sans modération)...
Sinon invitez Tot's, il vous le
fera peut-être................

LARZU dans toute sa splendeur,

héros d'un moment.

* La Cathédrale qui se fracasse, la
mort souriante, pendue au-dessus de la 2S
ville et le crâne de l'énervé sorti de
son sommeil en réclamant le silence.
Tout se cotoie difficilement! Est-ce
qu'il faut désespérer? - On vous don­
ne une solution: Vivre Rock et avec le
Rock. C'est notre solution car il est
notre passion, notre évasion et notre
cri. L'image froide et figée, est un
prétexte au rêve et le ciel de la vil­
le se remplie d'images en tous sens s'
échappant de nos cervelles éclatées.Le
son monte, s'amplifie, les voix lancent
leurs appels et la ville danse sur la
poussière de son histoire qui se dissi­
pe lentement au gré du vent qui l'em­
porte. Soudain une vague va surgir par
dessus l'horizon des toits ternis par
l'usure et, plus loin, envahira ces
toits de béton-banlieu-triste.Restent
les nostalgies: éclairs de l’oragerrévolte, hantant à jamais les esprits
éveillés.
Parlons de ceux qui viennent faire
trembler nos murs et nos sens dans des
concerts enragés pour nous tenir en
vie .Communiquons nos envies, nos idées -Ecoutons ceux qui ont trouvé le
truc qui nous fait vibrer -et faisons
le, améliorons le, pour toujours aller
plus loin. Ne rejetons pas r~
celui qui défie la conti­
nuité et l’uniformité -au
contraire- Arrêtons, arrê­
tez de jouer les voisins
grincheux, les chefs har­
gneux, les travailleurs esclaves, les mannequins
des rues, les robots con­
ducteurs rivés à 4 roues,

au moins pour montrer que
nous ne sommes pas des mas­
ques fixes posés sur des uniformes.
Changeons de visages, de costumes et
lisons ce que nous avons à dire.Donnons
nous les moyens de pouvoir le dire en essaya
l'établir la communication et en faisant corn
)rendre notre besoin urgent de survie.Sorton
le notre isolement, continuons et dison$-le.
.............. Megazine, c'est ma cousine...............

AMPLI - STORY
LE MARSHALL
Après le dossier VOX, nous allons nous intéresser au plus popu­
laire des amplis à lampes: le MARSHALL. Jim MARSHALL était un
batteur qui a ouvert une music shop dans les années 60, à la
suite d'une demande d'amis bassistes qui ne pouvaient s'ache­
ter des Fender Bassman, beaucoup trop cher pour les
pauvres musiciens anglais. Il s'associe avec Den Bran,
technicien et ami. Les premiers MARSHALL
sont les copies conformes des Fender
(schématiquement parlant), ce qui les
différencie se sont les H.P Celestion. Pour
l'anecdote l'abréviation JTM 45 des pre­
miers MARSHALL veut dire: Jim et Terry
MARSHALL; Terry étant la femme de Jim à
cette époque. Il faut se rappeler que les
premiers MARSHALL furent construits pour
les bassistes et étaient équipés de 6L6
(lampes utilisées par FENDER). Le premier
changement fût le remplacement par des
EL 34 qui donnaient un son plus brillant,
vite adopté par les guitaristes.
Le premier prototype 100 watts sort dans
le milieu des années 60. Pour l'anecdote
et pour des problèmes de fiscalité. Jim a
produit des amplis sous le nom de ’Narb",
anagramme de Bran (Terry) ainsi que des
amplis Park qui sont de véritables MARS­
HALL avec un autre logo sur la façade.
Les modèles à rechercher sont les JTM 45,
JTM 100. Ces modèles ont été construit en
finition blanche, rouge, violette, orange,
verte, jaune et bleu. Un super modèle est
le fameux "Blues Breaker" comboéquipé
de 2 Célestions 31 cm
Des tas de choses et de détails restent à
dire sur les amplis MARSHALL mais il nous
faudrait un livre entier
- N.B - Les nouveaux Marshall en 94 se­
ront équipés d'autres tubes que les EL 34.
Attention, utilisateurs, tenez-vous au cou­
rant I

Franck

R0 C K
PÉRIGORD STORV
(partie

VARIATIONS
MAL JUGÉS ?

RAMONES
& TALKING HEADS
vendredi 29 avril

2)

Dans le précédent numéro nous avions semé les jalons principaux qui avaient
fait qu'une scène Rock existe en Périgord durant les années 60 et jusqu'à fin 70.
Des concerts devaient ainsi marquer dans ces années là un public avide de dé­
couvertes. On se souvient des variations au Sam Palladium puis plus tard au Pa­
lais des Fêtes avec Herbe Bleue en 1er partie. Avec Jo Lebb au chant qui n'avait
rien à envier à Mick Jagger, les variations furent considérés dans le début des
70 comme le meilleur groupe français du moment capable de rivaliser avec ses
homologues Angio-Saxons. Après plusieurs tentatives de retour, des essais de
carrière pour Joe Lebb aux U.S.A, ils devaient disparâitre de la scène malgré la
poussée de leurs inconditionnels. Nous vîmes aussi passer des groupes comme
Triangle, Zao, Ange, Léo Ferré avec Zoo et bien d'autres groupes français dans
notre ville de Périgueux. Tous ces groupes faisaient partie de la vague tendant à
mélanger les styles Rock, Jazz, planant ect... avec plus ou moins de bonheur. On
voyait des musiciens issus de courants musicaux divers, mélanger les styles
et ne pas trouver souvent leur propre personnalité.
Vers 76 le renouveau se fit et on vit les concerts de Little Bob Story (fauteuils
cassés au Palais des Fêtes) ou Bijou (au Casino).
La Caverne (café-théatre)) programma des groupes Rock ou autre joua nt par­
fois 3 jours d'affilée (Strychnine*, Next, Bracos Band, Potemkine, Art Zoïd III,
Etron Fou Leloublan. Sênor Sévice) à côté d'autres chanteurs à texte, des Folkeux, théatreux, Jazzeux, Comiqueux et disc-jokey punkeux Rock and Roileux
(des débutants aussi comme Font et Val, Charlélie Couture, B. Lavillier, Sylvie
Jolie, Marianne Sergent, H.F Thiefaine, J.R Caussimon, Higelin et j'en oublie).
En même temps La Caverne organisait des concerts en salle. Les Ramones qui
venaient de sortir leur 1er L.P furent programmés avec Talking Heads en 1er
partie (les Talking Heads étaient encore inconnus en France; ils n'avaient sorti
qu’un 45 tours sur un label U.S non distribué). Les réservations pour ce concert
au palais des fêtes s'arrachaient. Tout semblait bien se passer quand quelques
heures avant le concert ces messieurs se décommandèrent. Vous voyez la gueu­
le des organisateurs qui avaient tant misé sur un premier concert de grande en­
vergure. li était invoqué que leur matos avait été coincé à la frontière et qu'ils
étaient à Lyon et que c'était trop loin, qu'ils étaient claqués (s'étaient-ils ré­
veillés?). Enfin dur, dur, il fallut rembourser les entrées payées et pour ceux
qui voulurent on fit une grande soirée fête à La Caverne pour noyer son chagrin.
Ce fut la grande dégringolade côté organisation et les concerts prestigieux à ve­
nir durent être annulé. Il n'y avait pas de responsables, Hervé Muller (de Rock
et Folk) le tourneur français rejetant la balle à l'agence Européenne qui se déga­
geait sur l'organisateur U.S de la tournée (dans le courrier les lecteurs de Rock
et Folk on put lire un long chassé-croisé polémique entre Hervé Muller et Claude
Gindre de La Caverne ne menant à rien). Heureusement à Bergerac, Dauta (co­
pain à Zernati de Sky dog) disquaire à Bergerac organisa alors de bons concerts,
on cite Les Vibrators ou Count Bishop. Mais dur, dur les concerts en Périgord
malgré le public nombreux et demandeur. C'est tout pour ce coup ci. Au prochain
numéro...
* On reparlera de STRYCHNINE dans un prochain numéro
Bern Delg

Kimono cl Talking Hcud font du »i«k uses- primitif (In du q,
umoncs iouc touimirs u ’S loun. -tomme Vils ««ni tculcmcm ui
uiruame de minutn u tnrie-... On dit cgulcmrni qu'ill oni le -fc
cul» dans su umplisilc U ulus truc cl lu plus umplcRumancs. t 'esi un groupe de rosk intunUc-uciil...
Talking Hcud iouc. u uilc de Rimoncs un nul plut lophiiligu
niins amateur. A leur arrives j New-York, an !ct prenait pour des me
rcs d’une .nlrlligcnitia ultra-sk-s-ulenlc Maintenant. il» sctilcnl |u<

Lfl

J CAVERNE \
A
1

3. rue Porl de Graulè

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PERIGUEUX

l'eeh© de
la ea.’sei*ne
Le journal

des homo-sapiens
PÉRIGUEUX:
L’UNE DES SEPT...

Sept villes seulement en France accueil]
pes «punk. new-ynrkais «Ramona» et «Talking
Heads.. Le rendez-vous du rock de tous, les amltetm,
le vendredi 28 avril, au Palais des Fêtes.
UN EVENEMENT MUSICAL A NE PAS MANQUER
(Voir en page intérieure tous les renseignements).

THE STRAW DOGS
Originaires de Bordeaux, il y a Patrice à la guitare,
Steph à la basse, Eric à la Batterie et Laurent au chant
et à la guitare. Eric a joué auparavant avec kid Pha­
raon et Willy Loco Alexander. Depuis 4 ans, ce sont
toujours les mêmes et ils dépassent la cinquantaine de
concerts dans toute la France. Ils tournent peu car leur
management n'est pas vraiment mis en place et ils
bossent tous à côté. Ils écoutent aussi bien Dinausor
Jr, Swell, Sonic Youth que les Thugs, Captain Beefheart, La Pop, les Saints, Violent Femmes et Nino
Ferrer. Grâce au fanzine Abus Dangereux et leur label
Vicious Circle ils viennent de sortir un superbe C.D
"Twisted Whel" 5 titres enregistrés au chalet, qui ne
déçoivent pas bien au contraire. En 91 ils s'étaient
payés un 45 tours qui promettait déjà beaucoup. Ils
bénéficient dans toute les revues et fanzines d'articles
qui les encensent, et le CD se vend bien. Ils ont le pro­
jet d'un CD plus fourni en morceaux et de qualité supé­
rieure. Ils reprennent un morceau des Violent Femmes
"Kiss off" et leurs compos sont vraiment d'enfer. Ils
ont joué en ouverture du Festival de Biaye et n'en ont
pas été très contents car ils méritaient mieux que de
passer en 1er. Ces "chiens de paille" doivent absolu­
ment être vus et écoutés car leur Pop électrique et
Noisy sort vraiment des sentiers battus.

LES CADAVRES
"* DISCOGRAPHIE COMPLETE ***
‘ "RIEN N’A CHANGE" (Split-MAXI-45 Trs avec VATICAN, 6 Titres / 82)
* "LE TEMPS PASSE, LES SOUVENIRS RESTENT" (EP 4 T. / 83) retiré ensuite sous le
nom de: "AVEZ-VOUS DES NOUVELLES DE LANTIER ?"
* "AUJOURD'HUI LES ROSES..." (EP 4 T. / 87)
* "LES SALAUDS VONT EN ENFER" (45 Trs 2 T. / 88)
* "EXISTENCE SAINE" (LP 11 T. / 1989, K7 & CD 17 T.: ajout de 6 T. live à l'OLYMPIA
-en ouverture de BERURIER-NOIR- le 11/11/89 - Réédition en licence BASTA sur
BONDAGE en AVRIL 93: BR K7/CD 9353)
* "LE BONHEUR C'EST SIMPLE COMME UN COUP DE FIL" (ALBUM 15 T. / NOV. 91)
(Licence BASTA / HOULALA LE LABEL I / BONDAGE HH K7 / CD 9116)
* "ECONOMISE...ET CREVE" (K7 LIVE 9 T. tirage limité / DEC. 92)
* "L'ART DE MOURIR" (ALBUM 13 T. / BR K7 / CD 9354 - Sortie le 29 MARS 93)
* "En Rade" + "U.S.S.A." + "Shot By Both Sides" (CD promo 3 T. / FEVRIER 93)

»*• PARTICIPATIONS A DES COMPILATIONS.:
* "Seul Dans Le Cimetière"-, sur "30 TUBES POUR L'ETE" (K7 /83)
* "IL EST DEJA TROP TARD" compil. K7 des démos & 45 Trs du groupe (Brésil I)
* "22": sur compilation K7 Fraggle Production
* "Nucléaire Mon Ami": sur "1984 THE 1st SONIC WORLD WAR" (84)
* "La Fin": sur "1984 THE 2d" (85)
* "Quoi Faire Aujourd'Hui ?": sur "1984 THE 3rd" (87)
* "No Pasaran": sur "LA CHAIR HUMAINE NE VAUT PAS CHER" (89)
* "22": sur "FRANCE PROFONDE N°3" (90)
* "Stay Free": sur "A TRIBUTE TO THE CLASH". (Angleterre / 91)
* "U.S.S.A.": sur "FOLKLORE URBAIN" (A sortir Printemps 93)

Les Cadavres sont ies figures de proue du Punk-Rock parisien. Ils ont joué aux
concerts d’adieux de Lucrate Milk (84) et Bérurier Noir (89). De 1979 à 1984
les changements sont multiples au sein du groupe mais on les volt resurgir en
1986 avec une solide formation où seul Vérole (chanteur idole des punkettes)
reste survivant de la formation originale. Quelques centaines de concert en
France, Suisse, Allemagne, Belgique les ont rodés à la scène où Ils ont un public
de fidèles. Le chant hargneux en français, les textes grinçants, l'humour causti­
que additionnés des guitares mélodiques et incisives, de la rythmique mid-tempo, assurent un cocktail que l'on pourrait qualifier de molotov. Ils ont une disco­
graphie impressionnante et leur dernier album "l'art de mourir" (chez Bondage)
, en est l'aboutissement. Même s'ils paraissent pessi­
mistes dans leur démarche, ils ne font pas partie de ceux qui baissent les bras.
Ils continuent à dénoncer ce carcan dans lequel ils vivent et auxquels il ne veu­
lent pas appartenir. Tiens! on retrouve une reprise dans leur répertoire: "Shot
by both sides" le merveilleux morceau du groupe Magazine d’Howard Devoto de
1977. Ils se voient comparés, dans leur trajectoire avec les groupes UK Subs,
ou Buzzcocks en Angleterre, les Dickies aux States ou Les Sheriff et Parabellum
en France. L'album l'art de mourir reçoit les critiques unanimes de la presse
Rock. Attention: Ces cadavres là, il ne faut pas les enterrer surtout que leurs
passage sur scènes sont dévastateurs et en même temps revitalisant - Pogo Pas mort Bern Delg (merci Marsu)

PRETTY THINGS
GROUPE MAUDIT
ET MYTHIQUE (Part2)
Nous avions laissé notre British groupe dans le Megazine
N°2, au moment, où, après, la sortie de leur premier 33
tours en 1965 le succès populaire parait évident pour
eux.
Composé de Viv Prince, Phil May, Dick Taylor, John Stax
et Brian Pendleton, ils sont confrontés, alors, à un pro­
blème ou plutôt à un cas de conscience qui les bloque
dans leur avancée normale. En effet Viv Prince, le bat­
teur, mène une vie qui va de beuveries continuelles en
bagarres incessantes. Résultat: il ne peut assurer les
concerts ou il ne s'y présente qu'une fois sur deux. Phil
et Dick pensent que ça nuit directement à l'image du
groupe et après maintes hésitations, ils prennent la dure
décision de le virer. Phil dira pourtant plus tard dans un
interview: "Viv était sans doute à ce moment là le
meilleur batteur de Rock en Grande Bretagne. Il avait
une frappe exceptionnelle". Mitch Mitchell que l'on retro­
uvera par la suite comme batteur de Jimi Hendrix, le
remplace pendant un temps. Mais il est vraiment dur de
succéder à ce personnage.
Viv Prince de son côté
monte un groupe avec Vince Taylor et Jet Harris, l'an­
cien bassiste des Shadows. Mais ça ne tourne toujours
par rond chez Viv et Jet Harris prend aussi la même atti­
tude destroy. Plutôt que de continuer un groupe de per­
dants continuels, ils décident de laisser tomber. Vince
Taylor en dira: " Mais Viv était complètement fou; Il
avait d'ailleurs été défiguré lors d'un bombardement
pendant la dernière guerre et cela l'a marqué à tout ja­
mais". On entend encore parler de Viv Prince pour la
sortie, toujours en 65 d'un 45 tours solo: "The light of
charge brigade" puis il part rejoindre une bande Hell’s
Angels. Son remplaçant officiel va être Alan Skipper qui
rejoint les PRETTY THINGS après avoir joué au sein du
groupe Carter Lewis and the Southerness (il y avait pris
la place Viv Prince qui avait intégré, à l'époque, les Pretties). Il avait aussi joué un temps avec son propre grou­
pe Skip Alan Trio et paraissait à la hauteur.

ïl

marche plus comme avant.
"Emotions", troisième album sort à ce
moment là, mais de l'avis de Phil, il est
exécrable. "On ne savait plus où on en
était, vers quelle direction nous tour­
ner?... De plus, sans nous le faire savoir,
Fontana a rajouté d'affreuses sections de
cuivres et de cordes sur ce qu'on avait
fait, ce qui donne un disque indigeste ",
(dixit Phil).
Fontana les lâche, John Stax est remplacé
par Wally Allen (ex Fenmen). En dix ans le
personnel n'arrête par de changer, on
voit passer Twink le batteur et Pete Toi­
son qui remplace Dick Taylor. En 76 on ne
retrouve plus que Phil May du groupe
d'origine avec Pete Toison, Skip Allan,
Gordon Edwards (basse et Jack Green
(vocal).

no duiuiiL luui uc meme enregistre □ ai-

Toujours dans la même période les Pretties sortent leur
deuxième album "Get the picture", où l’on retrouve des
compositions personnelles "Buzz the jerk" ou "London
Town". Ils s'affirment complètement et montrent leur
envie d'une plus grande originalité face au rythm'n blues
conventionnel.
Une série de concerts, fin 65 début 66, les emportent
vers la Hollande, la Nouvelle Zélande, la Scandinavie et la
France. Ils entraînent leurs milliers de fans en délire vers
l'hystérie ou le nirvana (un véritable culte leur est
voué). La scène est devenue leur lieu de prédilection et
ils dénoncent les groupes sans feeling, marchant seule­
ment pour le contrat. Phil dit: "Nous ne sommes satis­
faits que lorsque nous entrons dans un état second
avec notre public".
A Paris ils font bouillir la locomotive, et le public, par la
même occasion. "Midnight to six man" leur morceau le
plus connu en France, écrit en une demi-heure, attaque
le Show-Business et les faux-culs, et deviendra l'un des
classiques du Punk Rock au côté de "Gloria" ou "Wild
Thing".
Malheureusement l'année 66 va aussi les entraîner vers
la chute. La Soûl Music s'écoute de plus en plus (Otis
Redding) au dépend du Rock à la Pretties.
En avril 1966 ils nous servent un "Corne see me " qui
laisse bien présager mais Brian Pendleton (guitare ryth­
mique) qui en a marre de tourner les quitte. On remar­
quera la face B: "L.S.D" une perle de l'univers psyché
qu'ils croisent pour la première fois et qui va les envahir.
John Povey (ex Bern Elliot and the Fenmen) relève Brian
au pied levé. Suit un simple: "House in the country"
(compo de Ray Davies des Kinks).
Malgré leurs passages T.V où ils étaient
jusqu'alors interdits, malgré la place de 5ème groupe
mondial attribuée en oct.66 par les lecteurs de disco-revue.tout ne

bums de plus jusqu'à cette période: "SF
Sorrow" (Columbia 1968), le premier
opéra Rock avant Tomy des Who, "Para­
chute" (Harvest 1970), mélodique et
doux amer, "Freeway Madners" (Warner
Bros 1972), "Silk Torpédo" (Swan Song
1 974 et "Savage Eye" (Swan Song 1975.
De plus parallèlement (entre 67 et 70) ils
enregistrent une série de 5 albums chez
De Wolfe: "Electric Banana", More electric
Banana", "Even More Eclectric Banana",
"The return of electric Banana", et "Hot
Licks” qui furent pas ou peu distribués et
constitués d'une face chantée et d'une,
intrumentale (devant servir de bande so­
nore à des films).
Mais leur musique avait tellement changé
la finesse avait pris le dessus sur le côté
brutal et sauvage. Au moment où ils fu­
rent rachetés par Swan Song (label de
Led Zeppelin) leur espoir de retour au
premier plan se solda par un échec com­
plet. Ils auraient mérité un meilleur
sort...mais... Reste la légende. Malgré
l'oubli du grand public, ils devront rester
gravés dans les mémoires et devront être
écoutés - à jamais- (sus au vinyl et aux
rééditions C.D).
En 77, ils se séparaient au'moment ou
explosait un autre courant qui doit beau­
coup au Pretties et qui a le devoir de leur
en rendre compte. On pense qu'ils exis­
tent toujours
No End.

Bernard Delg.

T eS une povjvcILê.
Toi ou QUOI ?À

VIOLENCE

*M.'S A/rv
H/^.S &/««,'

Au sommaire du n°11: Supersnazz,
Yuppicide, The Meanies, Hard On s,
Drive Blind, Treponem Pal, Ivich,
Negu Gorriak, Explosive Coolies,
Down by Law, le Festival des riviè­
res, Shaggy Hound et bien d'autres.
Du Hard-Core, Pop-Core, Punk or­
chestré par le Tad (entre autres).
Beaucoup de critiques C.D, K7 dé­
mo, Vinyl, Zines. Beaucoup à lire,
ils nous donnent envie d'écouter ces
groupes "fabuleux" et nous
conseillent vivement d'adhérer à
leurs goûts. Ecoutez Frank Violence:
"On espère que vous n'en resterez
pas à la lecture des interviews et
chroniques. Le Punk Rock et le
Hard-Core ne valent rien sans un
peu d'investissement personnel.
Imitez ces groupes en jouant comme
eux, écrivez leur, acheter leur
production, lisez les fanzines etc...
Bref, agissez dans votre coin..."
VIOLENCE 2Ofrs - BP 332 - 42015
ST ETIENNE CEDEX
B.D

ne éditorial N 1 - couverture
N°2 - éditorial de ce numéro.
Parisien fraîchement venu
nous rendre visite, il semble
s'attacher au coin (maso?).
STICK n'est pas à mettre en.
toutes les mains. Les 3 pre­
miers numéros sont aussi
mieux les uns que les autres.
Le bouche à oreille a fait son
métier et il devient une den­
rée rare à trouver et à pos­
séder. A Périgueux on peut le
trouver chez Mme Paul. Rue
Séguier. Ritchy fait aussi desij
broches en résine sculptée,?
personnalisés du plus grand !
effet.

GOORGHÜ "Rock Zine
Le N“ 16 passé de 5frs à 20frs,
oui! mais il est vendu avec le 45
tours de L.P.M (voir article sur le
groupe bordelais dans le zine). Il
rejoint ainsi les zines français
comme Titi Flambi, on a faim. Abus
Dangereux, Flying Charentaise,
Rock Hardi... qui glissent une pro­
duction musicale dans leurs pages.
Une interview intéressante de Negu
Gorriak qui nous parle en détail de
la place du Rock Basque de son
contexte de sa percée en Europe et
de la question Basque (indépendan­
ce). Autre interview celui de Tromatism nouveau groupe de Loran ex
Béru, ex Ze6. Des kronics, des
news et surtout les interviews.
Tiens pourquoi on n'en trni ivp
dans Megazine des interviews! on
en reparlera..., mais Megazine le
distribue et ils distribuent Megazine
à Bordeaux.
B.D

ifiôÔRc.nn 1
G. Allées De La Chênaie
133200 Bordeaux Frajir>e

ITOOLLMMZ
THE
TROMATISM
a Tsf' ~
TREPONEM PALBAj
s
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BURMA SHAVE \

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NEGU GORRIAKkk
SOZIEDAD ALKOHOLIKA

JE N PEUX

GROIN, UN CRI! "6.6"

W MANGSft

Dans le précédent numéro on vous
parlait du Groin N°0 et voici que
parait le N°l. Groin, un cri! ouvra­
ge à périodicité variable et aléatoi­
re est une production de l'atelier du
Père Igor. Présent et sorti au mo­
ment du festival de la B.D d'Angou­
lême. C'est tout un poème illustré
jouant de la sensibilité de ses créa­
teurs illuminés. Parfois déconcer­
tants, ils jouent du malaise de
l'existence et se détachent de la ré­
alité ou s'y enfoncent pour mieux la
comprendre. On délaisse un peu la
charcuterie pour le vin, le rêve et
les objets et paysages du quotidien.
On ne le trouve pas encore chez son
charcutier mais bien à l'atelier du
Père Igor. 1, Rue Aubérgerie
24000 Périgueux, c/o 53 09 33 17
Prix: 20frs.
B.D

5oMt coMMêt
/W) TÜftjèê /

J'EN

Hl

MARRE

QU'ON M'RPPELLE
ROBERT,
"kws"
C'est le typique fanzine ly­
céen périgourdin. Nouvelle
génération avec nouveau
format, très luxe,imprimé
offset, beau papier glacé.
Des articles en tout genre
des dessins et B.D, (plus ou
moins réussis) de l'anti
U.S. MAC DO and CO côtoie
des pubs pour des boutiques
de la ville vendant des
hamburgers ou du matos
U.S. Des rubriques inter­
views, critiques de bou­
quins et disques, des his­
toires de vacances et des
délires et satires politiques
forment un ensemble à en­
courager. Car il faut que
l'expression continue dans
tous les sens et que les Kids
puissent montrer qu'ils
existent et qu'ils ne sont
pas toujours des cons bor­
nés sans aucune créativité.
Robert nous prouve que
l'on peut penser à autre
chose que de copier les
fringues et les goûts de son
voisin de classe, que de
parler de sa petite amie, de
sa petite sortie du samedi
en boite et de ses petits
plaisirs personnels sans
intérêt.
J'en ai marre qu'on m'ap­
pelle Robert. On le trouve
dans les lycées et à l'atelier
du Père Igor. Prix: lOfrs
c/o 53 04 35 62
B.D

Les Blue Things... comme les Leaves à qui il n'aurait manqué qu'un "Hey
Joe" pour enfin toucher le jackpot... Ou d’être californiens, plutôt que du
Kansas...
Ils avaient (presque) tout pour eux: les guitares sauvages, les influences
impeccables (Beatles of course, Dylan, Buddy Holly...), un attachement
très tôt revendiqué songwriting en même temps que des reprises de goût,
intelligemment démarquées des originaux: voyez leur fabuleux "Girl from
the north country" (Dylan), ou l'explosif "Twist and shout".
S'il existait une justice, les Blue Thing auraient eu des hits, une vraie
carrière à la Byrds, se seraient moins épuisés en incessantes tournées
(seul gagne-pain quand le petit label local n'assure même pas les royal­
ties) avant de signer, un peu tard, chez RCA pour un unique album avant
la dislocation: renouveau psychédélique qui n'aboutira qu'à 2 ou 3 singles
avant le départ de Val Stecklein, principal sonwriter et "théoricien" du
groupe.
Tout ça nous fait une fin en jus de boudin, et beaucoup de conditionnels...
Et aujourd'hui une compilation parfaite (de 64 à 67), un sans-faute qui
laisse perplexe: il ne manquait guère à ces jeunes gens qu'un petit coup de
pouce du destin, ou une attitude un peu moins farouche: "On aurait pu
avoir un hit avec un répertoire plus ciblé pour les charts, mais on préfé­
rait écrire nos propres chansons, quitte à travailler plus lentement",
dixit Richard Scott, le bassiste. Un bel exemple d'indépendance à une épo­
que où il aurait suffi d'aller frapper chez Goffin/King, Philip Sloan ou
Sonny Bono pour décrocher la timbale.
Pour arranger encore un peu les affaires, leur second single pour RCA,
’Doll house", en Mai 66, qui aurait pu permettre au groupe de décoller en­
fin, fut censuré par la plupart des radios influentes: la "Maison de pou­
pée" en question n'étant autre qu'un lupanar où échoue une demoiselle plu­
tôt naïve pour y gagner sa vie... Rien de bien méchant, mais les censeurs
tirèrent à vue. A peu près au même moment, les Byrds voyaient "Eight
miles high" leur vertigineux sommet de raga-rock, subir le même sort.
Mais ceci est une autre histoire...
Celle des Blue Thing s'acheva fin 67 début 68. On sait seulement que Val
Stecklein a commis un LP solo en 87, parait-il excellent. Les autres se
sont purement et simplement évanouis dans la nature. Reste ce CD indis­
pensable aux fans des Byrds, Leaves ou Buffalo Springfiels. Il n'est pas
interdit aux autres d'y jeter une oreille.
- THE BLUE THINGS STORY, CD Cicadelic Records / Collectables Records.
VAL STECKLEIN "The sounds of yesterday & today", même label.
Neil

"... rassembler dans l'air les effluves de cette âme qui toutes de
vaient venir à moi." (BALZAC, "Le lys dans la vallée").
Sorti de nulle par ou presque, Silvain Vanot chante le néant des
jours: valse-hésitation, tentations soniques (comme un Neil Young
en pleine crise d'épilepsie), son disque n'est pas de tout repos. On va
d'échecs en renoncements, Vanot ne peint que le désastre intime, le
rejet des valeurs ("Sur quel ton faut-il le dire / Je ne suis pas cor­
véable à merci..."), l'amour vécu comme échec par anticipation
("Les causes sont souvent les mêmes / Et je connais déjà la fin...").
Au dénouement, on baisse les bras et concède: "Le lait n'a plus le goût
d'antan / Je ne lis plus ce que je lisais, alors / Si ta bouche herbue
veut encore de moi / Toute honte bue, je reviendrai vers toi...".
Plus loin, encore: "Quand je te touche, je te lasse / Je fais un bien
triste Midas...".
Echec sur toute la ligne. Et c'est d'un disque malade, suicidaire, qu'il
s'agit. A se demander ce qui pourra lui succéder, sauf inattendue ré­
demption... D'ailleurs ne cite t-il pas "Le lys dans la vallée" de Bal­
zac, roman d'un échec...
Il y a dans tous ces grincements quelque chose du Manset mordant de
68-69 (le 1er album "Animal on est mal", la seconde face de "la
Mort d'Orion"), et ces colères froides sont autrement plus convain­
cantes et touchantes que les pseudo-révoltes bavées dans 99% de ce
qui nous tient lieu de "rock" aujourd'hui.
Un indice supplémentaire: sur le single extrait du LP, Vanot reprend
en bonus le "Blue jeans and moonbeams" de Captain Beefheart.
Son groupe a la rage digne du Crazy Horse de Neil Young, son disque
est une secousse rare, une effraction. Une vraie violence.

L P: Silvain Vanot (Weekend / Virgin).
Single: La bouche Herbue / Sur des arbres / Un jour se lève / Blue
jeans and moonbeams (Weekend/Virgin).

Neil

- 0% de matière grise est un petit
fanzine fait en Périgord par des
jeunes sur la connerie humaine.
Dans le N°4 un reportage "Abattez-les" (Le Pen, S. HUSSEIN, le
groupe Europe etc...), dans le
N°5 un roman photo piraté dé­
capant, 0% produktion prix 3 Frs à
Cubjac (bourg) 24640 DORDO­
GNE.
- La Gazette des Gazelles -gra­
tuit- mensuel rock fanzine fait par
des
nanas
d'Auvergne.
Conctact, bon plan, date, des
histoires délires et les groupes
qu'on aime. Abonnez-vous! Pour
le port 50 Frs les 3 numéros ou 100
Frs les 7. La Gazette des Gazelles
21 Ave Jean Jaurès 63400 CHAMALIERES.

Il y a de plus en plus de gens
(de tout milieu! toutes catégories
d'âge! de tout sexe) qui meurent
du Sida dans notre entourage et
très près de chez vous. Faite gaf­
fe! ici il y a l'antenne aides Dor­
dogne pour toutes les questions,
doutes ou infos concernant ce
sale virus. Tél: 53 03 95 77

- P'tit Louis ne fait pour l'instant
plus parti du Staff de Megazine
en effet il trouve Megazine trop
sérieux (comme Rock'N'Folk ditil). Ainsi vous allez être privé, de
la suite du Feuilleton qu'il faisait
(épisode N°4 en suspend), des
potins du P'tit Louis et de ses arti­
cles incisifs ou délirants sur des su­
jets qui nous tiennent tous à
coeur. Dommage, Reviens-vite!
P'tit Louis: On t'aime.

- Carole depuis qu'elle a un os
planté dans la tête a été nommé
Miss Dracula lors du grand conci­
le des sorciers vaudous du NordEst de La Chapelle Gonaguet.

- Les restos du coeur de Boulazac
ont été cambriolés, c'est un
comble. Les casseurs pourraient
prendre un peu de plamb dans
la tête avant d'agir. Avaient-ils si
faim?
- Vu à un concert (les Inspectors)
au bar des arcades un mec
bourré voulant rentrer pour cher­
cher son fils Sam puis Jean Rem's
s'interposant. Le fils arrivant (il n'y
était pas dedans) se tapant la
tête contre le mur à la vue de
son père Julien se faisant insulter
sauta sur le fils. Après longtemps
ils s'en vont, le père en rentrant
se retrouve direct dans le fossé

- On a vu à Angoulême au Festi­
val de la B.D un certain dessina­
teur du fanzine Stick se faire em­
barquer par la police sur son
stand parce qu'il fumait un Stick.
En signe de protestation sur tout
les autres stands de fanzine tout
le monde s'est mis à faire la mê­
me chose et a attendu de se fai­
re embarquer. Ils n'ont pas osé.
Les Cons!
- Plein la tête: c'est le petit fanzi­
ne gratos de l'asso Swing Easy de
Tulle. Ils ont un local à Tulle ouvert
au public (ils distribuent Megazi­
ne et plein d'autres zines, on y
trouve C.D, K7, Vinyls, revues,
press-book et les adhérents peu­
vent faire des emprunts). Au som­
maire du N°l, interviews des
Hard-ons, Blue Devils, des niouses, des critiques musicales et
l'agenda concert. Swing Easy 2
Ave de Bournazel 19000 TULLE.

•f

- Squawk it up!, nouveau trio for­
mé de Sox (ex Séminoies) à la
batterie, de Jean Jean (ex
Thompson Rollets) à la basse +
chant et de Louli (ex Thompson
Rollets) guitare + chant-

- DIG IT N°2 le nouveau Fanzine
des Toulousains (anciens ue Nineteen, dont Tatane), amis de la
boutique Armadiüo disques, ils
font aussi une émission sur la fa­
meuse radio F.M.R de Toulouse.

- Joséphine Baker fait encore af­
fiche. Elle est en format géant
dans l'écho du Florida d'Agen
s exhibant pour nos yeux avides alors
qu'elle était sur la scène du Flori­
da en 1936. L'écho du Florida an­
nonce tout se qui se passe de
bien dans cet endroit et on le
trouve chez Mme Paul à Péri­
gueux.

- Les Portobetio Bones (Tours)
viennent de sortir leur 1er album.
Ils sortent aussi bientôt un 45 tours
avec Condense chez Uncontroled Records et vont sans doute
jouer bientôt u Périgueux.

- A Périgueux on a vu de super
concerts: Scum Pups (G.B),
Headcleaner (G.B), Maniocs
(Suisse), pour les mieux Inspectors
(Clermont), Goober Patrol (G.B),
Shaggy Hound (Toulouse) pour
bien aussi (sans mention). On ne
les citera pas tous.

- Les Pure Noise de Périgueux ont
décidé d'arrêter. Le batteur joue
avec les Séminoies en remplace­
ment de Sox. Le guitariste Julien
a rejoint Igor (ex batteur des
Thompson Rollets), Q (ex oassiste
des Thompson Rollets) et Cussou
(
chanteur, guitariste des Séminoles). Reste le chanteur Bernard
qui ne va pas rester longtemps
sans rien faire, tandis que Ludo le
bassiste joue avec Zelutah (Reg­
gae).

- Bernard de Mégazine a encore
oublié son éternelle poche pleine
de Mégazine ou autre truc qu'il
trimballe partout la retrouvera t'il
ce coup-ci.

- Les Séminoies vont redémarrer
avec de nouvelles roues Christo­
phe (ex Pure Noise) remplace
Sox à la batterie. Les autres: Cus­
sou et Patrick et Hervé n'ont pas
changé.
- Whistie's Wind, c'est le nouveau
groupe formé de membres des
Kittens, avec un autre batteur.
Style différent. (On en reparlera).

fOWIIi

Bi^lKIMlCI
O kO 1 'il >1 ILL

M
D
IVI.I

I VOVO

- L© nouvoQu numéro d© téléphens de Scme Prcduct ©st
maintenant le 53 09 11 57 et Pierrezou est au bout du fil.

- Eat Vour Mum, formation fraî­
che composée de Julien le gui­
tariste chanteur (ex Pure Noise),
Igor le batteur (ex Thompson Rol­
lets) de Q le bassiste (ex Thomp­
son Rollets) et de Cussou le guita­
riste chanteur (toujours Séminoles).
- Zelutah (reggae et +) a une
nouvelle composition, il y a Mi­
chael (batterie, chant), thierry
(clavier), Ludo (ex Pure Noise) à
la basse et le petit nouveau Da­
vid à la guitare. On a pu les voir
à Champcevinel avec La Familia
(réel succès) et aux Barris le jour
du Carnaval.

- On nous signale encore de nou­
velles formations Rock du côté
de Razac, St Astier, Mussidan, Ri­
bérac, Terrasson ça bouge, en
Périgord, (à suivre).

- Macadam, journal de rue, ven­
du par des S.D.F et des RMistes
pour leur permettre de subsister,
est attendu dans les rues de Péri­
gueux.

lo
!<>•

,-,^11,
f—' v-z «U I

Av© du Rov© 13015 MARSEILLE.

- On attend une avalanche de
Festivals Rock en Dordogne: Val­
lée de l'isle, Festival de la Plaine à
Bolazac, Festival de Tamnies on
en causera

- Mégazine (Bern) a raté son ren­
dez-vous avec Alex du fanzine
Musikol on s'en excuse et on dit à
bientôt à Alex pour un article
dans Mégazine

- Les restos du coeur à Périgueux
fonctionnent et se situent Place
Hoche près des anciennes archi­
ves.

- Zik Zine est un fanzine gratos
piein de Rock pour ie recevoir ii
faut donner 3,50Frs en timbre

- Hyacinth le fanzine très beau
avec des graphistes étourdis­
sants, des interviews passionantes, Hard-Core, Pop Noisyetc... a
sorti sa 13ème floraison. Hya­
cinth: 4 Rue des Prairies 75020 Pa­
ris.

- Le Abus Dangereux dernier est
enfin là avec un C.D comprtant
des morceaux des Big Ray , Ma­
niocs, Nozems, The Swinging
Neckbreakers, Greedy Guts, Shit
for brains. Il est à posséder. Abus
Dangereux: B.P 172 82001 MON­
TAUBAN CEDEX.
- Après avoir vu Carole avec un
os, puis une gueule de sorcière
sur la tête on l'a vu circuler avec
un chapeau pointu noir tout droit
sorti de la famille Adams (c'était
carnaval).

A Périgueux, le somadl. matin c'est I
marché! Le Collectif en profilera pour j
animer la volaillo et las poireaux au
rythme d'une parada musicale, et colo­
nie. Venez nombreux voue accrocher
au cortège, dos eamadie comme ça,
/en aura pu deux dont l'année...
OrganissUnn: MEGASTAFF, ALPHA
DU CENTAUREj

FCONCEtiTST^SP^rflCLESC
yr.TIMATE ZER0: Hh30
- Salle Polyvalente - .
Jeune combo gare de Terraieon qui,
loue la houlette de RYTHMES OU­
VERTS (Terrasson), ouvrira l'aprèsmidi par un Hard-Core saignant... La
première fols sur ecènell

UE SOLEIL EN HIVlEKES< 15b
• «Auditorium -

Cette pièce, proposée par le
THÉÂTRE DE LA LUNE ROUSSE
(Les Eyzies), est donc inspirée, non pu
par une authentique légende mais pqr
un certain "esprit* indien, afin de pro­
poser aux enfants, ù travera un récit
poétique, une réflexion sur le ruspoct
des ressources naturelle».
TOTEM GROPP:lSh30
Salle Polyvalente Tous styles confondus, le Jazz-Rock est
ici représenté par le TOTEM GROUP
qui, comme leur association fétiche,
nous arriva du Pizou.
"ÇA DÉMÉNAGE!*: I6I1IO
-Auditorium -

'Aujourd'hui Madame LEBOL doit dé­
ménager!*. La compagnie "GALOP
DE BUFFLES" (Boulazac) présente
ce spectacle burlesque qui o'odresse
plus particulièrement au jeune public.

EN SOIRÉE DANS
’LA POLYVALENTE

nJ.gHE.ÇAZA MEgA-KTTCP;
20hQ3
Un soliste parisien Lapant sur son da­
vier k grand coup de boita k rythme
prouve bien qu' ART CONCEPT (Pé­
rigueux) n'a pas bougé d'un iota depuis
sa création.

*IN VITRAUX": 20h30
La troupe 'LE DIABLE PAR LA
QUEUE * (Castelnsud la Chapelle)
présentera une situation de rue, ani­
mée par dea sculpturea de œrps, une
spécialité do la compagnie dont on
avait apprécié le travail au cours de
"Nativité* ...De la pierre k l'air.
= •*
DECADENCE FUEL» 31 hIG
Fer de lance de l'asso OVERLOOK
(Bergerac), ce groupe maintenant affir­
mé évoluera avec, en direct, une per­
formance picturale.

PANSE AFRICAINE: 23h30
L'OILEILLE EST HARDIE ( Monsac)
nous Invite au voyage-;
LE RING: 23 h 15
*
En provenance de Blois et programmé.
par 6OMEPRODUCT (Périgueux), le
KING n'est autre qu'un fantaisiste du
Rock qui parodie certains tubes de va­
riété avec beaucoup d’humour.

P ANIEL ANTOINE: Qh30.
Il fallait da P.ythm'n'Blues afin de dàturer dans la Joie cette Journée de fête
AURAS fPX) a fait appel k Daniel An­
toine qui nous vient de Toulouse

‘JEROME MAGNIERUS FLYING
ÇIRCUS: I6h45
• . j ' ' J.'y‘
- Selle Polyvalente J
fcç..
Décidément, Il se passe bien des cho­
ses au Pizou. .Groupes et esso se
confondent pour mieux se fondre dans
un esprit de Rte. Celui-ci joue du Rock
et donnera un de ces premiers
concerts.

- Auditorium Proposé par l'association A.D.C.P.
(Champcevinel) le trio AUTO-STOP se
la jouera en acoustique dans un regis­
tre personnel!
LES DTCKENS: 17MB
- Salle Polyvalente Do la vallée de l'isle surgissent les
DICKENS, un de cas groupes sur les­
quels VIRUS (St Astier) mise beau­
coup.
"H do ZQ*: lBh

• Auditorium "Faites revenir deux routards jusqu'à
co qu'lia deviennent comédiens. Pen­
dant ca tempe Ih, à feu vif, cuisinez au
auteur... La SAUCE CAILLOUX (St
Astier) vous déridera les xigomatiquea.
Uno bonne fin d'après-midi avant
l'apéro dans la selle polyvolento sur
fond de radio 103.

IE COLLECTIF: 24??
Depuis une dizains d1 années, de nom­
breuses associations implantées sur
l'ensemble du département organisent
F régulièrement dsa activités et manlfes•' tarions des plus variées.
'

> Certaines d'entres elles, an octobre 33
ont décidé d'aller plus loin et de te re­
grouper. Le Collectif 24 est néI
- A ce Jour, 28 associations composent
ca collectif. Elles représentent aussi
* bien la dansa, la musique le théâtre. la
bande dessinée.. Chaque asso garde
cependant son indépnnrfanm d'action
et de programmation.
Les intérêts da ce regroupement sont
l'entraide humaine, matérielle et û-

En projet:

■ la création d'un local administratif
- commun at, d'antre part, la création
- d'uns sella multilbnction adaptée aux
besoins divers da chaque asaoriatinn
Les premières' actions du Collectif
d'Asaocintions Culturallos da la
Dordogne ont été:

■ * La création et la diffusion d'una
- feuille mensuelle crinformations.

- * La coordination de la programmation

* L'organisation d'una Journée commu­
ne de prcinotian at de eoutlen du Col­
lectif:
Ce aamodi 26 février B4 ù l'Agora
do Boulazac. Au cours de cette
"grande exhibition *, (qui débutera k
lOhOO par uns parade dans la centra
villa de Périgueux, et qui i'élolera de
léhOO jusqu'à très tard k l'Agora), les
..; associations vous présenteront un
échantillon ds ca qui leur est propre...
La journée t'annonce chaloureuse et
animée, et en tous les cas, c'oat une
' grande première pour le Dordogne...

£

C'est au printemps 89 que ces 4 jeunes débutants
délirants décident de jouer ensemble et de monter
un groupe Les Perçeuses Mékaniques.
Ne sachant que très peu jouer à cette époque là,
leur Punk-Rock met un certain temps a se mettre
en place avec des paroles Franco-Anglo-Espagno­
les.
En 90, Alex (Batteur), Fab (Guitariste), Pédro
(Bassiste chanteur) et Cyrille (Guitariste chanteur),
décident de commencer à tourné dans les troquets
Bordelais. Ces premiers concerts ne sont peut-être
pas au point musicalement mais cette lacune est
compensé par l'esprit totalement délirant du grou­
pe. Les concerts se suivent et ne se ressemblent
pas. Le délire est toujours là mais la musique pro­
gresse à grand pas.

En 92, ces 4 joyeux drilles de Perçeuse Mekanique
s'en vont tourner en Italie.
De retour d'Italie, ils entrent en studio, histoire
d'enregistrer une cassette 4 titres pour servir de
démo.
En sortant du studio, ils tombent sur Laurent (ex
Panik Corporation) et décident de le garder comme
guitariste chanteur.
Au fur et à mesure de leurs répètes, leur PunkRock prend des allures de Hard-Core "Expéri­
mental et Nuancé" chanté en Anglais.
En 93: Le chant n'est plus le même, le style
n'est plus le même, le matériel n'est plus le même
et même le répertoire a changé. Ils ne s'appellent
plus: Les Perçeuses Mékanique mais simplement
les: L.P.M.
Leur nouveau E.P 45 tours, 2 titres vient de sortir
sous distribution "On a Faim" et il est inclus au
Fanzine GOORGHÜ (voir la page fanzine). Les 2 ti­
tres: "Nothing" et "Sad Basement Killer" présen­
tent un Hard-Core aux influences U.S et l'énergie
qu'ils dégagent va débroussailler sans aucun doute
bien des sentiers battus. Ils seront passés le 25/02
au Bar des Arcades à Périgueux programmés par
Megastaff.
Huggy

Avec un guitariste ex bassiste des Shifters et un bassiste ex batteur de
Kid Pharaon and the lonely one (Il a arrêté la batterie pour des problè­
mes de vertèbres), avec la "Passion Rock" à fond la caisse, Blinfolded
groupe de Bordeaux, a su séduire lors de ces concert pas assez nom­
breux aux goûts de beaucoup. Ce sont des potes aux Wet Furs et autres
Straw Dogs qui se qualifient de groupes frères. Ils sont quelques peu
comparable dans leurs démarches globales mais des différences appa­
raissent pourtant. Bindfolded nous abreuve de mélodies envoyés sur un
tempo parfois moyen, qui s'envole d'un seul coup vers des violences
contrôlés. Quand la guitare, puissante, vous remue les tripes pour ac­
compagner la voix sucrée. Un break et le contrôle reste constant - les
choeurs grossissent un chant au timbre haut-perché - Pop amère au
rythme parfait du balancement quotidien qui sonne et se répercute dans

nos têtes pour rester dans nos mémoires - Chan­
sons Rock quand la guitare devient plus stridente
et saturée, le doux miel qui se dégage correspond
au besoin essentiel de nos sens insatiables - As­
semblage de la Pop Sixties anglaise, du surf parfu­
mé Australien , du doux Punk Californien, pour for­
mer cette Pop Noisy si joliment teintée ou la sauva­
gerie reste latente, sensible et pourtant présente.
Qualité de ce trio vibrant pour ce qu'ils aiment et
dévoilant l'habileté de leur résultat. La prétention
n'est pas là, mais surtout la cohésion, au profit de
vouloir privilégier l'un ou l'autre de ces personnages
qui se confondent pour former un "groupe" à par
entière. Le résultat, il faut le saisir en les écoutant
et tomber dans le piège sonore qu'ils veulent nous
faire partager.
Ce n'est pas un piège qui nous emprisonne mais qui
peut nous permettre de comprendre et d'aimer
Blindfolded.
A noter qu'ils ont sorti 2 titres sur une compil Black
et Noir "Season of the Witch".
Bern Delg

MEGA
SONIC
BOOM
BLAST
C'est au cours d'un été dans
les rues ae Paris que com­
mence à prendre forme Mega Sonic Boom Blast. En effet
à l'aide de guitare acoustique
basse et Lap-steel, ils chan­
tent dans ces rues des mor­
ceaux de Gram Parsons, des
Violent Femmes, de X, de Husker Du et du Gun Club. Un
peu plus tard; en mars 89, le
groupe est au complet et
après avoir enregistré une
1ère cassette démo, ils font
leur première apparition en
juillet à Paris en 1ère partie de
Died Pretty (Australie) au New
Morning. A partir de là, ils vont
se produire dans diverses sal­
les de la capitale, au Futurtrauma Festival en Belgique
et, en ouverture des U.K Subs.
En avril 90 le premier 45 tours
de M.S.B.B voit le jour avec le
N°1 du fanzine Flying Charen­
taise. Deux titres: "One too
many times" et "More'n more"
qui les fait reconnaître et ap-

I MUMJIXU.

il

col

fjao la

lamcujc

précier comme un rock gang qui
n'a rien à envier aux groupes U.S.
Puis on retrouve nos MSBB sur les
scènes où ils continuent leur pro­
gression, d'abord en compagnie
des Hoax, Rats, Gnomes, MST puis
des Celibate Rifles (Australie) du
Rollins Band (U.S.A). Ils ont là un ré­
pertoire original et reprennent des
morceaux de X, le groupe améri­
cain qu'on a tendance à avoir ou­
blié trop vite. Un peu plus tard on
les retrouve sur la compilation K7
"WIRE ORCHIDS" sortie avec le N°3
du fanzine Upside Down. Ils sont en­
suite à l'affiche du Festival Ouff de
Bourges, de l'Elysée Montmartre
avec Noir Désir etc... Le deuxième
45 tours, enregistré à Angers voit le
jour en mars 92, il est encore distri­
bué dans un hors série du fanzine
Flying Charentaise; il est accompa­
gné d'une pochette poster déplia­
ble (titres: "Jake/Troubled mind").
Des concerts encore en 93 avec
Angel Face, Dead Phone Tree,
avec Scum Pup (GB) pour un
concert de soutien à la coalition
Apache pour la survie + un titre sur
la compilation"un peu". Enfin main­
tenant ie groupe composé de Bar­
bara (guitar), Sam (drums), Thierry
(Vocals), Yan (Bass), Stéphane (gui­
tar) envoie la méga dose d'un punk
blues tonitruant, emballé et puis­
sant.
B.D

mui^

v«» >

groupe de Montpellier. La sauce (ce n'est pas péjoratif)
qu’ils nous proposent est largement influencée par les
groupes australiens et surtout Celibate Rifles. On avait
pu d'abord les apprécier sur la compilation "TOTAL IN­
VASION" pour 2 titres en compagnie des Thompson Rollets, pour le label Mars Attack Records (voir le magni­
fique bébé figurant dans ce CD). Déjà on avait pu consta­
ter pleinement la qualité de ce groupe, mais voilà qu'ils
nous reviennent avec un CD tout frais produit par un
australien, Kent Steedman, toujours dans la même li­
gnée. d'influences. Hargne et rapidité sont les mots de
ralliement de Tabasko. Il nous tarde maintenant de cons­
tater de visu leurs prestations scéniques qui selon la
rumeur sont à ne manquer sous aucun prétexte. Ils se­
ront le vendredi 1 5 avril au Jimmy à Bordeaux et à
Bergerac (salle Piquecailloux) le samedi 1 6 avril pour
le festival de soutien à Abus Dangereux en compagnie de
Mush, Straw Dogs, et Squawk it up. Pour ne pas les ra­
ter un car partira de Périgueux pour Bergerac.
B.D

"Big Gang Bâi'iÿ"; c'est le titre uu
C.D 5 titres que vient de créer ce
champignon qui n'en finit pas de
pousser. Sorti, chez Vicious Circle
en même temps que le C.D des
Straw Dogs, il comporte un livret
de 1 2 pages couleurs, de textes et
de belles images. Vicious Circle est
le nouveau label du fanzine Abus
Dangereux. Sur le C.D 2 titres en
anglais et 2 titres en français et un
espèce de morceau tecfino déroutant
"Big Gang Sang". Encore un groupe
de Bordeaux qui monte (prix du
PAIR) puisqu'ils sont bénis par la
presse rock officielle ou non et mis
dans le rang des chefs de file du
hard-core français. Joués "Live"
leurs morceaux deviennent encore
plus féroces et saignants que sur
leur C.D, ou leur E.P ou démo. Ra­
vageurs authentiques avec des an­
ciens Wet Furs et Caméra Silens ils
s'affirment de plus en plus. On ies
retrouve aussi dans plusieurs com­
pilations et dans le dernier numéro
d'Abus Dangereux sur le C.D inséré
à l'intérieur.
B.D

LE BABA CE GRAND MECONNU

PÉRIGUEUX
25/02: L.P.M (Bordeaux) 1.9H au Bardes Ar­
cades 30 frs.
26/02: Parade du Collectif d'assos 24 de
Montaigne à la cathédrale 9H30 gratuit.
Concerts, Expos, Théâtre, Ateliers, Zines à
l'Agora de Bculazac de 14H à tard - 30 frs
(voir programme).
10/03: Les Cadavres (Paris) 19H au bar des
Arcades 30 frs.
12/03: Whistle's Wind (PX), Séminoles (PX),
Biindfolded (Bordeaux) a la Salle du Rio.
18 ou 19/03: Concert au Bar des Arcades
19H - 30 Frs (sous réserve),
26/03: Mega Sonic Boom Blast + 1ère Par­
tie Locai au Bar le Solaris à 16H. 30 Frs.
1 /04: Honky Tank au Bar des Arcades.
2/04: Groupe Rap du gour dé l'Arche +
Squawk iî up à la maison du quartier du
Gour de l'Arche, Gratuit.
3/04: Whistle's Wind + Eat Your Mum +
Squawk il up! à la maison du Gour de l'Ar­
che. 30 Frs.
5/04: Squawk it up! au Lycée Agricole
(Coulounieix).
7/04: Squawk it up! au Lycée Albert Claveille,
- "v
14/04: Squawk it up! au Solaris,
6/05: Les Timides au Bar des Arcades à
19H. 30 Frs.
28/05: Condense + Portobello Bones au
Bardes Arcades à 19H.30Frs.

ST ASTIER
5/03: Whistie's'Wind + Blue Devil..

BERGERAC
16/04: Mush + Straw Dogs + Tabasko +
Squawk if up. Festival de soutien à Abus
Dangereux à la salle de Piquecailloux à
20FI, Départ d'une bus de Périgueux à
18H30 (gare routière). Rens: 53 08 33 46

TULLE(19)
11/03: Jinx + Sugar Blue + Flatliners + Vis a
Vis à la Salle Latreilie. Prix 30Frs au profit
des restos du coeur.
.
12/03: Little Rabbits + Skippies + Married
Monk (G.3). Salle Latreilie. 70 Frs.
8/04: The Informers + Kill the Thrill ou Cut
the navel string à la salle Latreilie à 20H30.
22/04: Nino Ferrer au Centre Culturel et
Sportif à 21 H Rens: 55 20 93 91753 54 52 46.

BRIVE (19)
4/03: Café Gnôle
11/03: Bourbon Street
,18703: Vie Privé 19/03: Zenon
25/03: N ma tors
(à la Fourmi) tel: 55 87 46 66

BORDEAUX
27/02: Today is the day + Chokebore + Guzzard au Jimmy à 21 H.
Au Théâtre Barbey ( 56 94 37 25)
1 /03: Massilia Sound System + Fabulous
Trobadors à 21 H. 70/80Frs.
28/03: Morphine + The Choice.
1 4/04: Happy Drivers + Clam's.
1 5 ou 1 6/04: Grant Lee Buffalo.
19/04: Tinderstinck. 21/04: Bad Brains.
1 3/03: Tool + Failure au Dorémi (18 Rue des
Augustins)

AGEN (47)

Au FLORIDA
5/03: Treponem Pal + Mush + Kïman + Votre
Seigneurie à 20H30. 60 Frs.
11 /Q3: I.A.M à 21 H. 60 Frs. 26/03: Laura
et ses tigres (Tchèque) à 21 H. 60Frs.

9/03: Peter and the taste tube babies à 21H
au Bikini.

Contrastes des civilisations: comme une flèche vibrante, le jet à ré­
action traverse le ciel à plus de 1000 km/à l'heure en vitesse com­
merciale; en dessous, le baba avance de son pas lent à travers les
villes et les campagnes où aucune bête ne peut le remplacer. Quels
sont ses moeurs, ses habitudes? L'auteur des "Plus belles histoires
de baba", de "Baba le mal aimé" et de la "La vie du Baba" qui connaît
bien les babas et qui fit partie de l'impérial Baba corps, nous le dit.
Le baba répugne à être isolé. Il aime la vie en commun et a le sens du
troupeau. Herbivore, il est un animal de société et ne se sent bien
qu'avec beaucoup d'autres,ensemble.
Contraint de se séparer de ceux avec qui il a coutume d'aller au fes­
tival pop, il sera, loin d'eux, obsédé par leur pensée et tentera sans
cesse d'aller les rejoindre et les rejoindra si on ne l'entrave pas.
Qu'on le détache d'une file d'attente où il a sa place indiquée à l'avant
ou a l'arrière, il deviendra rétif, manifestera longuement son cha­
grin en se couchant sur le sol, si bien que pour le mettre debout, il
ne reste au passant qu’à faire flamber sous lui une poignée de brin­
dilles d'herbe sèche. Cet amour du clan qui est semblable à celui
qu'éprouve le bédouin pour sa tribu, le baba l'a reçu sans doute en
héritage de cette lointaine époque où il errait par bandes stricte­
ment constituées sous la conduite d'un chef qui se livraient des que­
relles sans fin pour la possession d'une baba femelle. Il lui faut, be­
soin qui ressort de sa constitution même, un maître capable de le
commander et de le tenir sous sa domination. C’est pourquoi il obéît
avec tant de sollicité au punk costaud qui remplace à ses yeux le
grand mâle.
En dehors des réalités qui l'entourent, le baba paraît disgracieux,
dégingandé, mal équarri et lourdaud dans tous ses mouvements, sa
taille chétive, son cou, sa têt^ses couilles, sa démarche oscillante et
balancée ne peuvent trouver leur harmonie que dans le désert.

C'était le baba ce grand méconnu.

Ci-dessus,une des réunion de
l'équipe de Mégastaff chez Mme
Paul (Tous les mercredi à 18hl5)