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Médias

Fait partie de La Plume de Périgueux

extracted text
SOMMAIRE

Crachat d’imperator, épopée dramatique (suite et
fin), Erratum. — Vierge sainte. — La Sténo­
graphie. — Fable d’Esop... liante. — Réponse
d’un logicien. — Fabulette. — Bibliographie. —
Concours du Sphinx.

Garibaldi, dans notre histoire,
En lettres d’or doit resplendir
Et son nom, dans notre mémoire,
Doit nous guider dans l’avenir !
— Pourquoi la colonne de bronze
Dans Paris nous parle d’Eylau ?
Oui, pourquoi cet éternel Bonze
Qu’on adorait à Waterloo ?
Peuple ! relève enfin la tête,
Sois imposant de Majesté
Dans le milieu de la tempête
Souffle le mot de : — Liberté ! —
Allons, Souverain Maître, Avance !
C’est encor l’heure des Lions :
— Mort au tyran ! Vive la France ! —•
Enfant des Révolutions !
Et tu verras, mordant la terre
Un jour la Prusse à tes genoux,
Grouillant farouche, en son ornière,
Alors que nous serons debout !
Puis ton âme guerrière, et noble et courageuse,
Planera sur le Rhin à la nue orageuse,
Pour semer d’augustes lauriers,
Aux Garibaldiens, qui sont morts pour la Gaule
Un soir, près de Sedan, le front ceint d’auréole,
Comme meurent les fiers guerriers !
Et tu remplaceras, la colonne Vendôme [tome! —
Aux quatre-vingts canons, — Œuvre du noir FanPar un beau monument de marbre où, tout d’abord,
Tu graveras sublime, aux yeux de l’Italie [Patrie,
Ces mots presque vengeurs : « Là, pour notre
« Dormez, Italiens, dans votre belle mort ! — »

(i) Voir nos du îQf août et du ier septembre.

Vingt ans sont écoulés, à peine
Et, là-bas, au fond des grands bois,
En frémissant la sombre plaine,
Rêve à ses Titans d’autrefois !...
Quand vous foulerez héroïques
Gaulois, ces vieux coins allemands,
Tombeaux d’Italiens stoïques ! —
Salut, aux Ombr.es des Géants !

VI
Or, Napoléon trois, suivi de sa pompeuse
Escorte d’officiers — sanglés dans leur vareuse —
Toujours blême et pensif, vint à passer par là,
Revêtu de son beau costume de gala !
Et, comme il regardait en travers de la route
Il aperçut couché, — mort de longtemps, sans doute —
Un franc-tireur rigide et glacé par le froid !
Se détournant, alors, d’un geste plein d’effroi,
Il murmura, l’infâme ! « encor, de ces crapules ?... »
Et, presque à cet instant, hérissé de pustules,
Un crapaud en rampant s’arrêta sous ses pas !...
L’Empereur le vit bien, niais ne le comprit pas !...
Evitant son contact et, le regard farouche,
iLes yeux hors de l’orbite et, l’écume à la bouche,
cSur la face du mort, morveux il se moucha !...
— Chrétien, pour oraison, il donnait un crachat !...—
... Mais le jour se levant au son de la mitraille
(On le vit disparaître, au loin, dans la broussaille,
Transi,- claquant des dents au seul bruit des canons,
<Sur son coursier cabré sous ses coups de talons !...
Tulle, 15-21 novembre 1892.
Alexis Patraud.
*
* *

Du 1er septemnre au 31 aecemnre ray't,
la Revue le Sylphe ouvre son treizième
concours poésie et prose, 6 sections,
sujets libres et imposés.
Un prix d’honneur (don du ministre),
des palmes et médailles de vermeil,
d’argent et de bronze, des volumes et
des diplômes seront décernés aux lau­
réats.
Demander le programme détaillé et
les conditions à M. Alexandre Michel,
secrétaire, place des Augustins, Voiron
(Isère).

Erratum

Dans Crachat d'Imperator (n° de sep­
I
tembre
dernier), lire le vers ci-dessous :

Georgette s’est sacrifiée. Elle ne s’ap­
pelle plus Delaurier, mais bien GrandLes francs-tireurs muets, haletants, pleins d’effroi...
bos. Adieu les serments d’antan, les rê­
ves d’autrefois... Georges n’existe plus
'ainsi qu’il suit :
pour elle. Un autre que lui puisera dans
Les francs-tireurs muets halètent, pleins d’effroi...
son amour, dans ses baisers, dans ses
Après cet autre vers :
enlacements, dans ce bonheur ineffable
Il passa, dans les airs, connue un sourd grondement
que nous laissent percevoir les minutes,
Lire cet alexandrin omis qui complète
trop brèves, des amoureuses posses­
la pensée de l’auteur :
sions, la force nécessaire pour surmon­
Et l’on vit s’élever, droit, vers le firmament,
ter les fatalités de la vie. Pauvre Geor­
Dans un prochain numéro nous pu­ gette !... Il ne lui reste plus rien, il ne
blierons YOde au général Tramond, dé­ doit plus rien y rester. Elle est femme :
bitée par son auteur, notre jeune et spi­ le souvenir même de son amour passé
rituel collaborateur M. A. Patraud, le ne lui appartient plus.
Femme! que de honte, de dégoût et
27 septembre 1894, jour de l’inaugura­
d

humiliation
dans ce mot ; que de re­
tion du monument élevé à Corrèze, en
mords
et
de
nuits sans sommeil pour
l’honneur du Général Tramond.
(I) Fin de l'Ange Gardien e> de Satan.

2
celle qui, prête à ne plus s’appartenir, a
encore la mémoire pleine du souvenir
d’un autre, le cœur plein de l’amour
d’un autre, les lèvres encore brûlées
par les baisers d’un autre?...
Georgette n’avait point pensé à tout
cela lorsqu’elle avait laissé sa main dans
celle de Pierre ; elle n’avait point pensé
que le mariage veut autre chose que du
courage, de l’abnégation, de l’amitié.
Sans doute elle n’a point de dégoût ni
d’horreur pour celui qui lui a donné son
nom; sans doute elle l’aime, mais sans
amour, elle l’aime sans fièvre, elle l’ai­
me sans désir, elle l’aime surtout sans
passion. Jamais les mains de Pierre ne
l’ont fait tressaillir, jamais les baisers
de celui que l’on appelle son époux ne
lui ont brûlé les joues, jamais auprès de
lui son cœur n’a palpité de bonheur,
jamais elle n’a senti passer sur son
corps le frisson des douces voluptés.
Elle aime Pierre parce qu’il a été bon et
courageux pour elle, parce qu’elle ne
peut pas oublier les services rendus,
mais pas pour autre chose. Elle lui a
donné sa main pour payer une dette de
reconnaissance léguée par sa mère en
mourant.
Pierre sent bien que Georgette ne
partage pas son bonheur ; il voit bien
qu’elle est pâle, que sa démarche est
lourde et que ses yeux se voilent de lar­
mes. Lorsqu’il a voulu l’étreindre dans
ses bras, lorsqu’il a voulu prendre son
premier baiser d’époux, lorsque, fier de
son autorité, il a osé l’attirer sur sa
poitrine et avec ses lèvres chercher ses
lèvres, il a senti tout le corps de Geor­
gette se raidir, se tordre, sans pousser
un cri ni une plainte : il a senti ses
doigts crispés lui pénétrer dans les
chairs, il l’a vue si pâle et si défaite, et le
contact de ses lèvres a été si froid, que
toute sa passion s’est éteinte, tous ses
nerfs se sont détendus et il a fait un
pas en arrière avec un cri d’horreur et
d’effroi. En entendant ce cri Georgette
a ouvert les yeux et sentant alors tout le
poids du sacrifice qu’elle demandait à
son époux, ses mains, ses mains à elle,
ont pris celles de Pierre, ses yeux mouil­
lés de larmes de reconnaissance sont
restés fixés vers lui et ses lèvres, encore
toutes pâles, ont murmuré un merci
semblable à un mot d’amour.
*
* #

Georgette a passé sa première nuit de
noces en pleurs. Pour la première fois
elle a entendu toutes les sollicitations de
l’époux, les supplications de l’amant, les
mots les plus doux qui font aller à la
chute sans blesser la pudeur. Elle a en­

tendu tout ce qui se dit dans les folles forces. Faisant un effort sur lui-même,
nuits d’ivresse. Mais elle n’a pas senti il a dirigé, instinctivement, la lueur de
les frissons de l’amour lui briser le sa lanterne vers l’endroit d’oû semblait
corps, ni la volupté lui tordre les nerfs; venir ce bruit et une forme blanchâtre,
elle est restée impassible, tranquille, sa sans mouvements, lui apparaît. Au
main toujours froide, toujours calme, même instant la colère se montre sur
dans celle de Pierre. Impuissant à la ses traits amaigris, ses membres trem­
vaincre, l’époux est resté près d’elle, se blent, ses dents claquent de rage, il a
contentant de baiser ses cheveux, ses laissé tomber sa lanterne qui rend un
mains, ses bras, ses joues, sa nuque, ses bruit sourd en roulant de rocher en ro­
yeux, ses lèvres... Mais Georgette a cher, puis d’une voix étouffée, qui n’a
bondi, un Ilot de sang a fait passer dans rien d’humain, il s’écrie en faisant en­
son regard quelque chose de cruel, de core un pas en avant :
— Georgette! malheureuse!... Que
sauvage, elle est tombée à genoux et
ses bras suppliants se sont tendus en fais-tu !...
Il est resté là; le regard méchant, les
avant, tandis qu’un cri rauque, ou plu­
lèvres
crispées, attendant une réponse :
tôt un gémissement de bête blessée, est
Mais
la masse blanchâtre est restéesorti de sa gorge :
inerte.
Elle
s’est contentée de remuer
— Georges! mon Georges!...
Seul le silence de la nuit lui a ré­ les lèvres et de murmurer tout bas,
bien bas :
pondu.
— C’est là, Pierre, que nos lèvres se
Mais comme elle restait là, toute
tremblante, toute pâle, sans ajouter sont unies ; c’est là que nos cœurs se
un mot, semblant vouloir une ré­ sont donnés ; c’est là...
Mais il l’a interrompue en la prenant
ponse, derrière elle elle a entendu un
sanglot, puis des plaintes et des larmes, par les mains et en la tirant vers lui :
beaucoup de larmes ; elle a vu Pierre
— Achève, misérable, clame-t-il, c’est
qui ne la regardait plus, niais qui pleu­ assez écouter tes balivernes, si tu de­
rait bien fort, bien fort, et, prise de viens folle, il faudra le dire.
Georgette a résisté.
pitié, elle s’est traînée à ses genoux.
*

Non, non, je ne veux pas, je ne
**
veux
pas m’en aller, dit-elle, c’est là,
Comme un vaste nuage qui se roule­
vois-tu,
là, que je lui .ai juré !...
rait sur le sol, la brume enveloppe la
Mais
lui,
avec quelque chose de bête,
falaise et rend la nuit encore plus noire,
de
cruel,
de
brutal, il l’a prise à travers
plus sinistre. Aucun bruit ne trouble
corps
et,
malgré
ses cris, malgré ses
l’espace, seule la vague se brise douce­
nerfs
qui
la
font
tordre
comme une vi­
ment sur les rochers de la rive. Tout à
père,
avec
ses
forces
de
brute, il la tient
coup du milieu de ces ténèbres humides
serrée
contre
lui
et
l

emporte
vers le
et glacés surgit une lueur rougeâtre :
c’est un homme, une lanterne à la main, village.
Arrivé chez lui, avec un geste de
semblant être à la recherche de quel­
qu’un. Il a la figure pâle et les traits fa­ haine et de dégoût, de colère et de mé­
tigués, la démarche chancelante et, pris, de rage et de dépit, il la laisse tom­
comme il est à moitié nu, il grelotte de ber sur le parquet et lui, épuisé par la
froid. Il porte sur son visage l’empreinte résistance de Georgette, engourdi par
d’une grande souffrance et d’une grande le froid, brûlé par la fièvre, tombe
colère. Il blasphème et les mots les plus lourdement sur un siège en murmurant:
— Elle ne valait pas la peine que je
sales, les plus abominables lui viennent
à la bouche. Parfois, élevant sa lanterne, m’occupe d’elle.
il la dirige vers la mer comme s’il était
Mais mû par une force surnaturelle,
à la recherche d’une épave, d’autres par ses nerfs qui le commandent, il a
fois il la penche vers la terre, comme repris la jeune femme dans ses bras qui
pour en explorer les moindres sinuosi­ la pressent à l’étoufïer. Puis, dans un
tés. Soudain, derrière lui, il a entendu moment de calme, il l’a laissée tomber
un soupir, mais un soupir si faible qu’il sur ses genoux, et son regard mauvais
a cru entendre ceux que la bise pousse s’est arrêté sur les yeux fermés de la
à toutes les heures de la nuit. Pourtant, malheureuse. Il a secoué horriblement
il a senti tout son sang se figer dans ses ce corps mou, presque mort, qui ne gé­
veines et ses cheveux se dresser sur sa mit même pas, et comme ce silence
tête. Aussitôt remis, il a voulu faire un l’exaspère, il se met à crier en la se­
pas en avant, mais un second soupir, couant encore plus fort :
semblable au premier, bientôt suivi de
Mais parle donc?... Que faisais-tu
son nom, l’a cloué là, immobile et sans là-bas?... là-bas?...

3

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2, (Solmla SEoixlœkÿrre, 2

PÉRIGUEUX

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_
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1354
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1106

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1004 Gomme fu­
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L’AIabama, en cèdre vernis..............

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Le bleu et rouge..............................

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1304

Le tramways, bleu, rouge, bl. et r.

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à copier, qualité supérieure...............
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1171
— de 12 —

..................... ............................
3 50
1172 — de topographie militaire.................................................
1 75
Porte-mines en tous genres.

4

Georgette n’a pas eu un mot pour lui. Elle a ouvert pénible­
ment ses yeux et, en voyant la figure sinistre de Pierre, elle les
a refermés aussitôt comme si elle avait eu peur. Tous ses mem­
bres se sont raidis, les muscles du visage se sont contractés,
et s’étant dégagé les mains, elle les a portées à son front,
comme si c’était là qu’elle souffrait le plus. Puis le corps secoué
par une convulsion épouvantable, elle a éclaté en sanglots,
et les larmes ne venant pas assez abondamment pour soulager
sa souffrance, elle a eu une dernière crise de nerfs.
Pierre garde le silence. Il la tient toujours entre ses bras, les
yeux sur ses yeux, sa poitrine sur ses seins qui bondissent à
chaque pulsation du cœur, mais il a senti tout son être tressail­
lir, son étreinte devenir plus molle, et la tête sur la tête de
Georgette, ses lèvres dans ses jolis cheveux blonds, encore hu­
mides, lui aussi il a senti sa poitrine se déchirer, son cœur
bondir, ses yeux pleurer.
Georgette est malade et elle refuse les soins. Elle s’en ira
quand les feuilles jauniront, lorsque le vent les emportera, le
médecin l’a dit.
Pauvre Pierre!
Albert Desmeaux.

PROTECTEURS

1325 Pèse-lettres avec poids, plateaux ronds, socle noir..............
1326

à plateaux cuivre et cadran, sans poids, pied
bronzé...........................................................
1327


1328 Manomètre à cadran, pied bois............................................
13211 Pèse-lettres de poche...........................................................

12

»

2 »
3 »
6 »
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Dépôt des Encres de la maison Adrien Maurin.
Dépôt des Encres de la maison Dagron.
Encres fixes et communicatives des marques Antoine, Mathieu-Plessis»
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Encres en poudre, violette, noire, rouge, etc.

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(Slanzy, ^oure et @s

135— 1 l'r. 60

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Le Dahomey, papier anglais blanc, premier
choix, enveloppes doublées, article de réclame, — de 50-50.
Le EO’ d’infanterie, papier anglais blanc extra,
art. recommandé aux membres du 50’ d’infant. — de 50-50.
Le Sans-Nom, papier anglais blanc qualilé extra,
enveloppes doublées.............................................
— de 50-50.
Le Périgueux-Paper, papier fantaisie blanc,
mauve, muguet et assorti de couleurs. Spécialité
de la Maison.........................................................
— de 50-50.
Le Daumesnil-Paper, papier de luxe bleu pâle,
gris argent, mauve clair, vert pâle, vert nil et
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Grand choix de papier en tous genres ii » 50 ; » 75 ; 1 »» ; 2 »» ;
2 50 ; 3 »» ; 4 »» ; 5 »» ; 6 »» ; et 10 »» la boite.
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» 60
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1040
1031
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moyen .

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2 50
2 25
1 75

1122 En noyer foncé, grandeur
0,16X0,10, garniture ferblanc, 2 panneaux, palette,
10 tubes couleurs superfmes
n° 2,6 brosses. La pièce
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8 25
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6 »

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verni, pleine.......
Vide.........................

9 »
6 75

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La boîte d’amateur pour aquarelles
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tal verni garnie de
couleurs moites su
perfines, 8 cases
dont Carmin et Co­
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3 »
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ne indien. 4 50
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Carmin, Cobalt,
Cadmium et Jau­
ne indien. 6 75

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commande surtout
aux jeunes filles.

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nouveau système..........
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'"U .

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»

» 45

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1

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» 35

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» 20

Avec huile extra fuie bleue, noire, rouge ou violette, le flacon........
Sans huile................ —




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» 50
» 50

» 15

(Boites d tampon pour timbres humides, bleu, noir, rouge
faille-grayon
1232 Le Taille-Crayon ja­
ponais.......... l’nn...

» 05

finces (françaises
1279 Pinces Françaises........

— en bois, à
1280
ressort.................

» 05
» 10

N°s









1
2
3
4
5
6
7
8
9

115-80 la pièce...
120-92
— ...
130-102
— ...
142-112
— ...
158-120
— ...
178-138
— ...
185-140
— ...
206-150
— ...
225-168
— ...

1 75
2 »
2 40
3 20
4 »
4 80
6 »
7 20
9 20

le tampon seul..................







-

)) 50
» 65
» 75
1 »
1 50
1 75
2 »
3 05
3 20

6

Antécédents

Préconiser l’emploi de l’écriture rapide
par les militaires n’est pas une entre­
prise aussi originale qu’on pourrait le
croire tout d’abord. Quelques auteurs
prétendent que, 400 ans avant notre ère,
Xénophon, l’historien grec, qui dirigea
la retraite des Dix mille, recueillait les
leçons de Socrate, montrant ainsi que
que l’habileté du scripteur est compatible
avec des facultés plus martiales. Dans
les armées romaines, des notaires, c’està-dire des sténographes, ôtaient em­
ployés et chargés parfois de missions
importantes. Monsieur L. P. Guénin (2)
en cite plusieurs exemples, d’où il tire
cette conclusion : « Les notaires..... rem« plissaient ainsi les fonctions qu’exer« cent aujourd’hui les « officiers d’Etat« Major ; ils transmettaient les ordres et
« en surveillaient l’exécution. »
Inutile, d’ailleurs de remonter aussi
loin pour nous trouver des devanciers.
En notre siècle même, à l’étranger, en
Allemagne surtout, la sténographie est
acceptée, enseignée et pratiquée dans
l’Armée.
____ _
*
* *
La sténographie militaire
en temps de paix
En temps de paix, le militaire pourra
utiliser la sténographie pour l’accom­
plissement de sa besogne journalière,
pour sa propre instruction et pour celle
d’autrui, pour ses relations, pour son
agrément personnel.
Le principe de l’obéissance sur lequel
repose l’existence même de l’armée, fait
que tous les actes du militaire pour le
service de l’Etat se résument en ceci:
recevoir des ordres, les exécuter, en
rendre compte, en donner.

* *
Prise des ordres verbaux
Les ordres sont en général donnés
verbalement et consistent le plus souvent
en une quantité de prescriptions peu im­
portantes en elles-mêmes, mais dont
l’exécution est cependant nécessaire.
Dès lors, nous voyons qu’à chaque ins­
tant, un militaire pratiquant la sténogra­
phie aurait occasion de l’employer à ce
qui est sa destination même : recueillir
la parole. Ecouter attentivement les
explications de son chef, les retenir et
(1) Voir le N» du 1" septembre.
(2) Recherches sur l’Histoire..... de la Sténogra­
phie, Paris, Delagrave, 1880.

s’y conformer est très bien, mais les
saisir au vol et les noter sur son carnet
serait souvent plus sûr. Combien de
punitions pour « avoir omis de comman­
der une corvée » seraient évitées par le
sergent de semaine grâce à quelques
monogrammes crayonnés lestement !.....
*
* *
Copie de là « Décision »
Tous les matins, le Colonel..... officie
au « rapport». Soit qu’il parle lui-même,
soit que l’adjudant de semaine parle
d’après son brouillon, la « décision » est
dictée aux fourriers rassemblés. Cette
gazette officielle du régiment, qui est un
recueil d.e faits divers et de jugements,
dignes parfois de la sagesse de Salomon,
parfois de l’avocat de La Fontaine dans
YHuître et les Plaideurs, est en même
iemps le menu du jour en manœuvres,
marches, corvées. Il importe qu’elle soit
reproduite exactement ; mais on est
pressé, le dicteur se hâte, l’installation
des scribes est plus souvent mauvaise
que bonne ; la calligraphie de ceux qui
ne sont pas très rapides devient
exécrable ; les registres sont bientôt
dans un état capable de donner la plus
triste opinion de ceux qui les tiennent :
Si les fourriers étaient sténographes,
ils pourraient prendre plus facilement
le texte dicté, et si, quelque désirable
que cela soit, la « décision » ne pouvait
être communiquée en sténographie, elle
pourrait du moins être recopiée soigneu­
sement en écriture ordinaire après le
« rapport ».
*
* *
Copie de documents divers
En dehors de la « décision » le ser­
vice dans les corps de troupes ou dans
les établissements militaires est ordonné
par des instructions, notes, programmes,
circulaires, d’un caractère permanent
ou momentané. Ces documents trop nom­
breux, hélas ! n’existent qu’à un nombre
restreint d’exemplaires : il en faut sou­
vent prendre copie, ou au moins en faire
des extraits, si on veut remplir la mis­
sion dont on est chargé, à la satisfaction
de ses chefs.
Là encore, la sténographie serait
d’un grand secours, en abrégeant le
travail d’écriture.
Sglpn.
(J suivre.)

Ruche slénogrnphique 15 Sept. 1894.

♦♦♦♦♦❖♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

LA LUMIÈRE STÉNOGRAPHIQUE
(Mensuel)
2 francs par an

Directeur : M. Emile Duployé
à SINCENY (Aisne)

æeœeeeeœeœs

Serin et Serine
On serin avec sa serine
A l’abri des soucis rongeurs vivaient heureux
Sur une branche d’aubépine
Formant un gentil nid, fait pour les amoureux.
Lorsqu’un beau jour, maudite chance
Pour un grave motif, la mort d’un sien parent,
Le mâle dut quitter la France
Du soir au lendemain. Quoique fort mécontent,
Il partit donc à tire d’aile
Tout en espérant que la belle
Lui conserverait son amour
Jusques à son prochain retour.
Mais hélas I madame serine
A l’humeur volage et mutine,
Séduite par l’air guilleret
D’un élégant chardonneret,
Vint se laisser conter fleurettes
Sur un tapis de pâquerettes
Et rendit même à son amant
Quelques m’amours bien tendrement...
Et pendant ce temps-là, mous Serin en voyage
S’apercevait, bizarre loi,
Que sa robe d’hermine et que son blanc plumage
Jaunissaient sans savoir pourquoi.
Semblable à cet oiseau, sur cette affreuse terre,
Plus d’un infortuné mari,
N’ayant point surveillé son épouse légère,
Devient à son tour... canari.
-0-0-00-0

RÉPONSE D’UN LOGICIEN

Ouvrages d’art. Ponts en maçonnerie.
Théorie des voûtes, généralité sur les
éléments des ponts. Appendice. Ponts et
viaducs. Ponts en bais et en métal.
(Très nombreux dessins.)
Construction des souterrains, pr ojets
Algèbre, Géométrie analytique, Calcul modes, puits et galeries, blindages, revê­
différentiel et intégral, Géométrie des­ tements, tètes (Dessins très étendus.)
criptive, Coupe des pierres, Charpente
Chemins de fer : Historique. Disposi­
(Dessins très étendus dans le texte et tion du matériel roulant et de la voie.
Atlas).
Problèmes de la traction. Description
Physique, Hydrostatique, Chaleur, des machines. Systèmes exceptionnels
Magnétisme, Electricité et Electro-Ma­ de traction, gares et stations, entretien,
gnétisme (Idem. Idem).
exploitation, considérations économi­
Chimie, Métalloïdes, Métaux, Chimie ques (nombreux dessins très étendus.)
organique (Idem. Idem).
Construction des bâtiments et code
Géologie, Minéralogie, Terrains, Ro­ du bâtiment. Maçonnerie ordinaire,
ches, Cristaux, Chaux, Quartz, Agate, charpente, menuiserie et serrurerie.
Silex, Feldspath, Mica, Talc, Amphibole, Couvertures, escaliers, (Dessins très
Piroxène, Houille, Tourbe, etc., etc.
étendus.)
Terrassements, Outils et engins, Dé­
Traité des Eaux. lre partie. Hydrau­
blais et remblais, Transports, régalage, lique. Ecoulement des eaux par les ori­
Pilonnage, talutage, tranchées argileu­ fices. Mouvement de l’eaudansles tuyaux
ses, Dragages. (Très nombreux dessins, de conduite. Mouvements de l’eau dans
Texte et Atlas.)
les canaux découverts. Jaugeage des
Ouvrages d’Art, Avant projets, Dessins cours d’eau. Notion sur la résistance de
d’exécution, Tracé des ouvrages, métris, l’eau ou de l’air au mouvement des corps
attachements, appareils de transports. solides (Nombreux dessins).
(Idem, idem.)
2e Partie. Introduction. Mouvement de
Fondation, système divers, terrains
l’eau dans les tuyaux. Formules prati­
compressibles affouillables, caissons bâques. Quantité et qualité des eaux. Sour­
tardeaux,Enceintes de pieux et Palplances, et puits. DistcilffltiQns.d’eau pan.dé­
ches. (Idem, idem.)
rivation. Idem par machines élévatoires.
Béton, Béton immergé, Sonnettes, ar­
Eléments d’une distribution d’eau. Egouts.
rachage des pieux, — Pieux à vis, etc.,
Appendices. Table I. Table II. Table III
etc. (Idem, idem.)
(usage). Table IV et nombreuses plan­
Epuisements, machines diverses, air
ches de dessins.
comprimé, accidents à éviter. (Idem,
Météorologie. Objet de la météoro­
idem.)
Mortier, Bétons, Pouzzolanes, Plâtre, logie. Histoire. Baromètre étalon. Baro­
emploi, mastic et goudron. (Idem, idem.) mètres divers. Installation. Températu­
Maçonnerie, Pierres, Espèces diver­ res diverses. Climat de la France. S’estses, Briques, Moellons et Bétons, Outils il modifié"? Température de l’air à la
et Engins, Restauration des anciennes surface du sol. Idem à l’intérieur du sol.
Mesure de l’humidité. Hygrométrie.
constructions, Mastic, idem, idem.
Poids de la vapeur d’eau contenue
Bois et Métaux, Bois divers, idem, id.
Métaux, Fer, Fonte, Acier. — Tôle, dans l’air. Hygromètre à cheveu. Psychromètre. Les vents. Cartes des vents.
Fonte, idem.
Des
grands courants de l’atmosphère.
Peinture sur bois et sur fer. — idem.
Répartition
des vents sur le globe. Vents
Géodésie, Nivellement, Lever des
alizés
et
contre
alizés. Influence de la
plans (Nombreux dessins).
direction
du
vent
sur la hauteur baro­
Mécanique, Machines hydrauliques et
métrique.
Loi
de
la
rotation des vents.
à vapeur.
Des
trombes.
Pluies,
pluviomètres. Re­
Mécanique rationnelle, cinématique,
lations
entre
les
vents
et la pluie. In­
des forces.
Dynamique, Statistique générale, Ma­ fluence des forêts sur les pluies. Des
chines, Résistances passives, Des mo­ nuages, pronostics. Saison froide de no­
teurs, Machines à vapeur et Machines à vembre à avril. Saison chaude de mai à
gaz. _ Notions et résistance des maté­ septembre. Lumière et chaleur rayon­
nante. Evaporation parles plantes. Ma­
riaux, idem.
Routes, Tracés, Construction, Chaus­ gnétisme terrestre. Déclinaison. Incli­
sées. — Entretien, Personnel, Devis, naison. Etat électrique. Notions d’hydro­
Plantation , Aqueducs , Alignement. logie. Sources des terrains imperméa­
bles, Recherches des sources. Bassins
(Plans, Profils en long et en travers.)

divers. Les torrents et les déboisements..
Etude d’une rivière asséchée. Notions de
chimie agricole. Les Terres. Culture
rationnelle. Les Engrais. (Très nom­
breuses figures et dessins).
Des eaux en agriculture
Des eaux nuisibles. Dessèchements.
Drainage. Eaux utiles. Irrigations, col­
matage et autres travaux d’agriculture.
— Outils et engins. Ouvrages divers.
Manière d’exécuter ces derniers, etc.,
etc. — Nombreux dessins.
Navigation fluviale et maritime
Procédé de navigation fluviale et ma­
ritime. Résistance au mouvement des
navires. Procédés de propulsion. Flot­
tage, halage, navigation à voiles, remor­
quage, tonnage,, frais de transport sur
les canaux et rivières. Roues ù aubes,
hélice, état actuel de la marine militaire
et commerciale. Régime des fleuves,
inondations, torrents. Mouvements va
riés dans un canal irrégulier. Jaugeage
des rivières. Débit, Crues des cours
d’eau. Annonce des crues, Terrains im­
perméables, Terrains perméables, lors
de l’écoulement des inondations. Tra­
vaux de défense. Emmagasinage d’une
partie des eaux des crues. Réservoirs,
endiguements.
Influence des digues, comparaison
entre les réservoirs et les digues. —
Canaux de dérivation, influence de la
direction des affluents sur les crues.
Constructions dans les zones des inon­
dations. Barrages, Vannes automobiles.
(Dessins et cartes.)
Canaux. — Alimentation des canaux,
des écluses à sas, digues et murs des ré­
servoirs. (Dessins et plans.)
Mer. — Navigation. Fleuves. Inonda­
tions, torrents. Etude des voies naviga­
bles en France. Ports maritimes. La
mer et ses mouvements, ouvrages exté­
rieurs des ports. Des ouvrages intérieurs
des ports. — Phares et Balises. Note sur
les Canaux. (Nombreux plans, caries et
dessins.)
(L’ouvrage forme en tout 20 fascicules
texte ou dessins, grand in-8° et 15 allas,
grand in-4° de grands dessins, plans,
cartes.)

8

solutions

N° 25. — Charade
Lapin
Ont deviné: MM. Leymarie, Honorius, A. Elli­
vedpac, Lucifer, H. Colombet, Miss Terr,
Essiob.
Gagnants après tirage au sort: 1. Honorius ;
2. H. Colombet ; 3. Leymarie.

N° 26. — Anagrammes
Noël — Croche — Aire, Rate — Orner, More —
Epis, Pies — Facile
Ont deviné : MM. A. Ellivedpac, Arnoux, Essiob,
Lormel, H. Colombet. F. Arlaud, G. Rome,
Honorius.
Gagnants: 1. Arnoux ; 2. Lormel ; 3. G. Rome.

N°27. — Cryptographie
La parole esl d’argent et le silence est d’or
Ont deviné : A. Ellivedpac, Victor Baluder, Gary,
Un Montalbanais, Honorius, Georges B...,
K. Ramel.
Gagnants: 1. Gary; 2. A. Ellivedpac; 3. V. Ba­
luder; 4. Un Montalbanais; 5. K. Ramel.

♦♦♦♦♦♦♦♦♦*♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦
Jeux d’esprit du N® 10

N° 28. — Enigme
Je suis au centre de l’Espagne
Et à la fin du Canada,
On me trouve aussi en Champagne
Et surtout dans le Sahara.
_ Devin torture ton esprit________________
Car sans moi Paris était pris.
Primes : 1. Un abonn. de 3 mois à la Plume.
2. Un abonn. de 1 mois au Panbiblion.

N° 29. — Mots carrés a reconstituer
Reconstituer un mots carrés avec les lettres:
2 i, 2 n, 2 o, 1 b, 1 l et un d.
Primes : 1. Un livre relié.
2. Un abonn. de 3 mois à la Plume.

N° 30. — Charade
Dans le printemps la nature puissante
Rajeunit mon premier et le couvre de fleurs.
Que l’on porte respect, qu’on rende les honneurs
A ces rares mortels qu’à juste titre on vante
Pour avoir mérité le nom de mon dernier.
Heureux ou malheureux, trop souvent mon entier
Nous réjouit ou nous tourmente.
Primes : f. Un porte-monnaie.
2. Un abonn. de 2 mois au Pambiblion,
L. F. C.

M. Georgius. — Je regrette que vous ayez cru
devoir m’écrire dans ce sens, alors qu’il vous eût
été si facile de venir me demander des explica­
tions qui vous auraient été fournies avec plaisir.
Trois suppositions pouvaient s’appliquer à votre
question. — La véritable est justement celle que
vous n’avez pas mentionnée.

Le Gérant: A. LACOSTE.
Bergerac. — Imprimerie Générale (V® E. Maury).

BIBLIO GRAPHIE
(FRAGMENT DE LETTRE)

...Vous vous plaignez, Madame, de ne plus
trouver chez votre libraire que des livres insi­
gnifiants ou pimentés. Il en est d’autres pour­
tant.
Demandez donc, par exemple, à la librairie
Spinoni-Fourgeaud 2, cours Montaigne, Péri­
gueux, les ouvrages du délicat et fécond écrivain
qui signe Jeanne France :
— Le dernier chevalier, un palpitant et
pur Roman d’amour, se terminant comme nul
autre ne s'est terminé.
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des superbes poèmes de l’Ame vibrante.
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ration avec le jeune romancier, déjà si goûté,
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mans exquis, vrais bijoux, études délicates de
l’éternel féminin.
Chaque volume franco : 3 francs.
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rera tous les autres ouvrages de Jeanne France,
tous originaux et sympathiques, vrais livres de
bibliothèques féminines.
Lisez et vous me remercierez,

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JEANNE FRANGE
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ROMANS :
La baronne de Langis.
Madame Fulbert.
Les drames du Château de Joux.
Bertbe et Lois, (suite des drames de Joux).
Médaille d’honneur de la Société d’encoura­
gement au bien.
ROMANS PATRIOTIQUES
Les ancêtres des francs-tireurs (3® édit.) ; Une
Française (3® édit.) ; Un héros de seize ans

3

(3e édit.) ; Les femmes Françaises en 1870
(3®,édit.) — Médiille d’honneur de la Société
d’encouragement au bien.
ROMANS A L’USAGE DES JEUNES GENS:
Le mystère d’un vieux Château ; Le Tombeau
d’une mère (2e édit.) ; Le Fils d’un Prince.
— Médaille d’honneur de la Société d’encou­
ragement au bien. — Dom Fernando ; L’ExVoto de Montanac (suite du Toipngbu).

NOUVELLES ET CONTES
Jeunes femmes (Ire série : Nelly, Elise, Léonie,
Marguerite).

(2e série : Marie, Josèpbe-Marie
Marie-Christine).
Echos Limousins : Rêve d’une heure, Noble ou
paysan, Soupçonnée, Re­
cours en gràc°, Moins
qu’un rêve, Vie manquée.
Contes d’hier et d’aujourd’hui.
Nouvelles patriotiques.
Le Retour du Chevalier, conte de Noël (contes
en famille, recueil).
Le Butin du Zoiïa.e, épisode du siège de Sébas­
topol. — (Panthéon patriotique, recueil).

POUR PARAITRE PROCHAINEMENT
Paru. — Echos d'autrefois (poèmes en collabo­
ration avec A. Magnier).
Denise, comtesse de Bardannes.
Paru. — Le dernier Chevalier.
Paru. — Le Fruit défendu (2 volumes).
EN PRÉPARATION :
Paru. — Veuves et vieilles filles (2e série).
Paru. ■— Le Père (en collaboration avec A. Ma­
gnier).
La Slave (en collaboration avec P. Hugonnet).
Nouvelles sur la Révolution.
THEATRE (Comédie en un acte)
Le Treizième.
La Fiancée de Luc.
L’Epreuve.
Soupçonnée.