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Médias
Fait partie de Lycée de Périgueux : distribution solennelle des prix : du 1er août 1896
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ACADÉMIE DE BORDEAUX
Maire de Périgueux
Le discours d’usage a été prononcé par M. LE BLANC
Professeur de Rhétorique.
PERIGUEUX
IMPRIMERIE DE LA DORDOGNE (ANC. DUPONT ET Ce)
EXTRAIT DES RÉGLEMENTS Dü LYCÉE
Sorties.
Il y a des sorties générales et des sorties de faveur chaque mois.
Elles sont un stimulant et une récompense pour les élèves et une
satisfaction pour les familles ; elles n’ont aucun caractère obliga
toire.
Les enfants ne peuvent sortir qu’avec leurs parents ou corres
pondants qui répondent d’eux pendant toute la sortie ; ils doivent
être ramenés au Lycée par la personne à laquelle ils ont été confiés.
Les enfants dont les parents demeurent hors de Périgueux et sur
des lignes ferrées, peuvent être autorisés à se rendre chez eux, sur
la demande des familles et sous leur responsabilité.
Correspondants.
Les parents qui n’habitent pas Périgueux doivent accréditer
auprès du Proviseur un correspondant domicilié dans cette ville,
qui se charge de les représenter en toute occasion.
Correspose dances.
Les élèves n’entretiennent de correspondances qu'avec leur
famille et avec les personnes désignées par les parents. Les lettres
dont l’enveloppe ne porte pas la signature des parents ou des cor
respondants sont ouvertes en présence de l’élève ou envoyées à la
famille.
UNIVERSITE
DE
FRANCE
ACADÉMIE DE BORDEAUX
LYCEE DE PERIGUEUX
Sous la Présidence de M. GUILLIER
Maire de Périgueux.
Le discours d’usage a été prononcé par M. LE BLANC,
g’4
PÉRIGUEUX
IMPRIMERIE DE LA DORDOGNE (ANC. DUPONT ET Ce
1896
B-l ?- L
&V L. ..rA .
______ .__ __ __
LES ORIGINES DU LYCÉE
L’ÉCOLE CENTRALE
A l’occasion du Cinquantenaire de la fondation du Collège
Royal de Périgueux, nous avons publié, l’an dernier, en tête du
Palmarès, une notice de M. Portier, Censeur des études, sur les
origines de notre établissement, sur le Collège et le Lycée de Pé
rigueux.
Pour continuer cette étude sur le passé de notre maison, nous
donnons cette année quelques extraits d’une savante monographie
sur Y Ecole Centrale de Périgueux, que AL Pellisson, inspecteur
d’Académie de la Dordogne, a insérée dans la Revue la Révolution
Française, et qu’il a bien voulu nous autoriser à reproduire. Nos
élèves, leurs familles et les amis de l’Université seront heureux
de trouver ainsi dans le Palmarès l’histoire de notre Lycée.
Le Proviseur,
E. LABROUE.
L’ÉCOLE CENTRALE DE PÉRIGUEÜX
ORGANISATION ET INSTALLATION MATÉRIELLE.
On sait que la loi du 7 ventôse an III (25 février 1795), portant création
des Ecoles centrales, avait été préparée par un rapport et un projet de
décret présentés par Lakanal le 26 frimaire de la même année (16 décem
bre 1794). La Dordogne, au témoignage du rapporteur, figurait parmi les
départements qui, alors, réclamaient cette création avec le plus de vivacité.
Mais, trop vaste et trop dispendieux, le plan de Lakanal ne put recevoir un
commencement d’exécution que dans un petit nombre de centres importants.
Cinq commissaires, envoyés par la Convention dans les divers départements
pour y préparer l’organisation de ces écoles, rencontrèrent presque partout
des difficultés d'ordre pratique, qu’ils jugèrent insurmontable. On dut
renoncer à la conception encyclopédique de Lakanal, ou du moins la ré
duire, et ce fut l’objet de la loi du 3 brumaire an IV (25 octobre 1795), votée
après un rapport de Daunou. Le nombre des chaires à créer était ramené
de quatorze à neuf ou dix au maximum ; de ce fait même, les nécessités de
l’installation matérielle devenaient moins coûteuses, et, partout où l’on
avait du zèle pour l’instruction publique, l’on y pouvait suffire.
La Dordogne était alors un département pauvre et arriéré, et Périgueux
une fort petite ville. Nous voyons pourtant que l’Ecole centrale y fut assez
tôt presque complètement organisée. C’est grâce à « l’heureuse intelligence
qui régna constamment entre l’Administration centrale et le Jury d’instruc
tion publique », grâce surtout à l’empressement que ces autorités locales
mirent à user de l’initiative qui leur était laissée par la loi, que l’on arriva
à être prêt sans trop de délais. L’Ecole fit en effet son ouverture officielle,
et sept cours sur neuf fonctionnèrent régulièrement, à dater du mois de
germinal an V, soit seize mois environ après le vote de la loi organique du
3 brumaire an IV.
Sans difficulté l’on trouva des locaux presque convenables pour la nou
velle école. « Les bâtiments du ci-devant collège de Périgueux nous four
nissent les logements des professeurs et des salles propres aux démonstra
tions de chimie et physique expérimentales, ainsi qu’un laboratoire que
demande la première de ces sciences. Nous pouvons y placer la salle de
dessin et tous les autres cours de mathématiques, d’histoire, de législation,
6 —
de grammaire générale, de belles-lettres et de langues anciennes, en ce
que néanmoins plusieurs de ces cours se professeront dans la même salle.
Nous y trouvons aussi l’emplacement de la bibliothèque centrale (1). »
L’Administration du département n’eut donc qu’à appliquer l’article 1er de la
loi du 25 messidor an IV, disposant que « les maisons connues ci-devant
sous le nom de collèges demeurent affectées à l’enseignement public et au
logement des professeurs des Ecoles centrales. »
Mais les hommes zélés qui composaient le Jury d’instruction publique ne
consentirent pas à se contenter de l’à-peu-près. Un service restait en
souffrance : on manquait d’un terrain propre à installer le jardin botanique :
« Le jardin attenant au ci-devant collège, et dont on croirait pouvoir faire
un jardin des plantes, est évidemment insuffisant. Pour remplir cet objet,
il ne présente qu’une surface de 40 ares, qui, dominée de trois côtés par
des édifices ou murs de 50 pieds de hauteur, et, au quatrième, par une
terrasse aussi fort élevée, ne peut jouir de l’influence du soleil. Il est
d’ailleurs dénué d’eau, et cet espace si borné doit encore nécessairement être
occupé par un hangar propre aux expériences de chimie et physique qui
demandent à être faites à l’air libre. Quel service enfin tirer pour un jardin
botanique d’un tel local, qui manque de presque tous les éléments de végé
tation, de la chaleur, du soleil, de l’eau, de l’air, de la terre même ? »
Tout près de l’ancien collège, les couvents de Saint-Benoît et de SainteClaire possédaient de vastes jardins, qui pouvaient être réunis en un seul :
« La position de ce local... est des plus heureuses; sa distance du cidevant collège n’est que de 16 mètres ; l’eau de la rivière, qui l’avoisine de
fort près, peut y aboutir aisément; la maison qu’il renferme offrirait avec
avantage de quoi placer le cabinet et le cours d'histoire naturelle. » Les
membres du Jury crurent donc pouvoir demander à l’Administration du
département d'appliquer l’article 4 de la loi du 2,5 fructidor, qui prévoyait
^e cas où les bâtiments affectés aux Ecoles centrales n’auraient pas de jar
din : « Alors, il est prescrit aux Administrations centrales du département
de désigner des locaux plus convenables et d’en faire passer le plan au Corps
législatif, qui statuera sur leur demande (2). » Leur proposition fut accueillie
et le mémoire où ils la développaient, envoyé au Directoire exécutif
le 5 vendémiaire an V (26 septembre 1796) ; et même, trois mois plus tard
(9 nivôse an V, 29 décembre 1796), préjugeant la décision du Corps légis
latif et voulant par là abréger les lenteurs administratives, ils obtenaient de
l’Administration de la Dordogne un arrêté par lequel le directeur du jardin
botanique était « mis provisoirement en possession des jardins des ci-
(1) Lellre du Jury d'insIruclion publique à l'Administration centrale (5 vendémiaire
an V). Archives départementales, L/21.
(2) Lettre du Jury d’instruction publique, citée plus haut.
—7—
devant religieuses de Saint-Benoit et Sainte-Claire (1). » Cette mesure fut
ratifiée définitivement par une loi du 14 thermidor an VI (1er août 1798 (2),
Même activité, même esprit de décision, lorsqu’il s’agit d’organiser la
bibliothèque centrale. Dès le 7 thermidor an IV (25 juillet 1796), conformé
ment à l’instruction du Ministre de l’Intérieur pour la formation des biblio
thèques dans les départements, l’Administration du département de la Dor
dogne arrête : Art. 1er. La bibliothèque centrale de Périgueux se complé
tera provisoirement en livres de toute espèce et autant qu’il sera possible
dans les chefs-lieux des ci-devant districts de Bergerac, Belvès, Excideuil,
Mussidan, Montignac, Nontron, Ribérac et Sarlat. — Art. 2. Les gardiens
de ces dépôts enverront dans le plus bref délai aux conservateurs de la
bibliothèque de Périgueux l’inventaire des livre» qui a été fait par les com
missaires bibliographes (3). — Art. 3. Les conservateurs de la bibliothèque
centrale compulseront tous ces inventaires et noteront les livres de toute
espèce qui manquent à ladite bibliothèque et qui deviennent nécessaires
pour la compléter. — Art. 4. La note détaillée des livres nécessaires pour
compléter la bibliothèque centrale sera transmise à l’Administration du dé
partement, qui donnera des ordres ultérieurs, soit pour la remise, soit pour
le transport des livres (4)... » Les deux bibliothécaires, nommés à une date
que nous ne retrouvons pas, et assistés par un employé qui leur fut adjoint
le 13 vendémiaire an V (5), se mirent ardemment à leur tâche. Ils inven
toriaient et classaient, tandis que l’Administration, après avoir pris l’avis du
Jury d’instruction publique, faisait compléter leur dépôt par les ouvrages
enlevés aux ci-devant districts.
inauguration de l’école centrale.
Avant même que l’installation matérielle eût été ainsi assurée, les diffé
rentes chaires se trouvaient pourvues. Les professeurs de dessin, de lan
gues anciennes, d’histoire naturelle, de mathématiques, de physique, d’his
toire, de législation, le directeur du jardin botanique, proposés à l’Admi
nistration du département par le Jury d'instruction publique, furent nommés
par arrêté du 4 vendémiaire an V (25 septembre 1796) (6). Quelques mois
plus tard, on donnait un titulaire à la chaire de belles-lettres. Seule, la
(1) Archives départementales, L/22.
(2) Archives départementales, L/25h;s.
(S) Décrets de la Convention (2 et 8 pluviôse an II) sur la formation des bibliothèques.
(4) Archives départementales, L/20.
(5) Archives départementales, L/21.
(0) Archives départementales, L/21.
.8 —
chaire de grammaire générale resta vide jusqu’au 19 prairial an VI
(7 juin 17?8) (1).
L’ouverture de l’Ecole pouvait donc être autre chose qu’une pure céré
monie : elle était munie de tous les organes essentiels pour vivre et être
utile. Dans la brochure où ils présentaient le programme des cours des
divers professeurs, les membres du Jury d’instruction publique disaient en
terminant leur travail : « Ainsi le gouvernement, l’Administration centrale
et le Jury d’instruction publique auront fait tout ce qui était en eux pour la
propagation des lumières (2). » Ils avaient bien le droit de se rendre ce
témoignage.
Gomme le goût du temps ne souffrait point d’inauguration sans pompe et
que les fêtes allégoriques ji’avaient point perdu leur faveur, l’Administra
tion, considérant « que la fête de la Jeunesse, fixée au 10 germinal, est
l’époque qui doit être préférée pour l’ouverture des classes, puisqu’elle est
principalement consacrée à donner aux jeunes gens une grande idée de
leurs devoirs; — que leurs devoirs les plus chers sont de se former à la
morale du citoyen et à acquérir un jour, par l’étude, la raison, la philoso
phie et le goût, le courage et l’indépendance des hommes libres », l’Admi
nistration, dis-je, décida que l’installation des professeurs et l’ouverture
des classes auraient lieu le 10 germinal an V, qu’elles seraient faites avec
la plus grande solennité, et que toutes les autorités constituées seraient
invitées à y assister (arrêté du 19 pluviôse an V, 7 février 1797) (3). Le
professeur de dessin reçut mission de dresser le plan de cette fête (arrê'é
du 7 germinal an V — 27 mars 1795) (4), et il en fut fait un procès-verba
enthousiaste et naïf, qui vaut bien d’être transcrit :
« Ce jourd’hui 10 germinal an V de la République, à l’heure indiquée
par l’Administration centrale pour la célébration de la fête de la Jeunesse
et l’ouverture de l’Ecole centrale, se sont réunis aux membres des Admi
nistrations centrale et municipale les membres du Jury de l’Ecole centrale
et des écoles primaires de Périgueux, le président du tribunal correctionnel,
le général Chalbos et son état-major ; un nombre considérable de jeunesse,
à leur tête les professeurs des Ecoles centrale et primaires, ont dirigé
ensemble et en ordre leur marche vers la salle décadaire. Là, chacun
s’étant placé selon l’ordre déterminé, les membres du Jury d’instruction
ont pris siège au pied d’une colonne majestueuse, où étaient peints les
attributs des beaux-arts et des sciences ; après divers hymnes patriotiques,
exécutés par la musique, et les cris charmants de Vive la République ! les
(1) Archives départementales, L/25 bis.
(2) Programme du Jury d’instruction publique, p. 35.
(3) Imprimé à la suite du Programme du Jury d'instruction oublique, p. 37 et suiv.
(4) Archives départementales, L/22.
— 9 —
présidents de l’Administration municipale et centrale, celui du Jury de
l’Ecole centrale prononcent des discours capables d’élever par leur subli
mité les cœurs des jeunes gens à l’amour ardent de la patrie et au désir
sincère d’orner leur âme de connaissances utiles. Le cortège reprend sa
marche et se rend ainsi en ordre sur la terrasse de la maison destinée à
l’instruction publique. Alors des salves d’artillerie annoncent au public la
présence du cortège; les tambours roulent ; le calme se rétablit, et, à cette
époque, le professeur d’histoire a prononcé un discours digne d’applaudis
sement. Puis un instituteur des écoles primaires chante en l’honneur de la
République un hymne de sa composition, qui a attiré l’altenlion des audi
teurs ; à peine a-t-il terminé que les cris de Etre la République ! font de
nouveau retentir les airs, et, l’ordre rétabli, le président de l’Administration
centrale fait l’invitation aux professeurs de prêter le serment de haine à la
royauté, à l’anarchie et d’attachement inviolable à la République et à la
Constitution de l’an 111, en conformité de la loi du 19 ventôse an IV. Chaque
professeur se présente à l’instant et fait individuellement le serment, ainsi
qu’il suit : Je jure haine à la royauté... etc. — Cette cérémonie s’est ter
minée par des danses qui ont eu lieu sur le gazon autour de la colonne
pyramidale, emblème des sciences et des arts (1). »
l’enseignement.
A l’Ecole centrale de Périgueux, l’enseignement, conformément à la loi,
était divisé en trois sections. La première section n’admettait les élèves
qu’à l’âge de douze ans accomplis et comprenait. les cours de dessin, d’his
toire naturelle et de langues anciennes. Il fallait avoir achevé sa quator
zième année pour suivre les cours de mathématiques et de chimie et phy
sique expérimentale, qui constituaient la seconde section. Enfin, dans
la troisième section, on recevait des leçons de grammaire générale, de
belles-lettres, d’histoire et de législation ; l'âge d’admission y était fixé à
seize ans.
On connaît les critiques auxquelles cette organisation a donné lieu. Une
surtout paraît très solide : « Cette interruption des études littéraires », qui,
commencées à douze ans, étaient abandonnées à quatorze et reprises à
seize, « ne pouvait, dit Albert Duruy, qu’être fatale aux humanités ». Mais,
à y regarder de près, on s’aperçoit que celle critique est surtout spécieuse,
ou plutôt n’est que cela. Cette sorte d’hiatus dans l’enseignement littéraire
n’existe que sur le papier ; à Périgueux, du moins, nous voyons que, dans
la pratique, des élèves, qui suivaient les cours de mathématiques et physi-
(1) Archives départementales, L/22.
O
— 10
que inscrits à la seconde section, continuaient à recevoir l’enseignement du
latin et du grec porté à la première. Dans le palmarès de l’an VIII, nous
relevons des nominations obtenues par l’élève Lalande en langues anciennes
(1r° section), mathématiques (2e section), et belles-lettres (3° section). Ce
cas n’est pas unique, et nous le citons seulement à titre d’exemple. Il nous
semble donc que la division en sections, prescrite par la loi, interdisait de
suivre certains cours avant un certain âge, mais non pas, cet âge une fois
atteint, de continuer les études de la période antérieure. Il parait au reste
bien étrange, et cela avant tout examen des faits, qu’un pédagogue et un
humaniste de la valeur de Daunou ait pu commettre une erreur telle qu’on
la lui attribue.
Quant à nous, nous sommes disposé à croire que ses intentions furent
bien interprétées à Périgueux. Là, les horaires sont établis de façon à per
mettre aux auditeurs de suivre les cours pour lesquels ils ont une capacité
suffisante ou un goût décidé. A l’appui de notre dire, citons l’horaire de
l’an VIII, plus complet que l’horaire de l’an V, mais dressé suivant le même
principe : « L’Administration centrale du département de la Dordogne, con
sidérant..... que pour donner aux élèves les moyens de suivre .plusieurs
cours pendant l’année, il importe de fixer les jours et heures de chaque
cours...... arrête........
Les cours à.'histoire, de mathématiques, de helles-lettres, de physique
expérimentale sont fixés aux primidi, tridi, sextidi et oclidi de chaque dé
cade, savoir :
Depuis le 1er frimaire jusqu'au 1er germinal.
Histoire, à 9 heures du matin.
Mathématiques, à 10 heures et demie du matin.
Belles-lettres, à 2 heures après-midi.
Physique, à 3 heures et demie après-midi.
Et après le 1er germinal.
Histoire, à 8 heures du matin.
Mathématiques, à 10 heures.
Belles-lettres, à 3 heures après-midi.
Physique, à 5 heures.
|
Les cours de langues anciennes, grammaire générale, histoire naturelle,
dessin, législation, sont fixés aux duodi, quartidi, septidi et nonidi de cha
que décade, savoir :
Depuis le 1er frimaire jusqu'au 1er germinal.
Langues anciennes, à 9 heures du matin.
Grammaire générale, à 10 heures et demie.
Histoire naturelle, à 2 heures après-midi.
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Dessin, à 3 heures.
Législation, à 4 heures.
Et après le îer germinal.
Langues anciennes, à 8 heures du matin.
Grammaire générale, à 10 heures.
Histoire naturelle, à 2 heures après midi.
Dessin, à 3 heures.
Législation, à 4 heures.
LE PENSIONNAT ANNEXÉ A L’ÉCOLE CENTRALE.
Les lois du 7 ventôse et du 3 brumaire n’avaient point prévu pour les
Ecoles centrales d’autre régime scolaire que l’externat. L’internat ayant
été condamné par les pédagogues du xviii' siècle, ni Lakanal, ni Daunou,
leurs disciples, ne purent songer à l’organiser. Mais, lorsqu’on vint à la
pratique, on s’aperçut que, si l’internat était un mal, c'était un mal néces
saire. .
Les autorités scolaires de Périgueux comprirent très vite que le recru
tement de l’Ecole centrale s’opérerait avec peine, que de plus les familles
habitant le chef-lieu pourraient seules faire profiter leurs enfants de l’en
seignement nouveau, si la création d’un pensionnat ne permettait pas d’at
tirer des élèves de toutes les parties de la Dordogne.
Aussi, le jour même où s’ouvre l’Ecole centrale, les membres du jury
d’instruction annoncent qu’un pensionnat va servir à la compléter : « Tous
les citoyens, lisons-nous dans le Programme publié par le Jury, le 10 ger
minal an V, sont invités à lire l’Jr/s, imprimé séparément, qu’on trouvera
joint à ce Programme. C’est l’annonce d’un pensionnat à Périgueux, éta
blissement qui nous parait digne de la confiance publique. » Comme nous
n’avons pas retrouvé cet Arâ, nous ignorons ce que pouvait être cet éta
blissement. 11 s’agit sans doute de quelque pension particulière, qui saisit
l’occasion de se faire, sinon patronner, du moins agréer par les autorités
départementales.
Cette entreprise échoua-t-elle ? Le jury d’instruction la jugea-t-il indi
gne, à l’user, de la confiance qu’il lui avait accordée d’abord? Toujours estil qu’il ne tarda pas à se préoccuper de fonder un pensionnat qui eût un
caractère officiel. L’idée dut lui venir assez tôt qu’on pourrait utiliser pour
cet objet la maison de Saint-Benoît, dont la loi du 14 thermidor an VU per
mettait de disposer pour les besoins du service de l’Instruction publique.
Les membres de l’Administration centrale entrèrent eux aussi dans ces
vues ; et le projet eût été promptement exécuté, si une difficulté inattendue
n’était venue le retarder. La Régie des domaines nationaux revendiqua cet
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CE LA VILLE
ü£ PER1GUEU
- 12 -
immeuble et prétendit en opérer la vente. « Occupés du soin pressant
d’établir un pensionnat qui réunirait la proximité de l’Ecole centrale à la
salubrité de l’air, vous projetiez quelques changements ; c’étaient des répa
rations à la maison Saint-Benoît, qui est enclavée dans les terrains concédés
et qui fait partie du plan qui a servi de base au décret (du 14 thermidor),
lorsque vous avez appris officiellement que la Régie des domaines natio.
naux poursuivait la vente de cette maison, sous prétexte qu’elle n’était pas
littéralement exprimée dans le décret du 14 thermidor dernier (1) ». Le
jury d’instruction publique demandait aux administrateurs, dans le rapport
où se trouvaient ces lignes, que l’affaire fût soumise au Directoire et au
Corps législatif, et l’on dut attendre pour rien faire, que le différend eût été
tranché par l’autorité supérieure.
Nous ne savons pas à quelle date intervint cette décision. Mais nous
avons un arrêté du 11 ventôse an VU (1er mars 1789) décidant que a la
partie de la maison ci-devant dite de Saint-Benoît, qui n’est pas consacrée
à la salle et aux cabinets de physique et d’histoire naturelle, demeure des
tinée à l’établissement du pensionnat de l’Ecole centrale de Périgueux (2)».
Le gouvernement, d’ailleurs, était favorable à ceite institution, et dans sa
séance du 9 floréal an VII (28 avril 1799), l’Administration du département
répartit une somme de 6,000 fr. qui avait été mise à sa disposition par le
Directoire pour entretenir dans le pensionnat vingt élèves nés de parents
hors d’état d’envoyer leurs enfants à l’Ecole centrale (3).
La maison de Saint-Benoît était vraiment un local bien choisi : « Sa
proximité de l’Ecole, la salubrité de l’air, la commodité des eaux, l’étendue
de la maison (4), les cloîtres qui peuvent servir, dans le mauvais temps, de
promenade à la jeunesse... tout concourt à former dans son enceinte un
pensionnat que les familles réclament, que le ministre lui-même désire, et
qui, étant un des premiers aliments de l’Ecole centrale, renfermera la pépi
nière des jeunes gens qui doivent l’illustrer. »
Malheureusement, pour mettre ce local en état de recevoir des pension
naires, il fallait des réparations plus importantes qu’on ne l’avait cru d’a
bord : « Le mauvais état dans lequel se trouvent tous les greniers, du côté
du levant ; les réparations à la toiture entière ; le remplacement des
(1) Rapport du Jury d’instruction publique à l'Administration centrale du 25 frimaire
an Vil (Archives départemenlales, L/25).
(2) Extrait des registres des délibérations de l’Administration centrale, pièce de 8p.,
sans nom d’imprimeur.
(3) Archives départementales, I./2G.
(4) «Ce local vasteet aéré présente quatre salles ou dortoirs,cinq salles pour les exer
cices, quatre corridors de 100 pieds de longueur, un réfectoire et des usines des plus
commodes. » (Le Jury d'instruction publique à f'Ac/œfn/stratfon du département de la
Dordogne, pièce de 16 p., Canler, imprimeur).
13 -
fenêtres, vitres et d’une partie des escaliers, les cloisons à construire, les
portes et la partie des planchers à renouveler, nous font croire, d’après
l’inspection de personnes intelligentes que nous avons consultées, qu’on
doit, par aperçu, porter l’ensemble de ces ouvrages et réparations à la
somme de 16,000 francs. » Il fallait aussi un mobilier, dont le prix, d’après
les évaluations du Jury, ne pouvait pas s’élever à moins de 11,000 francs ;
il fallait enfin faire des achats anticipés en denrées, provisions, ce qui ne
pouvait pas aller au-dessous de 3,000 francs, soit une somme totale de
30,000 francs nécessaire à l’exécution du projet.
Où la prendre ?
Dans des temps moins difficiles, disaient les membres du Jury d’instruc
tion, nous ne doutons pas que le gouvernement, qui provoque l’établisse
ment des pensionnats, ne vînt au secours du nôtre ; mais pour le moment,
nous croyons devoir faire appel aux citoyens aisés pour former une sous
cription, en les prévenant que ce n’est point un sacrifice, mais une avance
qu’on leur propose, et que, si ce placement peut éprouver des pertes, il est
bien plus probable qu’il donnera, après la première année (surtout si le
nombre des élèves augmente),un intérêt raisonnable, eu égard à l’avantage
qu’on peut trouver en achetant en gros et en tirant les étoffes directement
de la fabrique (1) ».
Les membres du Jury avaient beau dire, l’entreprise était aléatoire, et,
dans un département pauvre comme la Dordogne, le succès de leur sous
cription pouvait paraître fort douteux. Et pourtant, ouverte par un arrêté
de l’administration en date du 19 germinal an Vil (8 avril 1799), elle réus
sit. Le 15 thermidor an VII (3 août 1800), une circulaire du préfet annon
çait que le Pensionnat cenlral ouvrirait ses portes le 3 frimaire suivant (24
novembre 1800).
I
(1) Toutes ces citations sont tirées de la pièce citée ci-dessus.
LYCÉE DE PÉRIGUEUX
DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX
DISCOURS DE M. LE BLANC
Professeur de Rhétorique, Agrégé des Lettres.
Mesdames, Messieurs, Chers Élèves,
Je crains d’être aujourd’hui un de ces orateurs qui parlent des questions
qui les intéressent, sans se demander si elles intéressent leur auditoire; je
vais, en effet, terminer cette année par un dernier cours de littérature
française. Je me rassure néanmoins, en pensant que je ne vous parlerai
guère que de la littérature contemporaine; et je n’oublierai pas que, dans
une distribution de prix, si l’usage réclame un discours, le public demande
que ce discours ne soit pas long.
On se plaint souvent, en rendant d’ailleurs hommage au talent des
auteurs modernes, que la lecture de leurs œuvres soit rarement saine pour
les âmes, parce qu’ils ont eux-mêmes l’âme malade, parce que, dédaignant
les sentiments les plus simples, mais aussi les plus purs du cœur humain,
ils se plaisent surtout à peindre des passions coupables, parce que, énervés
par le scepticisme, désabusés et désenchantés, ils tendent à étouffer les
plus nobles aspirations par leur ironie et leur pessimisme. Et voyez comme
il serait fâcheux qu’ils eussent mérité ces reproches : en lisant et en
commentant avec vous les plus grands auteurs de l’antiquité ou des
peuples modernes, si nous espérons peu que plus tard beaucoup d'entre
vous reviendront souvent à Sophocle ou à Démosthène, à Lucrèce ou à
Sénèque, à Ronsard ou à Montesquieu, du moins nous nous flattons que
vous saurez tous discerner et goûter, parmi vos contemporains, les meil
leurs poètes, les meilleurs dramaturges, ou les meilleurs romanciers, que
vous distinguerez, dans la foule de leurs rivaux, les écrivains qui sont des
artistes. Mais, s’ils sont immoraux, nous ne pouvons vous conseiller de les
lire; et, comme il est peu probable que vous lisiez beaucoup leurs ancêtres,
vous voyez la conséquence. Par bonheur, ils ne sont pas immoraux.
15 Qu’importent tant d’œuvres malpropres et malsaines? Les siècles passés
en ont produit tout autant ; mais elles sont tombées dans l’oubli ; celles de
notre époque y tomberont aussi. Pour les écrivains dont le talent est indis
cutable. il se trouve que beaucoup d’entre eux développeront en vous la
noblesse des sentiments et la dignité du caractère. Je ne sais si cette
affirmation vous paraîtra paradoxale ; voyons si elle ne renferme pas une
bonne part de vérité.
II faut d’abord reconnaître que quelques poètes, V. Hugo par exemple,
ont manqué de modestie, en croyant que leurs œuvres exerceraient une
influence profonde sur les âmes de leurs contemporains, ou même sur la
valeur morale de l’humanité. Il est grand de penser, comme lui, que « le
poète a charge d’àines », que « le théâtre a une mission nationale, une
mission sociale, une mission humaine » ; mais quand, plus tard, V. Hugo
proclame que « le poëie est un monde », qu’il est chargé d’éveiller dans
l’âme du peuple les plus nobles sentiments et les plus hautes aspirations,
qu’il vient enseigner aux hommes la justice, la bonté, la pitié,
Expliquer la nature à l’homme qui l’ignore ;
quand A. de Vigny affirme que le poète a dans la vie d’une société le rôle
le plus important, puisqu’ « il lit dans les astres la route que nous montre
le doigt du Seigneur », alors nous nous sentons inquiets, nous réfléchis
sons qu’on n’a pas attendu Hugo ou Vigny pour faire la Révolution
française, que ce n’est ni un Musset, ni un Th. Gautier qui a donné à ses
compatriotes des âmes fortes et des esprits généreux. V. Hugo dit des
poètes, qu’au reste il appelle des Mages :
Ils parlent à la solitude,
Et la solitude comprend ;
Ils parlent.à la multitude,
Et font écumer ce torrent ;
Ils font vibrer les édifices ;
Us inspirent les sacrifices
Et les inébranlables fois ;
Sombres, ils ont en eux, pour muse,
La palpitation confuse
De 1ous les êtres à la fois.
Parmi ces hommes figurent Plaute, Arioste, Catulle, Horace et Juvénal :
les lecteurs d’un caractère doux restent déconcertés, les railleurs ont beau
jeu ; et les esprits irascibles protestent que les poètes ne doivent avoir
d’autre ambition que de charmer par la beauté de leurs images et l’har
monie de leurs vers, et qu’il leur faut laisser à d’autres le soin de rendre
les hommes meilleurs et de former les âmes et les caractères.
C'est rabaisser la poésie, et méconnaître le rôle de la littérature dans la
— 16 —
vie (l’un peuple. Les plus grands écrivains ne sont pas connus de la nation
tout entière; leur influence morale se limite à un public restreint; elle est
discrète, difficile à saisir ; elle est réelle cependant. Il importe qu’elle soit
salutaire ; et, puisque nous voulons parler de la littérature contemporaine,
il ne sera pas inutile de montrer qu’elle n'est pas dangereuse et malsaine,
comme on le soutient : en n’examinant parmi les auteurs modernes que
ceux qui sont vraiment des poètes de talent, des esprits supérieurs, nous
verrons qu’à les lire on devient meilleur, que nous sentons mieux, après
nous être entretenus avec eux, et ce que nous nous devons à nous-mêmes,
et ce que nous devons aux autres hommes.
Nous nous devons d’éveiller en nous les sentiments fins et délicats :
ouvrez donc souvent, jeunes amis, les œuvres de Sully-Prud'homme ;
fl fait sentir la poésie contenue dans l’àme de l'enfant, sa tristesse lorsque
le collège le sépare de sa mère, les joies pures et profondes réservées au
jeune homme qui ne gaspille pas sa jeunesse en plaisirs grossiers et
vulgaires, et les plus douces émotions de l’homme. Il fait connaître la
mélancolie, mais une mélancolie sans amertume, sans trouble et sans
angoisses, et que nous ne voulons pas écarter, parce qu’elle emplit mieux
le cœur, le dilate presque autant que la joie et lui donne plus de vrai
bonheur.
Je rêve, et la pâle rosée
Dans les plaines perle sans bruit,
Sur le duvet des fleurs posée
Par la main fraîche de la nuit.
D'où viennent ces tremblantes gouttes?
Il ne pleut pas, le temps est clair.
C’est qu’avant de se former, toutes
Elles étaient déjà dans l’air.
D’où viennent mes pleurs ? Toute flamme,
Ce soir, est douce au fond des cieux ;
C'est que je les avais dans l'âme
Avant de les sentir aux yeux.
On a dans l’àme une tendresse
Où tremblent toutes les douleurs.
Et c’est parfois une caresse
Qui trouble, et fait germer les pleurs.
Avec Leconte de Lisle, nous trouvons encore un noble caractère et une
belle âme. Il ne nous fera pas, comme Sully-Prudhomme, la confidence de
ses joies et de ses douleurs ; mais, nous promenant à travers le monde et à
travers les siècles, il nous invitera à comprendre et à sentir la splendeur
de la nature orientale, l’éclat tempéré du ciel de la Grèce, et l’harmonie de
ses paysages, la poésie sauvage et grandiose des races antiques ou
barbares, et surtout l’incomparable beauté de la civilisation hellénique.
— 17 —
Comme Renan, il excite notre sympathie et notre admiration pour ce
peuple d’artistes, chez lequel chaque homme libre aimait, dans leur pure
et simple sobriété, un drame de Sophocle, un dialogue de Platon, les
sculptures de Phidias, ou les monuments de l’Acropole, pour ce peuple
qui a connu l'art d’être heureux, qui n’a pas « fermé les yeux sur les
charmes infinis des choses, ni traversé ce beau inonde sans lui donner un
sourire ».
Avec la délicatesse du cœur, avec le sentiment de l’art, on trouvera chez
les grands écrivains de notre époque, les vertus de l’intelligence, c’est-àdire la loyauté et l’impartialité. Par là, nos historiens sont admirables, et
sont supérieurs à beaucoup de leurs illustres devanciers. Un Renan, un
Taine, un Fustel de Coulanges, n’ont, en écrivant, d’autre souci que le
désir d’atteindre la vérité, d’autre passion que l’amour de la vérité, d’autre
culte que le respect de la vérité ; ils oublient leurs opinions personnelles,
et même leurs convictions alin d’être justes envers tous les hommes et
toutes les époques, même envers leurs ennemis. A vrai dire, ils ne voyaient
en personne un ennemi, car, souvent insultés et calomniés, ils ne haïssaient
personne. Ils auraient cru s’avilir en se laissant aveugler par des préven
tions politiques ; ils ne voulaient pas mériter, même pour une seule page,
l’épigramme lancée par Montesquieu centre Voltaire : « Voltaire écrit pour
son couvent ». Ils reprochaient aux historiens allemands d’être égarés par
un patriotisme trop jaloux et trop orgueilleux. «On sait, a dit Fustel de
Coulanges, que la devise des Monuinenta Germaniæ est : Sanclus amor
patriæ dat animum. La devise est belle, mais ce n’est peut-être pas celle
qui convient à la science... Le patriotisme est une vertu, 1 histoire est une
science. Il ne faut pas les confondre ! » Cette absolue loyauté de l’esprit a
nui parfois à la gloire de nos historiens contemporains en les empêchant
d’être compris. Renan se plaignait de l'être si rarement. Lorsque Taine
publia ses Origines de la France contemporaine, il soutint beaucoup parce
que nombre de lecteurs cherchaient avant tout dans quel parti on devait le
ranger. Comme homme et comme citoyen, il avait ses opinions politiques ;
comme historien il était, non un combattant, mais un juge ; un juge sévère
sans doute, et l’on doit regretter qu’il ait tracé une peinture si sombre de
la première République ; du moins, s’il s’est trompé, non seulement il était
sincère, mais il n’était pas partial, car il n’a pas été plus indulgent pour
l’ancien régime ou pour le premier empire ; c’était seulement en lui le phi
losophe qui péchait par excès de pessimisme, en ne voyant dans l’histoire
que les troubles, les iniquités et l’illogisme des institutions. Il reste qu’à
le lire, on peut acquérir une vertu, et non des moindres : la probité intel
lectuelle.
Cette même vertu apparaissait chez Renan, sous un aspect moins rigide
et moins austère, dans la bienveillance et la douceur avec lesquelles il
accueillait et examinait les opinions d’autrui. Comme elle brillait aussi chez
3
— 18 —
Fénelon, peut-être ne sera-t-il pas déplacé, à Périgueux, que nous nous
écartions un peu de notre sujet pour l’admirer chez votre compa
triote. On vous fait étudier au Lycée sa Lettre sur les occupations de
l'Académie française ; et il vous est utile d’y lire tant de pensées profondes
ou de réflexions ingénieuses. Il vous est plus utile d’y remarquer pourquoi
il a eu sur bien des questions des idées plus riches, plus complexes et plus
justes que Boileau par exemple : c’est parce qu’il avait l’âme plus affec
tueuse et plus tolérante, parce que sa modestie l’empêchait de croire qu’il
eût toujours raison, parce que sa charité n’admettait pas que ses adver
saires se fussent trompés complètement ; il séparait dans leurs opinions, et
dans les siennes, la vérité de l’erreur ; et, voyant dans ses contradicteurs
des collaborateurs et non des ennemis, il arrivait à étudier une question
dans toute sa complexité, et à découvrir la solution la plus heureuse. Ayez,
chers élèves, ce respect pour l’opinion d’autrui, car vous respectez ainsi
votre propre intelligence, en ne voulant pas que l’orgueil, les préjugés ou
les haines lui cachent une partie de la vérité.
Mais il ne suffit pas que l’homme se forme à la délicatesse des senti
ments, à l’impartialité et à la charité de l’intelligence. Il pourrait se con
tenter à ce prix, s’il vivait seul, en égoïste. Il doit vivre aussi pour les
autres, se rendre utile à ceux qui l’entourent. S’il vous plaît de lire les
écrivains de la seconde moitié de notre siècle, il n’en manquera point pour
fortifier en vous l’amour que vous devez aux autres hommes. Sans doute
des critiques ont reproché aux romanciers venus après l’école romantique
de n’avoir pas de sympathie pour le peuple et pour les humbles ; et par
fois ces critiques ont raison ; mais souvent, si nos romanciers ne cachent
ni les vices de l’homme ni les plaies de la société, ils souffrent de trouver
autour d’eux tant de corruption, ils plaignent les misérables que les vices
conduisent au crime et à la mort ; ils plaignent surtout les femmes et les
enfants, victimes innocentes. Pour citer quelques noms, il semble difficile
de ne pas s’attendrir, et d’une émotion saine et généreuse, à la lecture de
quelques pages d’A. Daudet ou de quelques romans de P. Loti, comme
Mon frère Yves, Pêcheur d’Islande ou Matelot. Au reste, il faut convenir
qu’une affection plus éloquente et plus chaude, s’épanchait dans les livres
de George Sand ; et il est certain que les romanciers russes éprouvent
plus de douleur et plus d’angoisse en face de la souffrance humaine. Du
moins pour la poésie lyrique, jamais peut-être autant que dans la seconde
moitié de notre siècle, elle ne s’était intéressée aux misères « des hum
bles ». Les « pauvres gens » ont été, dans la Légende des siècles, défendus,
glorifiés, avec une ardeur passionnée, par l’un des plus grands poètes ; ils
ont trouvé aussi une sympathie plus contenue, plus modeste, mais non
moins sincère, ni moins profonde chez Sully-Prudhomme, François Goppée,
et tant d’autres. Sully-Prudhomme, qui a su s’élever au-dessus de l’huma
nité moyenne par la délicatesse de son âme, ne peut être sans injustice
— 19 —
accusé de demeurer un dilettante, ravi de sentir vivement ce qui cause aux
autres peu d’impression, fier, quoique attristé, de vivre solitaire dans
des régions supérieures, et s’égarant parfois dans la subtilité et les raffine
ments. Il chante très souvent les sentiments les plus simples, les plus essen
tiels aussi, puisqu’il importe avant tout d’aimer nos semblables, de pleurer
avec ceux qui pleurent, et de secourir ceux qui souffrent.
Néanmoins, beaucoup de bons esprits, en reconnaissant chez les écri
vains contemporains la délicatesse de l’âme, la loyauté de l’intelligence, la
bonté, la pitié, pensent que pouf faire l’éducation morale de la jeunesse, ils
n’ont pas la même vertu que ceux des siècles précédents ou même de la
première por tion de notre siècle. Leurs qualités seraient compensées par
de graves défauts qui en seraient peut-être l’inévitable conséquence. Cette
belle impartialité serait moins parfaite si elle ne cachait une blâmable in
différence, et l’absence des convictions fortes ; à force de rendre justice à
tous les hommes, à tous les temps, à tous les régimes, nos historiens en
arrivent à les juger tous avec la même froideur et le même détachement,
que ces hommes aient servi la cause du progrès et de la liberté, ou que,
sincères, désintéressés même, mais nuisibles pourtant, ils aient défendu
tous les abus et toutes les injustices. Dès lors on tombe dans le dilettan
tisme ; et le dilettantisme conduit au scepticisme ; et daus le scepticisme il
y a beaucoup d’égoïsme. Dès lors aussi, manquant de convictions et n’ayant
tout au plus que de sèches préférences, nos écrivains n’exciteront pas la
jeunesse à l’action ; ils approuveront les bonnes causes ; mais il s’agit bien
de les approuver ; il les faut défendre ; eux, quand elles seront attaquées
et vaincues, ne sauront que s’attrister et s’indigner et laisseront tout faire.
Ils resteront d’autant plus immobiles que la délicatesse même de leur âme
les empêchera de se jeter dans la mêlée des partis, parce qu’ils y souffri
raient plus que les autres. S’étant habitués à sentir vivement les moindres
plaisirs et les moindres douleurs, ils ne sauraient plus garder le calme
nécessaire en présence d’épreuves plus rudes, se dominer au lieu de s’éner
ver daus les agitations de la lutte ; blessés par de simples piqûres, ils
seraient bientôt hors de combat. Ce sont des âmes délicates ; mais un être
délicat est un être faible, presque un malade. Nous avons de notre temps
des penseurs profonds, des poêles exquis ; mais ils restent bien au-dessous
des grands écrivains des générations précédentes, qui, outre leur génie,
possédaient la vigoureuse santé de l’âme, la force du caractère, qui défen
daient leurs idées, et qui, au lieu de rester solitaires, se mêlaient aux com
bats de la vie politique, pour réformer les institutions et la société.
Reconnaissons qu’en cela, Messieurs, dans notre littérature, la géné
ration contemporaine est inférieure à celles qui l’ont précédée ; avant elle,
presque tous nos écrivains ont aimé l’action ; ils ont estimé avant tout
l’énergie de la volonté : ils ont agi quand ils l’ont pu. Si nobies que soient
les sentiments dans les personnages de Corneille, c’est encore la volonté
— 20 —
qui domine chez eux ; c’est d’elle surtout qu'ils sont fiers ; c’est elle qu'ils
cherchent à fortifier dans leur âme ; et la passion la plus pure n’a pour eux
de dignité et de valeur qu'en ce qu’elle leur donne l'occasion de déployer
toute l’énergie de leur volonté. Plus heûreux que Corneille, Pascal et
Bossuet pouvaient tenter d’agir sur leurs contemporains ; et, même ,en
écrivant, ils songeaient, non à composer une belle œuvre pour enrichir la
littérature française, mais à défendre leurs idées, et à les imposer aux
autres esprits; avant tout c’étaient des combattants, et dans l’œuvre de
Bossuet, comme dans les Pensées ou dans les Provinciales, on rencontre,
comme disait Pascal, non « un auteur », mais « un homme », ce qui
vaut mieux, car l’auteur ne connaît que les belles images, les expressions
fortes ou délicates, les phrases sonores, les périodes cadencées, tandis que
l’homme a foi en ses croyances, et se dévoue à la défense de la justice et
de la vérité. Chez Molière ou chez La Bruyère, nous remorquons le même
désir d’agir et de lutter ; le combat est rude et dangereux pour Molière ;
jamais il n’est abattu ni découragé ; ses ennemis sont puissants et achar
nés, ses protecteurs souvent tièdes et irrésolus ; il ne se déclare jamais
vaincu, et il finit par triompher. Pour La Bruyère, il a toujours souhaité
être plus qu’un moraliste sagace et pénétrant, un artiste habile et ingé
nieux ; il eût voulu aborder « les grands sujets », parler « du Souverain ou
de la République », et, au lieu de railler quelques usages, s’élever contre
tous les abus ; mais il était né contemporain de Bossuet, et sujet de
Louis XIV : il était contraint de se taire. Quoiqu'il en ait dit, il était venu
trop têt, et non trop tard, car bientôt tous les écrivains allaient s'unir pour
réformer les institutions sociales en faisant triompher la raison. A l’excep
tion de Buffon, tous allaient collaborer à cette œuvre, les poètes et les
prosateurs, les auteurs dramatiques et les romanciers, les savants et les
philosophes. Que, toute leur vie, Voltaire et Rousseau soient malades,
l’un surmenant « sa frêle machine », l’autre à chaque instant secoué par
les crises de sa maladie nerveuse, ils ne s’isoleront point pour cela afin de
ménager leur santé, et ne se croiront point le droit de ne pas combattre au
premier rang : on les verra toujours debout sur le champ de bataille. Que
Diderot soit pauvre, qu’il tombe parfois dans la misère et le dénûment,
il ne lui importe guère, pourvu que l’Encyclopédie s’achève, et qu’elle
rende inévitable, en soulevant l’opinion publique, l’abolition des privilèges
et la réforme de la société.
Avec les Romantiques, il semble que nous arrivions à une génération de
purs artistes, qui se désintéressent des affaires publiques, qui ne vivent
que pour admirer les drames de Shakespeare, les poèmes de Goethe ou
de Byron, pour créer des personnages extraordinaires, surhumains
parfois, mais parfois inhumains, pour exprimer en vers exaltés des pas
sions plus étranges que sincères, pour exhaler leui1 mélancolie compliquée
et morbide ; et on croit dès lors qu’ils ont voulu s’isoler du reste des
- 21 —
hommes, qu’ils sont restés indifférents aux questions politiques et même
aux révolutions. Quelques-uns sans doute, comme Th. Gautier, ont affecté
de ne pas s’en soucier : mais ce ne sont pas les plus grands. Chateaubriand,
au contraire, a toujours voulu influer sur les idées et les sentiments de son
siècle ; cette préoccupation est constante chez lui, même dans Atala et dans
René, fragments détachés du Génie du Christianisme, même dans les
Martyrs, même dans l’Itinéraire de Paris à Jérusalem ; tant que dura ce
qu’il appelle énergiquement « le silence de l’abjection », il lui fut difficile
d’agir, mais, dès 1814, il se mêle aux luttes politiques, et dans son
opuscule : De Buonaparle et des Bourbons, il emploie son génie à défen
dre la cause qui lui est chère. Après Chateaubriand, V. Hugo et
Lamartine ne se consacrèrent pas exclusivement au culte de la poésie.
Déjà, à la fin de Charles X, Victor-IIugo proclamait que le théâtre était
une tribune ; déjà, dans les Chants du crépuscule, il « ajoutait à sa lyre une
corde d’airain », afin de flétrir les iniquités et de favoriser l’avènement
d’institutions plus équitables : il préludait aux Châtiments. Si la poésie de
Lamartine restait volontairement étrangère aux questions politiques, le
poète du moins contribuait à la révolution de 1848 par son Histoire des
Girondins; puis, porté au pouvoir sans l’avoir demandé, il montrait le cou
rage, le sang-froid, l'intelligence sûre, et même l’habileté qui font le grand
homme d’état. Après lui, les romantiques n’étaient, plus représentés que
par Hugo et par Michelet ; il n’est pas besoin de démontrer que ni l’auteur
de la Légende des siècles, ni celui de l’Histoire de France ne se conten
taient, l’un d’inventer de belles images, des rythmes curieux, l’autre de
ressusciter les générations disparues; ils ne voulaient pas seulement char
mer les esprits cultivés, ils combattaient pour la plus noble cause; contre
les puissants, les privilégiés, les oppresseurs, ils défendaient les faibles,
les humbles, les opprimés. Ils célébraient les pauvres gens, le peuple, avec
ses vertus et son héroïsme, et ce n’était pas pour plaire au lecteur en
l’attendrissant, c’était pour convertir les esprits à leur foi démocratique.
Michelet surtout a toujours eu pour objet de rendre les hommes meilleurs
et par là plus heureux, de « former des cœurs et des volontés ». Historien,
il se préoccupait avant tout de faire aimer la patrie ; puis, « comme le foyer
est la pierre qui porte la cité », comme a sans mœurs, il n’est point de vie
publique », il écrivait l’Amour,Nos Fils, afin de fortifier les vertus domes
tiques ; il était donc moins un écrivain qu’un homme d’action. C’est celte
préoccupation d’agir sur les hommes et sur la société qui manque aux
écrivains de la dernière moitié de notre siècle, ils s’isolent trop de leurs
concitoyens et se contentent trop d’être des penseurs et des artistes.
Il est temps de conclure. Nous ne nous sommes pas dissimulé les vertus
qui manquent aux plus généreux écrivains de la génération contemporaine,
ils honorent leur pays plus qu’ils ne le servent, ils l’aiment, mais d’un amour
qui n’agit pas. Leur exemple pourrait être dangereux, Il serait triste pour le
__ 22 __
pays qu’un certain nombre de citoyens se désintéressât des affaires publi
ques et se résignât à tout subir. Pour vous, chers amis, vous ne voudrez
pas seulement avoir le cœur honnête et l’àme droite, vous voudrez encore
avoir la force du caractère, l’énergie de la volonté, afin de servir la patrie
en défendant la justice et la liberté.
DISCOURS DE M. GUILLIER
Maire de Périgueux.
Mesdames, Messieurs, jeunes Elèves,
Lorsque, tout à l’heure, l’orateur distingué que vous venez d’applaudir
rappelait qu’il est une chose qu’on ne pardonne guère dans une fête univer
sitaire. c’est un long discours, il ne tenait pas assez compte du charme
qu’on éprouve à l’entendre, et il n’avait manifestement en vue que le
Président éphémère à qui M. le ministre a imposé l’honneur et la tâche
difficile de parler après lui.
Je serais inexcusable de ne pas suivre un conseil aussi sage, et je don
nerais aux rhétoriciens un exemple déplorable si je m’écartais des règles
qu’il traçait avec tant d’autorité.
Je n’oublie pas, du reste, que je m’adresse à des lycéens imbus de sou
venirs classiques, et je ne voudrais pas m’exposer à les entendre me dire,
pour montrer qu’ils possèdent leurs auteurs :
« Avocat, passez au déluge, »
Je n’aurai point la témérité d’essayer de suivre M. Le Blanc dans la cri
tique si intéressante qu’il vient de faire des meilleurs de nos auteurs mo
dernes. Pour se permettre de passer en revue et d’apprécier les poètes et
les écrivains qui jettent sur notre xix* siècle un éclat si brillant, il faut
s’être consacré, comme lui, à l’élude approfondie de leurs œuvres si di
verses.
Mais, s’il n’est donné qu’à un petit nombre de connaître à fond les plus
éminents de nos poètes et les plus intéressants de nos historiens, il est
possible à tous, de prendre de loin en loin sur les heures de loisir, quelques
moments où l’esprit se repose dans la lecture de leurs morceaux les plus
saillants.
Sans aller jusqu’à reconnaître aux poètes et aux penseurs, l’influence sur
leurs contemporains, que Victor-Hugo attribuait, peut-être trop complai
samment, à son style flamboyant et à ses périodes merveilleuses, on doit
leur accorder qu’ils exercent sur des esprits cultivés et épris d’un certain
idéal, une salutaire et vivifiante impression.
Je n’irai point jusqu’à vous dire qu’il convient de se cantonner dans le
commerce exclusif des Sully-Prudhomme, des Alfred de Vigny, des Leconte
de Lisle, des Lamartine et de tant d’autres encore dont on vous rappelait
les précieuses qualités.
A une époque où, pour tous, les préoccupations de la vie matérielle
prennent de jour en jour une place plus considérable dans l’existence, il
est difficile, il serait même imprudent de se confiner dans la lecture de ces
sublimes rêveurs, de ces poètes dont la pensée plane trop souvent à des
hauteurs que nos esprits terre-à-terre, ont quelque peine à concevoir et
qu’il leur est impossible d’aborder.
Les exigences des situations nous condamnent tous plus ou moins à des
lectures moins attrayantes. Mais, quelle que soit la tournure que la position
sociale de chacun ait donné à son esprit, il est bon, il est indispensable de
s’arracher de temps à autre à ses occupations professionnelles, à ses tra
vaux journaliers pour se laisser aller à la rêverie avec Lamartine, au sen
timentalisme avec Sully-Prudhomme, pour se lancer dans l’épopée avec
Leconte de Lisle et Victor-Hugo.
Aujourd’hui cependant, il paraît qu'on ne lit guère plus les poètes.
Un des maîtres de la critique constate avec amertume que les plus
heureux d’enlr’eux ont quelques pièces récitées dans une matinée théâtrale
par une grosse dame, dans une soirée mondaine par un monsieur en habit
noir et que c’est là tout ce qui donne au public une idée de l’œuvre d’un
grand écrivain. A l’en croire, si la Grève des Forgerons n’était de temps à
autre déclamée dans une représentation populaire, si le Vase Brisé ne se
disait dans quelque salon où l’on se pique de faire des vers souvent dignes
d’orner des mirlitons, c’est à peine si on connaîtrait le nom de Coppée, et
Sully-Prudhomme serait aussi ignoré de la foule qu’Alfred de Vigny.
J’espère que ce n’est que l’effet d’un pessimisme exagéré.
Je voudrais éviter le travers du vieillard d’Horace et ne pas faire ma
génération meilleure qu’elle ne l’était, mais il me semble qu’elle n’affichait
pas semblable indifférence pour les beaux vers.
L’obligation presque quotidienne de réciter un de leurs morceaux faisait
bien quelque tort aux maîtres de la tragédie, et Molière lui-même souffrait
de la lecture forcée que nous faisions de ses comédies. Mais si, de notre
temps, on ne goûtait peut-être pas, comme il aurait convenu, le répertoire
classique, principalement parce qu’il était en quelque sorte officiel, par
une contradiction qui est de tous les âges, on prenait un plaisir particulier
à lire, à la dérobée, les poètes qui n’avaient pas, comme aujourd’hui,
— 24
l’honneur de figurer sur les programmes, et ceux qui passaient pour n’avoir
point les faveurs du gouvernement.
Comme on savourait, à l’abri d’un pupitre habilement soulevé ou
derrière des dictionnaires savamment amoncelés les jolis vers de Musset,
et comme on était fier d’apprendre par cœur, en dehors de la classe, les
Châtiments. C’était un moyen de faire de l’opposition, et les rhétoriciens
de notre âge manifestaient leur enthousiasme pour les idées de progrès et
de liberté en déclamant Y Expiation et le Souvenir de la nuit du 4, que la
censure proscrivait.
Plus heureux que nous, jeunes élèves, vous n’avez plus à vous cacher
pour lire ces belles strophes.
Ue souffle libéral a profondément modifié l’enseignement universitaire,
aussi vous est-il permis de vous initier non seulement aux merveilles du
dix-septième siècle, mais encore de suivre l’évolution de notre littérature
moderne.
Ecoutez les conseils que vous donnent vos maîtres si dévoués, et quand
vous aurez quelque loisir, lisez ces chefs-d’œuvre si attrayants des contem
porains qu’on vient de vous citer.
C’est à leur contact que vous acquerrez la précision du style, la netteté
de l’idée, l’élévation de la pensée qui sont la caractéristique de l’écrivain
réellement français.
C’est à leur exemple que vous éviterez ces boursoufflures dans le lan
gage, ces incohérences dans l’expression qui depuis quelque temps sont
l’apanage d’une école nouvelle plus bruyante que sérieuse.
Mais ce ne sont pas uniquement les qualités de l’écrivain qu’ils dévelop
peront en vous.
Dans des genres différents, ils vous inculqueront le culte du beau, et
l’amour du bien ; ils vous aideront à devenir d'utiles et le bons citoyens.
Ce n’est pas sans profit que vous vous inspirerez, dans vos actes, de
Sully-Prudhommes, de Coppée, de Victor Hugo.
Si vos goûts et vos instincts généreux vous portent à l’examen des
questions sociales qui s’agitent aujourd’hui dans tous les pays, vous trou
verez en eux, je ne dirai pas d’utiles conseils, mais d’heureuses idées à
creuser, à développer.
Si, entraînés vers les questions politiques, vous voulez, oublieux de
votre tranquillité, prendre part aux affaires publiques, vous aurez dans
Châteaubriand, Lamartine, Quinet, Michelet, l’exemple de convictions pro
fondes et sincères, unies à un désintéressement sans borne, et à une ardeur
civique qui rappelle les beaux temps de la République romaine.
Vous verrez comme il est donné de défendre la cause à laquelle on s’est
attaché, soit qu’on s’enveloppe dans le drapeau blanc comme le chantre
d’Atala, soit qu’on déploie notre glorieux drapeau tricolore comme l’bistorien des Girondins.
-25 —
Enfin, vous y puiserez cet amour de la France, qui seul a pu inspirer
les plus beaux vers, et unissant dans une môme passion le sol natal et le
foyer de la famille, vous justifierez les mots de Sully-Prudhomme :
» Je tiens de ma patrie un cœur qui la déborde,
» Et plus je suis Français, plus je me sens humain. »
— 26 -
BUREAU D’ADMINISTRATION DU LYCÉE
MM. MASCLE (#), Préfet de la Dordogne.
PELLISSON (0.1.), Inspecteur d’Académie.
GUILLIER, Maire de Périgueux.
VILLOTTE, Président du Tribunal civil.
MOYRAND, vice-président du Conseil de Préfecture.
BROU de LAURIÈRE (0. A.), docteur-médecin.
REQUIER,
)
FONTALIRANT,
Conseillers municipaux.
CHEVALIER.
)
LABROUE (0. I), Proviseur du Lycée.
PERSONNEL DU LYCÉE
Administration.
MM. LABROUE (0. I.)
PORTIER (0. A.).
BARRIÉTY (0. A.
L’abbé GALAIS (0
RESSÉJAC.
Proviseur,
Censeur,
Econome,
Aumônier,
Commis d’Economat,
Service de Santé.
MM. le docteur GADAUD/#), sénateur,
le docteur de LAURIÈRE (0. A.),
le docteur MIRABEL.
PORENTRU.
POUYAUD.
Médecin honoraire,
Médecin,
Médecin-adjoint,
Chirurgien-dentiste,
Pharmacien,
PROFESSEURS
Enseignement secondaire classique.
Philosophie,
Histoire et géographie,
Rhétorique,
Seconde,
Troisième,
Sciences physiques et naturelles,
Mathématiques,
Quatrième,
Cinquième,
L POIGET (0. A.).
BAYLE (0. A.).
LE BLANC.
CAZALS (0. A.).
THAUZIÈS, (0. A.).
GREFFE.
[ VALOT (0. A.).
CATHELAT (0. A.).
( BARRIEU (0.1.).
BLANC (0. A.).
BERNARD (0. 1.1.
21
Enseignement secondaire moderne.
Sciences physiques
'siqu et naturelles, MM. LAROUSSE.
I CATHELAT (0. A.)
Mathématiques,
I BARRIEU (0. I.)
I VALOT (0. A.)
Morale,
POIGET (0. A.)
Histoire et Géographie,
BAYLE (0. A.)
Lettres (1re),
LE BLANC.
(2e),
CAZALS (0. A.).
(3e),
THAUZIÈS (0. A.).
—
(4e).
BLANC (0. A.).
—
(5’,
MERGIER.
—
(6e),
Id.
Scienc., comptai)., histoire et géogr., SOULHIER (0. A.).
Législation,
De MOULINARD (0. A.).
Langues vivantes.
Allemand,
f MM. SCHÆFER',(O. I.).
(
LEMMEL.
( MM. MANESSEfO. A.).
I
MOURLET.
Anglais,
PETIT LYCÉE
Sixième,
Septième,
Huitième,
Classe primaire,
Classe enfantine,
MM. PERBOSC.
GOULPIÉ (0. L).
DUMONTETdelaCROZE (0. A.).
MAGNANOU (0. A.).
Madame MAGNANOU.
Arts.
Dessin d’imitation,
Dessin géométrique,
Exercices militaires,
Exercices gymnastiques,
Escrime,
Musique vocale,
Musique instrumentale,
MM. FRANÇOIS.
FARGIS(O. A.).
Capitaine GUFFROY (#).
REYNEAU iO. A.).
FONBOBERT.
PONSARD.
CHATEAU, FALCON, FAVIER,
MARTINE, OSCARIZ, PONSARD.
Répétiteurs.
MM. PENDARIES,
BONNELYE,
NEGRET,
VIAUD,
Répétiteurs
généraux.
MM. LAGRANGE, V*
2°
BERNOU,
S AU VI ER,
3«
NOUYRIT. 4°
CHOUAT,
S’
Conseil de Discipline
MM. Le Proviseur.
Le Censeur.
POIGET.
CAZALS.
BERNARD.
MM. LAROUSSE.
GOULPIÉ.
PENDARIES.
BONNÉLYE.
— 28 -
LISTE DES ÉLÈVES
| ANNÉES
Qui ont obtenu le Prix d’Honneur depuis la création du Lycée.
CLASSES.
NOMS, PRÉNOMS
1847 Mathématiques JOYEUX (Charles), de Montpon...
supérieures..
Philosophie ... MATHET (Gabriel), d’Eyliac.........
Rhétorique___
POSITION ACTUELLE
ET LIEUX DE NAISSANCE.
Officier d’artillerie.
Docteur ès-sciences, prof. hon.
du lycée de Périgueux.
Conservateur du musée de la
DAURIAC (P.), de Périgueux.........
Monnaie, h Paris.
(Voir en 1847, prix d’honneur de
1848 Mathématiques MATHET (Gabriel), d’Eyliac.........
philosophie.)
supérieures..
Décédé h l’Ecole de Droit.
Philosophie.... TAILLEFERIE (Lucien-Maurice) ,
de Mensignac...................................
Doctr en droit,, avocat a Périgueux
Rhétorique.... BATAILII (Fréd.), de Champagne.
1849 Mathématiques BRUN (Adrien), d’Excideuil...........
supérieures..
Philosophie... De FOURTOU (Léonce), de Ribérac
Rhétorique ... MAURIAC (Charl.), de St-Aquilin.
Décédé.
Avocat, conseiller général.
Médecin de l’hôpital du Midi et
du ministère des finances.
1850 Mathématiques LACOMBE (Lucien), de Périgueux
supérieures..
(Voir en 1849, prix d'honneur de
Philosophie... MAURIAC (Charles), de St-Aquilin
Rhétorique.... DÉMARTIAL (Alfred) , de Péri rhétorique).
Contrôleur général de l'armée.
gueux................................................
1851 Rhétorique.... CAVA1LHON (Edouard), de Génis.
1852 Rhétorique.... De FOURTOU (Oscar), de Ribérac-
Ancien ministre.
1853 Logique........... BOULEN (Emile), de Périgueux ....
Rhétorique.... DUTEUIL (Henri), de Ribérac ....
Vicaire-général.
Président du tribunal de Ribérac.
1854 Logique........... POUYAUD (Aubin), de Cubjac ......
Rhétorique.... BONNEFON (Firmin), de Sauveterre-de-Guyenne............................
Pharmacien h Périgueux.
1855 Logique........... FRAISSINHES (Victor), de Lussac
Inspecteurjgénéral de l’Université.
(Gironde) ....................................... Décédé.
Rhétorique ... FREYMONT (Lucien), de St-Pierre- Notaire h Cercoux (Charente-Infé
de-Chignac....................................... rieure).
1856 Logique........... DAUVERGNE (Oct.), de Périgueux
Rhétorique.... DUR1EUX (Albert) , de Montagrier
Intendant militaire.
Décédé.
1857 Logique........... MÉRIMÉE (Aristide), de SainteFoy-de-Longas................................
Rhétorique.... GADAUD (Antoine), de St-Mayme Docteur en médecine, conseiller général, sénateur.
ANNÉES.
— 29
NOMS, PRÉNOMS
POSITION ACTUELLE.
CLASSES.
ET LIEUX DE NAISSANCE.
1858 Logique......... GADAUD (Antoine), de St-Mayme.
(Voir en 1837, prix d’honneur
de rhétorique).
Rhétorique... MOYRAND (Paul), de Périgueux..
Vice-présid. du Conseil de préfecture
1859 Logique......... MOYRAND (Paul) , de Périgueux..
(Voir en 1858, prix d’honneur
de rhétorique).
Rhétorique... FRENET (Jean), de Périgueux........
Chef de division h la Préfecture.
1860
1861
Logique......... FRENET (Jean), de Périgueux.........
(Voir en 1859, prix d’honneur- de
rhétorique).
Rhétorique... LAMBERT (Pierre), de Périgueux.
Censeur au Lycée de Clermout-Ferrand.
Logique......... LAMBERT (Pieuue), de Périgueux.
Rhétorique..
1862
1863
(Voir en 1860, prix d’honneur de
rhétorique).
BUSSIERES (Georg.), de Brantôme
Conseiller à la Cour de Bourges.
Logique......... GRANGER (Emile), de Périgueux.
Rhétorique... DEBIDOUR (Antonin), de Nontron.
Logique......... PUPUY (Edgard), de Mussidan....
Rhétorique... SOUQUÈT (Henri), de Périgueux..
Avocat an Contentieux de la C"> d’Orléans.
Inspecteur général de l'Instruction publique.
Proviseur au lycée de Grenoble. Décédé.
1864
Philosophie. . ESCANDE (Georges), de Saint-VinDocteur en médecine, ancien
cent-de-Cosse.................................. député.
BELLEVILLE
(G
aston
),
de
BusRhétorique...
sière-Radil.......................................
Avocat à Tertun (Cher).
1863
Philosophie.. SOUQUET (Paul), de Périgueux..
Professeur de Philosophie à Paris.
Rhétorique... De BIRAN (Eue), de Bergerac....
1866
IS67
Philosophie .. LAV1LLE (Léo), de Sarrazae..........
Rhétorique... COLOMB (Charles), de Niort........
Philosophie. . BO1SSAT (Joseph), de Bourdeilles.
Rhétorique ... ALLÈGRE (Fernand), île Périgueux
. Docteur en médecine.
Conservateur des hypothèques, à Ribérac.
Propriétaire à Bourdeilles.
Professeur à la Faculté des lettres de Lille.
1868 Philosophie .. ALLÈGRE (Fernand), de Péri
(Voir en 1867, prix d’honneur
gueux............................................... de rhétorique).
DEMARQUE
(C
amille
),
de
Sarrazae
Rhétorique...
Receveur d’enregistrement.
Philosophie.. De St-PULGENT(A.,) de Montbrison
Rhétorique.... MARCHET (Gabriel), de Belvès....
Avocat a Périgueux.
Philosophie.. REYNIER (Gaston), du Bugue.........
Rhétorique.... BUSSIERES (Louis), de Brantôme.
Procureur de la République.
Philosophie... DUPHÉNIEUX (Albert), de SaintFront-Larivière...............................
Rhétorique.... AGARD (Albert), de Nontron........
Négociant à Nontron.
1872
Philosophie .. DURAND (Adiiémar), de Bourdeilles
Rhétorique... MERCIER (Arthur), de Périgueux.
Avoué a Périgueux.
Avocat a Paris.
1875
Philosophe.... BONNEFONT (A), do Lacapolle-Biron....
Rhétorique.... PAULY (Louis), de Périgueux........
Décédé.
Décédé.
1869
1870
1871
- 30 co
H
■a
z
Z
<
NOMS, PRÉNOMS
CLASSES.
POSITION ACTUELLE.
ET LIEUX DE NAISSANCE.
187)
Philosophie... PAULY (Louis), de Périgueux........
Rhétorique ... EYSSARTIER (Gaston), de Labachellerie...........................................
Décédé.
1875
Philosophie... ERNST (Maurice), de Strasbourg..
Rhétorique.... RIVIÈRE (Jean), de Liiueuil..........
Décédé.
1876
Philosophie... LÉONARDON (André)......................
Rhétorique.... ESQU1VILLON (Louis)......................
1877
Philosophie... ESQUIVILLON (Louis), de Ribérac
Rhétorique.... FAURE (Camille), de Marvejols
(Lozère)...........................................
Ingénieur des Ponts-et-Chaussées.
1878
Philosophie... PEYROCHE (Louis), de Périgueux.
Rhétorique... De LASSALLE (F.), de Carcassonne
Receveur de l’enregistrement.
Lieutenant d'infanterie.
1879
Philosophie... SIREYJOL (Léon), de Saint-PriestRhétorique....
les-Fougères...................................
LÉONARD (Joseph), de Chalagnac.
Docteur en médecine.
Prof, au lycée de Bordeaux.
1880
Philosophie... FOURGEAUD(AMÉDÉE),deMussidan
Rhétorique.... BOISSARIE (René), de Sarlat.........
Décédé.
Docteur en droit, avocat à Périgueux.
1881
Philosophie... BOISSARIE (René), de Sarlat.
(Voir en 1880, prix d'hon. de rhét.
Rhétorique.... CHAUSSADE (Augus1'), de Treignac
Professeur de rhétorique au
(Corrèze).
prytanèe militaire.
188-2
Philosophie... BERGERON (Alphonse), de Paris.
Rhétorique.... CHAUSSADE (Chah1»), de Treignac
(Corrèze).
1885
Philosophie... CHABR1ER (Joseph), de Périgueux.
Rhétorique.... De GRAILLY (Eloi), de Minzac
(Dordogne)..................................
Médecin de la Marine au Tonkin.
Professeur de philosophie.
Docteur en médecine.
1881
Philosophie... MONGOUR (Charles), de Montlu
Elève à l’école de santé militaire
çon (Allier)................................... de Lyon.
Rhétorique.... BREHANT (Roger), de Montluçon
(Allier)................................
1885
Philosophie... BRÈHANT (Roger), de Montluçon
(Allier)..............................
Rhétorique.... DELACE (Eugène), de Périgueux..
Professeur de rhétorique,décédé-
Philosophie... DELAGE (Eugène), de Périgueux.
Professeur de rhétorique, décédé.
1886
Rhétorique... BOUILLON (Pierre), de Périgueux
1887
Philosophie... LAFON (Eue), deLesparre (Gironde)
Rhétorique... LABROUSSE (Alrin), de Tourtoirac
(Dnrdngne)
1888
Philosophie... LABROUSSE (Alrin), de Tourtoirac
(Dordogne)...............................
Rhétorique... GUICHEMERRE (Paul), de Ladouze (Dordogne)..........................
31 CO
w
NOMS, PRÉNOMS
POSITION ACTUELLE.
CLASSES.
ER LIEUX DE
1889
NAISSANCE.
Philosophie... ROUZEAU (Camille), de Périgueux
Rhétorique... VITRAC (Maurice), de La Ro
chelle................................................
1890 Philosophie.. VILLEPELET (Robert), de Péri
gueux) .............................................
Rhétorique... SICARD (Léon), de Périgueux....
»
Archiviste paléographe.
Etudiant en médecine.
1891
Philosophie.. SICARD (Léon), de Périgueux........
Rhétorique... LETRAIT-HERR (Georges), de
Périgueux.......................................
Etudiant en médecine.
1892
Philosophie.. GADA11D (Félix)...............................
Rhétorique... LAVAUD (René)...............................
Etudiant en médecine.
1893 Philosophie.. LAVAUD René.
Rhétorique... BARDON Charles.
1891
Philosophie.. LASTOUILLAT Joseph, de Péri
gueux.
Rhétorique... RÉJOU Léonce, de Thiviers (Dor
dogne).
1893 Philosophie.. BARRET Gaston, de Périgueux.
Rhétorique... DÜPUCH Rorert, de Brantôme.
189G Philosophie.. DUPUCII Robert, de Brantôme.
Rhétorique... DÜPUCH Maxime, de Brantôme.
Admissible à l’Ecole normale.
Etudiant en droit.
— 32 —
SUCCÈS OBTENUS AUX DIVERS EXAMENS
Depuis la proclamation du Palmarès de 1895
Baccalauréat
de
Rhétorique.
BAUL (Louis).
CASTANET (Sully).
BUJARRIG (Henri).
Mention assez bien.
DÜPUCH (Robert),
DUVERNEUIL (Gaston).
D’ESCODÉGA de BOISSE (Ravniond).
GALLAIS (Henri).
GARRIGUE (Paul-Emile).
GUILLIER (Elie).
LAFON (Charles).
LÉGIER-DESGRANGES (Henri).
MARTY (Paul).
QUINSAC (Georges).
REBIERRE (Paul).
SALABERT STRAUSS (Rodolphe).
SAUVANET (Auguste).
Baccalauréat,
AYMOND (Marius).
BARDON (Charles).
BARRET (Gaston).
BASSET (Maurice).
CASTANET (Charles).
CAHUET (Albéric).
CHANTAL (Raymond).
CLERGERIË (Roger).
DUTEU1L (Georges).
FOURNIER (René).
LACHAMBEAUDIE (André).
LEBRALY (Jules).
MAGNE (Léopold).
MANET (Henri).
PERRUQUE (Raoul).
POIGET (Henri).
REJOU (Léonce).
ROUBENNE (Emile).
Mention assez bien.
Mention assez bien.
Mention assez bien.
lLetti*es*Pliilosopliie
Mention assez bien.
Baccalauréat de Seconde Moderne
DENIS (Louis).
LAVIGNAC (André).
R0NTE1X (Henri).
- 33 —
Baccalauréat de lre Science®
LACOUR (Henri).
Baccalauréat «le lre Eettres
GUEYNE (Gustave).
PERRIER (Léopold).
Mention assez bien.
Session «le juillet 1896. — Admissibles au Baccalauréat.
Rhétorique : BOISSAT-MAZERAT, BUFFIÈRE, CASTET. CHABRIER,
GHATEAU, DUCOUT. DUPUCH Maxime, FELLONNEAU. FRENET, HAUTEFORT, LABROUE, LACOSTE, MARGHANDOU, MOUSSEMPÈS, MAZE,
MÈZIE, PAULY, PEYRET, PEYROGHE, de RAYNAL.
Philosophie : GASTANET-SULLY, DUPUCH Robert. COUTURIER, DEBET,
DUJARRIC, DUVERNEUIL, GALLAIS, GARRIGUE, GUILLIER. LAFON,
LARROQUE, LÉGIER-DESGRANGES, LIMOUSIN, MARTY, MIERMONT.
QUINSAC, REBIERRE, SAUVANET, SALABERT-STRAUSS, de SAUVAGE. '
Seconde moderne : BORIE, BRACHET, DUMAS, COMBEFREYROUX,
FLOIRAT, MAGNE, REBILLAT.
1™ Lettres : BOISSEL.
/” Sciences : THËALLET.
Mathématiques élémentaires : d'ESCODÉGA de BOISSE Raymond.
Reçus : BÈGUE (Lucien).
ROTH (Emile).
Concours général des Lycées et Collèges des Départements
Classe de Philosophie : Professeur, M. POIGET.
Dissertation Eraneaise.
8e Accessit...........
LÉGIER-DESGRANGES, Henri.
o
- 34 _
DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX
PRIX
D’HONNEUR.
Classe de Philosophie.
DUPUCH Robert, de Brantôme, externe.
Classe de Rhétorique.
DUPUCH Maxime, de Brantôme, interne.
Prix fondé par l’Association des anciens élèves et fonctionnaires
du Lycée et du Collège de Périgueux. .
Philosophie : DUPUCH Robert.
2
Prix fondé par l’Association des anciens élèves du Lycée
de Périgueux.
Rhétorique : DUPUCH Maxime.
2
Prix offert par la Société de Géographie commerciale
de Bordeaux.
„
1 FRENET Albert, de Mont-de-Marsan, externe (vétéran).
hx-æquo j LABROUE Henry, de Bergerac, externe (nouveau).
Prix offert par les Enfants de la Dordogne, Société de Gymnas
tique, Société mixte de Tir du 93e territorial d’infanterie.
LABASSE Joseph, de Ribérac, interne.
Prix offerts par M. le Ministre de la Guerre.
i
Instruction militaire.
Médaille de bronze: QUINSAC Georges, de Montpon, interne.
Mention :
DUROUX Adrien, de la Meyze (Haute-Vienne), interne.
Instruction gymnastique.
Mention : LABROUE Henry.
BOUTON Robert, de Périgueux, interne.
AUDIT Pierre, de Pressignac, interne.
2
— 35 —
PRIX DU TABLEAU D’HONNEUR
Intornes.
Prix.
ÀULONG Gabriel, de Saint-Nexans.
AYMOND Marius, de Saint-Sulpice-de-Roumagnac.
BARBUT Maurice, de Châleau-l’Evêque.
BELS Adrien, du Bugue.
BOURLAT André, de Bouteilles.
BRACHET Paul, de Cliâteau-l’Evêque.
BRONDEL Fernand, de Villefranche-du-Périgord.
CHABRIER Edmond de Montanceix.
CIIATARD René, de Trôlissac.
CIIAUSSADE Louis, du Bugue.
DUPUCH Maxime.
DUROUX Adrien.
DUMARCHAT Henri, de Périgueux
FEYTAUD Jean, de Terrasson.
GAUTIER Jules, dTIautefort.
GARRIGUE Adolphe, de Saint-Mamet.
GERMAIN Rodolphe, de Rennes,
GOURSOLLES Gaston, de Négrondes.
GOURSOLLES Raoul, de Négrondes.
GUILLAUMIE Gaston, d’Atur.
HAUTEFORT Louis, de Jumilhac-le-Grand.
LINARÈS Raoul, de Limeuil.
QUINSAC Georges.
RASPIENGEAS Henri, de Saint-Vincent-de-Connezac.
ROZIÈRE Georges, de Génis.
REVERDEL Jean, de Savignac.
THÉALLET Ferdinand, de la Tour-Blanche.
VIGNÉRAS Charles, de Cherveix-Cubas.
Accessits.
CASTANET Sully, de Saint-Léon-sur-Vézère.
D’ESCODÉCÀ Philippe, de Beaumont.
DIERX Adolphe, de Plazac.
LABORDERIE Joseph, de Carlux.
MÉZIE André, de Moulin-Neuf de Minzac.
PARANT Léon, de Céret (Pyrénées-Orientales).
R1GAILLAUD André, de Saint-Front-de-Mussidan.
Externes.
Prix.
ALBAGNAC Marius, de Périgueux.
AUDY Paul, de Périgueux.
BALLIF André, de Paris.
BARTHIÉ Marc, de Périgueux.
BARTHOLOMÉ André, de Cahors.
BERNARD Pierre, du Bugue.
BESSE Marc, de Saint-Sulpice-de-Ribérac.
BLAQUIÈRE Ernest, de Périgueux.
BLAQUIÈRE Paul, de Périgueux.
3
2
2
- 36 —
BOUYX Henri, de Périgueux.
CHALON Gaëtan, de Saint-Alvère.
DÉPREZ André, d’Angers.
LÉGIER-DESGRANGES Henri, de Châteauroux.
DUPUCH Robert.
ESPINOUSE Armand, de Périgueux.
GAILLARD Louis, de Périgueux.
GALLON Henri, de Périgueux.
GALLON Emile, de Périgueux.
GLANGEAUD René, de Saint-Yrieix (Haute-Vienne).
GRANGER Albert, de Saint-Pardoux-ia-Rivière.
GUILLIER Elie, de Périgueux.
D’HAUTERIVE Robert, de Périgueux.
JACQUES Henri, de la Goulette (Tunisie).
LABROUE Henry.
LACOSTE Jules, de Périgueux.
LACOSTE Robert, de Périgueux.
LAFAGE Roger, de Périgueux,
LALANDE Gilbert, de Montignac.
LAMAUD Roger, de Montignac.
LASSAIGNE Gabriel, de Périgueux.
MARCHET Henri, de Périgueux.
MÉNON VILLE Frédéric, de Périgueux.
MÉTAIS Pierre, d’Aurillac.
PEYROCHE Gaston, de Périgueux.
PITARD Jean, de Périgueux.
PORTIER Edouard, de Mont-de-Marsan.
QUEYROY Alfred, de Pavzac.
REYNEAU Marcel, de Périgueux.
REBILLAT Armand, de Lavaveix (Creuse).
RESSÉJAC Bernard, de Daumazan (Ariège).
RIGAILLAUD Jean, de Mussidan.
SAIGNE André, de Périgueux.
TARDIEU Roger, d’Anville (Charente).
De TRAMONT René, de Limoges.
YIGUIER Pierre, de Montaut.
Accessits.
BARABEAU René, de Périgueux.
BRACIIET René, de Périgueux.
FAURE Jean, de Périgueux.
GAND Emmanuel, de Perpignan.
LACOSTE Georges, de Périgueux.
LAFAGE Adrien, de Périgueux.
LÀPOUGE Paul, de Périgueux.
LEBOUCHER Georges, de Périgueux.
MADRANGE Raoul, de Périgueux.
MARCHANDOU Gabriel, de Vergt.
MARCHAT Pierre, de Périgueux.
POUMEYROL Jean, de Bourdeilles.
POUYADOU Marcel, de Périgueux.
RIBETTE Roger, de Périgueux.
37
INSTRUCTION RELIGIEUSE
Premier cours.
Ier Prix ex- i DUVERNEUIL Gaston, de Ladosse, interne.
œquo.
1 FOURNIER René, de Carsac, interne.
2e Prix............. MIERMONT Pierre, de Cénac, interne.
Cr Accessit.... D’ESCODÉCA Raymond, de Beanmont, interne.
2e
—
i GARRIGUE Emile, de Saint-Amand-de-Coly, interne.
m-éeçwo.
I CASTANET Charles, de Montbazillac, interne.
S”
—
( DUROY Jean, de Saint-Saud, interne.
ex-œquo.
/ MÉZ1E André.
P —
Oe RAYNAL Louis, de Borrèze, interne.
Deuxième cours.
ïer Prix,..........
_
ex-œquo.
in Accessit..
_
8* —
4° _
CIIABRIER Edmond.
BORIE Marc, de Salignac, interne.
D'ESCODÉCA Philippe,
DUPUCH Maxime.
GALLAND André, de Bois-de-Montmoreau (Charente), interne.
MILLET Pierre, de Saint-Pardoux-la-Rivière.
BORDAS Adrien, de Boulazac, interne.
/cr Prix exœquo.
9e
_ _
1er Accessit. .
9e _
—
4°
—
ex-œquo.
GARRIGUE Adolphe.
ROZIÉRE Georges.
DÜROUX Adrien.
DUftOY Marc, de Saint-Saud, interne.
LATOUR Yvan, d’Issac, interne.
GERMAIN Rodolphe.
REY Jean, de Belair, interne.
DUBOIS André, de Cliauvigny (Vienne), interne.
^0
t©
CC t© t©
Troisième cours.
Quatrième cours.
ieT Prix........
Qc
__
ex-œquo.
PT Accessit...
9=
—
ex-æquo.
3a
4°
GOURSOLLES Gaston.
FEYTAUD Jean.
LABORDERIE Joseph.
BREUILH Jean, de Cherveix-Cubas, interne
BELS Adrien.
DELAGE Gustave, de Limoges, externe.
LANARÈS Henri, de Rouffignac, interne.
CHAUSSADE Louis.
Cinquième cours.
leT Prix.
ex-æquo.
PT Accessit...
ÿe _
3°
—
4e —
GUILLAUMIE Gaston.
DESFARGES Marc, de Saint-Astier, interne.
GOURSOLLES Raoul.
LINARÈS Raoul.
POUQUET Silvain, de Coulaures, interne.
DIERX Adolphe.
BOURLAT André.
Sixième cours.
g”
5»
4e
Prix.........
—
Accessit..
LEBOUCHER Georges
............. - ~Gabriel.
.
AÜLONG
LEDOUX Léon, de Montluçon, externe.
FAURE Jean.
PERBOYRE Jean, de Verteillac, interne.
BLAQUIÈRE Ernest.
1© L© t©
I
2
4
f
— 38 —
Septième cours.
C)
2
2
1er Prix........ LACOSTE Robert.
2e
—
( LASSAIGNE Gabriel.
ex-æquo. ( De TRAMONT René.
lm Accessit... VIALARET Camille, de Moularès (Tarn), externe.
Qc
_
GLANGEAUD René.
5» —
MASSET Albert, de Périgueux, externe.
4e
—
THAUZIÈS Raoul, de Périgueux, externe.
D IV I S I0N
2
SUPÉRIEURE.
MATHÉMATIQUES ÉLÉMENTAIRES
Excellence.
1
Internes. Prix .
FOURNIER René.
2
Mntliémutiqiies».
Accessit..........
MAGNE Léopold, de Montignac, interne.
Pliysirjue et Chimie
Prix................
2* _
Accessit...
Qo _
FOURNIER René.
MAGNE Léopold.
LACHAMBEAUDIE André, de Périgueux, interne.
D’ESCODÉCA Raymond.
Prix................
D’ESCODÉCA Raymond.
3
2
3
Philosiophie.
3
Dessin d’imitation.
Cours commun aux élèves de Mathématiques élémentaires, 1™ sciences et P* lettres
Prix................. D’ESCODÉCA Raymond.
PT Accessit. ( CASTANET Charles.
ex-æquo.
( MAGNE Léopold.
Qo _
GUEYNE Gustave, de Saint-Cyprien, interne.
s° —
THÉALLET Ferdinand.
Dessin graphique.
Prix.......... .
Ier Accessit...
2°
—
D’ESCODÉCA Raymond.
MAGNE Léopold.
LACHAMBEAUDIE André.
4
2
3
2
-5
4
2
PHILOSOPHIE
Excellence.
Internes. Prix.
Externes, Prix.
QUINSAC Georges.
GUILLIER Elie.
3
2
Dissertation française
Cours commun aux élèves de Philosophie et de lte lettres.
Prix......... DUPUCH Robert.
2° —
LÉGIER-DESGRANGES Henri.
ï" Accessit... GUILLIER Elie.
2° —
QUINSAC Georges.
3
2
3
4
Histoire.
Cours commun aux élèves de Philosophie, Mathématiques élémentaires,
lr0 lettres, 1'° sciences.
im Prix......... LÉGIER-DESGRANGES Henri.
2e
_
DUPUCH Robert.
/•r Accessit.. GUILLIER Elie.
2°
—
MIERMONT Pierre.
3°
—
REBIERRE Paul, de Périgueux, externe.
4»
—
CASTANET Sullv.
5°
—
D’ESCODÉCA Raymond.
3
4
4
2
2
6
Sciences Pliysiques
/" Prix...... GUILLIER Elie.
3» —
QUINSAC Georges.
1er Accessit... LÉGIER-DESGRANGES Henri.
2“ —
DUPUCH Robert.
8° —
MIERMONT Pierre.
8
5
4
5
3
Sciences naturelles
Cours commun aux élèves de Philosophie et Mathématiques élémentaires.
imPrix...........
2» —
lm Accessit...
2“ —
38 —
DUPUCH Robert.
LÉGIER-DESGRANGES Henri.
QUINSAC Georges.
GUILLIER Elie.
REBIERRE Paul.
g
8
g
g
g
Allemand
Cours commun aux éléves de Philosophie, Mathématiques élémentaires,
1™ sciences et lre lettres.
Prix................. GUILLIER Elie.
4“ Atcessit... MANET Henri, de Vergt, externe.
2‘ —
LÉGIER-DESGRANGES Henri.
3e
—
MARTY Paul, de Vergt, interne.
•
7
g
Anglais.
Prix................
Accessit..........
QUINSAC Georges.
DUVERNEUIL Gaston.
PREMIÈRE SCIENCES
Excellence.
Internes.Prix.. THÉALLET Ferdinand.
Externes. Prix. RONTEIX Henri, de Périgueux.
7
g
40 ï*liï 1osop li ie.
Prix.................
THÉALLET Ferdinand.
Matiiéniafiqiies.
Prix.................
Accessit...........
LACOUR Henri, de Ladornac, interne.
THÉALLET Ferdinand.
I*liy«si<,ne
Prix................
Accessit...........
THÉALLET Ferdinand.
LAGOUR Henri.
Chimie
Prix.................
Accessit...........
THÉALLET Ferdinand.
LACOUR Henri.
PREMIÈRE
Prix................
Accessit...........
LETTRES
RONTEIX Henri.
BOISSEL Fernand, de Périgueux, externe.
2
RHÉTORIQUE
Excellence
Internes. Prix.. DUPUCH Maxime.
Externes.Pria;.. LACOSTE Jules.
5
o
Composition française.
Ier Prix..........
2‘ —
1er Accessit...
2e —
S'
—
4° —
ex-æquo.
DUPUCH Maxime.
LACOSTE Jules.
MAZE Charles, de Neuvic, interne.
LABROUE Henrv.
CHABRIER Edmond.
HAUTEFORT Louis.
BOISSAT Paul, de Ribérac, interne.
BUFFIÈRE Marc, de Périgueux, interne.
| CHATEAU Abel, de Paris, interne.
3
4
3
2
Version latine.
1er Prix.......... DUPUCH Maxime.
2e —
CHABRIER Edmond.
leT Accessit.. 1 HAUTEFORT Louis.
ex-æquo.
) LABROUE Henry.
2e
—
LACOSTE Jules.
3e
_
BUFFIÈRE Marc.
4e
_
CHATEAU Abel.
5e
—
MAZE Charles.
6
3
5
4
2
2
2
— 41 -
Composition latine.
Jer Prix.......... DUPUCH Maxime.
2° —
( DUCOUT André, de Monlluçon, interne.
ex-æquo. ( MARCHANDOU Gabriel.
t8r Accessit... CHATEAU Abel.
2°
—
PEYROCHE Gaston.
3*
—
HAUTEFORT Louis.
4®
—
CHABRIER Edmond.
5° —
j MAZE Charles.
ex-æquo. ( RAB1ER Charles, de Valeuil, externe.
V'ersion grecque.
1" Prix...........
2°
—
t8r Accessit...
2e
—
3»
—
4°
—
5»
—
6e
—
DUPUCH Maxime.
HAUTEFORT Louis.
CHABRIER Edmond.
MARCHANDOU Gabriel.
LACOSTE Jules.
MÉZIE André.
CHATEAU Abel.
BUFFIÈRE Marc.
Histoire.
Î,T Prix.......... DUPUCH Maxime.
28
—
LABROUE Henry.
/or Accessit... LACOSTE Jules."
2°
—
MAZE Charles.
5»
—
DUCOUT André.
48 —
j HAUTEFORT Louis.
çx-æquo.
) BUFFIÈRE Marc.
Gréog'i’apliic.
J88 Prix ex- j FRENET Albert.
œquo.
i LABROUE Henry.
2»
—
MAZE Charles.
1er Accessit.... HAUTEFORT Louis.
2°
—
MURAT André, de Périgueux, externe.
38
—
DUPUCH Maxime.
4°
—
PEYROCHE Gaston.
5'
—
LACOSTE Jules.
Sciences mathématiques.
1er Prix...........
2»
—
/8r Accessit...
28
—
3e
—
48
—
FRENET Albert.
DUCOUT André.
DUPUCH Maxime.
HAUTEFORT Louis.
CHATEAU Abel.
MURAT André.
Allemand
188 Prix. MAZE Charles.
28
—
HAUTEFORT Louis.
leT Accessit... DUPUCH Maxime.
2°
—
( MARCHANDOU Gabriel.
ex-æquo. ! BUFFIÈRE Marc.
4e
—
RABIER Charles.
58
—
PEYROCHE Gaston.
1
— 42 —
Anglais.
Prix................
Accessit...........
PAULY Gaston, de Périgueux, externe.
MÉZIE André.
4
Récitation et diction.
1" Prix........ ,
2e
—
1er Accessit..
2°
—
9°
—
4»
—
5° —
ex-æquo.
LABROUE Henry.
MAZE Charles.
DUCOUT André.
CHABRIER Edmond.
HAUTEFORT Louis.
PEYROCHE Gaston.
) DUPUCH Maxime.
1 RABIER Charles.
7
7
4
7
10
5
13
3
Dessin d’imitation.
Cours commun aux élèves de Philosophie et de Rhétorique.
Pr Prix.......... .
—
y er Accessit....
9e
—
3e
—
Qq
GUILLIER Elie.
FRENET Albert.
MAZE Charles.
PEYROCHE Gaston.
CHABRIER Edmond.
8
3
8
6
8
SECONDE MODERNE-
Excolloncc.
Internes. — Prix. D’ESCODÉCA Philippe.
Externes. — Prix. RÉBILLAT Armand.
3
2
Hiitté>i*atm*e.
lm Prix ....... BORIE Marc.
9e _
PICAUD Abel, du Change, interne.
Pr Accessit. ., RÉBILLAT Armand.
Qe __
D’ESCODÉCA Philippe.
SOULIÉ Raymond, d’Aurillac, externe.
3° —
2
3
4
Histoire.
Prix........ ... RÉBILLAT Armand.
lm Accessit. .. PICAUD Abel.
9e _
j BORIE Marc.
! D’ESCODÉCA Philippe.
ex-œquo
4
2
3
5
Géographie.
Prix ....... ... D’ESCODÉCA Philippe.
1er Accessit. .. RÉBILLAT Armand.
BRACHET Pierre, de Montagrier.
2e
—
BORIE Marc.
3‘ —
6
S
4
43 -
Physique et Chimie.
J~r Prix..........
21
—
Jer Accessit...
9a _
6
RÉBILLAT Armand.
D’ESCODÉCA Philippe.
CHARTROULE Michel, de Saint-Pardoux, interne.
COMBEFREYROÜX Joseph, de Vergt, externe.
7
lifta,thématiques.
1er Prix.........
2*
_
1" Accessit...
2°
—
3’ —
4° —
CHARTROULE Michel.
MANET Elie, de Périgueux, externe.
D’ESCODÉCA Philippe.
COMBEFREYROÜX Joseph.
MAGNE Henri, de Villetoureix, externe.
RÉBILLAT Armand.
/ep Prix..........
o> _
1er Accessit...
Oi _
RÉBILLAT Armand.
BORIE Marc.
D'ESCODÉCA Philippe.
COMBEFREYROÜX Joseph.
2
8
2
7
Allemand
8
5
9
3
An gelais.
1er Prix..........
2°
—
1er Accessit..
9e
__
BORIE Marc.
RÉBILLAT Armand.
D’ESCODÉCA Philippe.
FLOIRAT René, de Périgueux, externe.
6
9
ïo
Récitation et diction.
/or Piix..........
9o
_
1er Accessit...
<9o _
RÉBILLAT Armand.
FLOIRAT René.
D’ESCODÉCA Philippe.
COMBEFREYROÜX Joseph.
1er Prix..........
COMBEFREYROÜX Joseph.
CHARTROULE Michel.
PICAUD Abel.
MAGNE Henri.
DELMAS Paul, du Havre, interne.
BRACHET Pierre.
10
2
11
4
Dessin d’imitation.
Oe
__
im Accessit
ex-æquo
Oe
__
3'
—
5
3
3
2
2
Dessin graphique.
Jer p,-ix........
2°
—
1er Accessit..
Oe
_
3° —
CHARTROULE Michel.
COMBEFREYROÜX Joseph.
DELMAS Paul.
D’ESCODÉCA Philippe.
RÉBILLAT Armand.
4
6
2
12
11
SECONDE CLASSIQUE.
Excellence
Internes. — Prix. GARRIGUE Adolphe.
Externes. — Prix. REYNEAU Marcel.
3
î
_ 44 —
Composition française.
lel Prix........
Oc
___
Accessit...
—
ex-æquo
3° —
2»
4«
_
AUDY Paul.'
VIGUIER Pierre
BOURJADE Marc, de Périgueux, externe.
DUROUX Adrien.
GARRIGUE Adolphe.
De SÉROKA Henri, de Dax, externe.
LATOUR Yvan
2
2
4
4
Version latine.
1er Prix........
/cr Accessit...
2~ ex-æquo..
4‘
5‘
—
—
VIGUIER Pierre.
REYNEAU Marcel.
GERMAIN Rodolphe.
B ESSE Marc.
AUDY Paul.
De SÉROKA Henri.
BOURJADE Marc.
3
3
3
2
2
2
2
Théine latin.
Ier Prix......... BESSE Marc.
2e —
REYNEAU Marcel.
/or AccessiZ... AUDY Paul.
2° —
LAEAGE Adrien.
3‘ —
, RENAUDIE Gabriel, de Tocane-Saint-Àpre, interne.
ex-æquo. ) GARRIGUE Adolphe.
4e • —
( VIGUIER Pierre
ex-æquo. '( MARCHANDOU Eugène, de Vergt, externe.
Théine ^î-ee.
P* Prix........ 1 REYNEAU Marcel.
ex-æquo. ) GERMAIN Rodolphe.
2e —
BESSE Marc.
/cr Accessit... PAZAT René, de Périgueux, externe.
2° _
MARCHANDOU Eugène.
.3° —
VIGUIER Pierre.
4e —
ROZIÈRE Georges.
5
4
4
2
5
3
Version yreeijue
PT Prix..........
2° ex-æquo...
lm Accessit..
2° _
3° —
P — ■
VIGUIER Pierre.
REYNEAU Marcel.
REY Jean.
GERMAIN Rodolphe.
GARRIGUE Adolphe.
BESSE Marc.
PAZAT René.
6
6
2
5
6
5
2
Histoire.
/er Prix......... GARRIGUE Adolphe.
VIGUIER Pierre.
2e
AUDY Paul.
/er Accessit
De SÉROKA Henri.
ex-æquo.
ge
_
REYNEAU Marcel.
PAZAT René.
3» —
VIGNÉRAS Charles.
4“ —
1 DUROUX Adrien.
5° —
ex-æquo. ! SIMONET Marcel, de Périgueux, externe.
7
7
&
3
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3
2
OM
Géographie.
•/er Prix.........
—
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Accessit...
go
—
3°
4°
ex-æquo.
—
—
VIGUIER Pierre.
GARRIGUE Adolphe.
BOURJADE Mare.
REYNEAU Marcel.
DUROUX Adrien.
SIMONET Marcel.
GERMAIN Rodolphe.
Sciences inallicmnlicpics.
yer Prix.........
Oe
—
y er Accessit...
Qo
3*
P
—
—
—
GARROUSTE Gaston, de Dangé (Vienne), interne.
GERMAIN Rodolphe.
GARRIGUE Adolphe.
BONNET Marc, de Périgueux, externe.
DUPONT René, de Ste-Baseilles, externe.
AUDY Paul.
Allemand.
q er Prix.......
—
yer Accessit....
—
2e
—
S°
—
4e
5»
REYNEAU Marcel.
LAFaGE Adrien.
BESSE Marc.
GERMAIN Rodolphe.
VIGUIER Pierre.
RENAUDIE Gabriel.
DUROUX, Adrien.
Anglais
Prix................
Accessit...........
De TRAMONT Paul, de Limoges, externe.
GARRIGUE Adolphe.
PT Prix........
LAFAGE Adrien.
De TRAMONT Paul.
i LATREILLE Ludovic, de Négrepelisse, externe.
ROZIÈRE Georges.
BESSE Marc.
VIGUIER Pierre.
GERMAIN Rodolphe.
Récitation et diction.
Qe
7cr Accessit
ex-æquo.
2e
—
Se
_
4e
—
Dessin d’imitation
Pr Pris.......... DUROUX Adrien.
2» —
ROZIÈRE Georges,
Accessit.. BONNET Marc.
2° —
BARRET Albert, de Périgueux, externe.
3e —
GARRIGUE Adolphe.
4°
—
SIMONET Marcel.
5°
—
JOUBERT Paul, de Saintes, externe.
TROISIÈME MODERNE.
Excellence.
Internes. — Prix. RASPIENGEAS Henri.
Externes. — Prix. RAFAL Alphonse, de Périgueux.
Il
' 3
Ier Prix.........
5° —
3’ Accessit.....
4°
—
5e
—
LEGOUPIL Théodore, de Nanles, interne.
RASPIENGEAS Henri.
LAVAL Gasion, de Périgueux, externe.
BELINGARD René, de Périgueux, interne.
BARBUT Maurice.
3
2
Histoire
Prix..........
—
1er Accessit...
g' —
3° —
4° —
RASPIENGEAS Henri.
LEGOUPIL Théodore.
DÉNOTER André, de Périgueux, externe.
DUBOIS André.
RAFAL Alphonse.
LAFARGUE Paul, deMontlieu (Charente), externe.
4
2
2
2
Géographie.
/er Prix.........
S° —
P* Accessit..
2° —
LEGOUPIL Théodore.
BEYNEY Ludovic, de Saint-Astier, externe.
RASPIENGEAS Henri.
LAFARGUE Paul.
3
a
2
Mathématiques,
/« Priât..........
2'
—
lmAccessit...
2°
—
3“
—
4e
—
LEGOUPIL Théodore,
RASPIENGEAS Henri.
BARBUT Maurice.
BELINGARD René.
LAFARGUE Paul.
RAFAL Alphonse.
4
6
3
2
3
3
Sciences Physiques,
1<* Prix......... RASPIENGEAS Henri.
2e —
LEGOUPIL Théodore.
1er Accessit... BELINGARD René.
2- —
LAFARGUE Paul.
3‘
—
BARBUT Maurice.
'
7
»
3
4
4
Allemand.
1er Prix.........
—
ln Accessit...
«o —
ge —
4e —
5» —
RASPIENGEAS Henri.
LEGOUPIL Théodore.
BELINGARD René.
BARBUT Maurice.
ROTH ÉnSile, de Périgueux, externe.
DUBOIS André.
LAFARGUE Paul.
8
h
4
B
3
B
Anglais.
yer prix ........ RASPIENGEAS Henri.
2»
_
DÉNOYER André.
Ier Accessit... LEGOUPIL Théodore.
2e —
BELINGARD René.
g=
—
BARBUT Maurice.
9
2
7
5
B
s
47
Récitation et diction.
P'T Prix..........
ga —
Jor Accessit...
gu
_
5" —
4° —
RASPIENGEAS Henri.
LEGOUPIL Théodore.
LATOUR Ernest, de Baignes (Charente), externe.
BÉL1NGARD René.
BARBUT Maurice.
DUBOIS André.
DÉNOYER André.
10
8
6
7
4
3
Dessin géographique
Prix................
LABASSE Joseph.
2
Dessin graphique
■J°r Prix..........
9e
__
lm Accessit...
go
__
3°
4°
—
—
LEGOUPIL Théodore.
BEYNEY Ludovic.
BELINGARD René.
BAUDET Georges, de Périgueux, externe.
DÉNOYER André.
RASPIENGEAS Henri.
9
2
7
4
11
Dessin d’imitation.
lm Prix.......... BAUDET Georges.
2°
—
LABASSE Joseph.
Accessit... DÉNOYER André.
2e
—
LEGOUPIL Théodore.
3°
—
BEYNEY Ludovic.
4°
—
LESTANG Léopold, de Périgueux, externe.
—
J BARBUT Maurice.
ex-æquo. j LATOUR Ernest.
TROISIÈME
2
3
5
10
3
8
2
CLASSIQUE.
Excellence.
Internes. — Prix. FEYTAUD Jean.
Externes. — Prix. D’HAUTERIVE Robert.
3
2
Composition française.
yer Prix......, CAMBLONG Maurice, de Périgueux, externe.
Qc
—
FEYTAUD Jean.
yer Accessit... ALBERT Lucien, de Périgueux, externe.
—
SQ
D’HAUTERIVE Robert.
—
3»
FARGEAUD Joseph, de Thiviers, externe.
—
4°
PICAUD Raymond, de Nontron, interne.
5°
GIRAUDEAU Pierre, de Périgueux, externe.
4
3
Version latine.
yer Prix......... . FEYTAUD Jean.
go
—
D’HAUTERIVE Robert.
y.r Access il... GIRAUDEAU Pierre.
g»
—
GALTIER Jules.
—
ALBERT Lucien.
3°
4° —
FARGEAUD Joseph.
—
5°
CAMBLONG Maurice.
5
4
2
2
2
2
2
— 48 —
Thème latin.
/er Prix........
9e __
lar Accessit.
2»
—
3*
—
FEYTAUD Jean.
CAMBLONG Maurice.
D’HAUTERIVE Robert.
GALTIER Jules.
FARGEAUD Joseph.
6
3
5
3
3
Version grecque.
Prix......... FEYTAUD Jean.
Qe —
CAMBLONG Maurice.
lor Accessit.. D’HAUTERIVE Robert.
DANTOU Roger, de Tourtoirac, externe.
2°
—
FARGEAUD Joseph.
3e —
GALTIER Jules.
4’ —
LABORDERIE Joseph.
5° —
7
4
6
4
4
3
Thème grec.
4W Prix..........
2e —
PT Accessit...
9d _
3° —
4° —
FEYTAUD Jean.
FARGEAUD Joseph.
D’HAUTERIVE Robert.
CAMBLONG Maurice.
GALTIER Jules.
GIRAUDEAU Pierre.
8
5
7
5
5
3
Histoire.
/er Prix.....
—
1m Accessit.....
9e
—
3» —
FEYTAUD Jean.
CAMBLONG Maurice.
BREUILH Jean.
AUDIT Pierre.
LABORDERIE Joseph.
9
6
2
2
4
Gréographie.
pr Prix.........
2e
—
1er Accessit...
2° —
3e —
5“
—
FEYTAUD Jean.
AUDIT Pierre.
LABORDERIE Joseph.
MARC Auguste, d’Aubert (Nord), interne.
CAMBLONG Maurice.
CLEMENT Marcel, de Chanceaux, interne.
10
3
5
n4
Mathématiques.
PT Prix.........
2e —
1er Accessit...
2»
—
3e —
4e —
5' —
FEYTAUD Jean.
LABORDERIE Joseph.
PICAUD Ravmond.
AUDIT Pierre.
D’HAUTERIVE Robert.
FARGEAUD Joseph.
GALTIER Jules.
ieT Prix..........
2" —
4er Accessit...
2e —
3e —
FEYTAUD Jean
D’HAUTERIVE Robert.
FARGEAUD Joseph.
MAZEAU Robert, d’Excideuil, externe.
GIRAUDEAU Pierre.
11
6
2
4
8
6
6
Allemand.
12
9
7
4
A_n gelais.
Prix.................
Accessit........
CHOISI Henri, d’Angoulême, externe.
CAMBLONG Maurice.
8
49 —
Itccitalion et Diction.
/" Prix........ FEYTAUD Jean.
£o _
CAMBLONG Maurice.
CLÉMENT Marcel.
1°T Accessit.
Qo _
D’HAUTERIVE Robert.
3' —
GIRAUDEAU Pierre.
4° —
AUDIT Pierre.
FARGEAUD Joseph.
5e
—
13
9
2
10
S
0
8
Dessin d’imitation.
1er Prix........ CAMBLONG Maurice.
03 _
i AUDIT Pierre.
ex-æquo. ! FEYTAUD Jean.
Pr Accessit... LABORDERIE Joseph.
2*
_
I BEYNEY Maurice, de Périgueux, externe.
ex-æquo.
iI CHATEAU Paul, de Périgueux, externe.
CLÉMENT Marcel.
5° —
4° —
ALBERT Lucien.
5“
—
PICAUD Raymond.
10
6
14
7
3
3
3
DIVISION DE GRAMMAIRE
QUATRIÈME CLASSIQUE.
Excellence.
Internes. Prix.
Externes.Pria;.
BELS Adrien.
MÉTAIS Pierre.
3
2
Langue française
Prix.......... QUEYROI Alfred.
00
—
FAURE René, de Puvnormand (Gironde),interne.
for Accessit- t TARDIEU Roger.
ex-æquo.
( BELS Adrien.
3’ —
LEROI’ Richard, de Montignac, interne.
4’ —
FUMAT Marcel, de Souillac (Lot), externe.
5°
MÉTAIS Pierre.
—
2
2
4
3
Version latine.
/er Prix.........
QUEYROI Alfred.
—
J MÉTAIS Pierre.
ex-æquo. I BELS Adrien.
y er Accessit..
LEROY Richard.
00
—
TARDIEU Roger.
—
3°
LAVAUD Guv, de Terrasson, externe.
—
4°
DELAGE Gustave.
5°
BOURLAND Georges, de Négrondes, interne.
—
3
4
5
2
3
2
Thème latin.
/er
Prix.........
2e
—
Jcr Accessit..
Qà
—
3° —
4e —
5° —
QUEYROI Alfred.
MÉTAIS Pierre.
LEROY Richard.
TARDIEU Roger.
FUMAT Marcel.
LAVAUD Guy.
GUFFROY Henri, de Périgueux, externe.
4
5
3
4
2
2
— 50 —
1er Prix........ MÉTAIS Pierre.
2’
—
TARDIEU Roger.
la Accessit.. BELS A J rien.
Sa —
CHATARD René.
3° —
QUEYROI Alfred.
4e
—
TRIBOLET Paul, de Bitcliwiller (Alsace-Lorraine), externe.
5“ —
( LEROY Richard.
ex-æquo.
( BOURLAND Georges.
C
Kb©G
*
. C
KC
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langue grecque.
1er Prix. LEROY Richard.
2e
—
CHAUSSADE Louis.
Ie* Accessit... LAVAUD Guv.
2° —
) FUMAT Marcel.
ex-æquo.
| BOURLAND Georges.
3e —
TARDIEU Roger.
48 —
CHATARD René.
5e —
DUVERNEUIL Raoul, de Boussac-St-Vivien, interne.
W ® M W W W OÎ
Histoire et Géographie.
J
2
t- ^1 - en
Géométrie.
/er Prix.... J LEROY Richard.
ex-æquo.
) TARDIEU Roger.
5° —
VACHER René, de La Chansardie, interne.
4er Accessit... MÉTAIS Pierre.
2°
—
CHAUSSADE Louis.
3e —
CHATARD René.
4e
—
BELS Adrien.
OO
Prix .............. MÉTAIS Pierre.
4er Access/ê.. FUMAT Marcel.
2'
—
LAVAUD Guy.
C
KC
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Ob©fr* O
O
Allemand.
/or Prix.......BELS Adrien.
2e —
BOURLAND Georges.
Pr Accessit.. TRIBOLET Paul.
2«
—
TARDIEU Roger.
3°
—
CHAUSSADE Louis.
4' —
CHATARD René.
MÉTAIS Pierre.
MORRAS, André, de Péiigueux, interne.
FAURE René.
TARDIEU Roger.
LEROY Richard.
VACHER René.
QUEYROI Henri.
g: L©-4 îC t®
/'r Prix........
2e
—
/er Accessit ..
2e
—
3e
—
4°
—
5e —
CO
Récitation ot Diction.
Dessin d’imitation
Ier Prix
TARDIEU Roger.
2e
—
SADOUILLET Albert, de Saint-Cyprien, interne.
Accessit.. t BELS Adrien.
"
ex-æquo
I PEYNAUD Charles, de Périgueux, externe.
2° —
CHATARD René.
3e —
DUVERNEUIL Raoul.
4e —
VAQU1ER Emile, deCastel, interne.
5e
—
MÉTAIS Pierre.
10
9
6
2
10
— 51 —
QUATRIÈME MODERNE.
Excellence.
Internes. —Prix : GOURSOLLES Gaston.
Externes. — Prix : VERGNIEAUD Ernest, de Périgueux.
3
Langue française.
Prix................ GOURSOLLES Gaston.
Ier Accessit.. DUGALEIX Gaston, de Petit-Bersac, interne.
2° —
DUMARCHAT Henri.
4
2
Histoire
Prix................. GOURSOLLES Gaston.
1,T Accessit... DUGALEIX Gaston.
2e —
GAY Henri, d’Excideuil, interne.
3° —
VERGNIEAUD Ernest.
B
2
2
Géographie.
Prix. DUGALEIX Gaston.
Ier Accessit... VERGNIEAUD Ernest.
2» —
GOURSOLLES Gaston.
3
3
6
Morale.
1" Prix. GOURSOLLES Gaston.
2‘
—
j DUGALEIX Gaston.
ex-æquo.
I DUMARCHAT Henri,
Accessit. VERGNIEAUD Ernest.
7
4
3
4
Mathémathiques
Prix............... ) VERGNIEAUD Ernest.
ex-æquo.
/ GOURSOLLES Gaston.
/•r Accessit... DUGALEIX Gaston
2e —
BÉGUÉ Lucien, de Périgueux, externe.
3e
—
EYMARD André, de Chàteau-l’Evêque, externe.
5
8
5
Allemand
1er Prix........... GOURSOLLES Gaston.
9.
_
DUGALEIX Gaston.
/er Accessit... DUMARCHAT Henri.
2'
—
VERGNIEAUD Ernest.
3a
—
BOUTON Robert.
9
6
4
6
2
Anglais.
Prix.......... DUMARCHAT Henri.
2°
—
GOURSOLLES Gaston.
1" Accessit.... VERGNIEAUD Ernest.
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—
DUGALEIX Gaston.
3e
—
BOUTON Robert.
3
10
7
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3
^
Prix............... 1 GOURSOLLES Gaston.
j DUGALEIX Gaston.
e x-œquo.
yer Accessit.... VERGNIEAUD Ernest.
9e
BOUTON Robert,
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— 32 —
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VERGNIEAUD Ernest.
GOURSOLLES Gaston.
CARCENAC Lucien, de Belvès, interne.
SAUVINET Alexis, de Rocherelle, interne
BÉGUÉ Lucien.
ROCLIAT Fabien, de Paris, externe.
GAY Henri.
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yer Prix...........
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3° .—
4° —
5°
—
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Dessin d’imitation.
ROÇHAT Fabien.
VERGNIEAUD Ernest.
CARCENAC Lucien.
SAUVINET Alexis.
PIERONI Alfred, d’Aubeterre, externe.
DUGALEIX Gaston.
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yer Prix.........
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yer Accessit....
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3° —
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Dessin graphique
CINQUIÈME CLASSIQUE.
Internes. — Prix : PERRIER Charles, de Villefranclie-du-Pér
Externes. -- Prix : GAILLARD Louis.
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Excellence.
PERRIER Charles
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CHALON Gaëtan.
4er Accessit... \ ESPINOUSE Armand.
j GAILLARD Louis.
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i MONTAGUT André de Périgueux, externe.
ex-æquo.
i DIERX Adolphe.
3°
—
BOURLAT André.
4° —
AULONG Gabriel.
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BARTHIÉ Marc.
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Langue Française.
4" Prix.... . .
MONTAGUT André.
PERRIER Charles.
4er Accessit. ... ESPINOUSE Armand.
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i AULONG Gabriel.
j DIERX Adolphe.
ex-æquo.
j GAILLARD Louis.
3e
—
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1 CRÉDOT Henri, de Périgueux, externe,
j LALANDE Gilbert.
4e
—
ex-æquo.
1 BOURLAT André.
5e
—
GUIGO Alfred, de Périgueux, externe.
9e
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Version latine
— 53 latin.
AULONG Gabriel.
MONTAGUT André.
PERRIER Charles.
CHALON Gaëtan.
3a ex-æquo.. j GAILLARD Louis.
DIERX Adolphe.
4°
COSSE VIN Hector, de Grenoble, externe.
5° —
ESPINOUSE Armand.
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3
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Thème
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LALANDE Gilbert.
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COSSEVIN Hector.
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1er Prix ex- ( PERRIER Charles.
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j AULONG Gabriel.
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—
CHALON Gaëtan.
leT Accessit.... GAILLARD Louis.
2°
—
MONTAGUT André.
3a —
t ESPINOUSE Armand.
ex-æquo.
j BOURLAT André.
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Exercices grecs.
y°r Prix.......... GAILLARD Louis.
2a
—
BARTHIÉ Marc.
jfer Accessit.... DIERX Adolphe.
2e —
i PERRIER Charles.
ex-æquo.
I ESPINOUSE Armand.
3e
—
RIGAII.LAUI» André.
ex-æquo.
1 QUITTE!' Jean, de Mussidan, interne.
4° —
BOURLAT André.
5e
—
CHALON Gaëtan.
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LS 0 5 CS 0 5 CC - 1
Histoire et Géographie.
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Cî
1er Prix. GAILLARD Louis.
2°
—
i PERRIER Charles.
ex-æquo.
1 ESPINOUSE Armand.
1er Accessit... AULONG Gabriel.
2a
—
MASSE!' René, de Coulounieix, externe.
3e —
CHALON Gaëtan.
4e —
GERMAIN Prosper, de Rennes, externe.
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Histoire naturelle et Arithmétiques
leT Prix.........
2°
—
Pr Accessit..
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3e —
4e
—
PERRIER Charles.
GAILLARD Louis.
COSSEVIN Hector.
BOURLAT André.
ESPINOUSE Armand.
MASSET René.
LS 00 - 4 CC CC GO
Allemand.
Anglais
Prix................
Accessit..........
CHALON Gaëtan.
AULONG Gabriel.
7
8
— 54 —
Récitation et diction.
GAILLARD Louis.
1 CHALON Gaëtan.
PERRIER Charles.
ex-æquo.
1er Accessit.. ESPINOUSE Armand.
00
__
BOURLAT André.
3° —
I LALANDE Gilbert.
f BARTIIIÉ Marc.
ex-æquo.
DIERX Adolphe.
4° —
j LACAPE Henri, de Périgueux, externe.
5° —
COSSEVIN Hector.
ex-æquo.
la Prix..........
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Dessin d’imitation
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Ier Accessit..
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3° —
4“ —
ex-æquo.
5e —
MASSET René.
ALLARY Alexandre, de Mussidan, interne.
COSSEVIN Hector.
DIERX Adolphe.
ESPINOUSE Armand.
REBIÈRE Edmond, de Périgueux, externe.
RIGAILLAUD André.
QUITTET Jean.
3
5
8
10
3
CINQUIÈME MODERNE-
Excellence
Internes. Prix. — GOURSOLLES Raoul.
Externes. Prix. — LAPOUGE Paul.
3
2
Langue française
Prix................ LAPOUGE Paul.
PT Accessit.. ROULEAU Armand, de Trélissac, externe.
9. _
GOURSOLLES Raoul.
3
4
Histoire et Géographie
1er Prix.........
2° —
1er Accessit..
LAPOUGE Paul.
GOURSOLLES Raoul.
COUSTILLAS Edmond, d’Ajat, externe.
GUTHMANN Henri, de Me mac (Corrèze), externe.
4
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Matliématiques.
Prix.............
Accessit..........
GOURSOLLES Raoul.
LACHENAUD Alexandre, de Saint-Pardoux, interne.
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2a
—
PT Accessit..
2e —
3° —
LACHENAUD Alexandre.
DELMAS Maurice, du Havre, interne.
GOURSOLLES Raoul.
ROULEAU Armand.
COUSTILLAS Edmond.
Ier Prix...........
2e —
Accessit.............
LAPOUGE Paul.
ROULEAU Armand.
COUSTILLAS Edmond.
6
Sciences naturelles.
2
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2
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Allemand.
5
3
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— 55
Anglais.
Prix..............
Accessit..........
LAPOUGE Paul.
ROULEAU Armand.
6
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Prix................. LAPÔUGE Paul.
Dr Accessit... ROULEAU Armand.
2® —
GOURSOLLES Raoul.
00 C
J
C-4
Sîéeîtatïon et diction.
14) tC
ROULEAU Camille, de Trélissac, externe.
MERLET Raoul, de Périgueux, externe.
LACHENAUD Alexandre.
GUTHMANN Henri.
GOURSOLLES Raoul.
DELMAS Maurice.
BRETON Auguste, de Périgueux, externe.
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Dessin d'imitation,
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2° —
Ier Accessit..
2e —
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4* —
5° —
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Prix.......... ROULEAU famille.
—
j LACHENAUD Alexandre.
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t GUTHMANN Joseph, de Meyrnac (Corrèze), externe.
J*'Accessit.... MERLET Raoul.
2e
—
GUTHMANN Henri.
3e
—
DELMAS Maurice.
2°
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Dessin gi*aplii«jue ©t Calligraphie.
SIXIÈME MODERNE
Excellence.
Internes. Prix.
Externes. Pria;.
BOILEAU Armand, du Bugue.
BRUNET Maxime, de Périgueux.
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Ier Prix............ BRUNET Maxime.
28
—
V1GNAL Emmanuel, d’Annonay (Ardèche), externe.
J*r Accessit.... BOILEAU Armand.
28
—
PERBOYRE Jean.
3e
—
LACOSTE Georges.
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Langue française.
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Ier Prix.......... VIGNAL Emmanuel.
2°
—
BRUNET Maxime.
1er Accessit... BRUNET Joseph, de Périgueux, externe.
2°
—
BOILEAU Armand.
3e
—
ÎIENRAS Lucien, de Cahors, 'externe.
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Lecture expliquée.
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Ier Prix ex- t LACOSTE Georges.
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! VIGNAL Emmanuel.
—
BOILEAU Armand.
Ier Accessit... BRUNET Maxime.
2e —
FLOTTA Max, de Périgueux, Sxterne.
3e
—
MONTANÉ Maurice, de Limoges, interne.
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Histoire et Géographie.
56
— 56 —
1°T Prix........ .
2° —
Accessit.. .
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VIGNAL Emmanuel.
BRUNET Maxime.
BOILEAU Armand.
PERBOVRE Jean.
LACOSTE Georges.
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Sciences naturelles.
j LACOSTE Georges.
Prix ex-æquo J BRUNET Maxime.
Jcr Accessit.. . BOILEAU Armand.
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VIGNAL Emmanuel.
MONTANÉ Maurice.
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Allemand.
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BOILEAU Armand.
VIGNAL Emmanuel.
BRUNET Maxime.
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HERMEL Paul, de Périgueux, externe.
Anglais
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2e
—
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BOILEAU Armand.
BRUNET Maxime.
LACOSTE Georges.
VIGNAL Emmanuel.
Récitation et diction.
Prix.........
2e —
1er Accessit..
2° —
3e
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VIGNAL Emmanuel.
FLOTTA Max.
BRUNET Joseph.
HENRAS Lucien.
HERMEL Paul.
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2
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Dessin d’imitation,
1er Prix.........
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Jer Accessit..
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3e —
4e —
5° —
VIGNAL Emmanuel.
LACOSTE Georges.
BOILEAU Armand.
BRUNET Maxime.
GALINA Emile, de Périgueux, externe.
BRUNET Joseph.
FLOTTA Max.
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Dessin graphique et Calligraphie.
1m Prix......... LACOSTE Georges.
( VIGNAL Emmanuel.
2° —
( LEDOUX Léon.
ex-æquo.
1er Accessit. ■. BOILEAU Armand.
PERBOVRE Jean.
2e —
CHANSARD Edouard, de Périgueux, externe.
3° —
4» —
FLOTTA Max.
HERMEL Paul.
5° —
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4
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— 57 —
PETIT LYCÉE
SIXIÈME
CLASSIQUE.
Excellence
Internes. Prix : GUILLAUMIE Gaston.
Externes. Prix : SAIGNE André.
Langue française.
Pr Prix.......
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—
7er Accessit.
9e
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—
4e
—
5e
—
GUILLAUMIE Gaston.
SAIGNE André.
BOUYX Henri.
REVERDEL Jean.
LASSAIGNE Gabriel.
LEBOUCHER Georges.
MARCHE! Henri.
Thème latin.
Pr Prix......
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7er Accessit.
9e
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4e
5e
—
—
—
GUILLAUMIE Gaston.
SAIGNE André.
BOUYX Henri.
MARCHET Henri.
REVERDEL Jean.
RIGAILLAUD Jean.
LINARÈS Raoul.
Version latine.
ycr Prix...... MARCHET Henri.
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—
SAIGNE André.
/er Accessit. BOUYX Henri.
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—
GUILLAUMIE Gaston.
—
5e
REVERDEL Jean.
—
4e
PRADEL Michel, de Périgueux, interne.
—
5e
1 BERNARD Pierre.
ex-æquo. ( De TRAMONT René.
Histoire et Géographie.
/cr Prix.....
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I“r Accessit.
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SAIGNE André.
REVERDEL Jean.
BOUYX Henri.
GUILLAUMIE Gaston.
LEBOUCHER Georges.
RIGAILLAUD Jean.
De TRAMONT René.
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3
2
— 58 —
REVERDEL Jean.
BOUYX Henri.
GUILLAUMIE Gaston.
SAIGNE André.
LEBOUGHER Georges.
RIGAILLAUD Jean.
ARDILLIER Georges, de Périgueux, externe.
POUQUET Silvain.
LASSAIGNE Gabriel.
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2e —
ïer Accessit.
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3° —
4' 5° —
6e —
7e —
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Zoologi»' et Aritlimétique.
5e
—
SAIGNE André.
REVERDEL Jean.
De TRAMONT René.
LINARÈS Raoul.
REQUIER Pierre, de Périgueux, externe.
LEBOUCHER Georges.
DAUBIGE Joseph, de Péiigueux, externe.
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P* Prix ....
2'
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7er Accessit,
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3e —
4° —
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Allemand.
GUILLAUMIE Gaston.
LASSAIGNE Gabriel.
RIGAILLAUD Jean.
MARCHET Henri.
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1er Accessit.
2e —
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Anglais.
9e —
1er Accessit.
2' —
3° —
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LEBOUCHER Georges.
REVERDEL Jean.
BOUYX Henri.
De TRAMONT René.
GUILLAUMIE Gaston.
LASSAIGNE Gabriel.
4e
( REQUIER Pierre,
5e —
ex-æquo. i MARCHET Henri.
4er Prix.........
O CP —I 0 0 - J
Récitation et diction.
Dessin d’imitation.
LAMBERT Gaston, de La-Tour-Blanche, interne.
BLOIS René, de Périgueux, externe.
Pr Accessit. MERCIER Raoul, de Châteauroux, externe.
Ç)Q _
GUILLAUMIE Gaston.
SAIGNE André.
3e —
i ARDILLIER Georges.
4e —
ex-æquo. I LASSAIGNE Gabriel.
5e —
) DAUBIGE Joseph.
ex-æquo. i BOUYX Henri.
1" Prix.......
SEPTIÈME
Excellence.
Externes. Prix : LACOSTE Robert.
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— 59 —
Langue française.
Prix------ BLAQUIÈRE Ernest.
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GALLON Henri.
/erAccessil. GALLÉ Raphaël, de Périgueux, externe.
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GRANGER Albert.
TARDIF Eugène, de Marseille, externe.
LACOSTE Robert.
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Calcul.
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BLAQUIÈRE Ernest.
GRANGER Albert.
VIALARET Camille.
FARGEAUD Robert, de Nontron, externe.
GALLÉ Raphaël.
LALOT Robert, de Périgueux, externe.
3
2
2
Histoire et Géographie.
1" Prix...... LACOSTE Robert.
2‘ —
BLAQUIÈRE Ernest.
4" Accessit.
2e
—
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4e
—
—
GALLON Henri.
GALLÉ Raphaël.
GRANGER Albert.
TARDIF Eugène.
5
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Votions de Géologie.
4" Prix........
J?e
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4er Accessil.
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LACOSTE Robert.
GR ANGER Albert.
BLAQUIÈRE Ernest.
GALLÉ Raphaël.
FARGEAUD Robert.
POUMEYROL Jean.
6
5
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4
2
2
Allemand (1CT Cours).
(Cours commun aux élèves de 7e et de 8e.)
4er Prix..... LACOSTE Robert.
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—
GALLON Henri.
pr Accessit. DESCHAMPS Charles, de Périgueux, externe.
3* —
GALLÉ Raphaël.
3e
—
FAURE Jean.
7
4
5
Allemand (2e Cours).
(Cours commun aux élèves de 7e, 8® et 9*.)
GLANGEAUD René.
I MENONVILLE Frédéric.
ex-æquo. J MAN ESSE Philippe, de Périgueux, externe.
4e* Accessit. BARTHOLOMÉ André.
2e —
LAFAGE Roger.
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—
GRANGER Albert.
4®
—
POUMEYROL Jean.
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—
ROUGIER Paul, de Périgueux, externe.
1er Prix......
2e
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2
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2
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^Lnglacs.
Prix............
BLAQUIÈRE Ernest.
7
Lecture expliquée.
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70r Accessit.
9‘ _
3‘ —
GALLON Henri.
GRANGER Albert.
TARDIF Eugène.
LACOSTE Robert.
GALLE Raphaël.
CHAVOIX André, de Périgueux, interne.
3
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6
Récitation et Diction.
PT Prix....... LACOSTE Robert.
5» _
7er Accessit..
—
3e —
4e —
GALLON Henri.
GRANGER Albert.
GALLE Raphaël.
MARCHE Roger, de Périgueux, externe.
FAURE Jean.
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6
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7
Ecriture.
7cr Prix...... POUMEYROL Jean.
—
BLAQUIÈRE Ernest.
ïer Accessit.. LACOSTE Robert.
2e —
MARCHE Roger.
-3e —
GUTHMANN Léon, de Limoges,externe.
46 —
JUSTAL Jean-Baptiste,de Périgueux, externe.
4
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2
Dessin (l’imitation.
1er Prix.......
2° —
7" Accessit.
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-
3°
—
4e
5°
_
—
BLAQUIÈRE Ernest.
BRUNET Marcel, de Périgueux, externe.
JUSTAL Jean-Baptiste.
LACOSTE Robert.
GALLÉ Raphaël.
GUTHMANN Léon.
RENAUT Alfred, de Guéret, externe.
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2
11
8
2
HUITIÈME-
Excellence.
Externes. — Prix : GLANGEAUD René.
4
Langue française.
P'Prix...... GLANGEAUD René.
2e —
LATOUR François, d’Ecommoy (Sarthe), externe.
Accessit.. MÉNONVILLE Frédéric.
2e
3°
—
—
SIMÉON Clodomir, de Saint-André-de-Cubzac, externe.
De MEYJ0UNI8SAS Guy, de Bourdeilles, externe.
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Histoire cl tfüéograpliie.
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2e
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GLANGEAUD René.
MÉNONVILLE Frédéric.
SIMÉON G'odomir.
GALLON Emile.
De MEYJOUNISSAS Guv.
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Calcul.
7" Prix......... GLANGEAUD René
2e
—
SIMÉON Clodomir.
leT Accessit.. LATOUR François.
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—
MÉNONVILLE Frédéric.
3e
—
MALOUBIÉ Yvan, d’Agonac, interne.
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BARABEAU René.
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Leçons «le chose*.
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MÉNONVILLE Frédéric.
GLANGEAUD René.
( De MEYJOUNISSAS Guy.
DUFRÈNE Ravmond, de Périgueux, externe,
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BERGUIN Jean, de Périgueux, externe.
LATOUR François.
6
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3
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Lecture expliquée.
J" Prix...... GLANGEAUD René.
J*
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De MEYJOUNISSAS Guv.
1” Accessit. MÉNONVILLE Frédéric*.
2* —
i LATOUR François.
ex æquo. j THAUZIÉS Jean, de Périgueux, externe.
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ex-æquo. { SIMÉON Clodomir.
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Récitation et Diction.
in Prix...... GLANGEAUD René.
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GALLON Emile.
P* Accessit. De MEYJOUNISSAS Guv.
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MÉNONVILLE Frédéric*
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THAUZIÉS Jean.
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Ecriture
/*' prix. . . _ BEAUPOIL Roger, de Périgueux, «stem.
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MENONVILLE Mène..
/“ Accessit. SIMÉON Clodomir.
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GLANGEAUD René.
3* —
BARABEAU Kώ.
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Dessin «l’imitation.
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1“<■ Accessit.
5e
5°
4°
—
—
-
5e
—
SIMEON Clodomir.
GLANGEAUD René.
MÉNONVILLE Frédéric.
LONG Etienne, de Périgueux, externe.
B ARABE AU René.
DUFRÈNE Raymond.
TOURAINE Marcel, de Périgueux, externe.
1
12
IB
4
2
CLASSE PRIMAIRE.
Excellence
Externes. — Prix : BARTHOLOME André.
1er Prix....... BARTHOLOME André.
Qe _
LAFAGE Roger.
PT Accessit.. BRACHET René.
9e _
BLAQUIÈRE Paul
3e —
POUYADOU Marcel.
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Langue française.
9o
_
JEAMMET René, de Marsaneix, externe.
iei Accessit.... BRACHET René.
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BLAQUIÈRE Paul.
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1er Prix..... I BARTHOLOME André.
ex-æquo. ( LAFAGE Roger.
Ci
Lecture.
3’
—
ïer Accessit.
9» _
POUYADOU Marcel.
LAFAGE Roger.
PARCEILLER Paul, de Périgueux, externe.
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1" Prix...... ( BARTHOLOME André.
ex-æquo. j PITARD Jean.
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Décitation et diction.
9e
__
3e
—
PARCEILLER Paul.
BRACHET René.
BÂRTHOLOMÊ André.
LAFAGE Roger.
ROUGIER Paul.
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/er Prix.... .
—
Pr Accessit.
4 ^ b©
Ecriture.
90
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PT Accessit.
2*
—
LAFAGE Roger.
PITARD Jean.
BRACHET René.
C'Y Ce
llt Prix... ( BLAQUIÈRE Paul.
ex-æquo. j BARTHOLOME André.
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Histoire et Géographie.
— 63 —
Leçons de choses.
/er Prix...... BLAQUIÈRE Paul.
5’ MANESSE Philippe.
/" Accessit. BÂRTHOLOMÊ André.
5e —
PITARD Jean.
3“ —
MURAT Jean, de Périgueux, externe.
Anglais.
BLAQUIÈRE Paul.
Priai...........
Dessin.
Pr Prix. ...
2' —
/er Accessit..
2e
3”
_
—
MURAT Jean.
ROUGIER Paul.
BRACHET René.
PARCEILLER Paul.
BÂRTHOLOMÊ André.
Prix d’.lpplicatïon.
AUGER Albert, de Constanline, externe.
BURNEZ René, de Saumur, externe.
PROUILLAC Georges, de Périgueux, externe.
CLASSE ENFANTINE.
Ve DIVISION
Ex eellence.
Externes. Prix.
PORTIER Edouard.
Langue fï ançaisc,
Ier Prix....
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PORTIER Edouard.
ÀLBAGXAC Marius.
MARCHAT Pierre.
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Lecture.
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PORTIER Edouard.
ALBAGXAC Marius.
MARCHAT Pierre.
BALLIF André.
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Récitation et diction.
P* Prix ex-1 BALLIF André.
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1 PORTIER Edouard.
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j LAMAUD Robert, de Périgueux, externe.
ex-æquo. | MARCHAT Pierre.
PT Accessit. FRANÇOIS Paul, de Vesoul, externe.
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Écriture.
Ier Prix......
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ALBAGNAC Marius.
BALLIF André.
MARCHAT Pierre.
LAMAUD Robert.
Histoire et Géographie.
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1er Prix....... PORTIER Edouard.
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LAMAUD Robert.
CHANSARD Emile, de Périgueux, externe.
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leçons de choses.
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CHANSARD Emile.
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LAMAUD Robert.
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2e DIVISION.
Langue française.
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LAMAUD Roger.
JACQUES Henri.
RIBETTE Roger.
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Lecture.
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LAMAUD Roger.
RIBETTE Roger.
JACQUES Henri.
RESSÉJAC Bernard.
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DELFOUR Robert, de Caux, externe.
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65 —
Écriture.
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JACQUES Henri.
LAMAUD Roger.
RIBETTE Roger.
RESSEJAC Bernard.
VIAUD Maurice.
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Histoire et Géographie.
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Prix...... RESSÉJAC Bernard.
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DELFOUR Robert.
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RIBETTE Roger.
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LAMAUD Roger.
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JACQUES Henri.
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Calcul.
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Prix...... JACQUES Henri.
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RIBETTE Roger.
Accessil. LAMAUD Roger.
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RESSÉJAC Bernard.
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DELFOUR Robert.
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Leçons «Je choses.
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RESSÉJAC Bernard.
DELFOUR Robert.
RIBETTE Roger.
BABDON Paul.
BAYLE Ferdinand.
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2
Musique vocale.
1er Cours.
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5e
—
PARANT Léon.
BELS Adrien.
CHATARD René.
GHAUSSADE Louis.
DUVERNEUIL Raoul.
LANARÈS Henri.
B0URLAN1) Georges.
2
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6
3
2
S
66 —
2‘ Cours.
P* Prix..... BRACHET Paul.
2' —
RIGAILLAUD André.
ln Accessit. ALLARY Alexandre.
2' —
DIERX Adolphe.
3' —
BOURLAT André.
4'
5»
—
_
PERRIER Charles.
QUITTET Jean.
2
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2
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9
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3
3' Cours.
1er Prix.....
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PT Accessit.
2° —
3e —
4e
—
CARCENAC Lucien.
LACHENAUD Alexandre.
HENRAS Lucien.
GOURSOLLES Raoul.
BOILEAU Armand.
MONTANÉ Maurice.
3
5
3
10
H
3
4° Cours.
4®r Prix...... LAMBERT Gaston.
2°
—
LINARÈS Raoul.
Pr Accessit. ELECTORA Charles, de Limoges, interne.
2e —
GUILLAUMIE Gaston.
5®
4*
—
—
5e
—
PRADEL Michel.
POUQUET Silvain.
BRONDEL Fernand.
2
S
12
2
3
2
5e Cours.
PITARD Jean.
BLAQUIÈRE Paul.
Pr Accessit. BARTHOLOMÉ André.
2e —
POUYADOU Marcel.
9®
—
PARCEILLER Paul.
4e
—
MURAT Jean.
5e —
MANESSE Philippe.
P* Prix.......
—
3
8
12
4
5
3
3
Exercices militaires
1er Peloton.
p* Prix.... QUINSAC Georges.
2* —
DUROUX Adrien.
P1 Accessit, i D’ESCODÉCA Raymond.
ex-æquo. i LARROQUE Ludovic, de Limeuil, interne.
2®
—
3e
—
4®
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7'
go
9°
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—
—
—
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—
SOUFFRON Jules, de Sarrazac, interne.
MÉZIE André.
PEYROCHE Gaston.
CHATEAU Abel.
ADENIS Joseph, de Thiviers,interne.
CASTANET Sully.
BUFFIÈRE Marc.
GARROUSTE Gaston.
8
9
6
5
7
6
3
6
2
— 67
2° Peloton.
Pr prjx.....
MAZEAU Robert.
2° —
j DUROY Marc.
ex-æquo. 1 LÀ VAL Gaston.
1er Accessit.
LABNSSE Joseph.
2‘
—
TEYSSOU Marcel, de Périgueux, externe
3«
—
MAGNÀNOU Roger, d’Audrix, externe.
4»
—
DANTOU Roger.
5°
—
AUDIT Pierre.
6°
—
LESTANG Léopold.
2
2
2
4
2
7
2
Gymnastique
Internes.
PREMIÈRE SECTION.
Prix.... ( QUINSAC Georges.
ex-æquo. ) DUVERNEUIL Gaston.
—
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2e
3'
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5'
Accessit.
—
—
—
—
De SAUVAGE Benjamin, d’Issigeac,
D’ESCODÉCA Raymond.
CASTANET Sully.
MARTY Paul.
MIERMONT Pierre.
CASTANET Charles.
9
3
8
4
2
4
3
2e SECTION.
Prix............ 1 LEROY Robert, de Montignac.
ex-æquo. j CHATEAU Abel.
yer
Accessit. DELMAS Paul.
j9e
—
BOISSÀT Paul.
3' —
GAUTHIER Emile, de Bourg-du-Bc
4e —
GARROUSTE Gaston.
5* —
BORIE Marc.
(5°
—
VENDEUIL Eugène, de Peyrignac.
3°
3
7
SECTION.
y or
Prix..... DUROUX Adrien.
—
DUGALE1X Gaston.
y or
Accessit. GARRIGUE Adolphe.
00
—
DUROY Marc.
—
5e
LEGOUPIL Théodore.
—
ROZIÈRE Georges.
4e
—
BÉLINGARD René.
5e
4° SECTION.
J BOUTON Robert.
ex-æquo. j PARANT Léon.
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_
FEYTAUD Jean.
ier Accessit. DUVEHNEUIL Raoul.
2e —
DARNET Marcel, de Thiviers.
3e —
PICAUD Raymond.
4e
—
CHAUSSADE Louis.
5e —
COUTURON Paul, de Vieille-Dampierre.
/ar Prix.......
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10
12
3
H
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3
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4
7
- 68 5° SECTION.
P' Prix.... 1 ÀLLARY Alexandre.
ex-æquo. j ELECTORA Charles.
DIERX Adolphe.
S"
—
1er Accessit. TOUCAS Louis, de Romans (Isère).
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MONTAGUT André.
LAMBERT Gaston.
3°
BOILEAU Armand.
4e —
MONTANÉ Maurice.
5e C“ —
HENRAS Lucien.
Externes.
lre SECTION.
1er Prix.... ( LABROUE Henry.
ex-æquo. j BOURJADE Marc.
LAFAGE Adrien.
2e —
1er Accessit'. DUPONT René.
BONNET Marc.
2e —
PEYROCHE Gaston.
3e —
4e —
TOURAINE Paul, de Périgueux.
MADRANGE Raoul.
oe —
LACHAMBEAUDIE Marcel, de Périgueux.
6e —
2° SECTION.
1er Prix....... FARGE AUD Joseph.
ge _
BRACHET Marcel, de Périgueux.
1er Accessit. MAZEAU Robert.
Ç)Q _
VERGNIEAUD Ernest.
DÉNOYER André.
3° —
DANTOU Roger.
4e —
5® AUDOUIN Elie, de Limoges.
6'e
7°
—
-
LESTANG Léop' ld.
PERSONNE Alfred, d'Ussel (Corrèze).
3e SECTION.
Ier Prix.......
2° _
Pr Accessit.
9e _
ROULEAU Armand.
ROULEAU Camille.
BERNARD Pierre.
GUTHMANN Henri.
VIGNAL Emmanuel.
CHANSARD Edouard.
4e SECTION.
1er Prix......
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Pr Accessit..
9e _
3e
—
4» —
GUTHMANN Léon.
GAULÉ Raphaël.
FARGEAUD Robert.
.TUSTAL Jean-Baptiste.
CHANSARD Gabriel, de Périgueux.
VALADE Georges, de Périgueux.
— 69
5" SECTION.
Y» Prix.........
THAUZIÈS Jean.
LATOUR François.
J" Accessit. DUFRÈNE Raymond.
—
SIMÉON Clodomir.
3e
—
RARABEAU René.
4e
—
TOURAINE Marcel.
2°
—
6” SECTION.
Prix......... BRACHET René.
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—
MANESSE Philippe.
YerAccessit. PITARD Jean.
2°
—
AUGER Albert.
3’
—
ROUGIER Paul.
Dressé et certifié conforme :
Le Censeur des Études, Officier d'Académie,
J. PORTIER.
Vu ET VÉRIFIÉ :
Le Proviseur, Officier de l’Instruction publique
E. LABROUE.
