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DE PÉRIGUEUX.
CASSARD FRÈRES, IMPRIMEURS DE Mpr L’ÉVÊQUE ET DU CLERGÉ
Rue Saint-Martin, 13 et 15.
1885.
J. M. J.
DISCOURS
PRONONCÉ
Par M. l’abbé BRUZAT,
SUPÉRIEUR.
Monseigneur,-
Mesdames.
Messieurs,
Une distribution de prix est toujours une fête joyeuse et
gracieuse. Ces enfants sont heureux, et comme tout le monde
ne vif que pour eux, leur bonheur fait le bonheur de tous.
Sans refuser de prendre ma part de cette joie, je vous
demande la permission, Monseigneur, d’ouvrir mon âme à des
pensées plus graves. En ce moment solennel, il me semble
entendre sortir de votre bouche et de la bouche de toutes ces
familles, ces paroles, non pas menaçantes, mais sérieuses et
pressantes : liedde rationem. En votre nom et au nom des
maîtres qui partagent votre sollicitude et votre responsabilité,
rendez compte de votre administration.
Quelque conscience que nous ayons de notre insuffisance,
nous ne chercherons pas à nous dérober à cette invitation et
nous dirons en toute franchise, non pas ce que nous avons fait,
nul ne peut se juger soi-même, mais ce que nous avons voulu
faire : l’homme ne répond que de cela.
La première condition pour réussir dans une œuvre, c’est
d’y croire. Nous avons eu "et nous avons foi dans l’œuvre que
nous faisons.
Nous avons cru à l’œuvre de l’éducation en général. Nous ne
sommes pas de ceux qui estiment qu’en face de la nature de
l’enfant, il n’y a qu’à sô croiser les bras et à laisser faire. Nous
croyons à l’efficacité île l’éducation comme nous croyons à la
réalité de la liberté humaine. Sans doute, il y a des enfants dont
la nature est tellement bonne que toute éducation paraît devoir
être inutile, et il y en a d’autres dont la nature est tellement
mauvaise que toute éducation paraît devoir être impuissante ;
mais les choses humaines ne se jugent pas par les exceptions et
la vérité se trouve dans cette pensée de Labruyère : « C’est un
excès de confiance d’espérer tout de la bonne éducation des
enfants et une grande erreur de n’en attendre rien et de la
négliger. » Il faut travailler à l’éducation des enfants avec con
fiance, comme si elle pouvait tout, et avec patience et résigna
tion, comme si elle ne pouvait rien. Surtout il faut savoir
attendre : toutes les âmes ne se rendent pas de suite. Quand
apres la neige et la gelée le soleil se lève, on voit la neige se
fondre sous ses tièdes rayons ; mais çà et là aux flancs des
coteaux, du côté du nord, elle résiste plus longtemps ; à la fin,
pourtant, le soleil triomphe et tout cède à ses feux ; ainsi.il y
a des natures d’enfants plus résistantes, des âmes au nord, si
je puis dire, qui semblent défier toute bonne volonté; mais il y
en a peu qui ne finissent par céder à la patience, au dévoûment
et à l’affection des maîtres. La charité aussi est un soleil, et
sous l’influence de sa douce chaleur, il faut bien que tôt ou tard
s’opère le dégel des âmes.
Ce qui nous expose quelquefois à douter de l’efficacité de
l’éducation, c’est le peu de résultats apparents que nous obte
nons. Mais il ne faut pas juger sur l’apparence. Tout homme
travaille dans l’inlinimcnt petit, et le résultat de son travail ne
paraît pas; toutefois, l’œuvre générale se fait et de cette série
d’efforts presque stériles et do causes presque infécondes, il
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résulte une action générale aussi réelle et aussi grande dans
l’ensemble que chaque cause particulière est petite dans
le détail. Dieu seul travaille en grand et se manifeste par des
œuvres éclatantes. L’homme travaille et agit; mais il est si
petit et la force dont il dispose est si imperceptible qu’il ne con
court à l’œuvre générale que d'une manière en quelque sorle
impersonnelle, si bien qu’il ne peut jamais dire : c’est moi qui
ai fait cela! Dieu seul peut parler ainsi. L’essentiel, c’est que
le bien se fasse; et, nous le croyons, j’oserai dire, nous le
savons, le bien se fait dans l’œuvre de l’éducation de la jeu
nesse.
Si nous avons foi à l’œuvre générale de l’éducation, nous
croyons en particulier à la bonté de l’œuvre que nous faisons
ici.
Il y a six ans. Monseigneur, que vous nous avez appelé à
jeter les fondements de celte Maison. Encouragé par votre
bénédiction, lier de votre confiance, nous nous sommes mis à
l’œuvre. Nous avons traversé des épreuves, nous avons connu
des difficultés, le poids de noire responsabilité a pesé quelque
fois lourdement sur nos épaules, car les œuvres que Dieu bénit
le plus ne sont pas celles qu’il éprouve le moins. Mais nous
pouvons nous rendre ici ce témoignage : quels que soient les
sentiments qui ont agité notre âme, il y en a un qui ne l’a pas
même effleuré un instant, je veux dire le découragement.
Du reste, pourquoi aurions-nous manqué de foi ? L’œuvre
était bonne, elle était nécessaire, elle était voulue de Dieu, elle
devait triompher. En fondant celle Maison, Monseigneur, vous
avez cédé à l’inspiration de Dieu, à votre amour pour les âmes,
au pressant appel des familles, vous avez fait ce qu’ont fait
tous vos collègues dans l’épiscopat, et vous avez recueilli la
plus haute des approbations, celle du Vicaire de Jésus-Christ.
Une œuvre fondée dans do telles conditions ne pouvait que
réussir. Aussi a-t-elle atteint, après six ans, un développement
qui répond à toutes les espérances que nous avions conçues.
Le nombre des élèves est allé toujours croissant; les succès
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obtenus aux examens ont été satisfaisants ; nos enfants ont
répondu avec empressement à notre affection et ànotre dévoue
ment ; les familles ont vu avec plaisir qu’elles ne s’étaient pas
trompées en nous honorant de leur confiance, et le clergé
diocésain est heureux et fier de voir réussir une œuvre à
laquelle il porte intérêt et qui ne peut manquer d’exercer une
salutaire influence sur le relèvement de l’esprit religieux dans
notre Périgord. Nos vénérés confrères savent qu’eux et nous,
nous travaillons à la même œuvre, c’est-à-dire au salut des
âmes, dans des conditions différentes. Nous sommes avec eux
et nous savons qu’ils sont avec nous.
Telle est notre confiance dans l’œuvre que nous faisons sous
vos yeux et telle est notre foi; et cette confiance et cette foi
sont si bien établies dans notre âme que rien ne pourrait les
ébranler. Animés d’un désir sincère de faire le bien, nous ne
saurions rencontrer partout que des amis ; mais, comme il faut
ici-bas que toute œuvre bonne soit éprouvée, si nous devions
subir le sort commun et si, au milieu du concert de tant de
sympathies si précieuses et si honorables pour nous, il devait
se faire entendre quelque note discordante, nous en serions
al'IIigés mais non découragés et nous trouverions dans l’épreuve
même un stimulant de plus pour notre zèle et notre bonne
volonté.
C’est quelque chose d’avoir confiance mais ce n’est pas assez.
Nous voulons faire l’œuvre ; mais comment entendons-nous la
faire '? Vous avez le droit de le savoir, nous avons le devoir de
le dire ; nous le dirons.
Ceux qui sont chargés d’instruire les enfants doivent s’appli
quer à leur donner les connaissances générales littéraires et
scientifiques que doit posséder tout esprit cultivé. C’est une
chose qu’il ne faut pas négliger ; nous croyons y avoir donné
des soins suffisants. Mais il y a quelque chose de plus impor
tant, quelque chose de vraiment essentiel. Les hommes ne
valent pas seulement par ce qu’ils Savent, ils valent surtout
par ce qu’ils peuvent. C’est pourquoi nous pensons qu'il est
encore plus nécessaire de rendre les enfants intelligents que de
les faire savants ; de fortifier et de développer leurs facultés
que d’encombrer leur tête de connaissances mal digérées.
Tout homme, dans cette vie. est sans cesse exposé à rencon
trer sur son chemin le sphinx avec ses terribles énigmes.
Malheur à lui s’il n’eslpas en étalde fournir la réponse deman
dée ! Il sera dévoré par le monstre. Or, l’énigme ne se résout pas
par la science, du moins par la science seule. C’est un problème
inédit et toujours nouveau; il se résout par l’intelligence, il
faut deviner. L’éducation intellectuelle ne doit pas seulement
faire connaître à l’enfant les solutions des énigmes déjà pro
posés ; elle doit encore et surtout éclairer son esprit, exciter son
intelligence, affiner en quelque sorte la pointe de son âme, afin
que, même devant l'imprévu, il ne soit pas pris au dépourvu et
qu’il lire de lui-même la réponse à toutes les difficultés. A quoi
sert-il de savoir ce que les autres ont pensé, si on est incapa
ble de penser soi-même.
Lorsque Napoléon partait pour la campagne qui devait aboutir
au coup de foudre d’Austerlitz, il rencontra en face de lui un
général autrichien qui manœuvrait avec la science consommée
d’unvieux tacticien et qui savait à merveille comment on devait
faire la guerre d’après la théorie classique. Malheureusement pour
lui, il ne s’agissait plus d’être classique et de faire la guerre
comme on l’avait faite jusque là. Napoléon inaugurait un jeu
nouveau, une tactique inconnue, il préparait des coups impré
vus et déconcertants. Mack fut correct et savant, mais il fut
vaincu et il devait l’être. Les érudits arrivent trop tard et sont
surpris. Ils savent comment ceux qui ont vécu avant eux ont
résolu les difficultés en face desquelles ils se sont trouvés ; mais
le plus souvent ils ne savent pas résoudre celles en face des
quelles ils se trouvent eux-mêmes. L’empire du monde est aux
forts et aux avisés.
C’est pourquoi, nous inspirants de cette pensée du Pape Pie II,
qu’il n’y a rien dans le monde, intellectuellement parlant,
de plus excellent qu’une intelligence bien illuminée, nihil
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praistantius in mundo intellectu benè illuminato, nous don
nons tous nos soins à l’éducation intellectuelle ainsi entendue.
Nous voulons, par dessus tout, former des élèves dont l’intelli
gence soit juste, forte, vive, éveillée, alerte et pénétrante et qui
réagisse fortement sur les choses avec lesquelles elle est mise
en contact. L’esprit des enfants est souvent paresseux et comme
engourdi ; il faut l’exciter, le provoquer habilement, et peu à
peu lui apprendre à regarder et à penser. Il est confus et ne voit
les choses que comme des surfaces uniformément planes ; le
rôle de l’éducateur est de développer l’imagination de l’enfant,
de donner du relief aux choses et de lui faire faire en quelque
sorte le tour des objets. Tantôt il se perd dans de vagues abstrac
tions,lantôtil s’emprisonne dans de grossières réalités ; le maître
doitle former de telle sorte queles choses abstraites lui apparais
sent sous une forme concrète et les choses concrètes sous une
forme abstraite. L’enfant a la démarche incertaine, hésitante et
mal assurée; le maître doit, suivant le mot pittoresque de Montai
gne,le faire trotter devant lui, l'encourager, si l’allure est bonne,
le reprendre, si elle est mauvaise, et l’habituer peu à peu à se
tenir bien planté sur ses pieds, et à regarder en face les hom
mes et les choses.
Voilà ce que nous essayons de faire. A la vérité nous som
mes un peu gênés par l’encombrement des matières portées aux
programmes qui nous régissent tous. Il y a trop de choses à
apprendre, et il n’est pas toujours loisible de faire à la culture
intellectuelle proprement dite la part importante et essentielle
qui lui revient. On n’a pas assez distingué peut-être entre les
choses qu’il est nécessaire d’apprendre et celles qu’il est sim
plement utile de savoir. Les premières, celles qui sont spécia
lement propres à développer l’intelligence des enfants et à faire
en quelque sorte le dressage de leurs facultés, devraient être
presque tout et elles ne sont presque rien. Les autres, celles qui
n’ont qu’un intérêt professionnel, devraient n’être presque rien et
elles sont presque tout. Il conviendrait de réformer un peu tout
cela, en s’inspirant de celle pensée qu’il faut faire des hommes
l,
d’abord et des savants ensuite, s’il se peut. Nous demandons
avec instance qu’on limite davantage le champ que nous
devons cultiver et nous promettons en retour de le travailler plus
à fond et d’en tirer plus de fruits. On a fait des promesses, on a
même commencé à émonder et à retrancher. Nous espérons
qu’on ira jusqu’au bout et qu’on ne voudra pas cond'ammer la
jeunesse française à étouffer dans la lourde atmosphère d’une
érudition pédantesque. En attendant, il ne faut désespérer de
rien. Les programmes ne sont que des programmes ; ils ne
valent que par l’esprit dans lequel on les interprète et la liberté
du maître n’est pas tellement enchaînée qu’il ne lui soit possible
d’en tirer un bon parti. Quoi qu’il en soit, nous ne dirons pas
qu’il vaut mieux faire des hommes que des bacheliers, mais
nous dirons que le plus sur moyen de faire des bacheliers, ce
doit être encore de travailler à faire des hommes.
L’intelligence constate les choses, mais cet acte n’épuise pas
toute l’énergie de l’âme humaine. La volonté va plus loin, elle
les modifie. Si donc il est nécessaire de faire l’éducation de l’in
telligence, il est plus nécessaire encore de faire l’éducation delà
volonté. S’il importe de faire des esprits justes afin qu’ils voient
les choses comme elles sont, il importe bien davantage de faire
les volontés droites afin qu’elles veuillent que les choses soient
ce qu’elles doivent être.
Quelqu’un demandait un jour à Socrate quelle devait être la
grande occupation de l’homme sur celte terre. Il répondit :
« Faire le bien. » Voilà aussi, par conséquent, le but de l’éduca
tion : apprendre à l’enfant à devenir un homme de bien. Quelle
noble mission 1 quel sublime sacerdoce ! mais n’est-ce pas
une entreprise chimérique, et s’il est possible de s’imposer à
l’esprit par les clartés impérieuses de l’évidence , comment
atteindre dans le plus infime sanctuaire de l’âme ce ressort
secret qui met en branle la volonté ? Le moyen de commander
à ce qui est libre, et de dominer lorsqu’on ne peut pas com
mander ? Ce moyen, il existe, et il s’appelle la persuasion,
c’est-à-dire l’art de faire vouloir librement. Les meilleurs
— 10 —
éducateurs de la jeunesse sont ceux qui savent le mieux per
suader aux enfants de vouloir et de faire les meilleures
choses.
Pouvoir merveilleux donné aux hommes d’agir les uns sur les
autres ! Arme à deux tranchants, aussi capable de faire le mal
que de faire le bien ! Car enfin, il ne faut pas se faire illusion.
L’art de l’éducation s’exerce sur des enfants, c’est-à-dire qu’il
s’empare d’esprits faibles encore et de volontés hésitantes, pres
que incapable d’opposer une résistance sérieuse et de recevoir
la vérité ou l’erreur autrement qu’à l’état de préjugé.
Les préjugés! On nous a reproché d’en nourrir ces jeunes
esprits. Eh bien ! nous acceptons le reproche, puisque aucun édu
cateur de la jeunesse ne saurait y échapper. Mais nous voudrions
bien savoir quel nom il faut donner aux idées et aux sentiments
que ceux qui nous accusent inculquent eux-mêmes à la jeu
nesse qu’ils élèvent. Apprendre aux enfants à craindre et à
aimer Dieu, à respecter l’autorité et à réprimer leurs mauvais
penchants, cela s’appelle inculquer des préjugés. Soit ; mais
leur apprendre à être des impies, des révolutionnaires et des
libertins, comment cela s’appelle-t-il ? Préjugés pour préjugés,
il s’agit de savoir de quel côté sont les bons, c’est-à-dire ceux
qui sont des vérités inconscientes et les mères fécondes
de toutes les vertus, et de quel côté sont les mauvais, c’est-àdire les paradoxes retentissants et les sources de tous les
désordres privés et publics. Nous croyons que les nôtres sont
les lions. Pour se permettre une pareille main-mise sur Pâme
des enfants, il faut être bien sûr de soi : nous le sommes. Jugez
plutôt.
Le principe des fautes les plus- graves que l’homme puisse
commettre étant le sentiment exagéré de sa propre personnalité,
nous disons souvent à nos enfants : Considérez combien les
hommes sont petits et combien les choses sont grandes ; rap
portez-vous aux choses au lieu de rapportor les choses à
vous-mêmes ; soyez heureux que l’ordre général prévale sur les
caprices de votre volonté personnelle.
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Les jeunes gens aiment le plaisir ; nous leur disons que ce
n’est pas un mal d’aimer le plaisir, puisque c’est Dieu qui
nous en a rendus capables, mais que c’est un très grand mal de
le séparer de l’accomplissement du devoir, que le but de la
vie n’est pas le bonheur, que c’est le bien, et que le bonheur
ne doit être considéré que comme une heureuse et nécessaire
conséquence de la pratique du bien.
Ils sont indépendants et impatients du joug ; nous leur disons
qu’il faut respecter l’autorité, qui est le seul moyen démettre
un peu d’ordre et d’harmonie dans le chaos et la confusion des
compétitions humaines, qu’on se fait honneur en s’inclinant
devant celte grande puissance, et que nul ne saura jamais com
mander s’il ne commence par apprendre à obéir, que les criti
ques amères et passionnées de l’autorité, alors même qu’elles
ne seraient pas sans fondement, sont toujours le signe d’une
âme mal saine, et qu’il n’y a rien de si peu distingué que l’es
prit de révolution et d’anarchie.
Les hommes sont ici bas partagés entre deux grands partis :
celui du bien et celui du mal, celui de l’amour et celui de la
liaine, celui de la générosité et celui de l’égoïsme, celui do la
religion et celui de l’impiété ; nous disons à nos enfants non
seulement qu’ils doivent appartenir au bon parti, mais encore
qu'ils doivent s’y attacher par les meilleures raisons, c’est-àdire par la loyauté, la conviction, la sincérité et le désintéresse
ment.
Ils ont un père et une mère qui les aiment d’un amour
ardent et dévoué, qui tous les jours se sacrifient pour eux et
sont heureux de se sacrifier, qui ne vivent, qui ne respirent
que pour leurs succès et pour leur bonheur ; nous leur
disons : Vous ôtes responsables du bonheur de votre père
et de votre mère. Us travaillent beaucoup, mais ils s’estimeront
assez payés de toutes leurs peines par une attention, par une
caresse, par un baiser de vous. N’en soyez pas avares. Soyez
leur joie, soyez leur bonheur et l’objet de leur légitime orguei
et plus heureux que ce jeune héros dont le poète a déploré
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mort, parce qu’il mourut avant d’avoir eu le temps d’acquitter
envers ses parents la dette de sa reconnaissance; jouissez du
bonheur de rendre votre père et votre mère heureux, tant que
Dieu vous les laissera ; hâtez-vous et ne perdez pas de temps,
parce que vous ne les aurez pas toujours.
Ces enfants seront appelés un jour à porter les armes pour la
défense de leur pays ; nous leur disons que s’ils se doivent à la
famille, ils se doivent aussi à la patrie, qui est la grande famille,
et que si jamais, sur une frontière lointaine, en un moment
solennel, on remet entre leurs mains un drapeau, il faudra, si
cela est nécessaire, rendre leur âme et leur vie,mais qu’il ne fau
dra jamais rendre le drapeau de la patrie et que tomber, frappés
par la halle ennemie, et mourir en s’enveloppant dans les plis
de son drapeau, c’est une mort qui est plus belle que la vio.
Dieu leur réserve dans l’avenir une affection pure et chaste
qui sera la consolation et la force de leur vie ; nous leur disons
que pour cette affection pure et chaste il faut qu’ils se gardent
eux-mêmes purs et chastes ; et que les cœurs corrompus n’ont
jamais été des cœurs aimants et dévoués et n’ont jamais fondé
des familles bénies de Dieu.
Voilà en raccourci ce que nous leur disons; et si nous ne leur
disons pas autre chose c’est que nous ne pensons pas que rien
soit plus capable de les rendre heureux et bons. Nous ne
craindrions rien pour l’avenir d’un peuple qui garderait au
cœur de tels préjugés, et en travaillant à les inculquer à nos
élèves nous avons conscience de travailler pour leur bonheur
et pour le bonheur et la gloire de leur pays.
Mais il est temps de nous élever à des pensées plus hautes et
de nous souvenir que nous ne sommes pas seulement les disci
ples d’une philosophie humaine, pour belle et noble qu’elle soit,
mais les ministres de Jésus-Christ. Quoi qu’il faille penser théori
quement des forces do la raison humaine, il faut avouer que la
lumière dont elle éclaire les problèmes de la vie est bien pâle en
comparaison des splendeurs de la révélation chrétienne et il
faut reconnaître surtout que les moyens dont elle dispose pour
— 13 —
nous faire pratiquer le bien et éviter le mal sont peu efficaces, à
côté des éloquentes persuasions de la foi et de la charité.
« Nous ne voyons bien nos devoirs qu’en Dieu », a dit Joubert. Ajoutons que nous ne voyons bien Dieu que dans la
manifestation qu’il a faite de lui-même au milieu des siècles et
dans l’enseignement de celle autorité immortelle à laquelle il a
donné mission de perpétuer sur la terre le miracle de son incar
nation.
La grande lenlalion de l'homme c’est le matérialisme et le
sensualisme. Sans cesse en proie aux émotions des sens et aux
provocations de la partie grossière de son être, il court grand
risque d’oublier son âme, son Dieu et ses devoirs, si des influen
ces supérieures et pour ainsi dire des sensasions spirituelles
ne viennent faire équilibre à ce poids de chair qui l’entraîne en
bas et lui remettre en mémoire la pensée de ses destinées
immortelles.
Mais quelle religion est plus propre que la nôtre à éclairer
l’esprit, à enflammer les imaginations et à toucher les cœurs ?
Rien de vague, d’indécis, de flottant : tout parle, tout prêche,
tout émeut ; l’idée religieuse entre par tous les sens et émerge
en quelque sorte de toutes les sensations. La religion chrétienne,
c’est Dieu et l’homme vivant dans un perpétuel contact, la
main dans la main et le cœur contre le cœur. L’homme ne
marche pas ; il est soutenu et emporté par Dieu. Lorsque Chris
tophe Colomb partit pour aller prendre possession du monde
que son génie avait deviné, ses vaisseaux errèrent d’abord à
l’aventure, poussés par des souffles contraires; mais bientôt par
venus dans la région des tropiques, ils furent saisis par les
vents alizés qui les poussèrent comme des flèches vers les ferres
nouvelles. Tout homme ici-bas marche, sur des mers inconnues,
à la conquête d’un monde nouveau ; heureux s’il pénétre dans
ces régions mystérieuses où soufflent les vents favorables de la
foi, de l’espérance et de la charité chrétienne ! Il arrivera sûre
ment et rapidement au port, et prendra possession du royaume
de l’éternelle félicité.
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Nous voulons donc inspirer à nos enfants une religion pro
fonde et sincère, afin que cette religion, comme un mystérieux
arôme, empêche leur jeunesse de se corrompre; afin que, deve
nus hommes, elle les soutienne et les dirige au milieu des luttes
ardentes et des terribles tentations de l’âge mûr ; et afin que,
quand viendra la vieillesse avec ses tristesses, ses désenchan
tements et ses ruines, elle leur remonte au cœur comme une
immortelle espérance, comme une suprême consolation, pour
leur dire : Tout n’est pas fini; au contraire, louL va'commencer!
Mais les choses les plus saintes ne passent pas impunément
par les mains des hommes.
L’œil impur des mortels souillerait le ciel même !
La religion, fille du Ciel,n’échappe pas toujours à celle loi fatale ;
elle court sans cesse le danger, non seulement d’être outragée par
ses ennemis, mais encore d’être défigurée par de maladroits
amis, qui parlent d’elle sans mission et qui n’aiment d’elle que
ce qu’ils y mettent d’eux-mêmes, c’est-à-dire leurs préjugés et
leurs intérêts. Pour ne pas nous tromper et ne pas tromper nos
enfants, nous leur prêchons la religion telle qu’elle est sortie
pure et vivante du cœur de Noire-Seigneur, et telle qu’elle nous
est enseignée par le magistère infaillible de la sainte Eglise :
religion de charité et de dévoûment, qui ne maudit personne et'
qui bénit tous les hommes, les mauvais pour qu’ils deviennent
bons elles bons pour qu’ils deviennent meilleurs; religion de
sincérité et de loyauté, qui rend ceux qui s’inspirent d’elle
sévères envers eux-mêmes et indulgents envers les autres ;
religion pratique et féconde, qui fait plus de cas des vertus et
des œuvres que d’un formalisme orgueilleux et des vains com
bats de paroles ; religion de consolation qui, sans rien aban
donner des droits de Injustice et de la vérité, dit à tous : Espé
rez, et qui, contente de faire du bien aux hommes, de leur
annoncer la bonne nouvelle, de les encourager et de les forti
fier, laisse à Dieu seul le soin de les juger.
Voilà la religion que nous prêchons à nos enfants, et si
nous ne leur en prêchons pas de meilleure, pardonnez-nous et
qu’ils nous pardonnent : c’est que nous n’en connaissons pas
de telle.
J’ai fini, Monseigneur. J’ai dit dans quel esprit nous voulons
faire notre œuvre, comment nous entendons l’éducation
intellectuelle, morale et religieuse que nous donnons à ces
enfants. Si nous avons bien fait ce que nous voulions faire,
nous bénirons Dieu de nous avoir choisis comme ses ins
truments et nous proclamerons que nous sommes des servi
teurs inutiles. Si nous avons été au-dessous de notre lâche, si
nous n’avons pas fait le bien, nous nous consolerons dans la
pensée que nous avons voulu le faire.
DU
BACCALAURÉAT
ÈS
LETTRES
--------------
Élèves reçus pendant l’année 1884-85.
RHÉTORIQUE.
Joseph de POURQUÉRY (mention).
Auguste BOUDET.
PHILOSOPHIE.
*
Joseph ALBERT.
Xavier ROUSTAN.
OBSERVATIONS.
t" Le Prix d'Honncur, dans chaque classe, est décerné à l’élève qui a
obtenu les meilleurs témoignages mensuels. — Les points perdus pour cause
d'absence ne sont pas compensés.
2" Les élèves rentrés à Pâques ne concourent pas pour les prix, dans les
classes de huitième < t au-dessus.
3° Les élèves empêchés dans une ou plusieurs compositions générales ne
concourent pas pour les prix de ces facultés.
4° Les prix pour le devoir des vacances sont distribués à Pâques.
5° La palme
indique le nombre des prix.
6° La f indique le nombre des accessits.
INSTITUTION SAINT-JOSEPH
DE PERIGUEUX,
--------- -------------
DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX.
HONNEUR.
CLASSE DE PHILOSOPHIE
Prix........... Georges FOUMCHON tic MES PLIER, de Chàleau-l’Evêque.
Mention.... Xavier ROUSTAN, de Digne (Basses-Alpes).
—
Joseph ALBERT, de Brive (Corrèze).
CLASSE DE RHÉTORIQUE.
Prix............ Joseph JOIJLSVET, de Thiviers.
Mention..... Alfred DESPRIET, d’Anlonne.
—
Camille BESSE des MOULIÈRES, de Milhac-de-N.
—
Charles RAYNAUD de LAGE, d’Anlhiac.
—
René FAVAREILLE, de Périgueux.
CLASSE DE SECONDE-
Prix........... René DAMOND, de St-Sulpice-d’Excideuil.
Mention..... Léon RAYNAUD de LAGE, d’Anlhiac.
—
Maurice LALIÈVE, de St-Privat-des-Prés.
—
Daniel SIMONNET, de Ribérac.
—
Olivier BLANC, de Labachellerie.
CLASSE DE TROISIÈME.
Prix............ Henri de IYIALEYILLE, de Ste-Mondane.
Mention..... Joseph CIIAMINADE, de Sorges.
—
Henri PEYTOUREAUf de St-Viricent-de-Connezac.
—
Amédée BARDON, de Chanlérac.
—
Georges IIOARAU de la SOURCE, de Rouquette
d’Eymet.
CLASSE DE QUATRIÈME.
Prix............ Henri tic NERVAUX, de Périgueux
Mention....... Chaules LAROUSSIE, de Mussidan.
Roger MONGIBEAUX, de Cherveix.
Gustave DESVAULX. de Sorges.
Joseph GISCLARD, de Périgueux.
Jérôme DEFFIEUX, de Montagnac-Lacrempse.
Paul DURIEUX, de Mareuil-sur-Belle.
CLASSE DE CINQUIÈME.
Prix........... Maxime DÉROUTÈHE, de Cherval.
Mention......Joseph II. de la SOURCE, de Rouquetle-d’Ëymet.
—
Joseph GUITTARI). d ■ Belvés.
Eue CIIAUCHERIE, de Laroclieclialais.
—
André de la JUGIE de LACHAPELLE, du Bugue.
—
Joseph LAPOUYADE, de Thiviers.
—
Claude BARDÛN. de Clianlérac.
—
Joseph DURIEUX, de Mareuil-sur-Belle.
—
Fernand RÉJOU. de Nontron.
CLASSE DE SIXIÈME,
Prix............ André HOARAU de la SOURCE, de
Rouquette d’Eymet.
Mention..... Jules LAFON de LAGENESTE, de Si-Clément
(Corrèze).
—
Auguste de CIIATOUVILLE, de Condal-sur-Vézère.
—
Gaston FRACHET, de Périgueux.
—
Emile LAPEYRE, d’Excideuil.
—
Joseph TONNADRE, de Faux.
—
Joseph MEURICE, de Périgueux.
CLASSE DE SEPTIÈME.
Prix............ Henri CHERCHOULY-LARDALLIER, de Villars.
Mention..... Henri BUISSON, de Périgueux.
—
Fernand LACHAUD, de Périgueux.
CLASSE DE HUITIÈME.
j'rix............ Théodore FRACHET, de Périgueux.
Mention......Joseph CASSARD, de J’érigueux.
—
Marcel LAFON de LAGENESTE, de St-Clémenl
(Corrèze).
—
Charles de LAMBERTERIE, do St-Ménis.
—
Léonce COMBET, do Périgueux.
— 21 —
CLASSE PRÉPARATOIRE.
Prix............ Noel Clédat, de Périgueux.
Mention..... Charles BUIS, de Périgueux.
Charles DELFORGKS, de Périgueux.
INSTRUCTION RELIGIEUSE.
CLASSE DE PHILOSOPHIE.
Prix........... Georges FOURICHON de MESPLIER ©©.
CLASSE DE RHÉTORIQUE.
-1er Prix
Albert PEYRUSSON, de Périgueux.
2“
—
Joseph de POURQUÉRY, de Liorac.
1er Accessit. Louis PARROT-LAGARENNE, de Razac-sur-L’Isle
2°
—
Joseph JOLLIYET © f.
CLASSE DE SECONDE,
-Ier Prix..... René DàMOND ©©.
2e
—
Olivier BLANC © f.
-Ier Accessit. LÉON RAYNAUD de LAGE ff.
2“
—
Jean BOGIE, de Périgueux.
3°
—
Ernest TESTUT, de Mensignac.
CLASSE DE TROISIÈME.
1er Prix........ Joseph CHAMINADE © f.
2°
—
Henri de MALE VILLE ©©.
1er Accessit. Georges HOARAU de la SOURCE ff.
2e
—
Maurice FAURE, de Périgueux.
3e
—
Edmond ANDRAUD, de Lanouaille.
CLASSE DE QUATRIÈME.
Ier Prix..... Charles LAROUSSIE © f.
2°
—
Henri de NERVAUX ©©.
1°r Accessit. André BOUSQUET, de Villefranche-de-Belvès.
2e
—
Arsène VALADE, de Ribérac.
_ { Roger moNGIBEAUX ff.
( Henri de PRESLE, de Cherveix.
CLASSE DE CINQUIÈME.
1er Prix. .... Eue CHAUCHEBIE © f.
2e
—
Maxime DÉROULÈDE ©©.
4
1er Accessit. Claude BARDON ff.
2e
3e
4°
—
—
—
Joseph GUITTARD ff.
André de la JUGIE de LACHAPELLE ff.
André DAMOND, de Sainl-Sulpice d’Excideuil
CLASSE DE SIXIÈME.
1er prix
Joseph TONNADRE
2“
—
Gabriel PASQUET, de Périgueux.
3°
— Emile LAPEYRE O f.
1e1' Accessit. Joseph SICARD, de Mussidan.
2°
— Elie RUDEAUX, de Breuilli.
3°
— Louis BARBUT, d’Agonac.
4“
— René ROUSSEAU. d’Excideuil.
r
j Géradl de ROFFIGNAC, de Périgueux.
| LéoLABAISSE, de Périgueux.
CLASSE DE SEPTIÈME.
1er prix..... Maurice BONIIUR, de Périgueux.
C Maurice de PINDRAY, de’Périgueux.
( Etienne SOULIÉ, de Périgeux.
V Accessit. Charles MANET, de Périgueux.
r>
( Raoul MAURAUD, de Périgueux.
j Pierre PUYPEÏROUX, de Montagrier.
3«
—
Alfred PETIT de Périgueux.
CLASSE DE HUITIÈME.
1°>- Prix.... Marcel LAPON de la GENESTE
2°
— Léopold LA VA UX, de Terrasson.
1er Accessit. Charles de LAMBERTER1E ff.
2°
— Théodore PRACIIET
3°
— Joseph CASSA RD ff.
CLASSE PRÉPARATOIRE.
Prix......... Noël CLÉDAT
1er Accessit. Charles DELFORGES
2°
—
Charles BUIS
CATÉCHISME DE PREMIÈRE COMMUNION.
1er Prix.... André IIOARAU de la SOURCE
2°
—
Paul DURAND, de Monligr.ac-Lacrcmpse.
3“
—
Pierre de LAMENUZE, de Cliâteau-l’Evêque.
— 23 —
1er Accessit. E. AUDEBERT-LASROCHAS, de Ste-Marie-de-Fr
2°
—
Jean DEBETS de LACROUSILLE, de Périgueux
i Hippolyte BON, de Payzac.
( Georges VENTELOU. de Périgueux.
4a
—
Paul MAURAUD, de Périgueux.
5e
—
Gaston FRACHET ff.
_ i Joseph MEURICE ff.
f Louis BOUSSATON, de Ste-Aulaye.
7e
—
Louis ROUX, d’Agonac.
CLASSE DE PHILOSOPHIE
Excellence.
Prix............ Xavier ROUSTAN O f.
Diligence.
Prix............ Joseph ALBERT O f.
Dissertation pliilosophicfue.
Prix............ Joseph ALBERT 0Qf.
Histoire.
Prix........... Xavier ROUSTAN 0<lf.
Mathématiques.
Prix............ Joseph ALBERT 009 f-
Physique et chimie.
Prix............ Xavier ROUSTAN OOO f.
Histoire naturelle.
Prix............ Georges FOURICHON de MESPLIER O«.
PRIX I-IORS CONCOURS DÉCERNÉ A L’ÉLÈVE
Auguste BOUDET, de Lamonzie Saint-Martin.
CLASSE DE RHÉTORIQUE.
Excellence.
1°r Prix..... Joseph de POURQUÉRY OO2e
Louis PARROT-LAGARENNE O f.
— 24
l01' Accessit. Joseph JOLLIVET © ff.
2“
—
Camille BESSE des MOULIÈRES ff.
Diligence.
Ier Prix..... Alfred DESPRIET © f.
2“
—
Joseph de POURQUÉRY ©©©.
1W Accessit. Camille BESSE des MOULIÈRES fff.
2e
—
Joseph JOLLIVET © fff.
Version latine.
1°r Prix..... Joseph de POURQUÉRY OQW.
2»
—
Alfred DESPRIET ©© f
l°r Accessit. Joseph JOLLIVET © ffff.
2°
—
Camille BESSE des MOULIÈRES ffff.
Composition latine.
1W Prix..... Joseph de POURQUÉRY ©©©©©.
2“
—
Alfred DESPRIET ©©© f.
1er Accessit. Louis PARROT-LAGARENNE O ff.
2“
—
Joseph JOLLIVET © fffff.
Métrique latine.
Ier Prix..... Joseph de POURQUÉRY ©©©©©©.
2e
—
Alfred DESPRIET ©©©© f.
10r Accessit. Charles RAYNAUD de LAGE ff.
2°
—
Camille BESSE des MOULIÈRES fffff.
Version grecque.
V Prix..... Joseph de POURQUÉRY ©©©©©©©.
2°
—
Camille BESSE des MOULIÈRES © fffff.
I«r Accessit. Alrert PEYRUSSON © f.
2e
—
Louis PARROT-LAGARENNE © fff.
Devoir français.
1er Prix..... Louis PARROT-LAGARENNE ©© fff.
2°
—
Joseph JOLLIVET ©© fffff.
1er Accessit. René FAVAREILLE ff.
2°
—
Joseph de POURQUÉRY ©©©©©©© f.
Histoire et géographie.
1er Prix..... Joseph de POURQUÉRY ©©©©©©©© f
2°
—
Joseph JOLLIVET ©©© fffffIer Accessit. René FAVAREILLE fff.
2°
—
Charles RAYNAUD de LAGE fff.
- 25 -
Mathématiques.
1er Prix..... Charles RAYNAUD de LAGE 0 fff.
2°
—
Joseph JOLLIVET 0000 fffff.
10r Accessit. Joseph de POURQUÉRY
ff2°
Camille RESSE des MOULIÈRES 0 ffffffPhysique.
1er Prix..... Charles RAYNAUD de LAGE 00 fff•
2°
—
Albert PEYRUSSON 00 f.
101' Accessit. Camille RESSE des MOULIÈRES 0 fff ffff.
2°
—
Joseph JOLLIVET 0000 ffffff.
Allemand.
Prix........... Charles RAYNAUD de LAGE ©00 fff.
Anglais.
1er Prix..... Joseph de POURQUÉRY OQOOOOOOO ff
1er Accessit. Albert PEYRUSSON 00 ff2e
—
Albert QUEYROY, do Saint-Sulpice-d’Excideuil
CLASSE DE SECONDE.
Excellence.
P’r Prix..... René DAMOND 000.
2°
—
Léon RAYNAUD de LAGE 0 ff.
10r Accessit. Maurice LALIÈVE ff.
2°
—
Olivier BLANC 0 ff3e
—
Daniel SIMONNET ff.
Diligence.
1ùr Prix..... René DAMOND 0000.
2e
—
Olivier RLANC 00 ff.
1er Accessit. Maurice LALIÈVE 000.
2e
—
Léon RAYNAUD de LAGE 0 fff.
3°
—
Edmond MIGIIELLET, de Périgueux.
Version latine.
1er Prix..... Léon RAYNAUD de LAGE 00 fff.
2°
—
Maurice LALIÈVE 0 fff.
— 26 —
1er Accessit. René DAMOND OOOO f.
2°
—
Olivier BLANC OO fff.
g0
_ ( Georges BOSREDON, de Sarliac.
( Jean-Louis du REPAIRE, de St-Pierre-de-Côle.
Composition latine.
1er Prix..... Maurice LA LIÉ VE
fff2e
—
René DAMOND
f1er Accessit. Olivier BLANC ©•© ffff.
2°
—
Léon RAYNAUD de LAGE ©© ffff.
30
_ ( Ernest TESTUT ff.
( Adiiémar MAISONNEUVE, de Périgueux.
Version grecque*
10r Prix..... Léon RAYNAUD de LAGE ©©© ffff2°
—
JosErn DEFFIEUX, de Montagnac-Lacrempse.
1°'' Accessit. Edmond MICHELLET ff.
2°
—
René DAMOND ©©©©© ff.
3°
—
JosEru ALLARD, de Périgueux.
Thème grec.
1er Prix..... Olivier BLANC ©O© ffff.
2°
—
Joseph SUDRET, de St-Laurent-sur-Manoir.
10r Accessit. René DAMOND OOOOô fff.
2«
—
Léon RAYNAUD de LAGE OOO fffff3°
—
Jean de FLAUJAC, de Coulaurcs.
Métrique latine.
1or Prix..... René DAMOND ©©©©©© fff2e
—
Daniel SIMONNET ©ff.
1erAccessit. Olivier BLANC ©©© fffff.
2°
—
Ernest TESTUT fff.
3e
—
Jean BORIE ff.
Composition française.
1er Prix.... Daniel SIMONNET ©© ff.
2°
-Léon RAYNAUD de LAGE ©©©© fffff.
rrAccessit. René DAMOND ©©©©©© ffff.
2°
—
Jean BOBIE fff.
3°
—
Joseph DEFFIEUX
f.
— 27 —
Histoire et Géographie.
-Ier Prix.... Léon RAYNAUD de LAGE ©OOO© ttt+t2«
René DAMOND ©OOOOOO ttttI01' Accessit. Edouard FAGUET, de Brantôme.
2°
—
Louis DUCLAUD, de Mareuil-sur-Belle.
2°
—
Daniel SIMONNET O© fff.
Mathématiques.
V Prix..... Léon RAYNAUD de LAGE 900009 fffff.
2°
—
Joseph BOUILLIÈRE, de Tocane-Sl-Apre.
1®r Accessit. René DAMOND ©OOOOOO fffff2e
—
Joseph DEFFIEUX O ff.
30
_ i Edouard FAGUET ff.
( Daniel SIMONNET O© ffffPhysique.
1er Prix..... Léon RAYNAUD de LAGE ©OOOOOO fffff2°
—
Joseph BOUILLIÈRE ©O.
1er Accessit. Daniel SIMONNET ©© fffff.
2°
—
Ernest TESTUT ffff.
_
( Edouard FAGUET fff.
—
j Joseph ALLARD ff.
Allemand.
Prix............ René DAMOND OOOOOOOO fffff.
Accessit...... Léon RAYNAUD de LAGE OOOOOOOfffftfAnglais.
Prix............ Maurice LALIÈVE OOO fff.
Accessit...... Joseph SUDRET O f.
CLASSE DE TROISIÈME-
Excellence.
1er Prix.... Henri de MA LE VILLE OOO2»
—
Henri PEYTOUREAU O f1er Accessit. Georges HOARAU de la SOURCE fff.
2e
—
Joseph CHAMINADE O ff3e
—
Auguste LABARRE, de Labacliellerie.
— 28 —
Diligence.
-I01' Prix.... Henri de MALEVILLE MW
2°
—
Joseph CHAMINADE 09 ff1er Accessit. Henri PEYTOURAU Q ff.
2°
—
Georges IIOARAU de la SOURCE ffff.
3°
—
Amédée BARDON ff.
Version latine.
I01' Prix.... Georges HOARAUde la SOURCE @ ffff.
2°
—
Auguste LABARRE 0 f.
1°1' Accessit. Joseph CHAMINADE 99 fff.
2e
—
Henri PEYÏOUREAU O fff.
3°
—
Henri de MALEVILLE 0909 f-
Thème latin.
101' Prix.... Henri PEYTOUREAU 90 fff.
2°
—
Maurice du PAVILLON, de Périgueux.
1er Accessit. Henri de MALEVILLE 0990 ff.
2°
—
Gaston BOULLIER, de Sl-Yrieix (Haute-Vienne).
3°
—
Amédée BARDON fff.
Version grecque.
1er Prix.... Henri de MALEVILLE 00900 ff.
2°
—
Amédée BARDON O fff.
l°r Accessit. Henri PEYTOUREAU OO ffff2°
—
Jean COMBES, de Sainte-Aulaye.
3»
—
Georges IIOARAU de la SOURCE O fffff-
Thème grec.
1er Prix..... Henri PEYTOUREAU OOO ffff2°
—
Henri de MALEVILLE 999999 ff •
1er Accessit. Joseph CHAMINADE 99 ffff2°
—
Maurice du PAVILLON 0 f ■
3°
—
Gaston BRETON, de Périgueux.
Métrique latine.
Ier Prix..... Henri PEYTOUREAU 0909 ffff.
2*
—
Henri de MALEVILLE 9099999 ff.
Ier Accessit. Maurice FAURE ff.
2e
—
Joseph CHAMINADE 99 fffff.
_ | Maurice du PAVILLON 0 ff ■
( Gaston BRETON ff.
— 29 —
Composition française.
1er Prix..... Maurice FAURE © f f.
2°
—
Georges IIOARAU de la SOURCE ©© fffff.
1er Accmù. Henri de MALEVILLE ©©©©©©© f f f.
2e
—
Amédée BARDON © ffff.
Edmond ANDRAUD f f.
Jean CODET. de Tulle (Corrèze’).
Histoire et Géographie.
Ie1’ Prix..... Henri de MALEVILLE ©©©©©©©© fff2°
—
Joseph CHAMINADE ©©© fffff.
1er Accessit. Henri PEYTOUREAU
fffff
2e
—
Maurice FAURE ©fff.
Jean COMBES ff.
Marius COURSAT, de Périgueux.
Mathématiques.
1er Prix..... Joseph CHAMINADE ©©©© fffff2°
Amédée BARDON ©© ffff1er Accessit. Henri de MALEVILLE ©©©©©©©© fff f2e
_
Georges HOARAU de la SOURCE ©© fffff f3°
—
Henri PEYTOUREAU ©©©© f f ff ff-
Physique.
101' Prix..... Amédée BARDON ©©© f f tf2e
—
IIenride MALEVILLE ©©©©©©©©©ffff.
lor AccessiL Joseph CHAMINADE ©©©© f f f f f f.
2°
—
Georges HOARAU de la SOURCE ©© fffffff.
Gaston BOULLIER ff.
3e
—
Allemand.
Prix........... H. de MALEVILLE ©©©©©©©©©© ffff.
1Cr Accessit. Amédée BARDON ©©© fffff.
2»
—
Maurice du PAVILLON © fff.
Anglais.
Prix........... Henri PEYTOUREAU ©©©©© fffff f.
1W Accessit. Joseph CHAMINADE ©©©© f f f f f f f •
— 30 —
CLASSE DE QUATRIÈME.
Excellence.
1er Prix..... Henri de NERVAUX WO—
Roger MONGIBEAUX O fflor Accessit. Charles LAROUSSIE O ff.
2°
—
Jérôme DEFFIEUX ff.
3°
—
Robert COSTADAU. de Javerlhac.
Diligence.
101' Pré.... Henri de NERVAUX
2°
—
Roger MONGIBEAUX OO ff •
. ( Joseph GISCLARD ff.
U- Access^ UlAltlES LAROUSSIE
fff.
2°
3°
—
—
Jérôme DEFFIEUX fff.
Gustave DESVAULX ff.
Version latine.
Ier Prix..... Henri de NERVAUX
2°
—
Roger MONGIBEAUX 999 ff1 Jérôme DEFFIEJX ffff.
1er Acccmïj Robert COSTADAU ff.
2«
3°
—
—
Gustave DESVAULX fff.
Pierre LAGRANGE, de Périgueux.
Thème latin.
Ier Prix..... Roger MONGIBEAUX 9999 ff.
2°
—
Henri de NERVAUX
•
1°r Accessit. Joseph GISCLARD fff.
2°
—
Gustave DESVAULX ffff.
3°
—
Henri PASCHALI, de Périgueux.
Version grecque.
10r Prix..... Roger MONGIBEAUX 99999 ff.
2e
—
Charles LAROUSSIE
fff.
1er Accessit. Jérôme DEFFIEUX fffff.
2e
—
Paul DURIEUX ff.
I Henri de MONTARDY, de Périgueux.
3° —
Pierre LAGRANGE ff.
— 31 -
Thème grec.
IOT Prix..... Roger MONGIBEAUX 000000 ff.
2°
—
Henri de NERVAUX
1er Accessit. Jérôme DEFFIEUX ffffff.
2»
—
Paul DURIEUX fff.
„
l Henri PASCHALI ff.
oô
<
| Albert de PINDRAY, de Périgueux.
Exercices de métrique latine.
-I61' Prix.... Henri de NERVAUX
2°
—
Roger MONGIBEAUX OOOOOOO ff. I Jérôme DEFFIEUX fffffff.
-U' Accessit | ClJA[if ES LAROUSSIE 00 ffff.
2U
3°
—
—
Robert COSTADAU fff.
Samuel TREIL. de Serres-d’Eymet.
Devoir français.
1°r Prix..... Henri de NERVAUX 0009900002°
—
Robert COSTADAU O fff1er Accessit. Gustave DESVAULX fffff. .
2°
—
Ernest GAILLARDON, d’Eygurande.
„0
_
J André BOUSQUET ff.
) Henri BARDET, de Sorges.
Histoire et Géographie.
1er Prix..... Charles LAROUSSIE
ffff2°
—
Henri de NERVAUX 000O000OO0.
1er Accessit. Jérôme DEFFIEUX ffffffff.
2°
—
Paul DURIEUX ffff.
3°
—
Henri de MONTARDY ff.
Géométrie.
Je1' Prix..... Charles LAROUSSIE OO0O ffff.
2e
—
Jérôme DEFFIEUX O ffffffff.
1er Accessit. Roger MONGIBEAUX
fff.
2°
—
Samuel TREIL ff.
3°
—
Gaston LINARD, de Léguilliac-de-l’Auche.
Géologie et Botanique.
1er Prix..... Henri de NERVAUX 00000000000.
28
—
Robert COSTADAU OO fff-
1er Accessit. Charles LAROUSSIE OOOO fffff.
f Gaston LINARD ff.
2° —
I Roger MONGIBEAUX «00^000 tttt-
I André BOUSQUET fff.
| Joseph GUILLOT, de Sainte-Aulaye.
Allemand.
V Prix..... Henri de NERVAUX DDDDDDQODOQDi
2°
—
Marc JAUNEZ, de Périgueux.
101' Accessit. Jérôme DEFFIEUX O fffffffff.
2°
—
Henri de PRESLE ff.
3°
—
André BOUSQUET ffff.
Anglais
Prix........... Roger MONGIBEAUX
ffff.
Accessit...... Charles LAROUSSIE QQQQ ffffff.
CLASSE DE CINQUIÈME.
Excellence.
!*'• Prix.... Maxime DÉROULÈDE
Elie CIIAUCHERIE
t2°
—
1°f Access^ Joseph HOARAU de la SOURCE ff.
Claude BARDON fff.
2°
—
Joseph GUITTARD fff.
3’
—
Armand OZIER, d’Excideuil.
4e
—
Diligence.
1 Prix.... Elie CHAUCHERIE QOQ f.
Maxime DÉROULÈDE 0 OOO •
2e
—
1or Accessit. Claude BARDON ffff.
Joseph GUITTARD ffff.
2e
—
3°
—. Joseph HOARAU de la SOURCE fff.
Joseph LAPOUYADE ff.
4”
—
Thème latin.
1er Prix.... Elie CIIAUCHERIE 0000 f2«
—
Claude BARDON 0 ffff.
1er Accessit. Maxime DÉROULÈDE 0000 f.
— 33
2°
3e
4e
—
—
—
Joseph HOARAU de la SOURCE ffff.
Joseph DURIEUX ff.
Joseph GUITTARD fffff.
Version latine.
4 8V Prix.... Eue CHAUCHERIE OOOOO f.
—
Maxime DÉROULÈDE
f.
2°
| er Accessit. Claude BARDON O fffff.
—
Joseph GUITTARD ffffff.
2e
André de LACHAPELLE fff.
3e
—
—
Armand OZIER ff.
4e
Exercices grecs.
1'1’ Prix....
—
2e
1er Accessit.
- i Claude BARDON O ffffff.
2°
Joseph GUITTARD fffffff.
3°
4e
—
Orl
Orthographe. — Analyse logique.
1er Prix..... Maxime DÉROULÈDE 0000^0 ff.
—
2e
Joseph GUITTARD O fffffff.
j Cl* Accessit. Joseph DURIEUX fff.
Qe
Claude BARDON O fffffff.
—
3e
Armand OZIER fff.
4e
—
Elie CHAUCHERIE 000000 ff.
Exercices lexicologiques .
jer Prix.... Maxime DÉROULÈDE 0000000 ff.
—
Elie CHAUCHERIE 0000000 ff.
2°
<Jer Accessit. André de LACHAPELLE O ffff.
—
2°
Joseph GUITTARD O fffff fff.
—
3e
Joseph DURIEUX ffff.
- f Edmond ARCHAMBEAUD ff.
4e
Jean DEBETS de LACROUZILLE ff.
Exercices de rédaction française.
10r Prix..... EueCHAUCHERIE OOOOOOOO ff.
2e
Maxime DÉROULÈDE OOOOOOOO ff
— 34 —
| cr Accessit.
Qo
—
André de LACHAPELLE O fffffArmand OZIER ffff.
3®
—
M
arcel ARNAUD, de Bordeaux.
î
4°
Fernand RÉJOU ff.
Histoire et Géographie.
| cr Prix.... Joseph GUITTARD O O ffffffff—
Maxime DÉRQULÈDE ÿOOWOVW ff2®
pr Accessit. André de LACHAPELLE O ffffff—
Elie CIIAUCHERIE
fff2®
Joseph DURIEUX fffff.
—
3°
Fernand RÉJOU fff.
4®
—
Aritl
4®r Prix....
—
Maxime DEROULEDE
ff 2“
j ev Accessit.
—
Claude BARDON O fffffffff.
2°
Joseph LAPOUYADE fff.
3e
—
- s Joseph HOARAU de la SOURCE ffffff.
4°
Gustave PÊCHEYRAN, deCressensac (Lot).
Allemand.
Prix.........
j| or A ccessit. Joseph DURIEUX ffffff.
Edmond DUFRAISE, de Çlermont-d’Excideuil.
—
2e
Anglais.
1®- Prix....
Qe
—
Joseph HOARAU de la SOURCE O ffffff.
j cr Accessit. Joseph GUITTARD W fffffffff—
Elie CIIAUCHERIE OOOQ00OQ0 ffff2e
CLASSE DE SIXIEME.
Excellence.
1er Prix..,. André IIOARAU de la SOURCE 00O.
2°
—
Auguste de CHATOUVILLE <> f.
3e
—
Emile LAPEYRE W f.
1er Accessit. Joseph MEURICE fff.
2e
—
René JOUBERT. de Sainte-Aulaye.
3°
—
Léopold ROSSIGNOL, de Périgueux.
35 —
4e
5e
—
—
Renaud de ROFFIGNAC, de Périgueux.
Pierre DEMARTIAL, de Périgueux.
Diligence.
1er Prix..... André HOARAU de la SOURCE
2°
—
Joseph TONNADRE M f.
3°
—
Gaston FRACHET O f f.
1er Accessit. Joseph MEURICE fff f.
2e
—
Emile LAPEYRE 0O tt3°
René JOUBERT ff.
4°
—
Jules LAFON de LAGENESTE f f.
5e
—
Pierre DEMARTIAL ff.
Thème latin.
1er Prix..... André HOARAU de la SOURCE OQOOQ.
2°
—
René JOUBERT O f f.
3°
—
Paul BRETON, de Périgueux.
1er Accessit. Léopold ROSSIGNOL f f.
2e
—
Jules LAFON de LAGENESTE fff.
3e
—
Auguste de CHATOUVILLE
ft4e
—
Pierre DEMARTIAL fff.
(>
i Emile LAPEYRE OO f f f.
5* ( Louis ROUX ff.
Version latine.
■Ur Prix..... André HOARAU de la SOURCE OODOOtt
2e
—
Emile LAPEYRE
f tf3e
—
Léopold ROSSIGNOL @ ff.
4®r Accessit. Auguste de CHATOUVILLE O fff.
2°
—
René JOUBERT O fff.
3e
—
Paul BRETON O f.
ie
I Louis ROUX fff.
1 Henri du GENEST, de Périgueux.
( Gabriel A BRIEUX, de Périgueux.
—
(Fernand MARC, du Coux.
Orthographe.
1er prix..... René JOUBERT OO ttt2e —
Auguste de CHATOUVILLE OO t f f3e —
André HOARAU de la SOURCE OOOOOOO|er Accessit. Gabriel ABRIEUX f f.
2e
—
Renaud de ROFFIGNAC f f.
3e
—
Léopold ROSSIGNOL
f f f.
— 36 —
4e
_
Jules LAFON de LAGENESTE ffff.
( Edmond LAFARGUE, de Cause-de-Clérans.
( Marcel JALY, de Périgueux.
Exercices Lexicologiques.
1er prjÆ..... Léopold ROSSIGNOL <>© fff.
2°
—
Joseph MEURICE O ffff.
3°
~
Renaud de ROFFIGNAC © ff.
10r Accessit-. Joseph TONNADRE ©© f f.
2“
—
René ROUSSEAU ff.
3°
—
André IIOARAU de la SOURCE OQW9Q9 f(Louis ALLARD, de Périgueux.
4°
— (Philippe SENGENCE, de Périgueux.
56
~
j Gaston FRACIIET ©fff.
( René JOUBERT W f f f f.
Rédaction française.
1er Prix..... Joseph DUBUISSON, de Mareuil-sur-Belle.
go
_
Henri du GENEST, de Périgueux.
3e
_
Edouard AUDEBERT-LASROCHAS O f.
1°r Accessit. André II. de la SOURCE ©©©©©©© ff.
2e
—
René de MANTHÉ. de Mussidan.
3e —
Edmond LAFARGUE f f.
4e
—
Emile LAPEYRE ©©© f fff.
( Jules LAFOND de LAGENESTE fffff.
(Henri LAROUSSIE, de Mussidan.
Histoire et Géographie.
1er prix..... Renaud de ROFFIGNAC ©© f f.
2e
—
Pierre DEMARTIAL O fff.
3e
—
Emile MARSAUD, de Périgueux.
1er Accessit. André H. de i.a SOURCE ©©©©©©© fff.
2e
—
Léopold ROSSIGNOL W fff f.
3°
—
Gabriel PASQUET © f.
( Emile LAPEYRE OQQ fffff.
4°
“
(Joseph MEURICE O fffff.
r René CHAMBON, de Périgueux.
5e
~
( Joseph SICARD f f.
Arithmétique.
1er Prix..... René JOUBERT ©O© ffff.
2e
—
André II. de la SOURCE ©©©©©©©-©fff.
3°
—
Léopold ROSSIGNOL ©©© f f ff-
— 37 -
T’r Accessit Paul BRETON O f f.
2e
E dmond L AF A ROUE f f f.
3°
—
Henri LAROUSSIE f f.
P
—
Edouard AUDEBERT-LASROCHAS © ff.
j Jean LONGUESSERRE, tic Périgueux.
0
“
( Gaston FRACIIET ©ffff.
Allemand.
1°‘‘ /rix..... Joseph MEURICE ©© fff ff.
2e
Emile LAPEYRE ©>W© fffff1er Accessit. Léopold ROSSIGNOL <>©© fffff.
2°
—
Gabriel PASQUET © ff.
3°
—
Pierre DEMARTIAL O ffff.
Anglais.
..... André II. de la SOURCE
2e
—
Paul BRETON ■©© ff.
Accessit. Jules LAFON de LAGENESTE ffffff.
2^
-•
Elie RUDEAUXff.
CLASSE DE SEPTIÈMEExcellence.
jer Prix..... Henri BUISSON © f.
—
Fernand LACllAUD © f.
2°
1“' Accessit. Henri CHERCHOULY-LARDALLIER © f.
Qj°
—
Maurice BONIIUR O f.
Georges VENTELOU ff.
3°
—
Diligence.
Ior Prix..... Fernand LACllAUD ©© f
—
Henri BUISSON OO f.
2e
1er Accessit. Henri CHERCHOULY-LARDALLIER © ff.
2°
—
Georges VENTELOU fff.
- ! Paul DURAND © f,
3°
Maurice de PINDRAY © f.
Orthographe.
1er Prix..... Georges VENTELOU © fff—
Henri BUISSON ©©© f2e
1er Accessit. Maurice BONIIUR © ff.
—
Fernand LACllAUD ©© ff.
2e
fff
38 -
( Maurice de PINDRAY O ff.
( Raoul MAURAUD ff.
Analyse.
1er Prix.... Henri BUISSON
f.
2°
—
Pierre de la MENUZE OV1er Accessit Fernand LACHAUD OO fff.
2°
—
Paul DURAND O ff_ l Henri CHERCHOULY-LARDALLIER O ttf •
( Henri ABRIEUX, de Périgueux.
Exercices lexicologiques.
•1er Prix..... Henri BUISSON OOOOO f2°
—
Paul DURAND OO ff.
U>- Accessit. Henri CHERCHOULY-LARDALLIER O ffff.
2°
—
Louis BOUSSATON ff.
( Fernand LACHAUD OO ffff/ Maurice BONHUR O fff.
Exercices français de rédaction.
j er Prûr..... Henri BUISSON OOOOOO f—
2e
Paul DURAND OOO ff.
4 or Accessit. Pierre de la MENUZE OO f—
2°
Henri CHERCHOULY-LARDALLIER O fffff.
_
3»
Charles MANET ff.
Ecriture et lecture.
1er Prix..... Maurice BONHUR © ffff.
2°
—
Henri CHERCHOULY-LARDALLIER OO fffff.
jer Accessit. Fernand LACHAUD OO fffff.
2°
—
Henri BUISSON OOOOOO ftRaoul MAURAUD fff.
3e
—
Exercices latins.
4 er Prix..... Paul DURAND OOOO ftG)O
—
Georges VENTELOU O O ftfjer Accessit. Henri CHERCHOULY-LARDALLIER OO ffffff ■
2e
—
Pierre PUYPEYROUX ff.
3°
—
Henri BUISSON OOOOOO fff.
Histoire et géographie.
4 er Prix..... Henri BUISSON OOOOOOO fff.
—
2e
Henri CHERCIIOULY-LA RD ALLIER OOOftfttf
— 39
1er Accessit. Georges VENTELOU
ffff.
2°
—
Louis BOUSSATON fff.
30
_ j Maurice BONHUR & fffff.
( Pierre de la MENUZE OO ff •
Arithmétique.
1er Prix..... Fernand LACHAUD OOO fffff.
2e
—
Charles MANET O ff.
1“' Accessit. Franck LACHAUD, d’Hautcfort.
2®
Georges VENTELOU OO fffff.
3°
—
Pierre PUYPEYROUX fff.
CLASSE DE HUITIÈME
Excellence.
1er Prix..... Louis MORVAN, de Périgueux.
2°
—
Charles de LAMBERTERIE <> ff.
1er Accessit. Théodore FRACHET
ff.
2°
—
Edmond de LÉPINE, de Périgueux.
3e
—
Joseph CASSARD fff.
Diligence.
1er Prix..... Théodore FRACHET OO ff.
2e
—
Jean DURIEUX, de Mareuil-sur-Belle.
1or Accessit. Louis MORVAN O f.
2°
—
Charles de LAMBERTERIE O fff.
3°
—
Jean AUDEBERT-LASROCHAS, de Ladignac
(Haute-Vienne).
»
Orthographe.
Ier Prix... Louis MORVAN O0 f •
2°
— Théodore FRACHET 090 ff.
1er Accessit. Edmond de LÉPINE ff.
2°
— Léonce COMBET ff.
3e
- Joseph CASSARD ffff.
Exercices lexicologiques.
1er prix.... Joseph CASSARD O ffff ■
2°
-Jean AUDEBERT-LASROCHAS O f.
1er Accessit. Edmond de LÉPINE fff.
2e
—
Léonce COMBET fff.
3e
—
Georges PRIEUR, de Périgueux.
— 40 —
Analyse.
1er Prix..... Georges PRIEUR O f.
2e
—
Edmond de LÉPINE O fff.
1er Accessit. Théodore FRACHET ©H© fff.
2°
—
Léopold LAVAUX © f.
3°
—
Léonce COMBET ffff.
Exercices français tle Rédaction.
I01' Prix.... Jean AUDEBERT-LASROCHAS HH f.
—
2°
Albert REILLAC, de Périgueux.
J or Accessit. Georges PRIEUR H ff •
90
Alfred BESSE des MOULIÈRES. de Milhac-i
—
Nontron.
3e
Charles de LAMBERTERIE © ffff •
Lecture.
1er Prix..... Marcel LAFON de LAGENESTE HH f •
—
Joseph CASSARD ©© ffff2e
j or Accessit. Léopold LAVAUX © ff•
—
2e
Emile FRAIGNIAUD, de Sainl-Martin-lc-Pin.
3e
Albert REILLAC H f■
Ecriture.
1er Prix..... Léonce COMBET © ffff.
—
2°
Théodore FRACHET HHHH fff.
jor Accessit. Alfred BESSE des MOULIÈRES ff.
—
2e
Albert REILLAC © ff.
—
3°
Léopold LAVAUX H fff-
Histoire.
1°r Prix..... Albert REILLAC H© ff.
2°
—
Joseph LACOSTE, de Périgueux.
l°r Accessit. Jean DURIEUX © f.
2°
—
Charles de LAMBERTERIE © fffff.
3°
Jean AUDEBERT-LASROCHAS ©H tf •
Géographie.
10r Prix..... Charles de LAMBERTERIE HH fffff.
2e
—
Georges PRIEUR HH ff •
l°r Accessit. Joseph LACOSTE H f.
2<=
Emile FRAIGNIAUD ff.
3°
—
Théodore FRACHET HH H H ffff •
- 41
Calcul.
1er prix..... Théodore FRACHET WOQ9 ffff.
2°
—
Alfred BESSE des MOULIÈRES O ff.
101' Accc&sit. Louis MORVAN O® ff.
2°
—
Charles de LAMBERTERIE
ffffff.
3“
—
Léonce COMBET O fffff.
Leçons (le choses.
1or Vrix..... Jean AUDEBERT-LASROCHAS QM ff.
2e
—
Jean DURIEUX M f.
1er Accessit. Georges PRIEUR OO fff.
2°
—
Edmond de LÉPINE O ff tf 1 Joseph LACOSTE <> ff.
3°
~ j Emile FRAIGNIAUD fff.
CLASSE PRÉPARATOIRE
Lecture.
1or Prix..... Noël CLÉDAT
2°
—
Charles BUIS O ff •
3°
—
Charles DELFORGES © ff.
4e
—
Emmanuel MARC, du Coux.
5e
—
Henri VENTELOU, cle Périgueux.
Ecriture
1or Prix..... Charles DELFORGES Ofï ff.
2e
—
Charles BUIS QQ ff.
3°
—
Emmanuel MARC OORécitation.
10l'Pn£C..... Noël CLÉDAT MO2°
—
Charles BUIS
ff.
Calcul.
lor Proa;..... Noël CLÉDAT
2“
—
Charles DELFORGES WO ff-
— 42 —
COURS DE DESSIN
Académie.
Prix........... Amédée BARDON QWO fffff•
Grande tête d’étude.
40r / rix...... Ernest TESTUT O ffff.
2°
—
Camille BESSE des MOULIÈRES 00 tfffftt1°r Accessit. Léon RAYNAUD de LACE
tttfttt
2°
—
Gaston LINARD fff.
Tête.
lur Prix...... Gaston BRETON O ff.
2°
—
Joseph CIIAMINADE QOQVi) tttfttt3e
—
Maurice FAURE OO fffVAccessit. Edouard FAGUET ffff.
go
—
Charles LAROUSSIE
tttfttt3«
—
René FAVAREILLE ffff.
4o
_
Gutave DESVAULX ffffff.
5°
—
Marius COURSAT ff.
Principes.
Première Division.
Prix........... André DAMOND O f.
2e
—
Gaston BOULLIER O ff.
10r Accessit Alphonse LAVAREILLE. d’Excideuil.
2°
Edmond ARCHAMBEAUD fff.
3e
—
Edmond DUFRAISSE ff.
Deuxième Division.
4er Prix...... René de MANTHÉ O f2e
—
M. DÉROULÈDE
W W© WO ff3e
—
Joseph SUDRET ©0 f.
1er Accessit. René ROUSSEAU fff.
2e
—
Henri LAROUSSIE fff.
3°
—
Louis ROUX ffff.
4e
—
Joseph SICARD fff.
0“
—
Louis ALLARD ff
Paysage.
Prix............ Daniel SIMONNET ©0© ffttt.
Accessit
Joseph EYMARD-DUPIN, de Ribérac.
— 43 —
Dessin linéaire, Lavis.
Première Division.
1er Prix...... L.RAYNAUDdeLAGEDDDDDDDD tttfttt.
2°
Joseph DEFFIEUX DD ff.
10r Accessit Charles RAYNAUD de LAGE DDD ffff •
2°
—
Amédée BARDON DDDD ffffff3°
—
Fantz MARULAZ, de St-Cypiien.
Deuxième Division.
Prix..... Charles LAROUSSIE DDDDD tttfttt.
2°
—
Pierre LAGRANGE D ff.
401'Accessit Ernest GAILLARDON ff.
2°
—
Albert VILLETTE, de Fonroque.
3»
—
Arsène VALADE ff.
Troisième Division
10v Prix..... Joseph SICARD-PEYREBRUNE, de St-Amandde-Vergl.
—
André DAMOND DO f.
Accessit M. DÉROULÈDE DDDDDDDDDDDD fff2°
—
Armand OZ1ER fffff.
3°
—
Marcel ARNAUD ff.
t'
Quatrième Division.
1er Prix..... Fernand MARC D f.
2e
—
Edmond LAFARGUE D fff.
1or Accessit André II. de la SOURCE DDDDDDDDD ffff
2®
—
Louis ROUX fffff.
3e
—
Joseph TONNADRE DD fff.
MUSIQUE VOCALE.
Première Division.
jer prix..... Henri de MONTARDY D ff2°
—
Marcel ARNAUD D ffAccessit Arsène VALADE fff.
2»
M. DÉROULÈDE DDDDDDDDDDDD ffff
3e
_
Fernand RÉJOU ffff.
Deuxième Division.
1* Prix..... Robert COSTADAU DDD fff2e
Gaston LINARD D fff.
— 44 _
l»1' Accessit. HeniuBARDET ff.
Oc
_ i Charles LAROUSSIE OOQUO fffffftf) Alphonse LAVAREILLE ff.
3—
Albert VILLETTE ff.
Troisième Division.
1e1' Prix.... René JOUBERT OOOO tttt2°
—
Joseph TONNADRE OOO fff.
Ier Accessit. René de MANTIIÉ O ff2°
—
Louis ROUX ffffff.
Quatrième division.
(principes de solfège).
Ur Prix..... louis BOUSSATON O fff2“
II. CHERCHOULY-LARDALLIER OOOOfffttfUrAccessit Georges RÉJOU, de Nontron.
2e
Franck LACHAUD ff.
3°
—
Henri BUISSON OOOOOOO ffff-
GYMNASTIQUE
Première division.
1er Prix..... Georges FOURICHON de MESPLIER OOOO2°
—
Joseph de POURQUÉRY OOOOOOOOOO ff
1er Accessit Joseph ALBERT OOO ft2°
—
Joseph BOUILLIERE OO f3e
—
Joseph DEFFIEUX OO fff4"
—
Louis DUCLAUD ff.
Deuxième Division.
10r rrix..... Amédée BARDON OOOOO ffffff.
2°
—
Robert COSTADAUOOOO fff1er Accessit Frantz MARULAZ. ff.
2e
—
Albert de PINDRAY ff
3e
_
Gustave DESVAULX fffffff.
4°
—
Edmond ANDRAUD fff.
Troisième Division.
1" Prix..... Claude BARDON OOO fffffffff2°
—
Marcel ARNAUD OO ffUr Accessit Joseph DURIEUX fffffff2»
—
Joseph GUITTARD OO ffff ffffff-
45 —
3°
4°
—
Fernand RÉJOU fffff.
Alphonse LAVAREILLE fff.
Quatrième Division.
1er Prix..... Auguste de CHATOUVILLE
2e
—
Albert LANGEVIN. de Périgueux.
1r Accessit Abel COULOMBEIX, de Goûts.
2e
—
Fernand MARC <> ff
3e
-Renaud de ROFFIGNAC
_
I Louis ROUX fffffttI Joseph SICARl) ffff.
Cinquième Division.
U' Prix
Maurice RONHUR
2°
—
Henri BUISSON
1tr Accessit Raoul MAURAUD " "
2e
—
Georges RÉJOU "
ESCRIME.
Première division.
1er \'rix..... Auguste BOUDET.
2—
Joseph BOUILLIÈRE O O O fIer Accessit. Edmond ANDRAUD ffff.
9n
( Charles LAROUSSIE OOO O Of ffffffff- •
t Jean de FLAUJAC f f.
Deuxième division
Ier Vrix..... Gustave DESVAUJ.X O fffffff2®
—
Gaston BRETON OO ff13°er Accessit.
ean DEBETS
DE LACROUSILLE fff.
—
GJeorges
VENTELOU
a0
dmond
LAFARGUE O ffff( PEaul
DURAND
*4e
~
Renaud
de ROFFIGNAC OO ffff.
— t/ Louis
BOUSSATON
Sixième Division.
P* Prix..... Charles de LAMBERTERIE
2
—
Alfred BESSE des MOÜLIÈRES
U1'Accessit Joseph LACOSTE
2°
— Léonce COM B ET <
3e
Léopold LAVAUX i
4e
— Emile FRaIGNIAUD ±±d!±
— 46 —
Prix pour plusieurs Accessits.
Classe de seconde : Edouard FAGUET, pour 4 accessits.
Classe de troisième : Edmond ANDRAUD. pour 4 accessits.
Classe de quatrième-. André BOUSQUET, pour 4 accessits.
—
Paul DURIEUX. pour 4 accessits.
Classe de cinquième: Joseph DURIEUX, pour 7 accessits.
—
Armand OZIER, pour 5 accessits.
—
Fernand RÉJOU, pour 5 accessits.
Classe de sixième : J. LAFON de LAGENESTE, pour 6 accès.
—
Louis ROUX, pour 7 accessits.
—
Joseph SICARD, pour 4 accessits.
Classe de septième : Raoul MAURAUD, pour 4 accessits.
Classe de huitième : Emile FRAIGNIAUD, pour 4 accessits.
DEVOIRS DES VACANCES.
CLASSE DE RHÉTORIQU1 .
Prix........ Alfred DESPRIET.
CLASSE DE SECONDE.
Prix........ Jean DE FLAUJAC.
—
Auguste BOUDET.
Mentions. René DAMOND.
—
Maurice LALIÈVE.
—
Georges BOSREDON.
—
Léon RAYNAUD.
CLASSE DE TROISIÈME.
Pria:......... Henri de MALEVILLE.
—
Maurice du PAVILLON.
Mentions. Gaston BRETON.
—
Georges IIOARAU de la SOURCE.
Jean DE CRÉMOUX. ,
CLASSE DE QUATRIÈME.
Prix........ Ernest GAILLARDON.
—
Joseph GISCLAD.
Mentions. Albert VILLETTE.
André BOUSQUET.
—
Paul DURIEUX.
— Arsène VALADE.
—
Gaston LINARD.
— il —
CLASSE DE CINQUIÈME.
Prz'a:........ Maxime DÉROULÈDE.
—
Armand OZIER.
Mentions. Albert LAPORTE.
Marcel ARNAUD.
—
Paul MAURAUD.
—
Marcel de LAROBERTIE.
CLASSE DE SIXIÈME.
P/’te........ Renaud de ROFFIGNAC.
—
Gérald de ROFFIGNAC.
Mentions. Gabriel PASQUET.
Pierre DEMARTIAL.
—
Henri du GENEST.
—
Joseph DUBUISSON.
Auguste de CHATOUVILLE.
—
Gaston FRACHET.
Henri LAROUSSIE.
CLASSE DE SEPTIÈME.
P /• ix........ Henri CH E R CH OU L Y-LARD A LLIER.
—
Jean de MENOU.
Mentions. Maurice BONIIUR.
—
Maurice de PINDRAY.
—
Etienne SOULIÉ.
Alfred PETIT.
CLASSE DE HUITIEME.
Yriæ........ Albert REILLAC.
Théodore FRACHET.
Mettions. François NÉGRIER.
Charles de LAMBERTERIE.
— Georges PRIEUR.
- 48 -
DEVOIRS DES VACANCES.
CLASSE DE SECONDE.
1° Quel était l’objet de la réforme tentée par la Pleïade ?
2° Étudier l'influence de Ronsard et de son école sur la lan
gue française, les différents genres littéraires et en particulier
sur la tragédie.
3° Apprécier la réaction opérée par Malherbes, et montrer
comment il compléta l’œuvre de la Pleïade.
4° Comparer le système dramatique des anciens avec celu
des modernes. — Parallèle entre l’Iphigénie de Racine et l’Iphi
génie à Aulis d'Euripide.
5° Traduire en français : 1° la lin do l’Iphigénie à Aulis d’Euri
pide, depuis le vers 1520; 2“ la tin de la vie d’Agricola de Ta
cite, depuis le discours d’Agricola aux Romains.
Matliématiques.
1° Quel est le côté d’un décagone régulier inscrit dans un
cercle dont le rayon est égal à 9"' ?
2° Trouver dans l’espace le lieu de tous les points également
distants de trois points non en ligne droite.
3° Les arêtes d’un parallélipipède sont proportionelles aux
nombres 0,24; 1,8; son volume est 216 mètres cubes. Trou
ver ses arêtes.
4° Quel est le volume d’un prisme droit dont la base est un
hexagone régulier de 2"'5 de côté, et la surface latérale de 32™
carrés ?
5° Une pyramide haute de 35 mètres a pour base un carré de
4™ 50 de côté. On demande le prix de la pierre dont elle est
composée, sachant qu’elle vaut 6 fr. le mètre cube.
6° On fait un remblai haut de 6'". large au sommet de 81", avec
des talus gazonnés dont la hauteur totale est de 8"'. On demande
combien l’on a employé par kilomètre de mètres cubes de terre
et de métrés carrés de gazon.
Allemand.
Traduire en français; 1° le Gondolier de Venise; (Eichhoff
page 38.)
2° Salvator Rosa (id., page 43.)
3° Le tremblement de terre de Caracas (id., page 48.)
49 —
Anglais.
Gram. — Résumer la syntaxe ; page 106-150. A traduire :
Morceaux chois. Eichholî (1° Manière d’étudier l’histoire, p. 72
class. de 2°.
(2° L’orateur anglais.
73
CLASSE DE TROISIÈME.
1U Notions sur les classiques Grecs et Latins étudiés pendant
l’année :
Cicéron. - De Seneclule.
Salluste. — (La guerre de Jugurlha.)
Virgile. — (L’Eneide. — Livres III-IV et V.)
Lucien. — Dialogues des morts.
Xônophon. — Anabase.
2° Analyse détaillée des ouvrages suivants :
Corneille. — Horace et Cinna.
Racine. — Andromaque et les Plaideurs.
Rossuet. — Discours sur l’histoire universelle. (3e partie.)
Comparer cet auvrage aux « considérations sur
les causes de la grandeur et de la décadence des romains » de
Montesquieu.
3° Traduire en français, au Ve livre de l’Eneide, du vers 286
au vers 604.
Mathéma Llquos.
1° Deux trains partent en même temps l’un de Paris, l’autre
de Bordeaux, le premier parcourt 55 kilomètres à l’heure, le
second 40 kilomètres dans le même temps. Dans combien de
temps seront-ils à 15 kilomètres l’un de l’autre, sachant que la
distance de Paris à Bordeaux est de 585 kilomètres.
2U La ligne qui joint les milieux des diagonales d’un trapèze
est égale à la demi-différence des hases.
3° L’hypothénuse d’un triangle rectangle est 3,n5; la hauteur
correspondante est 0'" 68. Trouver le périmètre de ce triangle.
4° Les rayons de deux cercles sont 5"' et 6'" ; la distance de
leurs centres est 81". Calculer la longueur de la corde commune.
5° Un rectangle, un parallélogramme et un trapèze ont une
base commune de 15"’24, et la même hauteur de 8"’20. La
seconde hase du trapèze a 10m50 de long; trouver l’aire de
chaque figure.
6° La longueur d’un arc de 124° 58’ 20” est de 150m. Quelle
est l’aire du secteur correspondant?
— 50 —
Allemand.
1° Le 10e chapitre de Pierre Schlémihl à traduire en français.
Résumer en allemand les chapitres 7, 8 et 9 du même livre.
Anglais.
Gram : Résumer le chapitre IV, du verbe, page 50 à 92.
/ Les sept jeunes âmes, page 142.
A traduire: EicholT, ! L’orphelin,
— 145.
( L’enfant et la mère.
— 146.
CLASSE DE QUATRIÈME.
Traduire les passages suivants des Géorgiques :
1° « Prodiges qui suivirent la mort de César », livre Ier, v.
464-514.
2° « Bonheur de la vie champêtre », IIe livre, v. 457-541.
3° Episode du vieillard d’Œbalie, IVe livre, v. 115-148.
Anthologie.
Livre III, chap. IV, « Achille dans les Champs-Elysées. »
Chap. V, « Ulysse, dans l’antre de Polyphème », les
11 premiers numéros (mot à mot, racines et ana
lyse des verbes).
Devoirs français.
1° Faire connaître l’origine de la langue française ; expliquer
comment elle s’est accrue et perfectionnée ; indiquer les prin
cipaux événements qui l’ont modifiée ou enrichie, et terminer
ce travail en disant un mot des langues romanes et des carac
tères qui marquent encore leur parenté.
2° Biographie de Virgile. — Analyse générale de l’Enede.
3° Sac de Corinthe, par Miminius.
4° Vercingétorix au triomphe de César.
AIathémati<ines.
1° Les bissectrices de deux angles adjacents et supplémen
taires sont perpendiculaires l’un à l’autre.
2° Les parallèles menées par les trois sommets d’un triangle
aux côtés opposés forment un triangle quadruple du triangle
proposé.
3° Si les diagonales d’un quadrilatère se coupent en deux
parties égales, la figure est un parallélogramme.
1° Les droites A B et AC, tangentes à une circonférence en
— 51 —
B et en C sont égales. La droite A O, qui joint A au centre, est
la bissectrice de l’angle BAC.
5° Construire un tiiangle isocèle connaissant sa base et
l’angle adjacent.
6° Construire un parallélogramme, connaissant un côté, un
angle el une diagonale.
Allemand..
1° Indiquez la différence des terminaisons de la conjugaison
faible eide la conjugaison forte.
2° Règle pour reconnaître si une particule, tantôt séparable
tantôt inséparable, doit être séparée ou non.
3° Les exercices 70, 71, 72, 128, 130, 132 du cours de
thèmes.
Anglais.
Gram. Cours élémentaire : Résumer cliap. IV du verbe, page
48-96. A traduire : Robinson Crusoë. — Cliap. XI tout entier.
Donner les temps primitifs des verbes irréguliers.
CLASSE DE CINQUIÈME.
Versions latines.
Ooide. — Livre XI.
Chap. V. — Céyx et Ilalcyone.
— VI. — Départ de Céyx.
— VII. — La tempête.
— VIII. — Prière d’IIalcyone. — Message d’Iris. — Séjour
du sommeil.
— IX. — Les Songes.
— X. — Apparition de Morphée à Ilalcyone. — Douleur de
celle-ci.
— XI. — Métamorphose de Céyx el d’IIalcyone.
Thèmes latins.
Télémaque. — Livre premier jusqu’à la page 5, aces mots :
« Ensuite ils retournèrent auprès de Calypso. »
Devoirs français.
1° « Un braconnier ». — Le canevas est à la page 33 de la
Grammaire française.
2° « Enfant perdu dans les neiges. » — Canevas, ibid.
3° « L’hiver», (description). Le canevas est à la page 75 de
la grammaire française.
4° « La coque de noisette » (canevas, ibid).
5° « Un enfant à son père» (lettre) (canevas,ibid, page 159).
6° « Réponse du père »
—
—
—
Histoire.
Résumer les règnes de Philippe et d’Alexandre le Grand.
Allemand.
1° Formation du comparatif et du superlatif.
2° Formation des temps du verbe régulier.
3° Les exercices 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68 du cours de
thèmes.
Anglais.
Gram. Résumer les 48 premières pages.
. . i • . i Version : Robinson, cliap. Ve, pages 53, 54 et 55.
a uduune . ( T1)ôme __ Qram., page 150, 6 n»,
CLASSE DE SIXIÈME.
Thème latin.
« L’homme ». Merlet ; prose, page 284.
Le lever du soleil ». Merlet ; prose, page 317.
"Version latin©
n i'».- ' N° 33. Marcus Alilius Regulus.
De HTO(No60;CaiusJuliusCæsa?.
Rédactions.
Raconter une journée d’écolier en vacances.
Mettre en prose les morceaux de poésie suivants :
« Le vieux sergent, » Merlet ; poésie, page 357.
« Retour au foyer paternel, » Merlet ; poésie, page 378.
Arithmétique.
Exercice 128, 129, 130.
Allemand.
1" Résumer en deux pages les règles de la déclinaison.
2° Les 14 premiers exercices du cours de thèmes.
Anglais.
Gi‘am., métli. Ahn, 1er cours. - Exercices nos 81, 82, 83, 84,
85, 86, 87, 88.
CLASSE DE SEPTIÈME.
Grammaire française. — Exercices, page 73. Relever les
devoirs des nüS 48. 49, 50, 51, 52, 53, 54.
— 53 —
Arithmétique. — Exercices nos 97 et 98, page 101. Effectuer
les problèmes de la page 112.
Latin. — Lpitooie Historiœ Sacrœ : Mot à mot du chap.
30 au chapitre 44. — Analyse des chapitres 30, 31,33, tous
les mots.
CLASSE DE HUITIÈME.
i o Exercices de grammaire. — Récapitulation sur l’accord
du verbe et île l’attribut avec le sujet; du numéro 111 au
numéro 123.
2° Géographie. — Faire les devoirs indiqués dans la géo
graphie préparatoire, pages 20 et 22.
3° Ecriture appliquée. ~ Tout le cahier n° 5.
3° Calcul. — ElTecluer les divisions indiquées à la page 74 et
les problèmes renfermés dans la page 78. (Arithmétique de
Leysenne.)
N. B. — Ces devoirs sont absolument obligatoires ; ils
devront être faits soigneusement, un peu chaque jour, et
remis le jour même de la rentrée des classes.
Il sera donné, à Pâques, un prix dans chaque classe, aux
élèves qui auront le mieux traité ce travail.
La rentré© clés élèves est fixé© an m©vorecli 7 octobre, à huit Meures cln soir.
Le lendemain, à huit heures, messe du Saint-Esprit et béné
diction du Saint-Sacrement.
Le soir, â1 h. 1/2, a lieu dans toutes les classes la pre
mière composition qui compte triple pour l’excellence.
Périgueux, le 1e1' août 1885.
Le Supérieur,
S. BRUZAT, chanoine
Périgueux. — Cassard frères, imprimeurs de
l'Evêque et du Clergé.
Fait partie de Institution Saint-Joseph de Périgueux : distribution solennelle des prix : le samedi 1er août 1885
