FRB243226101_PZ_2668.pdf
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UNIVERSITE DE FRANCE.
ACADEMIE DE BORDEAUX.
LYCÉE IMPÉRIAL DE PÉRIGUEUX.
DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX
Faite aux Élèves le 6 Août 186G ,
PERIGUEUX
IMPRIMERIE DUPONT ET Cu, RUE TAIELEEER.
1 HOC».
1
k
ACADÉMIE DE BORDEAUX.
DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX
Faite aux Élèves le 6 Août 1866 ,
OUS LA PRÉSIDENCE DE JW. pIRARD DE yiLLESAISON,
PRÉFET DE LA DORDOGNE.
PERIGUEUX
IMPRIMERIE DUPONT ET Ge, RUE TAILLEFER.
1866.
Commission Administrative du Lycée Impérial
de Périgueux.
MM. GIRARD DE VILLESAISON (C #), préfet de la Dordogne, j „ . . , ,
HÉBERT-DUPERRON (0.1), inspecteur d’Académie,
AUMASSIP (#), vice-président du conseil de préfecture.
BARDY-DELISLE (#), maire de Périgueux.
DAUSSEL (#), membre du conseil général de la Dordogne. .
DE THOLOUZE, procureur impérial.
MARROÏ (0 #), inspecteur général des mines en retraite.
GARNAUD, curé de la Cité.
RAYNAUD, avocat, membre du conseil général.
GIRARD (0. A.), proviseur du lycée.
Conseil de Perfectionnement pour l’Enseignement
secondaire spécial.
MARROT (0 &), inspecteur général des mines en retraite,
DAUSSEL (#), membre du conseil général,
RAYNAUD, avocat, membre du conseil général,
ESTER (&), ingénieur en chef des ponts et chaussées,
DUBET, architecte du département,
BONNET, président du tribunal de commerce,
DOURSOUT jeune, négociant, adjoint au maire de Périgueux,
COSSÉ (0. L), censeur des études au lycée,
Administration du Lycée.
MM. GIRARD (0. A.).
Proviseur,
COSSÉ (0. L).
Censeur,
DÜVERNEUIL (l’abbé).
Aumônier,
DE RAYNAUD.
Économe,
1er Commis d’Économat,
BASPEYRAS.
Service de Santé.
MM. les docteurs GALY (# 0. A.), médecin.
—
PARROT (0 #'), médecin-adjoint.
Signes abréviatifs.
(C #) Commandeur de la Légion-d'Honneur.
(0 ÿfc) Officier de la Légion-d'Honneur.
Oft) Chevalier de la Légion-d'Honneur.
(0. I.) Officier de l’instruction publique.
(0. A.) Officier d’Acadcmie,
membres nommés
par le Ministre.
MM. Le Maire de Périgueux, président de droit.
L’Inspecteur d’Académie, )
,
, ,
Le Proviseur du Lycée,
I mmbm de dml'
LISTE DES ELEVES
1847. Prix d’honneur de philosophie
de math, supc
de rhétorique
1848. Prix d’honneur de philosophie
de math, supi
de rhétorique
1849. Prix d'honneur de philosophie
de math, supe
de rhétorique
1850. Prix d’honneur de philosophie
de math, supé
de rhétorique
1851. Prix d’honneur de rhétorique
1852. Prix d’honneur de rhétorique
1855. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1854. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1855. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1856. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1857. Prix d’honneur de logique.,.,
de rhétorique
1858. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1859. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1860. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1861. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1862. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1865. Prix d’honneur de logique....
de rhétorique
1864. Prix d’honneur de philosophie
de rhétorique
1865. Prix d’honneur de philosophie
de rhétorique
1866. Prix d’honneur de philosophie
de rhétorique
J ’
MATHET (Gabriel), d’Eyliac.
JOYEUX (Charles), de Monpont.
DAURIAC (P.), de Périgueux.
TAILLEFERIE (Lucien-Maurice), de Mensignac.
MATHET (Gabriel), d’Eyliac.
RATAILH (Frédéric), de Champagne.
FOURTOU (Léonce), de Ribérac.
BRUN (Adrien), d’Excideuil.
MAURIAC (Charles), de Saint-Aquilin.
MAURIAC (Charles), de Saint-Aquilin.
LACOMBE (Lucien), de Périgueux.
DÉMARTIAL (Alfred), de Périgueux.
CAVAILHON (Édouard), de Génis.
FOURTOU (Oscar), de Ribérac.
ROULEN (Émile), de Périgueux.
DUTEUIL (Henri), de Ribérac.
POUYAUD (Aubin), de Cubjac.
BONNEFON (Firmin), de Sauveterre-de-Guyenne.
FRAISSINHES (Victor), de Lussac (Gironde).
FREYMONT (Lucien), de Saint-Pierre-de-Chignac.
DAUVERGNE (Octave), de Périgueux.
DURIEUX (Albert), de Montagrier.
MÉRIMÉE (Aristide), de Sainte-Foy-de-Longas.
GADAUD (Antoine), de Saint-Mayme.
G AD AUD (Antoine), de Saint-Mayme.
MOYRAN'D (Paul), de Périgueux.
MOYRAN'D (Paul), de Périgueux.
FRENET (Jean), de Périgueux.
FREN'ET (Jean), de Périgueux.
LAMBERT (Pierre), de Périgueux.
LAMBERT (Pierre), de Périgueux.
RUSSIÈRES (Georges), de Brantôme.
GRANGER (Émile), de Périgueux.
DEBIDOUR (Antonin), de Nontron.
DUPUY (Edgard), de Mussidan.
SOUQUET (Henri), de Périgueux.
ESCANDE (Georges), de Saint-Vincent-de-Cosse.
BELLEVILLE (Gaston), de Bussière-Radil.
SOUQUET (Paul), de Périgueux.
De BIRAN (Élie), de Bergerac.
LAVILLE (Léo), de Sarrazac.
COLOMB (Charles), de Niort.
RÉSULTATS BES EXAMENS POUR 1865-66.
Élèves admis jusqu ici au Baccalauréat pendant l'année scolaire,
la session n’étant pas terminée.
LETTRES.
MM. DAVID (Albert), de Saint-Marlial-d’Excideuil.
LINARÈS (Édouard), deLimeuil (Dordogne).
MAGNAUD (Jean-Marie), de Bergerac.
BALESTE (Georges), de Saint-Vivien (Gironde).
BONNET (Gaston), de Périgueux.
DUSSUTOUR (Ernest), de Thiviers.
DUJARRIC (Albert), de Périgueux.
LAUGIER (Louis), de Périgueux.
LAVILLE (Léo), de Sarrazàc.
DE JEAUFFREAU-BLAZAC (Henri), d’Agen.
GOUDEAU (Émile), de Périgueux.
SCIENCES.
ROUXEL (Henri), de Saint-Brieuc.
MOURRET (Léon), de Joigny (Yonne).
ROMIEUX (Albert), de Neuilly (Seine).
PARROT (Armand), de Périgueux.
LAVILLE (Léo), de Sarrazac.
Élèves admissibles à l'Ecole militaire de Saint-Cyr.
MOURRET (Léon), de Joigny (Yonne).
ROMIEUX (Albert), de Neuilly (Seine).
GALVEL (Henri), de Montagrier.
Élèves du cours industriel admissibles à l’Ecole des Arts et Métiers
d’Angers.
PEYTRAUD (Émile), de Vergt. (Premier de la lisle.)
LAROUSSARTE (Jean), de Varaignes.
TAULOU (Alphonse), de Périgueux.
UNIVERSITÉ DE FRANCE.
ACADÉMIE DE BORDEAUX.
LYCÉEDISTRIBUTION
IMPÉRIAL
DE
PÉRIGUEUX.
SOLENNELLE DES PRIX
YaïU aux EYms, U Yivnàï 6 Août 1&66.
Le 6 août 1866, conformément aux prescriptions de M. le recteur
de l’académie de Bordeaux, la distribution des prix aux élèves du lycée
de Périgueux a été faite à onze heures du matin, sous la présidence de
M. Girard de Villesaison, préfet de la Dordogne, assisté de MM. HébertDuperron, inspecteur d’académie, Girard, proviseur, et des professeurs
de l’établissement, en présence d’une nombreuse réunion de parents et
de fonctionnaires de tout ordre.
La séance ayant été ouverte, M. Lolliot, professeur d’histoire,-a pro
noncé le discours suivant :
Messieurs ,
Il y a un an, à pareil jour, on vous entretenait, ici même, de vos vacances, de
ces loisirs tant souhaités qui vont enfin renaître, et que vous avez mérités par dix
longs mois de travail. Mon intention n’est pas d’ouvrir ainsi d’avance l’avenir qui
vous sourit ; au contraire. Cette fois encore, je vais vous ramener en arrière, dans
ce passé que nous étudions ensemble.
Je voudrais aujourd’hui interroger l’Histoire sur elle-même, et lui demander, à
elle qui prétend résoudre de si nombreux et de si graves problèmes, quelle est sa
propre histoire, dans quelles circonstances elle naquit, ce qu’elle fut aux temps de
la Grèce et de Rome, et, plus tard, en France, chez nos aïeux. Je voudrais sur
tout examiner quelles formes successives elle revêtit, quels caractères elle prit aux
diverses périodes de son existence, et comment fut créée la Philosophie de l’His
toire.
Même ainsi limitée, la carrière est bien vaste encore, messieurs; je m’efforcerai
de la parcourir rapidement.
L’invention des arts étant un droit d’aînesse (t),
c’est à la Grèce que nous devons l’Histoire. A peine reconnaissable dans les liyrn(I) Lafontaine; Vables, liv. Ill, 1.
— 6
nés sacrés des aèdes de l’époque sacerdotale, vague et obscure dans les fables et
les légendes poétiques que la mythologie nous a conservées, elle acquiert bientôt
plus de netteté, et, dans l’épopée, avec laquelle elle est confondue, elle apparaît
vivante et parée des grâces naïves de l’enfance. Oui, l’Iliade et l’Odyssée sont déjà
de l’Histoire; à bien plus juste titre que ces Ioniens qui, les premiers, recueilli
rent et rédigèrent sans art les traditions de leur pays, Homère, qui nous offre le
tableau fidèle et animé de la vieille société hellénique, mérite le beau nom d’Historien. Ne médisons pas trop pourtant de ces écrivains oubliés : ils ont rassemblé
des matériaux ; ils ont façonné la prose grecque à peine formée ; ils ont créé le
style historique et préparé les voies à leur illustre successeur, à Hérodote.
Voyez-le, cet heureux et grand héritier du fruit de leurs travaux, dans la plus
solennelle des fêtes de la Grèce, dans ce pacifique et noble concours des arts et
de la poésie oii l’on se rendait avec tant d’empressement aux Jeux Olympiques.
On est en plein siècle de Périclès ; Athènes jouit de toute sa liberté, de toute sa
gloire; l’affluence est nombreuse à Olympie. Hérodote est venu présenter à ses con
citoyens un ouvrage nouveau. Il est inconnu; il est si jeune encore : il n’a pas
trente ans. Mais il a parcouru, observateur curieux, l’Egypte et la Syrie, la Chaldée et la Perse, la Thrace et la Macédoine, provoquant les récits des sages et des
vieillards, scrutant les annales des diverses nations, étudiant les lois, les usages
et les mœurs de chaque peuple, ne négligeant aucun moyen de s’instruire et d’ar
river à la vérité, et il a composé son Histoire, « afin, dit-il, que les grandes et
« admirables actions et des Grecs et des Barbares ne soient pas sans gloire (1). »
Il lit ; et pour l’entendre, on a suspendu les luttes du Stade et les courses de
l’Hippodrome; et la foule, sensible à l’harmonie du beau langage, silencieuse, at
tentive; est tenue sous le charme par le ravissant conteur jusqu’à ce qu’il s’arrête
et que, de toutes parts, éclatent les applaudissements.
Or, pendant qu’il lisait, un jeune homme, dit-on, l’écoutait en versant des lar
mes. Larmes généreuses, que l’émulation faisait couler et qui promettaient à
l’Histoire un nom glorieux ! Ge jeune homme, c’était Thucydide.
Voilà, messieurs, par quel triomphe l’Histoire prit possession de son domaine,
et comment, quoique plus modeste et moins pompeusement parée, elle se mil,
dans la littérature grecque, à côté des poèmes homériques. C’était sa place, et le
goût si sûr des Grecs ne s’v méprit pas. L’Histoire, en effet, chez Hérodote, c’est
encore l’épopée. Les fictions ont disparu ; les dieux ne viennent plus mêler aux
passions de la terre les passions non moins vives de l’Olympe : l’Histoire est de
venue humaine. Mais c’est toujours la majestueuse ordonnance de toutes les par
ties de l’œuvre concourant à la même fin ; les livres, j’allais dire les chants, por
tent le nom des Muses et sont comme placés sous leur invocation; l’action s’en
gage, grandit, et elle se termine par un dénouement sublime : la victoire d’une
faible nation sur un puissant empire, la glorieuse victoire d’un petit nombre
d’hommes défendant contre un despotisme brutal leur intelligente liberté. Le
style même n’a presque pas changé ; il est harmonieux de forme, gracieux d’al
lure, doux à prononcer et à entendre : mettez-v le rhythme, et vous aurez des
vers.
L’Histoire demeura peu de temps en cet état primitif, à demi-poétique encore.
(t) Hérodote; Histoires, liv. 1, début.
— 7 —
Elle ne pouvait s’en tenir à la narration pure, quelque plaisante que lût la narra
tion. Ses prétentions vont plus loin qu’à satisfaire une curiosité vaine; elle veut
instruire. C’est que l’homme, messieurs, ne se contente pas de savoir, science
étroite, quels événements ont rempli les siècles; il s’efforce, au risque de se trom
per, d’en pénétrer les causes et d’en déterminer les conséquences, dans l’espoir,
souvent déçu, hélas ! que, muni d’expérience et armé de précaution, il pourra
éviter les fautes que ses pères ont commises et les malheurs qu’ils ont supportés.
La politique et la philosophie réclamaient donc une place dans l’Hstoire ; sans
affectation, en homme supérieur, Thucydide les y introduisit.
Rien n’est plus simple que cet ordre chronologique que l’historien de la Guerre
du Péloponnèse puisa dans la succession uniforme des saisons et qu’il transporta
dans son livre. Mais quelle raison! quelle pénétration! quelle profondeur de pen
sée! quelle sûreté de coup-d’œil! quelle peinture du caractère athénien et du ca
ractère Spartiate (1) ! Avec quelle sagacité l’auteur démêle les origines delà lutte!
Avec quelle autorité il en montre les causes premières dans les passions et les
intérêts, dans les institutions et les maximes politiques des deux cités rivales ! Et
cette force nulle part ne faiblit; ce ferme jugement reste le même dans toute la
suite de l’ouvrage. Non, Thucydide ne se trompait pas en disant qu’il fondait pour
l’avenir un monument éternel (2); il ne faisait qu’exprimer d’avance le sentiment
de la postérité. Son livre est inachevé ; ce n’en est pas moins un chef-d’œuvre.
Ainsi, telle de nos vieilles cathédrales, à laquelle le moyen-âge n’a pu mettre la
dernière main, frappe le spectateur et le saisit d’admiration.
Mais il était désormais difficile d’écrire l’Histoire, et bien peu, parmi ceux qui
se firent les émules de Thucydide, arrivèrent à la gloire que, sans doute, ils ambi
tionnaient. Xénophon et Arrien ne sont guère que des narrateurs; Plutarque
n’est qu’un biographe; et Polybe, si savant, si grave et si judicieux, qui développe
exactement chaque événement dans sa cause, mais qui « raisonne trop, quoiqu’il
raisonne très bien (3), » Polybe est inférieur à son modèle. C’est à Rome qu’il
nous faut aller pour trouver à Thucydide des rivaux dignes de lui : Tive-Live et
Tacite.
Les Romains, chacun le sait, ne furent point un peuple artiste. Il semble que
les successeurs des Grecs, dans la suprématie universelle, aient été, en tout, le
contraire de leurs devanciers. Au lieu des fils d’Athènè, si fins appréciateurs,
amateurs si passionnés des choses de l’esprit et du goût, voici les rudes enfants
de Mars, laboureurs ou guerriers, au génie tout pratique, dont la mission est de
conquérir et de gouverner le monde (4). Chez eux, les lettres et les arts ne nais
sent point aussi spontanément, ne fleurissent point avec le même éclat que sur la
terre privilégiée de l’Attique. Il faut d’abord que s’assouplissent les caractères,
que les mœurs s’adoucissent par degrés, que le goût se forme par l’étude. Il faut
les leçons de la Grèce surtout : la Grèce vaincue se fit l’institutrice des Romains,
et elle les vainquit à son tour, en leur imposant ses arts et sa civilisation (5).
(1) Thucydide; Guerre du Péloponnèse, liv. 1, chap. 68 et suivants.
(2) Ibid.; liv. I, chap. 22.
(3) Fénelon ; Lettres sur les occup. de l’Acad., VIII.
(4) Virgile ; Enéide, liv. VI, v. 851.
(5) Horace; Epîtres, liv. Il, 1.
— 8
Heureuse et féconde victoire ! qui tourna au profit de toutes les nations que Rome
avait soumises à son empire.
Toutefois, avant môme que l’influence de la Grèce s’y fit sentir. l’Histoire exis
tait chez les Latins. Mais à quel état ! Qu’était-ce que leurs historiens ? Qu’était ce surtout que les Grandes Annales des pontifes, la source première ? Passons
outre. Le souffle de la Grèce eut bientôt fait disparaître les vestiges de cette obs
cure origine; les qualités remplacèrent les défauts, et les grands noms apparurent :
César, Tite-Live, Tacite.
Les Commentaires de César, personne ne l’ignore, ne sont que les souvenirs
de l’auteur, écrits au courant de la plume, sans effort, et presque sans travail ; il
voulait seulement préparer des matériaux aux historiens futurs. Mais la perfection
de son ouvrage devrait, selon Cicéron, ôter à tous les gens sensés l’envie d’é
crire (1). Il n’est peut-être rien, en effet, dans la langue latine, de plus pur et de
plus exquis. C’est la grâce et la simplicité, la beauté sans parure; de beaux es
prits peuvent seuls vouloir « l'habiller, l'orner de broderie et la friser (2). » Pour
moi, je souscris volontiers au jugement de votre Montaigne, messieurs : « Je lis
» cet aucteur, dit-il, avecques-un peu plus de révérence et de respect qu’on ne lit
» les humains ouvrages; tantost le considérant luy-mesme par ses actions et le
» miracle de sa grandeur, tantost la pureté et inimitable polissure de son langage
» qui a surpassé non-seulement touts les historiens, comme dit Cicero, mais à
» l’adventure Cicero mesme (3). »
Tite-Live, c’est l’Hérodote romain ; mais un Hérodote moins naïf et plus élo
quent. Lorsqu’il parut, l’éloquence était pacifiée à la manière du monde; elle se
réfugia dans l’Histoire. Tite-Live sembla l’y recueillir comme dans un asile invio
lable, et le Pompëien (4), devenu l’ami d’Auguste, comme Horace et Virgile, ne
craignit pas de lui laisser les habitudes d’indépendance et les libres allures du fo
rum. Parmi les nombreuses qualités de Tive-Live, on l’a démontré, l’éloquence
est la qualité dominante (5). Qu’il raconte avec douleur les désastres de sa patrie,
ou qu’avec orgueil il étale ses triomphes; qu’il exprime les plus doux sentiments
du cœur humain, ou qu’il exalte les plus généreux élans de l’héroïsme; partout
on retrouve son génie oratoire donnant, en quelque sorte, à son langage, la ma
jesté romaine. Mais c’est surtout lorsque, par un dramatique artifice, il introduit
et fait parler ses personnages eux-mêmes, qu’il est éloquent; c’est à pleines mains
qu’alors il jette « ses fleurs sur ces énormes colosses de l’antiquité (6). » Ne
nous en plaignons pas plus que ses contemporains. Or, telle était la gloire dont
il jouissait de son vivant que, du fond de l’Espagne, on venait à Rome uniquement
pour le voir (7).
Et Tacite, quelle louange, messieurs, reste-t-il à lui décerner? « Il abrégeait
» tout, parce qu’il voyait tout (8). » « Il montre beaucoup de génie avec une
(1) Cicéron; Brulus, 75.
(2) Fénelon; Lettres sur les occup. de l’Acad., VIII.
(5) Montaigne; Essais, liv. II, chap. 10.
(4) Tacite ; Annales, liv. IV, 34.
(3) Taine; Essai sur Tite-Live.
Montesquieu ; Grandeur et. décad. des Romains, V.
(7) Pline le Jeune ; liv. II, lett. 5.
(8) Montesquieu; Esprit des Lois, liv. XXX, c. 2.
9 —
» profonde connaissance des cœurs (1). » « Il a l’air d'un témoin d’autant plus
» fidèle qu’il est encore ému (2). » « Son style est hardi, précipité, plein de vi» gueur (3). » C’est que Tacite n’est point un « parleur de vertu (4), » comme
Salluste; mais un honnête homme dont l’indignation est sincère, le vengeur du
monde romain traîné aux gémonies, et pour tout dire, par un mot de Racine,
« le plus grand peintre de l’antiquité (5). »
Thucydide, Tite-Live, Tacite; jusque-là, messieurs, voilà les maîtres de
l’Histoire, « et l’on aime mieux les admirer tous ensemble que de leur chercher
» des rangs (6). » Avec eux l’Histoire fut ce qu’elle pouvait être chez les anciens :
philosophique mais sans étendue. Il était réservé à la France de Louis XIV de
lui ouvrir de plus vastes perspectives et de lui permettre d’embrasser le genre
humain.
De la Grèce à Rome, l’Histoire n’eut qu’à suivre une route facile et sûre.
Point d’obstacle ; point d’effort. La Grèce, comme les habiles coureurs des fêtes
d’Eleusis, sut empêcher que le flambeau de la civilisation ne s’éteignît entre ses
mains, et elle le transmit à Rome tout enflammé et tout lumineux. La transition
est naturelle. Mais ce n’est point ainsi qu’on arrive de l’ère des Césars aux temps
modernes. Ici, le flambeau s’éteint ; la nuit recommence. Le monde est replongé
dans la barbarie. L’empire romain, avec un fracas effroyable, selon la parole de
Rossuet, s’écroule et tombe, et les barbares accourent pour s’en disputer les dé
bris. Dans cette destruction d’un monde entier, tout périt à la fois, lettres et
arts, institutions et monuments. Les ruines s’amoncellent, partout régnent la
misère et l’elîroi. Comme dans la cité dolente du poète florentin, tous les maux
sont accumulés, toutes les angoisses réunies, tous les gémissements confondus.
Ah! heureuse! messieurs, heureuse l’humanité d'avoir été soutenue, dans sa
défaillance, par le dogme sublime et consolant, par la morale fortifiante et pure
du christianisme, d’avoir été secourue par l’Église , fermement établie déjà, res
pectée et puissante, l’Église qui seule pouvait imposer à de farouches conquérants
par l’autorité du savoir et de la vertu ! Grâce à l’Église, l’humanité se releva de
sa chute; une civilisation nouvelle, fondée sur de meilleurs principes, grandit à
l’abri des autels; une ère nouvelle s’ouvrit pour les lettres comme pour la
société.
C’est alors une renaissance universelle. .Tout recommence. Les races se sépa
rent , les États se fondent. L’anarchie diminue à mesure que la justice et la cha
rité font sentir davantage leur influence. Les langues se forment et la poésie
éclôt. L’âpre et dur idiome germanique, resté pur de tout mélange, s’assouplit
dans les Niebelungen; les jeunes idiomes, nés de la langue latine, et sortis en
semble, comme autant de frères, d’un berceau commun, s’égaient dans les
chants des troubadours et des trouvères; jettent, dans le fabliau, le trait malin
et l’éclat .de rire gaulois; ou bien, s’élevant jusqu’à l’inspiration épique, célè
brent, dans les Romanceros, dans les Chansons de Geste, les hauts faits des an(1) Fénelon ; Lettres sur les occup. de l’Acad., VIII.
(2) Villemain ; Etudes de Lïtt. ancienne.
(3) Thomas; Essai sur les éloges.
(4) La Harpe ; Lycée.
(5) Racine ; préface de Britannicus.
(6) Taine; Essai sur Tite-Live, conclusion.
2
— 1o
cielis preux. Les arls aussi s’éveillent pour élever et décorer les temples chré
tiens. Enfin, la philosophie, dès le temps de Charlemagne, apparaît dans les
écoles et l'ait ses premiers pas sous la tutelle de la théologie. Le moyen-âge est
un âge de transition ; rien n’égale la confusion qui y règne, sinon la fécondité
qu’on y découvre.
Dans une société si vivace et dans l’enfantement de tout ce qui fait la civilisa
tion et le progrès, rien n’est sans importance, tout mérite d’etre noté, et l’Histoire
naît spontanément, comme du sein fécond de la terre naissent des fruits qu’on n’a
point semés. Le clergé seul pouvait avoir le goût de l’étude, car seul alors il avait
le loisir de la cultiver. Les Jercs d’abord, et, parmi eux, les moines surtout, rédi
gèrent, en latin, au fond du cloître, leurs arides et froides chroniques, assez sem
blables aux Annales des pontifes de l’ancienne Rome. C’est la matière informe et
nue de l’Histoire. Les Grandes Chroniques de France, recueillies ou composées
dans l’abbaye de Saint-Denis, sont le plus remarquable monument de ce genre
de littérature. Mais peu à peu l’instruction sort du cloître, elle gagne de proche
en proche. Quelques grands seigneurs, moins-dédaigneux ou plus intelligents que
les autres, cultivent les lettres; ils peuvent écrire, sinon la langue savante, le la
tin, du moins la langue vulgaire, celle que parlent indistinctement suzerains et
vassaux, nobles et vilains, et, poussés sans doute par le même motif qu’Hérodote :
« Afin que les grandes et admirables actions ne soient pas sans gloire » ; peutêtre aussi, l’amour-propre et la vanité aidant, pour conserver le souvenir de leurs
propres actes; ou même pour le simple plaisir de raconter ce qui se passe autour
d’eux, ils écrivent ces récits intéressants qu’on appelle leurs Mémoires, et qui
nous montrent, vivante et dans toute sa vérité, la société d’autrefois.
C’est ici un fruit particulier au sol de la France. La Grèce et Rome ont aussi
connu les Mémoires, et, chez les peuples modernes, ils se sont fort multipliés;
mais nulle part, messieurs, ils n’ont la même importance et le même charme que
dans notre patrie. Il fallait l’esprit et le caractère français pour donner à ce genre
d’Histoire tout le développement, toute la perfection dont il est susceptible.
Comme le Gaulois, son ancêtre, le Français n’a pas seulement l’intelligence, la
bravoure et la gaieté; il a aussi la vivacité d’imagination, l’amour de la société,
le besoin de communiquer ses idées et ses sentiments : par nature et par goût, il
est conteur. Ce qu’il a fait, il veut le dire; ce qu’il a vu, il faut qu’il le dépeigne; il
fait ses délices de la conversation. En outre, don précieux et divin ! il a cette chose
subtile, ailée, indéfinissable : l’esprit. Et ces qualités si diverses n’excluent en lui
ni la grandeur de la pensée, ni la puissance de la raison, ni la sublimité du senti
ment. Vous aussi, mes jeunes amis, Français autrement encore que par la nais
sance, vous chérissez, parfois même un peu trop, peut-être, ces causeries familiè
res ou l’esprit et le cœur s’épanchent ensemble et s’abandonnent ingénument et
sans réserve. Or, je vous le demande, écrire ses mémoires, qu’est-ce, sinon enga
ger avec la postérité une conversation plus longue et plus durable, où l’auteur
disparait pour ne laisser voir que l’homme dans le milieu « ondoyant et di
vers (1) » où il a vécu ? La nation la plus causeuse devait écrire le plus de Mé
moires.
De hauts et puissants barons, et,, parmi eux, Geoffroy de Villehardouin, qui
(I) Montaigne; Essais, liv. Il, c. 10.
- 11 nous dira leurs aventures, prennent la croix et partent pour l'Orient. Ils ne con
naissaient guère que leurs sombres manoirs et les pauvres petites villes du voisi
nage ; ils avaient peu vu jusque-là, et, dans leur simplicité,
« Ils prenaient l’horizon pour les bornes du monde. »
Quel spectacle pour de tels hommes que celui de Constantinople avec ses riches
palais, avec les dômes dorés de ses églises reluisant au soleil, et si grande « que
toute l’armée ne put assiéger que l’une des portes (1). » Quelle secousse pour ces
imaginations inertes ! Eh bien ! ce spectacle, vous le voyez; cette secousse, vous
l’éprouvez, en lisant Villehardouin. Avec lui, vous assistez à cette croisade; vous
entendez les cris d’étonnement, les exclamations naïves des chevaliers; vous vivez
au sein même de cette noblesse indisciplinée et turbulente, mais pleine de foi, de
loyauté, d’héroïsme, et, en face, vous avez par contraste, ces Byzantins, si lâches,
si corrompus, si dégradés, à qui la perfidie tient heu de courage. D’un seul coup,
vous êtes transportés à plus de six siècles en arrière, en plein âge féodal. Si ce
n’est plus le temps où le comte de Périgord jetait à Hugues Capet sa hautaine
réponse (2), les barons conservent encore assez d’indépendance pour ne se sou
cier que médiocrement de l’autorité royale, et, sans congé de la couronne, ils vont
prendre et se partager un empire, comme d’autres, avant eux, ont fondé ou con
quis des royaumes. Le peintre de cette époque, c’est Villehardouin.
Le tableau de l’âge suivant est dans Jehan, sire de Joinville. La royauté a
grandi; elle s’est fortifiée, et déjà c’est presque en souveraine qu’elle peut dicter
ses lois. Aussi, est-ce la « Vie et tressainctz faictz et dictz de monseigneur Sainct
Loys, roy de France » qu’écrit le « grand séneschal de Champaigne. » Non pas
que la société soit oubliée; Joinville a l’imagination trop éveillée, la sensibilité
trop vive pour n’ètre pas frappé de tout ce qui l’entoure et pour en rien négliger.
Il voit les choses, et il les décrit; il est touché, et il exprime son sentiment. Son
âme répond à la douleur comme à la joie ; ses anecdotes sont accompagnées de
réflexions ingénues, souvent touchantes, qui ajoutent encore à J’intérêt. Mais il
revient toujours au « bon sainct homme roy, » l’objet de son admiration et de sou
culte, l’idéal, au moyen-âge, du monarque chrétien. Saint Louis fait l’imité de
l’œuvre de Joinville, comme il personnifie la France du xme siècle.
Avec Froissart, la scène change. Ge ne sont plus les grandes aventures et les
conquêtes lointaines du temps de Villehardouin ; ce n’est plus la règle essayant,
comme au temps de Saint Louis, de s’imposer à tous au nom de la justice et de la
religion. La féodalité déchue va mourir; et, avant de quitter la terre, elle se donne
à elle-même, à la faveur des guerres contre les Anglais, une sorte de fête splendide
où tous ses goûts doivent être satisfaits, pêle-mêle, confus de batailles et de tour(1) « Et bien fut fière chose a regarder, que de Constantinople, qui tenoit trois lieues de front
» par devers la terre, ne put toute l’ost assiéger que l’une des portes. » (Villehardouin, Hist. de
la Conq. de Constant.}
(2) « Aldebert, comte de Périgueux, assiégea et prit Tours vers l'an 990. Inquiet de ce progrès,
et n’osant cependant l’attaquer h main armée, Hugues Capet lui adressa, dans un message, cette
question : « Qui t’a fait comte? » — « Qui t’a fait roi? » furent les seuls mots que répondit le
comte Aldebert. » (Aug. Thierry, Lettres sur l’Hist. de Fr., xii.)
_____________
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— 12
nois, de belles emprises et de belles apertises d'armes, de grandes chevauchées,
de défis héroïques, comme ce fameux combat des Trente, oit
« l)e sueur et de sang la terre rosoya (1) »
de prises de villes, d’entrées de princes, d’assemblées solennelles, de bals mer
veilleux. Le clerc de Valenciennes, pour s’instruire de tout, va par le monde, de
château en château ; il passe, chevalier errant de l’Histoire, des plaines de la Flan
dre aux montagnes de l’Écosse, des brumes de la Tamise au ciel étincelant de l’I
talie, des rivages de l’Escaut au pied des Pyrénées, regardant, écoutant, devisant,
et, « rentré dedans sa forge pour ouvrer et forger en la haute et noble matière du
» temps passé, » il fait tout revivre dans ses récits. Il devient ainsi le chroniqueur
universel, et il célèbre avec un égal plaisir les prouesses de tous, Anglais ou Fran
çais, Bretons ou Picards, Flamands ou Gascons. Il célèbre aussi, messieurs, la
vaillance de vos ancêtres. Voulez-vous ce souvenir local et en quelque sorte per
sonnel? Ecoutez. Les Anglais étaient proche et menaçaient la ville : « Ce seroil
» bon, disent les gens d’armes qui étaient dedans Pierregord, que à nuit nous les
» allassions réveiller... Tous s’accordèrent à cette opinion, et issirent de Pierre» gord environ mie nuit bien deux cents lances (2) montés sur (leur de chevaux
» et chevauchèrent roidement et furent devant le jour au logis des Anglois. Si se
» férirent dedans baudement (3) : si en occirent et mes baignèrent grand’foison,
» et entrèrent au logis du comte de Renfort (Hereford), et le trouvèrent qu’il s’ar» moit ; si fust assailli vitement et pris par force, autrement il eut été mort, et ne
» sais trois ou quatre chevaliers de son hôtel. Puis se retrairent les Gascons sage» ment... » Les Anglais, revenus de leur surprise, les poursuivent « chaude
ment; » mais ils sont repoussés de la ville. « Adonc se retrairent les Anglois
» tous mérencolieux de ce que le comte de Renfort étoit pris (4). »
Froissart est plein de ces récits charmants. Il était., dit-on, fils d’un peintre
d’armoiries ; en vérité, il semble qu’il n’a pas abandonné la profession paternelle :
lui aussi, il fait le blason de son temps.
La liste serait longue, messieurs, de ces auteurs de Mémoires, dont les pre
miers par l’âge viennent d’être nommés. Quel nombre et quelle variété de tableaux !
Ici, dans le grave et profond Philippe de Commines, la naissance de la politique
et de la diplomatie, le portrait du Grand duc d'Occident, Charles-le-Téméraire,
et, par dessus tout, la figure sardonique et terrible de Louis XI, fauteur de la
bourgeoisie et bourreau de la féodalité, méchant homme et grand roi; là, soit
dans les Commentaires du farouche Monlluc, la Bible du Soldat, selon Henri IV,
(1)
« Forment se côbataient ; l’un l'antre n’espargna.
La chaleur fu moult grande ; chacun s’y tressua ;
De sueur et sang la terre rosoya.
A ce bon Scmmedy, Beaumanoir s’y jeûna ;
Grand soif eut le baron, a boire demanda ;
Messir Guiffroy de Boues tantost répondu a :
Bois ton sang, Beaumanoir, la soif te passera. »
(Le Combat îles Trente, poème du xiv** siècle.)
2) Environ 1,200 hommes.
(5) Hardiment.
(4) Froissart ; Chroniques, liv. 1, partie 1, c. 225.
— 13 —
soit dans les œuvres du rude et intraitable Agrippa d’Aubigné, le Juvénal fran
çais, les haines religieuses et les colères politiques du temps des derniers Valois;
plus loin, les splendeurs éblouissantes, niais aussi les misères cachées du règne
du Grand Roi, dans vingt ouvrages, auxquels j’ajouterai volontiers les Lettres de
Mme de Sévigné, les plus gracieux mémoires qui jamais aient été écrits, mais
surtout dans Saint-Simon, l’orgueilleux duc et pair, qui traite la langue comme
il traite ses valets, qui ne tient compte en France que de lui-même, et qui ne
sait ni comprendre la grandeur du règne de Louis XÏV, ni voir, jetant déjà ses
premières lueurs, l’aube d’un monde nouveau; enfin, au xvmc siècle, dans les
Mémoires ou les Confessions des philosophes, la bourgeoisie portant haut la tête ,
envahissant la scène et s’apprêtant à y saisir le premier rôle. Quelle galerie à par
courir ! Que de physionomies à étudier! Comment tout voir et tout admirer ? Con
tentons-nous d’avoir jeté sur l’ensemble un coup-d’œil rapide, et salué au passage
quelques-unes des figures les plus connues ou les plus glorieuses.
Les Mémoires, on l’a dit avec justesse, sont la fleur dont l’Histoire est le fruit.
Pour écrire des mémoires, il suffit d’une âme fortement émue, ou simplement
d’une nature expansive. Si les faits ont quelque valeur, si le cœur parle, l’ingé
nuité tiendra lieu de talent, Mais l’histoire exige davantage ; elle exige la plénitude
de l’intelligence, la maturité du jugement, la sérieuse application de l’art. Aussi
est-ce bien tard qu’elle apparaît. Au siècle de Périclès ! au siècle d’Auguste! En
France, elle est contemporaine des derniers Valois. C’est Lancelot de la Popelinière, loué par d’Aubigné, qui la fonde (1), et, sous la plume du président de
Thou, elle s’élève assez pour mériter les éloges de Bossuet. Mais quoi, avec de
Thou, elle parle encore la langue des érudits du moyen-âge, le latin. Appartientelle à notre littérature ? Et lorsqu’elle a définitivement adopté la langue nationale,
lorsqu’elle est devenue toute française, combien peu, en deux siècles, elle pro
duit d’œuvres vraiment dignes de la postérité! Pour ceux-ci, l’Histoire n’est
qu’une narration froidement élégante, sans critique, et le plus souvent sans fidé
lité , suite ennuyeuse des biographies de nos rois, sans souci ni des droits, ni des
progrès de la nation ; Mezeray seul y introduit quelque vie et quelque chaleur par
l’éloquence de ses harangues. Pour ceux-là, c’est un exercice de style, une œuvre
de rhéteur. Habiles en l’art de bien dire, et doutant moins de leur talent que de
leur savoir, ils s’occupent, avant tout, de plaire au lecteur : l’intérêt du récit
avant la vérité ! Lacunes à remplir, erreurs à corriger, qu’importe? Leur siège
est fait. Pour d’autres, c’est un champ de bataille ou les divers systèmes politiques
forçant les textes, dénaturant les faits, se livrent à une lutte ardente et cherchent
à s’entre-détruire. Sous l’empire de ces vues étroites ou de ces préoccupations
exclusives, l’Histoire ne pouvait prendre l’essor. Le génie puissant de Bossuet,
la délivrant de toute entrave, la porta soudainement, dans le Discours sur l'His
toire universelle, à des hauteurs inconnues de l’antiquité.
C’est le glorieux privilège, messieurs, c’est l’impérissable honneur de l’esprit
humain, que sa curiosité ne puisse être assouvie. Ni les conquêtes de la science,
ni les intuitions de la raison ne sauraient le satisfaire. G’est à lui qu’appartient de
droit l’ambitieuse devise de Charles-Quint : Plus oultre ! Toujours plus loin ! Il
veut saisir, il veut comprendre l’infini. Il y aspire, il y tend par toutes les forces
(1) Poirson ; Histoire de Henri IV, tom. n, p. 556.
— 14 —
dont il est doué; et il n’est pas de marque plus éclatante de sa fin sublime et de
sa sublime origine. G’est ainsi qu’en toute science, le progrès appelle le progrès ;
c’est ainsi que, par-delà l'horizon exploré, s’ouvre toujours un nouvel et plus
vaste horizon. Longtemps l’Histoire n’eut d’autre prétention que de juger les faits
en les racontant, et de montrer comment les États s’élèvent ou déclinent. Rome
et la Grèce n’étaient pas allées plus loin. Mais si les diverses sociétés ne sont que
des parties de la société universelle, si « toute la suite des hommes, pendant le
cours de tant de siècles, doit être considérée comme un même homme qui sub
siste toujours et qui apprend continuellement » (1), pourquoi serait-il interdit de
rechercher sur quel plan s’ordonne l’ensemble des affaires humaines, selon quel
les lois générales se produit le multiple développement de la civilisation, quel des
sein préside aux destinées et au progrès de l’humanité ? En face du bouleverse
ment qui fut l’œuvre des barbares, saint Augustin avait conçu l’idée d’une telle
recherche (2) ; Bossuet reprit l’idée de l’illustre docteur, et il écrivit, pour son
royal élève, le Discours sur l'Histoire universelle, oh, tour à tour, historien,
théologien, philosophe, déroulant l’immense enchaînement des faits, développant
la suite de la religion depuis les temps primitifs, étudiant en homme d’État pro
fond et éloquent la succession des empires, il montre, à la lumière du dogme
chrétien, l’infinie variété des événements, concourant, avec un merveilleux
accord, selon les ordres secrets de la Providence, à l’accomplissement d’un seul
et même dessein : la préparation, l’avènement et le triomphe du Christianisme.
C’était la Philosophie de l’Histoire qui apparaissait ; une grande science commen
çait par une grande œuvre.
Toutefois, l’ouvrage reposait sur une idée peut-être un peu exclusive.
« L’homme s’agite, mais Dieu le mène (3), » a dit Fénelon. Oui, sans doute ;
mais il n’est point, entre les mains de Dieu, un instrument servile ou aveugle.
La liberté, condition nécessaire de la vertu et du mérite, la liberté, messieurs,
lui est laissée; on ne doit pas l’oublier quand on écrit l’Histoire. Bossuet l’avait
bien compris lorsque, traitant des empires, il s’écartait de son plan pour déter
miner l’influence des institutions et des mœurs. Certes, il ne fallait pas abandon
ner l’idée religieuse de Bossuet; mais il restait à accorder, dans la conduite des
événements, une part plus large à la raison et à la volonté humaines.
C’est ce que firent, chez nous, Voltaire et Montesquieu. Ils changèrent le point
de vue de la Science Nouvelle et le rendirent plus accessible en le choisissant plus
près de l’homme ; ils tentèrent d’expliquer l’action des causes physiques et mora
les sur la marche de la civilisation; ils s’efforcèrent de découvrir jusqu’aux moin
dres éléments de progrès. Selon cette méthode, Voltaire, le plus français des
écrivains français, écrivit le Siècle de Louis XIV, ouvrage de peu d’étendue ,
que la morale désavoue quelquefois, mais que les Lettres proclament un monu
ment de clarté, de sens et de goût. Montesquieu, plus grave, plus austère, s’em
para de la république romaine; il en pénétra tout le génie, « et tousles événe
ments se trouvent expliqués par les mœurs, et les grands hommes naissent de la
constitution de l’État (4) ; » nous voyons par quelles causes succède à la progres(1) Pascal; Fragm. d’un Traité du Vide.
(2) Saint Augustin ; Cité de Dieu.
(3) Fénelon ; Sermon pour la fête de l'Épiphanie.
( i) Villemain ; Littéral, au xvinc siècle.
— 15 —
sion de la gloire et de la liberté, la progression de l’esclavage et de la bassesse.
Puis, déclarant absurdes « ceux qui ont dit qu'une fatalité aveugle a produit
tous les effets que nous voyons dans le monde, » il recherche, pour les appliquer
à l’expérience et les transporter dans l’Histoire, ces « rapports nécessaires qui
dérivent dela nature des choses, » les Lois, que Dieu « a faites, dit-il, parce
qu’elles ont du rapport avec sa sagesse et sa puissance (1). »
Créée par Bossuet, continuée par Voltaire et par Montesquieu, qui la rendi
rent plus pratique, la Philosophie de l’histoire était faite ; il n’y avait plus qu’à la
compléter. C’est le degré le plus élevé de la science, messieurs, et c’est ici que je
dois m’arrêter. J’ai essayé de montrer ce que fut l’Histoire à sa naissance et dans
sa jeunesse aux temps anciens ; ce qu’elle fut chez nos pères, lorsque après les
invasions, elle reparut, au moyen-âge, sous la forme attrayante des Mémoires,
et atteignit ensuite ces régions supérieures d’où elle plane désormais sur le monde
pour en observer la marche et en constater les progrès. Cette tâche me suffit.
Ce n’est pas que l’Histoire n’eût encore, il y a cent ans, bien des qualités à
acquérir : la connaissance approfondie de l’antiquité et du moyen-âge ; l’exacti
tude dans le détail des faits ; la vérité des caractères et des physionomies. Le
spectacle de nos révolutions était nécessaire pour la complète intelligence des ré
volutions d’Athènes et de Rome ; notre propre moyen-âge est resté dans l’ombre
jusqu’au jour où la rénovation de 1789 y porta son flambeau (2) ; il fallait, enfin
les patientes recherches de l’érudition contemporaine pour faire revivre un passé
lointain, recouvert par des siècles de silence et d’oubli. Notre siècle, qu’on a
appelé le siècle de l’Histoire, a comblé tous les vœux. Pour l’Histoire, que n’a-ton pas fait ? On a fouillé les archives et secoué la poussière des vieux parchemins;
on a étudié jusqu’aux moindres vestiges des monuments détruits, et les ruines
mêmes ont eu leur éloquence; on a réveillé dans la tombe, où ils étaient endor
mis depuis trois mille ans, les despotes orientaux ; et les Pharaons nous ont dé
voilé le mystère de leurs hiéroglyphes et les secrets de leur étrange civilisation :
le Sphinx des bords du Nil commence à prononcer le mot de son énigme : et les
monarques assyriens, sur les rives de l’Euphrate et du Tigre, et les Brahmanes,
près des eaux sacrées du Gange, se sont levés pour nous entr’ouvrir les portes
de l’antique Orient, jusqu’ici soigneusement fermées. On ne s’est arrêté devant
aucun obstacle ; on ne s’est découragé devant aucune difficulté.
Aussi, fécondée par tant de labeurs, combien de chefs-d’œuvre l’Histoire n’a-telle pas enfantés ! Sur combien de noms, trop connus pour qu’il soit utile de les
dire, n’a-t-elle pas fixé la gloire ! Jamais elle ne fut plus grande que de nos jours.
(1) Montesquieu ; Esprit des lois, liv. I, e. 2.
(2) « Il n’y a plus de Tiers-Etat en France, le nom et la chose ont disparu ddns le renouvelle
ment social de 1789 ; mais ce troisième des anciens ordres de la nation, le dernier en date et le
moindre en puissance, a joué un rôle dont la grandeur, longtemps cachée aux regards les plus
pénétrants, apparaît pleinement aujourd’hui. » (Aug. Thierry ; Essais sur l’histoire du TiersEtat, chap. I.)
« L’histoire municipale de l’ancienne France, fondement et partie principale de l’histoire du
Tiers-Etat, n’a obtenu que de nos jours, dans l’opinion publique, le haut degré d’importance et
de faveur qu’elle méritait. Il a fallu pour cela que les révolutions modernes, en se déployant sous
nos yeux, nous eussent appris à voir et a comprendre les révolutions du moyen-âge. s (Aug.
Thierry; Tableau de l’ancienne France municipale, début.)
— 16 —
Descriptive et pittoresque, savante et philosophique, elle sait encore être poétique
sans cesser d’être fidèle. Elle est impartiale aussi : nous avons vu la même main
qui écrit l’histoire de Jules César élever une statue à Vercingétorix. Enfin , par
l’un de ses interprètes le plus justement populaires, elle siège aux conseils de
l’Empire, et le souverain s’éclaire de ses avis.
Quant à vous, jeunes élèves, vous la retrouvez plus près de vous, dans le chef
dévoué dont l’amitié est, pour vos maîtres, à la fois une joie et un honneur, dont
vous avez si vite appris à chérir la paternelle douceur et la sévère bonté.
Par la nature des choses quelle examine et paria gravité de ses enseignements,
l’Histoire, en tout pays, messieurs, se place d’elle-même au premier rang des
études classiques. Mais s’il est vrai que la civilisation française a toujours été la
plus complète (1); s’il est vrai qu’aucun peuple n’a un passé plus glorieux que celui
de la France, la France qui exerce un tel ascendant aujourd'hui, que, sans tirer
l’épée, elle fait des conquêtes, délivre des peuples, et rend la paix à l’Europe,
nulle jeunesse plus que la jeunesse française ne doit consacrer à l’étude de l’His
toire et ses soins et son ardeur. Car, au désir de savoir s’unit, chez elle, le senti
ment patriotique, l’amour-propre national. Etudiez donc l’Histoire, mes jeunes
amis. Parcourez, par l'intelligence, les pays et les siècles ; ne comparez pas seu
lement la puissance et la richesse ; comparez aussi les lois et les usages, les lettres
et les arts; comparez surtout les caractères et les mœurs, et bientôt, j’ose l’an
noncer avec assurance, vous direz avec le poète :
Plus je vis l’étranger, plus j’aimais ma patrie ! (2)
Revenant alors à nos propres annales, si abondantes en grands hommes et en
belles actions, contemplez les modèles de vertus publiques et privées qu’elles
proposent à votre imitation. Vous y joindrez les exemples que vous donnent,
chaque jour, des administrateurs vigilants et désintéressés, guidés par un homme
éminent, qu’avait précédé parmi nous sa renommée de ferme prudence et de
bienveillante affabilité; des magistrats éclairés et intègres; un clergé vénérable,
ayant à sa tête un vénérable prélat dont vous bénissez les salutaires visites au
lycée ; une armée savante sans orgueil, brave sans jactance, qui soutient sans
effort, simplement, noblement , le vieil honneur des chevaliers de Marignan et des
grenadiers d’Austerlitz. Si vous suivez ces exemples, si vous imitez ces modèles,
vous rendrez à la patrie tous les services quelle attend de vous, et vous pourrez,
regardant en arrière, vous rendre hautement ce témoignage, que vous n’êtespas
indignes de vos ancêtres, de ces fiers citadins qui, vous le savez, dans le sentiment
de leur altière indépendance, s’appelaient les Citoyens seigneurs de Périgueux.
Après ce discours, M. le Préfet a pris la parole en ces termes :
Messieurs , mes jeunes amis ,
En me chargeant de présider cette solennité, Son Exc. M. le ministre de l’ins
truction publique ne pouvait me confier une mission qui me fût plus agréable et
qui, en réalité, me parût plus importante.
(1) Guizot; Histoire de la civilisation en France, leç. I.
(2) Du Bclloy ; Siège de Calais.
,
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En effet, venir, au nom de l’Empereur, vous distribuer les récompenses que
vous avez su mériter par votre travail, constater avec vos maîtres dévoués vos
succès, et me joindre à vos excellents parents pour m’en réjouir et vous en 'féli
citer, n’est-ce pas un des plus beaux et des plus enviables privilèges de l’admi
nistrateur et du père de famille ?
Chacune de ces couronnes ne représente-t-elle pas une joie pour l’un de vous,
une promesse et une espérance pour l’avenir ?
A côté de ces satisfactions légitimes, ce spectacle des luttes de la jeunesse stu
dieuse n’offre-t-il pas encore un intérêt de l’ordre le plus élevé ? N’est-ce pas dans
l’œuvre silencieuse et modeste du lycée, dans cette discipline qui vous gouverne,
dans ces méthodes qui règlent vos études, que se trouve profondément engagée
une des forces vitales qui régissent notre société ?
C’est une vérité depuis longtemps reconnue, que l’individualité et le caractère
d’un peuple se fondent sur l’influence combinée de l’éducation et de l’enseigne
ment. Au contact des grandes intelligences de l’antiquité et des temps modernes,
dans l’étude de ces brillants modèles de l’expression la plus élevée de fa pensée
humaine, vos jeunes esprits se forment au culte du vrai et du beau, se pénètrent
des saines obligations du devoir, apprennent à bien dire et à bien faire.
Ainsi, l’université, par ses fortes et constantes traditions littéraires et scientiques infuse, en quelque sorte, dans l’âme de la jeunesse française, une véritable
communion d’idées, qui se suit à travers les générations, en les marquant d’une
empreinte ineffaçable et en préparant, à tous les degrés, des citoyens à la
patrie.
Dans toutes les sociétés, à toutes les époques, instruire la jeunesse, former
son esprit et son cœur, a toujours été une des premières et des plus sérieuses
préoccupations des hommes d’État.
Que de luttes ! Que de tentatives plus ou moins heureuses ! L’université seule,
échappant aux entraînements ou aux rivalités du moment, fidèle gardienne des
grands principes de religion, de vraie liberté et de patriotisme, a poursuivi sa
marche d’un pas égal et ferme, et c’est pour cela qu’en France ses enfants se
sont toujours montrés au premier rang, lorsqu’il s’est agi de servir et de grandir
le pays, dans le clergé comme dans l’armée, dans la magistrature comme dans
l’administration.
A ce point de vue, peu de départements sont aussi riches que le nôtre, et dans
le passé, comme dans le présent, il me serait facile de vous citer de nobles mo
dèles à imiter, d’illustres exemples à suivre.
Vous le savez, mes jeunes amis, noblesse oblige. Enfants du Périgord, prépa
rez-vous donc de bonne heure à porter ce riche héritage de gloire ! Ecoutez avec
confiance et recueillement les leçons de vos maîtres. Ils seront toujours pour vous
des guides sûrs et dévoués, et, au nom de l’État comme au nom des familles, je
suis heureux d’avoir ici à les remercier des remarquables succès qu’a déjà obte
nus le lycée de Périgueux.
Mais pardon, mes jeunes amis, un jour de fête de vous entretenir de choses si
graves ; c’est aujourd’hui bien plutôt l’heure des récompenses et des joies de la
famille, que celle des enseignements du passé.
Pour beaucoup d’entre vous, je puis dire au revoir ; pour quelques-uns, c’est
un adieu; que ceux-là emportent dans le rude labeur de la vie, qui bientôt va
3
- -18 —
remplacer pour eux le travail et les petits ennuis du lycée, nos vœux les plus sin
cères et les plus affectueux! Bonne chance et bon courage, mes amis! Restez
toujours fidèles à la grande loi du devoir, et quelles que soient les épreuves que
vous aurez à subir, servez toujours dignement la patrie et l’Empereur ! Apportez
à ce pays oii vous êtes nés votre part de travail et de dévouement, et puissiez-vous
à la tin de votre carrière, respectés de vos concitoyens, venir, à votre tour, ser
vir d’exemple à la génération qui vous succédera.
Les prix et accessit ont ensuite été proclamés dans l’ordre suivant :
- 19 —
Mathématiques spéciales,
SO ÎO
1er Prix...... RENARD, élève du lycée impérial de Nancy. (M. Waille, profess.)
2e
—
ELLIOT, élève du lycée impér. de Douai. (M. Painvin, professeur.)
1er âccessit VIOLETTE, élève du lycée impérial de Lille.
2e
—
RIBEAUGOUR, élève du lycée impérial de Lille.
3e —
LACAUGHIE, élève du lycée impérial de Strasbourg.
4e —
MORON, élève du lycée impérial de Dijon.
GAPIN, élève du lycée impérial de Montpellier.
LABBÉ, élève du lycée impérial de Bordeaux.
7e
—
VIVIER, élève du lycée impérial de Strasbourg.
8e
—
SAACKÉ, élève du lycée impérial de Montpellier.
Mathématiques élémentaires.
1er Prix.... DUCAMBON, élève du lycée impérial de Montpellier. (M. Donoux,
professeur.)
2e
—
GAIFFE, élève du lycée impérial de Besançon. (M. Launay, pro
fesseur.)
1er Accessit. De GAULNE, élève du lycée impérial de Bordeaux.
2*
—
MÉLIZAU, élève du lycée impérial de Marseille.
3e
—
R AVON, élève du lycée impérial d’Angoulême.
4e
—
POTIER DE LA BERTHELLIÈRE, élève du lycée impérial de
Châteauroux.
5e
—
PITHIER, élève du lycée impérial de Rennes.
6e
—
ROBINET, élève du lycée impérial de Saint-Étienne.
7e
—
DOUDART DE LA GRÉE, élève du lycée impérial de Grenoble.
8e
—
BARRAULT, élève du lycée impérial de Saint-Élienne.
PHILOSOPHIE.
Dissertation française.
1erPrix (vét) GRASSET, élève du lycée impérial de Montpellier. (M. Fouillée,
professeur.)
1er Prix...... BALMEFRÉZOL, élève du lycée impérial de Rodez. (M. Mabille,
professeur.)
2e
—
PIERRE, élève du lycée impérial de Bar-le-Duc (M. Charaux,
professeur.)
— 20 —
1er Accessit. LESTRADE, élève du lycée impérial de Toulouse.
BARON, élève du lycée impérial de Toulouse.
ROBIN, élève du lycée impérial d’Agen.
PADOVANI, élève du lycée impérial Napoléon III, de Bastia.
REYNAUD, élève du lycée impérial de Grenoble.
ALBAN, élève du collège de Soissons.
DUGROS, élève du lycée impérial de Nîmes.
ROUAULT DE CHAMPYLEM, élève du lycée impérial de Coutances.
RHÉTORIQUE.
Discours latin.
1er Prix...... LESGOEUR, élève du lycée impérial de Montpellier. (M. Be
professeur.)
2e
—
LARRUE, élève du lycée impérial de Bordeaux. (M. Brétign
professeur.)
Ier Acc. (vét) CORBIÈRE, élève lycée impérial de Montpellier.
2e — (vét) DESFOURS, élève du lycée impérial de Besançon.
1er —(nouv) BEL DANE, élève du lycée impérial d’Amiens.
2e
—
EYDENREIX, élève du lycée impérial de Strasbourg.
S® (vét) MAZÉRAN, élève du lycée impérial de Montpellier.
3e
— CASANOVA, élève du lycée impérial Napoléon III, de Bastia.
4e —
BASGHUNG, élève du lycée impérial de Metz.
3e —
TARDIEU, élève du Lycée impérial de Montpellier.
6e —
LAUMONIER, élève du lycée impérial d’Angers.
7e —
GONZALEZ, élève du lycée impérial de Pau.
8e —
ACTS, élève du collège d’Auxerre.
Histoire.
P)'ix...... GEBELIN, élève du lycée impérial de Nîmes. (M. Gaspard, pro
fesseur.)
(vét) DENIS, élève du lycée impérial de Nîmes. (M. Brunei, professeur.)
VIANÈS, élève du lycée impérial de Montpellier. (M. Anselme,
professeur.)
NADAU, élève du lycée impérial de Périgueux.
MAZÉRAN, élève du lycée impérial de Montpellier.
HEYDENREIGH, élève du lycée impérial de Strasbourg.
GOSTE, élève du lycée impérial de Montpellier.
BENOIT, élève du lycée impérial de Montpellier.
BERGOUNHOUX, élève du lycée impérial du Puy.
LEVRIER, éléve du lycée impérial de Fontanes, à Niort.
BERGERE, élève du lycée impérial de Troyes.
BOUTELOUP, élève du lycée impérial de Toulouse.
— 21
PHILOSOPHIE.
Dissertation Française.
Prix d’Honneur.
l9r Prix.... ROBIN (Louis-Hamel), né ic 24 août 1848 à Marennes (CharenteInférieure), élève du lycée d’Agen. (Professeur, M. Pieou.)
2e
—
LÀ FABRIE (Pèdre), né le 17 décembre 1848 à Nogaro (Gers),
élève du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Ponsot.)
1er Accessit. LAVILLE (Léo-Raymond), né le 3 mars 1847 à Sarrazac, élève du
lycée de Périgueux. (Professeur, M. Jeauffreau.)
2e
—
PLÀNTEY (Pierre-Camille), né le 19 septembre 1848 à Génissac
(Gironde), élève du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Ponsot.)
3e
—
De NAYS (Pierre-Louis-Auguste-Fernand), né le 29 juin 1850 à
Pau, élève du lycée de Pau. (Professeur, M. Compavré.)
4e
—
PELLEFIGUE (Julien-Jean-Marie), né le 25 novembre 1849 à Agen,
élève du lycée d’Agen. (Professeur, M. Picou.)
5e
—
SALVEÏAT (Josepii-Marie-Gaston), né le 3 juillet 1848 à Péri
gueux, élève du lycée de Périgueux. (Professeur, M. Jeauffreau.)
6e
—
AGARD (Benoit-Jean-Baptiste), né le 12 juin 1849 à Coutras, élève
du collège de Libourne. (Professeur, M. Garrigues.)
7e
—
LÀBASTIDE (Simon-Bernard), né le 20 août 1847 à Pau, élève du
lvcée de Pau. (Professeur, M. Compavré.)
8e
—
MORAND-DUPUCH (
), né le 27 septembre 1849, à
élève du collège de Bergerac. (Professeur, M. Pérès.)
Mathématiques.
1er Prix.... BAUDOT (Maurice-Élie), élève du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Caron.)
2e
—
SARRETTE (Edgard-Pierre- Cadrais -Louis -Georges), du lycée
d’Agen. (Professeur, M. Périer.)
1er Accessit. ROBIN (Louis-Daniel), du lycée d’Agen. (Professeur, M. Périer.')
2e
—
LAVILLE (Léo-Raymond), du lycée de Périgueux. (Professeur,
M. Augé.)
3e
—
De NAYS (Pierre-Louis-Auguste-Fernand), du lycée de Pau.
(Professeur, M. Brisset.)
22 —
MATHÉMATIQUES ÉLÉMENTAIRES.
Mathématiques.
Prix d’Honneur.
1er Prix.... CORIDAS (Gustave) , né le 15 octobre 1846 à Pau, élève du lycée
de Pau. (Professeur, M. Rouquet.)
2e
—
MOURRET (Lëon-Augustin-Jean-Marie), né le 15 septembre 1849
à Joigny (Yonne), élève du lycée de Périgueux. (Professeur,
M. Serbos.)
Ier Accessit. BENECH (Lucien), né le 20 mars 1847 à Fumel (Lot-et-Garonne),
élève du lycée d’Agen. (Professeur, M. Gailly.)
2e
—
De GAULNÉS (Alfred), né le 24 novembre 1847 à Bordeaux,
élève du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Humblot.)
3e
—
MERLOU (Pierre), né le 18 février 1849 à Denguin (Basses-Pyré
nées), élève du lycée de Pan. (Professeur, JM. Rouquet.)
4e
—
ALARD (Jean-Wiliiem-Henri) , né le 8 avril 1849 à Bergerac,
élève du collège de Bergerac. (Professeur, M. Prudot.)
5e
—
TUFFRAU (André-Pierre), né le 15 septembre 1848 à Coutras
Gironde), élève du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Humblot.)
Physique et Chimie.
1er Prix.... ALARD (Jean-Wiliiem-Henri), élève du collège de Bergerac.
(Professeur , M. Prudot.)
2e
—
TESSIER (Amédëe) , élève du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Serré-Guino.)
1er Access#. DUCOS (Jean-Henri-François-Édouard-Armand1), du collège de
Libourne. (Professeur, M. Dagnant.)
2e
—
BENECH (Lucien), du lycée d’Agen. (Professeur , M. Pérès.)
3e
—
De GAULNES (Alfred), du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Serré-Guino.)
4è
—
FOURNIER (Eugène - Raymond) , du lycée d’Agen. (Professeur,
M. Pérès.)
RHÉTORIQUE.
Discours français.
1er Prix.... LIGEOIS (Jean-Baptiste-Henri), déjà couronné, élève du lycée de
Périgueux. (Professeur, M. Magne.)
2e
—
BROU DE LAGENESTE (Amédée-Pierre), né le 16 avril 1848 à
Saint-Mayme (Dordogne), élève du lycée de Périgueux. (M. Magne,
professeur.)
23
LARRUE (Louis), déjà couronné, élève du lycée de Bordeaux.
(M. Brétignière, professeur.)
GRENET (Paul), né le 17 juin 1847 à Duras (Lot-et-Garonne),
élève du lycée d’Agen. (Professeur, M. de Trévcrset.)
BOISSAT (Louis-Lucien-Josepii) , né le 13 décembre 1849 à Bourdeilles (Dordogne), élève du lycée de Périgueux. (Professeur, M.
Magne.)
CAPDEVIELLE (Louis), né le 5 décembre 1848 à Pau, élève du
lycée de Pau. (Professeur, M. Hinstin.)
RABANIS (Jules), né le 29 août 1849 à La Réole, élève du lycée
de Bordeaux. (Professeur, M. Brétignière.)
Discours latin.
Prix d’Houneur.
LÂRRUE (Louis), né le 15 novembre 1849 à Noaillan (Gironde),
élève du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Brétignière.)
LIGEOIS (Jean-Baptiste-Henri), né le 28 avril 1848 à Payzac-Lanouaille (Dordogne), élève du lycée de Périgueux. (Professeur,
M. Magne.)
ESCÀRRÀGUEL (Guillaume-Louis-Léopold), né le 17 février 1850
à Bordeaux, élève du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Bréti
gnière.)
GONZALEZ (Édouard-Marie-Valérien), né le 16 avril 1848 à Ma
drid, élève du lycée de Pau. (Professeur, M, Hinstin.)
BÀRINGOU (Marie-Charles), né le 4 juillet 1850 à Pau, élève
du lycée de Pau. (Professeur, M. Hinstin.)
BONNET (François-Gaston), né le 10 juillet 1849 à Périgueux,
élève du lycée de Périgueux. (Professeur, M. Magne.)
D’ETCHÀNDY (Philippe), né le 15 novembre 1849 à Àbesse-deHaut (Basses - Pyrénées), élève du lycée de Pau. (Professeur,
M. Hinstin.)
CHÀSTELIER (Émile), né le 24 août 1850 à Toulouse, élève du ly
cée de Bordeaux. (Professeur, M. Brétignière.)
Histoire.
NADAU (André-Jean-Marie), né le 12 juillet 1849 à Saint-Vivien
(Dordogne), élève du lycée de Périgueux. (M. Lolliot, professeur.)
CAMBIER (Joseph-Eutrope), né le 19 février 1849 à Villeneuvesur-Lot, du lycée d’Agen. (Professeur, M. Peyronnet.)
GONZALEZ (Édouard-Marie-Valérien), du lycée de Pau. (Profes
seur, M. Zeller.)
LIGEOIS (Jean-Baptiste-Henri), du lycée de Périgueux. (Profest seur, M. Lolliot.)
— 24 —
RABANIS (Jules), du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. BelinDelaunay.)
LARUE (Louis), du lycée de Bordeaux. (Prof., M. Belin-Delaunay.)
MEYRAC (Albert), né le 7 septembre 1847 à Beligny (Rhône), du
lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Belin-Delaunay.)
MOTY (Jules), né le 16 septembre 1848 à Larocheclialais (Dordo
gne), du lycée de Périgueux. (Professeur, M. Lolliot.)
SECONDE.
Vers latins.
ROY DE CLOÏTE (René-Pierre) , élève du lycée de Bordeaux.
(Professeur, M. Lebaigue.)
TALAMON (Louis-Henri-Ciiarles), du lycée de Pau. (Professeur,
M. Castets.)
LOURDE DE ROCHEBLAVE (François-Albert), du lycée de Pau.
(Professeur, M. Castets.)
BASTIT (Gaston-Adolphe) , du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Lebaigue.)
SARREAU (Gaston), du lycée de Bordeaux. (Profes., M. Lebaigue.)
FRANCK (François-Charles-Albert), du lycée de Bordeaux.
(Professeur, M. Lebaigue.)
ALLÈGRE (Fernand) , du lycée de Périgueux. (Professeur,
M. Dewaule.)
DUSSOL (Georges), du lycée de Périgueux. (Professeur, M. De
waule.)
MINIÈRE (Théodore-Joseph), du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Lebaigue.)
Version grecque.
TALAMON (Louis-Ciiarles-Henri), élève du lycée de Pau. (Profes
seur., M. Hinstin.)
LOURDE DE ROCHEBLAVE (François-Albert), élève du lycée
de Pau. (Professeur, M. Hinstin.)
LORREYTE (Jacques-René), du collège de Mont-de-Marsan. (Pro
fesseur , M. Laferrère.)
FRANCK (François-Charles-Albert) , du lycée de Bordeaux.
(Professeur, M. Lebaigue.)
MANIÈRE (Pierre-Édouard), du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Lebaigue.)
ROY DE CLOTTE (René-Pierre) , du lycée de Bordeaux. (Profes
seur, M. Lebaigue.)
GÉRAUD (Mathurin-Oscar), du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Lebaigue.)
MINIÈRE (Théodore-Joseph), du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Lebaigue.)
Mathématiques.
1er Prix...
LOURDE DE ROCHEBLAVE (François-Albert), élève du lycée de
Pau. (Professeur, M. Griffoul.)
2e
—
LAFAURIE (Jean-François-Jules), du lycée d’Agen. (Professeur,
M. Duclos.)
1er Accessit. MÉTAYER (Eugène-Pierre), du collège de Libourne. (Professeur,
M. Grénouilloux.)
2e
—
BOUSQUET (Alfred), du collège de Mont-de-Marsan. (Professeur,
M. Laferrère.)
3e
—
RIAU (Joseph), du lycée d’Agen. (Professeur, M. Cailly.)
4e
—
DESCLAUX (Paul-Louis-Auguste-Élie), du lycée d’Agen. (Profes
seur, M. Cailly.)
3e
—
TALAMON (Louis-Henri-Charles), du lycée de Pau. (Professeur,
M. Griffoul.)
6e
—
ROY DE CLOTTE (René-Pierre) , du lycée de Bordeaux. (Profes
seur , M. Lacroix.)
TROISIÈME.
Thème latin.
1er Prix...... DABAS (Armand-Louis), élève du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Hallberg.)
2e
—
BOIRAC (Émile), élève du lycée de Bordeaux. (Prof. M. Hallberg.)
1er Accessit. LACOMBE (Bruno), élève du lycée de Bordeaux. (Profess. M. Subé.)
2e
—
STYCRYNSKI (Charles), élève du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Subé.
3e
—
CORNU (Joseph), élève du lycée de Bordeaux. (Profess., M. Subé.)
4e
—
PALLU (Ulysse), du collège de Mont-de-Marsan. (Professeur, M. Lau
rence.)
5e
—
RABANIS (Georges), du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Subé.)
6e
—
BERNIS (Pierre), du lycée de Pau. (Professeur, M. Chanonat.)
7e
—
GASSAIGNEAU (Eugène-Germain-Marie-Antoine), du lycée d’Agen.
(Professeur, M. Mottet.)
8e
—
PLANTEY (Pierre-Adrien-Léopold), du lycée de Bordeaux. (Pro
fesseur, M. Hallberg.)
"Vers latins.
1er Prix.... BOIRAC (Émile), du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Hallberg.)
2e
—
DABAS (Joseph-Armand-Louis), élève du lycée de Bordeaux. (Pro
fesseur, M. Hallberg.)
1er Accessit. BRINLAT (Bernardin-Germain-Alpiionse), du lycée d’Agen. (Pro
fesseur, M. Mottet.)
2e
—
LACOMBE (Bruno), du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Subé).
4
— 26 3e Accessit. LALANDE (Jean-François-Michel-Armand), du lycée de Bordeaux.
(Professeur, M. Hallberg.)
4e
—
DUTHIEBS (Étienne de Lacaze), du lycée d’Agen. (Professeur,
M. Mottet.)
5P
—
RIFFAUD (Émile), du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Subé.)
6e
—
RANDOT (Marcel-Léon-Charles), élève du lycée de Bordeaux.
(Professeur, M. Subé.)
7e
—
CORNU (Joseph), élève du licée de Bordeaux. (Profess., M. Subé.)
8e
—
PIDA (Pierre-Ulalde-Lucien), du collège de Libourne. (Professeur,
M. Deffiaux.)
QUATRIÈME.
Théine latin.
ROUX (André-Philippe), élève du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Hucliet.)
DÉPIOT (Maurice), élève du lycée de Bordeaux. (Prof., M. Caublot.)
DIGNAG (Camille), élève du lycée de Bordeaux. (Prof., M. Huchet.)
GASTON (Léopold), élève du iycée de Bordeaux. (Prof, M. Caublot.)
SAMONDÈS (Louis), élève du lycée de Bordeaux. (Prof., M. Huchet.)
LOUBIÈRE (Bertrand), du lycée d’Agen. (Professeur, M. Perbosc.)
MARCHET (Gabriel), du lycée de Périgueux. (Prof., M. Souquel.)
TOURNÉ (Édgard), du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Huchet.)
WOYTT (Frédéric-Guillaume), du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Huchet.)
ROUMÉGOUX (Ferdinand), du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Caublot.)
(
Version latine.
ROUX (André-Philippe), élève du lycée de Bordeaux. (Professeur,
M. Huchet.)
TOURNÉ (Edgard), élève du lycée de Bordeaux. (Prof., M. Huchet.)
GASTON (Léopold), élève du lycée de Bordeaux. (Prof., M. Caublot.)
SAMONDES (Louis), élève du lycée de Bordeaux. (Prof.,.M. Huchet.)
DÉPIOT (Maurice), élève du lycée de Bordeaux. (Prof., M. Caublot.)
MARCHET (Gabriel), du lycée de Périgueux. (Professeur, M. Souquet.)
De LACROSSE (Raoul), du lycée de Bordeaux. (Prof., M. Caublot.)
LOUBIÈRE (Bertrand), du lycée d’Agen. (Professeur, M. Perbosc.)
DUCASSÉ (Marc-Denis-Henri), élève du lycée d’Agen. (Professeur,
M. Perbosc.)
PÉRIER (Henri), du lycée de Bordeaux. (Professeur, M. Huchet.)
LYCÉE
IMPÉRIAL
DE
PÉRIGUEUX.
Année scolaire 1868-1866.
DISTRIBUTION DES PRIX
NOMINATIONS OBTENUES PAR LE LYCÉE DE PÉRIGUEUX
AU CONCOURS GÉNÉRAL DE
1866,
CLASSE DE RHÉTORIQUE.
Histoire.
NADAU (Jean-Marie), de Monpont.
PRIX D’HONNEUR.
PHILOSOPHIE.
Dissertation Française.
LAVILLE (Raymond-Léo), de Sarrazac, interne.
RHÉTORIQUE.
Discours latin. .
COLOxMB (Charles), de Niort, interne.
- 28 —
INSTRUCTION RELIGIEUSE.
M. l'abbé Düverneuil, aumônier.
PREMIÈRE DIVISION.
SAL VETAT (Gaston), de Périgueux, interne.
DUJARRIG (Albert), de Périgueux, interne.
LAUGIER (Louis), de Périgueux, interne.
LAVILLE (Raymond), de Sarrazac, interne.
BELL AT (Antoine), de Ribérac, interne.
DEUXIÈME DIVISION.
ALLÈGRE (Fernand), de Périgueux, interne.
DUPONGHEL (Émile), de Nontron, interne.
LABUTHIE (Georges), de Nontron, interne.
MOREAUD (Angel), de Saint-Apre, interne.
DE CASTILLON (Raoul), de Trélissac, interne.
TROISIÈME DIVISION.
SÉRONNIE (Jean-Baptiste), de Bouillac, interne.
DOURSOUT (Joseph), de Périgueux, externe.
GHEVIALE (Fernand), de Bourdeilles, interne.
GHAUMEL DU PLANCHAT (Raoul), de Périgueux, interne.
DALZAC (Louis), de St-André-de-Cubzac, interne.
QUATRIÈME DIVISION.
MARCHET (Gabriel), de Belvès, interne.
LAREBEYROULIE (Joseph), de la Coquille, interne.
BONNET (Louis), de Nailhac, interne.
PERRIER (Paul), de Tursac, interne.
TESTUT (Ferdinand), de Biras, interne.
CINQUIÈME DIVISION.
DE CASTILLON (Maxime), de Trélissac, interne.
MARTY (Maxime), de Périgueux, interne.
DURAND (Adiiémar), de Bourdeilles, interne,
GUGINAUD (Jules), de Brantôme, interne.
LÉGER (Pierre), de Razac, interne.
SIXIÈME DIVISION.
AUBARBIER (Pierre), de Sainte-Orse, externe.
MONTEIL (Parfait), de Paris, interne.
BOYER (Lucien), de Bergerac, externe.
GRESSY (Albert), de Périgueux, externe.
FEYTAUD (Léon), de Terrasson, interne.
29 —
DIVISION SUPÉRIEURE.
PHILOSOPHIE.
Professeurs : MM. Jeauffreau, philosophie; Lolliot, histoire; Augé, mathématiques ;
Fourteau, physique.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prix.............. LAVILLE (Raymond), de Sarrazac, 2 fois nommé, interne.
Ier Accessit.... SALVETAT (Gaston), de Périgueux, 2 fois nommé, interne.
2e
—
DE JEAUFFREAU-BLAZAC (Henri), d’Agen, externe.
Prix du deuxième Semestre.
Dissertation française.
Prix d’iion. LAVILLE (Raymond), de Sarrazac, 4 fois nommé, interne.
1er Prix.... SALVETAT (Gaston) , 3 fois nommé, interne.
2e
—
BELLAT (Antoine) , 2 fois nommé, interne.
3e
—
DE LACROZE (Gaston), de Monpont, interne.
Dissertation latine.
Prix........... LAVILLE (Raymond), '4 fois nommé, interne.
1er Accessit. SALVETAT (Gaston), 4 fois nommé, interne.
2e
—
DE JEAUFFREAU-BLAZAC, 2 fois nommé, externe.
3e
—
DUSSUTOUR (Ernest) , de Thiviers, interne.
Histoire.
Prix......__ SALVETAT (Gaston), 3 fois nommé, interne.
Ier Accessit. LAVILLE (Raymond), 3 fois nommé, interne.
2e
—
LAUGIER (Louis), 2 fois nommé, interne.
3e
—
DUSSUTOUR (Ernest), 2 fois nommé, interne.
Mathématiques.
(Élèves réunis de Philosophie et de Mathématiques préparatoires.)
Ier Prix.... DUPONCHEL (Emile) , 2 fois nommé, interne.
2e
—
LAVILLE (Raymond) , 3 fois nommé, interne.
1er Accessit. DUSSUTOUÈ (Ernest), 3 fois nommé, interne.
2e
—
DE JEAUFFREAU-BLAZAC (Henri) , 3 fois nommé, interne.
3e
—
LAUGIER (Louis), 3 fois nommé, interne.
Physique.
(Élèves réunis de Philosophie et de Mathématiques préparatoires.)
Ier Prix...... LAVILLE (Raymond), 7 fois nommé, interne.
2e
—
DUPONCHEL (Emile) , 3 fois nommé, interne.
— 30
1er Accessit. DUSSUTOUR, 4 fois nommé, interne.
2° —
DE JEAUFREAU-BLAZAC, 4 fois nommé, externe.
3e —
SALVETAT (Gaston) , 6 fois nommé, interne.
MATHÉMATIQUES
ÉLÉMENTAIRES.
Professeurs : MM. Serbos, mathématiques; Fourteau, physique; Lolliot, histoire.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prix........... MOURRET (Léon) , de Joigny (Yonne) , interne.
1er Accessit. ROMIEUX (Albert) , de Neuilly (Seine), externe.
2e . —
FRAISSE (Georges) , de Périgueux, externe.
Prix du deuxième Semestre.
Mathématiques.
Prix........... MOURRET (Léon), 2 fois nommé, interne.
1er Accessit. ROMIEUX (Albert) , 2 fois nommé, externe.
2e —
FRAISSE (Georges), 2 fois nommé, externe.
3e —
TABUTEAU (Eugène), de Bordeaux, interne.
Physique.
Prix........... ROMIEUX (Albert), 3 fois nommé, externe.
1er Accessit. FRAISSE (Georges), 3 fois nommé, externe.
2e
—
PARROT (Armand), de Périgueux, externe.
3e
—
CHATEIGNON (Edouard), de Périgueux, interne.
Histoire et Géographie.
Prix........... DURIEUX (Henri), du Grand-Brassac, interne.
1er Accessit. TABUTEAU (Eugène) , 2 fois nommé, interne.
2e
—
MOURRET (Léon), 3 fois nommé, interne.
MATHÉMATIQUES
PRÉPARATOIRES.
Professeurs : MM. Dewaule, lettres; Lolliot, histoire; Augé, mathématiq.; Fourteau, physique
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prix........... DUPONCHEL (Emile) , 4 fois nommé, interne.
Accessit...... BÉROÏX (Félix), de Périgueux, interne.
Prix du deuxième Semestre.
Version latine.
Prix........... DUPONCHEL (Emile), 3fois nommé, interne.
Accessit...... BÉROÏX (Félix), 2 fois nommé, interne.
— 31 —
RHÉTORIQUE;
Profeseurs : MM. Magne, lettres; Lolliot, histoire; Augé, mathématiques.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
1er Prix.... COLOMB (Charles), 2 fois nommé, interne.
2e
—
LIGEOIS (Henri), de Payzac-Lanouaille, interne.
1er Accessit. BROU DE LAGENESTE (Amédëe), de Saint-Mayme, interne.
2e
—
BOISSAT (Joseph), de Bourdeilles, interne.
3e
—
MOTY (Jules), de Larocliechalais, interne.
Prix du deuxième Semestre.
Discours latin.
1er Prix...... Prix d’Honneur. — COLOMB (Charles), 3 fois nommé, interne
2e
—
LIGEOIS (Henri), 2 fois nommé, interne.
1er Accessit. BOISSAT (Joseph), 2 fois nommé, interne.
2e
—
BROU DE LAGENESTE (Amédëe),. 2 fois nommé, interne.
3e
—
BONNET (Gaston), de Périgueux, externe.
Discours français.
1er Prix...... LIGEOIS (Henri), 3 fois nommé, interne.
2e
—
BOISSAT (Joseph), 3 fois nommé, interne.
1er Accessit. BBOU DE LAGENESTE (Amédée) , 3 fois nommé, interne.
2e
—
NADAU (Jean-Marie) , de Monpont, interne.
3e
—
COLOMB (Charles), 4 fois nommé, interne.
Version latine.
1er Prix.... COLOMB (Charles), 5 fois nommé, interne.
2e
—
NADAU (Jean-Marie), 2 fois nommé, interne.
1er Accessit. LIGEOIS (Henri), 4 fois nommé, interne.
2e
—
BROU DE LAGENESTE (Amédée) , 4 fois nommé, interne.
3e
—
TRIGANT DE LATOUR (Charles) , de Paris, externe.
Vers latins.
1er Prix.... BROU DE LAGENESTE (Amédée) , 5 fois nommé, interne.
2e
—
COLOMB (Charles) , 6 fois nommé, interne.
1er Accessit. LIGEOIS (Henri), 3 fois nommé, interne.
2e
_
BOISSAT (Joseph) , 4 fois nommé, interne.
3e
—
GOUDEAU (Émile) , de Périgueux, externe.
Version grecque.
1er Prix.... COLOMB (Charles), 7 fois nommé, interne.
2e
_
BROU DE LAGENESTE (Amédée), 6 fois nommé, interne.
1er Accessit. LIGEOIS (Henri), 6 fois nommé, interne.
2e _
BOISSAT (Joseph), 5 fois nommé, interne.
3e —
GOUDEAU (Émile), 2 fois nommé, externe.
— 32 —
t
Histoire et Géographie.
1er Prix...... LIGEOIS (Henri), 7 fois nommé, interne.
2e
—
NADAU (Jean-Marie), 3 fois nommé, interne.
1er Accessit. COLOMB (Charles), 8 fois nommé, interne.
2e
—
BROU DE LAGENESTE (Amédée), 7 fois nommé, interne.
3e
—
MOTY (Jules), 2 fois nommé, interne.
Géométrie et Cosmographie.
1er Prix.... MOTY (Jules), 3 fois nommé, interne.
2e
—
GOUDEAU (Émile), 3 fois nommé, externe.
PT Accessit. BOISSAT (Joseph), 6 fois nommé, interne.
2e
—
LAGRANGE (Jean) , de Périgueux, externe.
3e
—
BONNET (Gaston), 2 fois nommé, externe.
Récitation classique.
■1er Prix.... BOISSAT (Joseph), 7 fois nommé, interne.
2e
—
BROU DE LAGENESTE (Amédée), 8 fois nommé, interne.
1er Accessit. TRIGANT DE LATOUR (Charles), 2 fois nommé, interne.
2e
—
LIGEOIS (Henri), 8 fois nommé, interne.
3e
—
COLOMB (Charles), 9 fois nommé, interne.
CLASSE DE SECONDE.
Professeurs : MM. Dewaule. lettres; Lolliot, histoire; Augé, mathématiques;
Fourteau , histoire naturelle.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Ier Prix...... ALLÈGRE (Fernand), 2 fois nommé, interne.
2e
—
CLÉDAT (Léon), de Périgueux, externe.
Ier Accessit. MARGAT (Georges), de Périgueux, externe.
2e
—
LABUTHIE (Georges), 2 fois nommé, interne.
3e
—
DUSSOL (Georges), de Périgueux, interne.
4e
_
FEYTAUD (Charles), de Terrasson, interne.
Prix du deuxième Semestre.
Narration latine.
1er Prix.... MARGAT (Georges), 2 fois nommé, externe.
2° •_
ALLÈGRE (Fernand), 3 fois nommé, interne.
1er Accessit. CLÉDAT (Léon), 2 fois nommé, externe.
3e
—
LABUTHIE (Georges), 3 fois nommé, interne.
3e
_
PICON (Raymond), de Périgueux, externe.
— 33
"Vers latins.
1er Prix...... ALLÈGRE (Fernand), 4 fois nommé, interne.
2e
—
CLÉDAT (Léon), 3 fois nommé, externe.
1er Accessit. DUSSOL (Georges), 2 fois nommé, interne.
2e
—
MARGAT (Georges), 3 fois nommé, externe.
3e
—
DEZILLE (Charles), de Privas, externe.
Version latine.
1er Prix.... CLÉDAT (Léon), 4 fois nommé, externe.
2e
—
LABUTHIE (Georges), 4 fois nommé, interne.
1er Accessit. ALLÈGRE (Fernand), 3 fois nommé, interne.
2e
—
MARGAT (Georges), 4 fois nommé, externe.
3°
—
FEYTAUD (Charles), 2 fois nommé, interne.
Version grecque.
1er Prix.... CLÉDAT (Léon), S fois nommé, externe.
2°
—
LABUTHIE (Georges), 5 fois nommé, interne
1er Accessit. ALLÈGRE (Fernand), 6 fois nommé, interne.
2e
—
FEYTAUD (Charles), 3 fois nommé, interne.
3e
—
MARGAT (Georges), S fois nommé, externe.
Histoire et Géographie.
1er Prix.... MARGAT (Georges), 6 fois nommé, externe.
2e
—
LABUTHIE (Georges), 6 fois nommé, interne.
Ier Accessit. FEYTAUD (Charles), 4 fois nommé, interne.
2e
—
CLÉDAT (Léon), 6 fois nommé, externe.
3e
—
DUPONGHEL (Emile), 6 fois nommé, interne.
Récitation classique.
1er Prix.... MARGAT (Georges), 7 fois nommé, externe.
2e
—
PICON (Raymond), 2 fois nommé, externe.
1er Accessit. CLÉDAT (Léon), 7 fois nommé, externe.
2°
—
DUSSOL (Georges), 3 fois nommé, interne.
3e
—
DEZILLE (Charles), 2 fois nommé, externe.
,
Mathématiques.
1er Prix.... CLÉDAT (Léon), 8 fois nommé, externe.
1er Accessit. ALLÈGRE (Fernand), 7 fois nommé, interne.
2e
—
FEYTAUD (Charles), S fois nommé, interne.
3e
—
MOREAUD (Angel), 2 fois nommé, interne.
Histoire naturelle.
1er Prix.... MARGAT (Georges), 8 fois nommé, externe.
1er Accessit. ALLÈGRE (Fernand), 8 fois nommé, interne.
2e
—
CLÉDAT (Léon), 9 fois nommé, externe.
3e
—
FEYTAUD (Charles), 6 fois nommé, interne.
34 —
CLASSE DE TROISIÈME.
Professeurs : MM. Renouf, lettres; Lolliot, histoire; Serbôs, mathématiques.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
1er Prix.... DOURSOUT (Joseph), 2 fois nommé, externe.
2e
—
RAYNAUD (Maurice), de Périgueux, externe.
1er Accessit. SÉRONNIE (Jean-Baptiste), 2 fois nommé, interne.
2e —
DALZAC (Louis), 2 fois nommé, interne.
3e —
De FOURGAULD (Victor) , de Libourne, interne.
4e
—
B ARABE AU (Gaston), de Barbezieux, externe.
3e
_
VILLEMONTE DE LACLERGERIE (Marc), de Périgueux, interne.
Prix du deuxième Semestre.
Thème latin.
1er Prix.... DOUSRSOUT (Joseph), 3 fois nommé, externe.
2e
—
RAYNAUD (Maurice), 2 fois nommé, externe.
1er Accessit. SÉRONNIE (Jean-Baptiste), 3 fois nommé, interne.
28
—
LACOMBE (Jules), du Bugue, interne.
3e
_
VILLEMONTE DE LACLERGERIE (Marc), 2fois nommé, interne.
4e
—
LAFOREST (Lucien), de Nontron, interne.
5e
—
BARABEAU (Gaston) , 2 fois nommé, externe.
Version latine.
1er Prix.... DOURSOUT (Joseph), 4 fois nommé, externe.
2e
—
RAYNAUD (Maurice), 3 fois nommé, externe.
1er Accessit. SÉRONNIE (Jean-Baptiste), 4 fois nommé, interne.
2e
_
VILLEMONTE DE LACLERGERIE (Marc), 3 fois nommé, interne.
3e
—
LACOMBE (Jules), 2 fois nommé, interne.
4e
—
De FOURCAULD (Victor) , 2 fois nommé, interne.
3e
—
LAFOREST (Lucien), 2 fois nommé, interne.
Vers latins.
1er Prix.... DOURSOUT (Joseph), 5fois nommé, externe.
2e
—
RAYNAUD (Maurice), 4 fois nommé, externe
1er Accessit. LAFOREST (Lucien), 3 fois nommé, interne.
2e
—
SÉRONNIE (Jean-Baptiste), 3 fois nommé, interne.
3e
—
De FOURCAULD (Victor), 3 fois nommé, interne.
4e
—
BONNET (Henri) , de Périgueux, externe.
Version grecque.
Ier Prix.... RAYNAUD (Maurice), 5 fois nommé, externe.
2e
—
DOURSOUT (Joseph), 6 fois nommé, externe.
1er Accessit. SÉRONNIE (Jean-Baptiste), 6 fois nommé, interne.
2e
—
VILLEMONTE DE LACLERGERIE (Marc), 4 fois nommé, interne.
3e
—
DALZAC (Louis), 3 fois nommé, interne.
4e
—
BARABEAU (Gaston), 3 fois nommé, externe.
3e
—
LACOMBE (Jules), 3 fois nommé, interne.
— 35 —
Histoire et Géographie.
1er Prix.... BARABEÀ.U (Gaston), 4 fois nommé, externe.
2e
—
DOURSOUT (Joseph), 7 fois nommé, externe.
1er Accessit. VILLEMONTE DE LACLERGERIE (Marc), S fois nommé, interne.
2e
—
CHEVIALE (Fernand), 2 fois nommé, interne.
3e
—
DALZAC (Louis), 4 fois nommé, interne.
4e
—
MONTOZON-BRACHET (Fernand), de Clialagnac, interne.
5e
—
CHAUMEL DU PLANCHAT (Raoul), 2 fois nommé, interne.
Récitation classique.
1er Prix.... SÉRONNIE (Jean-Baptiste), 7 fois nommé, interne.
2e
—
VILLEMONTE DE LACLERGERIE (Marc), 6 fois nommé, interne.
Ier Accessit. RAYNAUD (Maurice), 6 fois nommé, externe.
û)C
____
DALZAC (Louis), 5 fois nommé, interne.
3e
—
De FOURCAULD (Victor), 4 fois nommé, interne.
r
mathématiques.
Pr Prix.... De FOURCAULD (Victor), 3 fois nommé, interne.
2e
—
LACOMBE (Jules), 4 fois nommé, interne.
1er Accessit. RAYNAUD (Maurice), 7 fois nommé, externe.
9?
__
DOURSOUT (Joseph), 8 fois nommé, externe.
3e
—
KINTZEL (Auguste), de Périgueux, interne.
4e
—
SAUMANDE (Georges), de Périgueux, interne.
oe
—
DALZAC (Louis), 6 fois nommé, interne.
DIVISION SUPÉRIEURE.
Langues vivantes, — Dessin graphique
Dessin d’imitation.
Professeurs : MM. Ernst, allemand; Latheardeale, anglais; Fargis, travaux graphiques;
Doze, dessin d’imitation.
LANGUES VIVANTES.
ALLEMAND.
Cour s supérieur.
Prix......... BROU DE LAGENESTE (Amédée), 9 fois nommé, interne.
Accessit...... MOURRET (Léon), 4 fois nommé, interne.
Cours moyen.
Prix.......... ALLÈGRE (Fernand), 9 fois nommé, interne.
1er Accessit. FEYTAUD (Charles), 7 fois nommé, interne.
2e
—
DUPONCHEL (Émile), 7 fois nommé, interne.
36 —
Cours inférieur.
Prix........... DOURSOUT (Joseph) , 9 fois nommé, externe.
1er Accessit. DeFOURCAULD (Victor), 6 fois nommé, interne.
2e
—
BARABEAU (Gaston), o fois nommé, externe.
3e
—
DALZAC (Louis), 7 fois nommé, interne.
ANGLAIS.
Cours supérieur.
Prix.......... BONNET (Gaston) , 3 fois nommé, externe.
Accessit...... BUSSIÈRE (Marc), de Brantôme, interne.
Cours moyen.
Prix.......... MARGAT (Georges), 9 fois nommé, externe.
Accessit...... GLÉDAT (Léon), 10 fois nommé, externe.
Cours inférieur.
Prix........... RAYNAUD (Maurice), 8fois nommé, externe.
Accessit...... VILLEMONTE DE LAGLERGERIE (Marc), 7 fois nommé, interne.
TRAVAUX GRAPHIQUES.
Classe de Mathématiques élémentaires.
Prix........... FRAISSE (Georges), 4 fois nommé, externe.
1er Accessit. MOURRET (Léon), 5 fois nommé, interne.
2e
—
DURIEUX (Henri), 2 fois nommé, externe.
3e
—
ROMIEUX (Albert), 4 fois nommé, externe.
Classe de Rhétorique.
Prix........... MAGNE (Jean), de Bordeaux, interne.
Accessit...... DU RIEU DE MARSAGUET (Alexandre) , de Vergl, interne.
Classe de Seconde.
Pria?........... ALLÈGRE (Fernand), 10 fois nommé, interne.
1er Accessit. LAUGERIE (Edmond), de Brantôme, interne.
2e
—
DE GASTILLON (Raoul), 2 fois nommé, interne.
Classe de Troisième.
KINTZEL (Auguste), 2 fois nommé, interne.
PRADEL (Louis), de Sorges, interne.
VEILLON (Théodore) , d’Angoulême, interne.
MONTOZON-BRACHET (Fernand), 2 fois nommé, interne.
37 —
DESSIN D’IMITATION.
Cours supérieur.
Prix........... TABUTEAU (Eugène), 3 fois nommé, interne.
'1er Accessit. COLOMB (Charles), 10 fois nommé, interne.
2e
—
LABBE (Paul), de Goulaures, interne.
Cours moyen.
Prix........... VEILLON (Théodore), 2fois nommé, interne.
1er Accessit. LAUGERIE (Edmond), 2 fois nommé, interne.
2e
—
KINTZEL (Auguste) , 3 fois nommé, interne
Cours inférieur.
Prix........... LASSELVE (Edgard), de Bergerac, interne.
1er Accew/L VILLEMONTE DE LACLERGERIE (Marc), 8 fois nommé, interne.
2e
—
BOULOGNE (Fontenelle) , de Porto-Rico, interne.
DIVISION DE GRAMMAIRE.
CLASSE DE QUATRIÈME.
Professeurs : MM. Souquet, grammaire; Augé, mathématiques.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
1er Prix.... MARCHET (Garriel), 2 fois nommé, interne.
2e
—
D’ABNOUR (Simon), de La Rochelle, interne.
1er Accessit. GUILLIER (Ernest), de Périgueux, externe.
2e
—
FOCKÉ (Georges), de Périgueux, interne.
3e
—
'MANIÈRE (Paul), de Nontron, externe.
4e
—
LAREBEYROULIE (Joseph) , 2 fois nommé, interne.
5°
—
De BROGHARD (Jules), de Sorges, interne.
Prix du deuxième Semestre.
Thème latin.
1er Prix.... MARCHET (Gabriel), 3 fois nommé, interne.
2e
—
GUILLIER (Ernest), 2 fois nommé, externe.
1er Accessit. MANIÈRE (Paul), 2 fois nommé, externe.
2e
—
D’ABNOUR (Simon), 2 fois nommé, interne.
3e
—
SIMONET (Gaston), de Maurens, interne.
4e
—
LÉPINE (Fernand), de Thiviers, interne.
3e
—
De BROCHARD (Jules), 2 fois nommé, interne.
*
— 38 —
Version Intine.
MARCHE? (Gabriel), 4 fois nommé, interne.
FOGKE (Georges), 2 fois nommé, interne.
GÜILLIER (Ernest), 3 fois nommé, externe.
D’ABNOUR. (Simon), 3 fois nommé, interne.
MANIÈRE (Paul), 3 fois nommé, externe.
LÉPINE (Fernand), 2 fois nommé, interne.
LAREBEYROULIE (Joseph), 3 fois nommé, interne.
Thème grec.
D’ABNOUR (Simon), 4 fois nommé, interne.
SIMONE? (Gaston), 2 fois nommé, interne.
MANIÈRE (Paul), 4 fois nommé, externe.
GUILLIER (Ernest), 4 fois nommé, externe.
MARCHET (Gabriel), 3 fois nommé, interne.
FOCKÉ (Georges), 3 fois nommé, interne.
LAREBEYROÜLIE (Joseph), 4 fois nommé, interne.
Version grecque.
MARCHET (Gabriel), 6 fois nommé, interne.
D’ABNOUR (Simon), 3 fois nommé, interne.
LAREBEYROÜLIE (Joseph), 5 fois nommé, interne.
GUILLIER (Ernest), o fois nommé, externe.
FOCKÉ (Georges), 4 fois nommé, interne.
De BROCHARD (Jules), 3 fois nommé, interne.
SIMONE? (Gaston), 3 fois nommé, interne.
Grammaire Française.
MARCHE? (Gabriel), 7 fois nommé, interne.
D’ABNOUR (Simon), 6 fois nommé, interne.
DELMAS (Raymond), de Castillonnès, interne.
FOCKÉ (Georges), S fois nommé, interne.
LAFAYE (Antoine), de Villamblard, interne.
GUILLIER (Ernest), 6 fois nommé, externe.
PURREY (Antoine), de Sainte-Foy-la-Grande, interne.
Histoire et Géographie.
. MARCHE? (Gabriel), 8 fois nommé, interne.
FOCKÉ (Georges), 6 fois nommé, interne.
GUILLIER (Ernest), 7 fois nommé, externe.
MANIÈRE (Paul), 5 fois nommé, externe.
D’ABNOUR (Simon), 7 fois nommé, interne.
LAREBEYROULIE (Joseph), 6 fois nommé, interne.
GARAUD (Joseph), de Villeréal, interne.
— 39 —
Récitation classique.
1er Prix...... PERRIER (Paul), 2 fois nommé, interne.
2°
—
MANIÈRE (Paul), 6 fois nommé, externe.
1er Accessit. MARCHET (Gabriel), 9 fois nommé, interne.
2e
—
DELMAS (Raymond), 2 fois nommé, interne.
3e
—
TEULIÈRES (Emile), de Montauban, externe.
4e
—
GUILLIER (Ernest), 8 fois nommé, externe.
3e
—
FOCKÉ (Georges), 7 fois nommé, interne.
Mathématiques.
1er Prix.... GUILLIER (Ernest), 9 fois nommé, externe.
2e
—
MARTINEAU (Léon), de Sarlat, externe.
-Ier Accessit. MARCHET (Gabriel), 10 fois nommé, interne.
2e
—
LAREBEYROULIE (Joseph), 7 fois nommé, interne.
3°
—
MANIÈRE (Paul), 7 fois nommé, interne.
4e
—
D’ABNOUR (Simon), 8 fois nommé, interne.
5e
—
DURANTHON (Renan), de Saint-André-de-Cubzac, interne.
CLASSE DE CINQUIÈME.
professeur : M. Heübert.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
ier Prix...... LAFLAQUIÈRE (Jacques), de Périgueux, externe.
2e
—
LACOSTE (Antoine), d’Atur, externe.
Ier Accessit. BUSSIÈRE (Georges), de Brantôme, interne.
2e —
MARTY (Maxime), 2 fois nommé, interne.
3e —
PASQUET (Jean), de Périgueux, externe.
Prix du deuxième Semestre.
Thème latin.
1er Prix.... LACOSTE (Antoine), 2 fois nommé, externe.
2e
—
BUSSIÈRE (Georges), 2 fois nommé, interne.
1er Accessit. LAFLAQUIÈRE (Jacques), 2 fois nommé, externe.
2r —
MARTY (Maxime), 3 fois nommé, interne.
3e
—
CRÉDOT (Julien), de Périgueux, interne.
Version latine.
Ier Prix.... BUSSIÈRE (Georges), 3 fois nommé, interne.
2e
—
LACOSTE (Antoine), 3 fois nommé, externe.
P'1' Accessit. MARTY (Maxime), 4 fois nommé, interne.
2e
—
LAFLAQUIÈRE (Jacques), 3 fois nommé, externe.
3e
—
HÉNIN (Paul), de Périgueux, interne.
— 40 —
Version grecque.
LAFLAQUIÈRE (Jacques), 4 fois nommé, externe.
LACOSTE (Antoine), 4 fois nommé, externe.
BUSSIÈRE (Georges), 4 fois nommé, interne.
MARTY (Maxime), S fois nommé, interne.
PAGEYRAL (Auguste), de Tayac, interne.
Grammaire française.
LAFLAQUIÈRE (Maxime), S fois nommé, externe.
BOYER (Maurice), de Périgueux, externe.
GOUDEAU (Léo), de Périgueux, externe.
MARTY (Maxime), 6 fois nommé, interne.
BUSSIÈRE (Georges), 5 fois nommé, interne.
Histoire et Céograpliie.
LAFLAQUIÈRE (Jacques), 6 fois nommé, externe.
LACOSTE (Antoine), 5 fois nommé, externe.
BUSSIÈRE (Georges), 6 fois nommé, interne.
PAGEYTtAL (Auguste), 2 fois nommé, interne.
MARTY (Maxime), 7 fois nommé, interne.
Calcul.
THORÉ (Jacques), de Périgueux, externe.
AUBARBIER (Marc), de Sainte-Orse, externe.
LAFLAQUIÈRE (Jacques), 7 fois nommé, externe.
PASQUET (Jean), 2 fois nommé, externe. .
LACOSTE (Antoine), 6 fois nommé, externe.
Récitation classique.
LAFLAQUIÈRE (Jacques), 8 fois nommé, externe.
MARTY (Maxime), 8 fois nommé, interne.
LACOSTE (Antoine), 7 lois nommé, externe.
PASQUET (Jean), 2 fois nommé, externe.
BUSSIÈRE (Georges), 7 fois nommé, interne.
CLASSE DE SIXIÈME.
professeur : M. Maurice.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
GARDE (Georges), de Périgueux, interne.
DURAND (Adhémar), de Bourdeilles, 2 fois nommé, interne.
FARGIS (Lucien), de Périgueux, interne.
EYMERY (Léon), de Lachapelle-Gonaguet, interne.
MAUGENEST (Henri), de Rouen, externe.
PRADIER (Victor), de Périgueux, interne.
— 41 —
Prix du deuxième Semestre.
Thème latin»
LÉGER (Pierre), de Razac, 2 fois nommé, interne.
GARDE (Georges), 2 fois nommé, interne.
MONRIGAL (Théodore), de Périgueux, externe.
FARGIS (Lucien), 2 fois nommé, externe.
EYMERY (Léon) , 2 fois nommé, interne.
CORNEILHAN (Georges), de Gourdon.
Version latine.
DUCOS (Raoul), de Périgueux, interne.
DURAND (Adhémar), 3 fois nommé, interne.
GARDE (Georges), 3 fois nommé, interne.
LIAN (Pierre), de Périgueux, interne.
CHANDEZON (Henri), de Bastia, externe.
CUGINAUD (Jules), de Brantôme.
Exercices grecs.
GARDE (Georges), 4 fois nommé, interne.
LIAN (Pierre), 2 fois nommé, interne.
LABROUSSE (Georges), de Vanxains, interne.
BOST (Edmond), de Coursac, interne. .
MONRIGAL (Théodore), 2 fois nommé, externe.
FARGIS (Lucien), 3 fois nommé, externe.
Grammaire française.
CHANDEZON (Henri), 2 fois nommé, externe.
GARDE (Georges), S fois nommé, interne.
DURAND (Adhémar), 4 fois nommé, interne.
VIDOU (Auguste), de Saint-Etienne, externe.
PRADIER (Victor), 2 fois nommé, interne.
MONRIGAL (Théodore), 3 fois nommé, externe.
Histoire et Géographie.
FARGIS (Lucien), 4 fois nommé, externe.
MAUGENEST (Henri), 2 fois nommé, externe.
CHANDEZON (Henri), 3 fois nommé, externe.
GARDE (Georges), 6 fois nommé, interne.
LIAN (Pierre), 3 fois nommé, interne.
BOST (Edmond), 2 fois nommé, interne.
Calcul.
BOST (Edmond), 3 fois nommé, interne.
LABROUSSE (Georges), 2 fois nommé, interne.
EYMERY (Léon), 3 fois nommé, interne.
DURAND (Adhémar), 5 fois nommé, interne.
CHANDEZON (Henri), 4 fois nommé, externe.
LIAN (Pierre), 4 fois nommé, interne.
42 —
Récitation classique.
FARGIS (Lucien), 5 fois nommé, externe.
MAÜGENEST (Henri) 3 fois nommé, externe.
BOST (Edmond), 4 fois nommé, interne.
DUCOS (Raoul) 2 fois nommé, interne.
CHANDEZON (Henri), 3 fois nommé, externe.
DURAND (Adhémar), 6 fois nommé, interne.
DIVISION DE GRAMMAIRE.
Langues vivantes. — Dessin d’imitation.
professeurs : MM. Ernst, allemand; Latheardeale, anglais; Doze, dessin d'imilation
Baspeyras , écriture ; Dutheil, musique.
Allemand.
Première Division.
DELMAS (Guillaume), 3 fois nommé, interne.
BITOUT (Pierre), de Saint-Paul-Lizonne, interne.
FARGEOT (Félix), de Lisle, interne.
Deuxième Division.
HÉNIN (Paul), 2 fois nommé, interne.
PASQUET (Jean), 2 fois nommé, externe.
Troisième Division.
GARDE (Georges), 7 fois nommé, interne.
PRADIER (Victor), 3 fois nommé, interne.
FÀRGIS (Lucien), 6 fois nommé, externe.
Anglais.
Première Division.
MARCHE! (Gabriel), 11 fois nommé, interne.
GARAUD (Joseph), 2 fois nommé, interne.
FOCKÉ (Georges), 8 fois nommé, interne.
D’ABNOUR (Simon), 9 fois nommé.
%
Deuxième Division.
LACOSTE (Antoine), 8 fois nommé, externe.
LAFLAQUIÈRE (Jacques), 9 fois nommé, externe.
SÉRONNIE (Jean-Baptiste), 8 fois nommé, interne.
43 —
Troisième Division.
Prix........... EYMERY (Léon), 4 fois nommé, interne.
2e
—
CORNEILHAN (Georges), 2 fois nommé, externe.
1er Accessit. LABROUSSE (Georges), 3 fois nommé, interne.
2e
—
DURAND (Adiiémar), 7 fois nommé, interne.
3e
—
GOUDEAU (Léo), 2 fois nommé, externe.
4e
—
LACOSTE (Antoine), 8 fois nommé, externe.
Dessin d’imitation.
Première Division.
Prix........... LÉPINE (Fernand), 3 fois nommé, interne.
1er Accessit. FOCKÉ (Georges), 9 fois nommé, interne.
2e
—
MARCHET (Gabriel), 12 fois nommé, interne.
3°
—
BITOUT (Pierre), 2 fois nommé, interne.
4e
—
FOUSSAL (Michel), de Faux, interne.
Deuxième Division.
Prix............ HÉNIN (Paul), 3 fois nommé, interne.
1er Accessit. B ARBRE AU (Félix), de Périgueux, interne.
2e
—
AUBLANT (Octave), de Périgueux, interne.
Troisième Division.
Prix........... DURAND (Adiiémar), 8 fois nommé, interne.
1er Accessit. DE VANDIÈRE (Edmond), de Saint-Félix-de-Mareuil, interne
2e
—
GARDE (Georges), 8 fois nommé, interne.
3e
—
EYMERY (Léon) , 3 fois nommé, interne.
DIVISION ÉLÉMENTAIRE.
CLASSE
LE
SEPTIÈME.
Professeur : M. Lambert.
Prix d’Excellence clu 1er Semestre.
Prix........... VIDOU (Auguste), 2 fois nommé, externe.
1er Accessit. NÉGRIER (Charles), externe.
2e
—
RENAULT (Roger), de Libourne, interne.
Prix du. deuxième Semestre.
Orthogi*aplie et Analyse.
Prix........... FEYTAUD (Léon) , 2 fois nommé, interne.
1er Accessit. RENAULT (Georges), 2 fois nommé, interne.
2e
—
ESTER (Auguste) , de Castérac, externe.
— 44 —
Thème latin.
Prix........... NÉGRIER (Chaules), 2 fois nommé, externe.
Ier Accessit. RENAULT (Roger), 3 fois nommé, interne.
2e
—
ESTER (Auguste), 2 fois nommé, externe.
"Version latine.
Pr/oC........... NÉGRIER (Chaules), 3 fois nommé, externe.
Ier Access#. SÉGUY (Marc) , de Périgueux, externe.
2e
—
RENAULT (Roger), 4 fois nommé, interne.
SSistoire et Géographie.
Prix........... MERCIER (Arthur), de Périgueux, interne.
Ier Accessit. ESTER (Auguste), 3 fois nommé, externe.
2e
—
FEYTAUD (Léon), 3 fois nommé, interne.
Calenl.
Prix........... NEGRIER (Charles), 4 fois nommé, externe.
1er Accessit. BOULESTEIN (Louis), de Saint-Aulaye, interne.
2e
—
LACOiMBE (Armand) , de Beauregard, interne.
Récitation.
Pr#r........... ESTER (Auguste), 4 fois nommé, externe.
1er Accessit. SÉGUY (Marc), 2 fois nommé, externe.
2e
—
FEYTAUD (Léon), 4 fois nommé, interne.
CLASSE DE HUITIÈME.
professeur : M. Vbzinet.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Ier Prix.... GRESSY (Albert), 2 fois nommé, externe.
2e
—
VERGNAUD (Adrien), des Tuilières, interne.
1er Accessit. De FRESSINIAT (Félix), de Saint-Priest-Taurion, interne
2e
—
COLY (Fernand) , de Périgueux, externe.
Prix du deuxième Semestre.
Orthographe et Analyse.
Ier Prix.... VERGNAUD (Adrien), 2 fois nommé, interne.
2e
—
De FRESSINIAT (Félix), 2 fois nommé, interne.
Ier Accessit. GRESSY (Albert), 3 fois nommé, externe.
2e
—
PARADOL (Raoul) , de Périgueux, externe.
Version latine.
Ier Prix.... De FRESSINIAT (Félix), 3 fois nommé, interne.
2e
—
VERGNAUD (Adrien), 3 fois nommé, interne.
Ier Accessit. GRESSY (Albert), 4 fois nommé, externe.
2e
—
DANÈDE (Ludovic), de Saint-Anlaye, interne.
— 48 —
Thème latin.
GRESSY (Albert), 5 fois nommé, externe.
MAIJONNADE (Baptiste), de Villars, externe.
VERGNAUD (Adrien), 4 fois nommé, interne.
De FRESSINIAT (Félix), 4 fois nommé, interne.
Histoire et Géographie.
SAUMANDE (Gabriel), de Périgueux, interne.
GRESSY (Albert), 6 fois nommé, externe.
De FRESSINIAT (Félix), 8 fois nommé, interne.
SERBOS (Alfred), de Lizert (Ariège), externe.
Calcul.
GRESSY (Albert), 7 fois nommé, externe.
VERGNAUD (Adrien), 8 fois nommé, interne.
DANÈDE (Ludovic), 2 fois nommé, interne.
I)e FRESSINIAT (Félix), 6 fois nommé, interne.
Récitation .
SAUMANDE (Gabriel), 2 fois nommé, interne.
GRESSY (Albert), 8 fois nommé, externe.
De SATNTE-AULAIRE (Raymond), de Thiviers, interne
De FRESSINIAT (Félix), 7 fois nommé, externe.
DIVISION ÉLÉMENTAIRE.
Dessin linéaire.
Professeur : M. Fargis.
Première Division.
AVIAT (Georges), de Saint-Pierre-de-Clérac, externe.
LACOMBE (Armand), 2 fois nommé, interne.
SÉGUY (Marc), 3 fois nommé, externe.
Deuxième Division.
GRESSY (Albert), 9 fois nommé, externe.
MURAT (Georges) , interne.
DE COURTILHE (Alphonse), de Monfort, externe.
Ecriture.
Professeur : M. Baspeyras.
Première Division.
LACOMBE (Armand), 3 fois nommé, interne.
DUMAS (Léon), de Périgueux, interne.
RENAULT (Roger), S fois nommé, interne.
Deuxième Division.
LAVILLE (Maurice), de Soulignac. interne.
VERGNAUD (Adrien), 6 fois nommé, interne.
MURAT (Georges), 2 fois nommé, interne.
— 46 —
DIVISIONS DE GRAMMAIRE ET ÉLÉMENTAIRE.
Musique vocale
Professeur : M. Dutheil.
Première Division.
Prix........... MARCHE! (Gabriel), 13 fois nommé, interne.
Ier Accessit. DELMAS (Guillaume), 2 fois nommé, interne.
2e
—
DURANTHON (Rénan), 2 fois nommé, interne.
Deuxième Division.
P)'ix............ AURIEL (Francisque), de Paris, interne.
1er Accessit. ROST (Edmond), 5 fois nommé, interne.
2e
—
BOULESTEIN (Louis), 2 fois nommé, interne.
ENSEIGNEMENT SECONDAIRE SPÉCIAL.
professeurs : MM. Goulpié, langue française; Lolliot, histoire; Letrait, mathématiques;
Fourteau, physique; Baspeyras, comptabilité.
TROISIÈME ANNÉE.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prix........... PUIDOYEUX (Aubin), de Saint-Jory-de-Clialais, interne.
Accessit...... DUFOUR (Joseph), de Périgueux, externe.
Prix du second Semestre.
Langue Française.
Prix........... PUIDOYEUX (Aubin), 2 fois nommé, interne.
Accessit...... DUFOUR (Joseph) , 2 fois nommé, externe.
Histoire et Géographie.
Prix............ PUIDOYEUX (Aubin), 3 fois nommé, interne.
Accessit...... BORDERIE (Eugène), de Bordeaux, externe.
Récitation classique.
Prix.......... BORDERIE (Eugène), 2 fois nommé, externe.
Accessit...... PUIDOYEUX (Aubin), 4 fois nommé, interne.
Mathématiques .
Prix........... PUIDOYEUX (Aubin), 3 fois nommé, interne.
Accessit...... DUFOUR (Joseph) , 3 fois nommé, externe.
Physique et Chimie.
Prix.......... BORDERIE (Eugène), 3 fois nommé, externe.
Accessit...... PUIDOYEUX (Aubin), 6 fois nommé, interne.
— 47 —
Comptabilité.
Prix............ DELUGIN (Antony), de Périgueux, interne.
Accessit........ BORDERIE (Eugène), 4 ibis nommé, externe.
DEUXIÈME ANNÉE.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
DARTOUT (Louis), de Paris, interne.
2e
—
HÉRIGORD (Georges), de Vergt, externe.
1er Accessit. LACOSTE (Albert), de Ligueux, externe.
2e
—
LAROUSSARIE (Jean), de Varaignes, interne.
3e
—
LAPEYRIÈRE (Marc), de Périgueux, externe.
le,'Pr/a;.......
Prix du deuxième Semestre.
Grammaire française.
Prix...........
1er
2e
—
3e
—
HÉRICORD (Georges), 2 fois nommé, externe.
SERRE (Auguste), de Périgueux, externe.
LAROUSSARIE (Jean), 2 fois nommé, interne.
BESSON (Paul), de Vergt, externe.
TVar ration française.
Prix........... PROVENDIER (Joannès), de Marseille, externe.
1er Accessit. LAROUSSARIE (Jean), 3 fois nommé, interne.
2e
—
De MEYJOUNISSAS (Léopold), de Bourdeilles, interne.
3e
—
BESSON (Paul), 2 fois nommé, externe.
Histoire et Géographie.
Prix........... HÉRICORD (Georges), 3 fois nommé, externe.
1er Accessit. LAROUSSARIE (Jean), 4 fois nommé, interne.
2e
—
BESSON (Paul), 3 fois nommé, externe.
3e
—
LAPEYRIÈRE (Marc), 2 fois nommé, externe.
Récitation classique.
Prix.:....... LAROUSSARIE (Jean), 5 fois nommé, interne.
1er Accessit. HÉRICORD (Georges), 4 fois nommé, externe.
2e
—
LAPEYRIÈRE (Marc), 3 fois nommé, externe.
3e
—
SERRE (Auguste), 2 fois nommé, externe.
Mathématiques.
V Prix...... LAPEYRIÈRE (Marc), 4 lois nommé, externe.
Ier Accessit. LAROUSSARIE (Jean), 6 fois nommé, interne.
2e
—
HÉRICORD (Georges), S fois nommé, externe.
3e
—
BESSON (Paul), 4 fois nommé, externe.
— 48 —
Physique.
Prix......... LAROUSSARIE (Jean), 7 fois nommé, interne.
1er Accessit. HÉRICORD (Georges), 6 fois nommé, externe.
2e
—
LAPEYRIÈRE (Marc), 5 fois nommé, externe.
3e
—
SERRE (Auguste), 3 fois nommé, externe.
Comptabilité.
Prix............ MAGNE (Charles), de Nontron, externe.
1er Accessit. NAVARRE (Jules), de Thenon, externe.
2e
—
LAROUSSARIE (Jean), 7 fois nommé, interne.
3e
—
SERRE (Auguste), 4 fois nommé, externe.
PREMIÈRE ANNÉE.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
IerPrix...... LAMY (Jean), de Périgueux, externe.
2e
—
RAYNAUD (Léon), de Périgueux, externe.
Ier Accessit. COUVY (François), de Chapdeuil, externe.
2e
—
GÉROU (Louis), de Gourdon, externe.
3e
—
CUGINAUD (André), de Brantôme, 2 fois nommé, interne.
Prix du deuxième Semestre.
Grammaire française.
Prix........... GOUVY (François), de Chapdeuil, 2 fois nommé, externe.
1er Accessit. JOGUET (Paul), de Périgueux, externe.
2e
—
RUELLE (Félix), de Périgueux, externe.
3e
—
LAMY (Jean), 2 fois nommé, externe.
Histoire et Céographie.
Prix........... CUGINAUD (André), 3 fois nommé, interne.
1er Accessit. PÉCOU (Gabriel), de Périgueux, externe.
2e
—
BEYNEY (Léon), de Périgueux, externe.
3e
—
JOGUET (Paul), 2 fois nommé, externe.
Récitation classique.
Prix............ BEYNEY (Albéric), de Périgueux, externe.
Ier Accessit. TESTUT (Fernand), de Biras, 2 fois nommé, interne.
2e
—
RAYNAUD (Léon), 2 fois nommé, externe.
3e
_
CUGINAUD (André), 4 fois nommé, interne.
Arithmétique.
Prix............ LAMY (Jean), 3 fois nommé, externe.
1er Accessit. RAYNAUD (Léon), 3 fois nommé, externe.
2e
—
RUELLE (Félix), 2 fois nommé, externe.
3e
—
GOUVY (François), 3 fois nommé, externe.
— 49 —
Tenue des livres*
Prix........... CUGINAUD (Andé), 5 fois nommé, interne.
1er Accessit. COUVY (François), 4 fois nommé, externe.
2e
—
RAYNAUD (Léon), 4 fois nommé, externe.
3e
—
VERDILLAC (Louis), de Périgueux, interne.
COURS PRÉPARATOIRE A L’ENSEI&NEMENT SECONDAIRE SPÉCIAL.
professeur : M. Gros.
PREMIÈRE SECTION.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prix........... CLUZEAU (Léonard), de Périgueux, externe.
1er Accessit. PESTOURIE (Marcel), de Périgueux, interne.
2e
—
PARGELLIER (Jean), de Périgueux , externe.
Lecture.
Prix........... PÉRÀQUI (Julien), de Montbrison, interne.
Ier Accessit. FONMARTY (Fernand), de Périgueux, externe.
2e
—
PESTOURIE (Marcel), 2 fois nommé, interne.
Ecriture.
Prix........... THOMAS (Marie), de Périgueux, externe.
Ipr Accessit. PARCELLIER (Jean), 2 fois nommé, externe.
2e
—
CLUZEAU (Léonard), 2 fois nommé, externe.
Orthographe.
Prix........... CLUZEAU (Léonard), 3 fois nommé, externe.
Ier Accessit. PARCELLIER (Jean), 3 fois nommé, externe.
2e
—
MONTEIL (Parfait), 2 fois nommé, interne.
Histoire et Géographie.
Prix........... PESTOURIE (Marcel), 3 fois nommé, interne.
1er Accessit. CONTE (Lucien), de Notre-Dame, externe.
2e
—
MONTEIL (Parfait), 3 fois nommé, interne.
Récitation.
Prix........... MONTEIL (Parfait), 4 fois nommé, interne.
1er Accessit. CONTE (Lucien), 2 fois nommé, externe.
2e
—
PESTOURIE (Marcel), 4 fois nommé, interne.
Calcul.
Prix........... CONTE (Lucien), 3 fois nommé, externe.
1er Accessit. CLUZEAU (Léonard), 4 fois nommé, externe.
2e
—
PESTOURIE (Marcel), 5 fois nommé, interne.
— 30 —
Dessin linéaire.
Prix........... PESTOURIE (Marcel), 6 fois nommé, interne.
Ipr Accessil. PARGELL1ER (Jean), 4 fois nommé, externe.
2e
—
THOMAS (Marie), 2 fois nommé, externe.
DEUXIÈME SECTION.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prix........... DEMOERES (Gaston), de Périgueux, externe.
Accessit...... LANDRÉ (Eugène), d’Orléans, externe.
Prix du deuxième Semestre.
Lecture.
Prix........... FOURGEAUD (Gaston), de Périgueux, externe.
Accessit...... BONNEFON (Louis), de Périgueux, externe.
Écriture.
P)•ix........... BONNEFON (Louis), 2 fois nommé, externe.
AccesszY...... DEMOURES (Gaston), 2 fois nommé, externe.
Orthographe.
Prix........... DEMOURES (Gaston), 3 fois nommé, externe.
Accessit...... BONNEFON (Louis), 3 fois nommé, externe.
Bîïstoire et Géographie.
Prw........... DEMOURES (Gaston), 4 fois nommé, externe.
Accessit...... BONNEFON (Louis), 4 fois nommé, externe.
Décitation.
Prix........... L ANDRÉ (Eugène), 2 fois nommé, externe.
Accessil...... BONNEFON (Louis), 5 fois nommé, externe.
Calcul.
Prix........... DEMOURES (Gaston), 5 fois nommé, externe.
Accessit...... LANDRÉ (Eugène), 3 fois nommé, externe.
I
Dessin linéaire.
Prix........... LANDRÉ (Eugène), 4 fois nommé, externe.
,4ccew?ï...... BONNEFON (Louis), 6 fois nommé, externe.
— 51 —
ENSEIGNEMENT SECONDAIRE SPECIAL.
Langues vivantes , — Dessin d’imitation , — Dessin Linéaire
Professeurs : MM. Ernst, Lathbadeale, langues vivantes; Doze, dessin d’imitation;
Fargis, dessin linéaire; Crûs, écriture; Dutheil, musique vocale.
LANGUES VIVANTES.
Allemand.
Premier Cours.
Prix............ LAPEYRIÈRE (Marc), 6 fois nommé, externe.
Deuxième Cours.
Prix........... CÉROU (Louis), 2 fois nommé, externe.
Accessit...... RAYNAUD (Léon), 5 fois nommé, externe.
Anglais.
Prix............ BORDERIE (Eugène), 5 fois nommé, externe.
Accessit...... PROVENDIER (Joannès), 2 fois nommé, externe.
Dessin d'imitation.
Premier Cours.
Prix............ BLOYS (Marc), de Périgueux, externe.
1er Accessit. LAROUSSARIE (Jean), 9 fois nommé, interne.
2e
—
De MEIJOUNISSAS (Léopold), 2 fois nommé, interne.
3e
—
GADAUD (Numa), de Coursac, interne.
4e
—
NAVARRE (Jules), 2 fois nommé, externe.
Deuxième Cours.
Prix............ BEYNEY (Albéric), 2 fois nommé, externe.
Ier Accessit. AMEIL (Michel), externe.
2e —
BASSET (Louis), de Périgueux, externe.
3e —
CHATAIGNON (Antoine), de Périgueux, externe.
Dessin linéaire.
Premier Cours.
Prix........... NAVARRE (Jules), 3 fois nommé, externe.
1er Accessit. PUIDOYEUX (Aurin), 7 fois nommé, interne.
2e —
TAULOU (Alphonse), de Périgueux, interne.
3e —
BORDERIE (Eugène), 6 fois nommé, externe.
Deuxième Cours.
Prix............ VERDILLAC (Louis), 2 fois nommé, interne.
Ier Accessit. COUVY (François), 5 fois nommé, externe.
2e
—
CHATAIGNON (Antoine), 2 fois nommé, externe.
— 32
Écriture.
Premier Cours.
Prix........... PAULY (Henri), de Périgueux, externe.
1er IccemY. HÉRICORD (Georges), 7 fois nommé, externe.
2e
—
PÉLUCHON (Isaïe), de Périgueux, externe.
3e
—
De MEIJOUNISSAS (Léopold), 3 fois nommé, interne.
Deuxième Cours.
Prix........... CÉROU (Louis), 3 fois nommé, externe.
1er Accessit. BASSET (Louis), 2 fois nommé, externe.
2e
—
JOGUET (Paul), 3 fois nommé, externe.
3e
—
COUVY (François), 6 fois nommé, externe.
Musique vocale.
Premier Cours.
Prix........... DELUGIN (Antony), 2 fois nommé, interne.
1er Accessit. PÉLUCHON (Isaïe), 2 fois nommé, externe.
2e
—
DE MEIJOUNISSAS (Léopold), 4 fois nommé, interne.
3e
—
LAROUSSARIE (Jean), 10 fois nommé, interne.
Deuxième Cours.
Prix........... CHATAIGNON (Antoine), 3 fois nommé, externe.
Ier _4cce.w7. PESTOURIE (Marcel), 7 fois nommé, interne.
2e
—
GÉROU (Louis), 4 fois nommé, externe.
3e
—
BONNEFON (Louis), 7 fois nommé, externe.
professeur : M. Manaud.
PREMIÈRE DIVISION.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prix............ SAINTMARTIN (André), de Périgueux, externe.
Accessit...... DARNET (Paul), de Périgueux, externe.
Prix du deuxième Semestre.
Instruction religieuse.
Prix........... DARNET (Paul), de Périgueux, externe.
Ier Accessit. GIRARD (Charles), de Périgueux, externe..
2e
—
SAINTMARTIN (André), de Périgueux, externe.
3e
—
DUFOUR (Gaston), de Périgueux, externe.
— 53 —
Lecture.
Prix............ DUFOUR (Gaston), 2 fois nommé, externe.
Ier tcce.w/L SAINTMARTIN (André), 2 fois nommé, externe.
2e
—
GIRARD (Charles), 2 fois nommé, externe.
3e
—
DARNET (Paul), 2 fois nommé, externe.
Écriture.
Prix............ DARNET (Paul), 3 fois nommé, externe.
Ier iccessit. SAINTMARTIN (André), 3 fois nommé, externe.
2e
—
GIRARD (Charles), 3 fois nommé, externe.
3e
—
MIANE (Georges), de Domme, interne.
Orthographe.
Prix........... SAINTMARTIN (André), 4 fois nommé, externe.
Ier
GIRARD (Charles), 4 fois nommé, externe.
2e
—
DARNET (Paul), 4 fois nommé, externe.
3e
—
DUFOUR (Gaston), 3 fois nommé, externe.
Histoire et Géographie.
t
Prix........... GIRARD (Charles), 5 fois nommé, externe.
1er Accessit. DARNET (Paul), 5 fois nommé, externe.
2e
—
SAINTMARTIN (André), 5 fois nommé, externe.
3e
—
DUFOUR (Charles), 4 fois nommé, externe.
Calcul.
Prix............ GIRARD (Charles), 6 fois nommé, externe.
Ier AccewY. SAINTMARTIN (André), 6 fois nommé, externe.
2e
—
DUFOUR (Gaston), 5 fois nommé, externe.
3e
—
DARNET (Paul), 6 fois nommé, externe.
Récitation.
Prix............ GIRARD (Charles'), 7 fois nommé, externe.
1er AccewzY. DARNET (Paul), 7 fois nommé, externe.
2e
—
SAINTMïARTIN (André), 7 fois nommé, externe.
3e
—
DUFOUR (Gaston), 6 fois nommé, externe.
DEUXIÈME DIVISION.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prte........... LOLLIOT (Abel), de Périgueux, externe.
Iccew/Y....... RARRANCÉ (Louis), de Périgueux, externe.
34 —
Prix du deuxième Semestre.
Instruction religieuse.
Prix............ LOLLIOT (Abel), 2 fois nommé, externe.
-Ier Accessit. BARBANCÉ (Louis), 2 fois nommé, externe.
2e —
GUICHARD (Edmond), de Périgueux, externe.
3* —
De VERNEIX (Gaston), d’Alger, externe.
Lecture.
Prix............ BERGADIEUX (Eugène), de Périgueux, interne.
1er Accessit. LOLLIOT (Abel), 3 fois nommé, externe.
2e —
LALANNE (Henri), de Dijon, externe.
3e
—
BARBANCÉ (Louis), 3 fois nommé, externe.
Écriture.
Prix............ JAGOUTET (Adolphe), de Trémolat, interne.
1er Accessil. BARBANCÉ (Louis), 4 fois nommé, externe.
2e
—
GUICHARD (Edmond), 2 fois nommé, externe.
3e
—
De MÈREDIEU (Robert), de Notre-Dame, interne.
,
Orthographe.
Prix........... LOLLIOT (Abel), 4 fois nommé, externe.
1er Accessit. LALANNE (Henri), 2 fois nommé, externe.
2e
—
BERGADIEUX (Eugène), 2 fois nommé, interne.
3e
—
ÈARBANCÉ (Louis), 3 fois nommé, externe.
Histoire.
Prix............ BARBANCÉ (Louis), 6 fois nommé, externe.
1er Accessit. LOLLIOT (Abel), 5 fois nommé, externe.
2e
—
GUICHARD (Edmond), 3 fois nommé, externe.
3e
—
1)e VERNEIX (Gaston), 2 fois nommé, externe.
TROISIÈME DIVISION.
Prix d’Excellence du premier Semestre.
Prix........... DARNET (Georges), de Périgueux, externe.
Accessit...... DEBÉTHUNE (Emile), de Périgueux, interne.
Prix du deuxième Semestre.
Lecture.
Mc........... DARNET (Georges), 2 fois nommé, externe.
1er Accessit. DEBÉTHUNE (Émile), 2 fois nommé, interne.
2e » —
TIXIER (Jules), de Périgueux, externe.
I
55 —
Écriture.
Prix............ DEBÉTHUNE (Emile), 3 ibis nommé, interne.
-1er Accessit. DÀB.NET (Georges), 3 fois nommé, externe.
2e
—
TIXIER (Jules), 2 fois nommé, externe.
QUATRIÈME DIVISION.
Lecture.
Prix........... TORRÈS (Fernand), de Périgueux, externe.
1er Accessit. DEMOURES (Ernest) , de Périgueux, externe.
2e
—
MONPROFIT (René), de Beauregard, externe.
Écriture.
Prix........... MONPROFIT, 2 fois nommé, externe.
1er Accessit. TORRÈS (Fernand), 2 fois nommé, externe.
2e
—
DEMOURES (Ernest), 2 fois nommé, externe.
Prix de satisfaction décernés anx jeunes Élèves.
GUICHARD (Edmond) , 3 fois nommé, externe.
De VERNEIX (Gaston), 3 fois nommé, externe.
MAURICE (André) . de Périgueux, externe.
ESTER (Louis), de Castérac, externe.
TIXIER (Jules), 3 fois nommé, externe.
CUSSY (Ernest) , de Périgueux, externe.
DEMOURES (Ernest), 3 fois nommé, externe.
La rentrée des classes est fixée au lundi 1er octobre, à sept heures
et demie du soir.
La messe du Saint-Esprit sera célébrée le lendemain à huit heures.
Périgueux, le 6 Août 1866.
Le Proviseur, Officier d’Acadcmie,
GIRARD.
Vu :
L'Inspecteur d’Académie, Officier de t’Instruction publique ,
HÉBERT-DUPERRON.
Vu et approuvé s
Le Recteur de l'Académie, Officier de la Légion-d’Honneur,
A. DE WAILLY.
pSIBLIOI HE QUE
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i CE L A v:! !.. '
[OE PEE.'
,
Fait partie de Académie de Bordeaux Lycée impérial de Périgueux. Distribution solennelle des prix faite aux élève le 6 Août 1866
